mercredi 4 mars 2015

Bienheureux HUMBERT III de SAVOIE, comte


Bienheureux Humbert III de Savoie

Comte de Savoie, il se sentait attiré par la vie monastique et souvent se rendait au monastère d'Aulps. Mais il sacrifia son attrait pour la solitude aux devoirs de sa charge. Resté veuf et sans enfant, après la mort de sa première épouse, et à la demande de ses sujets qui voulaient garder cette famille à la tête de leur pays, il contracta successivement deux mariages. 

Valeureux dans les combats, juste et modéré dans les victoires, il avait conquis l'estime de ses contemporains au point que le roi d'Angleterre le choisit comme médiateur dans son royaume. Dès que son fils fut en âge de gouverner, il se retira au monastère de Hautecombe où son assiduité aux offices, son humilité dans les tâches les plus simples et sa charité firent l'admiration de tous. Il mourut en 1189



Bienheureux Humbert III de Savoie

Comte de Savoie ( 1189)

Comte de Savoie, il se sentait attiré par la vie monastique et souvent se rendait au monastère d'Aulps. Mais il sacrifia son attrait pour la solitude aux devoirs de sa charge. Resté veuf et sans enfant, après la mort de sa première épouse, et à la demande de ses sujets qui voulaient garder cette famille à la tête de leur pays, il contracta successivement deux mariages, son devoir l'emportant une fois de plus sur ses goûts personnels. 

Valeureux dans les combats, juste et modéré dans les victoires, il avait conquis l'estime de ses contemporains au point que le roi d'Angleterre le choisit comme médiateur dans son royaume.

Dès que son fils fut en âge de gouverner, il se retira au monastère de Hautecombe où son assiduité aux offices, son humilité dans les tâches les plus simples et sa charité firent l'admiration de tous. 

Il est fêté en Savoie le 27 avril en même temps que son descendant Amédée.


À Chambéry en Savoie, l’an 1158, le bienheureux Humbert III, comte de Savoie. Après plusieurs mariages, il quitta le pouvoir pour se faire moine à Hautecombe, mais ses barons le contraignirent à reprendre le pouvoir et à se remarier. Au bout de quelques années, il put reprendre la vie monastique, dont il fit profession juste avant de mourir.


Martyrologe romain

Bienheureux Humbert de Savoie

Né le 4 août 1136 près de Turin, le comte Humbert III de Savoie aurait  préféré la vie monastique, plutôt que la conduite de ses Etats, mais il se soumit à son devoir d' état. A la mort de son père Amédée III de Savoie, ancien croisé, il fut élevé par saint Amédée de Clermont, évêque de Lausanne. Il eut un rôle décisif dans l' organisation de l' abbaye d' Hautecombe fondée par son père.

A la mort de sa troisième femme Clémence de Zhäringen en 1173, il décida de se retirer à Hautecombe, mais il se soumit  ensuite à la raison politique et épousa Béatrice de Mâcon qui lui donna enfin un héritier.

Il prit parti pour les guelfes du pape Alexandre III contre les gibelins de l' empereur Frédéric Barberousse. Mais la conséquence fut son bannissement de l' Empire romain germanique, le saccage de la Savoie en 1174 et 1187. Le fils de Frédéric, Henri VI, appuyé par l' évêque de Turin prit le Piémont et ne laissa à Humbert que ses Etats de Savoie et d' Aoste ainsi que la vallée de la Suse.

Il mourut à Chambéry et fut enterré à Hautecombe. Très vite sa réputation de sainteté se propagea. Inspiré par l' exemple de son père, ancien pélerin de Terre Sainte, sa vie fut pleine de contrastes : guerres et pénitence, ascétisme et conduite des Etats, veuvages répétés...Mais il était doué d' un grand équilibre moral, pratiquait la charité envers ses sujets -  les pauvres en particulier - et déployait la munificence de ses dons à différentes abbayes, notamment celle d' Hautecombe où son père avait installé des cisterciens.

Les bénédictins prirent la suite. Lorsque les Français envahirent la Savoie à la révolution, Hautecombe fut saccagée et laissée à l' abandon pendant 17 ans.

Lorsque les Savoie récupérèrent leurs Etats au congrès de Vienne en 1815, Hautecombe fut restaurée dans un style gothique flamboyant par Charles-Félix, roi de Savoie et de Sardaigne. Des moines cisterciens italiens s' installèrent à nouveau, et lorsque la Savoie par plébiscite fut rattachée à l' Empire de Napoléon III, des bénédictins français prirent leur place.

Charles-Félix voulait faire reconnaître officiellement par le pape la réputation de sainteté de son aïeul, mais le pape, menacé dans ses Etats pontificaux par la dynastie des Savoie refusa dans un premier temps de béatifier Humbert.  Grégoire XVI le béatifia finalement en 1838.

Hautecombe avait toujours été la nécropole des Savoie et ils y firent construire des monuments royaux.

Le dernier roi d' Italie y repose ainsi que sa femme la reine Marie-José. Une garde d' honneur de plusieurs milliers d' Italiens se relaie auprès des tombeaux. Elle comprend cinq Savoyards français...

Chassés à nouveau par les lois de la IIIème république, les bénédictins se réinstallèrent encore dans les années 1920 jusqu' en 1992 où ils laissèrent la place à la communauté oecuménique du Chemin Neuf...
O tempora ô mores...

SOURCE : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/835-index.html



Cénotaphe du comte, d'après l'ouvrage de Samuel Guichenon, 
Histoire généalogique de la royale Maison de Savoie,1658


Bl. Humbert III of Savoy
(1136-1188)
Humbert, of Avigliana, Italy, succeeded his father as Count of Savoy, France at an early age, having received his education and spiritual formation from a saint, the bishop Amadeus of Lausanne. While serving as the married sovereign of Savoy, Humbert continued his life of deep piety. Following his wife’s death, he withdrew to the Lake Geneva monastery of Aulpes. But his courtiers insisted that for the good of Savoy he should return and re-marry. Humbert acceded to their entreaties, and his second wife gave birth to his first child, Agnes. Tragedy again struck the Savoy household when shortly before Agnes’ wedding both she and her mother died. After marrying a third time and having a son, Humbert withdrew to the monastery of Hautecombe, France, living there in great humility and self-denial. Acounts of his final years vary, with some asserting he died at Hautecombe, and others claiming he died at Chambery while defending Savoy from an invading army. Less than three centuries later, the descendants of Humbert, of the Savoy lineage, became the custodians of the Shroud of Turin.

SOURCE : http://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=6021

Blessed Humbert III of Savoy


Profile

Son of Count Amadeus III of Savoy and Matilda of Vienna. Educated by BlessedAmadeus of Lausanne. Count of Savoy from age 13 when his father died. Marriedseveral times; widower several times. Joined the Carthusian monastery at Haute-Combe, but was obliged to resume political charge of the Savoy. Eventually assumed a Cistercian habit.

Born




Beato Umberto III di Savoia Conte


Avigliana, Torino, 1136 - Chambéry, Savoia, 4 marzo 1188

Diede diritti e doni ai monasteri ed ebbe un ruolo decisivo nell'organizzazione dell'abbazia di Altacomba. Si dice che avrebbe preferito essere monaco invece che sovrano. Ebbe quattro mogli: Faide di Tolosa, morta nel 1154, Gertrude delle Fiandre (matrimonio annullato), Clemenza di Zharinghen, morta nel 1162 e Beatrice di Macon. Alla morte della terza moglie si ritirò ad Hautecombe, ma poi cambiò idea e, dalla quarta moglie ebbe finalmente l'erede maschio. Si schierò col partito guelfo del papa Alessandro III contro i Ghibellini dell'imperatore Federico Barbarossa. La conseguenza fu l'invasione dei suoi stati per ben due volte: nel 1174 Susa fu messa a ferro e fuoco e nel 1187 Enrico VI lo bandì dall'impero e gli tolse la maggior parte dei domini, gli rimasero solo le valli di Susa e d'Aosta. Morì a Chambéry nel 1189. Fu il primo principe sepolto ad Hautecombe.

Emblema: Corona, Scettro

Martirologio Romano: A Chambery in Savoia, beato Umberto, terzo conte di Savoia, che costretto a lasciare il chiostro per occuparsi degli affari pubblici, con maggiore dedizione praticò la vita monastica, a cui in seguito ritornò. 

Umberto III, conte di Savoia, primo beato della celebre dinastia omonima, è un personaggio di assoluto rilievo nel grande quadro della società medievale come della storia sabauda, di cui possiede le fondamentali caratteristiche: mistico, portato per vocazione e tradizione alla vita contemplatíva, reso dalle vicende del suo tempo guerriero e politico, sposo esclusivamente per ragioni dinastiche. Umberto nacque verso il 1136 nel castello di Avigliana, nei pressi di Torino, figlio del conte Amedeo III e di Matilde d’Albon. Ereditò dal padre come dal nonno Umberto II il sogno unitario di ricostituire il discolto regno di Borgogna, in netto contrasto con la politica accentratrice dei sovrani francesi e con l’affermazione universalistica di Federico I Barbarossa, e si trovò indotto a svolgere un’accorta politica di assoggettamento delle signorie feudali confinanti o insediate fra i suoi beni.

Non dissimili furono i suoi inizi da quelli paterni: Umberto II, morendo infatti giovane, aveva lasciato erede il primogenito Amedeo III ancora minorenne. Questi affidò l’educazione di suo figlio a Sant’Amedeo di Losanna, già abate di Hautecombe, e sotto la sua guida il piccolo Umberto fece grandi progressi negli studi e nella formazione spirituale, disprezzando l’apparente splendore delle cose mondane per darsi alla preghiera, alla meditazione ed alla penitenza. Per meglio conseguire i suoi alti scopi, si ritirava spesso proprio nell’abbazia di Hautecombe, sulle rive del lago di Bourget in Savoia, fondata dal padre: egli lasciava sempre con rincrescimento questo luogo ogni volta che la famiglia e la nobiltò savoiarda lo richiamavano per occupparsi di questioni politiche. Amedeo III fu pellegrino in Terra Santa nel 1122 circa per gratitudine verso il papa Callisto II, e dal 1146 partecipò alla Seconda Crociata, morendo sull’isola di Cipro presso Nicosia il 1° aprile 1148, ove fu sepolto, lasciando quale erede il piccolo Umberto III appena dodicenne.

Seppur ancora in tenera età, nel 1151 Umberto convolòa nozze con Fedica, figlia del conte Alfonso-Giordano di Tolosa, che morirà presto senza figli. Il genealogista Carrone ha dubitato sulla nascita del conte nel 1136, già affermata dal Guichenon che aveva pubblicato un documento con la data del matrimonio all’anno 1151, quindi in un'età giovanissima di quattordici o quindici anni, ed antepose quindi la nascita verso il 1132. Bisogna però tener conto che la vita umana allora era assai più breve ed i costumi medievali non disdegnavano impegni matrimoniali fra nascituri o fanciulli. Più tardi Umberto sposò una cugina, Gertrude figlia del conte Teodorico di Fiandra e di Clemenza di Borgogna, sua parente per essere sorella di papa Callisto II e di Gisella madre di Amedeo III. Purtroppo questo secondo matrimonio venne annullato per sterilità. Nel 1164 sposò Clementina di Zharinghen, che gli diede però solo due figlie: Alice e Sofia. Rimasto nuovamente vedovo nel 1173, decise di ritirarsi ad Hautecombe, finchè la nobiltà nel 1177 non riuscì a convincerlo a sposarsi per la quarta volta, sperando in un erede maschio, con Beatrice figlia del conte Gerardo di Macon. Nacquero così finalmente Tommaso, al quale spetterà di continuare la dinastia, ed un’altra figlia che però morì all’età di sette anni. Non deve stupire che la Chiesa abbia riconosciuto la santità di un uomo sposatosi ben quattro volte, anche la Chiesa Ortodossa Romena ha dichiarato santo il voivoda moldavo Stefan cel Mare, che anch’egli ebbe quattro mogli.

Il lungo regno di Umberto III, durato circa quarant’anni, è caratterizzato da particolari contrasti nei riguardi dell’imperatore, dei vari signori e vescovi-conti. Il principale motivo di contresto consistette nella ptotezione del Barbarossa verso il vescovo di Torino, che sognava di dominare indisturbato il capoluogo subalpino, e ciò portò ad una progressiva riduzione dei possessi e dell’autorità di Umberto III sul versante italiano, ove non gli rimasero che la Val di Susa e la Valle d’Aosta. Nel 1187 venne infatti bandito dall’impero da Enrico VI, in quanto appoggiava gli oppositori dell’imperatore. Non gli rimase che ritirarsi come detto nei suoi domini alpini, dedicandosi in particolare alla pratica delle virtù personali ed alla carità fraterna. Promosse inoltre la fondazione della Precettoria di Sant’Antonio di Ranverso, presso Buttigliera Alta, poco lontano dall’abitato di Avigliana, affidandola agli Antoniani provenienti da Vienne, in Francia.

La spiritualità di Umberto sbocciò indubbiamente in un ambiente di antiche tradizioni cristiana, favorita in particolar modo dall’esempio di suo padre, pellegrino e crociato in Terra Santa, e del santo vescovo di Losanna, suo precettore. La vita di questo sovrano trascorse quasi tutta sotto il segno delle contraddizioni: amante della pace, dovette scontrarsi con frequenti ostilità e guerre; penitente, asceta contemplativo, la cura del governo gli impose una vita d’azione, ritrovandosi quasi costretto al matrimonio per lasciare un erede. Diede tuttavia indubbi segni di grande equilibrio morale, di severità con sé stesso e di indulgenza e carità verso il prossimo. Assai munificò si rivelò verso chiese, monastero e soprattutto verso i poveri.

La morte di Umberto III, il 4 marzo 1189 a Chambéry, all’età di cinquantadue anni, fu pianta con sincerità da tutto il popolo. Fu il primo principe sabaudo ad essere sepolto nell’abbazia di Hautecombe, che da allora divenne una necropoli per la dinastia, tanto che ancora oggi vi riposano Umberto II e Maria José, ultimi sovrani italiani. Il conte defunto ricevette subito una grande venerazione, supportata anche da non pochi miracoli, finché nel 1838 il re Carlo Alberto di Sardegna non riuscì ad ottenere da papa Gregorio XVI l’approvazione ufficiale del titolo di “beato” per il suo avo, nonché per il nipote di questi, Bonifacio, monaco certosino e poi arcivescovo di Canterbury. I due beati di Casa Savoia riposano oggi in due pregevoli sarcofagi dietro l’altar maggiore della chiesa abbaziale ad Hautecombe. In Italia il Beato Umberto III è ricordato ancora oggi in particolare presso Racconigi, ove nel Santuario Reale della Madonna delle Grazie è custodito un quadro del beato donato dalla regina Elena e fatto restaurare dal re Umberto II. Inoltre è venerato presso Aosta, ove è raffigurato sulla facciata della cattedrale, ed nel castello di Sarre, sempre in Valle d’Aosta.


ORAZIONE

O Dio, che al beato Umberto
hai insegnato a preferire il Regno dei cieli ad un regno terreno
e ad abbracciare la mortificazione della croce,
aiuta anche noi, per le sue preghiere e secondo il suo esempio,
a distaccarci dai beni della terra e a cercare quelli eterni.
Per il nostro Signore Gesù Cristo, tuo Figlio, che è Dio,
e vive e regna con te, nell’unità dello Spirito Santo,
per tutti i secoli dei secoli. Amen.

Autore: 
Fabio Arduino