mardi 24 mars 2015

Bienheureux DIEGO JOSÉ de CÁDIZ (FRANCESCO GIUSEPPE LÓPEZ-CAAMAÑO), prêtre de l'Ordre des Mineurs Capucins


Bienheureux Didace

Prêtre capucin (+ 1801)

ou Diego. 

Originaire de Cadiz, il rejoint les Capucins à Séville et, devenu prêtre, il parcourt l'Espagne pour prêcher, en particulier l'Andalousie dont il est appelé l'apôtre. Il passait de longues heures au confessionnal pour réconcilier avec Dieu les pécheurs qui avaient été transformés par sa parole et par la grâce. Il a été béatifié en 1894.

À Ronda, dans la région de Malaga en Espagne, l’an 1801, le bienheureux Didace-Joseph de Cadix (François-Joseph Lopez-Caamaño), prêtre de l’Ordre des Mineurs Capucins, prédicateur célèbre et défenseur intrépide de la liberté de l’Église.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/6307/Bienheureux-Didace.html

Bienheureux Didace ou Diego, prêtre

Originaire de Cadiz, François-Joseph Lopez-Caamano rejoint les Capucins à Séville et, devenu prêtre, il parcourt l'Espagne pour prêcher, en particulier l'Andalousie dont il est appelé l'apôtre. Il passait de longues heures au confessionnal pour réconcilier avec Dieu les pécheurs qui avaient été transformés par sa parole et par la grâce. Il est mort en 1801.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/03/24/14171/-/bienheureux-didace-ou-diego-pretre

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Fronton Diego José de Cádiz. Cancha de frontenis


Bienheureux Diègo-Joseph Lopez de Cadix.

Prêtre o.f.m. cap.

Diègo-Joseph Lopez, né à Cadix en 1743, manifesta très tôt une piété profonde, mais son intelligence paraissait engourdie et ses condisciples l'avaient surnommé « âne muet ». 

A l'âge de treize ans il entra en contact avec les Capucins d'Umbrique et déclara: « Je serai missionnaire Capucin ». 

On se moqua de lui : un missionnaire incapable de parler! Mais il persévéra dans son projet et, à la troisième tentative, les Capucins l'acceptèrent au noviciat en 1757. 

Peu brillant en philosophie, il savoura la théologie qui lui découvrait les mystères divins. Ordonné Prêtre en 1767, il commença à prêcher et devint bientôt le plus grand prédicateur populaire de l'Espagne, s'efforçant de réformer les mœurs, attaquant l'impiété des adeptes des encyclopédistes et stigmatisant les conceptions des ministres de Madrid. 

Il connut des succès de foule sans cesse croissants, du sud au nord du pays, malgré son langage rude de prophète. 

Sa spiritualité se caractérise par son rigorisme; néanmoins il eut une vie Contemplative extraordinaire.

Il est mort à Ronda le 24 Mars 1801 et fut Béatifié en 1894.

En savoir plus sur http://reflexionchretienne.e-monsite.com/pages/vie-des-saints/mars/bienheureux-diego-joseph-lopez-de-cadix-pretre-o-f-m-cap-1743-1801-fete-le-24-mars.html#q3jihHGrAc2E4WOG.99

SOURCE : http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20140324&id=2950&fd=0

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Fray Diego José de Cádiz, circa 1894. Exposición de las Hermandades de Gloria y la Divina Pastora en el Círculo Mercantil e Industrial de Sevilla. Andalucía, España


Frère Diego José de Cadis

José Francisco Pérez Lopez y Caamaño naquit à Cadix, en Espagne, le 30 mars 1743.

Issu d’une illustre famille, il devînt orphelin à l'âge de 9 ans, suite au décès de sa mère. Il commença ses études de grammaire à Grazalema (Cadix), où il avait déménagé avec son père : il était alors âgé de douze ans. Il étudia la logique et la métaphysique dans le couvent des Pères Dominicains à Ronda (Malaga). José Francisco a remporté le triple objectif qu’il s’était fixé : être capucin, missionnaire et saint.

Il fut admis au noviciat des Frères Mineurs Capucins de Séville, où il fit sa profession le 31 mars 1759. Selon la coutume des missionnaires capucins de changer de nom à la fin du noviciat et de remplacer son nom par celui de sa ville natale, il prit alors le nom de Diego José de Cádix, nom par lequel il fut plus tard connu. Les Capucins se caractérisaient alors par leur longue barbe, et ils se considéraient comme la branche la plus spirituelle de la famille franciscaine, tout en restant en même temps très proches du peuple.

Après sept années d’études, pendant lesquelles il étudia la philosophie et la théologie, il fut ordonné prêtre à Carmona (Séville), à l’âge de 23 ans. Mais ce fut dans le couvent des capucins d’Ubrique (Cádix) qu’il apprit l’art de l'oratoire sacrée.

Grâce à cette formation, et doué de qualités exceptionnelles et même surnaturelles pour l'oratoire, il commença son apostolat en 1771 par des prédications populaires et des missions itinérantes visant surtout à la réformation des mœurs. Il le faisait avec une telle énergie apostolique qu’on le surnomma le second saint Paul. Il n’a jamais voyagé à l'extérieur de l'Espagne, mais dans les dix premières années il n'y avait pas de village important qui n’ait pas entendu sa voix. Il a voyagea toute sa vie, il parcouru pratiquement toute l’Espagne. Il n'est pas possible dans une synthèse aussi brève de rendre compte de tout le travail mené à bien par ce saint apôtre, toujours à pied, marchant par tout temps, depuis l’Andalousie dans toutes les directions ; jugez-en plutôt : il se rendit à Aranjuez et à Madrid ; traversa les régions de la Mancha et et Tolède, puis entreprit un long voyage de Ronda à Barcelone, prêchant en Castille puis en Aragon, et à Levant, au retour. Mais il ne s’arrête pas là et, malgré sa maladie, il entreprend le voyage de Séville, va en Estrémadure et même au Portugal, passant à son retour par la Galice les Asturies, Leon et Salamanque.

Il se distingua dans sa prédication par la simplicité et la dignité et il est considéré comme la figure la plus représentative de l’oratoire religieuse de l'Espagne après celle de Saint Vincent Ferrier et de saint Jean d'Avila, ce qui n’est pas peu dire.

Après avoir occupé des charges importantes au sein de l’Église espagnole de son temps et organisé des retraites pour prêtres séculiers, religieux et même pour des laïcs, il s’en alla rejoindre la Maison du Père, le 24 mars 1801, à Ronde, dans la région de Malaga.

SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/diego_jose_de_cadix.htm

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Imagen de fray Diego José de Cádiz (1743-1801), en el interior de la Basílica menor de Jesús del Gran Poder de Sevilla, (España). Fue tallada por el escultor Antonio Castillo Lastrucci y terminada por el hijo de éste ultimo, Adolfo Castillo.

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Imagen de fray Diego José de Cádiz (1743-1801), en el interior de la Basílica menor de Jesús del Gran Poder de Sevilla, (España). Fue tallada por el escultor Antonio Castillo Lastrucci y terminada por el hijo de éste ultimo, Adolfo Castillo.


Blessed Diégo Josef of Cádiz

Also known as

Apostle of Our Lady, the Mother of the Good Shepherd

Apostle of the Blessed Trinity

Didacus of Cádiz

Dydak Józef z Kadyksu

Francisco José López-Caamaño García-Pérez

Diego…

Diaz…

Memorial

24 March

22 May on some calendars

5 January on some calendars

Profile

Joined the Capuchin Order in SevilleSpain in 1759Missionary throughout Spain, primarily in Andalusia. Spent most of his pastoral time in the confessional. Member of the Confraternity of the Most Holy Trinity.

Born

30 March 1747 in CádizSevilleSpain as Francisco José López-Caamaño García-Pérez

Died

24 March 1801 in Ronda, Malaga, Spain of natural causes

interred in the sanctuary of Our Lady of Peace church in Ronda, Spain

Venerated

10 February 1884 by Pope Leo XIII (decree of heroic virtues)

Beatified

22 April 1894 by Pope Leo XIII

Additional Information

New Catholic Dictionary

Roman Martyrology

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

The Holiness of the Church in the 19th Century

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Cradio

Wikipedia

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Martirologio Romano2001 edición

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Kapucyni

MLA Citation

‘Blessed Diégo Josef of Cádiz‘. CatholicSaints.Info. 1 April 2023. Web. 20 March 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-diego-josef-of-cadiz/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-diego-josef-of-cadiz/

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Ronda (España). Estatua al beato Fray Diego de Cádiz. Obra de Francisco Parra.


New Catholic Dictionary – Blessed Diego

Article

(Didacus) ConfessorCapuchin missionary, born Cadiz, 1743died 1801. He was received into the Capuchin Order in Seville, 1759, and labored as a missionary throughout Spain, but chiefly in Andalusia. Known as “the Apostle of the Blessed Trinity and of Our Lady, the Mother of the Good Shepherd,” he spent most of his time in the confessionalBeatified1894Feast24 March.

MLA Citation

“Blessed Diego”. New Catholic Dictionary. CatholicSaints.Info. 22 October 2012. Web. 20 March 2026. <http://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-blessed-diego/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-blessed-diego/


Beato Diego Giuseppe da Cadice

Франсиско Гойя. Дидах Иосиф из Кадиса (1801)

Francisco Goya. Didace Joseph de Cadix (1801)


Blessed Didacus of Cádiz, OFM Cap. (AC)

(also known as Diego, Diaz)

Born in Cádiz, Spain, in 1743; died 1801; beatified 1894. Saint Didacus joined the Capuchins in Seville in 1759. After his ordination to the priesthood, he began to preach throughout Spain, but chiefly in Andalusia, where he is called 'the Apostle.' Whenever Didacus was not preaching about the Holy Trinity, he could be found in the confessional (Attwater2, Benedictines).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0324.shtml

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Reliques of Beato Diego in Cadiz Cathedral

Reliquias del Beato diego de Cádiz en la catedral.


Blessed Diego José de Cádiz

Capuchin priest (1743-1801)

Diego Joseph Lopez Caamano, formerly called Joseph Francis, was born in Spain in 1743. He took his vows as a Capuchin in 1759. After ordination he exercised the office of preacher with great distinction throughout Spain, being for that reason called “another Paul”. He united action and contemplation in a marvellous way, and was always noted as a lover of the Cross. He died in 1801 and was beatified by Pope Leo XIII in 1894.

One day in 1756, after disappointing results in his philosophy studies, the young José Francisco López-Caamaño y García Pérez entered the church of the Capuchin friary in Ubrique in Spain. The friars were chanting the Liturgy of the Hours. He got a start. As he later wrote in one of his letters, “My soul was filled with such a great joy and such an usual admiration that I nearly came out of myself.” He felt a great repugnance towards religious life, particularly Capuchin life, but in that moment he felt attracted and his enthusiasm was irrepressible. “I asked for a biography of any saint of the Order and they gave me one about our saints Fidelis and Giuseppe da Leonessa. Both were missionaries. Then they gave me a life of the venerable Br. José da Carabantes, the so-called apostle of Galicia. This made my heart burst into flames. Although I was only thirteen years old I longed for solitude, union with God, mortification, etc. Overcome by these desires, without consulting anyone, girded my waist and legs so tightly with rope that unable to breathe and walk I would have to take off one and loosen the other. I wore them for many days.” This youthful ardour led him to be clothed in the Capuchin habit in Sevilla on 12 November 1757. At fifteen years age he began the novitiate on 31 March 1758 with a new name, Diego José. “From that moment it was my ardent desire to be a Capuchin, a missionary and a saint. I even had the ambition to give my blood in martyrdom.”

He was born in the city of Cádiz on 30 March 1743 to José López Caamaño and Maria de Ocaña y García, both from noble families. Since his mother died when he was nine, he had a sad childhood with a pitiless step-mother. In his first years of religious life, after novitiate, he lived in quite an easy going way, if we believe what he wrote. He contented himself with the bare minimum in his studies. He felt more attracted to Castellan poetic literature. In class one day, however, during a theology lesson, he had another spiritual start. “I was aware of a notable interior devotion combined with a great desire to see those exalted things in the same Lord with the blessed. I was aware of the need to abandon everything to follow him and I felt determined to do it.”

He was ordained priest at Cardona on 24 May 1766. “I was committed then to mental prayer. Apart from the two hours of community prayer, I dedicated at least an hour to mental prayer during the night.” For six years he immersed himself in Biblical studies and devout books. Faced with the relentless attacks against the Church and the Pope by the French Enlightment, he felt that he could not remain idle. He had to reply with all his strength. “Unable to read such writings,” he told his spiritual director, “I had no desire to learn French because of the disgust I felt for the books that came from there on the subject. How necessary holiness is to be able to placate God with prayer and to support holy Church! What a desire to go public to openly confront the libertines! What an urge to preach to the learned and educated people! What ardour to pour out my blood in the defence of everything we have believed until now!”

He was realising his apostolic and missionary aspiration. In 1768 he began to preach in Ubrique with great fruit. After fifteen years of discord and argument among the people of Estepona he brought peace in 1773. For a decade he travelled throughout Andalucía preaching missions, Lenten courses and novenas. He was in Granada at Guadix, Baza, and Jerez, in 1779.

1780 saw him in Porto de Santa Maria, Jaén and elsewhere. He was unstoppable. In Lent of 1775 he preached in San Roque at Gibraltar. This year was fundamental in his life because he met Fr. Francisco Javier González , a minim of San Franceso di Paola. For nine years he would be Diego’s spiritual director and prudent counsellor, who steered his apostolic undertakings. He is an indicator of Diego’s mission within the spiritual history of his century. In fact he will write to Br. Diego on 26 June 1778: “Yes, God wants to use you, ignorantissimo, and attracted you to the Capuchin Order and to the ministry. Armed with His omnipotence, wisdom and strength, you can declare war on the bullying libertinism and blinding Enlightenment of this dark age. The world contradicts and tries with its hellish Enlightenment to destroy the wisdom of the Gospel and the Christian spirit.” After the death of Francisco Javier on 29 February 1784, Diego chose Juan José Alcover y Higueras, the abbot of the collegial church of El Salvador in Granada, to be his new spiritual director.

In 1776, at thirty three years of age, he preached a mission in Sevilla. The course of sermons was interrupted by a serious illness. When he had recovered he returned to Sevilla and preached in many churches of the city. In one sermon dedicated to Saint Mary Magdalene, later published various times, he resolutely attacked the incredible temerity of the libertines and the Enlightenment philosophers.

His talks against the atheism of the Enlightenment given at the University of Granada in 1779, and in Madrid and in Alcalá de Henares in 1783, and the funeral sermons in honour of his spiritual director in 1784 and of a celebrated Carmelite in 1786 are famous. His stirring speeches were also directed against elements in the press, horse racing, dances, comedies and comedians then at the height of their popularity. Often his words had little effect because of the popular frenzy that accompanied these things, considered works of art at the time. Diego was thinking of the poor as in 1778 when he was speaking to the Town Council of Écija: “I am staggered at the very costly comedy theatre, while this town has no hospital for the sick, no hospice for orphans, no adequate barracks for the soldiers.” In his mission in Antequera Diego told how “as an outcome of the preaching, the principle lords decided to form a congregation to help poor prisoners who died of hunger due to the lack of assistance.”

In 1782 at Toledo in the royal estate of Aranjuez he moved everyone. The following year he want to Madrid and to Alcalà de Henares. Following an impassioned sermon in the cathedral of Sevilla on Good Friday 1784 in favour of the poor defrauded by Church wealth, some informers managed to have him exiled from the city for many months. He travelled through Andalucía again. In the winter of 1786 he preached a mission for a month in Cuenca. A Zaragoza he reported to the Inquisition various propositions of a poisonous book against religious vows, thus opening a tin of worms. From 1787 many Spanish cities listened to him in wonder: Abálate, Alcañiz, Caspe, Barcelona, Valencia, Alicante, Cartagena, Totana and Motril.

He also intervened with noteworthy apologetic and spiritual books. His works were published in five volumes in Madrid from 1796-1799. His adversaries though forced him into silence for a few years when he was confined to the friary of Casares until 1792 when he took up again his apostolic itinerary in Andalucía. Two years later he was in Portugal and the provinces of Pontevedra, Coruna and Lugo, then from Oviedo to León, Astorga, Zamora and Salamanca.

His health would no longer permit him to maintain the same rhythm. He had to reduce the number of his apostolic excursions. After yet another popular mission in Malaga he crossed the strait to Ceuta in 1799. He had begun his first series of preaching there twenty seven years earlier. He spent his last months outside the friary with a devout family in Ronda where he used to retire to rest after the fatigue of his preaching tours and where he had written most of his precious correspondence. It was there that he died prematurely early in the morning on Tuesday 24 March 1801.  It was only in 1894 that pope Leo XIII proclaimed him blessed, arousing an intolerant reaction among non-believers and liberals both in Spain and in Italy.

Diego de Cádiz is the great apostle of popular missions developed along very effective and well tried lines. They began with a procession with the image of  La Divina Pastora and the Crucifix, followed by a number of days of prayer meetings, penitential catechesis, sermons and exhortations to re-invigorate Christian life, the evening rosary, guided mental prayer for the people, Christian doctrine and preaching.

Particular sermons were also aimed at the different states of life such as specific spiritual exercises for the clergy, or for male or female religious, for public authorities and city functionaries. There were also sermons for the imprisoned. All was done with an eye towards spiritual and moral teaching adapted to different needs. More than oratorical method his preaching gave birth to a unique method of transmitting the Word of God assimilated first in the heart through prayer, then imparted with clarity, simplicity and conviction, able to effectively move wills through an evident gift of grace. His preaching was also attentive to the particular differences of various churches, with particular respect for the local pastoral activity. All this concluded with another penitential procession but without outward show.

He himself said that he had discovered this method in the popular preaching of Saint Bernadine of Siena in whom he recognised an ideal most suited to himself. When the difficult task of the preparation of his sermons he found he could not manage to put them down in writing, in humble abandonment to the will of God he often experienced an amazing intervention of divine help. This is a concrete example of what Paul VI said to the Capuchins in 1974 in an unexpected comment: “I would say this to you. If you truly live what you are, make your own the words of the gospel: ‘Nolite cogitare, quomodo aut quid loquamini: dabitur enim vobis in illa hora quid loquamini.’ (Matthew 10:19 – “Do not be anxious how you are to speak or what you are to say; for what you are to say will be given to you in that hour.”) You will be able speak, I would say, from an open heart if your heart is filled with Christ and filled with his holy and lasting and dangerous imitation. The word will flow from your life itself and will be the most effective and persuasive form of your eloquence.”

A reading from the letters of Blessed Diego‐Joseph to his spiritual father, Francis Xavier Gonzalez

El Director perfecto eldirigido santo (Seville 1901, pages 126, 210, 280, 287f)

I am wholly devoted to fulfilling God’s plan for me

My spiritual father, shall I be so fortunate as to effect here on earth the triumph of the Holy Cross and of him who is so humbly affixed to it? Will the day come when this monster of iniquity will love his God and make the whole world love him?

The sins of the people constantly oppress me, doubtless because I don’t take account of my own. Thinking over this one day in choir when I was with the community I longed to be delivered in some way from the weight of sin.

Then it came to me vividly and effectively how great was the debt of expiation which I owed, remembering what my Lord Jesus Christ, though innocent, did and suffered for the sins of others which he had taken upon himself. I am usually terrified by that same burden of sins whenever calamities afflict the people.

How greatly my heart is smitten by that expression you use so often in your letters, I mean your saying that I have been called to be “a Capuchin, a missionary and a saint”! I cannot read this without being moved to the very depths of my being, This is at all times a nail which pierces me without wounding, by which I am continually transfixed. Clearly therefore in speaking thus you are inspired by God, since I have never made known to you the wonders which caused and accompanied my vocation.

My heart is torn with the desire to belong entirely to God and to do his will, lest I fall short of all that God asks of me. Therefore if I hear or think that I am reviled for my work, whether by complaints or threats, I am distressed by such thoughts as these: “I have not done what God wants me to do; they see it, I don’t.” If I fear to offend those in power, I seem to overcome this fear without much difficulty. But if I see that I have departed in the slightest way from the will of God and his good pleasure, I am inconsolable. I am not perturbed or disquieted, but such interior and profound affliction comes upon me that, if I mistake not, it weakens me m o r e than does physical toil. I am wholly devoted to fulfilling God’s plan for me: in a word, my dear father, I desire in this way to take on the perfect likeness of my Lord Jesus Christ, which I could do in no other way.

I long for intimate, familiar and profound converse with God, however arid, bitter and devoid of all feeling it may be. I long to work wonders in men’s sight! I wish to spend nights in prayer without having to sleep! I wish that all whom I speak to or see should be converted! I long for I know not what. Therefore nothing satisfies me, and concerning the greater anguish which the saints endured, I think that their hearts were so unsatisfied because they were not able to carry out their plans for the glory of God.

Prayer

O God,
you adorned Blessed Diego-Jospeh
with the knowledge of holy things
and wonderfully guided him for the salvation of his people.
Grant us, through his prayers,
To know what is good and right
and to preach to all nations the unfathomable riches of Christ:
who lives and reigns with you and the Holy Spirit,
God, forever and ever. Amen.

SOURCE : https://www.capdox.capuchin.org.au/saints-blesseds/blessed-diego-jose-de-cadiz/

The Holiness of the Church in the Nineteenth Century – Blessed Diégo Josef of Cádiz

The death of Blessed Didacus of Cadiz, Capuchin, on March 24, 1801, falls just within the nineteenth century. He was born of an illustrious noble family at Cadiz in 1743, and his full name was Joseph Francis Lopez Caamagno Texeiro Ulloa de Balcellar. His parents gave their child a most religious training. The boy Joseph hurried to church early so as to be the first to serve Mass. At home, too, he showed his love of prayer. His modesty and angelic behavior made him beloved by all. But a heavy cross lay on the brave boy’s shoulders – he could make little progress in his studies. His faith told hi:n where to find help and consolation. So he went very frequently to the sacraments. When he applied for admission into the Capuchin monastery he was refused because of his deficiency in talent. His grief was unspeakable, but he was not discouraged and he prayed as fervently and studied as hard as he could.

At length his perseverance was rewarded. He had acquired sufficient knowledge and was permitted to enter the novitiate at Seville. Now, it was his want of talent that made Father Didacus, for thus our Joseph was now called, a saint. It impelled him to work constantly with all ardor and to put all his confidence in God. His recompense was unalterable spiritual joy. After his ordination he was appointed to preach in the church of the Order. He declared his unfitness but submitted his will to that of his superiors. His success surpassed all hope and Father Didacus was sent to give missions to the people. His sermons were simple but very stirring. Everyone wondered at the great oratorical power of a man who had before seemed so poorly gifted, and it was justly ascribed to his holiness.

By degrees the fame of Father Didacus spread throughout all Spain. Men spoke of him even at the Court. The crowds at his sermons were so great that he was often obliged to preach in the open air, where the people often listened to him for hours. At the end he frequently had to be protected by strong men or the people would have torn his habit to shreds for relics. Bad theaters were closed after his missions, forbidden books were burned. He was loaded with honors by Pope Pius VI, by Charles III of Spain, and by many bishops and cities, but he always remained the humble Capuchin, traveled always on foot, wore an old plain habit and observed most strictly the rules of his Order. In the midst of his unwearying activity he was called to his eternal rest at Arunda on 24 March 1801. Before he died he made a touching address to his crucifix. He was beatified in 1904. New miracles taking place since then, the process of his canonization has been begun.

– this text is taken from The Holiness of the Church in the Nineteenth Century: Saintly Men and Women of Our Own Times, by Father Constantine Kempf, SJ; translated from the German by Father Francis Breymann, SJ; Impimatur by + Cardinal John Farley, Archbishop of New York, 25 September 1916

SOURCE : https://catholicsaints.info/the-holiness-of-the-church-in-the-nineteenth-century-blessed-diego-josef-of-cadiz/

Bl. Diego-Joseph de Cadix (Bl. Didacus Joseph of Cadiz)

Feastday – March 26

This humble Capuchin, who could make no progress at school, this "dunce of Cadiz" was later on admired by the world as the savior of the Faith in Spain, as a second Paul, as the apostle of his century.

His lineage dated from the Visigoth kings. After he had taken the habit of St. Francis with the Capuchins in Seville, had been ordained to the priesthood, and had prepared himself by a holy life, he was appointed to the task of preaching.

Everybody marveled at the singular power and unction of his words, which swayed his audiences and left an impression on their lives. But most astonished of all was the venerable Dominican, Antonio Querero, a fellow student of Didacus, who knew how difficult study had been for him. A child, however, solved the problem one day during a sermon, when he shouted aloud in the church: "Mother, mother, see the dove resting on the shoulder of Father Didacus! I could preach like that too if a dove told me all that I should say!"

And there was the secret. Because of his humility and virtue, the Holy Spirit had converted this unlearned man into the most celebrated preacher in Spain. But how Father Didacus prayed before his sermons! How he scourged himself even unto blood, in order to draw down God's mercy upon the people!

Once when his superior chided him because of the austerity of his life, the saint replied: "Ah, Father, my sins and the sins of the people compel me to do it. Those who have been charged with the conversion of sinners must remember that the Lord has imposed upon them the sins of all their clients. By means of our penances we should atone for the sins of our fellowmen and thus preserve ourselves and them from eternal death. It would hardly be too much if we shed the last drop of our blood for their conversion."

In this disposition he journeyed through all Spain and infused new Catholic life wherever he went. In a very pronounced way he preached the praise of the most Holy Trinity and of the Blessed Virgin Mary.

Honors did not escape him. He was appointed extraordinary consultor of the Church, synodal examiner in almost all the Spanish dioceses, honorary canon, and honorary doctor of several universities. He died in 1801, in the 58th year of his highly blessed life, and was beatified by Pope Leo XIII.

*from: The Franciscan Book of Saints, ed. by Marion Habig, ofm.

SOURCE : http://www.roman-catholic-saints.com/didacus-joseph-of-cadiz.html

Bl. Diego-Joseph de Cadix

Blessed Diego was born in Cádiz on 30 March 1743. He was clothed in the Capuchin habit in Sevilleja on 12 November 1757. He began his novitiate year on 31 March 1758 and professed his vows on 31 March 1759. He was ordained priest in Cardona on 24 May 1766 and began preaching at Ubrique.

For about a decade (1766-1776) he preached in Andalucia and preached in Toledo in 1782, and in Madrid and Alcala de Henares in 1783.

He preached in Sevilleja on 6 april 1784 and was sent into exile. Winter of 1786 and he preached fro more than a month at Cuenca, and the following year in Albalate, Alcaniz, Caspe and Cataluña and many other cities.

Then he was confied to the friary in Casares until 1793. In 1794 he preached in Portugal. In 1799 he crossed the straits to preach in Ceuta. He died in Ronda, in the diocese of Malaga, on 24 March 1801. Pople Leo XIII beatified him on 22 April 1894.

SOURCE : https://www.capuchinfriars.org.au/index.php/capdox/capuchin-saints-and-blessed/item/163-blessed-diego-jose-de-cadiz


Beato Diego Giuseppe (Francesco Giuseppe) López-Caamaño da Cadice Sacerdote cappuccino

Festa: 24 marzo

Cadice, Spagna, 30 marzo 1743 - Ronda, Spagna, 24 marzo 1801

Nacque il 30 marzo 1743 a Cadice da José Lopez-Caamabo e García Pérez de Rendón de Burgos, ambedue di illustre casato. Rimasto orfano di madre a nove anni, fu ammesso nel noviziato dei Cappuccini di Siviglia, dove emise la professione religiosa il 31 marzo 1759 e, dopo sette anni fu ordinato sacerdote a Carmona. Lavorò costantemente per diffondere la fede, appoggiando la crociata contro i rivoluzionari francesi. Ne rimane come testimonianza la sua opera «El Soldado Católico en guerra de religión», indirizzata in forma di lettera-al cugino Antonio Jiménez y Caamado, arruolatosi come volontario. Propagatore della devozione alla Santissima Trinità e alla Madonna, particolarmente sotto il titolo di Madre del Divin Pastore, fu eletto consultore e teologo di varie diocesi, canonico onorario in molti capitoli cattedrali, socio di università e istituti culturali. Si spense a Ronda (Málaga) il 24 marzo 1801. Leone XIII lo proclamò beato nel 1894. Della sua feconda produzione letteraria, d'interesse apologetico e teologico, oltre che storico e oratorio, alcune opere sono state edite in Spagna. (Avvenire)

Etimologia: Diego = istruito, dal greco

Martirologio Romano: A Ronda nell’Andalusia in Spagna, beato Diego Giuseppe (Francesco Giuseppe) López-Caamaño da Cadice, sacerdote dell’Ordine dei Frati Minori Cappuccini, insigne predicatore e difensore intrepido della libertà della Chiesa.

sser frate è l’ultima cosa che può pensare o desiderare: prova una grande ripugnanza (lo dirà lui stesso) per la vita religiosa in genere e per quella cappuccina in particolare. Nato a Cadice (Spagna) il 30 marzo 1743, ad appena 9 anni è già orfano di mamma e quella che ne prende il posto appartiene alla schiera delle donne velenose e spietate. Il bambino non sa cosa siano gli slanci devozionali con cui una certa agiografia dipinge santi ancora in fasce; a scuola non è certo un “secchione” e si accontenta del minimo necessario alla promozione.

Eppure la sua adolescenza comincia ad essere caratterizzata da “sussulti” (lui li chiamerà proprio così), che sono delle autentiche incursioni di Dio nella sua vita. Il primo di questi lo prova a 13 anni e, quasi per uno scherzo del destino, proprio in una chiesa cappuccina, in cui è entrato per consolarsi di un’interrogazione di filosofia andata male. I frati stanno cantando in coro la Liturgia delle Ore e la sensazione provata dal ragazzino è indescrivibile: non se ne torna a casa senza prima essersi fatto prestare le vite di San Fedele e di San Giuseppe da Leonessa.

Sarà per queste letture, o più facilmente perchè Dio è entrato prepotentemente nel suo cuore, fatto sta che l’anno dopo già veste l’abito cappuccino, proprio quello per il quale aveva provato tanta ripugnanza e, allo scoccare dei 15 anni, inizia il noviziato.

Ma l’inaspettato slancio spirituale non si accompagna ad un maggior impegno scolastico e il novizio sembra più interessato alla poesia castigliana che agli studi teologici. Ed ecco un altro “sussulto”, questa volta decisivo, che improvvisamente viene a ravvivare una lezione di teologia stancamente seguita. Nel giovanotto si sveglia un inaspettato desiderio di conoscere Dio, e in maniera tale da poterlo far conoscere agli altri. Che non sia fuoco di paglia, lo dimostra il fatto che a 23 anni è pronto per l’ordinazione sacerdotale e, subito dopo, a tuffarsi nell’apostolato attivo.

Siamo negli ultimi trent’anni del 1700 e il giovane cappuccino si sente mandato a “dichiarar guerra al dominante libertinaggio e oscurissimo illuminismo di questo secolo tenebroso”. Lo fa, con crescente successo, utilizzando il sistema delle missioni parrocchiali, delle quali egli diventa il predicatore ricercato ed efficace che sa scuotere le coscienze, muovere a conversione, richiamare i lontani, riscaldare i tiepidi. Nella celebrazione di avvio è solito “mandare avanti” la Madonna, la sua “Divina Pastora”, quasi a farsi aprire da lei la strade delle coscienze e l’intelligenza degli uditori. Poi è lui a riscaldarsi nella predicazione contro l’illuminismo ateo, senza risparmiare la cattiva stampa, le corride, i balli, le commedie e i commedianti. Si fa un sacco di nemici, anche in ambito ecclesiastico, perché nel denunciare il male e nel richiamare a conversione non guarda in faccia nessuno, fossero pure i ricchi preti che hanno il coraggio di defraudare i poveracci.

Esiliato da una città, va a predicare in un’altra; perseguitato in una provincia va ad esporsi pubblicamente in un’altra; confinato per anni in un convento, appena libero si spinge fino in Portogallo ed anche nella parte settentrionale del Marocco, per essere ovunque “missionario della misericordia”. A farne le spese è la sua salute, indebolita sempre più dalle fatiche dei viaggi e dai dispiaceri patiti.

Si spegne, non ancora sessantenne, il 24 marzo 1801 e nel 1894 Leone XIII proclama beato Diego Giuseppe da Cadice: incredibile a dirsi, malgrado dalla morte siano passati più di 90 anni, il suo ricordo e la notizia della sua beatificazione disturbano ancora il sonno (e la coscienza) degli eredi dei suoi nemici di un tempo.

Autore: Gianpiero Pettiti

Il Signore si manifesta anche attraverso l’arte: un dono che scaturisce dal profondo dell’essere umano. Una melodia, i colori di un dipinto, una danza, i versi di una poesia possono avvicinare l’uomo a Dio. Purtroppo esiste della musica che può trasmettere inquietudine, collera, oscurità, dolore e disporre verso il “Male”. Invece, in altri casi, l’accordo di dolci suoni può donare pace, serenità, gioia, placare la sofferenza, guarire malattie del fisico e dell’anima, intenerire, disporre verso nobili sentimenti, verso il “Bene”. La musica sa emozionare, commuovere. E, grazie a un coro e al suo armonioso canto, un ragazzino disperato incontra Dio e la “Bellezza della Vita”.

Diego Giuseppe López-Caamaño nasce a Cadice (Spagna) nel 1743. È un bambino sfortunato perché quando ha nove anni gli muore la madre e una matrigna, dal carattere duro e spietato, prende il suo posto. La sua famiglia è benestante e così il piccolo Diego può compiere gli studi. Tuttavia al ragazzino non piace studiare. Inoltre egli non crede in Dio e non vede di buon occhio quei frati che si vestono con un saio di colore marrone e con il cappuccio.

Diego si sente solo; è triste. Ma un giorno accade l’impensabile. All’età di tredici anni entra nella chiesa di un convento, alla ricerca di conforto dopo un’interrogazione andata male. Un coro di frati intona un canto religioso che penetra e poi vibra intensamente nel cuore di Diego: l’emozione è fortissima, struggente. Il ragazzino entra in contatto con quel Dio in cui non voleva credere. Lo riconosce perché tutto a un tratto gli dona quello che ha sempre cercato: l’amore e un significato vero da dare alla propria vita. Diego si sente fortemente attratto dal Signore: desidera conoscerlo, legge la vita dei santi.

A quindici anni entra in convento per diventare proprio un frate cappuccino. Prega perché le sue difficoltà negli studi vengano superate. Dio lo ascolta: diventa sacerdote e si mette in viaggio per andare a predicare il Vangelo in tutta la Spagna, in Portogallo e in Marocco. Fra Diego Giuseppe diventa devotissimo alla Madonna ed è molto amato dal popolo. Si fa anche dei nemici perché si scaglia contro l’ingiustizia sociale, la corruzione dilagante, l’ateismo e quella parte di clero che ha solo brama di potere. Sfiancato dai lunghi viaggi, muore nel 1801 a Ronda, in Andalusia (Spagna).

Autore: Mariella Lentini

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/46900


Beato Diego da Cadice

Giuseppe Francesco Giovanni Maria nasce da nobile famiglia a Cadice il 30 marzo 1743.

Tredicenne, nel 1756, entra nella chiesa di un convento cappuccino e sentendo i frati cantare la liturgia delle ore gli si riempì l’anima di una gioia così grande – scriverà in una lettera - che decide di farsi cappuccino.

L’anno seguente, il 12 novembre 1757, veste l’abito religioso a Siviglia e il 31 marzo 1758 inizia l’anno di noviziato con il nuovo nome di Diego Giuseppe.

Il 24 maggio 1766 viene ordinato sacerdote realizzando così la sua manifesta aspirazione apostolica e missionaria.

Nel 1768 incominciò a predicare missioni, quaresime e novene sviluppando un metodo di predicazione talmente efficace che lo rese il grande apostolo spagnolo delle missioni popolari.

Restano famosi i suoi discorsi contro l’illuminismo ateo tenuti all’Università di Granada, a Madrid e ad Alcalà de Henares.

Dopo una ennesima missione popolare a Malaga nel 1799 passa lo stretto di Gibilterra e si porta a Ceuta dove morirà il 24 marzo 1801.

È stato beatificato nel 1894 da papa Leone XIII

«Nel mio ministero rifuggo da ogni artificio, perché esso costituisce un ostacolo all'attenzione, alla sincerità e alla semplicità con cui Dio vuole che noi proponiamo la sua divina parola a chiunque.»

Beato Diego da Cadice

SOURCE : https://web.archive.org/web/20211111235829/http://www.fraticappucciniassisi.it/storia/beati/beato-diego-da-cadice.html

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Fray Diego José de Cádiz, circa 1894. Exposición de las Hermandades de Gloria y la Divina Pastora en el Círculo Solemne misa de beatificación de fray Diego de Cádiz celebrada en la Iglesia de San Pedro el 22 pasado. La Ilustración Española y Americana. 8 de mayo de 1894. Grabado basado en un dibujo de D. H. Esteban


Beato Diego Giuseppe da Cadice (1743-1801)

1743, 30 marzo: il b. Diego nasce a Cádiz (Cadice)

1757, 12 novembre: veste l'abito cappuccino a Siviglia

1758, 31 marzo: inizia l'anno di noviziato

1759, 31 marzo: professione dei voti

1766, 24 maggio: è ordinato sacerdote a Cardona. Nello stesso anno inizia a predicare a Ubrique

1766-1776: per circa un decennio predica in Andalusia

1782: predica a Toledo

1783: predica a Madrid e ad Alcalá de Henares

1784, 9 aprile: predica a Siviglia e viene esiliato

1786, inverno: predica per oltre un mese a Cuenca

1787: predica ad Albalate, Alcañiz e Caspe, poi in Catalogna e in molte altre città

1793: per vari anni è confinato nel convento di Casares

1794, autunno: predica in Portogallo

1799: attraversa lo stretto per andare a predicare a Ceuta

1801, 24 marzo: muore a Ronda, diocesi di Malaga

1826, 27 settembre: inizia la sua causa

1894, 22 aprile: viene beatificato da papa Leone XIII

Nel mio ministero rifuggo da ogni artificio, perché esso costituisce un ostacolo all'attenzone, alla sincerità e alla semplicità con cui Dio vuole che noi proponiamo la sua divina parola a chiunque, mentre egli è impegnato ad accompagnare con la sua grazia, ciò che noi non possiamo fare. (b. Diego da Cadice)

Nella liturgia viene ricordato il 5 gennaio

"MISSIONARIO DELLA MISERICORDIA"

Nel 1756 l'adolescente Giuseppe Francesco Giovanni Maria, dopo un insuccesso negli studi filosofici, entrato nella chiesa del convento cappuccino di Ubrique in Spagna, mentre i frati cantavano la liturgia delle ore, ebbe un sussulto, come scrive egli in una sua lettera: "Mi si riempì l'anima di una gioia così grande e di una ammirazione così insolita che quasi uscii fuori di me". Aveva grande ripugnanza allo stato religioso, particolarmente alla vita cappuccina; ma da quel momento vi si sentì come attratto e il suo ardore divenne incontenibile. "Chiesi la vita di qualche santo dell'Ordine - continua nella succitata lettera - e mi diedero quella dei nostri santi Fedele e Giuseppe da Leonessa, ambedue missionari, e poi quella del venerabile fra Giuseppe da Carabantes, soprannominato l'apostolo della Galizia. Ciò fece divampare un fuoco nel mio cuore che, quantunque contassi soltanto tredici anni, ardevo per la solitudine, l'unione con Dio, la mortificazione ecc. Vinto da questi desideri, senza consultarmi con alcuno, mi cinsi delle cordicelle alla vita e alle gambe così forte che, impedito di respirare e camminare, dovetti togliermi l'una e allentare le altre, e le portai per molti giorni". Questo ardore giovanile lo condusse a vestirsi dell'abito cappuccino a Siviglia il 12 novembre 1757 e ad iniziare l'anno di noviziato, compiuti i quindici anni, il 31 marzo 1758 col nuovo nome di Diego Giuseppe. "Da allora fu mio ardente desiderio essere cappuccino, missionario e santo fino ad ambire di dare il mio sangue nel martirio".

Era nato nella città di Cadice il 30 marzo 1743 da Giuseppe López Caamaño e da Maria de Ocaña y García, ambedue di nobile famiglia. Rimasto orfano di madre a nove anni, aveva sperimentato una triste fanciullezza con una matrigna senza pietà. Nei primi anni di vita religiosa, dopo il noviziato, visse piuttosto rilassato, se crediamo a quanto egli scrive, accontentandosi del minimo necessario negli studi, più attirato dalla letteratura poetica castigliana. Un giorno, però, in classe, durante una lezione di teologia, ebbe un altro sussulto spirituale:: "Avvertii una notevole devozione interiore unita a un grande desiderio di vedere quelle cose tanto alte nel medesimo Signore con i beati. Avvertii la necessità di abbandonare tutto per conseguire lui, e mi sentivo risoluto a farlo".

Ordinato sacerdote a Cardona il 24 maggio 1766, "mi impegnai da allora nella orazione mentale, alla quale, oltre le due ore di comunità, destinavo almeno un'ora della notte". Per sei anni si immerse nello studio della Bibbia e di libri devoti e di fronte ai massicci attacchi dell'illuminismo francese che sfornava molti libri contro la Chiesa e il papa, sentì che non poteva rimanere inattivo, ma doveva rispondere con tutte le sue forze: "Incapace di leggere tali scritti, - raccontava al suo direttore spirituale - non avevo voglia di imparare il francese per l'orrore che nutrivo per i libri che di là venivano su tali argomenti. Quale bisogno di esser santo per potere, con la preghiera, placare Dio e sostenere la santa Chiesa! Che desiderio di uscire in pubblico per poter far fronte, a viso scoperto, ai libertini! Che spinta a predicare alla gente colta e istruita! Che ardore per spargere il mio sangue per la difesa di quanto fino ad ora abbiamo creduto!".

Si stava realizzando la sua aspirazione apostolica e missionaria. Incominciò a predicare a Ubrique nel 1768 con grande frutto. Nel 1773 riesce a portare la pace fra il popolo di Estepona, da quindici anni turbato da discordie e liti. Percorre tutta la sua Andalusia per un decennio predicando missioni, quaresime, novene, a Granada nel 1779, a Guadix e Baza, a Jerez, e nel 1780 al Porto di S. Maria, a Jaén e altrove. Ormai è inarrestabile. Nella quaresima del 1775 predica in S. Rocco, a Gibraltar. È un anno fondamentale nella sua vita, perché si incontra con il p. Francesco Javier González, religioso minimo di S. Francesco di Paola, che per nove anni sarà il suo direttore spirituale, consigliere prudente, regolatore delle sue imprese apostoliche, indicatore della sua missione nella storia spirituale del suo secolo. Gli scriverà infatti il 26 giugno 1778: "Sí, Dio vuole servirsi di te, ignorantissimo, e ti ha attirato nell'Ordine cappuccino e nel ministero perché, armato della sua onnipotenza, sapienza e virtú, dichiari guerra al dominante libertinaggio o oscurissimo illuminismo di questo secolo tenebroso. Il mondo contraddice e cerca con il suo infernale illuminismo di distruggere le massime del Vangelo e lo spirito del cristianesimo". Dopo la sua morte, avvenuta il 29 febbraio 1784, Diego da Cadice sceglierà come suo nuovo direttore spirituale Juan José Alcover e Higueras, abate della chiesa collegiale del Salvatore di Granada.

Nel 1776, a 33 anni, predica una missione a Siviglia, interrotta da una grave malattia. Guarito, ritorna a Siviglia e predica in molte chiese della città. In un discorso dedicato a S. Maria Maddalena, poi pubblicato varie volte, attacca con decisione la temeraria incredulità dei libertini e dei filosofi illuministi.

Restano famosi i suoi discorsi contro l'illuminismo ateo recitati all'Università di Granada nel 1779, a Madrid e ad Alcalá de Henares nel 1783, e i sermoni funebri in onore del suo direttore spirituale nel 1784 e di un celebre carmelitano nel 1786. Le sue zelanti requisitorie si esprimevano fortemente anche contro la cattiva stampa, le corride, i balli, le commedie e commedianti, allora in auge, anche se spesso non ottenevano alcun effetto per la frenesia popolare che accompagnava queste allora considerate opere d'arte. Ma il beato pensava ai poveri, come quando nel 1778 parlava al consiglio comunale di Écija: "Mi sbalordii della costosissima casa delle commedie, quando qui mancano un ospedale per gli infermi, un ospizio per le orfane e caserme sufficienti per i soldati". Nella missione di Antequera, racconta ancora il beato Diego, "come frutto della predicazione i principali signori decisero di formare una congregazione per assistere i poveri carcerati che, per mancanza di aiuti, morivano di fame".

Nel 1782 a Toledo nella tenuta reale di Aranjuez commuove tutti. L'anno seguente passa a Madrid e ad Alcalà de Henares. Alcuni delatori, dopo una fervente predica nella cattedrale di Siviglia il venerdì santo del 1784 a favore dei poveri defraudati da ricchi ecclesiastici, riescono a farlo esiliare per molti mesi dalla città. Ripercorre la sua Andalusia. Nell'inverno del 1786 predica per un mese una missione a Cuenca. A Saragozza denuncia all'Inquisizione varie proposizioni di un velenoso libro contro i voti religiosi aprendo uno spinoso processo. Dal 1787 molte città della Spagna, Albalate, Alcañiz, Caspe, Barcellona, Valenza, Alicante, Cartagena, Totana, Motril lo ascoltano ammirate. Interviene anche con libri di notevole valore apologetico e spirituale. Le sue opere verranno poi pubblicate in cinque tomi a Madrid negli anni 1796-1799. Ma gli avversari lo costringono a un silenzio quasi completo per diversi anni, confinato nel convento di Casares fino al 1792, quando riprende la sua itineranza apostolica in Andalusia e due anni dopo a Nord del Portogallo, poi nelle province di Pontevedra, Coruña e Lugo, e da Oviedo a León, Astorga, Zamora e Salamanca. La sua salute non gli permette di mantenere lo stesso ritmo. Deve diminuire le sue escursioni apostoliche. Ma dopo un'ennesima missione popolare a Malaga, nel 1799 attraversa lo stretto per portarsi a Ceuta, dove 27 anni prima aveva iniziato i suoi primi corsi di predicazione. Presso una devota famiglia di Ronda trascorre gli ultimi mesi, fuori convento, dove era abituato a ritirarsi dopo le sue stressanti fatiche, e da dove aveva scritto la maggior parte del suo prezioso epistolario. E sarà qui che prematuramente si spegnerà il martedì 24 marzo 1801 al primo mattino. E solo nel 1894 papa Leone XIII lo proclamerà beato, suscitando una reazione di insofferenza tra gli increduli e i liberali, sia in Spagna che in Italia.

Diego da Cadice resta il grande apostolo delle missioni popolari, sviluppate con un metodo molto efficace e ben sperimentato: processione iniziale con l'immagine della Divina Pastora e del Crocifisso, poi nei diversi giorni diversi incontri di preghiera e di catechesi a sfondo penitenziale, sermoni ed esortazioni per rianimare la vita cristiana, la sera il rosario, orazione mentale guidata per il popolo, dottrina cristiana e predica. Sermoni particolari ai diversi stati, come specifici esercizi spirituali, per il clero, i religiosi e religiose, le autorità pubbliche e i funzionari delle città; ma anche prediche ai carcerati, sempre con un'oculatezza di dottrina morale e spirituale adatta alle diverse necessità. Più che arte oratoria, la sua predicazione nasce da un singolare modo di trasmettere la Parola di Dio assimilata prima nel cuore in preghiera e partecipata con chiarezza, semplicità e fervore, e diventa efficace a smuovere le volontà per un dono di grazia evidente, e con un'attenzione alle diverse chiese particolari, nel massimo rispetto alla pastorale locale. Tutto si conclude con un'altra processione penitenziale, ma senza esteriorità. Egli stesso dice di aver scoperto questo metodo nella predicazione popolare di san Bernardino da Siena, nel quale vedeva l'ideale più a lui confacente. E spesso sperimentava, nel tormento di una preparazione di sermoni che non riusciva a fissare per iscritto e nell'abbandono umile alla volontà di Dio, un intervento mirabile della divina assistenza. Un esempio concreto di quelle parole che Paolo VI rivolse ai cappuccini nel 1974, in una chiosa improvvisata: "Sarei per dire a voi: Se davvero vivete quello che siete, appropriatevi pure le parole del Vangelo: 'Nolite cogitare, quomodo aut quid loquamini: dabitur enim vobis in illa hora quid loquamini'. Potrete parlare, direi, a cuore aperto, se avrete il cuore pieno di Cristo e pieno della sua santa e dura e perigliosa imitazione; la parola scaturirà dalla vostra stessa vita e sarà la forma più efficace e più persuasiva della vostra eloquenza".

CIMP Cap - Conferenza Italiana Ministri Provinciali Cappuccini

Piazzale San Lorenzo, 3 - 00185 Roma

C.F. 92034310588

SOURCE : http://www.fraticappuccini.it/new_site/index.php/component/content/article/39-beati/149-beato-diego-giuseppe-da-cadice-1743-1801.html

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Monument to Fr. Diego José de Cádiz

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Monument to Fr. Diego José de Cádiz


Beato Diego José de Cádiz

López-Caamaño Ocaña y García, José Francisco. Beato Diego José de Cádiz. Cádiz, 30.III.1743 – Ronda (Málaga), 24.III.1801. Capuchino (OFMCap.), predicador, misionero popular y beato.

Beato, taCanonistaCapuchino (Orden Capuchina, OFMCap.)Escritor, raMisionero, raOrador, raPredicadorReligioso, saSacerdote o presbíteroTeólogo, ga

Biografía

José Francisco Juan María López-Caamaño Ocaña y García nació en el seno de una ilustre familia emparentada con la nobleza. Sus padres fueron José, natural de Tuy, y María, de Ubrique, que dieron vida a otros dos hijos (después todavía tuvo dos hermanastros). Cuando tenía nueve años murió su madre, quedando huérfano, pues la segunda mujer de su padre fue para él una auténtica madrastra, que lo trató sin piedad colmándolo de desprecios. Sus primeros estudios los hizo en Ubrique, pasando después al colegio de los dominicos de Ronda para el estudio de la Filosofía, pero sus éxitos fueron nulos. Él mismo cuenta que sentía repugnancia por el estado religioso y más por el capuchino. Pero un día (1756), repentinamente, todo cambió cuando oía misa en la iglesia de los capuchinos de Ubrique: empezó a sentir un gran afecto por la religión y por la Orden Capuchina. Después de leer la vida de algunos santos y de confesarse varios domingos con un sacerdote de aquel convento, deseoso de vivir la vida de retiro y austeridad capuchina, cuando todavía no tenía ni quince años, el 12 de noviembre de 1757 vestía el hábito en el convento de Sevilla, aunque no comenzó el noviciado hasta el 31 de marzo del año siguiente, justo al alcanzar la edad canónica, emitiendo sus votos el mismo día del año 1759. De Sevilla pasó a Cabra y Jerez para el estudio de las materias preparatorias de la Filosofía, decayendo notablemente su fervor religioso y aficionándose a la poesía. En 1761 comenzó los estudios filosóficos en Écija, y posteriormente, en 1764, los teológicos en Cádiz. Fue durante el segundo año de Teología, mientras se explicaba el tratado De Deo et eius attributis, que, comenzó a sentir una profunda transformación interior, haciendo propósito de cambiar definitivamente de vida e imponiéndose un método riguroso de perfección basado en la oración, retiro y penitencia. El 24 de mayo de 1766 fue ordenado sacerdote en Carmona, y en 1768 concluyó sus estudios. Ese mismo año fue nombrado maestro de estudiantes en Cádiz, grado anterior al de lector, pero renunció, retirándose al convento de Ubrique, donde se siguió dedicando a la oración y al estudio, alcanzando, a pesar de su deficiente aprovechamiento en el estudio de la Filosofía, un conocimiento nada despreciable de la Sagrada Escritura, los santos padres, teólogos, el Derecho Canónico y la Historia Eclesiástica, materias en las que siguió profundizando durante toda su vida, como preparación para la predicación.

Por aquellos mismos años en los que finalizó los estudios, cuando todavía era un desconocido novel sacerdote, fueron publicadas algunas de las obras más emblemáticas del siglo ilustrado, ante las que el padre Cádiz pronto tomó postura, oponiéndose netamente, sin distinciones, a ellas (incluso echó al fuego el Febronio), y tomando la defensa de las doctrinas tradicionales de la Iglesia, hasta el final de su vida, como una misión recibida de Dios. Ésa fue ciertamente una de las notas más sobresalientes de su predicación, que le ha llevado a ser tildado como uno de los mayores exponentes del pensamiento reaccionario español, de cuño eclesiástico. Sobre la aparición de las obras aludidas, dice él mismo: “Por este tiempo se empezaron a hacer públicas las cosas del siglo ilustrado contra la santa Iglesia. Salió el Febronio, el Bossuet, el Juicio imparcial, etc. Me instaban los leyese para salir de mis ignorancias, etc. No es decible [...] cuánto fue el ardor que sentí en mi corazón para remediar esos males. Neguéme a leer esos papeles, no quise aprender a leer el francés, por el horror que concebí a los libros que de allí venían de estos asuntos. ¡Qué ansias de ser santo para, con la oración, aplacar a Dios y sostener a la Iglesia santa! ¡Qué deseo de salir al público para, a cara descubierta, hacer frente a los libertinos! ¡Qué inclinación a predicar a la gente culta e instruida! ¡Qué ardor para derramar mi sangre en defensa de lo que hasta ahora hemos creído!”. Para afrontar ese tipo de predicación de forma eficaz se dio cuenta de que debía “ser muy santo para conseguir de Dios el remedio de estos males, y muy docto para oponerme a estas nuevas fatales doctrinas que, desde luego, me pensaba serían reproducción de errores antiguos”. Por eso su apostolado estaría siempre enraizado en la oración, el estudio y la penitencia.

Residiendo en el convento de Ubrique, comenzó a predicar al pueblo un punto de doctrina, en la plaza, los domingos por la tarde; pero fue en Estepona, en 1771, durante la predicación de la cuaresma, por la que consiguió pacificar las graves discordias de aquella población, donde se comenzó a revelar como predicador de dotes oratorias arrebatadoras extraordinarias. Durante un decenio recorrió varias veces las capitales y pueblos grandes de Andalucía, predicando misiones, cuaresmas, novenas y otros sermones. Su predicación, acompañada de signos extraordinarios y milagros, atraía multitudes enormes de gentes, que incluso le cortaban trozos del hábito, dejando una huella profunda de renovación en la vida moral, religiosa y pública de las poblaciones. En ella no faltaba nunca la condena de las comedias, los toros y los bailes agarrados, sobre todo en aquellos lugares en los que no existían instituciones dedicadas a los pobres y huérfanos, lo que le fue granjeando la oposición de algunas elites ilustradas. Así, en el sermón que dirigió a la Universidad de Granada el 5 de mayo de 1779, con ocasión de haberle concedido el doctorado en Teología y Cánones (más tarde lo sería por la de Baeza —1782—, Osuna —1794— y Oviedo —1795—), se debió oponer con tal claridad a las ideas ilustradas, hablando contra las regalías del Monarca, que fue denunciado al Consejo de Castilla y a la Inquisición (el arzobispo de Granada era considerado favorable a las nuevas ideas); pero el favor del arzobispo de Sevilla, que lo admiraba mucho, y del inquisidor mayor, le valieron el verse libre de un proceso enojoso.

Por otra parte, hay que decir que en la predicación, sobre todo de misiones, seguía los esquemas propios del tiempo: procesiones, predicación a la masa del pueblo (muchas veces en las plazas por el gran concurso de gente), ejercicios por separado, y a puerta cerrada, a distintos estamentos sociales, como el clero, religiosas, magistrados y ayuntamientos, universidades, sociedades, cárceles. También es de señalar que su oratoria se centraba fundamentalmente en la palabra de Dios, subrayando mucho más la misericordia divina que el castigo. Estaba convencido de que la suavidad y la dulzura llevaban con mucha mayor facilidad al pecador a la conversión que la amenaza de las penas. Intentaba seguir al gran predicador franciscano del quinientos italiano, Bernardino de Siena, porque se adaptaba a su estilo. Un aspecto importante a resaltar es que el padre Cádiz experimentaba casi siempre, y así lo comunicaba constantemente a sus directores espirituales, una insuficiencia grande cuando preparaba sus sermones, no creía tener método de oratoria ni lograba formar un discurso ordenado; pero cuando subía al púlpito todo cambiaba, sintiendo una transformación tal y como manifestaba él mismo: “Antes de predicar, no acierto a formar un sermón. Estudio cuanto puedo, revuelvo los libros, singularmente santos padres y expositores, más, si me dedico algunos días a prevenir el sermón, gasto inútilmente el tiempo hasta que el mismo día o, cuando más, el anterior van ocurriendo el modo y el rumbo que ha de tener, según las especies que he visto o me ocurren para el asunto. Son muchos los casos en que he subido al púlpito con la angustia imponderable de no haber podido formar ni menos vestir la idea, en sermones de empeño y de materias intrincadas. Pero poniendo mi corazón con humilde resignación en la voluntad de Dios [...], siempre he visto como de bulto, su soberana asistencia”. decía de sí mismo que era naturalmente muy escaso de discurso y para formar ideas, y que “sólo en el púlpito no se advierte este natural defecto”. El tiempo libre que le dejaban sus correrías, predicando de un lugar a otro, lo pasaba en Ronda, con permiso de los superiores, retirado en casa de Manuel Moreno y Tabares y Teresa Rivera, evitando así la afluencia masiva de gente a los conventos donde se encontraba.

Una faceta muy relevante de la vida del beato Diego, de la que ha quedado un epistolario riquísimo, que es fuente principal para trazar el itinerario de su vida física y espiritual, es la relación constante que mantuvo con sus dos directores espirituales. En 1775 se puso bajo la dirección del padre Francisco Javier González, religioso mínimo, que tuvo un influjo muy grande en la actividad apostólica del beato y en su condena de las ideas del siglo ilustrado, aunque le aconsejara moderación, que no debilidad, llegando a una compenetración muy grande con él. A la muerte del padre González en 1784, el padre Diego escogió como director al canónigo Juan José Alcober, con quien ya la relación no alcanzó la sintonía a la que había llegado con el anterior.

En 1782 comenzó a predicar misiones fuera de Andalucía, requerido por su popularidad. Toledo, donde se encontró con el cardenal Lorenzana, Ocaña y el Real Sitio de Aranjuez, fueron los escenarios de su verbo encendido. En Aranjuez se hallaba presente el rey Carlos III con su Corte, quedando todos conmovidos por la predicación del beato, pero al mismo tiempo aquélla supuso un duro golpe a la clase ilustrada dirigente del país. Al año siguiente predicó en Madrid, encontrando una fuerte oposición entre los enciclopedistas. A continuación emprendió una nueva campaña de misiones por Andalucía, siendo el hecho más sonado el sermón que pronunció el día de Viernes Santo, 9 de abril de 1784, en la catedral de Sevilla, en el que, al hablar del despojo de las vestiduras de Cristo, salió en defensa de los bienes de la Iglesia, puestos en cuestión por los ilustrados, lo que se interpretó como una ofensa al Gobierno de la nación. No se le hizo un proceso, pero se le ordenó el confinamiento durante unos meses, y el poderoso Campomanes le reconvino, en nombre del Rey, para que en su predicación no se mezclara con cuestiones atinentes al Gobierno. En 1786 emprendió sus misiones por el Levante, donde las multitudes se agolpaban para escucharle, pasando después a Cuenca y Zaragoza, donde asistían a sus pláticas más de cuarenta mil personas, Albalate, Alcañiz y Caspe.

En Zaragoza tuvo lugar uno de los sucesos más conocidos de la vida del padre Cádiz: la delación ante la Inquisición, en un sermón al clero a puerta cerrada en la iglesia del Seminario de San Carlos, los días 1 y 3 de diciembre de 1786, de cuatro proposiciones publicadas en sendos escritos del doctor Lorenzo Normante, profesor de Economía Civil y Comercio en la Real Sociedad Aragonesa de Amigos del País. Las proposiciones afirmaban que el celibato era un obstáculo para el desarrollo de la población civil; que ni al Estado ni a la Iglesia convenía que los religiosos profesaran antes de los veinticuatro años; la licitud y bondad del lujo; y la también licitud de los préstamos a interés. Parece que desde la publicación en 1785 y 1786 de las Conclusiones en que figuraban las proposiciones, defendidas en la Universidad cesaraugustana, existía en la ciudad una polémica, convertida en hostilidad, entre los defensores de Normante y sus detractores, entre los que se encontraban el arzobispo, Agustín de Lezo y Palomeque, y gran parte del clero y el pueblo. La misión fue ciertamente el momento en que estalló con virulencia la disputa, aunque no se sabrá nunca si la delación fue por iniciativa propia, o bien fue aconsejada al predicador por algún clérigo o por el arzobispo, en cuyo palacio se alojó todo el tiempo el padre Cádiz. Es preciso decir que el prelado y el clero apoyaron en todo momento al beato. Normante apeló al Consejo de Castilla y de ese modo se inició un doble proceso, ante dicho Consejo y ante la Inquisición, que se cerró en 1790. Por parte de la Inquisición se absolvió al padre Cádiz, adhiriéndose el Santo Tribunal a lo que había dicho el beato, que había considerado las proposiciones heréticas, próximas a la herejía, ofensivas y contrarias a la doctrina de la Iglesia, según los casos. El Consejo, del que era gobernador Campomanes (preocupado también por la crisis en la que habían caído las Sociedades de Amigos del País), en cambio dio la razón a Normante, imponiendo silencio, de parte del Rey, sobre el tema, tanto al beato como a sus defensores y reconviniendo duramente al predicador.

En el mes de enero de 1787 llegó a Barcelona, pero fue tal la conmoción de toda la región que se congregaron más de cincuenta mil personas en la plaza del Palacio, y se esperaban más, por lo que se decidió suspender la misión, programada para cuarenta días, ante los peligros que podía acarrear una multitud de tal magnitud. De Barcelona pasó a predicar misiones a Valencia, Alicante, Orihuela, Murcia, Cartagena y otros lugares. A continuación y durante varios años fue obligado al silencio, parece que por órdenes superiores, recluyéndose en el convento de Casares, en la serranía de Ronda, hasta el año 1792, en que volvió a predicar por Andalucía (Sevilla, Córdoba, Jerez —tercera vez—, y por cuarta en Málaga). Entre 1794 y 1795 recorrió Galicia, dando misiones en Tuy, Vigo, Pontevedra, Santiago, La Coruña, Ferrol, Lugo y Mondoñedo, pasando posteriormente a Oviedo y Salamanca. Los últimos años todavía predicó en Andalucía (Málaga de nuevo), llegando en 1799 a Ceuta.

Un hecho nada desdeñable, por la repercusión posterior que tuvo durante la Guerra de la Independencia contra el francés, fue la publicación en 1794 del opúsculo El soldado católico en guerra de religión, en el que animaba a los jóvenes en edad de alistarse en las milicias, a participar en la guerra de la Convención, contra la Francia revolucionaria, símbolo de las ideas ilustradas contrarias a la religión y a la Iglesia. La vida del beato Diego se apagó prematuramente en Ronda el martes 24 de marzo de 1801, a las seis y cuarto de la mañana, siendo enterrado en la ciudad en la que tanto tiempo había vivido. El proceso de beatificación se inició en 1825, concluyéndose en 1894, cuando el papa León XIII lo inscribió en el elenco de los beatos.

La historiografía reciente ha considerado al beato Diego José de Cádiz como claro representante del pensamiento reaccionario español, opuesto a las ideas del Siglo de las Luces (principalmente J. Sarrailh y J. Herrero). Él representaría además el paso de la reacción del plano teórico al práctico, de la predicación de la intolerancia a la eliminación de las teorías ilustradas, sobre todo con la publicación de El soldado católico, que tanto influyó en la dirección ideológica de la Guerra de la Independencia por parte del clero. Será difícil que la historiografía posterior consiga cancelar del beato esa etiqueta, que quizá no se le ajusta en toda su significación. Siendo cierto que combatió con gran vehemencia las ideas del siglo ilustrado, es necesario decir que la Iglesia de toda Europa se opuso también, mayoritariamente, a esas mismas ideas, mezcladas luego ineluctablemente con la violencia que la Revolución Francesa ejerció contra ella. Por otra parte, el beato, que fue un talento notable, no fue un ilustrado en el sentido técnico, ni un profesor de Filosofía, incluso podemos afirmar que no tuvo una formación cultural filosófica que le permitiera captar lo que de positivo aportaban las nuevas ideas. Con todo, hay que decir que no se opuso al progreso, ya que apoyó algunas sociedades de nuevo cuño (por ejemplo, la Sociedad de Amigos del País de Motril, a la que el 28 de mayo de 1787 recordó su finalidad de servir al bien común y de socorrer a los pobres). Al beato Diego, del que falta una biografía crítica que profundice en su predicación, hay que verlo bajo el prisma del predicador que fundamentalmente fue. Su elocuencia, nada común, fácilmente se inflamaba y enardecía, traduciéndose su vehemencia en expresiones exageradas que no buscaban sino la conversión de los pecadores y atraer las almas a Dios. Los vicios y pecados siempre se han fustigado con mucho dramatismo y exageración, y las expresiones vertidas en una pieza de oratoria sacra nunca podrán ser consideradas como las desarrolladas en la cátedra o en un tratado filosófico.

Obras

El soldado católico en guerra de religión. Carta instructiva, ascético-histórico-política, en que se propone á un soldado Católico la necesidad de prepararse, el modo con que lo ha de hacer, y con que debe manejarse en la actual guerra contra el impío partido de la infiel, sediciosa, y Regicida Asamblea de la Francia, Barcelona, 1794

Colección de las obras del R. P. Fr. Diego José de Cádiz, misionero apostólico del Orden de Menores Capuchinos de la Provincia de Andalucía, Madrid, Pacheco, 1796-1799, 5 vols.

Memorial que al Rey Nuestro Señor (que Dios guarde) sobre los medios espirituales para el buen éxito de la presente guerra contra la sediciosa asamblea de la Francia, año de 1794

se dirigía por el M. R. P. Fr. Diego José de Cádiz, Misionero Apostólico Capuchino. Obra Postuma, Sevilla, Imprenta de D. Agustín Muñoz, 1813

Carta de conciencia que el B. Diego J. de Cádiz dirigió a su director espiritual D. Juan José Alcover e Higueras, anotadas por el P. Diego de Valencina, Sevilla, Imprenta de la Divina Pastora, 1904

Cartas interesantes que el Beato Diego José de Cádiz dirigió a su amigo y confidente el Rvdo. P. Francisco de Asís González, Madrid, 1909

El director perfecto y el dirigido santo. Correspondencia epistolar del Beato Diego José de Cádiz con el V. P. Maestro Francisco Javier González y viceversa, anotada por el P. Ambrosio de Valencina, Sevilla, Imprenta de la Divina Pastora, 1924

Cartas íntimas del Beato Diego José de Cádiz dirigidas al P. Fray Eusebio de Sevilla, Cádiz, 1943.

Bibliografía

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Autor/es

José Ángel Echeverría Echeverría, OFMCap.

SOURCE : https://historia-hispanica.rah.es/biografias/26810-beato-diego-jose-de-cadiz

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Vicente Galcerán y Alapont (1726–1788), Retrato de Diego José de Cádiz. Iconografía Hispana 2588-3 - Barcia Retratos conservados en la B.N. 326-3 Busto. Sostiene el crucifijo con ambas manos. Óvalo, enjutas sencillas y zócalo con la inscripción. Por debajo, en carácter más pequeño: "Aviendo predic.º en la Ciudad de Val.ª la Ill.e Ciudad le hizo Cath.º de Sag.da Esc.ra la Univer.d le honró con los Grados de M.ro en Artes, D.r en Sag.s Can.s, y Theol.a. El Ill.e Cabildo le hizo su Canonigo Honor.º. y la Real Maestranza le hizo su


Fray Diego José de Cádiz (30/03/1743-24/05/1801)

José Francisco López-Caamaño y García Pérez fue el nombre de este célebre capuchino, nació en Ubrique, Cádiz, en 1743 y fallecido en Ronda, Málaga, en 1801. Hijo de un modesto oficial de origen gallego, administrador de los duques de Arcos, le inculcó la afición castrense y un cierto conocimiento de las ordenanzas, frente al borroso recuerdo de su madre, fallecida cuando tenía nueve años. Estudió gramática en Grazalema, donde se trasladó con su padre, ingresando en el convento de los dominicos de Ronda, donde prosiguió su formación. Ya en 1757 ingresó en el noviciado capuchino, profesando dos años más tarde y siendo ordenado sacerdote, en Carmona, a los 23 años. Regular estudiante, fue destinado a Ubrique, donde permaneció siete años, tomando el nombre por el que sería conocido y adoptando los signos externos propios del instituto al que pertenecía: la larga barba, las sandalias, el hábito usado de estameña marrón, con capucha larga unida al hábito. Según la leyenda, la Virgen se le apareció, vestida de pastora, ordenándole que propagara su devoción, bajo la advocación de Divina Pastora de las ánimas.

La predicación se convirtió pronto en su actividad más específica, participando en misiones populares, junto a otros predicadores, recorriendo los pueblos de Andalucía para evangelizar a los fieles, lo que hacía tanto en iglesias como en un púlpito improvisado, en la plaza. Fue un maestro de la técnica de la misión, con una retórica dirigida a conmover, acompañada de una serie de resortes, dirigidos a excitar el sentimiento de culpa de los creyentes hasta la apoteosis del “asalto general”, que suponía la aceptación de las prácticas y doctrinas de las que se habían apartado o que cumplían sólo formalmente. Todo ello acompañado de otras celebraciones como las Cuarenta Horas, el vía Crucis, el rosario de la Aurora, con cánticos y demostraciones, en las que la doctrina quedaba supeditada a las prácticas colectivas y el culto exterior.

A partir de 1774 conocemos mejor su vida, gracias a su correspondencia con el P. González, religioso mínimo célebre también por su predicación y, a partir de estas cartas, cabe hacer una aproximación a la geografía de sus misiones y el público que lo escuchaba. También queda constancia de la “opinión de santidad “que le rodeó y que fue transformando sus cualidades intelectuales, medianas, ya que, según confesión propia, en su juventud era “incapaz de leer en castellano sin fastidio mío y de quien me oía”, mientras que, más tarde, “leí con bastante perfección”. La “ciencia infusa”, así, se incorporó a su personalidad, lo mismo que su oposición frontal a las ideas del siglo, y el deseo de hacerles “guerra abierta”.

Todos los testimonios coinciden en señalar que, en su oratoria, más importante que lo que decía era la forma en que lo hacía, valiéndose de distintos recursos. Fr. Diego José, en torno a 1771 inició sus misiones itinerantes dirigidas a la reforma de las costumbres, responsabilizando, desde fechas tempranas, a los libros y las comedias de la corrupción del siglo y de los “innumerables pecados mortales” que se cometían. Su voluntad de acercamiento al pueblo, le llevó a criticar los abusos de las autoridades, los escándalos de “las personas de alcurnia” y a “denunciar a escribanos administradores de rentas y abastos” como “verdaderos estafadores”. Pero no solo quería reformar a las clases populares, sino al clero, y buscar apoyos en estratos sociales superiores, convencido de que, sin ellos, sería difícil promover reformas. De ahí que sus predicaciones levantaran polémicas y, algunos clérigos, denunciaban su escasa instrucción, y su desobediencia a las autoridades, eclesiásticas y civiles, por no insistir en la falta de libertad de la iglesia española.

En poco más de diez años, no hubo población importante que no escuchase su voz y que no solicitase que se le concedieran honores y nombramientos, ya fuera de calificador del Santo Oficio, examinador sinodal o canónigo honorario. Incluso la Universidad de Granada le confirió, en 1779, los grados de maestro en Artes y Doctor en Teología y Cánones. En 1783 fue presentado a la familia real y a la corte en Aranjuez y, meses después, Madrid le escuchó con entusiasmo, interviniendo en algunos “casos” escandalosos y en pleitos de nulidad matrimonial. Incluso se habló de concederle una mitra, a lo que Carlos III no se mostró dispuesto. Al parecer, tanto el rey como su entorno, quedaron al margen de su influencia, y sus denuncias llegaron a molestar a algunos de sus iniciales patrocinadores. Lo cual no le impidió emprender dos largos viajes: el primero, en 1786, desde Ronda hasta Barcelona, predicando a la ida por Castilla la Nueva y Aragón, y volviendo por todo Levante, hasta Andalucía; el segundo, en 1794, por Extremadura y Portugal, hasta Galicia y Asturias, regresando por León y Salamanca, en el que, al parecer, su éxito fue menor. Ya en junio de 1795 llegó a su lugar de origen, limitando sus desplazamientos a Andalucía. Desarrolló una gran actividad durante la epidemia de 1800, muriendo víctima del vomito negro en Ronda, el 24 de mayo de 1801, a los 58 años.

A lo largo de su vida activa, Fray Diego, mantuvo muchos conflictos con el poder. El más conocido tuvo que ver con su ofensiva contra el teatro, frente al cual volvió a esgrimir las antiguas descalificaciones y condenas morales. En medio de estas diatribas, la conversión de M. Antonia Vallejo, la Caramba, nacida en Motril en 1750 y muerta en Madrid en 1787, tuvo gran repercusión, así como su muerte ejemplar, a los 36 años. Más importancia tuvieron sus denuncias y críticas a la acción del gobierno, que llegaron al Consejo de Castilla. Especial repercusión tuvo el sermón pronunciado el viernes santo en Sevilla, contra los derechos del rey, sobre el cual Campomanes mandó formar un expediente y poner en marcha una discreta investigación, Pero el apoyo del provincial de los capuchinos de Andalucía, el arzobispo de Sevilla y el propio confesor del rey, impidió la formación de una causa.

Lo mismo pasó con sus intervenciones en el seminario de San Carlos de Zaragoza, en 1786, dirigidas al clero, y en contra de Lorenzo Normante y Carcavilla, abogado eminente y titular de la Cátedra de Economía Civil creada por la Real Sociedad Económica de Amigos del País Aragonés, en las que denunció a la Inquisición algunos de las contenidos de sus Proposiciones de economía civil y comercio y espíritu del sr. Melón (Zaragoza 1785 y 1786), relativas a la licitud de la usura y la utilidad del lujo, así como proponiendo retrasar la edad de la profesión religiosa a los 24 años, por los perjuicios que causaba al Estado el celibato eclesiástico. Para resolver el tema se formó una comisión, compuesta por tres teólogos que declaró que la doctrina de las obras de Normante era “sana y católica” y nunca debió ser delatado públicamente, acusando al arzobispo de Zaragoza y a otros eclesiásticos de incitar al P. Cádiz.

Fray Diego, que siempre manifestó un profundo respeto por la Inquisición, y recurrió a ella en defensa de la ortodoxia, también fue denunciado ante ese tribunal, unas veces por recomendar y usar de prácticas supersticiosas, otras por imprimir impresos sin licencia e, incluso, por el contenido, supuestamente herético, de algunas de sus obras. Los dictámenes dieron la razón a sus acusadores, pero salvando la buena intención del fraile, aconsejándole una mayor moderación. Para defenderse escribió dos Memoriales al Inquisidor, pero su muerte dejó el expediente sin resolver.

El capuchino dejó un gran número de obras impresas, novenas, cartas, poemas, preces de distinto tipo, muchas inéditas, publicadas a su muerte por otro capuchino, Fray Pablo de Sevilla. El grupo más numeroso fueron sus sermones, de los que se conservan unos 3000, casi siempre redactados a posteriori o utilizados como punto de partida de otras pláticas. Según uno de sus biógrafos, eran los mismos que predicaba en sus misiones, ajustándolo en sus distintas partes a las reglas de la disertación oral. Más elaborados eran sus panegíricos y oraciones fúnebres, en los que los difuntos se convierten en verdaderos modelos morales. Sus escritos circularon durante su vida, aislados o encuadernados en piezas, como en 1792. Ya en 1796, se publicó en Madrid, una colección de sus obras en cinco volúmenes.

Solo una obra consiguió trasmitir a sus lectores el poder de sugestión del P. Cádiz: El soldado católico en guerra de religión (Barcelona, Écija, 1794), escrito con ocasión de la guerra contra la Convención, entre 1793 y 1795. Se trata de una carta familiar dirigida a su sobrino, seguida de dos instrucciones: la primera sobre el modo de preparase para salir a luchar contra los enemigos de Dios, la Iglesia y el Estado; la segunda, dedicada a desgranar los “motivos y modos de combatir, legítimamente, un soldado católico en guerra de religión, como la librada contra Francia”. En ambas usa de la autoridad de Zevallos en sus alusiones a “los libertinos y filósofos materialistas del siglo” y algunas divagaciones históricas que se apartan del estilo habitual. La exposición se mueve entre dos extremos, la satanización del enemigo francés y la predicación de la violencia, justificada bíblicamente por la necesidad de exterminarla. El hecho de que llamara a la reconciliación de los intereses de la iglesia y el estado por obra de la revolución, habla de una cierta evolución en el pensamiento del capuchino. Circuló entonces, pero, sobre todo, de 1808 a 1814, durante la guerra de la Independencia. Hubo otras cartas parecidas que circularon manuscritas, hasta 1813-14: una dirigida al P. Eleta, de 1784, y un Memorial al rey nuestro Señor sobre los medios espirituales para el buen éxito de esta campaña contra la sedicente Asamblea de Francia, de 1794, en la que pide terminar con la “relaxación del reino” y con “las sediciosas y fatales doctrinas de nuestro desgraciado siglo”.

Fray Diego encarnó un prototipo tradicional de predicador misionero, anti intelectual e intransigente en materias de doctrina y moral. Aferrado a la retórica tardo barroca que parodió el P. Isla, su palabra, en la coyuntura revolucionaria, sirvió al absolutismo que antes había combatido. De ahí su decepción ante las medidas desamortizadoras de Soler o el decreto de Urquijo de 10 de septiembre de 1799.

El Papa León XIII lo beatificó en 1894 y, en Cádiz, el Obispo promovió su devoción transformando su casa en una capilla, finalizada en 1910, sede actual de la Hermandad del Prendimiento. No es el único monumento y capilla que se le ha dedicado, en Cádiz se conserva, en la parroquia de San Antonio, una silla de madera que usaba para predicar desde la torre. Allí, en la catedral, hay una capilla dedicada a Fray Diego José, con su imagen, obra de Diego García Alonso (1890). Lo mismo que en la capilla del Sagrario de la basílica de la Hermandad de Jesús del Gran Poder de Sevilla, ya de 1967.

Autora: María Victoria López-Cordón Cortezo

Fuentes

DIEGO JOSÉ DE CADÍZ, Beato, El soldado católico en guerra de religión: carta instructiva ascético histórico política, en que se propone a un soldado católico la necesidad de prepararse…, Écija, 1794. En Biblioteca Nacional de España, U/9867 (14).

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MELGARES RAYA, José, “En el centenario de la beatificación de Fray Diego José de Cádiz (1743-1801)”, en Memoria Ecclesiae, 24, 2004, pp. 317-323.

SOURCE : https://grupo.us.es/encrucijada/fray-diego-jose-de-cadiz-30-03-1743-24-05-1801/

Beato Diego Giuseppe da Cadice

Beato Diego José de Cádiz. Catedral de la Asunción. Ceuta. España.


Den salige Diégo Josef av Cádiz (1743-1801)

Minnedag:

24. mars

Den salige Diégo (lat: Didacus) ble født som Josef Frans Johannes Maria López Camaño (sp: José Francisco Juan María) den 30. mars 1743 i Cádiz i Andalucía i Sør-Spania. Hans far var José López Camaño, som var fra Túy i Galicia og i slekt med grevene av Villagarcía, og hans mor var Maria de Ocaña y García, som var fra Andalucía. Hun døde da Josef var ni år gammel. Det ble sagt at Josef beholdt sin uskyld fra dåpen gjennom hele livet.

Gutten gikk fast i kapusinerkirken, og dette i tillegg til lesning av biografiene om kapusinernes helgener, gjorde at han selv ønsket å slutte seg til ordenen (Ordo Fratrum Minorum Capuccinorum – OFMCap). Han mottok drakten den 12. november 1757, selv om han ikke begynte på prøveåret i Sevilla før den 31. mars 1758, etter at han var fylt femten år. Han tok klosternavnet Diégo, og i ordenen var han kjent som Diégo Josef. Navnet Diégo er en forvanskning av Iago, den spanske formen for Jakob, og det er først i nyere tid det er latinisert til Didacus.

Han studerte filosofi i Écija og dro deretter til Cádiz for sine teologistudier. I løpet av årene mistet han sin opprinnelige glød og etablerte en komfortabel eksistens, men mens han studerte dogmatisk teologi opplevde han en kraftig omvendelse, som gjorde at han tok studiene mer alvorlig og intensiverte sitt bønneliv. Han ble presteviet den 24. mai 1766 i Carmona og ble sendt ut for å forkynne.

Det var åpenbart fra første stund at Diégo var benådet med rike gaver, for overalt hvor han dro, førte hans prekener til mange omvendelser. Hans arbeid var først begrenset til Andalucía, men snart reiste han over hele Spania, underviste og prekte i avsidesliggende landsbyer og travle byer. Han unngikk datidens blomstrende prekenstil og baserte sine prekener mer direkte på evangeliene. Han snakket følsomt om Guds kjærlighet, om nåden og om Kristus som modell for alle kristne. Han beskrev effektene av synd og hvordan man skulle bekjempe laster. Han prekte om alle døpte menneskers forpliktelse til å leve i henhold til evangeliet og oppfylle de pliktene de hadde i henhold til sin status. Han understreket at frelse var en kontinuerlig prosess som krevde kontinuerlig innsats.

Han syntes å være i stand til å opprette en umiddelbar kontakt med sine tilhørere, slik at han vant hjertene til både fattig og rik, studenter og professorer. Han ble berømt for sine prekener om Den Hellige Treenighet, fremfor alt i Andalucía, der han folkelig kalles «Den hellige Treenighets apostel». Hans lange timer i skriftestolen utfylte hans prekener. Der kunne han veilede og styrke dem som var berørt av hans prekener. Hvis han hadde noe ledig tid en dag, tilbrakte han den med å besøke fengsler og sykehus og lignende velgjørende arbeid, mens størstedelen av natten ble tilbrakt i bønn.

Noen ganger ble selv de største kirkene for små til å romme de store folkemengdene som kom for å høre ham, og han kunne preke på torgene eller i gatene for forsamlinger på flere tusen. Etter prekenen måtte han beskyttes fra folket som forsøkte å rive biter av drakten hans som relikvier. Han avskydde alle gaver, og hvis han ble tvunget til å akseptere noen, ga han dem straks videre til de fattige. Urettferdighet mot de fattige var alltid et av hans temaer, og han prøvde å lære opp andre i deres plikt til å hjelpe de undertrykte. Etter at han hadde preket i byen Antequera, bestemte byens ledere å etablere et selskap for å ta seg av de sultende fattige i fengsel. Men på den andre side fikk han forbud mot å preke i Sevilla i syv år etter å ha uttalt seg mot det kirkelige systemet med beneficier, ettersom dette gikk ut over de fattige.

P. Diégo nølte ikke med å angripe regjeringen i sitt forsvar for Kirkens rettigheter og satt derfor fengslet i tre år, men han raste like mye mot verdslighet i Kirken. Pyreneene viste seg å ikke være noen barriere mot spotten fra encyklopedistene eller mot Voltaires ugudelighet, og Diégo Josef så det som sin misjon å advare de troende mot disse samtidens farer.

Korrespondansen mellom Diégo og hans andre åndelige veileder og høyt elskede venn, Frans Xavier González, hvis sak siden har blitt introdusert i Roma, mellom 1777 og 1784 ble utgitt etter hans død og inneholder et vell av biografisk materiale. Brevene viser at midt i Diégos suksess som den mest populære predikanten i 1700-tallets Spania måtte han tåle åndelig tørke og motløshet og han fant seg ofte grepet i ydmykende fristelser.

Av temperament var han emosjonell og ubesluttsom, følsom og engstelig. Hans forsonende trekk var hans lydighet. Dette hjalp ham i stort monn da p. González døde og p. Juan José Alcover, en høyt begavet prest, men reservert og av temperament helt forskjellig fra den følsomme Diégo, som han ikke kunne forstå, ble hans tredje veileder. Ved å overlate seg selv over en periode på 17 år til den faste, om noe autoritære veiledningen fra p. Alcover, lærte Diégo å ignorere og dermed mestre sin egen følsomhet. På den andre side viser Diégos veiledningsbrev til sine egne åndelige døtre hans egen varmhjertenhet.

Han døde den 24. mars 1801 i Ronda i Spania. Straks hans død ble kjent, ble han betraktet som helgen. Han ble saligkåret den 22. april 1894 (dokumentet (Breve) var datert den 10. april) av pave Leo XIII (1878-1903). Hans minnedag er dødsdagen 24. mars. Hans jordiske rester oppbevares i helligdommen for Vår Frue av Freden i Ronda.

Kilder: Attwater/Cumming, Butler (III), Benedictines, Index99, KIR, Patron Saints SQPN, santiebeati.it - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Opprettet: 2000-08-12 01:21 - Sist oppdatert: 2006-07-06 11:04

SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/dcadiz