lundi 30 mars 2015

Bienheureux AMÉDÉE IX de SAVOIE, duc


Antoine de Lonhy, Amadeus IX, Duc de Savoie, fresque, 1474, San Domenico, Turin

Bienheureux Amédée IX

Duc de Savoie, il est né à Thonon-les-Bains. A dix-sept ans, il épousa la sœur du roi Louis XII. Ils eurent sept enfants et formèrent un ménage heureux. Atteint d'épilepsie, il accepta cette maladie comme une participation à la souffrance du Christ. Il fut grandement assisté par sa femme dans l'exercice du pouvoir. Il fut obligé d'abdiquer en sa faveur. 

Fréquent pèlerin du Saint Suaire qui se trouvait alors à Chambéry, il laissa surtout le souvenir d'une grande charité envers les pauvres. "Amédée de Savoie met les pauvres à l'honneur et les riches au rencart", disait le duc de Milan, François Sforza. Il mourut en 1472.

Bienheureux Amédée IX

Duc en Savoie ( 1472)

Duc de Savoie, il est né à Thonon-les-Bains. A dix-sept ans, il épousa la sœur du roi Louis XII. Ils eurent sept enfants et formèrent un ménage heureux. Atteint d'épilepsie, il accepta cette maladie comme une participation à la souffrance du Christ. Il fut grandement assisté par sa femme dans l'exercice du pouvoir. Il fut obligé d'abdiquer en sa faveur. Fréquent pèlerin du Saint Suaire qui se trouvait alors à Chambéry, il laissa surtout le souvenir d'une grande charité envers les pauvres. "Amédée de Savoie met les pauvres à l'honneur et les riches au rencart", disait le duc de Milan, François Sforza. Il fut béatifié en 1677. Il est fêté en Savoie le 27 avril. 

Béatifié en 1677 suite à une demande faite par saint François de Sales en 1612.


Des paroisses sont sous son patronage dont la paroisse de La Trinité 06340 - diocèse de Nice


Le 30 mars au martyrologe romain: À Verceil dans le Piémont, en 1472, le bienheureux Amédée IX, duc de Savoie, qui fut plus porté à la dévotion qu’à la gestion des affaires publiques et favorisa, par son action et son zèle continu, la cause des pauvres, des veuves et des orphelins.


Martyrologe romain

AMÉDÉE IX DE SAVOIE

Homme d'État, Bienheureux

1435-1472

30 mars

Fils du duc Louis et d’Anne de Lusignan, Amédée IX fut le troisième duc de Savoie, en même temps que prince de Piémont, comte d’Aoste et de Maurienne. Né à Thonon-les-Bains, il fut dès sa naissance, promis à Yolande, fille de Charles VII roi de France. Il fut élevé dans la piété par sa vertueuse mère et répondit à ses soins : on vit en lui un grand attrait pour les saintes pratiques de la religion. Il était malheureusement épileptique, et laissa volontiers la direction des affaires à son épouse.

A dix-sept ans eut lieu le mariage projeté. Yolande partagea les goûts de son époux pour la vertu, et la cour offrit alors le spectacle le plus édifiant. Cette sainte union donna naissance à dix enfants, dont sept vécurent. A la mort de son père, en 1465, Amédée prit possession du duché, reçut de ses sujets le serment de fidélité, convoqua les États des provinces pour délibérer sur le parti à prendre dans la guerre contre Louis XI. On vit alors se manifester l’influence prépondérante de Yolande, à laquelle Amédée laissa volontiers la gestion des affaires publiques. Attentif avant tout à ce que Dieu fût bien servi, le duc faisait chaque matin sa prière et une pieuse lecture, assistait à la messe avec un tel recueillement qu’il suffisait de le voir pour avoir de la dévotion. Au conseil auquel il assistait, la cause des pauvres, des veuves, des orphelins primait toutes les autres. Sa charité ne connaissait point de bornes ; chaque jour il nourrissait dans son palais un grand nombre d’indigents et les servait de ses propres mains.

Il construisit des monastères et des hôpitaux dont il visitait lui-même les malades. Il fit aussi de riches présents à diverses églises ; dans un pèlerinage au tombeau des Saints-Apôtres, il se montra généreux pour la basilique de Saint-Pierre. Il accomplit plusieurs fois à pied le voyage de Turin à Chambéry pour vénérer la relique du saint suaire. Après la perte de Constantinople, dans une diète tenue à Mantoue pour délibérer sur la guerre contre les Turcs, il parla avec une grande générosité, se déclara prêt à offrir pour la sainte expédition sa vie, sa puissance, tous ses États : mais la sainte Ligue entre les princes ne put se former.

Cependant la santé du duc se trouva gravement atteinte, et il dut quitter la Savoie pour aller chercher à Verceil un climat plus doux. En face de la triste mort que faisait présager sa maladie, il se montra vraiment courageux : “Pourquoi, disait-il, nous affliger de ce qui nous humilie, puisque par là nous est ouvert l’étroit passage de l’éternité ?” Sentant approcher sa fin, il appela auprès de lui ses enfants et voulut recevoir les derniers sacrements en leur présence. Et comme ceux qui l’entouraient manifestaient une profonde affliction, il leur dit : “Mes amis, faites bonne justice, aimez les pauvres, protégez les veuves et les orphelins, faites fleurir la religion, Dieu accordera la paix à nos frontières.” A Yolande, il dit : “Je vous laisse ces orphelins.” Il expira le lundi de Pâques, 30 mars 1472.

Deux de ses fils lui succédèrent, Philibert puis Charles.

Suivant son désir, Amédée IX fut inhumé dans l’église de Saint-Eusèbe de Verceil, sur les marches du maître-autel. Des miracles attestèrent sa sainteté, la piété populaire le vénéra. En moins de dix ans, son culte se répandit à Chambéry, à Seyssel, à Annecy. En 1518 l’archevêque de Turin fit exhumer son corps et préparer le procès de canonisation. Ce n’est qu’en 1677 que le pape autorisa le culte du bienheureux Amédée de Savoie.

Le Martyrologe Romain le commémore au 30 mars.



Duc de Savoie, il est né à Thonon-les-Bains. A dix-sept ans, il épousa la soeur du roi Louis XII. Ils eurent sept enfants et formèrent un ménage heureux. Atteint d'épilepsie, il accepta cette maladie comme une participation à la souffrance du Christ. Il fut grandement assisté par sa femme dans l'exercice du pouvoir. Il fut obligé d'abdiquer en sa faveur. 


Fréquent pèlerin du Saint Suaire qui se trouvait alors à Chambéry, il laissa surtout le souvenir d'une grande charité envers les pauvres. "Amédée de Savoie met les pauvres à l'honneur et les riches au rencart", disait le duc de Milan, François Sforza.




Amédée IX le Bienheureux de Savoie
(Thonon-les-Bains, 14 février 1435 - Verceil, 30 mars 1472)
Duc de Savoie (1465), Prince de Piémont,
Comte d'Aoste et de Maurienne
5e Chef et Souverain de l'Ordre du Collier de Savoie (1465)
Chevalier de l'Ordre du Collier de Savoie (1440)
De gueules, à la croix d'argent.


Blessed Amadeus IX of Savoy (AC)

Born at Thonon, Savoy, France, 1435; died 1472; beatified in 1677. Amadeus, an epileptic, began his rule as the third duke of Savoy in 1455. His reign was such that he endeared himself to his subjects. His wife, Yolande, the virtuous daughter of the king of France, governed in his place when he was making devotions. Eventually, he was compelled to resign in favor of his wife, possibly because of the severity of his condition. Immediately after his death he was proclaimed a saint by his former subjects, and selected as the patron of the royal house of Savoy, of whom he was an ancestor (Attwater2, Benedictines, Encyclopedia). In art, he is portrayed as a prince dispersing alms, with a purse and scroll on which diligite pauperis is inscribed. He is invoked against epilepsy (Roeder).


Blessed Amadeus IX of Savoy 

(1435-1472)
It is a bit surprising for a saint to be the grandson of an anti-pope.
Blessed Amadeus IX of Savoy was indeed such. His grandfather, Duke Amadeus VIII of Savoy, though a pious layman in his way, had been ambitious enough to accept election in 1439 by the schismatic Council of Basel as a rival of Pope Eugene IV. Taking the papal name Felix V, the Duke held out against the true pope until 1449. Only then did he repent and receive forgiveness.
Amadeus IX does not seem to have been influenced by the waywardness of his grandparent. Born in 1435, he was betrothed to Yolande of France while yet an infant--a practice often engaged in by European monarchs to guarantee peace between countries. He and Yolande actually married only in 1451. It was a happy marriage, although most of the princely couple's six children died early.
The young nobleman's first assignment was the governorship of the province of Brescia. This remote district favored a quiet life, which suited him to a "T". When his father Duke Louis I died, however, he fell heir to the whole dukedom and had to assume the more complicated role of governing the extensive Alpine and subalpine lands of his family, located in the present France, western Switzerland and northwestern Italy.
Duke Amadeus proved to be an excellent ruler. A wise administrator, he was able to discharge his ducal debts. He dealt courteously with the family of his chief national enemies, the Sforza dukes of Milan, and was able to bring to an end the war between Savoy and Milan by giving his sister in marriage to Duke Galeazzo Sforza. At home, Amadeus' brothers rebelled against him several times, but he forgave them each time and made excuses for them. The young Duke's gentleness was rooted in his personal virtues and piety. He was regular at his prayers and at frequenting the sacraments. He lived austerely, although he might easily have excused himself from fasting on the basis of poor health. Horrified by blasphemy, he would not tolerate profanity among those who served him. Nor would he tolerate political graft of any sort, or the oppression of the poor.
In fact, Amadeus was almost scrupulous about helping the needy. He simply could not refuse alms to anybody who asked.
If his purse happened to be empty, he would give away some of his clothing or whatever else was within reach. Once, it is said, when he was out of cash, he broke up a jeweled ceremonial collar and distributed as alms its precious pieces.
On another occasion an ambassador proudly told Amadeus of all the fine hunting dogs that his monarch possessed. The Duke replied by pointing to a terrace filled with tables at which the hungry were being fed. "These," he said, "are my packs and my hunting dogs. It is with the help of these poor people that I chase after virtue and hunt for the kingdom of heaven." The ambassador commented that some of that crowd were probably fakers or lazy. Amadeus replied, "I would not judge them so harshly. God might judge me likewise and withhold His blessing!"
Unfortunately, Duke Amadeus was a lifelong victim of epilepsy. Around 1470, his seizures became so incapacitating that he entrusted the rule of the duchy to his wife, Duchess Yolande. But his subjects became discontented and started a revolution, imprisoning the Duke. Only the intervention of King Louis XI of France, his brother-in-law, secured his release. By that time Amadeus knew that his own death was near. Gathering his sons and nobles to his bedside, he urged them, "Be just; love the poor and the Lord will give peace to your lands."
Duke Amadeus IX of Savoy died on March 30, 1472, aged only 37. He had heeded Jesus' assurance that a rich man could win heaven despite his wealth, and that he who served Christ's least brothers served Christ himself.
The Church deemed the Duke a deserving man of wealth. Pope Innocent XI, in 1677, proclaimed this generous layman "blessed."
--Father Robert F. McNamara

Blessed Amadeus of Savoy

Also known as
  • Amadeus IX
  • Amedee….
Profile

Member of the royal house of Piedmont. Duke of Savoy (an area of modern France). Known as a just and charitable ruler, he promoted the Church in his realm and personal holiness in his subjects.

Born
  • duke distributing alms from a sack
  • collar of the Supreme Order of the Most Holy Annunciation