vendredi 27 mars 2015

Bienheureux PÉRÉGRIN (PÉLERIN) de FALERONE, franciscain et confesseur

Bienheureux Pérégrin ou Pèlerin de Falerone

Quand saint François d'Assise, de retour de Terre Sainte prêcha sur la place de Bologne, deux étudiants l'entendirent et en furent bouleversés. L'un d'eux était Pérégrin de Falerone qui se confia à lui : "Tu mèneras une vie modeste" lui dit saint François. Pérégrin partit à son tour à Jérusalem puis, revenu en Italie, passera toute sa vie, humblement, dans un de ces ermitages de la Marche d'Ancône où se déroule la seconde partie des "Fioretti" de saint François. Il mourut en 1232.

Bienheureux Péregrin de Falerone

un des premiers disciples de saint François ( 1232)

ou Pèlerin. 

Confesseur. 

Quand saint François d'Assise, de retour de Terre Sainte prêcha sur la place de Bologne, deux étudiants l'entendirent et en furent bouleversés. L'un d'eux était Péregrin de Falerone qui se confia à lui : "Tu mèneras une vie modeste" lui dit saint François. Péregrin partit à son tour à Jérusalem puis, revenu en Italie, il passera toute sa vie, humblement, dans un de ces ermitages de la Marche d'Ancône où se déroule la seconde partie des "Fioretti" de saint François. L'autre étudiant était le bienheureux Rizzier de Muccia. 

À San Severino dans les Marches, vers 1233, le bienheureux Pérégrin de Falerone, qui fut un des premiers disciples de saint François, et obtint de faire le pèlerinage de Terre sainte, pleurant de dévotion à chaque endroit sanctifié par le Sauveur, et s’attirant la vénération des Sarrasins.


Martyrologe romain

Le pèlerinage en Terre Sainte d'un bienheureux franciscain

Un des premiers disciples du Poverello

Rome, 27 mars 2014 (Zenit.org) Anita Bourdin

Le martyrologe romain fait mémoire, le 27 mars, d'un bienheureux disciple de saint François d'Assise, l'un des premiers: Pérégrin - "Pèlerin" - de Falerone (v. 1200-1233).

Il porte, selon la tradition franciscaine, le nom de son village natal, Falerone, dans le diocèse italien de Fermo.

Les Fioretti de S. François racontent comment Pérégrin devint son disciple lors du passage du Poverello à Bologne:

"Comme des flèches lancées par l'archer divin, les paroles de François transperçaient les âmes, et beaucoup de ceux qui le l'entendirent renoncèrent à leur vie pécheresse pour embrasser la pénitence. Parmi eux se trouvaient Pérégrin de Falerone et Rizzier de Muccia. Ils vinrent confier au saint leur désir d'entrer dans l'ordre. Eclairé par l'Esprit Saint, François sut dès lors quel genre d'axistence leur conviendrait. "Toi, Pérégrin, tu mèneras une vie modeste. Toi, Rizzier, tu deviendras ministre de tes frères".

Il avait étudié la philosophie et le droit canon à Milan, mais renonça à poursuivre ses études et à la fortune familiale pour suivre saint François. Et, malgré sa préparation théologique, Pérégrin ne voulut jamais devenir clerc.

Son nom lui indiquait une vocation de pèlerin! Il partit pour Jérusalem, l'Evangile à la main, sur ses lèvres et dans son cœur. Il y suscita l'admiration des Sarrasins.

Après ce pèlerinage en Terre-Sainte, il se fixa comme simple frère à San Severino, dans un des ermitages des Marches italiennes, au centre de la péninsule, assumant les tâches le splus humbles. 
Son culte a été reconnu par le pape Pie VII le 31 juillet 1821.

(27 mars 2014) © Innovative Media Inc.

PELEGRINO DE FALERONE

Franciscain, Saint
? - 1233

27 mars


Pellegrino, de la noble famille des Paleroni, au diocèse de Fermo (Italie), étudiait la philosophie et le droit canon à l’université de Bologne lorsqu’en 1220, François d’Assise, revenant d’Orient, passa dans cette ville. A la suite des prédications faites par ce saint homme, sur la place publique, Pellegrino avec Rizziero1 , vint se présenter pour être admis parmi les pauvres de Jésus-Christ : “Pour toi, lui dit François en l’accueillant, tu serviras Dieu dans l’humble condition de frère lai, et tu t’appliqueras surtout à pratiquer l’humilité.”

Pellegrino était déjà très avancé dans la connaissance des sciences sacrées et profanes ; mais sur la parole de François, il se voua à la modeste condition qui lui était assignée, assuré d’avance qu’il y trouverait la sanctification de son âme. Il fut bientôt récompensé de sa fidélité par des faveurs spirituelles, oraison sublime, cœur embrasé du divin amour. Le désir du martyre lui fit tourner ses regards vers l’Orient : il obtint de faire le pèlerinage de la Terre sainte, visita Jérusalem et la Judée, le livre des Évangiles à la main; chaque endroit sanctifié par la présence du divin Rédempteur fut arrosé de ses larmes. Les Arabes eux-mêmes se sentaient émus au spectacle de sa foi vive et de son ardente charité ; au lieu des mauvais traitements et de la mort qu’il était venu chercher, il ne rencontrait que respect et vénération.

Il revint donc en Italie, évita tout rapport avec le monde en demeurant dans les couvents les plus pauvres et les plus retirés. Il était à même de voir souvent ses parents, mais il n’en voulut point profiter : il se contentait de rares visites durant lesquelles il ne parlait aux siens que de Dieu et du salut de leurs âmes. Par cette vie humble et cachée, Pellegrino s’éleva à une très haute perfection. Au témoignage du bienheureux Bernardo de Quintavalle, l’un des plus éminents disciples de François d’Assise, Pellegrino fut un des plus parfaits religieux. Il vivait comme un voyageur et un étranger sur la terre : ses pensées, ses entretiens, ses affections étaient au ciel.

Pendant sa vie, Pellegrino se rendit célèbre par le don des miracles. Après sa mort qui eut lieu au couvent de San Severino (Septempeda) dans les Marches, de nouveaux miracles attirèrent les foules à son tombeau. Longtemps après sa mort, son corps fut retrouvé sans corruption : il fut conservé avec honneur dans l’église des conventuels. A la dernière suppression des ordres religieux, on le transféra dans la chapelle de Notre-Dame-des-Lumières, en la ville de San Severino.

Pellegrino est principalement invoqué pour guérir les maux de dents.

Son culte fut approuvé en 1821, et le Martyrologe Romain le mentionne au 27 mars.


Blessed Peregrin of Falerone



Blessed Peregrin of Falerone

(Beata Peregrin de Falerone)


Confessor, First Order
Peregrine of Falerone in the Papal States was a colleague of Blessed Rizziero of Muccia, and like him the scion of a noble family. When, after a sermon preached by St Francis at Bolobna, both these young men asked him for the religious habit, St Francis said to Peregrin:

“You, my son, will serve God in the humble vocation of a lay brother, and you should apply yourself to practice humility in a special way.”

For the young nobleman who, until now, had studied philosophy and jurisprudence with great success, it was a great trial that the vocation of a lay brother should be assigned to him. But Peregrin gave proof that he possessed true nobility of soul, and that he valued the lowest place in Christ’s service higher than all the honors of the world. Joyfully he received the habit as a lay brother and strove, above all, to lay a firm foundation in humility. On this secure foundation he then built up all the other virtues in a high degree. One of the first disciples of St Francis did not hesitate to assert that Brother Peregrin was one of the most perfect religious in the whole world.

Moved by his great love for the sufferings of Christ, Peregrin begged permission to make a pilgrimage to the Holy Land, and his request was granted. There, with touching piety, he venerated the holy places. At the sites of Christ’s suffering and on the road on which Our Lord carried His Cross he shed abundant tears of compassion and of love. Even the infidel Saracens could not suppress their emotion at the sight of him.

After his return to Italy, Blessed Peregrin of Falerone led a still more humble life in the seclusion of his vocation. When he met his distinguished relatives, which happened rarely, he spoke only of such things as could strengthen them in the service of God. Almighty God imparted to him the gift of miracles even in this life; and after his death he has continued to work many miracles at his grave in San Severino until our own day.

Several bishops petitioned Pope Pius VII for the Church’s approval of the veneration paid to him from time immemorial. This was granted in the year 1821. It is said that persons call upon Blessed Peregrin of Falerone with special confidence and blessed results when suffering from toothache.
The Franciscan Book of Saints, by Fr Habig, OFM