vendredi 13 mars 2015

Bienheureuse FRANÇOISE TRÉHET, vierge, soeur de la Charité et martyre

Bienheureuse Françoise Tréhet, vierge et martyre

La bienheureuse Françoise Tréhet, Sœur de la Charité, se dévoua avec tout son zèle à enseigner les enfants et à soigner les malades au temps de la Révolution française. Parce qu’elle avait refusé le serment à la Constitution civile du clergé et qu’elle avait donné asile à des prêtres, elle fut condamnée à mort et aussitôt guillotinée, à Ernée dans le Maine, en 1794.

Bienheureuse Françoise Tréhet

Sœur de la Charité, martyre de la Révolution ( 1794)

Voir aussi la Bienheureuse Jeanne Véron.

À Ernée dans le Maine, en 1794, la bienheureuse Françoise Tréhet, vierge, Sœur de la Charité. Elle se dévoua avec tout son zèle à enseigner les enfants et à soigner les malades et, au temps de la Révolution française, parce qu’elle avait refusé le serment à la Constitution civile du clergé et qu’elle avait donné asile à des prêtres, elle fut condamnée à mort et aussitôt guillotinée.


Martyrologe romain


Françoise Tréhet naquit le 8 avril 1756 dans une famille de propriétaires terriens aisés, à Saint-Mars-sur-la-Futaie en Vendée. Elle émit ses vœux chez les Sœurs de la Charité dite plus tard de Notre-Dame d'Evron et s’occupa de l’éducation des fillettes et de diverses œuvres de charité.

En 1783, elle fut invitée à Saint-Pierre-des-Landes à ouvrir une école paroissiale. Elle fut aidée dans cette tâche par sa consœur Jeanne Véron de dix ans sa cadette. Les deux religieuses faisaient la classe et en dehors de l’école portaient assistance aux malades de la paroisse.

Avec la prise de la Bastille et les mouvements de haine contre l’Église, la Révolution française va faire verser le sang des innocents, simplement parce qu’ils sont chrétiens, parce qu’ils ne veulent pas se soumettre aux exigences scélérates proposées par les “forts” d’alors, des gens sans scrupules qui profitèrent allègrement de leur position pour mettre en pratique leur haine viscérale contre le Christ et son Église.

La France, la “fille aînée de l’Église” vivra alors les plus tristes pages de son histoire pourtant si remplie de saints et de bienheureux… Mais, comme souvent il a été dit, “le sang des martyrs est semence de chrétiens”, voila pourquoi le sang de tous ces martyrs de la Révolution française, surtout pendant la période de la terreur, vont procurer à la patrie de saint Remi et de saint Louis IX, bien d’autres gloires qui au Paradis vont constituer la plus grande voie lactée que l’univers se plaire de contempler.

Françoise avait un caractère affirmé et une forte volonté. Elle avait prédit les tourments de la révolution. La Terreur les obligea à se cacher.

Vers la fin février 1794, les deux Sœurs furent dénoncées et condamnées à la guillotine.

Le 13 mars Françoise passa devant la Commission Clément, de sinistre mémoire. On l’accusa d’avoir caché des prêtres réfractaires et d’avoir aidé des Vendéens. Elle répondit que tout malade était un frère en Jésus-Christ et nécessitait ses soins. Elle refusa de crier " longue vie à la république ", ce qui la condamna définitivement...

Elle se rendit à l’échafaud en chantant le Salve Regina. Elle avait 37 ans. Le même sort frappa Jeanne une semaine plus tard.

Elles furent béatifiées le 19 juin 1955 par Pie XII.


Bienheureuse Françoise Tréhet, martyre vendéenne

Françoise Tréhet naquit le 8 avril 1756 dans une famille de propriétaires terriens aisés, à Saint-Mars-sur-la-Futaie en Vendée. Elle émit ses voeux chez les Soeurs de la Charité dite plus tard de ND d ' Evron* et s' occupa de l' éducation des fillettes et de diverses oeuvres de charité.

En 1783, elle fut invitée à Saint-Pierre-des-Landes à ouvrir une école paroissiale. Elle fut aidée dans cette tâche par sa consoeur Jeanne Véron de dix ans sa cadette. Les deux religieuses faisaient la classe et en dehors de l' école portaient assistance aux malades de la paroisse. Françoise avait un caractère affirmé et une forte volonté. Elle avait prédit les tourments de la révolution. La Terreur les obligea à se cacher.

Vers la fin février 1794, les deux Soeurs furent dénoncées et condamnées à la guillottine.
Le 13 mars Françoise passa devant la Commission Clément, de sinistre mémoire. On l' accusa d' avoir caché des prêtres réfractaires et d' avoir aidé des Vendéens. Elle répondit que tout malade était un frère en Jésus-Christ et nécessitait ses soins. Elle refusa de crier " longue vie à la république ", ce qui la condamna définitivement...

Elle se rendit à l' échafaud en chantant le Salve Regina. Elle avait 37 ans. Le même sort frappa Jeanne une semaine plus tard.

Elles furent béatifiées le 19 juin 1955 par Pie XII.


Victime de la révolution française

Amie des enfants et des malades

Rome, (Zenit.org) Anita Bourdin |

Le martyrologe romain fait aujourd'hui mémoire de la bienheureuse Françoise Tréhet, vierge et martyre de la Révolution française (+1794).

 Religieuse de la congrégation de la Charité, Françoise Tréhet dépensait ses forces entre les murs d'une école, dévouée à l'éducation des enfants, ou au chevet des malades.

C'est en effet pendant la Révolution française qu'elle gagna la couronne du martyre: elle périt par le glaive pour l'amour du Christ. Elle a été béatifiée parmi les martyrs de Laval.

Parmi les victimes de la Révolution, 374 ont été béatifiées, en tant que "martyrs". Jean-Paul II expliquait un jour: "On les a, dans les attendus des sentences, accusés de compromission avec les "forces contre-révolutionnaires", il en est d'ailleurs ainsi dans presque toutes les persécutions d'hier et d'aujourd'hui. Mais pour les hommes et les femmes dont les noms ont été retenus - parmi beaucoup d'autres sans doute également méritants -, ce qu'ils ont réellement vécu, ce qu'ils ont répondu aux interrogations des tribunaux ne laisse aucun doute sur leur détermination à rester fidèles, au péril de leur vie, à ce que leur foi exigeait, ni sur le motif profond de leur condamnation: la haine de cette foi que leurs juges méprisaient comme "dévotion insoutenable" et "fanatisme"."

(13 mars 2013) © Innovative Media Inc.

Blessed Françoise Tréhet

Also known as
  • Francesca
Profile
Member of the Sisters of Charity of Our Lady of Evron. Dedicated to education of children and care of the sick. Martyred in the French Revolution.
Born
  • if you have information relevant to this Cause, contact
       Diocèse de Laval
       27, rue du Cardinal-Suhard
       BP 1225
       53012 Laval CEDEX, FRANCE