jeudi 22 juin 2017

Saint GRÉGOIRE d'AGRIGENTE, évêque


Saint Grégoire d'Agrigente

Évêque d'Agrigente en Sicile ( v. 603)

Originaire d'Agrigente en Sicile, il chantait durant les liturgies "doué par nature d'une belle voix qui ravissait tous les assistants". Il part à Carthage et se joint à trois moines qui se rendent à Jérusalem et tous quatre y vivent le Grand Carême et les fêtes pascales. Quelques années plus tard, il est à Antioche, puis à Constantinople. Honoré par l'empereur et la cour, il part à Rome pour vénérer le tombeau des Apôtres où le Pape l'accueille, le nomme évêque d'Agrigente et le soutient quand il y sera accusé par des prêtres mécontents de son ministère épiscopal, et même emprisonné pour cela. Le Pape rétablit son innocence durant une liturgie dans la basilique saint Pierre. Puis Grégoire retourna à Constantinople où il se retira dans la quiétude monastique poursuivant son œuvre pastorale et littéraire qui le fait surnommer "un second Chrysostome."


À Agrigente en Sicile, après 603, saint Grégoire, évêque, qui composa un commentaire de l’Ecclésiaste pour faire connaître aux ignorants son sens spirituel.


Martyrologe romain



Joie et lumière. 

La lumière est douce , dit l’Ecclésiaste, ~ et c’est bien bon de contempler le soleil visible avec les yeux de notre corps. ~ Car si la lumière disparaissait, le monde n’aurait plus d’aspect, et la vie serait sans vie. Et c’est pourquoi Moïse, le contemplateur de Dieu, a dit jadis : Dieu vit que la lumière était bonne. ~ Mais nous devons penser ~ à la grande, véritable et éternelle lumière qui éclaire tout homme venant dans ce monde , c’est-à-dire le Christ, le Sauveur du monde et son Rédempteur. Après s’être fait voir aux prophètes, il s’est fait homme et il est allé jusqu’aux extrémités de la condition humaine, ce qui fait dire au prophète David : Chantez à Dieu un psaume pour son nom, frayez la route à celui qui monte au couchant : son nom est « le Seigneur », bondissez de joie devant sa face. ~

L’Ecclésiaste a donc dit que la lumière était douce ; il a prédit qu’il serait bon pour nous de voir de nos yeux le soleil de gloire, c’est-à-dire celui qui a dit, au temps de sa divine incarnation : Moi, je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie. Et encore : Voici le jugement : la lumière est venue dans le monde. ~ 

Ainsi donc, cette lumière du soleil, vue par les yeux de notre corps, annonçait le soleil spirituel, le Soleil de justice . C’est vraiment le soleil le plus doux qui se soit levé pour ceux qui, en ce temps-là, ont eu le bonheur d’être ses disciples, et de le regarder de leurs yeux pendant qu’il partageait la vie des hommes, comme s’il était un homme ordinaire. Et pourtant, il était aussi par nature Dieu véritable ; c’est pourquoi il était en mesure de rendre la vue aux aveugles, de faire marcher les boiteux et entendre les sourds ; il a purifié les lépreux et, d’un seul mot, rappelé les morts à la vie.

Et maintenant encore, il n’y a vraiment rien de plus doux que de fixer sur lui les yeux de notre esprit pour contempler et se représenter son inexprimable et divine beauté ; il n’y a rien de plus doux que d’être illuminés et embellis par cette participation et cette communion à la lumière, d’avoir le cœur adouci, l’âme sanctifiée, et d’être remplis d’une allégresse divine tous les jours de la vie présente.

C’est ce que le Sage Ecclésiaste nous laisse entendre, lorsqu’il dit : Si l’homme vit de nombreuses années, qu’il se réjouisse en elles toutes . En vérité, ce soleil de justice est, pour ceux qui le regardent, le pourvoyeur de la joie selon cette prophétie de David : Les justes sont en fête devant la face de Dieu, ils débordent d’allégresse ! Et encore : Criez au Seigneur votre joie, hommes justes : hommes droits, à vous la louange!

R/   Enseigne-nous à bien compter nos jours,

pour que nos cœurs découvrent la sagesse.

Tu m’enseignes la route de la vie,

en ta présence la joie est sans mesure.

Veille à mon chemin, qu’il ne soit fatal,

et conduis-moi sur le chemin d’éternité.


Source:  AELF


Commentaire sur l'Ecclésiaste (extraits : 8, 6 ; 10, 2)

attribué à St Grégoire d'Agrigente (v. 559-592)

 "Va manger ton pain dans la joie et bois de bon coeur ton vin, car déjà Dieu a agréé ta conduite. Que tes vêtements soient blancs, et que l'huile ne manque pas sur ta tête. [Ec 9, 7-8]"

Si nous voulons expliquer cette parole dans son sens immédiat et naturel, nous dirons que c'est une exhortation judicieuse par laquelle l'Ecclésiaste nous invite à délaisser et à mépriser les ornières tortueuses et perverses des hommes mauvais et ennemis de la vérité. Si nous vivons avec droiture, si nous sommes attachés à la doctrine d'une foi pure envers Dieu, nous mangerons notre pain dans la joie et nous boirons notre vin de bon coeur. Alors nous ne tomberons pas dans des doctrines mauvaises ni dans une conduite perverse. Au contraire, nous aurons toujours des pensées droites et, de tout notre pouvoir, nous accorderons notre miséricorde et nos bienfaits aux malheureux et aux pauvres. Car, évidemment, Dieu se complaît en ceux qui ont de tels soucis et qui agissent de la sorte. 

[...]

Mais l'interprétation spirituelle nous élève à des réflexions plus hautes. Elle nous fait penser au pain céleste et sacramentel qui descend du ciel et qui donne la vie au monde ; de même elle nous invite à boire de bon coeur le vin spirituel, c'est-à-dire celui qui a jailli du côté de la vraie vigne, lors de la Passion qui nous sauve. C'est à ce sujet que l'Evangile du salut nous dit : Jésus, ayant pris le pain, le bénit et dit à ses saints disciples et Apôtres : Prenez, mangez : ceci est mon corps, qui est rompu pour vous, en vue du pardon des péchés. De même pour la coupe, il dit : Buvez-en tous : ceci est mon sang, celui de la nouvelle Alliance, qui est répandu pour vous et pour la multitude en vue du pardon des péchés. En effet, ceux qui mangent ce pain et boivent ce vin sacramentel se réjouissent vraiment et pourraient s'écrier : Tu as mis la joie dans notre coeur !

SOURCE : http://peresdeleglise.free.fr/textesvaries/gregoireagrigente.htm

Saint Gregory of Agrigento

Profile



Gregory of Agrigentum

Article

(Saint) Bishop (November 23) (6th century) A Sicilian contemporary of Pope Saint Gregory the Great who raised him, on his return from a protracted sojourn in the monasteries of the East, to the See of Agrigentum (Girgenti), his native town, and vindicated his character when attacked by the evil-livers he corrected. The dates concerning him are much disputed; but it would seem fairly certain that he did not pass away until after A.D. 600.

MLA Citation
  • Monks of Ramsgate. “Gregory of Agrigentum”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info. 26 July 2013. Web. 22 June 2017. < http://catholicsaints.info/book-of-saints-gregory-of-agrigentum/>

St. Gregory the Bishop of Agrigentum

Saint Gregory, Bishop of Agrigentum, was born on the island of Sicily, in the village of Pretorium, not far from the city of Agrigentum, of the pious parents Chariton and Theodota. The infant Gregory was baptized by the bishop of Agrigentum, Pataimonus. At ten years of age the studious boy mastered writing and was able to read, and to sing church hymns. At twelve years of age Saint Gregory was given to the clergy, and he was put under the spiritual guidance of the archdeacon Donatus. Saint Gregory spent the next ten years in the Agrigentum church. Then, however, an angel of the Lord appeared to the holy youth, who had a fervent desire to visit Jerusalem, and said that God had blessed his intention.


At Jerusalem Saint Gregory was presented to Patriarch Macarius (563-574), who retained the pious youth for service in his own cathedral church, ordaining him deacon. The soul of Saint Gregory thirsted for monastic labors, and the Patriarch gave his blessing, allowing him go to a monastery on the Mount of Olives. After a year Saint Gregory departed this monastery for a desert Elder, who for four years taught him spiritual wisdom, humility and the principles of monastic life. The ascetic, foreseeing in Saint Gregory a future great luminary of the Church, gave him a blessing to forsake the solitary life.

Having left the Elder, Saint Gregory dwelt for a certain time at Jerusalem, and then went to Constantinople, where he was received with love by the brethren of the monastery of the holy Martyrs Sergius and Bacchus. The ascetic efforts of Saint Gregory were noticed by Patriarch Eutychius of Constantinople (552-565), at whose insistence the saint participated in the Fifth Ecumenical Council (553). At the completion of the Council Saint Gregory set off for Rome, to venerate the graves of the holy Apostles Peter and Paul.

During this time the bishop of Agrigentum died. The elder clergy and illustrious citizens of Agrigentum journeyed to Rome with a request for the Pope to determine a successor for their late hierarch from among a list of candidates they were presenting. The Pope, however, declined their proposal through divine inspiration, and instead summoned Saint Gregory to serve them as bishop.

For a few years Saint Gregory peacefully guided the flock entrusted to him by God. He was a defender of the down-trodden, a wise preacher, and miraculous healer. As archbishop, Saint Gregory led the life of an ascetic monk, fervently observing monastic vows. The flock loved their hierarch and trusted in him. But there were also malicious people who had resolved to slander him.

While Saint Gregory was in church, these vicious people secretly led a bribed harlot into his chambers, and then in front of the crowd which accompanied the bishop to the doors of his house after services, they led her out and accused Saint Gregory of the deadly sin of fornication. They placed the holy bishop under guard. The people attempted to defend their bishop, but were unsuccessful. At the trial the harlot gave false testimony against Saint Gregory. Just as she pronounced the words of slander, she went into a fit of frenzied rage. The judges accused the saint of sorcery. Saint Gregory was sent for judgment to the Roman bishop together with a report about his “crimes.”

The Pope, after reading the charges, did not want to see the accused, and gave orders to remand him to prison. The saint endured his humiliation humbly, dwelling in constant prayer. His prayerful effort and wonderworking gifts quickly became known through the city and the surrounding region. Pious Romans began to gather at the prison, whom the imprisoned saint taught about the righteous life, and he implored the Lord to heal the sick.

After two years, a clairvoyant Elder named Mark, who had known Saint Gregory since youth, came to the Pope. The Elder did not believe the charges and he persuaded the Pope to convene a Council to decide Gregory’s case. At the invitation of the Pope, many clergy from the city of Agrigentum came to the Council, together with all those making accusations against the saint, including the harlot. From Constantinople three bishops and the imperial dignitary Marcian came to Rome. Along the way Marcian had fallen grievously ill. On the advice of many people who had received healing through the prayers of Saint Gregory, servants carried the dying man to the prison where the wonderworking saint languished. Through the prayers of Saint Gregory the Lord granted healing to Marcian.

At the Council the slanderers attempted to renew their accusations, and as their chief proof they presented the deranged harlot to the judge, declaring that Gregory had bewitched her. But the saint prayed over her and cast out the devil. The woman came to her senses and told the Council the whole truth. The slanderers were brought to shame and judged. Marcian even wanted to execute them, but Saint Gregory implored forgiveness for them.

Saint Gregory returned in honor to his own cathedral, and surrounded by the love of his flock, he guided the Church until his own peaceful demise.




San Gregorio I di Agrigento Vescovo


Secondo il Gaetano - che ricava la notizia dalla Passione di S. Agrippina il cui corpo venne portato in Sicilia e sostò in Agrigento dove fu onorato da S. Gregorio I - questo Santo sarebbe vissuto attorno all'anno 262. 


Della traslazione delle sue reliquie in Sicilia ci rimane un racconto pubblicato dal Gaetano nel primo volume delle sue "Vitae Sanctorum Siculorum" e poi riportato e annotato dai Bollandisti negli "Acta Sanctorum", vol. IV del mese di giugno. 

Secondo questa narrazione, S. Gregorio, in Roma, avrebbe assistito e confortato S. Agrippina durante il martirio subìto sotto Valeriano e Gallieno; tornato in Agrigento, apprese che tre vergini: Bassa, sorella di S. Agrippina, Paola e Agatonica erano approdate alla spiaggia con il corpo della martire che intendevano deporre in Mineo. 

Egli, con l'arcidiacono e alcuni chierici, vi accorse. Un grande profumo si era sparso dovunque nella zona. Celebrati i sacri misteri e comunicate le tre vergini, profetizzò loro che avrebbero seguito la santa nel martirio, cosa che avvenne tre mesi dopo. 

Il Calendario della Chiesa Agrigentina commemora S. Gregorio il 22 giugno.



Autore: Raimondo Lentini


Fonte:
Domenico De Gregorio, La Chiesa agrigentina – Notizie storiche, vol. I, Agrigento 1996. 

mardi 20 juin 2017

SAINTE VIERGE MARIE CONSOLATRICE (NOTRE DAME DE LA CONSOLATA)


Icône de la Consolata

Notre Dame de la Consolata

Notre Dame de la Consolata est la patronne de la ville de Turin, dans le nord de l’Italie. Le bienheureux Joseph Allamano fut recteur de son sanctuaire de 1880 à sa mort en 1926. 



Au cœur de ce sanctuaire, se trouve une très ancienne icône de Notre Dame, dont les origines sont discutées, mais qui provient probablement d’une ancienne dévotion à Notre Dame à l’église du Peuple à Rome. 



Dans la spiritualité catholique, la mère de Jésus a souvent été associée à la compassion, à la tendresse et à la consolation. Dans les apparitions de La Salette en 1846, Marie se présente comme une mère toute en pleurs qui a besoin de la consolation de l’humanité; c’est en travaillant au Royaume de son fils que les humains la consolent. La Consolata, c’est d’abord ‘la Consolée’.

Marie est aussi celle qui donne la vraie consolation au genre humain, en la personne de Jésus Messie et Sauveur du monde. Elle est Notre Dame du Perpétuel Secours, la mère de toute consolation. 



Joseph Allamano, qui a fondé deux instituts Missionnaires de la Consolata pour aller porter la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu jusqu’aux extrémités du monde, l’a bien compris. 



Lors d’une réunion de tous les supérieurs IMC en 1999 il a été rappelé que : « Dès les débuts, les premiers missionnaires de la Consolata ont choisi des œuvres et des moyens qu’aujourd’hui on appellerait de consolation. Ils ont été guidés par Celle qui nous inspire une mission correspondant à ce Dieu qui console son peuple et qui a pitié de ses misères. La mission naît du cœur plein de tendresse de Dieu et elle porte cette consolation à l’humanité. »




Santuario della Consolata

Le sanctuaire de Marie Consolatrice, lié au culte de la Vierge, a des origines très anciennes. Dédié à l’origine à saint André, il existait déjà au Xe siècle. De l’époque médiévale subsistent le campanile et peut-être la chapelle souterraine de la Madonna delle Grazie (Vierge des Grâces). C’est à Guarino Guarini que l’on doit le radical projet d’agrandissement (1678) et à Filippo Juvarra l’adjonction d’un presbyterium ovale (1729). La façade néoclassique est de 1860. Dans les années 1899-1904 il a été ultérieurement enrichi. Les travaux dirigés par Carlo Ceppi ont configuré l’intérieur de manière à exalter le somptueux maître-autel de Juvarra, surmonté des deux anges adorants en marbre blanc de Carlo Antonio Tantardini et de l’image miraculeuse de la Consolata.

SOURCE : http://www.turismotorino.org/cultura/FR/ID5247/santuario_della_consolata


Incisione della Consolata di Torino, 
dans Guglielmo Stefani, Domenico Mondo. Torino e suoi dintorni 
- guida storico-artistica, amministrativa e commerciale Torino, Carlo Schiepatti, 1852 

Maria Consolata

Summary


In 1016 the Virgin appeared to a Benedictine monk, Arduino (formerly Earl and Marquis of Ivrea, who in 1002 was elected king of Italy from the intolerant principles of the German yoke) as he lay seriously ill in his castle, commanding him to build three churches in his honor: Belmonte (over which the Benedictines had to officiate), Turin (under the title of Consolation) and Monferrato.

Story


The history of Belmonte and its shrine are always closely related to those of the upper-story Canavese. The oldest of the population of this high back to the first millennium BC, when groups of farmers and cattle breeders were ab dwell among the rocks in the southern village of which they found abundant material remains, now exhibited at the Archaeological Museum of Cuorgné .

Even the Romans, who at the foot of the mountain, St. Ponzo, had one of their main settlements, have left no archaeological traces, but especially in the barbaric period that Belmonte is of considerable importance to strategic position: a village-fortress, surrounded by three sets of walls, crowns the summit, to affirm the presence Lombard Upper Canavese.

Abundant and unique finds, especially metal, come to light, while a fibula cross testifies to the advent of the Christian faith. Slowly they illuminate the darkness of history, figures and characters begin to emerge: among all Arduinus, which still partly legendary stories are interwoven with those of Belmonte.

In 1016, towards the end of his life, the Virgin miraculously appeared to him to restore his failing health in exchange for the construction of a church in Belmonte, something done promptly six days later with the assistance of his nephew William Volpiano, abbot of Fruttuaria. Even the most ancient documents confirm that already in the eleventh century there was a Benedictine cell, depending on the monastery of St. Thomas of Busano, under the jurisdiction and protection of that of San Benigno of Fruttuaria.

The first buildings in this era arose near the convent. And again the Madonna appeared miraculously in 1326 to Bishop Guido of Asti, first-rate figure in the history Canavese for his work for peace among the feudal lords; for his involvement with the monastery was settled there goods and noble maidens of origin Asti.

In 1477 the abbey of Fruttuaria, which always depended Belmonte was built in commendam, the monastery has a negative impact and Benedictine, almost abandoned to themselves, were devoid of religious and temporal aid. In 1602, following the decrees of the Council of Trent, which forbade the female convents outside the city walls, the Benedictines were forced to leave Belmonte was their intention to bring the statue miraculous, but the sudden darkness, let it be ' Madonna's intention to remain in Belmonte. Their place was taken by the Friars Minor of St. Francis.

Over the centuries they gradually enlarged the convent, completely rebuilt the church (1620), making it increasingly rich in works of art, larger and more beautiful, encircled the top of the mountain with the chapels of the Stations of the Cross (1712) and, what is More importantly, made ??it the spiritual center of the Canavese. The convent was suppressed in the French Revolution, it also tried to destroy the statue of the Madonna, in Valperga scope for ridicule, but a series of exceptional events prevented the work was brought to completion. Even the buildings were auctioned in 1805 but were purchased by the abbot personally Valperga James Masino them gave back to the Franciscans. Again the law was abolished in 1866 with Ricasoli, was immediately claimed as private property and reopened as early as 1872, fastest-selling destination for pilgrims and a steady stream of faithful.

The brothers remained isolated there but took part in the life of the people, as well as with the exercise of the priesthood, with the help, advice and hospitality granted to those who always wanted. They found refuge in their convent all persecuted during difficult times in our history. Important chapters in the life of the Sanctuary are those of the solemn ceremonies of the coronation of the Virgin: the first is from 1788 and on this occasion, the Vatican Chapter, examined the evidence of miracles, officially recognized the supernatural virtues of the statue housed there. A hundred years later, he saw the coronation church renovated: enlarged and embellished the interior with frescoes of great artistic value on the most important episodes of the life of the Sanctuary, completely rebuilt the facade. It dates back to the same period the construction of the piers with the mysteries of the Rosary along the traditional route of pedestrian Valperga, while more recent memorial to the Hub Pens Canavese and the statue of St. Francis on the highest point of the hill with his arms raised to heaven to sing the praises of God and thanks for asking the inhabitants of the lands below.


Shrine

The Shrine of Belmonte (Valperga Canavese - Turin)
10087 Valperga Canavese (Turin) - tel.0124/617204


Books


Volumes are available on the Sanctuary and the quarterly magazine "The Echo of the Shrine of Belmonte"

SOURCE : http://www.miraclehunter.com/marian_apparitions/approved_apparitions/ivrea/index.html

Autel de la Virgen de Consolación, Sainte patronne de la ville de Turín. 

June 20 – La Consolata (Our Lady of Consolation), Turin, Piedmont, Italy (1104)

by Editor -

La Consolata, Our Lady of Consolation, is a Byzantine-style icon said to have been painted by St. Luke and given to St. Maximus, Bishop of Turin, by St. Eusebius of Cremona, Abbot of Bethlehem (d. 423), then hidden during the iconoclastic period. In 1014, the Marquis of Ivrea received a vision of the Virgin at his sickbed, who requested a chapel to “La Consolata” in St. Andrew’s Church. On fulfilling her request, he regained his health and discovered the old icon in the church crypt. But St. Andrew’s was soon destroyed by civil war. In 1104, a blind man in France dreamed of a painting of the Virgin under the ruins of a church in Turin. Believing that Our Lady would restore his sight if he restored her honor, the man journeyed to Italy and convinced a number of people to start digging. On June 20, 1104, they uncovered the remains of the chapel and the undamaged icon of La Consolata, an event celebrated during the annual festa. However, the image now over the sanctuary’s altar (left) is a 1400s copy of another icon ascribed to St. Luke, the Roman Madonna del Popolo. (Information Basilica Santuario della Consolata, www.laconsolata.org and Consolata Missionaries, www.consolata.ca; image from FdM – Portale della Famiglia del Murialdo,www.murialdo.org.)  


Originally from: 365 Days with Mary

Santuario della Consolata, Torino

Our Lady of Consolation (La Consolata)


The devotion to Our Lady of Consolation, affectionately known in Italian as La Consolata, whose famous Shrine is location in Turin, Italy, goes back to early Christianity. It developed from the veneration of an icon of the Blessed Mother and Child which pious tradition attributes to St. Luke.

According to this tradition, St. Eusebius brought the icon from Egypt to Italy in the fourth century, and sent it to Turin. St. Maximus, Bishop of Turin from 380 to 420 placed the icon in a small Marian Shrine in the northwest corner of the city.

The devotion to Our Lady fostered by St. Maximus continued to spread until the Iconoclasts tried to destroy the crucifixes, images, and relics of the saints. The Consolata icon, however, was not destroyed, but remained hidden in a crypt of St. Andrew's Chapel in Turin till the beginning of the eleventh century.

In 1014, Arduino, Marquis of Ivrea, who was then seriously ill, had a vision of the Blessed Virgin. Our Lady appeared to him requesting that he built a chapel under the title of Our Lady of Consolation in the Church of St. Andrew. She promised his health would be restored. The Marquis was in fact miraculously cured. Deeply touched by the favours of the Blessed Virgin, Arduino easnestly undertook the construction of the chapel. During the works of excavation, the icon of the Consolata was recovered it the midst of great joy and awe. It was then enshrined above the altar of the new chapel, and the shrine soon become for the people a "place of Grace".

During the course of the following century, the continuous civil warfare almost completely destroyed the city of Turin, and the chapel which the Marquis had built for the Consolata icon lay long-forgotten in ruins.

In 1104, Jean Ravals, a blind man from Briancon, France, in a dream had a vision: buried under the ruins of an old church, he saw a painting of Our Lady. It was revealed to him that the site was in Turin, Italy, and that through him Our Blessed Lady would again be honoured in that place. She also promised him that his sight would be restored.

He journeyed to Turin as the vision directed. The excavation works began at the site: upon the blind man's urgings the crowds brought picks and shovels and uncovered first the remains of an old chapel and then the undamaged painting of Our Lady, the Consolata icon! It was June 20, 1104.

Deeply moved by the miracle which had occurred, the citizens of Turin rebuilt the little chapel into a large Shrine where they have continued, through the centuries, to venerate Our Lady.

Devotion to the Consolata was given papal aproval when Pope Leo XIII, consenting to many requests, established a proper Mass and Office of the Consolata, to be celebrated in the Diocese of Turin each year on June 20.


St. Jerome's Roman Catholic Church © 1990-2017

SOURCE : http://www.stjeromeparish.ca/la_consolata_2.asp


Il Santuario della Consolata in una cartolina del 1936


Beata Vergine Maria Consolatrice (La Consolata) Venerata a Torino


Miracolo del 20 giugno 1104

La devozione torinese verso la Consolata, Patrona dell’ Arcidiocesi, è certamente la più sentita oltre ad essere la più antica. Le origini sono remote, secondo la tradizione il protovescovo S. Massimo fu il costruttore di un’antica chiesa mariana proprio a ridosso delle mura cittadine, presso la torre angolare i cui resti sono ancora visibili. Simbolicamente allineato alle antiche mura, a prova della protezione, sorge oggi l’altare maggiore in cui è collocata la veneratissima effige. Originale è il titolo di “Consolata”, probabilmente un’antica storpiatura dialettale, “la Consolà”, del più consueto “Consolatrix afflictorum”. Per noi è bello pregare Maria meditando che Consolata da Dio è più che mai Consolatrice nostra.


Nella storia remota sull’origine del Santuario troviamo l’anziano Re Arduino di Ivrea che, ritiratosi nell’Abbazia di Fruttuaria, ebbe in sogno disposizione dalla Madonna, insieme a S. Benedetto e S. Maria Maddalena, di costruire tre chiese a lei dedicate: la Consolata, Belmonte nel Canavese e Crea nel Monferrato. Nel 1104 la Vergine apparve anche ad un cieco di Briancon, Giovanni Ravachio, a cui disse di recarsi a Torino dove, trovando un quadro che la rappresentava, avrebbe acquistato la vista. Il cieco ottenne ascolto solo dalla donna di servizio. Messosi in viaggio per un momento gli si aprirono gli occhi presso Pozzo Strada (oggi vi sorge la parrocchia dedicata alla Natività di Maria) e vide da lontano il campanile di S. Andrea (antico titolo del Santuario). Giunto finalmente alla meta, scavando, trovò l’immagine della Vergine e acquistò la sospirata vista. Probabilmente l’icona era stata nascosta durante l'imperversare dell’eresia del vescovo iconoclasta Claudio, affinché non fosse distrutta. Accorse il vescovo Mainardo, allora residente a Testona di Moncalieri, e la miracolosa immagine venne ricollocata con i dovuti onori. Quest’effige oggi non esiste più mentre vi è nella parte bassa del Santuario la cappella sotterranea detta “delle Grazie”. Il complesso abbaziale di S. Andrea era retto dai benedettini che vi avevano trovato rifugio dopo essere fuggiti dalla Novalesa a causa delle scorribande saracene. Della loro presenza ci restano il millenario imponente campanile in stile romanico-lombardo, opera del monaco-costruttore Bruningo, e le reliquie di S. Valerico Abate, collocate nell’altare a lui dedicato. Ai benedettini subentrarono poi i Cistercensi Riformati, detti Fogliensi.

Il quadro oggi venerato è invece dono del Cardinale Della Rovere (il costruttore del Duomo) ed è attribuito ad Antoniazzo Romano. Opera della fine del XV secolo si ispira alla Madonna del Popolo di Roma.

La devozione della città verso la Vergine fu sempre accompagnata a quella della Casa Regnante. I Savoia furono attenti ai vari interventi costruttivi facendo sì che vi lavorassero i migliori artisti al loro servizio. A Guarino Guarini si deve l’attuale impostazione dell’edificio, nato dalla trasformazione dell’antica chiesa di S. Andrea, mentre lo splendido altare maggiore è opera di Filippo Juvarra. Nel 1904 Carlo Ceppi, su commissione del Rettore Beato Giuseppe Allamano, aggiunse quattro cappelle laterali dando il definitivo assetto che si presenta assai originale e adatto al raccoglimento e alla preghiera. Colpisce inoltre la ricchezza di marmi e stucchi dorati.

La devozione della città verso la Vergine Consolata è rimasta costante nei secoli, il popolo con i suoi sovrani vi si raccoglieva in preghiera sia nelle occasioni felici, sia in quelle infauste: centinaia di ex-voto lo testimoniano. 

Tra i vari avvenimenti che videro la Consolata particolarmente invocata, ricordiamo l’assedio alla città da parte dei francesi nel 1706. Torino resistette eroicamente per mesi agli attacchi del forte esercito nemico. Autentico padre spirituale della città fu il già anziano Beato Sebastiano Valfrè, oratoriano, confidente del Duca, cappellano militare, sostegno morale del popolo e ispiratore del voto alla Madonna di Vittorio Amedeo II che si concretizzerà nella costruzione della Basilica di Superga sul colle più alto della città. Dalla clausura anche la carmelitana Beata Maria degli Angeli indicava Maria Bambina come liberatrice. Dopo l’eroico gesto di Pietro Micca la vittoria avvenne il 7 settembre, vigilia della festa della Natività di Maria. Decine di pilastrini con scolpita l’immagine della Consolata furono collocati lungo il campo di battaglia (l’attuale Borgo Vittoria). Una palla di cannone, rimasta conficcata vicino alla cupola, è ancora oggi visibile. 

Nel 1835 durante l’epidemia di colera la municipalità fece un nuovo voto di cui il principale promotore fu il decurione Tancredi di Barolo, Servo di Dio. In ringraziamento per il limitato numero di vittime fu eretta all’esterno del Santuario una colonna con la statua della Vergine. In quegli anni un assiduo devoto fu Silvio Pellico, un semplice busto all’interno lo ricorda.

Nel 1852 lo scoppio della vicina polveriera di Borgo Dora vide Paolo Sacchi, novello Pietro Micca, scongiurare la tragedia. Il vicino ospedale del Cottolengo subì gravissimi danni, tra le macerie restò illesa un’immagine della Consolata e fortunosamente non si registrò alcuna vittima.

Anche durante le due guerre mondiali i torinesi si rivolsero alla loro Patrona: centinaia di spalline militari, croci di guerra, un’edicola all’esterno e una lapide all’interno ce lo ricordano.

Il Santuario fu meta di numerosi santi. L’elenco sarebbe lungo, ricordiamo S. Carlo Borromeo e S. Francesco di Sales, S. Giuseppe Benedetto Cottolengo, Don Bosco che portava qui i suoi ragazzi dal vicino Valdocco, S. Giuseppe Cafasso (qui sono venerate le sue spoglie), S. Leonardo Murialdo fuori dal portone faceva la questua per le sue opere, S. Ignazio da Santhià si raccoglieva lungamente in preghiera durante il suo giro in città prima di salire al Monte, il Beato Pier Giorgio Frassati vi sostava per la Messa prima di recarsi nelle soffitte dai poveri, S. Giuseppe Marello vi fu miracolato da ragazzo, la Beata Enrichetta Dominici del vicino Istituto S. Anna, il Venerabile Pio Brunone Lanteri fondatore degli Oblati di Maria Vergine che nell’800 ressero il Santuario.

Diversi istituti religiosi hanno preso il loro nome dalla Consolata: le Figlie della Consolata, le Suore di Maria SS. Consolatrice (dette le “Consolatine”), i Missionari e le Missionarie della Consolata. Questi ultimi due Istituti furono fondati dal Beato Giuseppe Allamano, nipote del Cafasso e Rettore del Santuario per 46 anni. Oggi questi suoi figli e figlie spirituali sono presenti negli angoli più remoti del pianeta. Nel 1906 S. Pio X conferì al Santuario il titolo di Basilica Minore.

La festa si celebra, preceduta dalla solenne novena, il 20 giugno. Al tramonto del sole la statua argentea viene condotta in processione per le vie del centro cittadino. Migliaia di fedeli la seguono preceduti da tutti i religiosi e le religiose della città, da tutte le confraternite e dalle associazioni cattoliche di volontariato.

Cuore pulsante della Diocesi il Santuario è un’oasi, in pieno centro cittadino, per temprare lo spirito. Le celebrazioni si susseguono quasi ininterrottamente tutti i giorni e numerosi sacerdoti sono sempre presenti per riconciliare con Dio chiunque lo desidera.



Autore: Daniele Bolognini



Note: Sito del Santuario: www.laconsolata.org


samedi 17 juin 2017

Bienheureux PAOLO BURALI d'AREZZO, prêtre théatin, évêque et cardinal



Bienheureux Paolo Burali d'Arezzo,  San Paolo Maggiore (Naples)

Bienheureux Paul Burali d'Arezzo

Évêque de Naples ( 1578)

Né Scipione Burali en 1511 à Itri en Italie, diplômé de l'université de Salerne en 1525 puis de celle de Bologne en 1536, il eut le futur pape Grégoire XII comme professeur. Il exerça comme homme de loi canonique à Naples pendant 12 ans et devint conseiller de l'empereur Charles V en 1549. Il prit le nom de Paolo (Paul) en entrant chez les théatins en 1557. Disciple du bienheureux Jean Marinoni, il est ordonné en 1558 et devient en 1564 ambassadeur du pape Pie IV à la cour d'Espagne. Supérieur de la maison romaine des théatins, il travailla avec saint André Avellino. Il a été créé cardinal par saint Pie V et devient archevêque de Naples en 1576. Il publia un catéchisme pour les prêtres en 1577 et mourut à Torre del Greco sur les pentes du Vésuve le 15 juin 1578. Il est enterré dans la crypte de la basilique de Saint Paul Majeur à Naples. Il a été béatifié par le pape Clément XIV en 1772.


À Naples, en 1578, le bienheureux Paul Burali, de l’Ordre des clercs réguliers dits 'Théatins', évêque d’abord de Plaisance, puis de Naples. Il se donna tout entier à restaurer la discipline ecclésiastique et à confirmer dans la foi le troupeau qui lui était confié.


Martyrologe romain




PAOLO BURALI d’AREZZO


Archevêque de Naples, Bienheureux

1511-1578

Le bienheureux Paul d'Arezzo, issu d'une famille noble et ancienne, naquit en 1511 à Itri, petite ville du royaume de Naples, au diocèse de Gaète. Il annonça dès son enfance qu'il serait un jour un grand serviteur de Dieu. Ses premières études achevées, il s'appliqua au droit, et fut reçu docteur en cette faculté dans l'Université de Bologne. Il exerça près de dix ans la charge d'avocat à Naples, où son désintéressement et son intégrité le firent universellement respecter. A l'âge de trente-sept ans, il retourna dans sa patrie pour s'y occuper dans la retraite de sa propre sanctification. On le força depuis de revenir à Naples en qualité de conseiller royal. Il choisit pour confesseur le B. Marinon, supérieur des Théatins de cette ville. Peu de temps après, il renonça aux espérances qu'il avait de s'avancer dans le monde; il entra chez les Théatins, et y fit son noviciat avec S. André Avellin. Il prononça ses vœux entre les mains du B. Marinon le 2 février 1558, A peine eut-il été ordonné prêtre, qu'il se livra avec zèle aux fonctions du saint ministère. Ses vertus éminentes le firent choisir pour supérieur de la maison de S. Paul de Naples. Sa conduite prouva qu'il avait toutes les qualités nécessaires pour le gouvernement. On fit d'inutiles efforts pour le tirer de sa retraite; on lui offrit deux évêchés qu'il refusa constamment. Il refusa également de se charger auprès de la cour d'Espagne d'une commission importante qui intéressait la ville de Naples. S. Charles Borromée lui écrivit deux fois à ce sujet, pour lui représenter qu'il devait céder aux sollicitations des Napolitains. Il lui adressa une troisième lettre où il lui ordonnait, au nom du pape, de partir au plus tôt. II obéit alors. L'objet de sa demande éprouva d'abord de grandes difficultés; mais il ne se rebuta point, et il obtint par sa persévérance qu'il ne serait porté aucune atteinte à la liberté et aux privilèges de la ville de Naples. En revenant, il passa, par Rome, où il eut audience de Pie IV. De retour à Naples, il fut élu président du chapitre de sa congrégation. On le nomma ensuite supérieur à Rome. Pie V, qui occupait alors le saint Siège le consulta sur des affaires importantes.
Ce pape, qui s'appliquait à donner à l'Eglise des pasteurs zélés, le nomma à l'évêché de Plaisance. Il écouta ses représentations, mais il n'y eut point égard, et il lui ordonna d'accepter. Il partit pour son diocèse immédiatement après son sacre. Il eut la douleur de voir qu'on n'y approchait presque plus des sacrements, qu'on y négligeait les pratiques de piété, que la corruption s'était introduite jusque dans le sanctuaire. Pour remédier à ces abus, il employa tous les moyens que peut suggérer un zèle éclairé. Mais parmi ces moyens, il n'y en eut point de plus efficace que son exemple. Sa ferveur, sa modestie, son affabilité, sa douceur, son amour pour la simplicité, la rigueur et la continuité de sa pénitence, ses aumônes, lui méritèrent la vénération et la confiance de tous les diocésains.
Pie V l'ayant nommé cardinal, il fut obligé de venir à Rome. Une maladie dont il fut attaqué le retint quelque temps dans cette ville. Après le rétablissement de sa santé, il retourna à Plaisance, où il établit les clercs réguliers de sa congrégation. La maladie de Pie V le rappela à Rome. Il assista au conclave où Grégoire XIII fut élu. Ce pape le consultant sur la manière de bien gouverner l'Eglise, il lui répondit qu'il fallait surtout obliger les évêques à la résidence. Il repartit pour son diocèse, lorsque sa présence ne fut plus nécessaire à Rome. Il assista au troisième concile provincial de S. Charles Borromée, et appuya de son suffrage les sages règlements qui y furent faits. Il fit à Plaisance divers établissements, il y fonda entre autres deux maisons, l'une pour les orphelines, et l'autre pour les filles ou femmes pénitentes. Il tint deux synodes, où il publia des règlements qui seront un monument éternel de son zèle pour la discipline ecclésiastique.
Grégoire XIII le transféra du siège de Plaisance â celui de Naples, malgré tout ce qu'il put alléguer pour empêcher cette translation. Il fut reçu dans cette dernière ville avec les plus grandes démonstrations de joie. Il travailla, comme il avait fait à Plaisance, à réformer les abus qui avaient pu se glisser dans son nouveau diocèse. La conversion des Juifs, des hérétiques et des esclaves mahométans devint un des principaux objets de sa sollicitude.
Cependant sa santé s'affaiblissait de jour en jour. On l'obligea d'aller prendre l'air à la campagne. Malheureusement il y fit une chute, et se cassa la cuisse. On fut obligé de le rapporter à Naples. La fièvre se joignit aux douleurs que lui causaient la fracture de sa cuisse, et une toux continuelle. Son état devint bientôt dangereux. Il se soumit à la volonté de Dieu avec une parfaite résignation; puis, après avoir fait son testament, il reçut les derniers sacrements, et se prépara avec un redoublement de ferveur au passage de l'éternité. Il mourut le 17 juin 1578, à l'âge d'environ soixante-sept ans. Il fut enterré, comme il l'avait demandé, dans le cimetière commun des Théatins de Saint-Paul de Naples. On peut juger de ses vertus par l'estime singulière qu'eurent pour lui le saint pape Pie V, S. Charles Borromée, S. Philippe de Néri, S. André Avellin, le B. Marinon. Il fut béatifié le 13 mai 1772.
Les Théatins font sa fête le 17 juin.


SOURCE : Alban Butler : Vie des Pères, Martyrs et autres principaux Saints… – Traduction : Jean-François Godescard.

San Paolo Burali d'Arezzo , église Saint Cajetan, Gustavo A. Madero, Federal District, Mexico 


Paul Burali d’Arezzo, issu d'une famille noble, naquit en 1511 à Itri, petite ville du royaume de Naples. Après des études de droit à l'Université de Bologne où il eut comme professeur le futur pape Grégoire XIII, il exerça plus de dix ans la charge d'avocat à Naples. Après quelques missions en qualité de conseiller royal il décida d’entrer, en 1557, au couvent chez les Théatins. Ordonné prêtre, il fut choisi pour ses qualités comme supérieur de la maison Saint-Paul de Naples. Elu président du chapitre de sa congrégation puis supérieur à Rome, il fut consulté plusieurs fois par le pape Pie V. Celui-ci, malgré les protestations de Paul Burali, le nomma à l'évêché de Plaisance. Il eut alors la douleur de constater que dans son diocèse, on ne s’approchait presque plus des sacrements. Pour y remédier il prêcha notamment par son exemple. Sa ferveur, sa modestie, son affabilité, sa douceur, son amour pour la simplicité, la rigueur et la continuité de sa pénitence, ses aumônes, lui méritèrent la vénération et la confiance de ses diocésains.
Pie V l'ayant nommé cardinal, il assista au conclave où Grégoire XIII fut élu. Ce pape le consultant sur la manière de bien gouverner l’Église, il lui répondit qu'il fallait surtout obliger les évêques à la résidence. Il assista au troisième concile provincial de S. Charles Borromée, et appuya de son suffrage les sages règlements qui y furent faits. Il fit à Plaisance divers établissements, il y fonda entre autres deux maisons, l'une pour les orphelines, et l'autre pour les filles ou femmes pénitentes. Il tint deux synodes, où il publia des règlements sur la discipline ecclésiastique.
Grégoire XIII le transféra du siège de Plaisance à celui de Naples. Il travailla, comme il l’avait fait à Plaisance, à réformer les abus qui avaient pu se glisser dans son nouveau diocèse. La conversion des juifs, des hérétiques et des mahométans devint un des principaux objets de sa sollicitude. Il mourut le 17 juin 1578 et fut enterré, comme il l'avait demandé, dans le cimetière commun des Théatins de Saint-Paul de Naples.

Blessed Paul Burali d’Arezzo

Also known as
  • Paolo Burali d’Arezzo
  • Scipione
Profile

Graduated from the University of Salerno in 1525, and then from the University of Bologna in 1536; the future Pope Gregory XIII was one of his teachers. Layman civil and canon lawyer in Naples, Italy for twelve years. Royal counsellor to Emperor Charles V in 1549. Auditor general of the army under Ferdinand of Toledo. Joined the Theatines on 25 January 1557, taking the name Paolo. Spiritual student of Blessed Giovanni Marinoni. Ordained on 26 March 1558. Papal ambassador to the court of Spain for Pope Pius IV in 1564. Superior of the Theatine house of Naples. Superior of the Theatine house of Rome, Italy. Worked with Saint Andrew Avellino. Bishop of Piacenza, Italy on 23 July 1568. Created cardinal on 15 May 1570 by Pope Saint Pius V. Archbishop of Naples, Italy on 19 September 1576. Implemented the decrees of the Council of Trent. Published a catechism for priests in 1577.

Born
SOURCE : http://catholicsaints.info/blessed-paul-burali-darezzo/

Blessed Paul Burali d'Arezzo B (AC)

Born at Itri, diocese of Gaeta, Italy, in 1511; died in Naples, 1578; beatified in 1772. Saint Paul was a lawyer for ten years in Naples. In 1549, he was appointed royal counsellor, but in 1558, he joined the Theatines and was eventually made superior at the houses of Naples and Rome. Pope Saint Pius V appointed him bishop of Piacenza and created him a cardinal. Finally he was promoted to the see of Naples (Benedictines). 



Beato Paolo Burali Cardinale


Itri, Gaeta, 1511 - Torre del Greco, 17 giugno 1578

Nacque ad Itri presso Gaeta nel 1511. Di famiglia nobile, si chiamava Scipione. Trascorse la sua infanzia a Napoli e a soli 14 anni frequentò l'Università di Salerno per poi passare a Bologna, dove si laureò in diritto civile e canonico. Esercitò l'avvocatura a Napoli per 14 anni con rettitudine e integrità, ricoprendo contemporaneamente incarichi politici e diplomatici. Nel 1557 prese la decisione di abbandonare tutto. Si ritirò presso il convento dei teatini di san Paolo Maggiore dove ricevette il nome di Paolo. Seguirono l'ordinazione sacerdotale e la nomina a superiore del convento. Dovette, inoltre, accettare nuovamente incarichi diplomatici presso la corte spagnola e il trasferimento a Roma come superiore del convento di San Silvestro. Nella città del Papa ebbe modo di conoscere alcuni degli esponenti della riforma cattolica e già nel 1568 Pio V lo nominò vescovo di Piacenza. Qui il Burali si rivelò un discepolo e un emulo di san Carlo Borromeo. Subito dopo il suo arrivo fondò il seminario, convocò poi due sinodi diocesani, visitò per due volte l'intera diocesi esigendo la fedele applicazione delle norme tridentine e delle disposizioni sinodali. A sostegno della sua azione chiamò dei religiosi impegnati nella riforma come i somaschi, i cappuccini e gli stessi teatini. Nominato cardinale, il beato Burali fu per qualche tempo a Roma con incarichi nella curia prima di essere trasferito definitivamente a Napoli nel 1576. Nella città partenopea il suo breve passaggio fu come «uno sprazzo di luce» (De Maio). Morì a Torre del Greco nel 1578. Al rimpianto dei napoletani e di tanti fedeli diede voce san Filippo Neri, affermando che la sua morte era una perdita per tutta la Chiesa.

Martirologio Romano: A Napoli, beato Paolo Buralo, dell’Ordine dei Chierici regolari Teatini, vescovo prima di Piacenza e poi di Napoli, che si adoperò nel rinnovamento della disciplina della Chiesa e a fortificare nella fede il gregge a lui affidato.

Il beato Paolo Burali è la prova di quanto è potente la Grazia di Dio e quanto irresistibile la sua chiamata; egli nacque ad Itri presso Gaeta nel 1511 dal ramo dei nobili Burali di Arezzo, lì trasferitosi al seguito di re Ladislao; al battesimo ebbe il nome di Scipione che poi cambiò quando fece la sua professione religiosa. 

Ad appena 14 anni fu iscritto all’Università di Salerno e dopo frequentò quella di Bologna, dove ebbe come maestro il famoso Ugo Boncompagni che diverrà papa con il nome di Gregorio XIII ed in questa Università, a 25 anni, si laureò brillantemente in diritto civile e canonico “con argomentazioni acute e sottili, non come alunno, ma con la sicurezza di un professore”. 

Svolse la sua attività di avvocato e giudice per dodici anni nelle aule giudiziarie del Tribunale di Napoli, con tanta rettitudine e integrità da meritarsi l’appellativo di “amico della verità e padre dei poveri”. 

Desiderando una vita più ritirata nella sua città nativa, lasciò il Foro ma fu costretto a riprendere la professione perché Carlo V lo promosse regio consigliere e più tardi Ferdinando di Toledo lo nominò uditore generale dell’esercito; il re di Napoli conscio della sua saggezza e competenza giuridica lo inviò presso il papa Paolo IV per dirimere questioni e controversie di carattere civile ed ecclesiastico, tale compito l’ebbe anche presso la Corte di Spagna. 

I successi professionali non offuscarono mai il suo spirito, teso verso la perfezione e il desiderio della santità occupava il primo posto nella sua vita, per questo si affidò alla guida spirituale del veneziano Giovanni Marinoni teatino, erede e collaboratore di s. Gaetano, che stava nel convento di S. Paolo Maggiore a Napoli. 

Nonostante avesse 46 anni, il 25 gennaio 1557 lasciò definitivamente l’attività giudiziaria ed entrò nell’Ordine dei Chierici Regolari (Teatini) prendendo il nome di Paolo e benché avesse chiesto di essere fratello laico, ritenendosi degno solo di questo, la Grazia di Dio attraverso il suo superiore Marinoni, lo conquistò al sacerdozio, ordinazione avvenuta il 26 marzo 1558. 

E in un crescendo di attività che gli venivano affidate, lo si vide impegnato nel 1564 per volere del papa Pio IV e su richiesta delle autorità napoletane, come ambasciatore presso la Corte di Spagna per impedire o almeno moderare l’attività del Tribunale dell’Inquisizione a Napoli, che bisogna dire nonostante Napoli fosse un vicereame di Spagna, anche per suo merito l’Inquisizione non ha avuto un seguito devastante come in altre zone coinvolte. 

Rifiutò i vescovadi di Castellammare, di Crotone, di Brindisi, fu posto al governo della Comunità teatina di S. Paolo Maggiore a Napoli e di S. Silvestro al Quirinale a Roma. 

Il 23 luglio 1568 papa Pio V, lo nominò vescovo di Piacenza, qui il beato Paolo Burali si rivelò in tutta la sua grandezza di organizzatore ecclesiastico e di maestro di spiritualità, la sua attività apostolica si esplicò in tutti i campi e nessun aspetto della vita religiosa fu escluso dal suo zelo, indisse due Sinodi di cui pubblicò gli atti (1570 e 1575), chiamò ad aiutarlo alla guida del seminario, il teatino s. Andrea Avellino, applicò alla diocesi e allo stesso seminario i recenti decreti Tridentini, chiamò a collaborare i teatini, i somaschi, i cappuccini. 

Il 23 luglio 1568 in pubblico Concistoro, il papa Pio V lo nominava cardinale e poi nel 1576 papa Gregorio XIII suo antico maestro a Bologna, lo trasferì come arcivescovo nella grande e importante città di Napoli. 

Di fronte a tutte queste dignità si lamentava spesso “ Il Signore perdoni al padre Giovanni (Marinoni) che non volle accettarmi come fratello laico”, e per ubbidienza accettò tutte queste nomine, nonostante le sue vane resistenze. Il governo della diocesi di Piacenza, così completo, l’aveva reso ‘logoro di forze’ ma il suo spirito era sempre vivo ed a Napoli dovette confrontarsi con una realtà più vasta e dura da modellare. Chiuse il seminario e mandò tutti a casa, perché né gli studi né la disciplina, né il comportamento erano quelli richiesti dalle disposizioni conciliari, nominò nuovi professori e rettore, chiamò alla direzione il padre teatino Giuseppe Barbuglia che già a Piacenza aveva collaborato. 

Ebbe il coraggio di chiudere i monasteri femminili di S. Arcangelo a Baiano e S. Maria degli Angeli nella città di Napoli, perché ormai diventati come alberghi delle figlie della nobiltà, mantenendo tutti i loro privilegi e comodità che nulla avevano a vedere con la vita di clausura e la disciplina, ormai inesistente. 

Abolì la prerogativa del viceré che con il suo baldacchino era presso l’altare, mentre il vescovo era più lontano. Pubblicò nel 1577 un “Catechismo per i sacerdoti” e iniziò ad applicare le direttive del Concilio di Trento, ma la sua opera non poté estendersi e soprattutto non né poté vedere i frutti, perché le malattie che lo affliggevano e l’età avanzata lo portarono alla morte ad appena due anni dalla sua investitura a Napoli. 

Morì a Torre del Greco alle falde del Vesuvio, dove si era ritirato per un breve periodo di riposo il 17 giugno 1578. S. Filippo Neri deplorò la sua morte come una perdita per tutto il mondo cristiano. Il suo corpo riposa in un urna nella cripta della Basilica di S. Paolo Maggiore di Napoli, trasformata in chiesa con accesso diretto dalla piazza, insieme ai corpi e reliquie di S. Gaetano, del beato Marinoni e altri venerabili teatini.


Autore: Antonio Borrelli

Al battesimo gli danno un nome da condottiero: Scipione. Discende da un casato nobiliare di Arezzo, e sua madre,Vittoria Olivares, è di famiglia catalana. Frequenta le prime scuole a Napoli, capitale di un regno che ha per sovrano il re di Spagna, rappresentato sul posto da un viceré. Suo padre, Paolo Burali, che lavora per il governo vicereale, lo avvia agli studi prima all’Università di Salerno e poi a quella di Bologna, dove a 25 anni si laurea in Diritto civile e canonico.

Tornato a Napoli, si fa apprezzare come avvocato, e viene chiamato spesso a fare il giudice. (Una volta, dopo aver dovuto condannare una povera vedova a una pena in denaro, provvede di tasca sua a rimborsarla). Lo chiamano a compiti governativi, diventa consigliere regio e magistrato militare, ma la sua scalata ai buoni posti s’interrompe nel gennaio 1557: Scipione Burali abbandona a 46 anni tutte le cariche ed entra nell’Ordine dei Chierici Regolari, detti Teatini, fondati a Roma nel 1524 da san Gaetano da Thiene. Ha frequentato il loro convento napoletano di San Paolo Maggiore, e lì viene accolto nell’inverno 1557, vestendo il saio e prendendo il nome di suo padre: Paolo. Nel marzo 1558 viene ordinato sacerdote. Due anni dopo è eletto preposto del convento, e poi c’è un momentaneo ritorno agli affari di Stato: nel 1564 va a Madrid come ambasciatore presso il re Filippo II, per combattere il suo progetto di introdurre nel Napoletano i sistemi sciagurati dell’Inquisizione spagnola, detestatissima da tutti: la classe aristocratica e i “plebei” sono pronti a fare insieme la rivoluzione. Così Madrid lascia perdere. 

Nel dicembre 1563 si è concluso dopo 18 anni il Concilio di Trento, e viene ora la parte più difficile: applicare i suoi decreti, incominciando dalla riforma del clero. Troppi sacerdoti sono impreparati, ignoranti, poltroni. E questa massa opaca fa resistenza passiva a qualsiasi mutamento. Per cambiare ci vogliono uomini nuovi. Uno di essi è Paolo Burali, che nel 1568 viene nominato vescovo di Piacenza da Pio V. Per lui sono otto anni senza respiro: creazione del seminario, due visite pastorali all’intera diocesi, due sinodi, scuola ai preti, predicazione continua ai fedeli, con l’aiuto dei Teatini, Somaschi e Cappuccini. Paolo Burali si colloca nella pattuglia dei grandi vescovi riformatori con i quali ha lavorato per anni: partendo da Carlo Borromeo in Milano e nel Nord Italia, e proseguendo con Gianfrancesco Bonomi a Vercelli, Girolamo Ragazzoni a Bergamo, Gabriele Paleotti a Bologna. Pio V lo nomina cardinalenel 1570 (da Madrid re Filippo II ha tentato invano di opporsi). 

Nel 1576 Gregorio XIII lo nomina arcivescovo di Napoli. Ritorna dunque a casa, ma non per riposarsi, anche se il fisico è indebolito. Niente riposo, perché la situazione è anche peggiore di quelle che ha conosciuto. Il seminario è il regno del disordine e dell’ignoranza: e lui lo chiude, mandando tutti a casa. Qualche monastero femminile è diventato residence con tutti gli agi, per le figlie dell’aristocrazia. E allora, quelli che in Napoli ricordano la sua amabilità in anni lontani, scoprono ora la sua energia nel ripulire: chiusure, soppressioni, ritorno alla severità delle regole negli istituti che lascia sopravvivere. Ma il fisico non lo sorregge. Va a Torre del Greco per un po’ di riposo, e qui lo coglie la morte. 

Nel 1772 Clemente XIV lo proclama beato. Il corpo è custodito a Napoli nella chiesa di San Paolo Maggiore.



Autore: Domenico Agasso