lundi 12 juin 2017

Bienheureuse MARIA CANDIDA DELL'EUCARISTIA, religieuse carmélite et mystique

Bienheureuse Maria Candida dell'Eucaristia

Carmélite italienne ( 1949)

Maria Candida dell'Eucaristia (1884-1949)

Marie Candide de l'eucharistie

Carmélite italienne

Béatification le 21 mars 2004


"C'est une "créature nouvelle" que devint Maria Barba, qui offrit toute sa vie à Dieu au Carmel, où elle reçut le nom de Maria Candida dell’Eucaristia. Elle fut une authentique mystique de l'Eucharistie; elle en fit le centre unificateur de toute son existence, suivant la tradition carmélite, en particulier l'exemple de sainte Thérèse de Jésus et de saint Jean de la Croix."


"A partir de la solennité du Corpus Domini de 1933, elle commença à écrire ce que nous pourrions définir comme son chef-d'œuvre de spiritualité eucharistique. Il s'agit d'une longue et intense méditation sur l'Eucharistie qui s'appuie à la fois sur l'expérience  personnelle et son approfondissement théologique de cette même expérience... Pour Mère Maria Candida, l'Eucharistie est école, nourriture, rencontre avec Dieu, fusion du cœur, école de vertu et sagesse de vie."
Maria Candida dell'Eucaristia (1884-1949) - Biographie - site du Vatican


12 juin 1949

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/12503/Bienheureuse-Maria-Candida-dell-Eucaristia.html



Maria Candida dell'Eucaristia (1884-1949)

Maria Barba naquit le 16 janvier 1884 à Catanzaro (Italie), dans une famille originaire de Palerme qui s'était momentanément installée dans cette ville en raison du travail de son père, Pietro Barba, Conseiller à la Cour d'appel. Ses parents étaient profondément croyants, mais ils s'opposèrent pourtant résolument à sa vocation religieuse, qui s'était manifestée dès l'âge de quinze ans.

Elle dut attendre vingt ans pour pouvoir réaliser son aspiration, faisant preuve d'une surprenante force d'âme et d'une fidélité non commune à son aspiration initiale.

Elle entra au Carmel thérésien de Raguse le 25 septembre 1919, prenant le nom de Maria Candida dell'Eucaristia, et soutenue par une dévotion particulière au mystère eucharistique. L'Eucharistie occupait véritablement toute sa vie spirituelle. Elle développa pleinement cette "vocation pour l'Eucharistie" aidée par la spiritualité carmélite, de laquelle elle s'était approchée à la suite de la lecture de l'"Histoire d'une âme", où sainte Thérèse de Jésus décrit sa dévotion pour l'Eucharistie et comment elle a fait en celle-ci l'expérience du mystère fécond de l'Humanité du Christ.

Elue prieure du monastère en 1924, elle restera à ce poste, à l'exception d'une  brève  période, jusqu'en 1947, transmettant à sa communauté un profond amour pour la Règle de sainte Thérèse de Jésus et contribuant à l'expansion du Carmel thérésien en Sicile, et au retour de la branche masculine de l'Ordre.

A partir de la solennité du Corpus Domini de 1933, elle commença à écrire ce que nous pourrions définir comme son chef-d'oeuvre de spiritualité eucharistique. Il s'agit d'une longue et intense méditation sur l'Eucharistie qui s'appuie à la fois sur l'expérience  personnelle et son approfondissement théologique de cette même expérience. Dans l'Eucharistie, elle saisit également le sens profond des trois voeux religieux qui, dans une vie eucharistique, trouvent non seulement leur pleine expression, mais un exercice concret de vie, une sorte de profonde ascèse et de conformation progressive à l'unique modèle de toute consécration, Jésus Christ mort et ressuscité pour nous.

Mais la Vierge Marie, celle qui a porté en son sein le Fils de Dieu, est sans aucun doute son véritable modèle de vie eucharistique. Pour Mère Maria Candida, l'Eucharistie est école, nourriture, rencontre avec Dieu, fusion du coeur, école de vertu et sagesse de vie.

Le Seigneur la rappela à Lui après quelques mois de profondes souffrances physiques, le 12 juin 1949, Solennité de la Très Sainte Trinité.




Bienheureuse Marie Candide de l’Eucharistie BARBA

Nom: BARBA
Prénom: Marie (Maria)
Nom de religion: Marie Candide de l’Eucharistie (Maria Candida dell’Eucaristia)
Pays: Italie

Naissance: 16.01.1884  à Catanzaro
Mort: 12.06.1949  à Raguse

Etat: Carmélite déchaussée
Note: Entre à 35 ans au couvent de Raguse. Prieure pendant 23 ans. Artisan du retour des Carmes en Sicile.

Béatification: 21.03.2004  à Rome  par Jean Paul II
Canonisation:   à   par Jean Paul II
Fête: 12 juin

Réf. dans l’Osservatore Romano: 2004 n.12 p.1.8.12
Réf. dans la Documentation Catholique: 2004 n.9 p.403-404

Notice

Maria Barba naît à Catanzaro (Calabre) en 1884 dans une famille très croyante, mais quand elle déclare sa vocation à l’âge de quinze ans, ses parents s’y opposent. Ce n’est qu’à trente cinq ans qu’elle peut enfin la réaliser. Le 25 septembre 1919, elle entre au Carmel de Raguse en Sicile, prenant le nom de Maria Candida dell’ Eucharistia. Avec dispense, car peu de mois se sont écoulés depuis ses vœux, elle est élue Prieure en 1924, charge qu’elle exerce, à part une brève interruption, pendant vingt-trois ans jusqu’en 1947. Elle a une grande dévotion envers l’Eucharistie et le Saint-Sacrement. A partir de 1933, elle commence à écrire ses méditations sur “L’Eucharistie”, titre d’un petit livre précieux. Elle restaure trois anciens monastères et lance la fondation d’un autre. Elle est l’artisan du rétablissement de la branche masculine des Carmes en Sicile.

Atteinte d’une tumeur au foie, elle passe ses dernières années dans la souffrance, offrant sa vie pour l’Église, les prêtres, les pécheurs. Elle meurt en 1949.


CHAPELLE PAPALE POUR LA BÉATIFICATION DE 4 SERVITEURS DE DIEU

HOMÉLIE DU PAPE JEAN-PAUL II

IV Dimanche de Carême, 21 mars 2004


1. "Si donc quelqu'un est dans le Christ, c'est une création nouvelle" (2 Co 5, 17).

Nous pouvons résumer par ces paroles de l'Apôtre Paul le message de la liturgie de béatification d'aujourd'hui, qui s'insère harmonieusement, en ce milieu du chemin quadragésimal, dans le Dimanche appelé "Laetare".

La deuxième Lecture et l'Evangile forment comme un hymne à deux voix, en louange pour l'amour de Dieu, Père miséricordieux (Lc 15, 11-32), qui nous a réconciliés dans le Christ (2 Co 5, 17-21). Un hymne qui se transforme en appel pressant:  "Laissez-vous réconcilier avec Dieu " (2 Co 5, 20).

Cette invitation repose sur la certitude que le Seigneur nous aime. Il a fait preuve de son amour pour les Israélites en les faisant entrer dans la terre de Canaan, après la longue marche de l'Exode, comme nous l'avons entendu dans la première Lecture, imprégnée d'une poignante nostalgie. La Pâque qu'ils célébrèrent "le soir, dans la plaine de Jéricho" (Jos 5, 10) et les premiers mois qu'ils passèrent dans la terre promise deviennent pour nous un symbole éloquent de la fidélité divine, qui fait don de sa paix au peuple élu, après la triste expérience de l'esclavage.

2. Les quatre nouveaux bienheureux que l'Eglise nous présente aujourd'hui, sont des témoins singuliers de la Providence divine pleine d'amour qui accompagne le chemin de l'humanité:  Luigi Talamoni, Matilde del Sagrado Corazón Télles Robles, Piedad de la Cruz Ortíz Real et Maria Candida dell’Eucaristia.

Soutenus par une confiance inébranlable dans le Père céleste, ils ont affronté les difficultés et les épreuves du pèlerinage terrestre. Le Christ a toujours été leur soutien et leur réconfort face aux événements difficiles de l'existence. Ils ont ainsi ressenti en eux-mêmes combien il est vrai que vivre en Lui signifie devenir des créatures nouvelles (cf. 2 Co 5, 17).

3. Le prêtre Luigi Talamoni est un fidèle reflet de la miséricorde de Dieu. Le plus illustre de ses élèves au séminaire-lycée de Monza, Achille Ratti, ensuite devenu le Pape Pie XI, le définit par les qualités suivantes:  "Sainteté de vie, lumière de science, grandeur de coeur, compétence de magistère, ardeur d'apostolat, bienfaiteur civique qui fut l'honneur de Monza, joyau du clergé ambrosien, guide et père d'âmes innombrables". Le nouveau bienheureux fut assidu dans le ministère du confessionnal et dans le service aux pauvres, aux détenus et en particulier aux malades indigents. Quel exemple lumineux représente-t-il pour tous! J'exhorte en particulier les prêtres et la Congrégation des Soeurs de la Miséricorde à se tourner vers lui.

4. "Si donc quelqu'un est dans le Christ, c'est une création nouvelle" (2 Co 5, 17). Les paroles de saint Paul peuvent parfaitement s'appliquer à la Mère Matilde Téllez Robles. Remplie d'amour pour le Christ, elle se donna à Lui comme une véritable disciple qui incarne cette nouveauté. Cette femme infatigable et pieuse se consacra, à partir  d'une  intense vie de prière, à la transformation de la société de son temps, à travers l'accueil des petites filles orphelines, l'assistance à domicile des malades, la promotion de la femme au travail et la collaboration dans les activités ecclésiales.

Manifestant une profonde dévotion à l'égard de l'Eucharistie, la contemplation de Jésus dans le Sacrement de l'Autel la conduisit à vouloir être comme le pain qui est partagé et distribué entre tous. C'est également ce qu'elle enseigna à ses religieuses, les Filles de Marie Mère de l'Eglise. Son témoignage lumineux est un appel à vivre dans l'adoration de Dieu et en servant ses frères, deux piliers fondamentaux de l'engagement chrétien.

5. La Mère Piedad de la Cruz Ortíz Real, née à Bocairente et fondatrice des Salésiennes du Sacré-Coeur à Alcantarilla (Murcia), est un merveilleux exemple de la réconciliation que nous propose saint Paul dans la deuxième lecture:  "Car c'était Dieu qui dans le Christ se réconciliait le monde" (2 Co 5, 19). Mais Dieu demande la collaboration des hommes pour mener à bien son oeuvre de réconciliation (cf. vv. 19-20). La Mère Piedad réunit plusieurs jeunes filles désireuses de montrer aux humbles et aux pauvres l'amour du Père providentiel manifesté dans le Coeur de Jésus, donnant ainsi vie à une nouvelle famille religieuse. Modèle de vertus chrétiennes et religieuses, pleine d'amour pour le Christ, la Vierge Marie et les pauvres, elle nous laisse un exemple d'austérité, de prière et de charité envers tous les indigents.

6. C'est une "créature nouvelle" que devint Maria Barba, qui offrit toute sa vie à Dieu au Carmel, où elle reçut le nom de Maria Candida dell’Eucaristia. Elle fut une authentique mystique de l'Eucharistie; elle en fit le centre unificateur de toute son existence, suivant la tradition carmélite, en particulier l'exemple de sainte Thérèse de Jésus et de saint Jean de la Croix.

Elle aima à tel point Jésus-Eucharistie qu'elle éprouva le désir constant et ardent d'être l'apôtre inlassable de l'Eucharistie. Je suis certain que, du Ciel, la bienheureuse Maria Candida continue à aider l'Eglise, afin qu'elle se développe dans l'émerveillement et dans l'amour à l'égard de ce Mystère suprême de notre foi.

7. "Laetare, Ierusalem - Réjouis-toi, Jérusalem" (Antienne d'entrée).

L'invitation à la joie, qui caractérise la liturgie d'aujourd'hui, s'amplifie grâce au don des bienheureux Luigi Talamoni, Matilde del Sagrado Corazón Téllez Robles, Piedad de la Cruz Ortíz Real et Maria Candida dell'Eucaristia. Ils nous font goûter, nous qui sommes pèlerins sur la terre, la joie du Paradis et sont pour chaque croyant les témoins d'une espérance réconfortante.


© Copyright 2004 - Libreria Editrice Vaticana


Beata Maria Candida dell'Eucaristia Carmelitana Scalza


Catanzaro, 16 gennaio 1884 - Ragusa, 12 giugno 1949

Nata il 16 gennaio 1884 a Catanzaro, Maria Barba (che entrando nel Carmelo prenderà il nome di Maria Candida dell'Eucaristia) visse poi fino a 35 anni a Palermo. A 14 anni, come consuetudine per la ragazze dell'epoca, interruppe gli studi. Un anno dopo iniziò il suo cambiamento e la sua profonda venerazione per l'Eucaristia fino all'estasi. Rimase però in famiglia per altri vent'anni, divenendone il sostegno. A 35 anni, finalmente, su consiglio dell'arcivescovo di Palermo, cardinale Lualdi, entrò nel monastero della Carmelitane scalze di Ragusa. Scelta che aveva maturato dopo la lettura della "Storia di un'anima" di santa Teresa di Lisieux. Il distacco dalla famiglia fu straziante; i fratelli non andarono neppure a salutarla. Fu priora del monastero dal 1924 al 1947. Restaurò tre antichi monasteri in Sicilia e fu l'artefice del ritorno dei Carmelitani scalzi sull'isola nel 1946. Incaricata di fondare un nuovo Carmelo a Siracusa, non vide l'opera competa. Morì, infatti, il 12 giugno del 1949.

Martirologio Romano: A Ragusa, beata Maria Candida dell’Eucaristia Barba, vergine dell’Ordine delle Carmelitane Scalze, che, dando prova di profonda osservanza della vita consacrata e della regola, si dedicò attivamente alla costruzione di nuovi monasteri.

suo nome da laica era Maria Barba, nacque a Catanzaro da una famiglia di origine siciliana, il 16 gennaio 1884; ritornata la famiglia in Sicilia, frequentò il Collegio di Maria al Giusino a Palermo; verso i 15 anni, avvertì la chiamata alla vita religiosa, dopo aver trascorso un breve periodo dedito alle vanità, tipiche dell’adolescenza femminile. 

Pensò di orientarsi verso le suore della Visitazione, ma poi scelse le Carmelitane; ma non poté realizzare subito questo suo desiderio, per motivi di famiglia, anzi trascorsero molti anni, perché solo nel 1919, a 35 anni, su consiglio dell’arcivescovo di Palermo Lualdi, poté entrare fra le Carmelitane Scalze di Ragusa. 

Il distacco dalla famiglia di cui era stata il sostegno, fu straziante, i fratelli non andarono neppure a salutarla. Il 16 aprile 1920 iniziò il Noviziato con il nuovo nome di Maria Candida dell’Eucaristia, un anno dopo emise i primi voti e il 23 aprile 1924 quelli solenni. 

Benché fossero passati solo pochi mesi dai voti, fu eletta priora con una speciale dispensa il 10 novembre 1924, carica che le fu confermata ripetutamente nel 1927, 1933, 1937, 1940, 1944. Inoltre negli anni 1930-33, quando non fu priora, ebbe il compito di sagrestana e maestra delle novizie; restaurò tre antichi monasteri in Sicilia e fu l’artefice del ritorno dei Carmelitani Scalzi nel 1946 nell’isola; incaricata di fondare un nuovo Carmelo a Siracusa, non riuscì a vedere l’opera completata.
Dal 1947 ritornò fra le sue consorelle a vivere in ubbidienza la vita del chiostro; due anni dopo nel 1949 fu colpita da un carcinoma al fegato, malattia mortale che si accompagnò con una lunga sofferenza, molto dolorosa per Maria Candida dell’Eucaristia, la quale sopportò il lungo martirio, con nobiltà d’animo, rassegnazione alla volontà di Dio e raccolto silenzio, dando un fulgido esempio alla Comunità delle Carmelitane Scalze, del senso teresiano dell’oblazione amorosa delle sofferenze, che con gioia venivano donate a Dio per la Chiesa e per le anime tribolate. 

Alle religiose che l’assistevano, le invitava a ringraziare Gesù per il suo martirio, da lei definito “carezza della misericordia infinita”, di cui non era degna. 

Si dichiarava “beatissima, felicissima” del suo dolore e negli ultimi giorni, quasi agonizzante volle “immolarsi a Gesù con tutta felicità”, affermando con serenità “Non mi pento d’essermi data a Gesù”, le sue ultime parole furono d’invocazione a Maria, suo grande amore. 

Morì consumata dalla malattia il 12 giugno 1949, nel suo convento di Ragusa. Donna d’intensa spiritualità, vissuta in umiltà e semplicità, Maria Candida con il candore proprio del suo nome, seppe incarnare in sé l’immagine della vera figlia di s. Teresa d’Avila, la grande riformatrice del Carmelo, la cui vita è proiettata tutta al compimento totale dei suoi doveri, sia piccoli che grandi, per il bene della Chiesa, dei sacerdoti e di tutti i peccatori. 

La sua spiritualità fu tutta centrata nell’Eucaristia e su Maria, Madre di Gesù; fra le sue affermazioni c’è quella di essere “rinvenuta” quando aveva trovato e scoperto il mistero dell’Eucaristia e diceva: “Tu solo mi hai fatto felice; ora so dov’è la gioia, il sorriso. Vorrei additarti al mondo intero, o fonte di felicità, o paradiso. Vorrei trascorrere la vita ai tuoi piedi, vorrei vederti assediata o divina Eucaristia, da tanti cuori”. 

E davanti all’Eucaristia in preghiera, veramente si trasfigurava, offrendo di sé l’immagine dell’adoratrice in spirito e verità. 

Verso la Madonna aveva un’eccezionale fervore, perché Maria Candida la ringraziava considerando “da te ho avuto l’Eucaristia”, avrebbe voluto dire a tutto il mondo la sua esperienza interiore: “L’amore a Maria vi darà l’amore a Gesù”. 

Il suo programma di suora, al quale con il sorriso fu sempre fedele con eroismo, risulta anche attraverso i suoi tanti scritti: “Ho sempre aspirato di dare al mio Dio il massimo di purezza, il massimo di amore, il massimo di perfezione religiosa”. 

La sua particolare adesione allo spirito carmelitano di s. Teresa di Gesù, le ha procurato sia in vita che dopo morta, una fama di santità eccezionale, che con le innumerevoli grazie attribuite alla sua intercessione, fecero introdurre la causa per la sua beatificazione il 15 ottobre 1981. 

È stata beatificata a Roma il 21 marzo 2004 da papa Giovanni Paolo II.

La Chiesa la ricorda il 12 Giugno, mentre i Carmelitani Scalzi ne fanno memoria il 14 Giugno.

Autore:
Antonio Borrelli