samedi 30 avril 2016

Saint MAXIME d'ÉPHÈSE, martyr

Saint Maxime

Martyr ( 250)

Maxime d’Éphèse

Laïc, Martyr, Saint

† 251

L'empereur Dèce, ayant résolu d'exterminer notre sainte religion, fit publier par tout l'empire des édits qui ordonnaient aux chrétiens d'adorer les idoles. Maxime, qui était d'Asie et marchand de condition, se déclara hautement pour serviteur de Jésus-Christ. On l'arrêta aussitôt, et on le conduisit devant le proconsul Optime.

Le proconsul, après lui avoir demandé son nom, ajouta : « De quelle profession êtes-vous ? Maxime : De condition libre, mais serviteur de Jésus-Christ. Le proconsul : Quelle est votre profession? Maxime : Je suis un homme du peuple, et je vis de mon négoce. Le proconsul : Êtes-vous chrétien ? Maxime Oui, je le suis, quoique pécheur – Le proconsul : N'avez-vous pas connaissance des édits qui ont été publiés depuis peu ? Maxime : Quels édits ? et que portent-ils ? Le proconsul : Que tous les chrétiens aient à renoncer à leur superstition et à reconnaître le vrai prince à qui tout obéit, et qu'ils adorent ses dieux. Maxime : Je connais cet édit impie ; et c'est cela même qui m'a porté à confesser publiquement ma religion. Le proconsul : Puisque vous êtes informé de la teneur des édits, sacrifiez donc aux dieux. – Maxime : Je ne sacrifie qu'à un seul Dieu, et je me félicite de lui avoir sacrifié dès ma jeunesse. Le proconsul : Sacrifiez pour sauver votre vie ; car je vous déclare que si vous désobéissez, je vous ferai expirer dans les tourments. Maxime : C'est ce que j'ai toujours désiré je ne me suis fait connaître que pour avoir l'occasion de quitter promptement cette misérable vie, afin d'en posséder une qui est éternelle ».

Alors le proconsul lui fit donner plusieurs coups ; il lui disait en même temps « Sacrifiez, Maxime, sacrifiez pour vous délivrer des tourments. Maxime : Ce qu'on souffre pour le nom de Jésus-Christ n'est point un tourment, c'est une vraie consolation mais si j'avais le malheur de m'écarter de ce qui est prescrit dans l'Évangile, ce serait alors que je devrais m'attendre à des supplices éternels. Le proconsul, irrité de sa résistance, ordonna qu:il fût étendu sur le chevalet ; et pendant qu'on le tourmentait, il lui répétait souvent ces paroles : « Renonce, misérable, à cet entêtement insensé, et sacrifie enfin pour sauver ta vie. – Maxime : Je la perdrais, et c'est pour la conserver que je ne sacrifie pas. Vos bâtons, vos ongles de fer, votre feu, ne me causeront aucune douleur, parce que la grâce de Jésus-Christ est en moi ; elle me délivrera de vos mains, pour me mettre en possession du bonheur dont jouissent tant de Saints qui, dans le même combat, ont triomphé de votre cruauté ; et c'est par la vertu de leurs prières que j'obtiens cette force et ce courage que vous voyez en moi.

Le proconsul, désespérant de pouvoir vaincre le soldat de Jésus-Christ, prononça la sentence suivante « J'ordonne que Maxime, qui a refusé d'obéir aux édits, soit lapidé pour servir d'exemple aux chrétiens ». Maxime fut aussitôt enlevé par une troupe de satellites, qui le conduisirent hors de la ville, où ils l'assommèrent à coups de pierres. Son martyre arriva en 250 ou 251.

Saint Maxime est honoré par les Grecs le 14 mai, qui fut le jour de sa mort. Il est nommé sous le 30 avril dans le martyrologe romain.

SOURCE : P. Giry : Les petits Bollandistes : vies des saints. T. V. Source : http://gallica.bnf.fr/ Bibliothèque nationale de France.

SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/maxime_dephese.htm

ACTES DE SAINT MAXIME, A ÈPHÈSE OU A LAMPSAQUE, L'AN 250.

Le martyr Maxime s'était livré lui-même ; mais on ne sait pas au juste dans quelle ville il fut mis à mort. Le proconsul d'Asie, Optimus, paraît être arrivé à Ephèse, capitale de la province, en avril 250. Presque aussitôt après, il entreprit dans sa province un voyage d'inspection, au cours duquel il visita Lampsaque; et las indications fournies par les actes ne présentent rien qui puisse trancher le litige entre l'une ou l'autre ville.

Les Actes ont une authenticité absolue.

BOLL. Act. SS. 31/III, Mart. III, 903-9055. — RUINART, Act. sinc., p. 143 et suiv. — BARONIUS, ad. ann. 254, n. 24 et suiv. — « Les actes de saint Maxime disent seulement qu'il souffrit apud Asiam, mais indiquent le 14 mai comme la date de son martyre. Or, à la même date, les saints Pierre, André et Denise fuient mis à mort à Lampsaque. (RUINART, p. 149.) A moins de sup. poser une erreur, soit dans la Passion de ces derniers martyrs soit dans celle de saint Maxime, il faut admettre que celui-ci souffrit dans la même ville. Cependant plusieurs anciens martyrologes mettent au 30 avril la fête de saint Maxime. Si cette date est celle de son martyre, il peut avoir eu lieu quand le proconsul était encore à Ephèse. » P. ALLARD, Hist. des perséc., t. II, p. 393 et suiv. — KRÜGER, Gesch. der Altchr. Litteratur, dans Grundriss der Theologischen Wissenschaften, IX» partie, p. 242, propose Ephèse.

LES ACTES DE SAINT MAXIME.

L'empereur Dèce résolut d'opprimer et d'écraser la loi chrétienne. Il décréta que, dans l'univers entier, tous les chrétiens abandonneraient le Dieu vivant et véritable et sacrifieraient aux démons ; ceux qui s'y refuseraient seraient torturés. A cette époque, un serviteur de Dieu, d'une vraie sainteté, nommé Maxime, vint se livrer lui-même. C'était un homme du peuple qui gérait un commerce. Il fut donc arrêté et traduit devant le proconsul d'Asie.

— « Comment t'appelles-tu ?

— Maxime.

— Quelle est ta condition ?

— Né libre, mais esclave du Christ.

— Quelle est ta profession ?

— Homme du peuple, vivant de mon négoce.

— Tu es chrétien ?

— Oui, quoique pécheur.

— N'as-tu pas connu les décrets récents des invincibles empereurs ?

— Lesquels ?

— Ceux qui ordonnent à tous les chrétiens d'abandonner leur vaine superstition, de reconnaître le vrai prince à qui tout est soumis, et d'adorer ses dieux.

— J'ai connu l'ordonnance impie portée par le roi de ce siècle, c'est pourquoi je me suis livré.

— Sacrifie aux dieux.

— Je ne sacrifie qu'à un seul Dieu, à qui je suis heureux d'avoir sacrifié dès l'enfance.

— Sacrifie, et tu seras sauvé ; si tu refuses, je te ferai périr dans les tourments.

— Je l'ai toujours désiré : c'est pourquoi je me suis livré afin d'échanger cette vie misérable et courte contre la vie éternelle. »

Le proconsul le fit battre de verges.

Pendant ce supplice, il dit : « Sacrifie, Maxime, et tu seras délivré de ces tortures.

— Ce qu'on souffre pour le nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ n'est pas torture mais plaisir. Si je m'éloignais des préceptes de mon Seigneur, que j'ai appris dans son évangile, je n'éviterais pas des tortures, véritables celles-là, et perpétuelles. »

Le proconsul le fit suspendre au chevalet.

Pendant ce supplice, il dit : « Reviens, malheureux, de ta folie, et sacrifie afin de sauver ta vie.

— Je me sauve la vie si je ne sacrifie pas; si je sacrifie, je la perds. Ni les verges, ni les ongles de fer, ni le feu, ne me font souffrir parce que la grâce de Dieu,qui sera môn salut éternel, demeure en moi ; et cela grâce à l'intercession de tous les saints qui, combattant un pareil combat, ont triomphé de vos inepties, et nous ont laissé les exemples des vertus. »

Le proconsul dit alors : « Puisque Maxime a refusé d'obéir aux lois et de sacrifier à la grande Diane, la divine clémence a ordonné qu'il serait lapidé, afin de servir d'exemple aux autres chrétiens ».

Les valets de Satan s'emparèrent de l'athlète du Christ, tandis qu'il rendait grâces au Dieu et Père par son Fils Jésus-Christ, qui l'avait jugé digne de vaincre le diable. On le conduisit hors de la ville, et il rendit l'âme, tué à coups de pierres.

Maxime, serviteur de Dieu, a été martyrisé dans la province d'Asie, le deuxième des ides de mai, sous le règne de l'empereur Dèce et le proconsulat d'Optimus Notre-Seigneur Jésus-Christ règne ; à Lui soit la gloire dans les siècles des siècles. Amen.

LES MARTYRS, TOME II. LE TROISIÈME SIÈCLE. DIOCLÉTIEN. Recueil de pièces authentiques sur les martre depuis les origines du christianisme jusqu'au XXe siècle. Traduites et publiées Par le B. P. DOM H. LECLERCQ, Moine bénédictin de Saint-Michel de Farnborough. Imprimi potest FR. FERDINANDUS CABROL, Abbas Sancti Michaelis Farnborough. Die 15 Martii 1903. Imprimatur. Pictavii, die 24 Martii 1903. + HENRICUS, Ep. Pictaviensis.


Maximus of Ephesus M (RM)

Died May 14, c. 251. Maximus, a citizen of Ephesus, was a merchant by profession. On the publication of the edict of Decius against the Christians in 250, he presented himself to Proconsul Optimus as a Christian and was martyred. His proconsular Acta are still state that when Optimus asked his name and state in life, Maximus responded: "I am born free, but am the slave of Jesus Christ."


Optimus: "What is your profession?"

Maximus: "I am a plebeian, and live by my dealings."

Optimus: "Are you a Christian?"

Maximus: "Yes, I am, though a sinner."

Optimus: "Have not you been informed of the edicts that are lately arrived?"

Maximus: "What edicts, and what are their contents?"

Optimus: "That all the Christians forsake their superstition, acknowledge the true prince whom all obey, and adore his gods."

Maximus: "I have been told of that impious edict, and it is the occasion of my appearing abroad."

Optimus: "As then you are apprised of the edicts, sacrifice to the gods."

Maximus: "I sacrifice to none but that God to whom alone I have sacrificed from my youth, the remembrance of which affords me great comfort."

Optimus: "Sacrifice as you value your life: if you refuse to obey, you shall expire in torments."

Maximus: "This has ever been the object of my desires: it was on this very account that I appeared in public, to have an opportunity offered me of being speedily delivered out of this miserable life, to possess that which is eternal."

Then the proconsul commanded him to be beaten, and in the meantime said to him, "Sacrifice, Maximus, and you shall be no longer tormented."

Maximus: "Sufferings for the name of Christ are not torments, but comfortable unctions; but if I depart from his precepts contained in the Gospel, then real and eternal torments would be my portion."

Next, Optimus ordered him to be stretched on the rack, and while he was tortured, said to him, "Renounce, wretch, your obstinate folly, and sacrifice to save your life."

Maximus: "I shall save it if I do not sacrifice; I shall lose it if I do. Neither your clubs, nor your our iron hooks, nor your fire, give me any pain, because the grace of Jesus Christ dwells in me, which will deliver me out of your hands to put me in possession of the happiness of the saints, who have already, in this same conflict, triumphed over your cruelty. It is by their prayers I obtain this courage and strength which you see in me."

Optimus: "I command that Maximus, for refusing to obey the sacred edicts, be stoned to death, to serve for an example of error to all Christians."

Saint Maximus was immediately seized by the executioners and carried outside the city walls, where they stoned him to death. The Greeks honor him on May 14; the Roman Martyrology today (Benedictines, Husenbeth).


April 30

St. Maximus, Martyr

From his original acts in Surius, Baronius, Henschenius, Ruinart, Fleury, Tillemont, &c

A.D. 251

MAXIMUS was an inhabitant of Asia, and a merchant by profession. Decius having formed an impious but vain design of extirpating the Christian religion, published edicts over the whole empire to enforce idolatry, commanding all to adore idols. Maximus having openly declared himself a Christian, he was immediately apprehended, and brought before Optimus, the proconsul of Asia, who, after asking him his name, inquired also after his condition. He replied:—“I am born free, but am the slave of Jesus Christ.” Proconsul.—“What is your profession?” Maximus.—“I am a plebeian, and live by my dealings.” Proconsul.—“Are you a Christian?” Maximus.—“Yes, I am, though a sinner.” Proconsul.—“Have not you been informed of the edicts that are lately arrived?” Maximus.—“What edicts? and what are their contents?” Proconsul.—“That all the Christians forsake their superstition, acknowledge the true prince whom all obey, and adore his gods.” Maximus.—“I have been told of that impious edict, and it is the occasion of my appearing abroad.” Proconsul.—“As then you are apprised of the edicts, sacrifice to the gods.” Maximus.—“I sacrifice to none but that God to whom alone I have sacrificed from my youth, the remembrance of which affords me great comfort.” Proconsul.—“Sacrifice as you value your life: if you refuse to obey you shall expire in torments.” Maximus.—“This has ever been the object of my desires: it was on this very account that I appeared in public, to have an opportunity offered me of being speedily delivered out of this miserable life, to possess that which is eternal.” Then the proconsul commanded him to be bastinadoed, and in the mean time said to him, “Sacrifice, Maximus, and thou shalt be no longer tormented.” Maximus.—“Sufferings for the name of Christ are not torments, but comfortable unctions: 1 but if I depart from his precepts contained in the gospel, then real and eternal torments would be my portion.” The proconsul then ordered him to be stretched on the rack, and while he was tortured said to him: “Renounce, wretch, thy obstinate folly, and sacrifice to save thy life.” Maximus.—“I shall save it if I do not sacrifice; I shall lose it if I do. Neither your clubs, nor your iron hooks, nor your fire give me any pain, because the grace of Jesus Christ dwelleth in me, which will deliver me out of your hands to put me in possession of the happiness of the saints, who have already in this same conflict triumphed over your cruelty. 2 It is by their prayers I obtain this courage and strength which you see in me.” The proconsul then pronounced this sentence on him: “I command that Maximus, for refusing to obey the sacred edicts, be stoned to death, to serve for an example of terror to all Christians.” St. Maximus was immediately seized by the executioners and carried without the city walls, where they stoned him on the 14th of May. Thus his acts. The Greeks honour him on the day of his death: the Roman Martyrology on the 30th of April. He suffered in 250 or 251.

Note 1. Hæc non sunt tormenta, sed sunt unctiones. [back]

Note 2. Omnium sanctorum orationibus qui in hac colluctatione certantes, vestras superaverunt insanias, nobisque virtutum exempla reliquerunt. Ruin, p. 145. [back]

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume IV: April. The Lives of the Saints.  1866.

jeudi 28 avril 2016

Sainte VALÉRIE de MILAN, martyre


Sainte Valérie de Milan

Martyre ( 171)

et son mari saint Vital de Ravenne (culte supprimé en 1969), martyrs à Ravenne, parents supposés des saints Gervais et Protais.

Dénoncé comme chrétien, Vital fut jeté au fond d'un puits et étouffé sous un tas de pierres et de sable.
A quelque temps de là, Valérie fut battue et torturée au point qu'elle succomba à ses blessures deux jours plus tard.




En Italie, on se souvient en ce jour de sainte Valérie. Rappelons pour celles qui portent ce beau nom, toujours en vogue, qu'elle était l'épouse de saint Vital martyr à Ravenne au 2ème siècle. Valérie rejoindra Milan où, comme lui, elle subit le martyre pour la foi au Christ.

En France, un culte relie une autre sainte Valérie, martyre, à celui de saint Martial évêque de Limoges au 3ème siècle. Vers l'an 1000, les moines de saint Martial envoyèrent les reliques des deux saints en leur prieuré de Chambon dans la Creuse. 

Valère et Valérie, en latin, sens de : brave, vaillant, valeureux.

Rédacteur: Frère Bernard Pineau, OP

Reliques de Sainte Valeria de Milan, Co-Cathédrale Saint-Joseph, 
Thibodaux, Louisiana


Valeria of Milan M (RM)

1st century? Allegedly, Valeria was the mother of SS. Gervase and Protase and wife of Saint Vitalis. She is said to have been martyred in Milan; however, she appears to be a fictitious character. The casket which once contained her supposed relics is in the British Museum (Attwater2, Benedictines, Farmer). In art, Saint Valeria is depicted with her sons, Gervasius and Protasius, and her husband Saint Vitalis of Milan. She may be shown being beaten with clubs for refusing to sacrifice to pagan gods. She is venerated in Milan (Roeder). 

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0428.shtml



Saint Valeria of Milan

Also known as
  • Valerie of Milan
Profile

Wife of Saint Vitalis of Milan. Mother of Saint Gervase and Saint Protase. Martyred for given decent burial for Christian martyrs, and then refusing to sacrifice to pagan gods. Some modern writers contend that she may have been a character in a work of fiction mistaken for history.

SOURCE : http://catholicsaints.info/saint-valeria-of-milan/


The late antique sarcophagus of Saints Nabor and Felix, Saint Maternus and Valeria (6th/7th century). 
Picture by Giovanni Dall'Orto, April 25 2007


Santa Valeria


Martirologio Romano: A Ravenna, commemorazione di san Vitale: in questo giorno, come si tramanda, sotto il suo nome fu dedicata a Dio la celebre basilica in quella città. Egli insieme ai santi martiri Valeria, Gervasio, Protasio e Ursicino è da tempo immemorabile venerato per l’impavida fede tenacemente difesa.

Santi VITALE, VALERIA e URSICINO 

Vitale e Valeria, genitori dei santi Gervasio e Protasio, anch’essi martiri, sono celebrati insieme il 28 aprile. In particolare s. Vitale ha avuto, una raffigurazione nell’arte molto vasta, a lui sono dedicate la basilica di S. Vitale in Ravenna, con i suoi magnifici mosaici, la chiesa omonima a Venezia, dove è raffigurato vestito da soldato a cavallo che solleva uno stendardo, con lancia, spada e mazza, strumento del martirio della sua sposa Valeria. Ancora a lui è dedicata la chiesa di S. Vitale a Roma, con gli affreschi narranti il suo martirio. 

Le prime notizie che si hanno di Vitale e Valeria provengono da un opuscolo scritto da Filippo, che si nomina ‘servus Christi’ e a cui sono intitolati i più antichi nuclei di vita cristiana a Milano, come l’hortus Philippi e la domus Philippi; detto opuscolo fu rinvenuto accanto al capo dei corpi dei martiri Gervasio e Protasio, ritrovati da s. Ambrogio nel 396. 

L’opuscolo oltre a narrare il martirio dei due fratelli, descrive anche quello dei due genitori Vitale e Valeria e del medico ligure, forse operante a Ravenna Ursicino, vissuti e morti nel III secolo; Vitale è un ufficiale che ha accompagnato il giudice Paolino da Milano a Ravenna. 

Scoppiata la persecuzione contro i cristiani, accompagna, incoraggiandolo Ursicino condannato a morte, il quale durante il tragitto verso il luogo dell’esecuzione, era rimasto turbato dall’orrore di trovarsi davanti alla morte violenta. Ursicino viene decapitato e decorosamente sepolto dallo stesso Vitale, dentro la città di Ravenna. 

Lo stesso Vitale viene arrestato e dopo aver subito varie torture per farlo apostatare dal cristianesimo, il giudice Paolino ordina che venga gettato in una fossa profonda e ricoperto di sassi e terra; così anch’egli diventa un martire di Ravenna e il suo sepolcro nei pressi della città, diviene fonte di grazie. 

La moglie Valeria avrebbe voluto riprendersi il corpo del marito, ma i cristiani di Ravenna glielo impediscono, allora cerca di ritornare a Milano, ma durante il viaggio incontra una banda di villani idolatri, che la invitano a sacrificare con loro al dio Silvano; essa rifiuta e per questo viene percossa così violentemente, che portata a Milano, muore tre giorni dopo. 

I giovani figli Gervasio e Protasio, vendono tutti i loro beni, dandoli ai poveri e si dedicano alle sacre letture, alla preghiera e dieci anni dopo vengono anch’essi martirizzati; il già citato Filippo ne cura la sepoltura. 

Molti studiosi ritengono che la narrazione sia in parte fantasiosa, riconoscendo nei personaggi citati, altre figure di martiri omonimi venerati sia a Milano che a Ravenna; l’antica chiesa di S. Valeria a Milano, distrutta nel 1786, per gli studiosi non era che la ‘cella memoriæ’ della primitiva area cimiteriale milanese, intitolata appunto alla gens Valeria. 

In ogni modo il racconto leggendario o veritiero è documentato da celebri monumenti anche di notevole antichità. La basilica ravennate consacrata il 17 maggio 548, è dedicata oltre che a S. Vitale anche ai suoi figli Gervasio e Protasio, le cui immagini sono poste sotto la lista degli apostoli, mentre un altare laterale è dedicato a s. Ursicino. 

Nei mosaici di S. Apollinare Nuovo poi sono rappresentati tutti i cinque personaggi; dall’11° al 14° posto della fila dei santi vi sono i quattro uomini e al nono posto della fila delle sante c’è Valeria. 

Numerosi documenti e Martirologi li nominano durante i secoli, specie s. Vitale e s. Ursicino martiri a Ravenna. A Milano sorsero le tre chiese che data la loro vicinanza, confermarono la stretta parentela dei martiri, come era uso costruire allora, la chiesa di S. Vitale, la chiesa di S. Valeria (poi distrutta) e S. Ambrogio dove riposano i due fratelli gemelli Gervasio e Protasio.

Autore: Antonio Borrelli

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/91130


Santa Valeria, patrona di Seregno
28 Aprile 2020 di Franco Collodet Pubblicato in ApprofondimentiNewsRicorrenze Religiose
Santa Valeria, patrona di Seregno è celebrata il 28 aprile. Valeria è vissuta nel III secolo dopo Cristo.  La sua data di nascita non si conosce esattamente. Ancora molto giovane Valeria viene data in moglie ad un alto ufficiale dell’esercito. Il militare, di nome Vitale, viene ucciso in battaglia nei pressi della città di Ravenna.
La giovane vuole riavere il cadavere dello sposo e decide di andarlo a cercare. Recuperato il corpo, nel viaggio di ritorno verso casa, Valeria viene però rapita da un gruppo di truffatori pagani. I rapitori, conosciuta la sua fede, le chiedono di adorare gli dei pagani ed abbandonare la fede nel cristianesimo. Valeria, salda nella sua decisione, rifiuta l’ordine.
Essi allora la sottopongono ad ogni genere di supplizio ed umiliazione. Le torture inflitte tuttavia non le fanno cambiare opinione religiosa. Valeria sopravvive alle sevizie fino a quando un giorno viene percossa fino alla morte.
Il ricordo della sua morte riaffiora nella storia molti anni dopo, Valeria viene fatta santa e martire della chiesa cattolica e festeggiata il 28 aprile. Il marito Vitale ed i suoi due figli Gervasio e Protasio anche loro sono nominati santi.
Patrona di Seregno
Santa Valeria è la santa patrona di Seregno. La festa tutti gli anni comincia nel paese della Brianza il 26 Aprile. I suoi festeggiamenti prevedono la processione della santa con la presenza delle autorità civili e religiose della cittadina. Nel Santuario di Santa Valeria si celebra una Messa elogiando il martirio della santa, che decise con tutte le forza di non cambiare credo religioso.
Il giorno del 26 Aprile, per la festa di santa Valeria, di solito Seregno ospita centinaia di bancarelle, le giostre del luna park e mostre varie. I seregnesi per la festa del santo patrono sono soliti organizzare anche una pesca di beneficenza. All’interno della Baita del Pellegrino si organizzano diverse sagre, dove si possono gustare formaggi, frittelle locali e le salsicce.
Nella cittadina, oltre il Santuario dedicato a santa Valeria, è possibile ammirare la Basilica di San Giuseppe e la chiesa di San Benedetto. Di interesse storico anche la Villa Odescalchi, la Torre Campanaria del Barbarossa , la Fontana del Mangiabambini e il Palazzo Landriani Caponaghi.
Autore: Franco Collodet
Sociologo e scrittore. Studi specialistici in Scienze Storico-Antropologiche delle Religioni. Master presso la Scuola Superiore di Filosofia Orientale e Comparativa di Rimini. Esperto dei cammini religiosi in Europa e in Medio Oriente.



mercredi 27 avril 2016

Bienheureux JACQUES de BITETTO, religieux franciscain

Bienheureux Jacques Illirico

laïc franciscain ( 1496)

Le bienheureux Giacomo Illirico da Bitetto, laïc profès franciscain (1400 - 1496).


À Bitetto dans les Pouilles, vers 1485, le bienheureux Jacques, religieux de l’Ordre des Mineurs, né en Dalmatie, d’une humilité remarquable.


Martyrologe romain


Blessed James of Bitetto, OFM (AC)

James received the habit of Saint Francis at Zara, but served as a lay brother at Bitetto, near Bari in southern Italy. James possessed heroic humility and reached the heights of heaven in his contemplation. During the process of beatification, a fellow friar testified that he had seen James levitate during prayer and heard him accurately predict the future.

While James was the cook of the abbey at Conversano (18 miles from Bari), he would contemplate the cooking fire and see the fires of hell or the spark of God's love that ignites hearts. Often he would be found in the kitchen, motionless, rapt in ecstatic contemplation. This happened one morning as he was fixing beans for that night's dinner. He stood with his hand in the beans, tears streaming down his face into the vessel before him. Thus he was found by the duke on whose estate the monastery was founded. King Ferdinand I's courtier watched in amazement before declaring, "Blessed are the religious brethren whose meals are seasoned with such tears." Later that day James, learning of the duke's presence, went to him and asked what he would like for his dinner. The nobleman replied that he wanted nothing but some of the beans seasoned with James' tears.

Eventually James was sent back to Bitetto where he died and where his incorrupted body remains. Many miracles attributed to James' intercession have been recorded (Benedictines, Husenbeth).

Blessed Jakov Varingez

Also known as
  • Giacomo de Bitetto
  • Giacomo of Bitetto
  • Giacomo Varingez
  • Giacomo Veringuez
  • James of Bitetto
  • James of Dalmatia
  • James of Illyricum
  • James of Sclavonia
  • James of Zara
  • James the Illyrian
  • James the Slav
Profile

Son of Leonardo and Beatrice Varingez. Jakov re-located to Bari, Italy to escape Turkish invaders. There he felt a call to religious life and joined the Order of Friars Minor at the friary of Bitetto, Italy; he lived there nearly all the rest of his life. He served as cook, almsbeggar, gardener, porter, and sacristan. Known for being continually in prayer, he was given to ecstasies, noted as a miracle worker and for the ability to levitate. In his 80’s he worked with victims of the plague of 1482.

Born


Beato Giacomo da Bitetto Francescano


Zara, Dalmazia, 1400 ca - 1485/90

Della vita di fra Giacomo si hanno solo alcuni flash. Nato a Zara nel 1400 circa, lo lo ritroviamo giovane frate francescano nel convento di San Pietro a Bari. Visse poi a Conversano e Cassano delle Murge come cuciniere, ortolano e frate cercatore. La nobile famiglia degli Acquaviva lo prese a benvolere. Ma - gtiunto in età avanzata al convento di San Francesco di Bitetto - fu lui a salvare uno dei membri della potente famiglia, il conte Andrea. Questi, inseguito da sicari del re di Napoli, contro cui aveva congiurato, si era infatti rifugiato nel convento. Per sdebitarsi gli Acquaviva fecero costruire la strada che collega il luogo di preghiera con la città. Il frate, che aveva un'intensa vita contemplativa, si prodigò nella carità per i poveri: sia nella peste del 1483, sia nelle numerose siccità. Morto tra il 1485 e il 1490, il corpo vent'anni dopo fu trovato incorrotto. È beato dal 1700. La festa porta a Bitetto molti emigrati. (Avvenire)

Martirologio Romano: A Bitetto in Puglia, beato Giacomo Varinguer da Zara, religioso dell’Ordine dei Minori.

Nato nel 1400 circa a Zara, capitale della Dalmazia da Leonardo e daBeatrice Varinguez. Venuto a Bari all'età di 18-20 anni dimorò nel conventodi S. Pietro. A Bitetto arrivò negli anni 1438-39. Dimorò in Conversano eCassano delle Murge per poi ritornare di nuovo a Bitetto. 


Si narra che mentre il Beato Giacomo se ne stava in orazione dinanzi alla cappella della Vergine,una lepre, inseguita da levrieri e cacciatori corre a ripararsi sotto il suoabito, scampa il pericolo ed è dal Beato Giacomo presa in braccio,accarezzata e benedetta.

"Fai una via che dalla città porta al convento"disse il Beato Giacomo al Duca D'Atri e in una notte la strada fu bella efatta. 

Prima di morire il Beato Giacomo piantò in terra, nel piccologiardino di agrumeti, il suo bastone di legno di ginestra, che crebbe inalbero maestoso. Dopo due secoli seccò, ma se ne conserva ancora nellostesso sito il tronco. 

Morì fra il 1485/90 il 27 aprile.

Il Beato Giacomo è conosciuto e venerato soprattutto dagli abitanti deipaesi di Toritto,Grumo Appula, Bitritto e la stessa Bitetto ed è assai noto fra gli emigrati,soprattutto in America del Nord, partiti assai numerosi per tutto ilNovecento da questi paesi.



Autore: Leonardo Acquaviva