Beata Maria di San Giuseppe
Alvarado
Suore Agostiniane
Recollette del Sacro Cuore di Gesù
Beata María de San José, fundadora de las Agustinas Recoletas del Corazón de Jesús, primera Beata de Venezuela
Bienheureuse Marie de
Saint-Joseph (Laure Alvarado)
Religieuse -
Fondatrice (+ 1967)
Née en 1875, Laure
Alvarado Cardozo était administratrice de l'hôpital de Maracay au Vénézuela,
elle fonde avec le père Lopez Avelido les Augustines Récollettes du Sacré-Cœur
de Jésus qui s'occupe des malades, des personnes âgées et des orphelins. Sa dévotion
à la Sainte Vierge lui fait prendre le nom de Marie de Saint-Joseph. Elle est
désignée supérieure générale. Elle le resta pendant près de 50 ans, s'occupant
des nombreuses fondations de l'institut et mourut à l'âge de 92 ans.
Béatifiée par Jean-Paul II
le 7 mai 1995, c'est la première bienheureuse du Vénézuela.
À Maracay au Vénézuéla,
en 1967, la bienheureuse Marie de Saint-Joseph (Laure Alvarado), vierge, qui
fonda les Augustines Récollettes du Sacré-Cœur, et montra un souci continuel et
une extrême charité pour les jeunes filles orphelines, les vieillards et les
pauvres abandonnés.
Martyrologe romain
"Je voudrais vivre
et mourir en chantant le Magnificat"
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/11562/Bienheureuse-Marie-de-Saint-Joseph-(Laure-Alvarado).html
Bienheureuse Marie de
Saint Joseph ALVARADO CARDOZO
Nom: ALVARADO CARDOZO
Prénom: Laure (Laura)
Nom de religion: Marie de
Saint Joseph (Maria de San José)
Pays: Venezuela
Naissance:
25.04.1875 à Chorom (Venezuela)
Mort: 02.04.1967 à
Maracay
Etat: Religieuse -
Fondatrice
Note: 08.12.1892 vœu de
virginité perpétuelle. En 1901, avec le Père Lopez Avelido, elle fonde les
Sœurs Augustines Récollettes du Cœur de Jésus, pour les malades, les personnes
âgées et les orphelins. Première bienheureuse du Venezuela.
Béatification: 07.05.1995
à Rome par Jean Paul II
Canonisation:
Fête: 2 avril
Réf. dans l’Osservatore
Romano: 1995 n.20 p.2-3
Réf. dans la Documentation
Catholique: 1995 n.11 p.564
Notice
Née en 1875, à Chorom, au
Venezuela, Laura Alvarado Cardozo fait sa première communion à 13 ans en la
fête de l'Immaculée Conception. En ce jour, elle émet un vœu privé de
virginité, sa consacrant au Christ qu'elle choisit comme Époux. En cette même
fête, le 8 décembre 1892, âgée de 17 ans, elle renouvellera ce vœu en présence
de son directeur spirituel. Sa grande dévotion eucharistique s'exprime par
l'adoration du Saint Sacrement de jour et de nuit, et par la préparation
d'hosties qu'elle distribue gratuitement aux prêtres, exemple suivi par ses
Filles encore aujourd'hui. Pour les malades en qui elle voit Jésus souffrant,
elle se dévoue lors d'une épidémie dans sa ville de Maracay en 1893, et en
1901, elle fonde dans cette même ville la Congrégation des "Sœurs
Augustines récollettes du Cœur de Jésus", consacrée à l'assistance des
personnes âgées, des orphelins et des laissés pour compte. Bref, elle choisit
ceux que le monde ordinairement rejette et elle inculque à ses Filles cet amour
de prédilection pour eux. Elle a une tendre piété mariale qui lui fait choisir
en religion le nom de Maria de San José, et qui lui inspire ces paroles:
"Je voudrais vivre et mourir en chantant le Magnificat". Cette femme
simple de notre temps, digne d'être offerte en exemple à son peuple, meurt en
1967, à 92 ans. Elle est béatifiée en 1995 par Jean Paul II, en présence du
Président de la République du Venezuela. Elle est la première Bienheureuse de
ce pays.
SOURCE : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0353.htm
Beata Maria di San Giuseppe
Alvarado
Suore Agostiniane
Recollette del Sacro Cuore di Gesù
Primera
beata de Venezuela con su cuerpo incorrupto en un sarcófago de cristal, su
cuerpo reposa en su santuario en Maracay
- Edo. Aragua.
Laura Evangelista
Alvarado Cardozo
1875-1967
Née le 25 avril 1875 à
Choroní (Aragua, Vénézuéla), Laura était la fille du colonel Clemente Alvarado
et de Margarita Cardozo, dont elle reçut la profonde dévotion au Christ et à
l’Eucharistie. Mais les parents n’étaient pas (encore) mariés à l’Eglise.
Le deuxième prénom de
Laura, Evangelista, lui fut donné en souvenir de l’Evangéliste saint Marc, fêté
le jour de sa naissance. Certains dirent qu’elle s’appelait Elena, mais
il semble qu’ils se trompèrent.
La famille se déplaça
bientôt à Maracay, où Laura acheva ses études.
En 1888, elle reçut la
Première communion, et fit alors ses premiers vœux. Peu après elle enseigna le
catéchisme aux enfants qui se préparaient à leur tour à la Première communion.
En 1892, à dix-sept ans,
elle reçut le scapulaire du Carmel ; l’année suivante, elle fit partie
des Filles de Marie, et renouvela ses vœux.
Quand son père fut très
malade, elle pria de tout son cœur pour qu’il acceptât de recevoir le Sacrement
des malades, mais surtout pour qu’il se mariât devant l’Eglise et devant le
Prêtre. Le papa accepta et Laura, en action de grâce à Dieu, promit de garder
l’abstinence perpétuelle de viande, ce qu’elle observa fidèlement pendant dix
ans, jusqu’à ce qu’un prêtre l’en dispensât, pour sa santé.
Toute jeune, Laura aimait
travailler comme bénévole à l’hôpital. En 1897, elle s’engagea comme volontaire
à l’hôpital de Maracay. Dès lors, elle s’occupa fébrilement des plus pauvres,
avec tant de dévouement et de bons résultats, que l’aumônier lui confia la
direction et l’administration de l’établissement.
En 1900, comme
couronnement de cet engagement, et avec quelques autres jeunes filles qui
partageaient le même idéal, Laura fonda la congrégation des Augustines
Récolettes du Vénézuéla, dont elle fut elle-même la supérieure dès 1903,
désormais avec le nom de María de Saint-Joseph.
Par la suite, la mère
María de Saint-Joseph prendra en charge d’autres centres de soins, par exemple
à Maracaibo, Caracas, Coro, Ciudad Bolivar. Les Religieuses voulaient s’occuper
particulièrement des petites filles abandonnées et des vieillards.
En 1901, elle fonda
l’institut augustinien Doctor Gualdrón ainsi que l’institut Madre
María.
Le 2 avril 1967, une
thrombose s’abattit sur cette colonne de l’Eglise vénézuélienne. Elle mourut
ainsi à Maracay, à quatre-vingt onze ans.
Mère María de
Saint-Joseph a été béatifiée en 1995.
Le miracle reconnu pour
cette béatification, fut la guérison totale et inespérée d’une Consœur,
totalement invalide, à qui déjà la Mère Fondatrice avait prédit la guérison.
SOURCE : http://www.samuelephrem.eu/article-04-02-115783969.html
Beata Maria di San Giuseppe
Alvarado
Suore Agostiniane
Recollette del Sacro Cuore di Gesù
Beata
María de San José, fundadora de las Agustinas Recoletas del Corazón de Jesús,
primera Beata de Venezuela
Blessed
Mary of Saint Joseph Alvarado Cardozo
Also
known as
Laura Evangelista
Alvarado Cardozo
María of Saint Joseph
Maria de San José
Alvarado
Profile
Laura made her First
Communion, and a private vow of chastity,
on the feast of
the Immaculate
Conception in 1888.
In her late teens she set up a catechism school for poor children in
her home. A smallpox epidemic broke
out in her home town, and Laura worked with the sick in
the hospital started
by her parish priest and
spiritual director, Father Vicente
Lopez Aveledo. This work, and the lack of resources that they had to work with,
led her and Father Vincente
to found the Augustinian
Recollect Sisters of the Heart of Jesus in 1901;
the Sisters are
a nursing order with
a mission to care for the sick,
the elderly and orphans.
She made her profession, took the name María of Saint Joseph, and was
recognized as founder of the Order on 13
September 1903.
Mother María then spent the rest of her life, over 60 years, growing the Order and
caring for the poor and neglected;
she founded 37 houses around Venezuela.
To support her endless work, she cultivated a contemplative life by making
Eucharist hosts, and spending nights in Eucharistic
adoration.
Born
25
April 1875 in
Choroni, Venezuela as Laura
Evangelista
2
April 1967 in
Maracay, Aragua, Venezuela of
a blood clot
buried in
the chapel of
the Immaculate Conception Home in Maracay, the location she had requested,
and which has become a pilgrimage site
body found incorrupt on 19
January 1994
re-interred in
a new sarcophagus in the same chapel in
September 1994
7
March 1992 by Pope John
Paul II (decree of heroic
virtues)
17
May 1995 by Pope John
Paul II at Saint
Peter’s Basilica in Rome, Italy
Blessed María
was the first native of Venezuela to
be beatified
the beatification miracle involved
the cure of
Sister Teresa Silva
Augustinian
Recollect Sisters of the Heart of Jesus
Additional
Information
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
other
sites in english
Augustinians,
Province of Saint Thomas of Villanova
Recollect Augustinian Youth, Province of Saint Ezekiel Moreno
images
sitios
en español
Hermanas
Agustinas Recoletas del Corazon de Jesus
Martirologio Romano, 2001 edición
sites
en français
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
nettsteder
i norsk
Readings
Those rejected by
everyone are ours; those no one wants to take are ours. – Blessed Maria
MLA
Citation
“Blessed Mary of Saint
Joseph Alvarado Cardozo“. CatholicSaints.Info. 2 April 2024. Web. 30 May
2026.
<https://catholicsaints.info/blessed-mary-of-saint-joseph-alvarado-cardozo/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-mary-of-saint-joseph-alvarado-cardozo/
Beata Maria di San Giuseppe
Alvarado
Suore Agostiniane
Recollette del Sacro Cuore di Gesù
Casa
donde funciona la Congregación Hermanas Agustinas Recoletas del Corazón de
Jesús en la población de Choroni del estado Aragua en Venezuela
Blessed María of St.
Joseph (AC)
(also known as Laura
Evangelista Alvarado Cardozo)
Born at Choroni, Venezuela,
April 25, 1875; died at Maracay, Venezuela, April 2, 1967; beatified May 7,
1995.
Laura Evangelista's made
her First Holy Communion on August 15, 1888--a day she could never forget
because that was also the day she made a private vow of virginity and
consecrated herself to her bridegroom, Jesus Christ. At the age of 17, she made
the same vow under the spiritual guidance of her parish priest, Vicente López
Aveledo.
She was already working
for her living and teaching poor children the catechism in her home, when a
smallpox epidemic struck Maracay. Father Vicente opened a hospital and she
tended the sick despite the poverty of the people and difficulty of the
situation. Yet she never lost hope. Continually she would utter the motive of
her life: "My Jesus, the ideal I seek is You and You alone. Nothing
frightens me. I want to be a saint, but a true saint."
Her spiritual director,
Father Vicente, founded a congregation of nursing sisters--the Augustinian
Recollects of the Heart of Jesus-- to tend to the sick, elderly, and orphans in
1901. The following year Laura Evangelista reaffirmed her adolescent vow. On
September 13, 1903, she was recognized as the foundress of the community,
professed her perpetual vows, and took the name María de San José.
Much like Mother Teresa
of Calcutta's modern-day sisters, Mother Maria's sisters cared for the poorest
of the poor. She would say, "Those rejected by everyone are ours; those no
one want to take are ours." And so they founded 37 homes for the elderly and
orphans; thus, spreading Christ's love more deeply into the hearts of those in
La Victoria, Villa de Cura, Coro, Calabozo, Ocumare del Tuy, Barquisimeto, Los
Teques, San Felipe, Puerto Cabello, Caracas and Valencia.
Mother María's life was a
union of loving service and deep contemplation, especially before the Blessed
Sacrament where she would spend hours in intimate conversation with Jesus. Her
love of the Holy Eucharist drew her to make hosts with her own hands for
distribution to parishes--a work she recommended to her daughters.
She died at the age of 92
after a long, patiently borne illness. At her request she was buried in the
chapel of the Immaculate Conception Home in Maracay. There thousands of
pilgrims visit her shrine to thank her for her intercession on their behalf
(L'Observattore Romano).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0402.shtml
7 May 1995
BL. MARIA of ST JOSEPH ALVARADO CARDOZO
BL.
MARIA of ST JOSEPH ALVARADO CARDOZO was born in Choroni, Venezuela, on 25
April 1875, and received the name Laura Evangelista at Baptism. The feast of
the Immaculate Conception in 1888 was an unforgettable day for her: she
received Jesus in Holy Communion for the first time and made a private vow of
virginity, consecrating herself as a bride of Jesus Christ.
She began instructing
poor children at home, supporting the project financially with her own labour.
She took her parish priest in Maracay, Fr Vicente Lopez Aveledo, as a spiritual
director and under his guidance made a vow of perpetual virginity. During 1893
smallpox epidemic in Maracay, she devoted herself to the care of the sick in
the first hospital founded by her parish priest. The work was difficult, the
poverty total, but nothing caused her to waver. She said: "My Jesus, the
ideal I seek is you and you alone. Nothing frightens me. I want to be a saint,
but a true saint". This became the motivation of her entire life.
In 1901 she and Fr Lopez
Aveledo founded a congregation of sisters for the assistance and care of the
sick, the elderly and orphans, called the Augustinian Recollects of the Heart
of Jesus. In 1902 Laura confirmed the vow of virginity she had made at 17. On
13 September 1903, by a special privilege granted to her by the Holy See as the
foundress of the community, she made her perpetual vows of chastity, poverty
and obedience, changing her name from Laura to Maria of St Joseph.
Her love for the needy
led her to found 37 homes for the elderly and orphans in La Victoria, Villa de
Cura, Coro, Calabozo, Ocumare del Tuy, Barquisimeto, Los Teques, San Felipe,
Puerto Cabello, Caracas and Valencia. Many towns and cities experienced the
boundless love of Mother Maria and her daughters. She said: "Those
rejected by everyone are ours; those no one wants to take are ours".
Her life was a union of
deep contemplation and intense activity for others. She identified with Mary's
love for the Eucharist and spent many hours at night before the tabernacle in
intimate conversation with Jesus. Motivated by this love, she made hosts with
her own hands and distributed them freely to parishes, a work she recommended
to her daughters.
After a long illness,
which she bore with great strength of soul, she died in the odour of sanctity
in Maracay on 2 April 1967, at the age of 92. As she had requested, she was
buried in the chapel of the Immaculate Conception Home in Maracay, where she is
venerated by thousands of pilgrims who come to give thanks for the favours they
have received through her intercession.
SOURCE : https://web.archive.org/web/20170726010047/http://ewtn.com/library/MARY/bios95.htm#cardozo
May 7 – Blessed Maria of
Saint Joseph Alvarado
Virgin
We remember and celebrate
today the life and witness of an Augustinian sister who devoted her life and
energy to the care of sick and poor children and elderly of Venezuela, and who
founded a religious congregation for this purpose.
Her witness is perhaps all
the more powerful as she is a contemporary of ours, having died in 1967. She
reminds us, as do so many other men and women, canonized or not, that love for
God is made manifest in the practical love of neighbor, especially the most
needy.
Maria of Saint Joseph is
the first native of Venezuela to be beatified. She was born Laura Alvarado
Cardozo in Choroní (Aragua), on April 25, 1875, and from childhood showed
a great sensitivity toward the sick and the needy.
She worked as a hospital
volunteer, gathering other young women around her, and from this group there
developed over time the Congregation of the Poor of Saint Augustine. Maria and
her first companions made their religious profession on January 22, 1902, Laura
taking the name Maria of Saint Joseph.
The canonization of Saint
Rita in 1900 had been a strong factor in inspiring these women to adopt the
Rule of Saint Augustine and the habit of Augustinian Tertiaries. In 1952 they
changed the name of the community to “Recollect Augustinian Sisters of the Heart
of Jesus”, their charism being to assist abandoned children and the elderly
poor.
The first orphanage was
opened in Maracay in 1905, followed in rapid succession by thirty other
foundations in various cities. Beginning in 1906 Maria experienced a series of
infirmities, but was not deterred in her attention to the needy nor her great
devotion to the Eucharist. She died in Maracay on April 2, 1967 at the age of
92 and was beatified by John Paul II in Rome on May 7, 1995.
Numerous are the active
religious congregations of women founded in various countries in recent
centuries according to the Rule and spirituality of Saint Augustine. Many
founders and foundresses, such as Blessed Maria, were inspired in doing so by
the life and teaching of Augustine himself or by association with members of
the Order, showing not only the contemporary quality of the Rule but also the
relevance of Augustine’s insights on religious life to every age.
SOURCE : https://augustinian.org/may-7/
Beata Maria di San Giuseppe
Alvarado
Suore Agostiniane
Recollette del Sacro Cuore di Gesù
Cruz
de hierro del parque El Ejército de la ciudad de Maracay. Se
encuentra en las áreas verdes de dicho parque y presidió el altar de la misa en
acción de gracias celebrada en oportunidad de la beatificación de la madre María
de San José por el entonces papa Juan Pablo II el 7 de mayo de 1996. En sus
ángulos, y enmarcadas por figuras triangulares, ostenta las siglas MMSJ.
MAY 07h
BLESSED MARIA OF ST.
JOSEPH
Virgin & Foundress
Mother Maria of St.
Joseph (Laura Alvarado Cardoza), was born in the picturesque little seaport
village of Choroní, Aragua, Venezuela, on April 25, 1875, the oldest of four
children. Her parents, Clemente and Margarita, in order to provide a good
education for their children, moved to Maracay, where Laura completed her
studies. Gifted with exceptional intelligence and moral character, she was held
up as a model for other students. Recalling her student days, she later wrote
in her diary, “Those happy days are very fresh in my memory, and I recall them
as free of sin”.
Consecrated to the Lord
Laura wanted to
consecrate herself to God in a cloistered convent. Prevented by
circumstances from fulfilling her dream, at the age of seventeen, with the
permission of her confessor, she made a vow of perpetual virginity on December
8, 1892. From that time on, she made a spiritual retreat every year on the day
of her consecration and on October 13, the anniversary of her baptism. Her only
desire was for holiness: “I want to be a saint, but a real saint…. My Jesus,
you and only you are the goal of all my striving”.
The arrival of Fr.
Vicente Lopez Aveledo in Maracay as pastor in 1892 was providential. A terrible
epidemic had broken out in the city, leaving families in mourning and
desolation. The pastor invited young Laura to help in the little hospital that
had just been opened to attend to the victims of the epidemic. Laura responded
enthusiastically, took up residence in the hospital, and dedicated her whole
being to the care of the sick. Her labor was so efficacious that she was
appointed administrator. She formed a little group of young women volunteers
known as Samaritans.
Foundress of the
Augustinian Recollect Sisters of the Heart of Jesus
Laura was not content
with the good that she was doing in the hospital. She wanted to found an
institute dedicated to the aged and to orphans, and her Samaritans were willing
to follow her. With the permission of the Vicar General of Caracas, Msgr. Juan
Castro, the little group of Samaritans were vested with the Augustinian habit
on February 11, 1901, and assumed the name Sisters of the Poor of St.
Augustine, which they would later change to Augustinian Recollect Sisters of
the Heart of Jesus. Laura was appointed superior of the new institute, an
office which she he until 1960.
On January 22, 1902,
Laura ratified her vow of virginity, and on September 13 of the following year
she pronounced her perpetual vows of poverty, chastity, and obedience. In her
profession she changed her name to Maria of St. Joseph.
Those whom no one wants
are ours
Mother Maria founded the
first house for orphan girls in Maracay in 1905. Other foundations followed in
rapid succession. Like St. Teresa of Jesus, Mother Maria was on the move for
God, eagerly setting out for wherever a need arose. Caracas, Barquisimeto, La
Victoria, Valencia, Coro, Maracaibo, Puerto Cabello, and many other cities and
towns became witnesses of the self-sacrifice of this frail nun, with an
ascetical-mystical face, apparently weak and sickly, but brimming with courage
and charity that knew no limits. In a few years, without financial means, she
managed to establish over thirty foundations. They are poor, simple houses in
which the most helpless find a warm welcome. “Those rejected by everyone are
ours; those whom no one wants are ours,” she would say to her religious.
And her daughters have faithfully lived out her motto.
Martha and Mary
Mother Maria was able to
combine in her personality the qualities of the gospel figures Martha and Mary,
harmoniously integrating work and prayer in her life. During the day she was
always at the side of the poor and of the orphans, but at night she would spend
long hours before the Tabernacle in intimate conversation with Jesus. From
these hours of contemplation she mustered the energy that she would generously
expend in serving the needy.
Her love for the
Eucharist moved her to make altar breads with her own hands for all the Masses
in Maracay and in the neighboring parishes. At the end of her life she was
making thousands and thousands of hosts to distribute free of charge to the
priests. She recommended to her daughters that they continue offering this
service without charge, and they have done so to the present.
Her Final Years
Mother Maria resigned
from her office of superior general in 1960 and retired to her beloved “Home”
in Maracay to dedicate the final years of her life to prayer, to her orphans,
and to helping with the housework.
After a long illness she
breathed forth her spirit with great peace and serenity on April 2, 1967.
Venezuela, and especially the city of Maracay, had lost one of its most
illustrious daughters. The city of Maracay declared official mourning.
Thousands of devotees came from all over Venezuela to pay their respects.
During the funeral cortege, a squadron of airplanes dropped rose petals over
the crowd. Mother Maria was buried at the foot of the altar at the home, and
her tomb has become a shrine attracting endless lines of pilgrims, increasing
as news has spread of the great number of favors granted through her
intercession.
Blessed Maria, who
dedicated her long life to the care of the aged and of homeless children, in
whom she saw the figure of Christ, has left to all of us the ever-timely
challenge to welcome the poor, the marginalized, and the helpless with the same
love with which she received them. She was beatified by Pope John Paul II on
7th May 1995 becoming the first Venezuelan to be beatified. The Augustinian
family celebrates her memory on 7th May.
From the Common of Holy
Women or of Virgins, except:
ANT. At Benedictus
All the world will
recognize you as my disciples when they see the love you have for one another.
(Alleluia).
PRAYER
Lord God,
you called Blessed
Maria Cardoza
to the Augustinian Common
life,
teaching her that the
commandments of heaven
are summarized in love of
you and love of neighbor.
By following the example
of her works of charity,
may we grow in love
of our poor brothers and
Sisters,
and be counted among the
blessed in your kingdom.
Grant this through our
Lord Jesus Christ, your Son,
who lives and reigns with
you and the Holy Spirit,
one God forever and ever.
ANT. At Magnificat
I tell you most solemnly, what you did for the least of these brothers and sisters of mine, you did for me. Come, my Father delights in you; receive the Kingdom prepared for you from the foundation of the world.
(Alleluia)
SOURCE : https://friarydiaries.tumblr.com/post/22530523184/may-7th-blessed-maria-of-st-joseph
Beata Maria di San Giuseppe
Alvarado
Suore Agostiniane
Recollette del Sacro Cuore di Gesù
Estatua
de la madre María de San José en la avenida 19 de Abril de la ciudad de
Maracay, Venezuela.
Beata Maria di San
Giuseppe (Laura Alvarado Cardozo) Vergine e fondatrice
Festa: 2 aprile
Choroní, Venezuela, 25
aprile 1875 – Maracay, Venezuela, 2 aprile 1967
Laura Alvarado Cardozo
nacque a Choroní in Venezuela il 25 aprile 1875. Desiderava farsi monaca di
clausura, ma obbedì al volere contrario di suo padre. Guidata dal suo direttore
spirituale, don Justo Vicente López Aveledo, fu orientata al servizio verso i
malati nel piccolo ospedale che quel sacerdote aveva fondato. Insieme alle
volontarie che si erano associate a lei, formò una nuova famiglia religiosa: il
22 maggio 1902 professò i voti religiosi nelle Suore Ospitaliere di
Sant’Agostino, poi Suore Agostiniane Recollette del Sacro Cuore. Madre Maria di
San Giuseppe, come si chiamò dopo la professione religiosa, ebbe cuore materno
e compassionevole verso le ragazze orfane, i poveri e gli anziani. Morì nella
casa di Maracay il 2 aprile 1967. È stata beatificata dal Papa san Giovanni
Paolo II il 7 maggio 1995, prima donna di nazionalità venezuelana a ottenere
gli onori degli altari. La sua memoria liturgica cade il giorno esatto della
sua nascita al Cielo, mentre i suoi resti mortali sono venerati nella cappella
dell’Asilo Immacolata Concezione in calle López Aveledo, a Maracay.
Martirologio
Romano: A Maracay in Venezuela, beata Maria di San Giuseppe (Laura)
Alvarado, vergine, che fondò le Agostiniane Recollette del Sacro Cuore e fu
sempre amorevolmente sollecita verso le ragazze orfane, gli anziani e i poveri
abbandonati.
I primi anni
Laura Evangelista Alvarado Cardozo nacque il 25 aprile 1875 a Choroní, un paesino sulla costa dell'Oceano Pacifico, nello Stato di Aragua, in Venezuela. Era la prima dei quattro figli di Clemente Alvarado e Margarita Cardozo.
Il padre, originario delle Isole Canarie, non era cattolico praticante ed
operava nel campo del commercio; la madre, invece, era venezuelana e fervente
cristiana. Come d’uso all’epoca, a due anni Laura ricevette il Sacramento della
Cresima.
La vocazione
Per poter dare un'appropriata educazione ai figli, la famiglia si trasferì a Maracay. Laura frequentò le scuole della città, distinguendosi per l'intelligenza precoce e l'ottimo carattere. Formata dalla religiosità della madre e della nonna paterna, espresse il desiderio di consacrarsi a Dio, ma l'opposizione paterna la bloccò. A tredici anni, l’8 dicembre 1888, ricevette la Prima Comunione ed emise il voto privato di verginità.
Terminati gli studi nel 1892, confidò al suo parroco e direttore spirituale,
don Justo Vicente López Aveledo, il suo ardente desiderio di farsi suora di
clausura, ma questi le consigliò di attendere. Le concesse però, l'8 dicembre
1892, di rinnovare il voto di verginità e di ricevere lo Scapolare del Carmelo.
Per la mancanza di conventi di clausura in Venezuela, Laura dovette accantonare
la sua aspirazione.
Volontaria in ospedale
Don Vicente aveva aperto un piccolo ospedale a Maracay, per soccorrere gli abitanti colpiti da un'epidemia di vaiolo, che seminava desolazione e morte, soprattutto tra i poveri. Dal 3 novembre 1893 Laura prestò servizio in questo luogo, spendendo tutte le sue energie.
Con altre quattro amiche, operò gratuitamente nell'ospedale per quasi nove
anni. Si sentiva spinta dal suo amore verso i poveri, per i quali, oltre che
per le orfanelle, sperava di fondare prima o poi un istituto. Il gruppo di
volontarie prese il nome di “Samaritane”: Laura ne fu la direttrice.
La nascita delle Suore Ospitaliere di Sant’Agostino
L'11 febbraio 1901, ottenuto il permesso dell'arcivescovo di Caracas, le volontarie iniziarono a fare vita comune, in attesa di formare una congregazione di suore dedite all'assistenza e alla cura dei malati, degli orfani e degli anziani.
Il 22 maggio 1902 monsignor Críspulo Uzcátegui, arcivescovo di Caracas, diede a
Laura e alle sue compagne la regola di sant’Agostino e, lo stesso giorno,
ricevette i loro voti religiosi. Il nome scelto per la nuova comunità fu quello
di Suore Ospitaliere di Sant’Agostino, mentre Laura divenne suor Maria di San
Giuseppe e fu nominata prima superiora. Il 28 settembre 1903 la Sacra
Congregazione dei Religiosi approvò gli statuti delle Suore Ospitaliere.
Più di trentacinque case per «quelli che nessuno vuole»
Madre Maria di San Giuseppe percorse quasi tutto il territorio del Venezuela, fondando più di trentacinque case per i poveri. La prima fu nel 1905: era la casa per le orfanelle che aveva sempre sognato. Nelle sue case trovavano accoglienza gli scartati dalla società. Era infatti solita dire alle sue figlie: «I rifiutati da tutti, quelli sono i nostri; quelli che nessuno vuole sono i nostri».
Gli abitanti di tante città e villaggi conobbero l'impegno di quella suora dal fisico esile e dal volto ascetico, apparentemente debole e malaticcia, ma carica di forza interiore e di ardente carità. Le sue giornate erano dedicate alla cura dei poveri e delle bambine. Trascorreva lunghe ore in adorazione davanti al Tabernacolo, da cui traeva la forza da mettere poi al servizio dei bisognosi.
L'approvazione diocesana arrivò solo il 17 settembre 1927, dando loro la
denominazione di Suore Ospedaliere Agostiniane. Il 10 maggio 1950, su richiesta
della madre fondatrice, la congregazione venne aggregata all'Ordine degli
Agostiniani Recolletti. Il 15 novembre 1952 divenne congregazione di diritto
pontificio, con il nome di Suore Agostiniane Recollette del Sacro Cuore.
Gli ultimi anni e la morte
Nel 1960 madre Maria di San Giuseppe aveva ormai 85 anni. Sostituita nella carica di superiora generale, poté così ritirarsi nella Casa di Maracay, dove passò gli ultimi anni. Alternava la preghiera alla fabbricazione delle ostie necessarie per la parrocchia di Maracay e di altre parrocchie, che lei distribuiva gratuitamente.
Il 2 aprile 1967, da tempo malata, madre Maria di San Giuseppe ebbe una trombosi. Rese quindi l’anima a Dio: avrebbe compiuto 92 anni pochi giorni dopo. I funerali furono una vera apoteosi: parteciparono le autorità civili e religiose, mentre alcuni aerei lanciavano petali di rose sulla folla.
Consapevole che le restava poco da vivere, aveva chiesto di essere sepolta
nella cappella dell’Asilo Immacolata Concezione, dove si trovava: fu
accontentata. Il 19 gennaio 1994 i suoi resti mortali, riesumati per la
ricognizione canonica, furono trovati incorrotti. Nel settembre 1994 furono
ricollocati nella cappella, posti in un sarcofago di cristallo e bronzo.
La causa di beatificazione fino al decreto sulle virtù eroiche
Il 10 giugno 1893 la Santa Sede concesse il nulla osta per l’avvio della sua causa di beatificazione e canonizzazione. Il 9 ottobre 1983 si diede inizio all’inchiesta diocesana a Maracay, conclusa il 13 giugno 1986. Gli atti dell’inchiesta diocesana furono approvati il 13 novembre 1987.
La “Positio super virtutibus”, consegnata nel 1990, fu esaminata dai Consultori
teologi della Congregazione delle Cause dei Santi il 14 giugno 1991 e, il 7
gennaio 1992, dai cardinali e dai vescovi della medesima Congregazione. Il 7
marzo 1992 il Papa san Giovanni Paolo II autorizzò la promulgazione del decreto
con cui madre Maria di San Giuseppe veniva dichiarata Venerabile.
Il miracolo e la beatificazione
Come possibile miracolo per ottenere la sua beatificazione è stato preso in esame il caso di suor Teresa Silva. Entrata tra le Agostiniane Recollette del Cuore di Gesù nel 1952, appena due anni più tardi si ammalò di osteoartrosi. Madre Maria di San Giuseppe l’esortò ad aspettare il compimento dei cinquant’anni: solo allora sarebbe guarita. Il 17 settembre 1992, dopo ventisei anni di malattia, di cui quattro in sedia a rotelle, la suora riuscì ad alzarsi.
L’inchiesta diocesana sull’asserito miracolo fu convalidata il 3 aprile 1992. La Commissione medica della Congregazione delle Cause dei Santi, il 10 febbraio 1993, si espresse a favore dell’inspiegabilità scientifica dell’accaduto. I Consultori teologi, invece, emisero parere positivo circa il nesso tra la guarigione della suora e l’intercessione della sua fondatrice. La plenaria dei cardinali e dei vescovi della Congregazione, il 5 ottobre 1993, confermò il loro parere.
Il 23 settembre 1993, infine, Giovanni Paolo II poté autorizzare la
promulgazione del decreto con cui la guarigione di suor Teresa era da ritenere
inspiegabile, completa, duratura e ottenuta per intercessione di madre Maria di
San Giuseppe. Lo stesso Pontefice la beatificò il 17 maggio 1995, prima donna
venezuelana a salire sugli altari. La sua memoria liturgica fu fissata al 2
aprile, il giorno esatto della sua nascita al Cielo.
Le Suore Agostiniane Recollette del Sacro Cuore oggi
Le sue figlie gestiscono asili, orfanotrofi, ospedali e si dedicano all'insegnamento. Come già faceva lei nei suoi ultimi anni, producono e distribuiscono gratuitamente le particole per la Messa. Hanno case inn varie zone del Venezuela, mentre la casa generalizia si trova a Los Teques.
Autore: Antonio Borrelli ed Emilia Flochini
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92538
María de San José
(1875-1967)
Beatificazione:
- 07 maggio 1995
- Papa Giovanni
Paolo II
Memoria Liturgica:
- 2 aprile
Vergine, che fondò le
Agostiniane Recollette del Sacro Cuore di Gesù e fu sempre amorevolmente
sollecita verso le ragazze orfane, gli anziani e i poveri abbandonati
“Gli esclusi da tutti
sono nostri; quelli che nessuno vuole ricevere sono nostri”
María de San José, al
secolo Laura Alvarado Cardozo, nacque a Choroni (Venezuela) il 25 aprile
1875 e scoprì fin da bambina l’amore per l’Eucaristia, in cui trovò il carisma
distintivo della sua spiritualità.
Passava lunghe ore del
giorno e della notte dinanzi al sacrario. Durante tutta la sua vita preparò con
le sue proprie mani migliaia di ostie per distribuirle gratuitamente ai
sacerdoti.
Il suo amore illimitato
per Cristo Eucaristia la portò a dedicarsi al servizio dei più bisognosi, nei
quali vedeva Gesù sofferente. Per questo fondò a Maracay la Congregazione delle
Agostiniane Recollette del Cuore di Gesù, dedita all’assistenza degli anziani e
dei bambini orfani e abbandonati.
La carità, virtù nella
quale più si distinse Madre María de San José, la portò a ripetere
continuamente alle sue Figlie: “Gli esclusi da tutti sono nostri; quelli che
nessuno vuole ricevere sono nostri”.
La sua profonda pietà,
radicata nell’Eucaristia e nella preghiera, era arricchita da una tenera
devozione alla Vergine Maria, dalla quale prese il nome e che imitava dicendo:
“Vorrei vivere e morire cantando il Magnificat”.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/maria-de-san-jose.html
Beata Maria di San Giuseppe
Alvarado
Suore Agostiniane
Recollette del Sacro Cuore di Gesù
Relieve
de la madre María de San José en la fachada externa del santuario dedicado a
ella en la avenida Bolívar de la ciudad de Maracay, Venezuela.
PROCLAMAZIONE DI 5 NUOVI
BEATI NELLA DOMENICA DEL BUON PASTORE
OMELIA DI GIOVANNI PAOLO
II
Domenica, 7 maggio 1995
1. “Io do loro la vita
eterna” (Gv 10, 28).
Le parole di Cristo, Buon
Pastore, che abbiamo ascoltato nell’odierno brano evangelico, costituiscono una
meravigliosa introduzione alla solenne liturgia che la Chiesa celebra oggi a
Roma, in Piazza San Pietro: la beatificazione di cinque Servi di Dio, figli di
diversi Paesi e Continenti. Essi sono: Agostino Roscelli (Italia), María de San
José Alvarado Cardozo (Venezuela), Maria Helena Stollenwerk (Germania), Maria
Domenica Brun Barbantini e Giuseppina Gabriella Bonino (Italia).
Saluto con gioia tutti
voi, carissimi Fratelli e Sorelle, qui presenti.
Un saluto del tutto
speciale va al Presidente della Repubblica e ai rappresentanti
dell’Episcopato e della Chiesa del Venezuela. La Beata Maria di San Giuseppe, al secolo Laura Alvarado Cardozo,
che oggi viene elevata agli onori degli altari, è infatti la prima Beata
della Chiesa di quel grande Paese, che vanta una lunga tradizione cattolica. Questo
evento di enorme importanza rappresenta quasi un nuovo inizio nella vita di
quella Chiesa particolare. I santi e i beati confermano in un certo senso la
maturità della Comunità cristiana. In essi la Chiesa si esprime in modo
definitivo, come Popolo di Dio unito dall’amore del Padre, del Figlio e dello
Spirito Santo. Proprio questo amore trinitario si dimostra portatore di frutti
nella santità dell’uomo.
Come Vescovo di Roma, che
prende parte alle sofferenze ed alle gioie delle varie Comunità ecclesiali del
mondo intero, saluto i Fratelli nell’Episcopato, che ad esse presiedono.
Specialmente saluto i Pastori delle diocesi dalle quali provengono i servi di Dio
che oggi abbiamo la gioia di vedere elevati alla gloria degli altari.
2. “Acclamate al Signore,
voi tutti della terra, servite il Signore nella gioia, presentatevi a lui con
esultanza.
Riconoscete che il
Signore è Dio; egli ci ha fatti” (Sal 100, 2-3).
L’invito alla lode del
Salmo responsoriale esprime bene l’atmosfera del tempo pasquale. La Chiesa
gioisce per la creazione. Gioisce perché Dio è il Creatore di tutta la terra, è
il Creatore della natura inanimata e di quella animata. Gioisce perché Dio è il
Creatore dell’uomo, che ha formato a sua immagine e somiglianza, dandogli
un’anima immortale e predisponendolo a partecipare della propria vita divina.
“Egli ci ha fatti e noi
siamo suoi” (Sal 100, 3). La Chiesa confessa questa verità nel
periodo pasquale, quando tutta la creazione sembra partecipare al mistero della
morte e risurrezione di Cristo. Il Dio che ci ha creati, in Cristo ci ha anche
resi creature nuove. Se siamo sua proprietà a motivo della prima
creazione, – Colui che ci ha creato ha infatti potere su di noi, un potere che
i teologi chiamano “dominium altum” – tale proprietà diviene ancor più
profonda e manifesta nel mistero della Redenzione.
Proprio questo mistero
della Redenzione viene illustrato dalla liturgia dell’odierna quarta domenica di
Pasqua, mediante l’immagine del Buon Pastore: “Le mie pecore ascoltano la
mia voce e io le conosco ed esse mi seguono. Io do loro la vita eterna e non
andranno mai perdute e nessuno le rapirà dalla mia mano. Il Padre mio che me le
ha date è più grande di tutti e nessuno può rapirle dalla mano del Padre mio.
Io e il Padre siamo una cosa sola” (Gv 10, 27-30). Sullo sfondo di tale
splendido condensato della verità rivelata, ci soffermiamo ora a riflettere
sulla spiritualità dei servi di Dio, che oggi vengono proclamati Beati.
3. Tratto spirituale
caratteristico del beato Agostino Roscelli, fondatore delle Suore
dell’Immacolata, fu lavorare al servizio dei fratelli senza mai venir meno
all’unione interiore con il Signore. Il vero contemplativo è colui che è in
grado di operare con maggiore forza ed incisività per la salvezza delle anime e
per il bene della Chiesa.
L’azione apostolica del
novello Beato fu veramente feconda, perché scaturiva da un’autentica vita
mistica e contemplativa. L’ardente amore per Dio, arricchito dal dono della
sapienza, gli permetteva di darsi al limite del possibile al servizio del
prossimo, senza mai distaccarsi dal Signore. Nelle opere di carità verso i
bisognosi e gli abbandonati, come nelle lunghe ore trascorse al confessionale e
nella direzione spirituale, Egli ha potuto realizzare l’immagine del Buon
Pastore, che si prende cura del gregge a lui affidato, che va in cerca della
pecorella smarrita, che consuma la propria vita per la salvezza di tutti.
4. La Beata María de San José Alvarado
Cardozo descubrió desde muy niña el amor a la Eucaristía, en la que
encontró el carisma distintivo de su espiritualidad. Pasaba largas horas del
día y de la noche delante del sagrario. Durante toda su vida elaboró con sus
propias manos miles de formas para distribuirlas gratuitamente a los
sacerdotes. Este ejemplo es seguido aún por sus Hijas, que ofrecen hoy las
formas para esta Santa Misa.
Su amor ilimitado a
Cristo Eucaristía la llevó a entregarse al servicio de los más
necesitados, en quienes veía a Jesús sufriente. Para ello fundó en Maracay
la Congregación de Agustinas Recoletas del Corazón de Jesús, dedicada a la
asistencia de los ancianos y de los niños huérfanos y abandonados. La caridad,
virtud en la que más se distinguió la madre María de San José, la movía a
repetir continuamente a sus Hijas: “Los desechados de todos son los
nuestros; los que nadie quiere recibir, ésos son los nuestros”. Su sólida
piedad, anclada en la Eucaristía y en la oración, estaba enriquecida por una
tierna devoción a la Virgen María, cuyo nombre toma y a quien emulaba
diciendo: “Desearía vivir y morir cantando el «Magnificat»”.
El testimonio de esta
mujer sencilla de nuestro tiempo invita a todos, y en particular a los amados
hijos e hijas de Venezuela, a vivir fielmente el Evangelio.
Ecco le parole del papa
in una nostra traduzione in lingua italiana.
4. La Beata María de San José Alvarado Cardozo scoprì fin da bambina
l’amore per l’Eucaristia, in cui trovò il carisma distintivo della sua
spiritualità. Passava lunghe ore del giorno e della notte dinanzi al sacrario.
Durante tutta la sua vita preparò con le sue proprie mani migliaia di ostie per
distribuirle gratuitamente ai sacerdoti. Questo esempio è tuttora seguito dalle
sue Figlie, che offrono oggi le ostie per questa Santa Messa.
Il suo amore illimitato
per Cristo Eucaristia la portò a dedicarsi al servizio dei più bisognosi, nei
quali vedeva Gesù sofferente. Per questo fondò a Maracay la Congregazione delle
Agostiniane Recollette del Cuore di Gesù, dedita all’assistenza degli anziani e
dei bambini orfani e abbandonati. La carità, virtù nella quale più si distinse
Madre María de San José, la portò a ripetere continuamente alle sue Figlie:
“Gli esclusi da tutti sono nostri; quelli che nessuno vuole ricevere sono nostri”.
La sua profonda pietà, radicata nell’Eucaristia e nella preghiera, era
arricchita da una tenera devozione alla Vergine Maria, dalla quale prese il
nome e che imitava dicendo: “Vorrei vivere e morire cantando il Magnificat”.
La testimonianza di
questa donna semplice del nostro tempo invita tutti, e in particolare gli amati
figli e le amate figlie del Venezuela, a vivere fedelmente il Vangelo.
5. Wenn wir uns nun Mutter Maria
Stollenwerk zuwenden, so ersteht vor uns eine groe Frauenpersönlichkeit
und eine Pionierin der Mission, obwohl sich ihr sehnlichster Wunsch, selbst in
die Mission gesandt zu werden, nicht verwirklichen lie. Ihr ganzes Leben, so
können wir zusammenfassend sagen, ist ein greifbares Zeichen ihrer
Ergriffenheit von Gott. Von Kindheit an war das Gebetsleben der neuen Seligen
vom Päpstlichen Missionswerk der Kinder inspiriert; vor allem das Los der
Kinder, denen jedes Lebensrecht abgesprochen wurde, ging ihr zu Herzen.
Durch die Begegnung mit
dem seligen Arnold Janssen kam sie ihrem Wunsch näher, Missionsschwester zu
werden. Mit ihm gelang es schlielich, die Missionskongregation der
Dienerinnen des Heiligen Geistes ins Leben zu rufen. Schon der Name ihrer
Kongregation macht deutlich, wie sehr Mutter Maria Stollenwerk die Verehrung
des Heiligen Geistes am Herzen lag. Er war ihr Antrieb, das Evangelium zu
verkünden und, wie Paulus sagt, allen alles zu werden. Vor allem sah die
neue Selige im Heiligen Geist die treibende Kraft der Missionstätigkeit. Aus
dieser ganz auf die Kraft des Geistes Gottes vertrauenden Grundhaltung und
durch die aus der eucharistischen Anbetung gewonnene Zuversicht auf die
beständige Nähe des Herrn, von dem sie sich gesandt wute, konnte Mutter Maria
Stollenwerk sagen: ”Gott allein kann unser Herz ausfüllen; er ist zu gro und zu
weit, um sich von den Geschöpfen einnehmen zu lassen“. Möge die neue Selige
auch in unseren Tagen jungen, missionarisch orientierten Frauen diese Weite des
Herzens und eine solche Stärke des Glaubens schenken, damit das ewige Leben,
das der Herr allein zu geben vermag, in den Herzen der Menschen wachsen
und zur Reife kommen kann.
Ecco le parole del papa
in una nostra traduzione in lingua italiana.
5. Se pensiamo a Madre
Maria Stollenwerk, ci troviamo di fronte a una grande personalità femminile e ad
una pioniera della missione, sebbene non abbia potuto realizzare il suo più
grande desiderio, quello di essere inviata essa stessa in una missione.
Riassumendo possiamo affermare che tutta la sua vita è stata un segno del suo
essere stata toccata da Dio. Fin dalla sua infanzia la vita di preghiera della
nuova beata fu ispirata dalla Pontificia Opera dell’Infanzia Missionaria.
Soprattutto si commosse di fronte alla perdita dei bambini che venivano privati
del diritto alla vita.
Grazie all’incontro con
il beato Arnold Janssen credette di poter realizzare il suo desiderio di
divenire suora missionaria. Con lui riuscì infine a fondare la Congregazione
delle Missionaria Serve dello Spirito Santo. Già il nome della Congregazione
evidenzia come a Madre Maria Stollenwerk stesse a cuore l’adorazione dello
Spirito Santo. Lo Spirito Santo era l’incentivo ad annunciare il Vangelo e,
come afferma San Paolo, a farsi tutto a tutti (cf. 1 Cor 9, 16. 22).
La nuova beata individuò
nello Spirito Santo la forza trainante dell’attività missionaria. Grazie a
questo fondamentale atteggiamento di fiducia nella potenza dello Spirito di Dio
e grazie alla fede, scaturita dall’adorazione eucaristica, nella costante
vicinanza del Signore, dal quale essa si sentiva inviata, Madre Maria Stollenwerk
poté affermare: “Solo Dio può riempire il nostro cuore. È troppo grande e
troppo vasto per poter essere compreso dalle creature”. Che la nuova beata
possa anche oggi donare alle giovani donne, orientate verso l’attività
missionaria, un cuore così grande e una fede così salda, affinché la vita
eterna, che solo il Signore può dare (cf. Gv 10, 28), possa e
crescere e maturare nel cuore degli uomini.
6. Ritroviamo l’immagine
vigile e premurosa del Buon Pastore nella nuova Beata Madre Maria Domenica Brun
Barbantini che, cosciente di essere divenuta “creatura nuova” nel sacrificio di
Cristo, non ha esitato a rispondere alla Grazia divina con l’amore, tradotto in
quotidiano servizio ai fratelli e alle sorelle bisognose.
Essa ha lasciato alle sue
figlie spirituali un’eredità ed una missione quanto mai attuale e preziosa. Un
amore evangelico concreto per gli ultimi, gli emarginati, i piagati; un amore
fatto di gesti di attenzione e di cristiana consolazione, di generosa dedizione
e di instancabile vicinanza nei confronti degli ammalati e dei sofferenti.
In tale compito
apostolico e missionario brillano la forza e la verità della parola di Gesù che
chiede di essere amato e servito nei fratelli affamati, assetati, nudi,
forestieri, malati e in carcere.
7. L’amore di Cristo Buon
Pastore ha trovato una singolare espressione anche nella vita di Giuseppina
Gabriella Bonino, Fondatrice delle Suore della Sacra Famiglia di Savigliano. Il
suo carisma è stato la carità familiare, appresa e praticata anzitutto
vivendo con i genitori fino all’età adulta, e poi seguendo la chiamata del
Signore nella vita consacrata. Dalla famiglia come chiesa domestica alla
comunità religiosa come famiglia spirituale: così si può sintetizzare il suo
itinerario umile, nascosto ma portatore di un valore inestimabile: quello della
famiglia, ambiente dell’amore straordinario nelle cose ordinarie.
Giuseppina Gabriella,
figlia esemplare – assistette il padre e la madre fino alla loro morte –
divenne madre per numerose bambine e ragazze senza famiglia. La sua proposta di
vita, prolungata nell’Istituto, costituisce un messaggio attualissimo per la
società di oggi: ogni uomo che viene al mondo ha fame di amore più che del pane
e ha diritto ad una famiglia e la Comunità cristiana è chiamata a venire incontro
alle situazioni di bisogno che inevitabilmente si presentano.
8. “Varcate le sue porte
con inni di grazie, i suoi atri con canti di lode... poiché buono è il Signore,
eterna la sua misericordia” (Sal 100, 4-5).
Questa esortazione è
rivolta a noi tutti. In modo particolare essa sembra riferita a coloro che la
Chiesa da oggi chiama Beati: Agostino Roscelli, María de San José Alvarado
Cardozo, Maria Helena Stollenwerk, Maria Domenica Brun Barbantini e Giuseppina
Gabriella Bonino.
A loro si possono
applicare le parole del Libro dell’Apocalisse, proclamate nella seconda
lettura, che descrive una moltitudine immensa, proveniente da ogni
nazione, da tutte le generazioni, da ogni popolo e lingua. “Essi sono
coloro che sono passati attraverso la grande tribolazione ed hanno lavato le
loro vesti rendendole candide col sangue dell’Agnello. Per questo stanno
davanti al trono di Dio e gli prestano servizio giorno e notte nel suo
santuario” (Ap 7, 14-15).
Nella visione
apocalittica di San Giovanni, Cristo, il Buon Pastore, appare anche come
Agnello. Egli è dunque il Pastore che pasce il gregge di Dio e l’Agnello
destinato al sacrificio. Sì, Cristo è il Pastore proprio perché si è fatto
Agnello di Dio, Vittima di espiazione per cancellare i peccati del mondo.
“Victimae paschali laudes immolant Christiani. Agnus redemit oves: Christus
innocens Patri reconciliavit peccatores”.
“L’Agnello che sta in
mezzo al trono – scrive l’apostolo Giovanni – sarà il loro pastore e li guiderà
alle fonti delle acque della vita. E Dio tergerà ogni lacrima dai loro
occhi” (Ap 7, 17).
L’eredità dei beati è la
felicità eterna, poiché essi sono definitivamente uniti a Cristo nella gloria.
L’Agnello “sta in mezzo al trono”, nella gloria del Padre, e coloro che egli
guida alle “fonti delle acque della vita” partecipano all’ineffabile gloria di
Dio, che è vita e amore.
Amen!
© Copyright 1995 -
Libreria Editrice Vaticana
Copyright © Dicastero per
la Comunicazione
Beata Maria di San Giuseppe
Alvarado
Suore Agostiniane
Recollette del Sacro Cuore di Gesù
Mural
donde aparecen retratados la madre María de San José y Henri Pittier.
Anteriormente se encontraba también fue retratado César Girón. Se encuentra
localizado en la avenida Fuerzas Aéreas de la ciudad de Maracay, Venezuela.
Den salige Maria Alvarado
Cardozo (1875-1967)
Minnedag:
2. april
Den salige Maria ble født
som Laura Evangelista Alvarado Cardozo den 25. april 1875 i Choroní i staten
Aragua i Venezuela. Hun ble døpt den 13. oktober. Hun var den eldste av de fire
barna til Clemente Alvarado, som var født på de spanske Kanariøyene, og
Margarita Cardozo, som var født i Venezuela. Begge var troende kristne og ga
datteren en kristen oppdragelse. De drev en liten butikk i byen, men på jakt
etter bedre muligheter flyttet de rundt 1880 til den større byen Maracay,
hovedstaden i staten Aragua.
Allerede som barn viste
Laura en eukaristisk og mariansk fromhet og åpenbarte stor kjærlighet til de
fattige. Den 8. desember 1888 mottok hun sin første hellige kommunion på festen
for Jomfru Marias uplettede unnfangelse, og hun avla da et privat løfte om jomfruelighet.
I tenårene begynte hun å undervise fattige barn hjemme og støttet prosjektet
økonomisk med sitt eget arbeid. Som åndelig veileder valgte hun sogneprest
Vicente López Aveledo i Maracay, og under hans ledelse avga hun som 17-åring
løfte om evig jomfruelighet.
Hun følte seg allerede
som barn trukket mot et ordensliv, men hennes far var mot det. Under en
koppeepidemi i Maracay i 1893 grunnla hennes sogneprest et sykehus, og der viet
hun seg sammen med et par ungdomsvenner til omsorg for de syke. Arbeidet var
vanskelig og fattigdommen total, men ingenting fikk henne til å vakle. I 1896
utnevnte p. López Laura til sykehusets direktør. Hun bodde der og dannet en
kommunitet rundt seg som var kjent som «Samaritanene».
Laura vokste opp i en tid
da antallet prester og ordensfolk var synkende, biskoper ble utvist og
president Antonio Guzmán Blanco (1870-88) fikk vedtatt en rekke antiklerikale
lover og stengte seminarer. På slutten av 1800-tallet hadde forholdet mellom
Kirke og stat bedret seg noe, og regjeringen slapp religiøse ordener inn i
landet igjen slik at de kunne drive skoler og sykehus.
Den 11. februar 1901
grunnla Laura sammen med pater Lopez kongregasjonen «Hospitalsøstre av St.
Augustin» (Hermanas hospitalarias de San Agustín), som etter den pavelige
approbasjon i 1954 kaller seg «Augustiner-rekollekter av Jesu Hjerte» (Hermanas
Agustinas Recoletas del Corazón de Jesús – ARV). Den skulle hjelpe og
pleie de syke, de gamle og de foreldreløse. I 1902 bekreftet Laura det løftet
om jomfruelighet hun avla som 17-åring. Den 13. september 1903 avla hun evige
løfter om kyskhet, fattigdom og lydighet, etter et spesielt privilegium som ble
gitt henne av Den hellige Stol som grunnlegger av kommuniteten. Ved samme
anledning endret hun sitt navn fra Laura til Maria av St. Josef (María de San
José).
I 1905 åpnet hun det
første hjemmet for foreldreløse i Maracay. Hennes kjærlighet til de lidende
gjorde at hun grunnla 37 hjem for eldre og foreldreløse i La Victoria (Hospital
de San Vicente Paúl – mai 1902), Maracay (Asilo La Inmaculada Concepción –
februar 1905), Villa de Cura, Coro (Hospital Santa Ana – 1909), Calabozo
(Hospital Mercedes – 1910), Ocumare del Tuy, Barquisimeto (Hospital San José –
1918), Los Teques, San Felipe, Puerto Cabello, Caracas og Valencia. Mange
landsbyer og byer opplevde Moder Marias og hennes døtres grenseløse kjærlighet.
Hun sa: «De som er avvist av alle, er våre; de som ingen ønsker å ta, er våre.»
Hennes liv var en kombinasjon av dyp kontemplasjon og intens aktivitet for
andre.
Hun identifiserte seg med
Jomfru Marias kjærlighet til eukaristien og tilbrakte mange timer om natten
foran tabernaklet i intim samtale med Jesus. Motivert av denne kjærligheten
lagde hun hostier med sine egne hender og delte dem ut gratis til sognene.
Dette var et arbeid hun anbefalte sine døtre. Hun hadde en stor ærbødighet for
prestene og oppfordret innfødte venezuelanere til å bli prester slik at landet
ikke var så totalt avhengig av utenlandske misjonærer. Hun skrev
kongregasjonens konstitusjoner, som ble approbert den 31. august 1931 av
erkebiskop Felipe Rincón González.
Hennes
saligkåringsprosess ble innledet i 1978. Den 7. mars 1992 ble hennes «heroiske
dyder» anerkjent og hun fikk tittelen Venerabilis («Ærverdig»). I
1982 ble søster Teresa Silva helbredet etter å ha hatt osteoartritt siden 1956,
og den 23. desember 1993 undertegnet pave Johannes Paul II (1978-2005) dekretet
fra Helligkåringskongregasjonen som godkjente denne helbredelsen som et mirakel
på hennes forbønn. Hun ble saligkåret av paven den 7. mai 1995 på Petersplassen
i Roma. Hennes minnedag er dødsdagen 2. april. Hun er den første fra Venezuela
som er blitt saligkåret.
Kilder: Butler
(XII), Holböck (4), Resch (B3), Index99, KIR, Patron Saints SQPN, Abbaye
Saint-Benoît, EWTN/OR, mercaba.org, mipagina.cantv.net, mipunto.com,
venezuelatuya.com - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Sist oppdatert: 2005-07-02 22:16
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/mcardozo
Beata Maria di San Giuseppe
Alvarado
Suore Agostiniane
Recollette del Sacro Cuore di Gesù
Beata María de San José
(Laura Alvarado Cardozo) – 2 de abril
«La niña del Cristo, como fue conocida esta
venezolana, cofundadora de las Agustinas Recoletas del Corazón de Jesús, no
tuvo otra pasión que la Eucaristía. Su misión apostólica estuvo centrada en la
acción hospitalaria»
Quiero ser santa, pero
santa de verdad». Fue el cumplido anhelo de Laura Evangelista. Su madre
Margarita contribuyó en este empeño infundiéndole el amor a Cristo y a la
Eucaristía. Con este legado cooperaba en una admirable labor que haría célebre
en la tierra a su querida hija. Luego ella, con su entrega, se hizo receptora
de una eterna morada en el cielo.
Nació en Choroní, Aragua,
Venezuela el 25 de abril de 1875. Fue la mayor de cuatro hermanos. Formaron
parte de su infancia piedad, inocencia evangélica, espíritu de servicio y
entrañas de misericordia por los desfavorecidos. También un amor a la verdad
que nunca traicionó encarnando lo consignado por Cristo: «Decid sencillamente
sí o no; todo lo que pasa de esto viene del maligno» (Mt 5, 37). Vivió en
Turmero y desde los 5 años en Maracay. Poseía inteligencia y una excepcional
memoria. Aprendió a leer a corta edad y aprovechó los medios que sus padres
pusieron a su alcance para que recibiese una esmerada educación que la liberó
del analfabetismo imperante en la época. Huía de la vanidad y de intereses
mundanos. Y sentía especial deleite al visitar a los enfermos junto a su madre,
compartiendo con ella sus obras de misericordia. Su entretenimiento era
construir altares con los recortes sobrantes de madera de la carpintería
paterna, algo que hacía a escondidas. Y su confesada pasión: «En la
Eucaristía está mi tesoro y allí está mi corazón».
A los 13 años decidió
consagrarse, aunque sus padres pensaban en un matrimonio. El 16 de julio de
1888 mientras rezaba en la iglesia de Maracay: «Me inspiró el dulce Jesús del
tabernáculo a preguntarle: ¿Y no puedo unirme a ti (en matrimonio), como las
demás mujeres a los hombres?».La respuesta afirmativa se abrió paso dentro de
sí con potente fulgor. Y el 8 de diciembre de ese año, con la anuencia del
párroco Antonio Ferrer, pronunció voto privado de virginidad, se desprendió de
lo que consideraba superfluo y pendió sobre su cuello la cruz que le hizo
acreedora del nombre «La niña del Cristo». Además, creó en su casa una especie
de escuela para los pequeños a los que impartía catequesis, acción que extendió
después a los jóvenes de la parroquia. Sus padres y familiares apoyaron la
iniciativa.
Dio los primeros pasos en
la vida religiosa conducida por el sacerdote Vicente López
Aveledo. Primeramente colaboró con las necesidades de la parroquia
ocupándose de los ornamentos religiosos, hasta que el 8 de diciembre de 1893
este intrépido apóstol fundó la Sociedad de las Hijas de María en la que se
integró. Él acompañó a la beata en su proceso de discernimiento vocacional una
vez que supo de su intención de ingresar en clausura. Era una decisión difícil
de materializar porque el gobierno de turno había suprimido conventos y
seminarios. Para cumplir su sueño ella debía viajar a otros países. España o la
isla de Trinidad eran los seguros. Pasó un periodo de reflexión y oración
fortaleciendo su afán de consagrarse plenamente sin atender a presiones de una
hermana que intentó disuadirla. En ese tiempo se desató una virulenta epidemia
de viruela y sumó sus fuerzas a las del padre Vicente que se desvivía por los
damnificados. Él tuvo la brillante idea de habilitar un espacio para asistir a
los afectados, que fue origen del primer hospital de la ciudad. En noviembre de
1893 Laura pasó a formar parte de la directiva del centro puesto bajo la
advocación de san José. Entregada por completo a esta caritativa labor,
únicamente regresaba al domicilio de sus padres para descansar. Fue el inicio
de la línea apostólica que marcaría su vida: la atención hospitalaria.
Dios nos pone al lado de
las personas que precisamos para conquistar la santidad. Algunas de trato
áspero se convierten, quizá inconscientemente, en peldaños que conducen a ella.
Durante un tiempo Laura vivió esa experiencia con Antonia del Castillo, que
rigió el hospital. «Misia Antonia» le hizo sufrir, pero no dejó de amarla en
Cristo. Antepuso humildad y obediencia guardando silencio ante los
despropósitos y pruebas diversas a las que era sometida. Sin embargo, enfermó
gravemente y Antonia recapacitó. Pidió traslado a otro lugar en cumplimiento de
una promesa hecha para que Laura sanase, y efectivamente se recuperó. Después
la beata diría: «Ella fue mi maestra, mi gran maestra». En 1899 asumió la
dirección del hospital. A finales de año atravesó una crisis espiritual en
medio de la cual sintió una fuerte convicción que provenía de lo alto: «Mi gracia
te basta». Luego escribió esta nota: «!Ah, Señor, habéis aceptado mi
sacrificio! Bendito seas». Al parecer su ofrenda fue motivada por la
salvación de su padre que le preocupaba. A los pocos días éste sufrió una
congestión cerebral, y ella prometió ayuno perpetuo a la Virgen de las Mercedes
si le concedía esa gracia. Antes de expirar, su progenitor pudo confesarse y
regular su situación personal, ya que no estaba legalmente casado. Laura
cumplió estrictamente su compromiso durante diez años hasta que fue eximida de
él por su confesor.
En 1901 junto al P. López
fundó las Agustinas Recoletas del Corazón de Jesús. Profesó en 1903 y fue
designada superiora general. Maracaibo, Ciudad Bolívar, Caracas, Coro, entre
otras ciudades, fueron escenarios de su extraordinaria labor en los hospitales
y en cuarteles. En ellos cuidó a los enfermos prodigándoles su ternura. En 1905
llena de fe fundó el asilo «Inmaculada Concepción» de Maracay, aunque el P.
López tenía dudas de su viabilidad. En los hogares dispuso lo preciso para
preservar a los niños de los peligros que les acechaban dándoles una buena
formación. Llevada por su amor a la Eucaristía obtuvo licencia eclesiástica
para tenerla en cada una de las casas que abría; ello prevalecía por encima de
toda carencia: «¡Un sagrario más! Ya las penas y pobrezas serán aliviadas
con la dulce presencia del Dios de nuestros altares, la por siempre amada, la
adorable Eucaristía». Murió en Maracay el 2 de abril de 1967. Juan Pablo
II la beatificó el 7 de mayo de 1995. Publicaciones Relacionadas:
Isabel Orellana Vilches
View all articles Isabel Orellana Vilches Misionera idente. Doctora en
Filosofía por la Universidad Autónoma de Barcelona con la tesis Realismo y
progreso científico en la epistemología popperiana. Ha cursado estudios de
teología en la Universidad Pontificia de Salamanca. Con amplia actividad
docente desde 1986, ha publicado libros como: Realismo y progreso científico en
la epistemología popperiana, Universitat Autònoma de Barcelona, 1993; El
evangelio habla a los jóvenes, Atenas, Madrid, 1997; Qué es... LA TOLERANCIA,
Paulinas, Madrid, 1999; Pedagogía del dolor. Ensayo antropológico, Palabra,
Madrid, 1999; En colaboración con Enrique Rivera de Ventosa (†) OFM. Cap. San
Francisco de Asís y Fernando Rielo: Convergencias. Respuestas desde la fe a los
interrogantes del hombre de hoy, Universidad Pontificia, Salamanca, 2001; La
"mirada" del cine. Recursos didácticos del séptimo arte. Librería
Cervantes, Salamanca, 2001; Paradojas de la convivencia, San Pablo, Madrid,
2002; En la Universidad Técnica Particular de Loja, Ecuador, ha publicado: La
confianza. El arte de amar, 2002; Educar para la responsabilidad, 2003; Apuntes
de ética en Karl R. Popper, 2003; De soledades y comunicación, 2005; Yo educo;
tú respondes, 2008; Humanismo y fe en un crisol de culturas, 2008; Repensar lo
cotidiano, 2008; Convivir: un constante desafío, 2009; La lógica del amor,
2010; El dolor del amor. Apuntes sobre la enfermedad y el dolor en relación con
la virtud heroica, el martirio y la vida santa. Seminario Diocesano de Málaga,
2006 y Universidad Técnica Particular de Loja, Ecuador (2007). Cuenta con
numerosas colaboraciones en obras colectivas, así como relatos, cuentos, fábula
y novela juvenil, además de artículos de temática científica, pedagógica y
espiritual, que viene publicando en distintas revistas nacionales e
internacionales. En 2012 culminó el santoral Llamados a ser santos y poco más
tarde Epopeyas de amor prologado por mons. Fernando Sebastián. Es la biógrafa
oficial del fundador de su familia espiritual, autora de Fernando Rielo Pardal.
Fundador de los Misioneros Identes, Desclée de Brouwer, Bilbao, 2009. Culmina
la biografía completa. Tiene a su cargo el santoral de ZENIT desde noviembre de
2012.
SOURCE : https://es.zenit.org/2015/04/02/beata-maria-de-san-jose-laura-alvarado-cardozo-2-de-abril/
Beata Maria di San Giuseppe
Alvarado
Suore Agostiniane
Recollette del Sacro Cuore di Gesù
Antiguo
Hospital de San José de la ciudad de Maracay, Venezuela. Fundado en 1893 a
través de las gestiones del padre Justo Vicente López Aveledo y la madre María
de San José. Se encontraba en el cruce de la avenida Miranda con calle Sucre. -
http://urbenaragua.blogspot.com/2015/09/hacia-el-rescate-y-la-valorizacion-de.html?m=1
María de San José e il
suo digiuno totale: “Per 10 anni ha consumato solo la Comunione”
Ramón Antonio Pérez - pubblicato
il 11/05/21
La prima beata del
Venezuela, incorrotta, María de San José, ha praticato un dono soprannaturale
poco noto, l'“inedia”, digiunando totalmente per dieci anni e nutrendosi solo
dell'Ostia consacrata
“Èdel tutto vero. Ha
vissuto dieci anni consumando solo la Comunione sacramentale”, dice Pedro
Reinaldo Bravo, ricercatore religioso e devoto a María de San José. Bravo è di
La Victoria, nello Stato di Aragua, e visita spesso il santuario di Maracay, in
cui si conserva il corpo incorrotto della prima beata del Venezuela.
“Com'è possibile che una
persona sopravviva ricevendo come alimento solo l'Ostia consacrata?”, gli è
stato chiesto durante la conversazione con Aleteia. “Come tutte le cose
straordinarie viene da Dio. È un dono che viene offerto alle persone come María
de San José, che vivono appieno il loro rapporto spirituale con Lui”, ha
risposto.
Bravo ha sottolineato che
la religiosa venezuelana figura nel gruppo ristretto di santi e beati che hanno
praticato l'“inedia”, ovvero per molto tempo ricevevano solo la Sacra
Comunione, rimanendo in digiuno costante, cioè senza consumare alimenti.
“Queste persone hanno
mantenuto questa pratica per molti anni nella loro vita per via del loro
stretto rapporto con Dio e dell'assoluto controllo del loro corpo, della mente
e dello spirito”, ha dichiarato Bravo.
María de San José ha
offerto il suo digiuno in modo permanente e totale, compiendolo per dieci anni,
da quando ne aveva 24. Nel 1909, a 34, padre Vicente López Aveledo le chiese di
mitigarlo. “Per i suoi voti di obbedienza lo fece”.
Per la conversione di suo
padre
Chi può aiutare meglio a
conoscere la prima beata del Venezuela delle sue consorelle della congregazione
delle Agostiniane Recollette del Cuore di Gesù (ARCJ)? In un portale dedicato
alla loro fondatrice, spiegano come sia stato quel digiuno totale e
assoluto.
“A 24 anni, Laurita
Alvarado Cardoso (oggi nota come la beata María de San José) offrì a Dio un
digiuno totale e assoluto per la conversione di suo padre, Clemente Alvarado”.
La religiosa fece questa promessa a Dio, “per mano della Vergine Maria, rifugio
dei peccatori, se suo padre si fosse confessato prima di morire”, spiegano.
Il padre della religiosa,
a quanto pare, viveva “senza conoscere Dio, e anzi criticando, attaccando e
perseguendo sempre, per le sue idee politiche, la Chiesa e i suoi consacrati”, affermano
le ARCJ.
All'epoca, Laura
collaborava nel primo ospedale di Maracay.
Dopo aver saputo che suo
padre era malato, anziché andare “a casa dei suoi genitori per accompagnare la
famiglia in quel momento così duro e difficile, Laura si inginocchiò nella
cappella di fronte all'immagine della santissima Vergine e pregò Dio tutta la
notte perché il Signore desse una seconda opportunità a suo padre, lo
riportasse in vita e lo salvasse”.
La promessa
“Ha fatto qualche
promessa? Sì!”, scrivono le religiose sul portale, che riunisce varie curiosità
sulla fondatrice. “Laura Alvarado offre a Dio un digiuno totale e assoluto”.
Gli appunti spirituali
della prima beata venezuelana, Mis impresiones de retiro, citano parte
della promessa. “Cosa non faremo per la salvezza di un'anima? E se quell'anima
è quella di un padre o di una madre, quali sacrifici, per quanto grandi, non
saremo in grado di offrire? Ah, Signore, hai accettato il mio sacrificio! Sii
benedetto!”, scriveva la beata María de San José nel 1899.
“Insolitamente, il 5
aprile 1899, contro ogni speranza, Clemente si sveglia, chiede un sacerdote,
parla con lui, confessa i suoi peccati, si comunica e si sposa per la Chiesa
con Margarita, sua moglie”. Poche ore dopo, “parte per la patria celeste, che
lo aspetta a braccia aperte, grazie all'amore e alla preghiera di sua figlia
Laura Evangelista”.
Le religiose precisano
che la giovane Laura mantenne la sua promessa, e da quel giorno non assunse
alcun alimento, solo la Santa Eucaristia. “Dopo 10 anni, per obbedienza, deve
mitigare il suo digiuno. Lo farà fino alla morte, a 92 anni, realizzandolo non
più in modo assoluto, ma assumendo porzioni minime di cibo ogni giorno”.
Circa lo stile di vita
dopo i dieci anni di “inedia”, il libro Madre María de San José, di María
García de Fleury, afferma:
“Da quel momento in poi, tutti i giorni a colazione mangiava un pezzo di pane
tostato, un paio di cucchiaini di maizena e un po' di frutta. A pranzo un
cucchiaio di riso e un pezzetto di banana strofinato con aglio. A volte
aggiungeva un pezzo di cassava. Per mortificarsi beveva succo d'arancia amaro.
La sera non mangiava niente”. E così fino al giorno della sua morte.
Cos'è l'“inedia”?
Esistono altri casi nella Chiesa?
L'“inedia” è un fenomeno
soprannaturale sperimentato da santi, beati e persone molto legate a Dio.
Deriva dai termini latini per indicare “no”, e mangiare (“edo”), e si tratta
dell'astinenza dal cibo per un tempo superiore a quello a cui può resistere il
corpo umano, ovvero un digiuno assoluto. Anche se è mistica, alcuni autori
raccomandano di non praticarla perché il cibo è indispensabile per vivere.
Nonostante il rischio
apparente che si corre smettendo di consumare cibo, all'interno della Chiesa
cattolica sono stati molti gli uomini e le donne che hanno vissuto a lungo
senza mangiare, alcuni per periodi più prolungati rispetto a María de San José.
Tra questi figurano Santa Caterina da Siena, che ha vissuto senza mangiare per
8 anni, la beata Caterina da Racconigi (10 anni) e Santa Ludovina di Schiedam,
il cui digiuno è durato ben 28 anni.
Secondo un articolo
su El Observador en Línea, esistono molti altri casi di inedia
nel mondo cattolico: Sant'Angela da Foligno è rimasta per 12 anni nell'inedia
assoluta, la beata Isabel de Reute più di 15, San Nicola di Flüe 20 anni, la
beata Luisa Lateau 14, come anche la beata Domenica Lazzari.
Riferiscono che uno dei
casi più famosi in cui una persona ha vissuto nutrendosi solo dell'Eucaristia è
quello di una mistica stigmatizzata tedesca, la venerabile Teresa Neumann,
vissuta tra il 1898 e il 1962. A livello medico, è stato verificato che “non
assumeva neanche acqua o qualsiasi altro tipo di liquido – solo all'inizio
qualche goccio d'acqua in un cucchiaino, poi neanche quello. È riuscita a
vivere così per 35 anni”.
María de San José era
nata il 25 aprile 1875 a Choroní, nello Stato Aragua. È morta il 2 aprile 1967
a Maracay. Nel 1978 è stato avviato il suo iter di beatificazione. Nel 1982 si
è verificata la guarigione di suor Teresa Silva, miracolo approvato per decreto
papale di Giovanni Paolo II nel 1993. Nel 1994, il suo corpo incorrotto è stato
trasferito in un sarcofago di cristallo per la venerazione pubblica. Il 7
maggio 1995 si è svolta la cerimonia di beatificazione in Vaticano. Ogni 7
maggio, si celebra la festa liturgica della prima beata del Venezuela.
Beata María de San José
7 de mayo
La primera Beata venezolana: Laura Evangelista Alvarado Cardozo, la Madre María
de San José. Hija de Clemente Alvarado y Margarita Cardozo, nació en Choroní,
un pueblo del Estado Aragua, en Venezuela, el 25 de Abril de 1875.
Desde su infancia llevó una vida cristiana ejemplar. A los cinco años de edad
se trasladó con su familia a vivir en la ciudad de Maracay, capital del mismo
Estado. A los trece, se consagró al Señor cuando en su Primera Comunión el 8 de
Diciembre de 1988, día de la Inmaculada Concepción de María Santísima, le hace
su voto de virginidad. De aquí y hasta su muerte vivirá sólo para El, en
pobreza y humilde sencillez.
En 1892, a los diecisiete años, le impusieron el santo escapulario de la Virgen
del Carmen. Luego en 1893, el sacerdote Justo Vicente López Aveledo fundó la
Sociedad de las Hijas de María y Laura pasa a formar parte de ella, renovando
así sus primeros votos de virginidad perpetua, también un día 8 de Diciembre.
De los 18 años en adelante, asesorada por su director espiritual el Pbro. López
Acevedo, comenzó a dedicarse al servicio de los más pobres. El mismo Pbro. en
1893, fundó el Hospital San José, el primero de Maracay, en beneficio de la
clase desposeída y allí comenzó su labor.
Próxima a cumplir sus 24 años, Laura recibió del padre López la dirección y
administración del hospital. Fundó igualmente el padre López la congregación
religiosa de las Agustinas Recoletas en Venezuela entrando a formar parte de
ella y a cuya cabeza ingresa Laura Evangelista en 1903 como Superiora de la
comunidad, desde entonces se le llamó Madre María de San José.
Muchas fueron las obras hechas por esta congregación en el país, dirigidas por
la Madre María de San José, desde orfelinatos hasta asilos de mendigos, casas
maternas, hospitales, escuelas, albergues, y otras. Después de una fructífera
vida de sacrificio, caridad y ferviente amor por Jesús Eucaristía, muere
santamente la Madre María en Maracay el 2 de Abril de 1967, a los 92 años de
edad.
Sus exequias se efectuaron con emotivas honras fúnebres, luego de permanecer
sus restos tres días en capilla ardiente. Hoy, reposan en la Capilla de las
Hermanas Agustinas del Hogar "Inmaculada Concepción" de Maracay donde
transcurrió la mayor parte de su vida.
El proceso de su Beatificación comenzó en 1978. En 1982, ocurre la curación de
la hermana Teresa Silva inválida por penosa enfermedad a quien la Madre le
había profetizado su curación años antes. Este milagro, obtenido de la misma
Madre, fue aprobado por decreto papal de Juan Pablo II en 1993. En 1994, es
trasladado su cuerpo incorrupto al sarcófago de cristal para la veneración de
sus hijas espirituales y fieles. El día 7 de Mayo de 1995 se realizó la
ceremonia de su Beatificación. Los venezolanos nos sentimos realmente
orgullosos de nuestra primera Beata: María de San José y oramos por su pronta
Canonización.
María de San José : https://www.venezuelatuya.com/religion/madre_maria_de_san_jose.htm