Bleiglasfenster (Ausschnitt) in der Kathedrale Saint-Maclou in Pontoise, Darstellung: Heiliger Walter of Pontoise
Saint Gautier
Abbé de saint Martin de
Pontoise (+ 1099)
ou Walter.
Les diocèses d'Ile de
France célèbrent aujourd'hui saint
Gautier de Pontoise dont nous avons fait mémoire au 8 avril. Il était
moine à l'abbaye saint Martin de Pontoise, mais préférait la solitude. Quand il
fut élu abbé, il s'enfuit plusieurs fois à Cluny, puis à Tours. Il fallut
l'intervention du Pape Grégoire VII pour le ramener à la tête de ses frères. Ce
que saint Gautier fit avec une humble obéissance.
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/6792/Saint-Gautier.html
Tombeau
de Saint Gautier dans Notre-Dame de Pontoise
Grabmal des hl. Gautier in der katholischen Kirche Notre-Dame in Pontoise
Tombeau
de Saint Gautier dans Notre-Dame de Pontoise
Grabmal des hl. Gautier in der katholischen Kirche Notre-Dame in Pontoise
Saint Gautier
Abbé de Saint-Martin de
Pontoise (+ 1099)
Ce Picard entra au
monastère de Rebais dans la Brie champenoise. Il n'était encore que novice
quand il ouvrit la porte à un manant qui moisissait dans la prison de l'abbaye.
"Donne à qui te demande", répondit-il au Père abbé qui s'en étonnait.
Douze ans plus tard, il reçut du roi la charge de l'abbaye de Saint Germain
devenue Saint Martin de Pontoise. Il ne sut pas, là non plus, résister aux
demandes raisonnables de ses moines. Mais il quitta en cachette le monastère
pour reprendre "la dernière place" selon l'Évangile. Il cherchait la
solitude. Il alla ainsi se cacher au milieu des neuf cents moines de
Cluny, mais, reconnu un beau jour, ses moines le ramenèrent à Pontoise. Il se
retira dans un îlot sur la Loire près de Tours. Là encore, il fut reconnu par
un pèlerin et ses moines le ramenèrent à la raison et à la maison. Il partit
pour Rome afin que le Pape accepte sa démission. Grégoire
VII donna au saint homme sa bénédiction et le renvoya à Pontoise avec
défense de quitter désormais son poste. Il obéit.
"Né en Picardie vers
1030, Gautier fut d’abord moine à l’abbaye bénédictine de Rebais-en-Brie. Par
son renom, il fut choisi abbé d’une communauté implantée à l’intérieur de la
ville fortifiée (castrum) de Pontoise, au N°7 de la rue de la Coutellerie, non
loin de l’église St Germain.
En 1069 le roi de France
Philippe 1er confirme les possessions de l’abbaye de St Germain. C’est Gautier
qui obtient l’autorisation de faire édifier une nouvelle abbaye autour de
l’église St Martin, située hors les murs, aux abords d’une ancienne route entre
Paris et la Normandie. Les moines se déplacent alors à cet endroit. Gautier
devient le 1er abbé connu vers 1070. Grâce à lui l’abbaye acquiert un grand
renom et bénéfice de nombreuses donations. Humble, modeste, Gautier va même
jusqu’à demander au pape Grégoire VII de le relever des ses fonctions, mais
celui-ci lui demande obéissance. Gautier a longtemps été tiraillé entre sa quête
sans cesse grandissante de Dieu et la solitude de sa fonction.
Gautier meurt le 8 avril
1099, très aimé de sa communauté."
(source: parcours
pédestre - Saint
Gautier et l’abbaye de Saint Martin - diocèse de Pontoise)
Canonisé en 1153.
Un internaute nous
précise que Saint Gautier est né à Andainville dans la Somme (80140) non loin
de la chapelle qui porte son nom.
Les diocèses d'Ile de France le célèbrent le 4
mai.
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/938/Saint-Gautier.html
- Saint Gautier de
Pontoise, abbé. 1099.
Pape : Pascal II.
Roi de France
: Philippe Ier.
" C'est de Dieu et
non pas de votre majesté que je reçois le gouvernement de cette église."
Saint Gautier recevant la crosse abbatiale des mains du roi Philippe Ier.
Saint Gautier naquit à
Adainville, village du Vimeu, vers la fin du règne de Robert Ier le Pieux, ou
au commencement de celui d'Henri Ier. Il était fils de Dreux, comte d'Amiens,
de Mantes, de Pontoise et de Chaumont.
La précocité de son esprit lui fit faire de rapides progrès dans les arts
libéraux. Pour s'y perfectionner, il quitta la maison paternelle et alla, dans
divers pays lointains, recueillir les enseignements de maîtres éprouvés.
Ensuite il se fit recevoir docteur, professa avec distinction la grammaire, la
rhétorique et la philosophie, et attira autour de sa chaire un auditoire
d'élite.
Arrivé au faîte de la renommée et craignant de se laisser entraîner par le
vertige de la vanité, il se rappela le conseil de l'Évangile qui nous donne
pour modèle Notre Seigneur Jésus pauvre et crucifié ; il résolut alors de
renoncer aux agitations du siècle, pour goûter le calme et la sérénité de la
vie claustrale. Voulant y préluder par degré, pour mieux éprouver ses forces,
ce ne fut qu'après avoir longtemps subi les rigueurs du cilice qu'il entra à
l'abbaye de Rebais-en-Brie (au diocèse de Meaux, près de Coulommiers) où, dès
les premières années de son noviciat, il dépassa tous les religieux par la
maturité de ses vertus.
Nous ne pouvons cependant donner une complète approbation à un acte exagéré de
charité, que l'un des deux biographes contemporains de saint Gautier loue sans
restriction.
Un paysan expiait ses
méfaits dans la prison du monastère et y souffrait souvent de la faim et de la
soif ; le religieux picard, ému de compassion, lui réservait une partie de son
pain. Une nuit, à la faveur des ténèbres, il pénétra dans son cachot, brisa ses
liens, le chargea sur ses épaules et l'aida à s'enfuir. Toutefois il lui fit
promettre de ne point tirer vengeance de la juste punition qu'il avait subie
dans le monastère. Gautier, selon qu'il s'y attendait, fut sévèrement châtié
par l'Abbé, pour cette violation de la règle.
Vers cette même époque, Amaury III, frère de Gautier, comte d'Amiens et de
Pontoise en Vexin, venait de fonder, près du château de cette dernière ville,
un monastère dont les quelques religieux n'avaient point encore d'Abbé.
Entendant vanter les vertus de saint Gautier, ils le choisirent pour leur supérieur.
Ce ne fut qu'après bien des refus que notre Saint se décida enfin à se rendre
au voeu de la communauté naissante. Notons que du vivant de saint
Gautier, Amaury se retirera dans ce même monastère pour y finir saintement le
cours de sa vie terrestre.
Après que le saint
religieux eut reçu la bénédiction épiscopale, le roi Philippe Ier, en qualité
d'avoué, ou protecteur de l'abbaye, lui remit, comme marque d'investiture, la
crosse abbatiale, en la tenant par le noeud ; Gautier mit la main non pas au-dessous
mais au-dessus de celle du roi, en disant :
" C'est de Dieu et
non pas de votre majesté que je reçois le gouvernement de cette église."
Bien loin de se
formaliser de cette liberté, le roi et sa suite ne firent qu'admirer cette
indépendance de sentiment et de langage. Le nouvel abbé de Pontoise fit dédier
son église sous le vocable de Saint-Germain, qu'elle échangea plus tard pour
celui de Saint-Martin.
D'une taille élevée, d'une physionomie pleine de douceur, Gautier ne cherchait
point à accentuer ces avantages par une mise soignée. Juste envers tous, sans
prévention pour personne, miséricordieux pour les autres, sévère pour lui-même,
humble devant les petits, ferme devant les grands, supportant d'un visage égala
la joie et le chagrin, le saint Abbé était un continuel sujet d'admiration pour
tous ceux qui l'approchaient, d'autant plus qu'il alliait la vivacité de
l'intelligence et la sagesse des pensées à l'habileté de l'éloquence.
La considération qui l'entourait lui fit craindre les suggestions de l'amour-propre
; aussi, vers l'an 1072, après avoir bâti un oratoire à Saint-Martin, dont
l'abbaye devait bientôt prendre le vocable, il s'enfuit secrètement de Pontoise
pour aller se cacher à Cluny qui était alors, sous l'abbatiat de saint Hugues,
la plus florissante école des vertus monastiques. Bien qu'il eût pris soin de
dissimuler son nom et sa qualité, les moines de Pontoise finirent par découvrir
sa retraite. Munis d'une ordonnance de Jean de Bayeux, archevêque de Rouen, ils
allèrent trouver l'abbé de Cluny et ramenèrent le fugitif à leur monastère.
Vers l'an 1080, Gaultier, évêque de Meaux, confirma la donation, qui avait été
faite à saint Gautier, de la terre de Maurissac (ou Moressart et aujourd'hui
Morcerf, près de Coulommiers) pour y fonder un prieuré.
A l'imitation de
plusieurs autres saints Bénédictins, Gautier se retirait souvent dans une
grotte voisine pour y vivre la vie austère des anachorètes ; mais, troublé par
les visites, il résolut de s'enfuir une seconde fois.
Ce fut dans une île de la
Loire, près de Tours, où se trouvait une chapelle dédiée aux saints Côme et
Damien (c'est cette île de Saint-Côme que devait bientôt rendre célèbre le
séjour et la mort de l'hérésiarque Bérenger, qui y mourut repentant en 1088),
que saint Gautier crut pouvoir, loin du regard des hommes, se livrer à toute
l'ardeur de ses mortifications ; là encore, il fut trompé dans ses espérances ;
la renommée publia bientôt les vertus du solitaire ; on venait solliciter ses
conseils, admirer ses exemples ; on lui apportait de nombreux présents qu'il
s'empressait de distribuer aux pauvres, habitués à prendre le chemin de son
ermitage. Un jour, il leur donna des livres à vendre ; une autre fois, il se
dépouilla pour eux de la tunique et de la coule que lui avaient données les
moines de Marmoutiers.
Un pèlerin, nommé Garin, qui, selon la coutume du temps, voyageait pour visiter
les sanctuaires renommés, reconnut Gautier et signala aussitôt sa retraite aux
moines de Pontoise. Ceux-ci accoururent à Tours, se jetèrent aux pieds de leur
Abbé et le supplièrent de revenir, pour rendre la vie à son abbaye qui
dépérissait. Notre Saint se rendit à leurs prières ; mais peu de temps après
(1075), il partit pour Rome et, après avoir vénéré les tombeaux des Apôtres, il
conjura le pape Grégoire VII de le décharger du fardeau qui l'accablait et de
l'honneur dont il se proclamait indigne. Le souverain Pontife, en le retenant
quelques jours, put apprécier l'exagération de son humilité ; il lui reprocha
alors de ne pas mettre en oeuvre les aptitudes qu'il avait reçu de la
Providence et lui enjoigna, sous peine d'anathème, de reprendre la direction
de son troupeau abandonné. Le saint Abbé renonça dès lors à ses prédilections
et, retournant au bercail, ne songea plus désormais à déserter les devoirs que
lui avait imposés le suprême arrêt du souverain Pontife.
Plus d'une fois, l'abbé de Pontoise eut occasion de mettre la fermeté de son
caractère au service de la justice. Ainsi, il ne craignit point de reprocher
ouvertement à Philippe Ier ses investitures simoniaques :
" Il ne vous est point permis de trafiquer des choses saintes : en vendant
ainsi les bénéfices, vous autorisez les autres à en faire un commerce
sacrilège, et vous vous rendez coupable de toutes les simonies qu'encouragent
vos exemples."
Saint Gautier ne montra
pas moins d'énergie pour faire respecter par le concile de Paris (1092) la
décision du Saint-Siège qui interdisait d'entendre la messe d'un prêtre
concubinaire. Les évêques l'accusèrent d'être en cela rebelle aux ordres du roi
et le firent mettre en prison ; mais l'intervention de ses amis lui rendirent
bientôt la liberté qu'il avait été heureux de sacrifier pour la cause de la
justice.
Ce n'était certes pas par
esprit d'ostentation qu'il se déterminait à contrecarrer l'autorité des
puissances civiles et religieuses ; il aimait au contraire le silence et
l'oubli, quand la voix de sa conscience ne lui prescrivait pas d'affirmer
nettement ses convictions. Son humilité était si réelle que sa main gauche
ignorait ce qu'avait donné sa main droite ; c'était ordinairement par
l'entremise des autres qu'il distribuait ses libéralités. Un jour, recevant la
visite d'un prêtre et d'un diacre de Pontoise, il les chargea de donner aux
indigents une forte somme qu'il feignit d'avoir reçut d'un ami, pour cette
destination ; il leur demanda le secret sur l'origine de ce don. En d'autres
circonstances, il usait de la même dissimulation pour déguiser sa charité. S'il
était abordé par un mendiant, en face de témoins, il le repoussait avec une
vivacité qui pouvait le faire accuser de dureté ; mais, bientôt après, il
rejoignait le pauvre sans qu'on l'aperçût, et le comblait de ses bienfaits.
Toujours disposé à servir les autres, saint Gautier remplissait volontiers les
fonctions de lecteur hebdomadaire au réfectoire, et même de cuisiner et de
boulanger. Un jour, exténué de fatigue, il tomba en défaillance devant
l'ouverture du four et fut trouvé en cet état par les moines, qui
s'empressèrent de le transporter à sa cellule.
Vers l'année 1092, la bienheureuse Vierge Marie lui apparut et lui dit :
" Lève-toi, Gautier,
rends-toi à Bertaucourt et construits-y un monastère. J'ai choisi cet endroit
pour qu'une communauté de vierges s'y consacre à mon service."
L'apparition évanouie,
notre saint craignit d'être le jouet d'une illusion et différa d'agir. Mais une
seconde vision vint lever tous ses doutes ; cette fois, comme témoignage d'une
réalité irrécusable, il garda plusieurs jours sur les joues l'empreinte des
doigts de la Vierge Marie qui lui avait appliqué sa main.
Le monastère fut
effectivement bâti en 1094 à Bertaucourt, près d'Amiens ; deux nobles et
pieuses femmes, Godelinde et Hewilge, consacrant leurs richesses à exécuter le
projet de Notre Dame et de saint Gautier.
Saint Gautier avait aussi le don de prophétie. Un jour qu'il prêchait devant
Mathieu Ier, comte de Beaumont-sur-Oise, une dame scandalisa l'assistance par
l'inconvenance de sa toilette et surtout par la robe à queue qui balayait la
poussière. L'homme de Dieu ne put s'empêcher de lui reprocher son immodeste
étalage. Cette évaporée se récria et annonça que le dimanche suivant, elle
reviendrait en plus grand falbalas :
" Vous reviendrez en effet, mais dans un état bien différent de celui que
vous afficher aujourd'hui." lui dit notre Saint.
Saint Gautier tomba
malade le lendemain et, expira le 8 avril 1099, jour du Vendredi Saint. Son
inhumation eut lieu dans l'abbatiale Saint-Martin. Quelques jours plus tard, la
dame qui avait scandalisé les fidèles fut transporté aux pieds du tombeau du
saint Abbé et regretta amèrement ses inconduites.
RELIQUES ET CULTE
Le tombeau de saint Gautier devint bientôt un rendez-vous de pélerinage pour
les aveugles, les boîteux, les sourds, les paralytiques et les malades de
toutes catégories. Bien des guérisons aussi subites que miraculeuses s'y
produisirent.
Bientôt, le jour de la fête de notre Saint fut déclaré jour chômé.
Saint Louis avait une grande vénération pour saint Gautier. Un tableau,
récemment restauré, le montre aux pieds du tombeau de saint Gautier, dans
l'église Notre-Dame de Pontoise.
Pendant la révolution, de pieuses mains pontoisiennes enlevèrent le corps de
saint Gautier de son tombeau et l'enterrèrent secrètement et anonymement dans
le cimetière paroissial.
Il reste une parcelle de ses reliques que l'on vénère toujours dans l'église
Notre-Dame de Pontoise. Une autre est vénérée au Carmel de la même ville.
On conserve à Pontoise une crosse historiée que l'on dit avoir appartenu à
saint Gautier. Ce serait même le bâton pastoral que notre Saint prit si fièrement
des mains du roi de France.
SOURCE : http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2008/04/08/8-avril-saint-gautier-abbe-de-pontoise-1099.html
Saint Gautier et Pontoise
Il fut un temps où son nom était associé à des fêtes dans l’archidiocèse de Rouen et où prier ses reliques
garantissait la guérison. Saint-Gautier (né vers 1030 - mort le 8
avril 1099) est, en effet, bien plus que le premier abbé de la fondation Saint-Martin de Pontoise.
L’évocation de sa vie tient presque de la légende.
Ce professeur de
philosophie et de rhétorique, d’origine picarde, n’avait pas vraiment
le profil d’un religieux du XIème siècle. Sa renommée d’éminence grise
aurait pu le conduire à la fortune. Mais sa piété et
son humilité en ont décidé autrement.
Entre humilité et convictions
En 1069, le roi de France, Philippe Ier, remet aux religieux la crosse de la nouvelle abbaye Saint-Martin de Pontoise
(située sur le site de l’actuelle école de Saint-Martin de France), en guise d’investiture. “C’est de Dieu, et
non pas de Votre Majesté que je reçois le
gouvernement de cette église”, déclare Gautier, premier Abbé de
Saint-Martin avec une liberté de ton, alors inédite. Trois ans plus tard, il fonde un oratoire à Saint-Martin.
Mais il quitte
à quatre reprises l’abbaye pour mener son vœu de pauvreté et de vie
solitaire qu’il convoite tant. Seul le pape Grégoire VII parvient à
le faire revenir sur sa décision en 1075. Gautier
brille alors à Saint-Martin par sa charité, ses prédications d’homme éclairé et
ses convictions. Il n’hésite pas à critiquer ouvertement le roi sur
ses simonies (l’achat et la vente de biens spirituels), ce qui lui
vaudra un passage en prison.
Quelques années avant sa
mort, l’abbé fonde un couvent de femmes à Berteaucourt-les-Dames en Picardie conformément au souhait de la
Vierge qui lui serait apparue.
Miracles posthumes
Lors de la levée de son
corps, la surprise est de taille ! La chair de l’abbé ne porte aucune trace des
flagellations auxquelles il s’astreignait régulièrement ni de la maladie dont il
souffrait. La suite n’est pas moins étonnante. Le tombeau de
Gautier devient un rendez-vous de pèlerinage où les aveugles, les boiteux, les
sourds, les paralytiques et les malades trouvent une guérison subite. Ces
miracles offrent au religieux une canonisation posthume en 1153.
Un tombeau lui est alors
érigé dans l’abbaye Saint-Martin de Pontoise. Ce monument sera transporté, au
milieu du XIXème siècle, en l’église Notre-Dame. Il s’agit d’un sarcophage en
pierre, dont les faces percées sur les côtés permettent aux pèlerins de
contempler les reliques du Saint. Après être tombé dans l’oubli suite aux
guerres successives qui ruinèrent l’abbaye Saint-Martin, le culte de Saint-Gautier
renaît en 1661 avec la bienveillance de Louis XIV. Selon des écrits d’époque, “les malades guérissent de la
fièvre en trempant leurs os dans l’eau bénite et en l’invoquant” .
Au cours de la
Révolution française, les reliques de Saint-Gautier ont été transportées par
précaution au cimetière de Pontoise. Puis l’emplacement exact fut oublié. Les
reliques de Saint-Gautier n’ont ainsi jamais été retrouvées.
Aujourd’hui encore, de nombreux fidèles viennent se recueillir
sur le tombeau du Saint.
SOURCE : https://www.ville-pontoise.fr/content/saint-gautier-et-pontoise
Also
known as
Walter of Pontnoise
Walter of Rebais
Walter of Saint-Martin de
Pontoise
Gaucher
Gaultier
Gautier
Gualterio
Gualtiero
Walther
formerly 17
February
8 April on
some calendars
Profile
Well educated in
general, and a professor of philosophy and
rhetoric. Joined the Benedictines at
Rebais-en-Brie to escape the world and the temptations presented by success in
his field. Against his will he was made abbot of Pontoise
Abbey by King Philip
I; Walter reminded the king that
it was by God‘s will
that he did such a thing, not the crown’s. He fled the house several time to
escape the position, the last time to Rome, Italy where
he gave Pope Gregory
VII his written resignation; the pope told
him to return to his house, assume his responsibilities as abbot,
and never leave again. He obeyed. Worked against simony,
lax discipline, and dissolute lives of some of his clergy. He was opposed by
the corrupt and the corrupters that he fought, and they finally resorted
to imprisoning and
beating him. On his release, he resumed his work, often spending the whole
night in chapel, praying for
strength and wisdom.
Born
c.1030 in
Andainville, Picardy, France
Good Friday, 8 April 1099 of
natural causes
miracles at
his tomb and by his intervention approved almost immediately by bishops of Rouen, Paris and Senlis in France
relics lost
in the anti–Christian excesses
of the French
Revolution
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
Roman Martyrology, 3rd Turin edition
Saints
and Their Attributes, by Helen Roeder
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
sites
en français
fonti
in italiano
MLA
Citation
‘Saint Walter of
Pontoise‘. CatholicSaints.Info. 28 April 2024. Web. 30 May 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-walter-of-pontoise/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-walter-of-pontoise/
Book of Saints –
Walter – 8 April
Article
(Saint) Abbot (April
8) (11th
century) A French Benedictine Abbot of
a monastery near
Pontoise, a Saint of
exceeding austerity of life. He rendered important services towards the
restoring and maintaining of Church discipline. He died A.D. 1099.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Walter”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
6 April 2017. Web. 1 June 2026.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-walter-8-april/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-walter-8-april/
Walter of Pontoise, OSB Abbot (AC)
Born in Andainville, Picardy, France, c. 1030; died 1099.
The Bible says that the
road to holiness is narrow but it doesn't tell you that the road is straight or
clear. Sometimes we need to find our way to God as though following a path
through a forest. Sometimes the sun pokes through but often we walk in
darkness, not quite knowing whether the destination is near or far. We grope.
We trip over debris from dead trees or overgrown vines. We must continue to
trust that God is leading us to Himself.
Saint Walter followed a
meandering path. He enjoyed his studies and became a professor of rhetoric and
philosophy, for which he won success, honor, and praise. But he wasn't happy
because he wasn't sure that he was on the right road to God. So, he entered the
Benedictine monastery of Rebais-en-Brie (diocese of Meaux) with enthusiasm,
where he practiced the most severe austerities in the hopes of escaping worldly
applause. Each day until his death, Walter added some new practice of penance to
his former austerities to remind himself of the obligation of continually advancing
in spirit towards God.
At Rebais he found a
peasant rotting in the abbey prison. Walter found it inconceivable that one
could be kept in a monastery by bonds other than those of love. One night he
gave the peasant the key to his fields. In the morning Walter faced the abbot's
wrath, an inquisition, confession, and punishment.
After several years in
Rebais (1060), Walter was made abbot of a new monastery near Pointoise, which
is now called Saint Martin's. King Philip I personally made the investiture,
handing him the Cross. The king considered it a bond to him, but Walter coldly
placed his hand not under but over the hand of the king, saying: "It is
not from you, but from God that I accept the governance of this abbey."
Shock and surprise were the rather normal result, how could a man give God
precedence over that of an earthly potentate?
Once again Walter enjoyed
success, honors, and praise. In order to escape from the accolades, he left his
cloister and walked to Cluny, where there were hundreds of monks among whom he
could be anonymous. Or, at least, that's what he believed. Unfortunately, he
was quickly recognized and compelled to return to Pointoise.
Once again he questioned
whether he was on the road to God or the road to perdition. What if God wanted
him elsewhere? He tested himself to see if his new vocation was that of a hermit
and determined that it was.
One night, Walter, who
had gotten into the habit of making escapes, climbed over the abbey wall. He
took the road to Touraine to cover his tracks from those who were bound to seek
him. In his hermitage, Walter thought he had found heaven on earth. Of course,
terrestrial paradises never last for long. Soon the monks of Pointoise found
him on an island in the Loire, and led him back to the abbey.
Walter must have been a
very lovable character if, each time he disappeared, his monks would seek him
out until they discovered him. They must have thought he had a very odd way of
practicing stability, but they would not have changed their wandering abbot
because he left them only in order to search for God.
The saintly abbot still
wanted to flee the admiration of his fellows, but he knew that his monks would
eventually catch up with him wherever he roamed. Then he had a brilliant idea:
He would make his journey ad limina. He would return his cross to the holy
father and at long last he would be free to seek God in his own way. He left
for Rome, planning never to return to Pointoise.
God had different plans
for Walter. In Rome, he explained his situation to Pope Gregory VII but the
saintly pope refused Walter's plea. "Turn back, Father Abbot. From now on
you must walk along the roads of the cloister and not along the grand highways
of the world."
Was Walter disappointed?
He was radiant. For the pope had spoken, and the pope was the spokesman for
Jesus Christ. Thus, Jesus had shown him the way. And because, ever since his
novitiate, he had searched for God with all his soul and all his heart and even
with all his legs, he was given to understand that the image of our life that
God fashions is infinitely preferable to the image that we fashion for
ourselves.
When we understand
that--and when that knowledge sinks from our head into our heart--then there's
nothing else to do save go to heaven. Which Walter did on Good Friday in 1099.
After diligent scrutiny the bishops of Rouen, Paris, and Senlis declared
several miracles wrought at his tomb authentic and translated his relics on May
4. Abbot Walter Montague moved them again in 1655, and richly decorated his
chapel. His life was written by a disciple (Benedictines, Encyclopedia,
Husenbeth).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0408.shtml
St. Walter of Pontoise
Feastday: April
8
St. Walter of
Pontoise, Abbot (Feast
- April 8) Walter Gautier was born in Picardy, France, in the eleventh century.
A well-educated individual, he became a professor of philosophy and
rhetoric. Later, he entered the Benedictine abbey of
Rebais-en-Brie. When King Philip I appointed Walter as the first abbot of
a new monastery at Pontoise, Walter reminded Philip that God was
the one who conferred such honors, not the king. Seeking solitude, he fled
Pontoise on two occasions, but both times he was forced to return. Walter then
went to Rome to
ask Pope Gregory VII for release from his position so that he could follow
a life of
solitude. However, the Pope told Walter to use the talents God had
given him, and thus Walter resigned himself to staying at Pontoise. When he
spoke out against simony and
the evil lives
of the secular clergy, this caused great outrage, and on one occasion he was
beaten and thrown into prison. After his release, Walter continued to live
a life of
mortification, spending entire nights in prayer. After establishing the foundation of
a convent in
honor of Mary at
Bertaucourt, Walter died on Good
Friday in the year 1095.
SOURCE : https://web.archive.org/web/20110708123626/http://catholicprwire.com/saints/saint.php?saint_id=596
April 8
St. Walter, Abbot of St.
Martin’s, Near Pontoise
HE was a native of
Picardy, and took the habit of St. Bennet at Rebais in the diocess of Meaux.
The counts of Amiens and Pontoise having lately founded the rich abbey of St.
German, now called St. Martin’s, adjoining to the walls of Pontoise, King
Philip I., after a diligent search for a person equal to so important a charge,
obliged Walter to take upon him the government of that house, and he was
appointed the first abbot in 1060. He was always highly honoured by the king,
and by other great personages; but this was what his humility could not bear.
To escape from the dangers of vain-glory, he often fled secretly from his
monastery, but was always found and brought back again; and, to prevent his
escaping, the pope sent him a strict order not to leave his abbey. There he
lived in a retired, small cell in great austerity, and in assiduous prayer and
contemplation, never stirring out but to duties of charity or regularity, or to
perform some of the meanest offices of the house. His zeal, in opposing the
practice of simony, drew on him grievous persecutions: all which he bore not
only with patience, but even with joy. His death happened on the 8th of April,
in 1099. The bishops of Rouen, Paris, and Seniis, after a diligent scrutiny,
declared several miracles wrought at his tomb authentic; and performed the
translation of his relics on the 4th of May. The abbot Walter Montague made a
second translation in 1655, and richly decorated his chapel. St. Walter, from
the first day of his conversion to his death, made it a rule every day to add
some new practice of penance to his former austerities; thus to remind himself
of the obligation of continually advancing in spirit towards God. His life,
written by a disciple, may be read in the Bollandists, with the remarks of
Henschenius, t. 1. Apr. p. 753.
Rev. Alban
Butler (1711–73). Volume IV: April. The Lives of the
Saints. 1866.
SOURCE : http://www.bartleby.com/210/4/084.html
Rose
d'Arquinvilliers (1812–1872), Saint Louis et la reine Blanche venant
prier sur le tombeau de saint Gauthier, dans l'abbaye de Saint-Martin, près
Pontoise, Salon de 1842, 74 x 60,
San Walter (Gualtiero,
Gualterio) di S. Martino di Pontoise Abate
Etimologia: Gualtiero =
capo dell'esercito, dal tedesco
Emblema: Bastone
pastorale
Martirologio Romano: A
Pontoise vicino a Parigi in Francia, san Gualterio, primo abate del monastero
del luogo, che, messo da parte il suo amore per la vita solitaria, insegnò ai
monaci con il proprio esempio l’osservanza della regola e combatté contro i costumi
simoniaci diffusi nel clero.
Walter è l’equivalente
tedesco e inglese dell’italiano Gualtiero, nome che comunque ha avuto meno
fortuna del più diffuso Walter (il più celebre: Walt Disney).
Gualtiero nacque in
Piccardia (Francia) verso il 1030, pur avendo intrapreso la carriera
dell’insegnamento essendo molto incline agli studi, decise di farsi
monaco. Entrò così nell’abbazia di Rebais in diocesi di Meaux, diventando
un esempio edificante per tutti i confratelli, pur avendo avuto in un occasione
divergenze di veduta con l’abate.
Qualche tempo dopo una
nuova comunità monastica venne a stabilirsi a Pontoise, i cui monaci scelsero
come abate proprio Gualtiero; il giovane re quindicenne Filippo I gli consegnò
la croce abbaziale. Il monastero fu dedicato inizialmente a s. Germano vescovo
di Parigi e poi a s. Martino, la regola era quella di s. Benedetto.
Verso il 1072 per una
certa instabilità di comportamento e per difficoltà incontrate, Gualtiero
lasciò la guida del monastero e si presentò come semplice monaco all’abbazia di
Cluny guidata dall’abate s. Ugo.
Ma i monaci di Pontoise
ritrovarono il fuggitivo e lo convinsero a ritornare ad essere la loro guida.
In seguito sognando la vita eremitica condusse per un certo tempo un’esistenza
solitaria in una grotta presso il mona-stero, poi fugge di nuovo e si reca in
un oratorio dedicato ai ss. Cosma e Damiano presso Tours dove intraprende una
vita di consigli ed aiuti agli abitanti della zona che vi si recavano in
visita. Ma riconosciuto da un pellegrino fu di nuovo ritrovato dai monaci di
Pontoise, a questo punto Gualtiero decise di andare a Roma dal papa per
chiedergli di essere liberato da questo obbligo abbaziale, ma con sua sorpresa
il papa Gregorio VII gli impose di ritornarci e di non lasciare più l’abbazia
pena la scomunica.
Da allora egli si dedicò
completamente alla sua conduzione scontrandosi anche con il re Filippo per
l’uso simoniaco che questi faceva della cariche ecclesiastiche.
Fu anche imprigionato per
una violenta disputa con i vescovi del Concilio di Parigi del 1092 riguardo la
celebrazione della s. Messa del prete concubinario. Nel 1094 fondò a Bertacourt
presso Amiens un monastero femminile, grazie all’aiuto di due pie donne
Godelinda ed Elvige.
Gualtiero morì un venerdì
santo, il suo corpo fu inumato nell’abbazia di Pontoise, ma durante la
Rivolu-
zione Francese le sue
ossa furono traslate nel cimitero di Pontoise da dove poi non sono state più
trovate.
Attualmente il Collegio
S. Martino di Pontoise, tenuto dagli Oratoriani, perpetua il ricordo
dell’antica abbazia e del suo primo abate.
Autore: Antonio
Borrelli