dimanche 15 septembre 2019

Bienheureux WLADYSLAW (LADISLAS) MIEGON, prêtre et martyr

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Bienheureux Ladislas Miegon, martyr
Prêtre du diocèse de Sandomierz, aumônier de la marine militaire quand la Pologne fut soumise au régime nazi, il fut déporté en Allemagne et succomba aux mauvais traitements subis durant sa détention au camp de concentration de Dachau en Bavière, en 1942. 


Bienheureux Ladislas Miegon

Prêtre polonais et martyr à Dachau ( 1942)

Prêtre du diocèse de Sandomierz, aumônier de la marine militaire.

Béatifié par Jean-Paul II, le 13 juin 1999, à Varsovie, parmi les cent huit martyrs polonais victimes de la persécution nazie.

Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l'an 1942, le bienheureux Ladislas Miegon, prêtre de Sandomierz et martyr. Aumônier militaire, quand la Pologne fut soumise au régime nazi, il fut déporté en Allemagne et succomba aux mauvais traitements subis.
Martyrologe romain

 Ladislas (Wladyslaw en polonais) Miegon naquit à Sandomir ( Sandomierz ) le 30 septembre 1892 au sein d' une famille aisée, profondément religieuse et patriote. A dix ans, après avoir été éduqué à la maison par des précepteurs, il entra au lycée de Sandomir, et à seize ans au séminaire. Il fut ordonné en 1915 pendant la Première guerre mondiale et exerça son ministère dans diverses paroisses de la ville. 

Sandomir était alors possession russe, après avoir fait partie de l' empire autrichien jusqu' au début du XIXème siècle, et elle fut à nouveau occupée alors par l' armée autrichienne. Il apporta donc son soutien spirituel aux soldats de l' armée autrichienne, et en particulier aux Polonais.

Lorsque la Pologne recouvrit son indépendance en 1918, il demanda à l' automne de cette année de devenir chapelain militaire. Il en obtint la permission au début de l' année 1919, et devint aumônier d' une unité de marine qui se battait contre les Bolchéviques à Modlin. Il organisa ensuite pendant une année des cours de langue et civilisation polonaises, d' histoire et de mathématiques aux marins à la base de Puck, l' ancienne Putzig en Poméranie.

L' année 1920 fut particulièrement cruelle sur le front polono-bolchévique, et il porta secours aux blessés et aux mourants. Il fut lui-même blessé, et ensuite décoré en 1920 par le Maréchal Pilsudski.

A partir de 1924, la Flotte fut basée à Gdynia sur la Mer Baltique, l' ancienne Gdingen prussienne, et il reprit ses cours, ainsi que l' organisation de pièces de théâtre amateur. La base se situait dans le corridor polonais qui coupait la Prusse en deux, et était devenue polonaise en 1920. La marine polonaise, aidée d' un consortium franco-polonais, fit construire un port moderne pour faire face à Dantzig, ville allemande ( aujourd' hui Gdansk ).

Il avait toujours le désir d' inculquer force spirituelle et amour de la patrie à ses marins. Il partit en 1930 pour Lublin étudier le Droit canonique. Il revint en 1934. ll fit construire une chapelle militaire pour la Flotte à Oksywie, dans les environs de Gdynia, qui fut consacrée en 1939, et il reçut le grade de commandant.

Lorsque les Allemands envahirent la région à l' automne 1939, il fut capturé et emmené sur le tristement célèbre paquebot Wilhelm Gustloff à Flensbourg dans le Schleswig-Holstein. Il fut ensuite enfermé à Buchenwald, puis à Dachau.

Il mourut du typhus à Dachau le 15 septembre 1942, fête de ND des Douleurs, et son corps fut jeté au four crématoire.

Il fut béatifié par Jean-Paul II le 13 juin 1999 à Varsovie.


Blessed Wladyslaw Miegon


Also known as
  • Ladislao
  • prisoner 21223
Profile

Priest in the military ordinariate of Poland. Military chaplain. Deported,imprisoned, tortured and martyred in the Nazi persecutions.

Born

Blessed Ladislaus (Wladyslaw) Miegon, Priest and Martyr

Samborzec, Poland, September 30, 1892 – Dachau, Germany, September 15, 1942


Blessed Wladyslaw Miegon priest chaplain, was born in Samborzec (Sandomierz) September 30, 1892 and died in Dachau, Germany, September 15, 1942. He was beatified by Pope John Paul II in Warsaw (Poland) June 13, 1999 with 107 other Polish Martyrs.


Roman Martyrology: Near Monaco of Bavaria in Germany, Blessed Ladislaus Miegon, Priest and Martyr who, deported from Poland for his faith subjugated by a regime enemy of God and men at the Dachau prison camp, came through the torture crown of glory.

Source: Santi e Beati


Beato Ladislao (Wladyslaw) Miegon Sacerdote e martire



Samborzec, Polonia, 30 settembre 1892 – Dachau, Germania, 15 settembre 1942

Il beato Wladyslaw Miegon, sacerdote cappellano militare, nacque a Samborzec (Sandomierz) il 30 settembre 1892 e morì a Dachau, Germania, il 15 settembre 1942. Fu beatificato da Giovanni Paolo II a Varsavia (Polonia) il 13 giugno 1999 con altri 107 martiri polacchi.

Martirologio Romano: Vicino a Monaco di Baviera in Germania, beato Ladislao Miegon, sacerdote e martire, che, deportato per la sua fede dalla Polonia soggiogata da un regime nemico di Dio e degli uomini nel campo di prigionia di Dachau, pervenne attraverso le torture alla corona della gloria. 

Wladyslaw Miegon è uno dei tanti sacerdoti cattolici che hanno dato la vita per la fede nel campo di concentramento di Dachau, vicino a Monaco di Baviera in Germania.

Nato il 30 settembre 1892 a Samborzec, nei pressi di Swietokrzysie in Polonia, Wladyslaw è crebbe in una famiglia ed in un ambiente improntati ad una profonda religiosità. Completati gli studi, entrò nel seminario della sua città natale e fu ordinato sacerdote il 2 febbraio 1915. Si distinse in particolare per la sua opera pastorale nel contesto della seconda guerra mondiale.

Fu il primo cappellano nella Marina polacca, ottemperando alle proprie funzioni con grande entusiasmo e dedizione, come tutti ebber a riconoscergli. I soldati lo rispettavano per la sua gentilezza e presero a chiamarlo “nostro padre”. Ben presto sorse tra di essi la convinzione di avere con loro un santo, “un santo che ha voluto spalancare tutte le porte del cielo”. Don Miegon intraprese una campagna per la formazione culturale della gente di mare, creando a tal fine anche una biblioteca e fondando un’orchestra. Fu sempre presente al loro fianco durante la guerra, anche visitando i feriti in ospedale ed i detenuti a Flensburg, Schleswig-Holstein e Rotenburg.

Era il 19 settembre 1939 quando fu arrestato dai nazisti. La sua patria era infatti al tempo soggiogata da questo regime nemico di Dio e degli uomini. Pagò questo prezzo per un atto eroico di carità: aver rifiutato di abbandonare i marinai feriti. Venne prima detenuto nei campi di Rotenburg e di Fulda, poi il 18 aprile 1940 fu deportato nel campo di concentramento di Buchenwald. Infine dal 7 luglio 1942 venne trasferito nel campo di concentramento di Dachau, dove sopravvisse solo pochi mesi date le condizioni spaventose.

Le torture subite gli meritarono il 15 settembre 1942 la corona di gloria dei martiri. San Giovanni Paolo II, Pontefice suo connazionale, il 13 giugno 1999 durante un viaggio apostolico in Polonia ha beatificato Don Wladyslaw Miegon con altri 107 martiri sterminati dai nazisti, vescovi, sacerdoti, religiosi e laici che non hanno esitato a versare il loro sangue per Cristo.

Autore: Don Fabio Arduino



Ladislao (Wladyslaw) Miegon, Beato
Sacerdote y Mártir, 15 de septiembre

Por: Cristina Huete García | Fuente: hagiopedia.blogspot.com 


Sacerdote y Mártir

Martirologio Romano: En el campo de concentración de Dachau, cerca de Munich, Baviera, en Alemania, beato Ladislao Miegon, presbítero y mártir, que desde Polonia, dominada por un régimen dictatorial ofensivo ante Dios y ante los hombres, a causa de su fe fue llevado al campo de concentración de Dachau, donde el tormento lo coronó de gloria eterna († 1942).

Fecha de beatificación: 13 de junio de 1999, como uno de los  108 mártires polacos beatificados por S.S. Juan Pablo II

Nació en Samborzec (Sandomierz), Polonia. Estudió en el seminario diocesano de Sandomierz y fue ordenado sacerdote en 1915. Pasó como vicario por las parroquias de Modliborzyce, Bodzentyn, Glowaczow, Staszow e Ilza. En 1919 ingresó como capellán militar, asignado al batallón de marina de Aleksandrów Kujawski, acompañando a los polacos en la guerra contra los bolcheviques, ganando diferentes medallas. En 1928 fue trasladado a Lublín y en 1934 a Gdynia, animando la pastoral entre los marinos, construyó con este fin una iglesia y un centro social.

Tras la invasión alemana de Polonia, acudió con las tropas al frente de batalla, ocupándose de los combatientes y de los heridos en el hospital militar. Tras la derrota, obtuvo la libertad gracias a las gestiones de un pastor protestante alemán. Pero en seguida corrió al lado de los marinos heridos y presos para ayudarles y servirles en todo lo posible. Tres meses más tarde fue arrestado y encarcelado en Rothenburg, de donde pasó, en 1940 al campo de concentración de Buchenwald y en 1942 al de Dachau. Dos meses más tarde, maltratado y enfermo moría a causa de los grandes padecimientos.


mardi 10 septembre 2019

Bienheureuse INÈS TAKEYA, martyre

✟Les Saints - Les Saintes du  Jour✟ - Page 2 52161954


Bienheureuse Inès

Martyre à Nagasaki ( 1622)

Inès Takeya et le groupe appelé "Grand Martyre du Japon".

Elle fait partie d'un groupe de trente martyrs japonais qui furent décapités à Nagasaki et dont nous avons parlé avec le bienheureux Charles Spinola. C'était une veuve de quarante-cinq ans et elle était coupable d'avoir donné asile, en tout bien tout honneur, à des missionnaires chrétiens.

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/1828/Bienheureuse-Ines.html

Bienheureuse Inès Takeya : l’accueil à tout prix


La rédaction d'Aleteia | 09 septembre 2019

Fêtée dans l'Église le 10 septembre, bienheureuse Inès Takeya donne un magnifique témoignage de foi. Son histoire nous permet de redécouvrir ce qu'est le sens de l'accueil véritable.

Inès Takeya, fêtée le 10 septembre, fait partie d’un groupe de martyrs décapités à Nagasaki (Japon) en 1622. Avec son mari, le bienheureux Côme Takeya, la jeune femme se convertit au catholicisme. C’est l’époque des grands missionnaires tels que saint François Xavier et saint Charles Spinola. Mais il n’est malheureusement pas de bon ton de se réclamer de l’Évangile et les persécutions pleuvent sur les chrétiens, ce qui n’empêche pas le couple d’assumer sa foi en cachant des missionnaires. Arrêtée avec un groupe de trente compagnons, Inès a la tête tranchée.

L’accueil, une mission


Son histoire, magnifique témoignage, montre à quel point la foi qui l’animait l’a conduite à se surpasser et à donner au-delà de tout. En hébergeant des chrétiens alors que cela les mettait en danger, en acceptant le risque, le dérangement et peut-être même la peur, Inès et son époux ont vécu l’accueil comme une véritable mission. Un accueil au prix de leur vie. Par ce don de soi, ce couple nous montre ce qu’aimer signifie.

SOURCE : https://fr.aleteia.org/2019/09/09/bienheureuse-ines-takeya-laccueil-a-tout-prix/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

10 SEPTEMBRE : BIENHEUREUSE INÈS

Inès fait partie des 205 martyrs dits «de Nagasaki» béatifiés, tués entre 1617 et 1632.

La bienheureuse que nous fêtons aujourd’hui est une mère de famille japonaise. 

Son nom, elle le doit aux missionnaires espagnols arrivés au Japon le 15 août 1549. Inès est mariée au Coréen Cosimo Takeya, ils ont un enfant, Francesco.

Ils ne comprennent pas cette persécution contre les chrétiens qui dure depuis trente ans et reçoivent chez eux les pères dominicains Angelo Orsucci et Juan de Saint-Dominique.

Dans la nuit du 13 décembre 1618, la porte est enfoncée, les policiers japonais les arrêtent tous. Cosimo est brûlé vif le 18 novembre 1619. Inès restera incarcérée jusqu’à ce jour du 10 septembre 1622 que l’on appelle «le jour du Grand Martyr».

Une cinquantaine de chrétiens sont exécutés, dont notre Inès, qui a 42 ans. Son fils Francisco l’est à son tour le lendemain. Leur maison sera brûlée et leurs cendres jetées à la mer. Après les vingt-six protomartyrs crucifiés en 1597, Inès fait partie des 205 martyrs dits «de Nagasaki» béatifiés, tués entre 1617 et 1632.

Pensée spirituelle : 
«Ce m’est une chose toujours nouvelle de contempler avec quelle férocité les hommes traitent les hommes.» (La Bruyère)

Courte prière de saint François Xavier : 
«Ô mon Dieu, pour t’aimer, il me suffit de voir ton corps, pâle et meurtri sur la croix, tourmenté.»



Sainte Inès, martyre japonaise:
Le prénom Inès , comme Agnès, vient du latin "agnus", ce qui signifie agneau, emblême de pureté et d'innocence.


Sainte Ines Takeya (1577-1622) vécut au Japon, à une époque où le gouvernement était très anti-chrétien: à partir du shogunat Tokugawa, en 1614, la religion chrétienne fut officiellement interdite, et réprimée dans le sang. Des missionnaires chrétiens venus d'europe, comme saint François-Xavier, continuaient pourtant inlassablement à évangéliser l'Asie. La ville où vivait Inès, Nagasaki,  fut particulèrement touchée par les persécutions tout le long du XVIème et du  XVIIème  siècle.

Courageusement, Inès, qui était chrétienne ainsi que son mari, cacha et  protégea des missionnaires. On finit hélas par le découvrir. Elle fut arrêté en 1618, et décapitée le 10 septembre 1622, à 45 ans, avec 55 japonais et missionnaires, dont certains furent brûlés vifs. Cet épisode fut appelé le Grand Martyre du Japon.

Tous furent béatifiés le 7 mai 1867 par le pape Pie IX.

On la fête le jour de l'anniversaire de son martyr, le 10 septembre,





dimanche 8 septembre 2019

NOTRE DAME DE LA BONNE SANTÉ, DE VAILANKANNI


Notre-Dame de Vailankanni

Vailankanni se situe près de Nagapattinam dans l’état de Tamil Nadu, au Sud de l’Inde. Le sanctuaire est connu sous le nom de « Mère de la santé ».
Plusieurs faits sont rapportés par la tradition.
Le premier événement est l’apparition à des marins portugais menacés de naufrage, ils invoquèrent Marie et furent tous sains et saufs.
Vers 1580, un jeune Indien portait du lait à la maison de son maître, dans la ville voisine de Nagapattinam. Il était fatigué et assoiffé. Il étanche donc sa soif à un bassin proche de l’étang, se couche à l’ombre d’un bananier pour réparer ses forces et tombe vite dans un profond sommeil. Soudain il est saisi par la lumineuse vision d’une belle dame.
Elle est là, devant lui, tenant un enfant dans ses bras. Il est fasciné par sa beauté. Jamais il n’a rien vu de tel. C’est une beauté du ciel. La figure de l’enfant est lumineuse comme le soleil couchant. La tête de la femme et celle de l’enfant sont entourées d’un halo lumineux.
Le jeune berger, profondément ému, est saisi d’une crainte révérencielle. En toute innocence, il bat des mains en inclinant la tête avec respect. La dame lui adresse un sourire maternel et lui demande : Donne-moi du lait pour mon enfant. Comment sait-elle que je transporte du lait, se demande-t-il, et comment puis-je disposer de ce lait qui appartient à mon maître ? Il ne trouve point de réponse à ces questions mais son bon cœur est le plus fort : il ne peut refuser. Il donne, du lait à cette femme et se dit : Je trouverai bien une excuse auprès de mon maître. Et c’est joyeusement qu’il tend son récipient. Il reprend sa route vers Nagapattinam avec ce qui lui reste (lui semble-t-il) de son pot de lait.
Il rapporte l’étrange aventure à son maître, avec les raisons de son retard, et l’implore : Excusez-moi pour le lait manquant. Là-dessus, ils ouvrent le pot de lait : celui-ci est rempli jusqu’au bord. Mon maître ne va pas me croire, se dit le jeune berger, et il réitère avec véhémence son récit pour le convaincre. Oui, il a bien vu cette dame avec son enfant et il lui a donné du lait.
Le maître, perplexe, se laisse convaincre. Bien plus, il se rend avec le jeune serviteur à Velankanni, près de l’étang. Et tous deux se prosternent sur le sol avec respect, au lieu indiqué par l’enfant. Ce fut le tout premier pèlerinage.
L’événement se répandit à la "vitesse du feu", selon la tradition de Nagapattinam et des environs. - C’est la Vierge avec l’Enfant Jésus affirma-t-on très vite, avec joie et révérence. Notre Mère a daigné nous visiter ! Depuis lors, ce lieu est connu sous le nom de Matha Kulam : l’étang de Notre Dame.
Quelques années après, mais encore à la fin du XVIe siècle, vivait, dans le même village de Vailankanni, une pauvre veuve. Son fils était boiteux. Elle l’envoyait sur un monticule, près de la route, à l’ombre du bananier géant dont les branches se déployaient au lieu-dit Nadu Thittu. Les voyageurs fatigués qui passaient achetaient du babeurre (butter milk) au jeune boiteux. Un jour il est là, comme d’habitude, mais les clients se font rares. Il fait trop chaud et il n’y a personne sur la route.
Comme il s’en inquiétait, voici que se présente devant lui une dame d’une incomparable beauté. Elle porte un merveilleux enfant. Elle approche en souriant et demande au jeune boiteux une tasse pleine de babeurre. Il est tout heureux de servir une si merveilleuse cliente et lui donne une grande tasse à boire.
Et voici qu’elle le regarde avec pitié, d’un tendre regard maternel qui le guérit. Il est tellement heureux de la voir qu’il ne se rend même pas compte du changement - Va donc à Nagapattinam lui dit-elle. Il y a là un catholique fortuné. Demande-lui de bâtir ici une chapelle en mon nom, à Vailankanni. Tout confus, le garçon réplique : -Mais aller à la ville c’est impossible, je suis trop infirme si l’on ne m’aide pas pour marcher. Elle l’invite à se lever, et c’est alors qu’il constate sa guérison. Il se met à courir à toutes jambes vers Nagapattinam.
Il rencontre le bienfaiteur catholique et lui révèle le message de Notre Dame. Ce dernier ne fait aucune difficulté pour le croire, car il eu de son côté une vision analogue de Notre Dame, la nuit précédente, durant son sommeil. Il avait déjà l’idée de bâtir une petite chapelle à Vailankanni en son honneur. Il accompagne le jeune garçon au lieu de l’apparition et, avec une large coopération populaire, une première petite chapelle est édifiée. On y amène une belle statue de la Vierge à l’Enfant et on la place sur l’autel.
Très vite, chrétiens et non-chrétiens affluent. Il se produit d’autres guérisons si bien qu’elle est invoquée jusqu’à ce jour sous le nom de Notre Dame de la Bonne Santé. Beaucoup guérissent.


Statue de Notre-Dame de Velankanni, 

L'immense sanctuaire de Vailankanni

Le sanctuaire de Vailankanny, sur la côte est de l'Inde, à 10 km au sud de Nagapattinam et à 350 km de Chennai, est peut-être aujourd'hui le plus visité au monde, et la gloire de Basilique Notre Dame de la Santé est fondée sur trois évènements depuis le XVIème siècle.
Le tout premier est l'apparition de Notre Dame, la mère de Jésus. Cet évènement eut lieu au point du jour, un jour agréable et ensoleillé, au XVIème siècle. Un jeune berger portant le lait faisait route, comme d'habitude, de Vailankanny à Nagapattinam, chez son maître. Malgré la fraîcheur du matin, le petit garçon consciencieux, passant par un étang qui se trouve dans la rue d'Anna Pill à Vailankanny, fut saisi par la fatigue. Plaçant le pot de lait près d'un banian auprès de l'étang, le garçon s'assoupit Il se mit à pied secoué par une belle vision, où une Dame la plus gracieuse et d'une beauté exquise tenait dans ses bras un enfant charmant d'une apparence divine. Tous les deux avaient les auréoles célestes au dessus leur têtes.
Le garçon restait éberlué de choc et de joie, la Dame lui demanda le lait pour son enfant. Plein de révérence et d'admiration, le garçon lui offrit le lait. Le sourire céleste de l'Enfant et de la Mère fut le seul message. Le maître impatient ne croyait point à l'histoire du garçon, mais au grand étonnement de tous qui étaient présents là, le lait commença à monter jusqu'au bord du pot et à en déborder. En arrivant à l'endroit de l'Apparition, le gentilhomme et les autres commençaient à croire en la Dame Céleste. Dès lors, on appela cet endroit " Le Réservoir de Notre Dame ".
Plus tard, vers la fin du XVIème siècle, une pauvre dame vivait à Vailankanny, avec son fils handicapé de naissance. Tous les jours, ce garçon boiteux assit sous le banian à l'endroit appelé " Nadu Thittu" (le Mont Central), vendait des boissons aux passants assoiffés. Un jour, à son étonnement, il vit apparaître une lumière très lumineuse devant lui et du milieu de cette lumière surgit une Dame d'une grâce sans pareil tenant un Enfant dans les bras. Elle demanda au garçon une coupe de boisson. Puis, Elle lui demanda d'aller informer un homme catholique à Nagapattinam de faire construire une chapelle à son nom à l'endroit même de son apparition. Le garçon se rendit compte que ses jambes, sur les mots de la Dame, devinrent normales. Avec une grande joie, il courut à Nagapattinam pour transmettre le message cet homme catholique, lui aussi ayant la même vision, de Notre Dame, avec le soutien du peuple fit construire une chapelle à "Nadu Thittu" où on voit debout la Basilique de pèlerinage actuelle. La Dame fut appelée "Notre Dame de la Sant".
Le troisième grand événement sur situe au XVIème siècle, un navire marchand partant de Macao en Chine à Colombo au Sri lanka se fit pris par une tempête dans le golfe du Bengale. Les marins désespérés allèrent à la Vierge Marie, l'Étoile de la Mer pour les sauver. Ils promirent de faire bâtir une église à son nom à l'endroit même de leur embarquement en sécurité. La mer orageuse devint calme. Leur navire s'embarqua sur la plage de Vailankanny, le 8 septembre ; le jour de la fête de Nativité de Notre Dame. Ils font transformer la Chapelle de Nagapattinam en une belle chapelle en béton. Lors de leur prochaine visite, ils décorèrent l'autel avec les carrelages porcelaines engravés des thèmes bibliques. Ces plaques témoignent leur gratitude à Notre Dame sont toujours là tout autour de la trône de la Statue miraculeuse de Notre Dame de la Santé. Ceci se trouve à l'autel principal de la Basilique. Dès lors, la fête de Notre Dame de la Santé est célébrée le 29 août, tous les ans. La fête commence par hisser le drapeau. Durant ces dix jours, environ 15 à 20 millions de gens visitent la Basilique de pèlerinage.
Merci : Une minute avec Marie




VELANKANNI (Inde)
(1580)
Notre Dame de la Bonne Santé


A la fin du XVIe siècle, vers 1580, à Velankanni, il y avait un petit étang et sur sa rive un immense bananier. Les passants s'arrêtaient pour s'y baigner, car cette région est chaude.

Passe un jour un jeune garçon. Il portait du lait à la maison de son maître, dans la ville voisine de Nagapattinam. Il faisait très chaud et ses pieds nus ne pouvaient le porter plus loin. Il était fatigué et assoiffé. Il étanche donc sa soif à un bassin proche de l'étang, se couche à l'ombre du bananier pour réparer ses forces et tombe vite dans un profond sommeil.

Soudain il est saisi par la lumineuse vision d'une belle dame. Elle est là, devant lui, tenant un enfant dans ses bras. Il est fasciné par sa beauté. Jamais il n'a rien vu de tel. C'est une beauté du ciel. La figure de l'enfant est lumineuse comme le soleil couchant. La tête de la femme et celle de l'enfant sont entourées d'un halo lumineux. Le jeune berger, profondément ému, est saisi d'une crainte révérencielle. En toute innocence, il bat des mains en inclinant la tête avec respect.

La dame lui adresse un sourire maternel et lui demande:

- Donne-moi du lait pour mon enfant.

- Comment sait-elle que je transporte du lait, se demande-t-il, et comment puis-je disposer de ce lait qui appartient à mon maître ?

Il ne trouve point de réponse à ces questions mais son bon coeur est le plus fort: il ne peut refuser. Il donne, du lait à cette femme et se dit:

- Je trouverai bien une excuse auprès de mon maître. Et c'est joyeusement qu'il tend son récipient. Il reprend sa route vers Nagapattinam avec ce qui lui reste (lui semble-t-il) de son pot de lait. Il rapporte l'étrange aventure à son maître, avec les raisons de son retard, et l'implore:

- Excusez-moi pour le lait manquant.

Là-dessus, ils ouvrent le pot de lait: celui-ci est rempli jusqu'au bord.

- Mon maître ne va pas me croire, se dit le jeune berger, et il réitère avec véhémence son récit pour le convaincre.

Oui, il a bien vu cette dame avec son enfant et il lui a donné du lait. Le maître, perplexe, se laisse convaincre. Bien plus, il se rend avec le jeune serviteur à Velankanni, près de l'étang. Et tous deux se prosternent sur le sol avec respect, au lieu indiqué par l'enfant. Ce fut le tout premier pèlerinage.

L'événement se répandit à la "vitesse du feu", selon la tradition de Nagapattinam et des environs.

- C'est la Sainte Vierge avec l'Enfant Jésus affirma-t-on très vite, avec joie et révérence. Notre Mère a daigné nous visiter!

Depuis lors, ce lieu est connu sous le nom de Matha Kulam : l'étang de Notre Dame. Des millions de pèlerins le visitent avec foi et respect et y sont exaucés. Beaucoup guérissent.



Quelques années après, mais encore à la fin du XVIe siècle, vivait, dans le même village de Velankanni, une pauvre veuve. Son fils était boiteux. Elle l'envoyait sur un monticule, près de la route, à l'ombre du bananier géant dont les branches se déployaient au lieu-dit Nadu Thittu. Les voyageurs fatigués qui passaient achetaient du babeurre (butter milk) au jeune boiteux.

Un jour il est là, comme d'habitude, mais les clients se font rares. Il fait trop chaud et il n'y a personne sur la route. Comme il s'en inquiétait, voici que se présente devant lui une dame d'une incomparable beauté. Elle porte un merveilleux enfant. Elle approche en souriant et demande au jeune boiteux une tasse pleine de babeurre. Il est tout heureux de servir une si merveilleuse cliente et lui donne une grande tasse à boire. Et voici qu'elle le regarde avec pitié, d'un tendre regard maternel qui le guérit.

Il est tellement heureux de la voir qu'il ne se rend même pas compte du changement

- Va donc à Nagapattinam lui dit-elle. Il y a là un catholique fortuné. Demande-lui de bâtir ici une chapelle en mon nom, à Vailankanni.

Tout confus, le garçon réplique:

-Mais aller à la ville c'est impossible, je suis trop infirme si l'on ne m'aide pas pour marcher.

Elle l'invite à se lever, et c'est alors qu'il constate sa guérison. Il se met à courir à toutes jambes vers Nagapattinam.

Il rencontre le bienfaiteur catholique et lui révèle le message de Notre Dame. Ce dernier ne fait aucune difficulté pour le croire, car il eu de son côté une vision analogue de Notre Dame, la nuit précédente, durant son sommeil. Il avait déjà l'idée de bâtir une petite chapelle à Vailankanni en son honneur. Il accompagne le jeune garçon au lieu de l'apparition et, avec une large coopération populaire, une première petite chapelle est édifiée. On y amène une belle statue de la Vierge à l'Enfant et on la place sur l'autel.

Très vite, chrétiens et non-chrétiens affluent. Il se produit d'autres guérisons si bien qu'elle est invoquée jusqu'à ce jour sous le nom de Notre Dame de la Bonne Santé (Velankanni Aroquia Matha).

(D'après l'abbé René Laurentin - Chrétiens Magazine n°145 décembre 2001)





Notre Dame de Velankanni

Comme il est de coutume depuis quelques années désormais à Notre Dame de France et ce à chaque rentrée, le dimanche 17 septembre dernier s’est tenue la traditionnelle célébration liturgique faisant hommage à Notre Dame de Velankanni.

Cette Vierge connue également sous le nom de Notre Dame de la Bonne Santé et qui est célébrée le 7 septembre, est un titre catholique célébré de la Bienheureuse Vierge Marie qui serait apparu dans le village de Velankanni (Inde) vers 1580.
A Notre Dame de France, cette fête a été introduite il y a 3 ans à peine sur proposition de la communauté tamoule présente sur la paroisse. Et le don par un couple de fidèles d’une statue de Notre Dame de Velankanni à Notre Dame de France a marqué le début de ces solennités sur la paroisse. Aussi à l’occasion de cette messe l’église est particulièrement ornée de fleurs comme il est de tradition en Inde. De plus une commémoration est faite à l’occasion, de tous les bienfaits obtenus par le biais de Notre Dame de la Santé et une procession mariale conclut la célébration. A la fin de la procession, une distribution de fleurs est faite à l’ensemble de la communauté.
·       Un peu d’histoire:
Le berger endormi

C’est vers 15801 que la Vierge apparaît pour la première fois à un berger assoupi sur les bords d’un étang et au pied d’un bananier.
Cet enfant, qui devait se rendre à Nagapattinam pour apporter du lait à son maître, est réveillé par la luminosité éclairant une belle dame tenant un enfant dans ses bras. Cette femme demande s’il peut lui donner le lait qu’il transportait pour nourrir son enfant, le berger ne pouvant refuser tend le pot à la dame et repart avec ce qu’il lui reste.
Arrivé à la demeure de son maître, l’enfant s’excuse du peu de lait amené et raconte sa mésaventure. Le maître sceptique, se laisse cependant convaincre, ouvre le pot et constate que le récipient est plein à ras bord. S’écriant au miracle, le berger et le maître partent pour l’étang et se prosternent au sol pour vénérer la Vierge.
C’est ainsi que d’après la tradition, le pèlerinage commença et que l’histoire du miracle se répandit dans toute la région.
L’enfant boiteux

Quelques années plus tard, vivait à Velankanni une pauvre veuve et son fils boiteux. La mère envoyait tous les jours son fils sur un monticule situé près d’une route et d’un bananier, afin de vendre le babeurre qu’elle produisait.
Un jour, l’enfant était là comme d’habitude. Mais les clients étaient rares et la journée était particulièrement chaude, le boiteux inquiété par le peu de vente réalisé, vit apparaître une dame et un nourrisson entourée d’une lumière éclatante. La belle femme demanda au pauvre garçon s’il pouvait bien lui donner une tasse. Le boiteux content de servir une cliente si ravissante, lui offrit une grande tasse à boire.
La Vierge prise de pitié et de tristesse face à la souffrance de cet enfant, eut un tendre regard maternel qui le guérit. L’infirme ne se rendit pas compte du miracle, jusqu’au moment où la dame lui demande d’aller à Nagapattinam pour demander à un catholique fortuné de bâtir une chapelle en son nom. L’enfant répondit que son handicap ne lui permet pas de se déplacer aisément, Marie lui demanda de se lever et l’infirme se mit à marcher sans problème.
Il se mit à courir jusqu’à la ville, où il rencontra un bienfaiteur qui n’eut pas de difficulté à croire l’enfant, car le riche homme lui-même ayant eu une vision de la Vierge la nuit dernière. Ils partirent tous les deux à Velankanni, et y bâtirent avec l’aide de la population une première petite chapelle.
Rapidement, le lieu devient un sanctuaire visité par de nombreux pèlerins de toutes croyances confondues. C’est à partir de cette période du XVIe siècle que la Vierge Marie prit le nom de Notre-Dame de la Bonne Santé (தூய ஆரோக்கிய அன்னை en tamoul).
Les marins portugais

Au XVIIe siècle, un navire marchand portugais partit de Macao pour Colombo fut pris dans une violente tempête au large de la côte orientale de l’Inde. Les marins qui s’y trouvaient à bord prièrent la Vierge Marie pour les sauver de l’inévitable perte. Ils parvinrent à Velankanni en toute sécurité et bâtirent une église en bord de mer. Au fil du temps la ville devient un lieu de passage important pour de nombreuses flottes et le sanctuaire construit par les miraculés est à mainte reprise agrandie par les portugais.
Prière à Notre Dame de Velankanni

Vierge Marie, Notre-Dame de Vailankanni, c’est avec confiance que je tourne vers Vous mon regard.
Je sais et je crois que Vous m’accompagnez dans ma maladie et dans mes épreuves, comme Vous l’avez fait pour Jésus, Votre Fils, sur le chemin du Calvaire.
Quand ma croix sera trop lourde, aidez-moi à la porter et à ne pas perdre courage.
Vierge Marie, Notre Mère, priez pour moi ainsi que pour tous ceux qui me manifestent leur affection.
Que par Votre intercession, Jésus Votre Fils, nous comble tous de Sa Paix et nous garde dans l’Espérance !
Serge.




Without a shadow of a doubt it is the choice of Our Blessed Mother to make her apparitions in Vailankanni, that has transformed this place into a Marian Shrine of international repute, is popularly known as the 'Lourdes of the East'.

It is an indisputable fact that God has always been eager to intervene in human history, especially during turbulent times, in a motherly way and so He comes to us through Mary. Mary is not only the Mother of Jesus, she is the Mother of all us, and it is the distinctive mark of a mother to be solicitous for the wellbeing of her children. Even in her glory in heaven, she is still profoundly concerned about the welfare of her children, and that is why she leaves her eternal throne to come down to man to alert him to the dangers to which he is rushing headlong.



Our Lady’s Vision to a Shepherd Boy



Approximately 400 years ago, there was a small pond and on its bank was a huge banyan tree. A shepherd boy from Vailankanni used to carry milk everyday to a rich man in Nagapattinam which is ten kilometers away. On an unusually hot summer day, the boy, after quenching his thirst with the water from the pond, rested for a while in the shade of the banyan tree which stood beside the pond. Soon the boy fell into a deep slumber.

Suddenly he was startled by the vision of a Lady of celestial beauty holding a lovely child in her arms. The boy could not take his eyes off the Lady of unmatched beauty, so spell bound was he by this heavenly vision. The Lady greeted him with a motherly smile and condescended to ask him for some milk for her child. He joyfully gave her some milk for her child and seeing a bewitching smile spread over the face of the heavenly baby, the boy experienced deep satisfaction.

When he reached the home of the rich man he begged to be excused for his unusual delay and for the shortage of milk. But, when the lid of the milk pot was lifted, lo and behold!, the pot was brimming over with milk. The boy narrated to the rich man about the apparition he had of a Lady of uncommon beauty with a cherubic child and how he had given a portion of the milk he was carrying, to the child at the Lady’s request. He said that he had the unique pleasure of seeing that supernatural Lady feed the baby with the milk he had given. The master was fascinated by the extraordinary phenomenon witnessed by the boy and he hastened to the spot where the Lady had appeared with her child. With great reverence, the gentleman prostrated himself on the holy ground where the Lady had appeared to the boy.

The story of the apparition of the Lady and Child and the miraculous brimming over of the milk, spread like wild fire throughout the neighbourhood. The Christians in Nagapattinam were convinced that the vision was that of the Blessed Virgin Mary with the Child Jesus. Their hearts overflowed with joy at the thought of Our Blessed Mother deigning to choose such an unobtrusive place as Vailankanni to make her apparition. From that day onwards the tank has come to be known as ‘Matha Kulam’ (Our Lady’s Tank). Innumerable miracles are taking place even today by applying it on diseased persons. A chapel now stands at the place where Mary appeared to the shepherd boy.



Apparition of Our Lady to the Buttermilk Vendor



A few years after her apparition to the Shepherd boy, Vailankanni was privileged to be blessed with another apparition of the Blessed Mother, and this time, to a poor lame boy of the village. At the close of the 16th century, there was a poor widow in the village of Vailankanni with a son who was congenitally lame. In order to eke out their existence the lame boy would sell buttermilk at a place known as ‘Nadu Thittu’. It was a slightly elevated spot where there was a huge banyan tree with outstretched branches. The widow would carry the lame boy and leave at Nadu Thittu with a pot of buttermilk. The boy sold the butter milk to weary way-farers who would take shelter from the sweltering heat under the tree. On an extremely hot day the boy was waiting for his customers, but as no one turned up, he was a little disappointed.

But his disappointment turned into joy when, in the twinkling of an eye, he saw a Lady of stunning beauty standing before him, holding a baby of dazzling beauty in her arms. The Mother and Child were attired in impeccable white garments. The Lady looked at the boy with a charming smile and asked him for a cup of buttermilk for the child. Without a moment’s hesitation the lad gave her a cup of buttermilk as he considered it a great honour and privilege to render a little hospitality to his seemingly ethereal visitors. With a sense of deep satisfaction the boy saw the Lady feeding her child with the buttermilk he had offered her. The Lady then cast a benevolent look at the lame boy and turned towards her Divine Child in her arms as if entreating him to heal the crippled lad. The Mother’s silent request was instantaneously answered. Without the boy realizing it, a miracle had been wrought on him, but he kept on gazing at his distinguished visitors as though entranced.

The Lady gratefully acknowledged the youth’s generosity and requested another favour of him. The lad was to go to Nagapattinam and apprise a certain rich Catholic gentleman of the Lady’s appearance to him and to inform him of her desire to have a chapel built at Vailankanni in her honour. While he was eager to carry out the mission entrusted to him, his physical impairment rendered him incapable of carrying out the mission. The boy told the Lady so. But the Lady bade him get up and walk as he was no longer a cripple. Immediately, the lad leaped to his feet. His joy knew no bounds when he realized he could walk. He ran as fast as his leg could carry him, all the 10 kilometers to Nagapattinam. On the way he would pause a while to make sure that the miracle that had taken place in him was not a figment of his mind but a reality.

On reaching Nagapattinam the boy, narrated to the gentleman of the apparition. He informed the gentleman that she had sent him as her emissary to ask him to build a chapel in her honour in Vailankanni. The gentleman had little doubt in believing the lad as he himself had a similar vision of Our Lady in his sleep the previous night, bidding him build a chapel in her honour. With the willing cooperation of the people of that locality whose enthusiasm had been kindled by the miraculous healing of the widow’s crippled son, the Catholic gentleman of Nagapattinam soon put up a small thatched chapel at Vailankanni. An altar was erected in the chapel and a beautiful statue of Our Lady of Vailankanni holding the Infant Jesus in her arms, was placed on the altar. That marked the humble beginning of the Shrine of Our Lady of Vailankanni.

So many cures were taking place to those who prayed at the miraculous Mother with her Divine Infant came to be known as Our Lady of Good Health, Vailankanni (Vailankanni Arokia Matha). A chapel has been recently built at Nadu Thittu where Our Lady appeared to the lame butter milk vendor.



The Portuguese Ship caught in a Storm



The 16th century in particular was known for the atimagests made by European merchants to establish trading centres in India. The Portuguese were devout Catholics with a special devotion to Our Blessed Mother Mary, the ‘Star of the Sea’. In the 17th century a Portuguese merchant vessel was sailing to Colombo. While it was cruising towards the west to reach the Bay of Bengal, it was caught in a violent storm. The gale grew furious and the waves rose high and lashed violently at the ship and the fate of the vessel, with everyone on board was all but sealed. The helpless sailors instinctively fell on their knees and with all the fervour, their sinking souls could muster, besought Mary’s help. They vowed to build a church in her honour wherever she helped them land safely. Their earnest petition was instantly heard, for all on a sudden, there was a miraculous lull in the winds; the waves subsided and the sea became calm. Soon the battered ship was pushed to safety to the shores of Vailankanni. On landing, the first thing the sailors did was to fall on their knees and thank God and the Blessed Virgin Mary for having saved their lives. They set about immediately to remodel the thatched chapel.

Remarkably, all these extraordinary events took place on September 8, the feast of the Birth of the Blessed Virgin Mary.



Our Lady of Health, Velankanni, India

By William ThomasPublished: Sunday, 2nd August 2009

The Republic of India is one of the most extraordinary countries in the world today. In fact it is a sub-continent located in South Asia, and it has a population of over 1.5 billion people. India is the second most populous country in the world, after China, and geographically, it is the 7th largest country in the world. It diversity and culture differs exceedingly, according to which area of India one visits, and it is as different again according to the major different languages spoken here. There are four major world religions in India namely Hinduism, Buddhism, Jainism, and Sikhism. Although Christianity is confined to certain areas, it is most prevalent in Kerela in the South West of India, having being brought there by Saint Thomas the Apostle who is buried in Orissa. Judaism, Islam and Zoroastrianism eventually came to India around the first millennium and contribute yet again to the extraordinary diverse cultures and beliefs.

Gradually annexed by the British East India Company from the early eighteenth century and colonised by the United Kingdom from the mid-nineteenth century, India became an independent nation in 1947 after a struggle for independence that was marked by widespread nonviolent resistance. I have no doubt that Mahatma Gandhi was central to this and that history must record how he saved millions of lives by this peaceful transition, thereby preventing civil war. India is a Republic consisting of 28 states and seven Union territories with a parliamentary system of democracy. It has the world's twelfth largest economy at market exchange rates, and the fourth largest in purchasing power. Economic reforms since 1991 have transformed it into one of the fastest growing economies; however, it still suffers from high levels of poverty, illiteracy, and malnutrition.

Christianity in India, as stated already, was introduced by  SaintThomas the Apostle in 52 AD. These Saint Thomas Christians were known as Nasrani Christians which means, believers in Jesus the Nazarene. These early communities however were governed by the Orthodox Bishops from Persia and Babylonia.

In the South East of India, there is a small town called Velankanni, which means “Town of Miracles,” and this town has the biggest and most important Marian shrine in all of India. Valenkanni is to be found in the State of Tamil Nadu and has a population of 15,000 residents, and like Lourdes, swells to over 3 million, as pilgrims decend on the town throughout the year to this Shrine, dedicated to “Our Lady of Health.”

Velankanni is in fact, fondly known as the “Lourdes of the East” as many come here in great expectations looking for graces, cures, and other miracles, or they come to represent others who cannot come personally. The pilgrims are not only Catholic, but diverse Christian, Jews, Muslims, and Hindu’s. Our Lady is the focus of this shrine, and the first noticible, great miracle here is the peace and harmoney among all the pilgrims.

The history of this amazing, and most beautiful shrine begins in the 16th century and which is founded on three main miraculous events.

The first and foremost of these is the apparition of Our Lady and the child Jesus, which occurred in May of 1570. A young shepherd boy was delivering milk to nearby houses in order to support his family. He was from a nearby town called Nagapattinam but was walking toward Velankanni, when he was overcome with tiredness, and the heat of the day. He had stopped by the water pond to place the milk in, to keep it cool, to refresh himself, and to take a rest. He fell asleep only to be awakened by the smell of a beautiful perfume, which was everywhere. Once wide awake he beheld “A most beautiful Woman,” and holding in her arms a child of exquisit beauty of “Divine appearance,” as he later describes the apparition. The boy stood in amazement, but the Lady and child smiled at him and asked him in a very soft, friendly and polite way “ can I please have some of your milk for my Son?” to which the boy, whose name was Sandi, said yes, “you can have it all.” Sandi was a Hindu and had never heard of Christianity nor of Our Lady. He really did know who was engaging him in conversation, but was altogether delighted and wished to continue to speak and to listen, but alas the beautiful Lady and Child, vanished before his eyes.

The time had passed quickly and Sandi soon realised that he was late with his delivery of what remained of the milk. When he finally arrived at the customers house, he began to apologise and he tried to explain why he was late. He also had to explain what the order quota of milk was not there, in fact there was so little milk left when he last looked into the jug, that he was embarrased.  He explained that the reason why there was just a little milk left, was because he had given it to “ a beautiful Woman and Child that he had met at the pool up the road. The customer wanted to see exactly how much milk there was, and opened the milk jug. He was very surprised not only was it full of very fresh milk but it was very cool also. The customer, who was also a Hindu asked again where Sandi had seen the apparition,  and  if it were possible,could they go together to see the exact place. so they left together, one talking faster then the other and finally found themselves on the exact spot of the apparition.

They had no sooner arrived when in a flash, Our Lady and Child, appeared again and both the man and Sandi were overcome with joy, and delighted at what they saw. Immediately afterwards they went to the the local village, it was here that the local Catholic community lived. They recounted the story in exacting details amid a barrage of questions. This then left no-one in doubt as to what the two had seen. A small shrine was built there to commerate the event and this attracted some local interest. The exact place they called, Matha Kulam, which means Our Lady’s Pool.

The second apparition happened in 1597, also in Velankanni, and next to where the Catholic villagers had built the shrine, the Matha Kulam.

In this town a very poor widow, who has lost her husband early in her marriage, was left alone to look after her disabled boy, who was badly lame from birth. This boy tried to help his mother as much as he could, but he was unable to walk and had to drag himself here and there. One of the ways of getting some money to buy food was by selling butter milk near their house. He would go and sit under the tree nearby, in the cool shade of the day and cry out to anyone who was passing “fresh buttermilk, fresh buttermilk.” One day to his great surprise a “beautiful Lady” appeared to him in the midst of a very bright light and in Her arms was a “Divine Child”. The boy was asked for a cup of buttermilk which he willing poured out and gave to the beautiful Lady who smiled at him in thanks. The beautiful Lady then asked the boy if he would do her a favor, to which he  immediately agreed. She asked that he visit a certain Catholic gentleman who lives a few miles away in Nagapattinam (about 5 miles away) and there, to ask this gentleman to build a chapel in Her honour on this site in Velankanni.

Without hesitation the boy rose up and went as he was directed. As he was running on this Divine errand, it suddenly struck him that he was no longer crippled, but that his two legs were normal. Naturally he was delighted, and he ran screaming with joy and thanking the beautiful Lady as he went along. All who saw him and knew him were totally amazed. When he arrived in Nagapattinam the Catholic man was also delighted to see him and to hear his story.The Catholic man then related to him, that he too, had just had a visit from the Queen of Heaven, and that the Lady in question was the Mother of God and of all humanity. He further stated that She had asked him to build a shrine in her honour, but She didn’t tell him where.They then went together both running, back to where the boy, had been selling the buttermilk and placed a stake in the ground to indicate to higher authorities where the Shrine should be built. The shrine of Velankanni now stands on this exact spot today. The boy then ran home to his mother and related all that had happened, and how he had met the Queen of Heaven, who had cured him. The mother and child were both in tears of joy. Both went that same day and asked the priest if they could be baptised into the Catholic Church. They had expressed an eternal gratitude to God and His Mother and stated that they wanted to thank Her eternally, for what she had done.

Within a week a small thatched chapel was built and it was called Shrine of Our Lady of Health which is called in Tamil “Arokia Matha.” This shrine is now the major centre of devotion to Our Lady in Velankanni and throughout the entire region. Already by the 1600’s many had already come from all over the south east of India and here they experienced the love, and intercession of a caring Mother.

The third important miracle happened a few years later, when a Portuguese sailing ship was caught in a violent storm in the middle of the Bay of Bengal.

This ship was sailing from Macao in China, to Colombo in Sri Lanka. The storm was equivalent to a storm force 12, and it tossed the ship from side to side. It main sails ripping in two and its other sails tearing while the storm ended up breaking the main mast. The captain called his men together to pray, and they entrusted themselves to Our Lady “Star of the Sea” asking Her to help save them. Almost immediately the storm subsided and the ship eventually entered the port of Velankanni, it was September 8th, the Feast of the birthday of Our Lady.

With some 150 men on board along with their cargo of building materials, they decided to do something in thanksgiving for having been saved. The captain had promised Our Lady that if She would save them, then the crew would build a Church in Her honour. Now the time for them to be faithful to their promises had arrived, and they set off to find the already existing shrine and to enhance it. They built a most beautiful new shrine to Our Lady. In fact is was on the same site as that as Our Lady of Health, where She had asked the Catholic man to build one earlier, and where She had cured the little lame boy, Stephan.

Every time that this ship sailed, either to China, and or to Colombo, the crew stopped and added more parts to the Shrine. They brought porcelain plates and tiles from Portugal, which illustrate biblical themes, and which even today can be seen behind the main altar of the shrine. Eventually over the next 10 years or so, they completed the shrine, and it stands today as a confirmation to that love and devotion that both the local Indian population had for Our Lady, and also the Portuguese.

A great Marian devotion is the pride of India’s some 20 million Catholics, which amount for only 2% of the population but it is the largest Christian community in all of India. Despite that even the rites of these Catholics vary for example one can say that there are 157 ecclesiastical units in India. These are made up of 29 Archdiocese, and 128 Diocese of which 127 of these are Latin rite, 25 Syro-Malabar and 5 Syro-Malankara Rite.

Catholic charitable efforts, also in India have been extensive. In Portuguese India, for instance, Saint Francis Xavier and his fellow missionaries were especially careful to help the local charitable institutions by tending to the sick, both spiritually and physically, and performing other works of mercy. The Jesuits' educational institutions, although never succeeding in missionary activities, had left a prestigious impact through their education institutions. Education has become the major priority for the Church here in recent years with nearly 60% of the Catholic schools situated in rural areas.  Even in the early part of the 19th century, Catholic schools had left its emphasis on poor relief and welfare.
The  Catholic Church provides an estimated 22 percent of all health-care services, throughout India, operating 5,000 facilities, and which employs 33 percent of Indian health-care workers, including 40,000 Catholic nurses.
The apparitions of Velankanni are extremely important for the Catholic Church in India. The Shrine and its popularity provides an inspiring impetus for all who seek the help of Our Lady, Catholic and non-Catholic, and as a pilgrim centre for all of India. Here in a special way the Indian Catholic can feel at home in this beautiful shrine, and where he will have all the sacraments available to him. Here too he will stand side by side with Muslims, Hindu’s and Jews, and others, despite the tensions elsewhere in India, where Catholic’s are being killed. This standing together in peace is a miracle in itself. On the Feast of Our Lady of Velankanni, which is September 8th, there are upward of 2 million pilgrims from all over the world, who converge on this shrine and to watch, and to walk, and to pray, in procession. Many find time to wash in the newly found spring water, which has begun to gush from the ground and from where there no apparent source. Many too wish to document a list of graces, blessings and miracles. These notifications are listed in a special book and which numbers now exceed one million entries.

India has produced a great number of Saints, some of those need no introduction like Blessed Teresa of Kolkata (Calcutta). She was a great devotee of Our Lady of Health of Velankanni and who went to visit this shrine on numerous occasions.

Other saints include, Saint Gonsalo Garcia, who was already canonised in 1629. Saint John De Brito, canonised in 1947. Blessed Joseph Vaz, beatified by Pope John Paul II, the Great. Saint Alphonsa of the Immaculate Conception, who was also beatified by Pope John Paul II but who was canonised by Pope Benedict XVI on the 12th of October 2008.

There are many other causes underway in India but one thing is sure that all were devoted to Our Lady and sought her guidance and intercession on all matters.
Today in India the celebration of this Feast is an annual festival and which lasts for 9 days drawing some 2 million pilgrims for these 9 days alone. It is said that this shrine of Velankanni attracts more pilgrims than any other sacred shrine in all of India. Not only do multitudes of Catholics travel there but all others, believers and unbeliever’s alike visit at least once in their lives.

This shrine is now growing in popularity since the spring water began to flow.

The nearest airport is about 154 kms from Velankanni in the city called Tiruchy. There are many hotels close to the shrine, along with religious houses, and boarding houses. The website of the shrine is www.vailankannichurch.org/about-vailankanni.htm




Nostra Signora della Salute di Vailankanni


Sulla costa del Golfo del Bengala, 250 km a sud della città di Madras, c’è un luogo assai singolare, un piccolo paese di appena cinquemila abitanti che ogni anno oltre venti milioni di pellegrini, da ogni angolo dell’India e da altri paesi della terra, vengono devotamente a visitare. Questo ridente paesino indiano ricco di palmizi si chiama Vailankanni e a noi occidentali il suo nome probabilmente non dice molto, ma nell’immaginario religioso dell’immenso continente asiatico è conosciuto e venerato come la “Lourdes d’Oriente”.

La Madonna, secondo la tradizione, avrebbe scelto proprio questo sperduto paese del Bengala per mostrare la sua sollecitudine materna, operando miracoli e apparendovi diverse volte. Una tradizione orale ben fondata parla di tre apparizioni di Maria. La prima risalirebbe al sedicesimo secolo. Un ragazzo indù stava andando a consegnare il latte a un cliente; mentre riposava sotto un albero, vicino a un laghetto, gli apparve la Madonna chiedendogli un po’ di latte per il Bambino. Il ragazzo acconsentì prontamente per poi rimettersi in cammino. Arrivato alla casa del cliente chiese scusa del ritardo e anche per il latte che mancava. Controllando invece il recipiente del latte si accorse che non mancava niente. Lo stesso signore, anche lui un indù, incuriosito dal racconto del ragazzo, si recò con lui al laghetto. E lì la Madonna apparve di nuovo. Il fatto si diffuse tra la comunità cattolica vicina che chiamò quel laghetto Matha Kalum, cioè il Laghetto di Nostra Signora.

Alcuni anni più tardi la Madonna apparve di nuovo, questa volta a un ragazzo disabile che vendeva burro in una piazza dello stesso villaggio di Vailankanni. A lui la Madonna domandò un po’ di burro per il suo Bambino. Il ragazzo glielo diede. Poi la Madonna gli disse di parlare dell’accaduto ad un facoltoso cattolico di una città vicina. Il ragazzo non si accorse subito di essere guarito alla sua gamba. Si alzò immediatamente e si recò da quel signore per eseguire la commissione. Anche lui, il giorno prima, aveva avuto una visione, in cui la Madonna gli chiedeva di edificarle una cappella. Subito dopo, insieme, si recarono al luogo dove Nostra Signora era apparsa. E proprio qui fu costruita una piccola cappella (una capanna), che ben presto divenne un luogo di culto alla Madonna, chiamata “Arokia Matha” cioè “Madre della Buona Salute”.

Il terzo miracolo riguarda invece dei mercanti portoghesi che, per intercessione della Madonna, furono salvati dal naufragio. Essi furono poi condotti dai pescatori del luogo a quella capanna-cappella. Questi mercanti, tornati dal loro viaggio, fecero costruire una vera cappella, dedicandola a Nostra Signora nel giorno della sua natività. Era l’8 settembre. In questo modo volevano ricordare il giorno del loro prodigioso salvataggio dalla tempesta al largo di Vailankanni.

Da alcuni anni, l’11 febbraio, giorno in cui la Chiesa commemora l’apparizione di Nostra Signora a Lourdes, è stato significativamente associato a un evento importante: la celebrazione della Giornata Mondiale del Malato. Nell’anno 2002, in cui se n’è celebrato il decimo appuntamento, questa ha avuto luogo proprio presso il noto centro di pellegrinaggio mariano dell’India meridionale, il Santuario della “Madonna della Salute” di Vailankanny. E, di certo, non a caso. Da diversi secoli, infatti, con fiducia e profonda devozione, milioni di uomini e donne raggiungono il santuario situato sulle coste del Golfo del Bengala, certi dell’aiuto celeste della Madre di Dio per tutte le loro necessità, soprattutto guarigioni dalle sofferenze corporali che li affliggono.

Ci sono molte chiese in diverse parti dell’India dedicate alla Madonna, sotto vari titoli, uno dei quali, molto amato dalla gente, è proprio Nostra Signora della Salute, che si venera presso il Santuario di Vailankanni. Nel settembre del 1771, Vailankanni che era stato fino ad allora sotto la parrocchia di Nagapattinam, viene elevato al rango di parrocchia. Attorno alla piccola cappella viene costruita una grande chiesa, consacrata nel 1933, che Papa Giovanni XXIII ha quindi elevato alla condizione di Basilica il 3 novembre 1962, sotto la giurisdizione della diocesi di Thanjavur.

Questo santuario dedicato a Nostra Signora della Salute, un vero gioiello dell’India che merita certamente di essere visitato, attira molti più pellegrini di ogni altro santuario nell’India cattolica. Ancora oggi, a distanza di secoli, si celebra con grande partecipazione la sua festa annuale, la quale dura ben nove giorni, dal 29 agosto all’8 settembre, richiamando centinaia di migliaia di pellegrini. Per significare la protezione della Madonna della Buona Salute su tutta l’India, durante i nove giorni del pellegrinaggio annuale vengono celebrate Messe nelle varie lingue regionali indiane.

La statua-simbolo del Santuario di Nostra Signora della Buona Salute mostra la Madonna vestita nel caratteristico sari indiano, per farla apparire proprio “indiana”, nei tratti somatici come nel vestiario. In una terra dall’antica e profonda religiosità come l’India, questo santuario dedicato alla Madre di Dio è veramente un punto di incontro per i membri delle più diverse confessioni religiose ed un magnifico esempio di possibile armonia e concordia fra le religioni e i popoli del mondo.

Vailankanny, infatti, non attira soltanto i pellegrini indiani di fede cattolica, ma anche tantissimi seguaci di altre religioni, in particolare indù, che vedono nella Madonna della Salute la Madre premurosa e compassionevole dell’umanità sofferente. Vailankanni è perciò conosciuta affettuosamente come ‘la Lourdes d’Oriente’ perché, proprio come accade a Lourdes in Francia, tanti pellegrini visitano il Santuario durante l’anno, pregano Nostra Signora della Salute per i loro più svariati bisogni, e poi vengono a ringraziarla per i favori strappati dalla sua materna intercessione a Gesù, il Divino Taumaturgo, che è venuto perché tutti “abbiano la vita e l'abbiano in abbondanza” (Gv 10, 10).

Autore: Maria Di Lorenzo