mercredi 18 mars 2015

Saint BRAULION (BRAULIO, BRAULIUS, BRAULE) de SARAGOSSE, évêque et confesseur


Maestro del Codex 167 Isidori libri originum. Obispo Braulio de Zaragoza e Isidoro de Sevilla, 
segunda mitad del siglo X.

Saint Braulion de Saragosse, évêque

Evêque de Saragosse et disciple de saint Isidore de Séville, il rétablit l'unité dans l'Église d'Espagne jusqu'alors divisée par l'arianisme et joua un grand rôle dans les conciles de son temps, par son éloquence et sa science. Il mourut en 646.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/03/18/13871/-/saint-braulion-de-saragosse-eveque


Saint Braulion de Saragosse

Évêque ( 646)

Confesseur. 

Evêque de Saragosse et disciple de saint Isidore de Séville, il rétablit l'unité dans l'Église d'Espagne jusqu'alors divisée par l'arianisme.

À Sarragosse en Espagne, l’an 651, saint Braulion, évêque. Ami intime de saint Isidore, il lui apporta son concours pour établir dans toute l’Église d’Espagne une discipline uniforme, et joua un grand rôle dans les conciles tenus de son temps, par son éloquence et sa science.

Martyrologe romain


SAINT BRAULE, EVÊQUE ET CONFESSEUR.

VIIe Siècle. — Braule, évêque de Saragosse, donna dès l'âge le plus tendre des marques insignes de ce qu'il serait un jour par sa sainteté et sa doctrine : car, entre les mains de ses excellents parents, qui lui donnaient une éducation chrétienne et distinguée, il fit tant de progrès dans la pratique de la vertu, que, par la gravité de ses moeurs et par sa chasteté, il paraissait déjà un homme parfait. Confié ensuite à saint Isidore, évêque de Séville, pour être formé à la connaissance des lettres, il obtint d'abord la faveur d'être regardé par lui comme un fils bien aimé; et plus tard il se concilia l'estime de son maître au point qu'Isidore s'en rapportait á lui du soin de corriger ses ouvrages et de les mettre en ordre. L'opinion qu'on avait partout de la sainteté de Braule croissant de jour en jour,  il fut promu au rang d'archidiacre, fonction dont il s'acquitta en digne vicaire de l'évêque, et avec tant de zèle et de sagesse, qu'il fut jugé digne de recevoir le sacerdoce. Après la mort de Jean son frère, lequel était devenu d'abbé évêque de Saragosse, et qui avait brillé sur ce siège par sa science et sa piété, Branle, sur qui Dieu lui-même prit soin de réunir les suffrages unanimes du clergé et du peuple, fut élu pour lui succéder. Il mit au nombre des soins les plus importants de son ministère un zèle et nue ardeur extrêmes à conserver et à défendre la foi, ainsi que la discipline. On .le vit au quatrième concile de Tolède, où t'ut réglée pour la suite la forme dans laquelle devaient être tenues ces assemblées. Il y parut au milieu des pères les plus illustres, et s'y distingua par son application à partager les travaux de son ancien maitre Isidore. Ayant survécu à ce saint évêque, il fut la lumière du cinquième et du sixième concile de Tolède, et mérita d'être chargé de la rédaction des actes et des canons. La célébrité qu'il acquit par ce travail et par ses autres oeuvres lui a mérité les éloges de saint Ildephonse. Branle ne fut pas moins utile à son église par ses exemples que par l'excellence de sa doctrine. Juge sévère de sa personne, il soumit son corps à une mortification continuelle, et préserva son àme de tous les vices, et principalement de l'orgueil. Il était d'une si profonde humilité, que, dans le temps même où il s'attirait tous les regards par l'éclat de ses hautes vertus, il se croyait le plus grand des pécheurs, et n'attribuait qu'à son indignité les guerres, la famine, la peste et toutes les autres calamités de son époque. Au milieu de tant de soins et des maux les plus accablants, rempli d'une force invincible, il n'interrompit jamais ses saints travaux, et se livra toujours au ministère de la prédication de la parole de Dieu. Dans les temps les plus difficiles il rebàtit de fond en comble unie ancienne basilique appelée autrefois l'église des Saintes-Masses. Enfin, accablé de vieillesse et comblé de mérites à cause des services qu'il avait rendus à l'église, il quitta ce monde pour le ciel, après environ vingt ans d'épiscopat. Six siècles après sa mort, son corps fut re. trouvé dans la basilique de Sainte-Marie-de-la-Colonne, d'après une révélation du saint évêque Valère, et traits, porté sous l'autel principal, où il est encore pour les peu.. pies l'objet d'une très-grande vénération. (Espagne).

PRATIQUE. — Nous ne nous tromperons jamais en pensant que nous sommes de très-grands pécheurs.

PRIÈRE. — Seigneur, accordez votre éternelle protection h l'Église, que vous avez voulu fortifier par le zèle, la science et les exemples du bienheureux Branle , votre confesseur et votre pontife Ainsi soit-il.

SOURCE : http://jesus-passion.com/saint_braule_FR.htm

Braulio of Saragossa B (RM)

Born c. 590; died in Saragossa, Spain, c. 646-651. Saint Braulio, son of a Hispano-Roman bishop, Gregory of Osma, became a monk of Saint Engratia's monastery in Saragossa, in 610. He was sent to Seville to study under Saint Isidore, who became his close friend. In 624, he was ordained by Isidore, but the following year he returned to Saragossa. Braulio was ordained to the priesthood by his own brother, John, whom he succeeded to the see of Saragossa in 631.


Braulio was a learned bishop and important reformer of his time, who followed only Saint Isidore as the most influential and respected bishop in Spain. Like so many monks who became bishop, Braulio continued to live an austere life of prayer, almsgiving, and frequent preaching. He participated in the councils of Toledo in 633, 636, and 638, and helped to convert the Visigoths from Arianism to orthodoxy. He also answered Pope Honorius I's charge that the Spanish bishops had been unnecessarily lenient towards the Jews who had converted to Christianity but subsequently lapsed.
Also like Isidore, he was devoted to learning; a number of his letters are still extant, which show familiarity with classical authors of Roman antiquity, as well as his desire to extend his knowledge of Christian writers. He excelled chiefly as a hagiographer of the Spanish saints. It was Saint Braulio who convinced Isidore to undertake his encyclopedic work called Etymologies, and after Isidore's death he polished the book to its final form.

In 650, he became half blind and the same year. His cultus was almost immediately approved locally. Pictures of him survive in Saragossa and Seville (Attwater, Attwater2, Benedictines, Encyclopedia, Farmer, Husenbeth, Lynch).