Statue
de Saint Joseph Oriol, Santa Maria del Mar, Barcelona
Saint Joseph Oriol
Prêtre catalan (+ 1702)
Grâce à l'aide charitable
de quelques prêtres, il put, malgré ses origines modestes, poursuivre ses
études, conquérir le grade de docteur en théologie et recevoir le sacerdoce.
Affecté à une paroisse de Barcelone, il vécut pauvrement dans une mansarde,
partageant son temps entre le ministère du sacrement de pénitence et le
dévouement auprès des plus démunis. Il fut canonisé en 1909.
À Barcelone en Catalogne,
l’an 1702, saint Joseph Oriol, prêtre, qui demeura toujours tout entier à Dieu,
par une rude discipline corporelle, son culte de la pauvreté et sa prière continuelle,
avec le cœur rempli de joie céleste.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/850/Saint-Joseph-Oriol.html
Saint Joseph Oriol,
prêtre
Né à Barcelone en 1650,
orphelin de père à 18 mois, Joseph fût élevé avec une grande affection par son
beau-père. Grâce à l'aide charitable de quelques prêtres, il put, malgré ses
origines modestes, poursuivre ses études, conquérir le grade de docteur en
théologie et recevoir le sacerdoce. Affecté à une paroisse de Barcelone, il vécut
pauvrement dans une mansarde, partageant son temps entre le ministère du
sacrement de pénitence et le dévouement auprès des plus démunis. Il mourut en
1702
Plaça
de Sant Josep Oriol num 10, Estàtua de Sant Josep Oriol
Plaça
de Sant Josep Oriol num 10, Estàtua de Sant Josep Oriol
23 mars
Saint Joseph Oriol
Prêtre
(1650-1702)
Joseph Oriol, né à
Barcelone, le 23 novembre 1650, n’avait que dix-huit mois quand son père
mourut; sa mère se remaria à un honnête cordonnier. Après ses premières études
chez les chapelains de Sainte-Marie, Joseph allait suivre les cours de
l’Université, quand sa mère devint veuve une seconde fois et se vit réduite à
la misère. Sa nourrice se chargea des dépenses de scolarité de Joseph, de sorte
qu’à vingt-trois ans, il avait terminé ses études et était ordonné prêtre.
Pour subvenir au
dénuement de sa mère, Joseph entra comme précepteur dans la maison d'un maître
des camps et armées du roi, et y resta jusqu'à la mort de sa mère (1686). Libre
alors de se livrer aux œuvres de charité et d'apostolat, il obtint un bénéfice
dans l’église de Notre-Dame-du-Pin, à Barcelone ; ses collègues, qui menaient
la vie commune, lui confièrent la charge d'’infirmier.
Il se relégua
volontairement dans une étroite mansarde sans lit ni meubles. Il y vivait dans
la plus extrême pauvreté, lavant lui-même son linge, et distribuant tout son
traitement aux indigents; tel était son détachement qu'il n’aurait pu dormir en
paix avant d’avoir donné sa dernière obole.
Sa charité ne se bornait
pas aux vivants: les âmes du Purgatoire y avaient leur part. Il employa les 300
écus qui lui revinrent de la succession de sa mère à fonder des messes pour les
âmes des défunts. Tout le temps qu’il n’employait pas au service du chœur,
Joseph le consacrait à l’apostolat. Il était devenu le confesseur d’un grand
nombre de personnes. Il y joignait le ministère de la prédication et surtout
l’apostolat des enfants: il allait les chercher dans les rues, les conduisait à
l'église et les instruisait. On le trouvait aussi sûr les remparts, où il
conversait avec les soldats, leur parlant de Dieu et de leur âme. Il songea
longtemps aux missions auprès des infidèles et essaya à deux reprises de se
faire envoyer aux missions du Japon. Dieu se contenta de sa bonne volonté.
Joseph reçut de Dieu le
don des miracles à un degré vraiment extraordinaire. Ainsi, un jour qu'il
allait visiter les malades, on le vit traverser une rivière en marchant sur les
eaux. En ce moment même, l’Angélus étant venu à sonner, il se mit à genoux
comme s'il se trouvé sur la terre ferme. Mais c’est surtout en faveur des
malades qu’il exerçait son merveilleux pouvoir. Aussi lui amenait-on des
infirmes de toutes les provinces d'Espagne. Le supérieur de l’église de
Notre-Dame-du-Pin, fatigué du tumulte causé par toute cette affluence, finit
par lui interdire de guérir les malades dans l'église. Ce même supérieur se
fractura une jambe; il se hâta alors de lever la défense.
Le 8 mars 1702, Joseph
alla chez un de ses amis emprunter un lit meuble dont il ne se servait plus
depuis vingt-cinq ans. Il était à peine entré dans sa cellule qu'il fut saisi
par la maladie. Le soir du jour où il reçut l'Extrême-Onction, il demanda qu’on
lui chantât le Stabat Mater; l'heure était venue, il fixa les yeux sur le
crucifix et il expira doucement. C'était le 23 mars 1702.
J.-M. Planchet,
C.M., Nouvelle Vie des Saints, 2e éd. Paris, 1946
SOURCE : https://sanctoral.com/fr/saints/saint_joseph_oriol.html
Barcelona
- Catedral - Capellla de Sant Josep Oriol
Cathedral
of Barcelona. Saint Joseph Oriol chapel.
Saint Joseph Oriol :
Apôtre de la Charité et de la Compassion
27 août 2023
Saint Joseph Oriol, né le
23 novembre 1650 à Barcelone, en Espagne, est une figure emblématique du XVIIe
siècle connue pour sa dévotion à Dieu et son dévouement envers les plus
vulnérables. Sa vie est un témoignage de charité, de compassion et de dévotion profonde
envers la foi chrétienne.
Jeunesse et Appel Divin
La jeunesse de Saint
Joseph Oriol est marquée par des signes précoces de piété et d'inclination
spirituelle. Né le 23 novembre 1650 à Barcelone, en Espagne, il a grandi au
sein d'une famille modeste. Dès son plus jeune âge, il manifestait un vif
intérêt pour la foi et la spiritualité, montrant une grande dévotion envers
Dieu.
Ses parents ont
rapidement reconnu sa profondeur spirituelle et l'ont soutenu dans sa quête
religieuse. Encouragé par cette atmosphère familiale favorable, Joseph a
poursuivi une éducation religieuse approfondie et s'est rapidement distingué
par son zèle et son engagement envers la foi catholique.
Au fil des années, il est
devenu évident pour Joseph et pour ceux qui l'entouraient qu'il était appelé à
un service plus profond au sein de l'Église. Son désir de se rapprocher de Dieu
et sa volonté d'aider les autres l'ont guidé vers une vocation religieuse.
Cette vocation s'est cristallisée lorsqu'il a ressenti un appel divin à devenir
prêtre.
En 1676, à l'âge de 26
ans, Joseph Oriol a été ordonné prêtre. Son engagement envers Dieu et sa
détermination à servir les plus nécessiteux ont été évidents dès le début de
son ministère. Sa jeunesse et son énergie ont été mises au service de la
charité, de l'éducation et du soulagement des souffrances humaines.
L'appel divin qui a guidé
Joseph Oriol vers la prêtrise a façonné le cours de sa vie. Sa jeunesse précoce
marquée par la piété et l'appel de Dieu a jeté les bases de sa vocation
extraordinaire en tant que défenseur des démunis et apôtre de la charité. Cette
période de sa vie a préparé le terrain pour les actions exceptionnelles qu'il
entreprendrait plus tard en faveur de ceux qui étaient dans le besoin.
La Charité en Action
La charité en action a été
le pilier central de la vie de Saint Joseph Oriol. Dès le début de son
ministère en tant que prêtre, il s'est consacré avec dévouement à aider les
plus démunis et les marginalisés de la société. Sa profonde foi en Dieu et son
amour du prochain l'ont poussé à agir de manière concrète pour soulager les
souffrances humaines.
Joseph Oriol a rapidement
compris que la charité ne se limitait pas aux paroles, mais devait être
manifestée à travers des actes concrets. Il a fondé des refuges, des hospices
et des centres d'accueil pour les sans-abri, les malades, les orphelins et les
personnes dans le besoin. Ces institutions étaient des havres de paix et de
soutien pour ceux qui étaient vulnérables et exclus.
Son engagement envers la
charité a également pris la forme de soins médicaux aux malades. Saint Joseph
Oriol est réputé pour avoir utilisé ses dons de guérison, considérés comme des
manifestations de l'intercession divine, pour soulager la souffrance physique
et spirituelle des malades. Sa présence compatissante et son attention aux
besoins des autres ont laissé une empreinte durable dans les mémoires.
En plus de ses actions
matérielles, Saint Joseph Oriol a également prêché l'importance de la charité
et de l'amour du prochain. Ses sermons ont inspiré de nombreuses personnes à
tendre la main à ceux qui étaient dans le besoin et à travailler pour le
bien-être de la société dans son ensemble.
L'héritage de la charité
en action de Saint Joseph Oriol a perduré au fil des siècles. Les institutions
qu'il a fondées ont continué à servir les nécessiteux et ont inspiré de
nouvelles générations d'individus et d'organisations à poursuivre son œuvre. Sa
dévotion envers la charité a laissé une empreinte profonde sur la ville de
Barcelone et au-delà, rappelant aux croyants l'importance de répondre aux
besoins concrets de leurs semblables avec un cœur aimant et généreux.
Les Dons de Guérison et
les Miracles
Saint Joseph Oriol est
célèbre pour les dons de guérison qui lui étaient attribués et les nombreux
miracles qui sont survenus à travers son intercession. Ces phénomènes ont
renforcé sa réputation de sainteté et ont témoigné de son lien spécial avec
Dieu.
On rapporte que Saint
Joseph Oriol possédait le don de guérison, qui lui permettait d'apporter un
soulagement physique et spirituel aux malades. Les témoignages de l'époque
rapportent des cas de personnes gravement malades qui auraient été guéries
après avoir été en contact avec lui ou après avoir reçu ses prières. Ces
guérisons étaient souvent perçues comme des signes de l'intercession divine à
travers la vie du saint homme.
Parmi les miracles
attribués à Saint Joseph Oriol, on trouve des guérisons de maladies incurables,
des rétablissements rapides après des blessures graves et des cas de personnes
rétablies de maladies graves survenues après des prières spécifiques à son
intention. Ces miracles ont renforcé sa réputation et ont attiré de nombreux
croyants à sa recherche pour obtenir la guérison et le soulagement.
Ces récits de guérisons
et de miracles ont eu un impact profond sur la perception de Saint Joseph
Oriol. Ils ont attiré des foules de personnes en quête de guérison et d'espoir,
et ont contribué à la propagation de sa renommée de sainteté bien au-delà de sa
vie. Ces témoignages de miracles ont joué un rôle crucial dans son processus de
béatification et de canonisation.
L'héritage des dons de
guérison et des miracles de Saint Joseph Oriol persiste encore aujourd'hui. De
nombreux croyants continuent à lui demander son intercession pour obtenir des
guérisons physiques et spirituelles. Sa vie témoigne de la conviction profonde
que la foi en Dieu peut être un canal de guérison et de transformation, et son
exemple continue d'inspirer ceux qui cherchent un modèle de foi et de
compassion.
Spiritualité Profonde
La spiritualité profonde
de Saint Joseph Oriol a été le fondement de sa vie et de son ministère. Sa
relation intime avec Dieu, sa piété fervente et son engagement envers les
enseignements chrétiens ont façonné sa manière de vivre et d'interagir avec le
monde qui l'entourait.
Prière et Communion avec
Dieu : Au cœur de la spiritualité de Saint Joseph Oriol se trouvait une
vie de prière intense. Il a consacré de nombreuses heures à la méditation, à la
contemplation et à la communion personnelle avec Dieu. Sa vie de prière lui a
permis de puiser la force, la sagesse et la guidance nécessaires pour ses
actions et ses décisions.
Amour du Prochain : L'enseignement
central de Jésus sur l'amour du prochain a trouvé une résonance profonde dans
la vie de Saint Joseph Oriol. Sa charité envers les plus démunis et sa préoccupation
constante pour leur bien-être étaient le reflet de son désir de vivre
pleinement les commandements de l'amour et de la compassion.
Humilité et Pénitence : Saint
Joseph Oriol était reconnu pour son humilité et sa modestie. Malgré les dons
spirituels et les miracles qui lui étaient attribués, il restait profondément
humble, reconnaissant que tout venait de Dieu. Il a également pratiqué la
pénitence personnelle, cherchant à se rapprocher de Dieu à travers la
mortification et le renoncement à soi.
Confiance en la Divine
Providence : Sa foi en la Providence divine était inébranlable. Il croyait
fermement que Dieu pourvoira aux besoins de ceux qui s'abandonnent à sa
volonté. Cette confiance a guidé ses actions en faveur des nécessiteux et a
inspiré sa conviction que rien n'était impossible avec Dieu.
Service Désintéressé : La
spiritualité profonde de Saint Joseph Oriol s'est manifestée dans son service
désintéressé envers les autres. Son ministère charitable et ses dons de
guérison étaient imprégnés d'une sincère compassion et d'un désir de répondre
aux besoins spirituels et matériels des personnes qu'il rencontrait.
En somme, la spiritualité
profonde de Saint Joseph Oriol était un mélange de prière fervente, de charité
authentique, d'humilité et de confiance en Dieu. Sa vie était un témoignage
vivant de la manière dont la foi peut transformer un individu en un instrument
de l'amour divin, capable d'apporter la guérison et l'espoir à un monde en
besoin.
Célébration et Héritage
La célébration et
l'héritage de Saint Joseph Oriol sont un témoignage de l'impact profond qu'il a
eu sur la vie des gens et sur la société en général. Sa mémoire continue d'être
vénérée et honorée à travers différentes formes de reconnaissance et de
dévotion.
Célébration Liturgique : La
mémoire de Saint Joseph Oriol est honorée dans de nombreuses communautés
chrétiennes à travers des célébrations liturgiques et des festivités spéciales.
Sa fête liturgique est souvent observée le 23 mars, la date de son décès. Lors
de ces célébrations, les croyants rendent hommage à sa vie de sainteté et
prient pour son intercession.
Sanctuaires et Lieux de
Culte : Des églises, des chapelles et des sanctuaires ont été érigés en
l'honneur de Saint Joseph Oriol, en particulier dans la région de Barcelone en Espagne.
Ces lieux de culte sont des endroits où les fidèles se rassemblent pour prier,
méditer et demander son intercession, espérant obtenir des grâces et des
guérisons.
Institutions de Charité : L'héritage
de la charité de Saint Joseph Oriol se poursuit à travers diverses institutions
qu'il a fondées, et qui continuent à servir les plus nécessiteux. Ces
organisations caritatives perpétuent son engagement envers la compassion et
l'aide aux personnes défavorisées.
Influence Spirituelle : L'héritage
spirituel de Saint Joseph Oriol perdure à travers les enseignements qu'il a
transmis et les exemples de vie qu'il a laissés. Son dévouement envers Dieu et
sa compassion envers les autres continuent d'inspirer des milliers de croyants
à travers les générations. Sa vie offre un modèle d'incarnation des valeurs
chrétiennes dans le monde réel.
Canonisation et
Reconnaissance : Saint Joseph Oriol a été béatifié en 1852 par le pape Pie
IX, puis canonisé en 1909 par le pape Pie X. Ces actes officiels de
reconnaissance par l'Église catholique attestent de sa sainteté et de l'impact
de sa vie sur la foi et la spiritualité.
Saint Patron et Influence
Contemporaine
Aujourd'hui, Saint Joseph
Oriol est vénéré comme le saint patron des malades et des nécessiteux. Sa
mémoire perdure à travers les églises, les œuvres de charité et les lieux qui
portent son nom. Son héritage continue d'inspirer des milliers de personnes à
se tourner vers la charité et à aider ceux qui sont dans le besoin.
En conclusion, Saint
Joseph Oriol demeure une figure inspirante de la charité et de la compassion.
Sa vie de dévouement envers les plus vulnérables et sa profonde spiritualité en
font un modèle intemporel de foi et d'altruisme pour les générations actuelles
et futures.
Curry, Andrew. Saint Joseph Oriol: His Life and Works. Ignatius Press, 2010.
Sánchez, Juan. La Vida y el Legado de San José Oriol. Editorial Patristica, 2005.
Pérez, Francisco. Los Santos de Barcelona: San José Oriol. Ediciones Barcelona, 1998.
González, María. San José Oriol: La Caridad en Acción. Editorial San Pablo, 2012.
Acta Sanctorum. Acta Sanctorum. Publiés par les Bollandistes, 1643-1940.
Duffy, Eamon. Saints and Sinners: A History of the Popes. Yale University Press, 1997.
Vázquez, Manuel. Historia de la Iglesia en España: El Siglo XVII. Editorial Escudero, 2003.
Migne, J.-P. Patrologia Latina. Éditions de Migne, 1844-1855.
SOURCE : https://relics.es/blogs/relics/saint-joseph-oriol-apotre-de-la-charite-et-de-la-compassion
Statua
di San Giuseppe Oriol nell'omonima cappella della Cattedrale di Barcellona
Also
known as
José Orioli
Josep Oriol Bogunyà
Thaumaturgus of Barcelona
Wonder Worker of Barcelona
Profile
Born poor. Studied at
the University of Barcelona.
Awarded a doctorate of theology on 1 August 1674. Ordained 30 May 1676. Pilgrim to Rome, Italy in 1686. Pope Innocent
XI granted him a benefice at Santa Maria del Pino (Our Lady of the
Pines), Barcelona, Spain,
a parish he
served for the rest of his life.
Wanted to evangelize infidels,
and give himself over to martyrdom.
On his way to Rome in
April 1698 to
ask to be a missionary,
Joseph fell ill at
Marseilles, France,
and had a vision that gave him a new mission – revitalize the faith in
his own back yard.
Returning home, he worked
with the youngest of children and
roughest of soldiers,
and prayed without
ceasing for the living and the dead.
He wore a hair-shirt; lived for 26 years, half his life, solely on bread and water.
Famed confessor,
prophet, healer,
and miracle worker,
though many of the writers in
his day and after have made him sound like some kind of medium or magician or
somesuch.
Born
23 November 1650 at Barcelona, Spain
23 March 1702 at Barcelona, Spain of
natural causes
predicted the date of his
own death
some locals lent him a
bed to die on
as he had always slept on a wooden bench or whatever was handy
5 September 1806 by Pope Pius VII
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
nettsteder
i norsk
MLA
Citation
‘Saint Joseph
Oriol‘. CatholicSaints.Info. 30 June 2023. Web. 20 March 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-joseph-oriol/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-joseph-oriol/
Statue
in Basílica de la Mercè, Barcelona
Basílica
de la Mercè, Barcelona. Imatge de Sant Josep Oriol
(Saint) (March 23) (18th
century) A Spanish priest, the son of poor parents at Barcelona, where he died
(A.D. 1702) at the age of fifty-two. He gave his whole life to the practice of
austerities and to the conve ng of sinners. Beloved by all at Barcelona, life
and after death, he was in popular veneration as a Saint, and the many
supernatural gifts bestowed upon him by Almighty Goa witnessed to the truth of
the popular belief.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Joseph Oriol”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
5 November 2013. Web. 20 March 2026.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-joseph-oriol/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-joseph-oriol/
S. Josep Oriol. C. Mare de Déu del Pilar, 4 (Barcelona)
ORIOL, JOSEPH, ST.
Miracle-worker; b. Vich
(Barcelona), Spain, Nov. 23, 1650; d. Barcelona, March 23, 1702. Oriol's father
died when he was a child and his mother worked hard to bring up her family.
With the help of friends, he was able to reach ordination and obtain a
doctorate in theology. He lived humbly, did penance, and adhered strictly to
the demands of his priestly life. He was not an extraordinary preacher, but his
evangelical simplicity inspired his hearers. Impelled by a strong desire to go
to the foreign missions, he journeyed to Rome, but fell ill, and Our Lady, in a
vision, directed him to return to Barcelona. He predicted the day and hour of
his death, and distributed his few possessions to the poor without revealing
the reason. He was beatified in 1806 and canonized by pius x on May 20, 1909.
Feast: March 23.
Bibliography: Acta
Apostolicae Sedis 1 (1909) 605–621. J. Ballester deCclaramunt, Vida
de San José Oriol (Barcelona 1909). Enciclopedia de la Religión
Católica, 7 v. (Barcelona 1951–56) 4.2: 838–840. T. Vergès i Forns, Sant
Josep Oriol i l'Església del Pi (Barcelona 1975), art.
[S. A. Janto]
New Catholic Encyclopedia
SOURCE : https://www.encyclopedia.com/religion/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/oriol-joseph-st
Tomba
de Sant Josep Oriol, a una capella de l'Església del Pi de Barcelona
St. Joseph Oriol
Feastday: March 23
Death: 1702
Apostle of Barcelona who
lived on bread and water for twenty-six years. He was born at Barcelona, Spain.
A priest and doctor of
theology, he was a canon of
Santa Maria del Pino. In 1686, he made a pilgrimage on foot to Rome. A beloved
figure in Barcelona, Joseph was
also a famed confessor, miracle worker,
and prophet. Pope St. Pius X canonized
him in 1909.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=4089
Interior
de la Catedral de la Seu d'Urgell. Sant Josep Oriol. Obra del segle XX de
l'escultor Camps i Arnau.
Joseph Oriol (RM)
(also known as José
Orioli)
Born in Barcelona, Spain,
on November 23, 1650; died there on March 23, 1702; beatified by Pope Pius VII
on May 15, 1896; canonized in 1909. Father Joseph Oriol is remembered for the
heroism of his virtues, for the example he proposes to Christians, and for the
singular favors God accorded him.
Joseph is a saint among
thousands of saints; but, for more than three centuries, history and legend
together have justified the cognomen his parishioners gave him, even before he
died: "wonder- worker of Barcelona." A saint among thousands of
saints; but, for about three centuries, history and legend have emphasized the
healings, the prophecies, the miracles of all kinds of which Joseph Oriol was
the instrument.
Joseph Oriol was born of
a poor family. His good conduct, his particular devotion to the Blessed
Sacrament persuaded his parish priest to prepare him for the priesthood. He
earned a doctorate in theology. In 1675, he was ordained and soon Innocent XI
granted him a benefice at Santa Maria del Pino in his native city. In spite of
his attempts and temptations, Joseph Oriol never left his parish.
Although he hoped to
evangelize the infidels, God showed him that he had another vocation. On his
way to Rome, Father Joseph fell ill and experienced a vision that outlined his
new mission: He was to reinvigorate the faith of lukewarm hearts in Barcelona. Thus,
Joseph Oriol instructed children, evangelized soldiers, and prayed and urged
others to pray for the living and the dead.
He wore a hair-shirt,
lived only on bread and water for 26 years, and used the discipline on himself.
Nevertheless, he is not remembered for his austerity, but rather for his faith,
hope, and love of God and neighbor. He epitomized the exercise of these virtues
to such a high degree of perfection that the Devil was worried, persecuted him
and even left his imprint on his flesh. But only on the flesh. Joseph Oriol
remained firm on the path of justice and God manifested his Power and favors
through his servant with extraordinary gifts. Death finally ended his life on
the date he had announced.
Others would prefer,
perhaps, that for the above conventional picture we substitute the one of the
wonder-worker, the image of a veritable "medium," worthy heir of the
charlatans of paganism, worthy rival of the sorcerers of fetishism, a conjurer
as well as a man contemptuous of natural laws.
But that kind of picture
does not deal with holiness. Holiness takes hold of man and utilizes him. It
takes hold of the conscious and the unconscious, it takes hold of the
miracle-man who, without holiness, would be less than a man, the inverted
reflection of a saint (Attwater2, Benedictines, Encyclopedia).
SOIURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0323.shtml
Placa
a la plaça de Sant Josep Oriol (1806 és l'any en que fou beatificat)
St. Joseph Oriol
Priest,
"Thaumaturgus of Barcelona", b. at Barcelona,
23 November, 1650; d. there, 23 March, 1702. He studied in the University
of Barcelona, receiving the degree of Doctor of Theology, 1 August,
1674. Ordained priest,
30 May, 1676, he visited Rome in
1686 and was granted a benefice in
the church of Nuestra Señora del Pino, in Barcelona.
His priestly life
was remarkable for a spirit of penance, profound humility,
and prudence in
directing souls.
Impelled by a desire of martyrdom,
he went to Rome in
April, 1698, to offer himself for the foreign missions, but, falling sick
at Marseilles,
he returned to Barcelona. God bestowed
upon him prophetic and miraculous power.
The dying, the blind, the deaf and dumb, the lame, and the paralytic, were
instantly cured by him. He was beatified by Pius
VII, 5 September, 1806, and canonized by Pius
X, 20 May, 1909. His feast occurs
on 23 March.
Sources
Salotti, Vita di San
Giuseppi Oriol (Rome, 1909); Masdeu, Vida del Beato Josef Oriol (Italian
and Spanish, 1806; new Spanish ed., Barcelona, 1886); Ballester, Vida de
San José Oriol (Barcelona, 1909); Eularia Anzizu, Vida de St. Joseph
Oriol (in Catalan, Barcelona, 1909; Spanish tr., Barcelona, 1910).
Mullaly, Charles.
"St. Joseph Oriol." The Catholic Encyclopedia. Vol. 11. New York:
Robert Appleton Company, 1911. 22 Mar. 2015
<http://www.newadvent.org/cathen/11316a.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by William D. Neville.
Ecclesiastical
approbation. Nihil Obstat. February 1, 1911. Remy Lafort, S.T.D.,
Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2023 by Kevin Knight.
Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/11316a.htm
Saint of the Day – 23
March – St Joseph Oriol (1650-1702)
Posted on March
23, 2019
Saint of the Day – 23
March – St Joseph Oriol (1650-1702) Priest, Confessor, prophet, healer, apostle
of penance, prayer and the sick and miracle-worker. Known as the
Thaumaturgus of Barcelona. Born on 23 November 1650 in Barcelona,
Spain and died on 23 March 1702 in his hometown of natural causes. Patronage –
Barcelona.
St Joseph was born into a
poor family but managed to study at the University of Barcelona where he was
awarded a doctorate of theology on 1 August 1674. He was ordained on 30 May
1676.
He went on a pilgrimage
to Rome, Italy in 1686, when Pope Innocent XI granted him a benefice at Santa
Maria del Pino (Our Lady of the Pines), Barcelona, Spain, a parish he served
for the rest of his life.
He went to Rome to offer
himself for the foreign missions, seeking to evangelise the infidels and become
a martyr. On the way to Rome, Joseph fell ill at Marseilles, France and had a
vision that gave him a new mission – to revitalise the faith in his own country.
He returned home and
worked with the youngest of children and roughest of soldiers and prayed
without ceasing for the living and the dead. He wore a hair-shirt, lived for 26
years, half his life, solely on bread and water. He became a famed confessor,
prophet, healer and miracle worker. The dying, the blind, the deaf and dumb,
the lame and the paralytic, were said to be instantly cured by him.
Joseph was Beatified by
Pope Pius VII on 5 September 1808 and Pope Pius X later Canonised him on 20 May
1909.
He is buried in the
Chapel of the Virgin Mary of Montserrat in Church of the Parish which he served
all his life, between 1687 and 1702, Our Lady of the Pines in Barcelona,
although a Basilica has also been built in his honour.
The Canonisation Miracle:
On 6 April 1806, priest
José Mestres fell off a walkway on the outside of the church’s apse. He rose
unscathed from the experience and attributed the event to St Joseph Oriol,
whose remains are interred inside the church.
Although St Joseph was
renowned for his healing miracles in 17th century Barcelona. He cured the deaf,
blind, mute and otherwise disabled people who came to him. But
despite his accomplishments in life, sainthood can only be bestowed upon
someone after their death. As a result of this posthumous miracle,
Oriol was canonised by the pope in September of the same year. A
small plaque was installed on the corner of the church to commemorate Padre
Mestres’ blessed fall.
This tiny landmark,
located on the side of the Church of Santa Maria del Pi in the middle of
Barcelona’s dense Gothic Quarter, marks the memory of this miracle of Fr José.
While St Joseph Oriol is
little known outside of Spain, his Feast day today is celebrated with a
wonderful festival in Barcelona every year and flowers are placed at the
numerous statues of St Joseph throughout Barcelona.
Author: AnaStpaul
Passionate Catholic.
Being a Catholic is a way of life - a love affair "Religion must be like
the air we breathe..."- St John Bosco Prayer is what the world needs
combined with the example of our lives which testify to the Light of Christ.
This site, which is now using the Traditional Calendar, will mainly concentrate
on Daily Prayers, Novenas and the Memorials and Feast Days of our friends in
Heaven, the Saints who went before us and the great blessings the Church
provides in our Catholic Monthly Devotions. This Site is placed under the
Patronage of my many favourite Saints and especially, St Paul. "For the
Saints are sent to us by God as so many sermons. We do not use them, it is they
who move us and lead us, to where we had not expected to go.” Charles Cardinal
Journet (1891-1975) This site adheres to the pre-Vatican II Catholic Church and
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SOURCE : https://anastpaul.com/2019/03/23/saint-of-the-day-23-march-st-joseph-oriol-1650-1702/
Saint
Joseph Oriol, Santa Maria del Pi, Barcelona
San Giuseppe Oriol Boguna Sacerdote
Barcellona, Spagna, 23
novembre 1650 – 23 marzo 1702
Martirologio Romano: A
Barcellona in Spagna, san Giuseppe Oriol, sacerdote, che con la mortificazione
del corpo, una vita di povertà e l’orazione continua ebbe l’animo costantemente
rivolto a Dio e fu colmo di celeste gaudio.
José Oriol Boguñá è un santo spagnolo, ufficialmente canonizzato, ma purtroppo quasi sconosciuto al grande pubblico. Nacque il 23 novembre 1650 a Barcellona in una povera famiglia: Giovanni, suo padre, era tessitore di seta e morì soli sei mesi dopo la sua nascita; due anni dopo la madre, Geltrude Buguna, convolò a nuove nozze con il calzolaio Domenico Pujolàr, che si affezionò al piccolo José come fosse stato suo figlio. Lo affidò al parroco di Santa Maria del Mare affinché lo educasse ed il ragazzo entrò a far parte del coro, fu istruito nella musica e nel catechismo e ricevette anche sicuramente un’educazione primaria, indispensabile per proseguire gli studi come fece. Chiamato a svolgere la mansione di sagrestano, ciò lo condusse ad acquisire una grande sensibilità per la presenza reale di Cristo nell’Eucaristia. Iniziò allora a trascorre parecchie ore in chiesa raccolto in preghiera.
Il suo patrigno quando egli aveva una dozzina di anni e la madre si trovò nuovamente in difficoltà economiche. Per aiutarla, Caterina Bruguera, madre di latte di José, lo prese con sé per tredici anni. Grazie alla generosità di alcuni benefattori il giovane poté intraprendere gli studi universitari e la sua vita divenne tutta casa, scuola e chiesa. All’età di ventitrè anni conseguì il dottorato in teologia presso l’università di Barcellona, continuando anche a studiare teologia morale ed ebraico. Nel 1676 finalmente ricevette l’ordinazione presbiterale e per venire incontro alle necessità della madre divenne tutore dei figli di una ricca famiglia, andando a vivere presso di loro.
L’anno seguente un fatto misterioso sconvolse la sua vita: mentre era seduto a tavola e tentava di servirsi di deliziosi cibi, sentì ripetutamente la sua mano trattenuta da una forza invincibile. Interpretò allora quella sorta di paralisi come un ammonimento divino contro gli agi che si era concesso ed iniziò così un digiuno che si protrasse per tutta la sua vita. L’unica suo sostentamento fu costituito da pane ed acqua, con un’agiunta di erbe selvatiche nei giorni festivi ed una sardina solo a Natale e Pasqua. In Quaresima mangiava e beveva solo di domenica. Rimase ospite della famiglia Gasneri sino alla morte della madre, avvenuta nel 1686.
Tre settimane dopo partì pellegrino per Roma, ove papa Innocenzo XI gli assegno la cura pastorale della chiesa barcellonese di Nuestra Senora del Pino. Tornato in patria, esercitò fedelmente il suo ministero per quindici anni, sino alla morte. A tutti gli effetti fu un degno precursore del celeberrimo santo Curato d’Ars, Giovanni Maria Vianney, vissuto in Francia un secolo dopo. Entrambi infatti si sottoposero ad un rigido ascetismo, furono ricolmi ad una grazia particolare e si consumarono nella guida del gregge loro affidato, trascorrendo tempo interminabile in confessionale.
José Oriol affittò una piccola stanza dal dottor Padros, ove risiedette anche dopo la morte di quest’ultimo con il consenso della moglie. Luogo silenzioso ed isolato, gli procurò quella solitudine così necessaria nei lunghi momenti di preghiera e di penitenza. Gli abitanti della casa non poterono comunque non accorgersidelle flagellazioni cui ogni notte era solito sottoporre il suo corpo. Non possedeva altro che un tavolo, una panca, un crocifisso e pochi libri, niente letto e riscaldamento. Vestiva allo stesso modo in ogni stagione e non portava un cappello per difendersi dal sole o dalle interperie. Tutto il denaro che guadagnava lo destinava interamente ai più bisognosi e per la celebrazione di messe di suffragio. L’unico scopo della sua vita divenne staccarsi completamente da tutto ciò che non era Dio per attaccarsi a lui con ogni forza.
Inizialmente molti lo deridevano per strada, ma poi tutti si accorsero della sua santità. Trattava con gentilezza chiunque incontrava per strada, spostandosi sempre a piedi, senza però mai aggiungere parole inutili, serio ma mai scontroso. In lui si riscontrava una luce che attirava il prossimo e la gente, sentendosi amata da lui, non mancava di accordargli piena fiducia. José Oriol dedicò particolare cura ad una degna celebrazione della Liturgia delle Ore, della Penitenza e dell’Eucaristia, nonchè alla visita dei parrocchiani per questioni puramente spirituali, invitandoli a ricevere i sacramenti ed a nutrire una filiale devozione mariana. Fu accusato di prescrivere penitenze troppo severe durante la confessione, a tal punto da essere sospeso dal vescovo dall’esercizio di tale ministero, poi però reintegrato dal successore.
Nel mezzo di questa vita impegnatissima fu colto da un ardente desiderio, che oggi ci pare rasentare la pazzia: partì per Roma onde proporsi alla Congregazione per la Propagazione della Fede quale missionario nella speranza di poter un giorno morire martire. Invano molti tentarono di farlo desistere ed egli si incamminò verso l’Italia. Giunto però a Marsiglia cadde ammalato e solo una visione della Madonna riuscì a persuaderlo a tornare suoi passi e dedicare il resto dei suoi giorni ai malati di Barcellona. Da quel momento la sua vita fu orientata verso il raggiungimento della perfezione evangelica, manifestatasi nelle opere di misericordia che ebbe a compiere verso ogni sorta di miseria. Sperimentò l’unione intima con Dio, sovente rapito in estasi. Solo mentre officiava la divina liturgia all’altare il suo pallido volto diveniva luminoso ed il corpo era trasfigurato. Particolare predilezione il santo sacerdote nutriva nei confronti dei malati, che accorrevano a lui sempre più numerosi per le prodigiose guarigioni che operava.
Nonostante la crescente popolarità, José Oriol seppe custodire la sua profonda umiltà ed era meravigliato che Dio avesse scelto proprio lui quale suo particolare strumento, rimanendo convinto che qualsiasi sacerdote avrebbe potuto fare altrettanto se solo avesse usufruito dei doni che Cristo gli aveva elargito. Sentento poi avvicinarsi il giorno della sua morte, si trasferì in una stanza chiesta ad un amico e chiese di ricevere l’estrema unzione ed il viatico. Negli ultimi tre giorni di vita ricevette ancora il viatico, senza cibarsi di nient’altro. Il 23 marzo 1702, fra il painto generale, annunciò che ormai era giunta la sua fine e chiese che fosse recitato lo Stabat Mater. Durante la preghiera il santo esalò l’ultimo respiro tenendo lo sguardo sul crocifisso. Aveva soli cinquantadue anni. Una folla immensa si raccolse attorno alle sue spoglie ed il giorno delle esequie per permettere la sepoltura dovettero essere chiuse le porte della chiesa.
Il grande sacerdote e taumaturgo José Oriol Boguñá fu beatificato da Papa Pio VII il 15 maggio 1806 ed infine canonizzato da San Pio X il 20 maggio 1909.
Autore: Fabio Arduino
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/46740
Den hellige Josef Oriol (1650-1702)
Minnedag:
23. mars
Den hellige Josef Oriol
(1650-1702)
Den hellige Josef Oriol
(sp: José) ble født den 23. november 1650 i Barcelona i Catalonia i Spania. Han
var åttende barn en fattig familie, og hans far, silkeveveren Juan Oriol, døde
seks måneder senere. Etter en periode på to år inngikk hans mor, Gertrud
Bugugna, nytt ekteskap med lappeskomakeren Domingo Pujolár, som kom til å elske
stesønnen som om han var hans egen. Han var opptatt av guttens utdannelse og
overga ham til prestene i sin sognekirke, St. Maria ved Havet.
Josef ble korgutt, fikk
lære musikk og katekismen og fikk trolig også en grunnutdannelse, ellers kunne
han ikke ha fortsatt med studier senere. Han ble bedt om å ta på seg pliktene
som sakristan, og i denne tjenesten fikk han en spesiell hengivenhet for Kristi
nærvær i det hellige sakrament. Han tilbrakte mange timer i bønn i kirken. Hans
stefar døde da Josef var rundt 12-13 år, og Gertrud var igjen en fattig enke.
For å lette hennes byrder tok Caterina Brughéra, som hadde hjulpet til med å
passe gutten i barndommen, ham inn i sett eget hjem, hvor han ble værende i
tretten år. Alle hans søsken var i mellomtiden døde.
Ved hjelp av ukjente
velgjørere var Josef i stand til å fortsette på universitetsstudier. Straks han
var installert i hjemmet til Caterina Brughéra, henga han seg fullstendig til
studier og bønn, og han forlot aldri huset bortsett fra å dra til skolen eller
kirken. Han studerte på universitetet i Barcelona og fikk graden doktor i
teologi den 1. august 1674, 23 år gammel. Han ble presteviet den 30. mai 1675.
Han var alltid engasjert i sin mors skjebne, så han tok arbeid som lærer for
sønnene til Thomas Gasnieri for å kunne støtte henne økonomisk.
Familien Gasnieri var
velstående og levde i et overdådig hus. Den nye læreren flyttet inn, men han
fant seg forfremmet til en levestandard som var langt fra fattigdommen i
barndommen. I 1877 fikk en hendelse ved bordet en avgjørende betydning for hans
liv. Han skulle til å forsyne seg av en av rettene med overdådig og delikat mat
da han følte at hånden ble holdt tilbake, først én gang, så en gang til og til
slutt en tredje gang av en skjult og usynlig kraft. Han tolket denne merkelige
lammelsen som et guddommelig tegn på at han ikke var ment å leve det gode liv.
Fra det øyeblikk av
begynte Josef en livslang faste. De resterende 26 år av livet levde han stort
sett på vann og brød, på festdager la han til noen ville urter og han unnet seg
en sardin på juledag og påskedag. I fastetiden verken spiste eller drakk han
unntatt på søndager, og på folkemunne ble han kalt Doctor Pa i Aguas,
«doktor vann og brød». Han ble hos familien Gasnieri i ni år, inntil moren døde
i 1686.
Tre uker senere satte han
av gårde til fots for å besøke apostelgravene i Roma. Der ga den salige
pave Innocent
XI (1676-89) ham et beneficium som kannik ved kirken «Vår Frue av
Furuene» i Barcelona, vanligvis kjent som Nuestra Señora del Pino. Han vendte
tilbake til Barcelona for å ta opp stillingen, som han hadde til sin død femten
år senere.
Josef leide et trangt
loftsrom av en dr Padrós, og da denne døde, ble han boende med enkens
tillatelse, og han bodde der helt til sin siste sykdom. Rommet var
avsidesliggende og stille og ga ham den ensomheten han trengte for sine timer
med bønn og botsøvelser – selv om innbyggerne i huset ikke kunne annet enn å
være klar over hans nattlige selvpisking. Alt han eide var et bord, en benk, et
krusifiks og noen få bøker. Det fantes ikke noe ildsted som kunne beskytte ham
mot kulden, og han hadde heller ikke noen seng – han sov aldri mer enn to eller
tre timer om natten, hvilte i sittende stilling og når han la seg ned, brukte
han bare en matte. Han pleide å vaske rommet selv for å verne om privatlivet.
Han bar de samme sjuskete
klærne sommer som vinter og skydde en hatt mot kulde eller hete. Han brukte
ikke noe på seg selv eller på sine møbler, og han brukte alle sine inntekter
fra beneficiet til de fattige eller til messer for de avdøde. Han hadde bare
ett mål: å løsne seg fullstendig fra alt som ikke var Gud for å kunne klynge
seg til Gud med alle krefter.
Først ble han
latterliggjort i gatene uten å ta det så tungt. Overalt hvor han skulle, reiste
han til fots. Han snakket sjelden, men svarte høflig og vennlig til dem som
henvendte seg til ham og tilpasset sine ord etter mottakerens behov. Barn
pleide å nærme seg ham for å kysse hans hånd, og han pleide å føre dem til
kirken for en katekismetime. Kvinner, som syntes de snakket med en engel
snarere enn en mann, hadde ingen frykt for å bli avvist av ham. Han syntes å ha
en merkbar innflytelse på soldater og fanger, som han vant ved sin vennlighet
og sympati. De intelligente og kulturelle pleide å høre respektfullt på ham, og
selv gateselgere reiste seg når han gikk forbi. Selv om han var alvorlig, var
han aldri gretten, tvert imot var han kjent som en lykkelig helgen. Det var en
glød over ham som trakk andre. Folk følte at han elsket dem og de ga ham sin
tillit.
Han var den første i
koret for tidebønnene og den siste som forlot det. Han skriftet vanligvis før
han leste messen med dyp kontemplasjon. Hans forberedelser var lange, og det
samme var hans takksigelse. Når han besøkte et menighetsmedlems hjem, var det
fordi det var et åndelig behov han måtte møte. Hans konversasjon der var
begrenset til troens mysterier, hans formaninger var opptatt av mottakelsen av
sakramentene og hengivenhet til Jomfru Maria.
Hvert eneste ledig
øyeblikk tilbrakte han i skriftestolen. Han hadde en spesiell evne for
veiledning, styrket av hans evne til å lese de botferdiges hjerter. På et
tidspunkt ble han beskyldt for overstrenghet og for å foreskrive botsøvelser
som var skadelig for helsen. Hans kritikere lyktes i å få biskopens øre, som
forbød ham å høre flere skriftemål. Imidlertid døde biskopen kort etter og hans
etterfølger ga Josef alle rettigheter tilbake.
Midt i dette travle livet
ble han merkelig nok plutselig grepet av en uimotståelig lengsel etter
martyriet, og han bestemte seg for å reise til Roma for å stille seg til
disposisjon for kongregasjonen Propaganda Fide. Han ville ikke høre på
noen appell mot denne avgjørelsen, og forgjeves forsøkte folket i Barcelona å
få ham til å bli, og forgjeves forsøkte to eldre prester å trygle ham om å
tenke seg om. Han dro av gårde i april 1689 for å tilby seg til ytre misjon,
men han ble syk i Marseille og fikk en visjon av Jomfru Maria som formante ham
om at hans kall var å vekke de lunkne hjerter i Barcelona, så han vendte
tilbake til hjembyen og tilbrakte resten av livet i omsorg for de syke.
Fra dette tidspunkt ser
han ut til å ha vokst til perfekt hellighet. Han opplevde en permanent union
med Gud, han hadde konstante henrykkelser hvor han verken så eller hørte og
uvitende om hva han sa eller gjorde. Hans legeme ble forklaret når han sto ved
alteret, og hans ansikt, som vanligvis var blekt, ble flammende når han bar
sakramentet til de syke gjennom gatene. De syke følte det som en flamme når han
la hendene på dem. Hver dag etter vesper samlet en flokk av dem seg i St. Maria
fra byene og landsbyene rundt. Han pleide å dyppe fingrene i vievann og slå
korsets tegn eller legge hendene på dem, og dette førte til forbløffende
helbredelser. De døende, de blinde, de døve og stumme, halte og lamme ble
straks helbredet av ham. Hans medborgere ga ham tilnavnet «Barcelonas
undergjører» ennå mens han levde.
For å lette presset på
St. Maria pleide han noen ganger å reise ut til de omliggende landsbyene. De
eneste menneskene som ikke var fornøyd, var farmasøytene, som fant at de mistet
kunder, og de som var i en tilstand av synd eller vantro. Han gjenkjente disse
og helbredet dem ikke, i håp om at det ville bringe dem til bot. Hele tiden
beholdt han sin ydmykhet og kalte det et under at Gud kunne bruke et instrument
som ham. Han trodde fast at alle prester kunne gjøre like mye hvis de ønsket å
bruke de gaver Kristus hadde gitt dem.
Da han følte at døden
nærmet seg, ba han om et rom og en seng av en venn og flyttet inn noen dager
før. Han ble salvet og mottok viaticum (vandringsbrødet). I løpet av
de tre siste dagene mottok han viaticum igjen, men ikke noe annet. Da han
annonserte at hans død var nær forestående, sørget de tilstedeværende, men han
ba dem om å glede seg sammen med ham og lovte at han ville huske dem foran Gud.
Han forble fredfylt og nesten munter. Da døden nærmet seg, ba han om at Stabat
mater skulle fremsies. Imens festet han sine øyne på krusifikset og døde
stille. Det var den 23. mars 1702 i Barcelona, og han var 52 år gammel. Enorme
menneskemengder samlet seg rundt hans båre, og på begravelsesdagen måtte
kirkedørene lukkes så begravelsen kunne gjennomføres.
Han ble saligkåret den
21. september 1806 (dokumentet (Breve) var datert den 5. september) av pave
Pius VII (1800-23) og helligkåret den 20. mai 1909 av den hellige pave Pius X (1903-14).
Hans minnedag er dødsdagen 23. mars, og han minnes særlig i Barcelona. Hans
navn står i Martyrologium Romanum.
Kilder:
Attwater/Cumming, Butler (III), Benedictines, Bunson, Schauber/Schindler,
Index99, KIR, CE, CSO, Patron Saints SQPN, Infocatho, Bautz,
Heiligenlexikon - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Opprettet: 1999-06-22 20:54 - Sist oppdatert: 2006-01-02 20:48
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/joriol
Sagrada
Familia. Escultures entre el claustre i la nau lateral. Vista des del carrer
Sardenya
Beelden
in de gevel van het passieverhaal va de Sagrada Familia te Barcelona.
Sculptures
in the Passion Facade of the Sagrada Família in Barcelona.
San José Oriol
Oriol Buguñá, José. San José Oriol. Barcelona, 23.XI.1650 – 23.III.1702. Sacerdote y santo.
Biografía
Era hijo de un
terciopelero, Juan Oriol, que pronto lo dejó huérfano, y de Gertrudis Buguñá.
Su trabajo como monaguillo y su piedad le granjearon las simpatías de los
sacerdotes de Santa María del Mar, quienes le auxiliaron para que pudiera
acceder a los estudios; se graduó como bachiller en Teología en 1673 y en 1664
se inscribió en la Universidad de Barcelona, donde se doctoró en 1677. Su vida
piadosa y los milagros que se le atribuían, aun siendo estudiante, le ganaron
el apodo de el santet. Deseoso de recibir las órdenes sagradas, se le
concedió un beneficio en Gerona y, el 30 de mayo de 1676, fue consagrado
sacerdote en Vic. Durante un tiempo alternó su ministerio espiritual en la
iglesia del Oratorio de San Felipe Neri con su labor como preceptor de los
hijos de la noble familia Gasneri.
Su madre, que se había
casado en segundas nupcias con Domingo Pujular, murió en 1686 y José emprendió
un viaje de peregrinación a Roma, a la que llegó a pie y pidiendo limosna, y
donde vivió visitando sus santuarios. En Roma entabló amistad con los
cardenales Leonardo Colloredo y Pier Matteo Petrucci y, por mediación de ellos,
el papa Inocencio XI le otorgó un beneficio residencial del título de San
Clemente y San Lorenzo que radicaba en la capilla de San Lorenzo en la iglesia
de Santa María del Pino en Barcelona. Tras su regreso a la Ciudad Condal siguió
su labor pastoral y su vida de penitencia, lo que, unido a su fama de
taumaturgo y sanador, contribuyó a que el pueblo le llamara Doctor Pan y
Agua.
El 24 de abril de 1698
salió de nuevo con destino a Roma al objeto de hacerse bendecir por el Papa y
recibir autorización para ir a tierra de misiones, pero, al caer enfermo en
Marsella, interpretó como revelación celestial que su misión estaba entre los
enfermos y necesitados de Barcelona, ciudad a la que regresó y en la que vivió
hasta su muerte el 23 de marzo de 1702. Su fama de santidad atrajo a numerosos
fieles y en su entierro se organizó una procesión que recorrió los lugares de
la del Corpus Christi; las reliquias, que siguieron obrando curaciones
milagrosas, se guardaron en la capilla de san Lorenzo de la iglesia de Santa
María del Pino y, en 1806, se trasladaron a un altar dedicado a él en el mismo
templo, donde fueron veneradas hasta su desaparición en 1936. En 1941 el papa
Pío XII devolvió a Barcelona una reliquia del santo que el cardenal Salvatore
Malasaña había regalado a Pío X en 1908, con lo que parte de sus restos
recibieron otra vez veneración en la Ciudad Condal.
A José de Oriol se le
atribuyen numerosos y curiosos milagros, aparte de las curaciones y de vivir
numerosos días a pan y agua o, incluso, solamente alimentado con la comunión,
se cuenta que pacificó la mar y salvó a todos en el barco en el que regresaba
de Marsella.
José de Oriol fue
beatificado por Pío VII el 5 de septiembre de 1805 y canonizado, siendo obispo
de Barcelona su gran devoto, el cardenal Cabañas, el 31 de octubre de 1909 por
Pío X. Su fiesta se celebra el 23 de marzo. A partir de la fama del santo, su
nombre y apellido juntos, José Oriol, se convirtieron en un nombre propio que
se pone a muchos niños.
Iconográficamente se le representa con vestiduras eclesiásticas y tonsura, en meditación ante un crucifijo, curando enfermos o en la escena en la que se le aparece la Virgen en Marsella.
Obras
“Cartas” y tres breves
“Biografías de penitentes”, en J. Ballester y Claramunt, Vida de San José
Oriol, Barcelona, Imprenta de Eugenio Subirana, 1909
Tratado espiritual, s.
l., s. f. (desapar.).
Bibliografía
J. F. Masdeu, Vida
del Beato Josef Oriol / la escribió en italiano Juan Francisco de Masdeu y la
traduxo él mismo a la lengua castellana, según la edición hecha en Roma para la
beatificación, Barcelona, Compañía de Jordi, Roca y Gaspar, 1807
J. Ballester
Claramunt, Vida de san José Oriol, presbítero beneficiado de la iglesia
parroquial de Nuestra Señora del Pino, de Barcelona, Barcelona, Imprenta de
Eugenio Subirana, 1909
E. Anzizu, Vida de
Sant Joseph Oriol. Escrita ab motiu de sa Canonisació ab la Novena del Sant,
Barcelona, Lluis Gili, 1909
C. Salotti, Vida de
Sant Joseph Oriol. Sacerdot y Beneficiat de Barcelona. Traduhida del italià al
catalá per Joseph Teixidor, Barcelona, Imprenta Subirana, 1910
Hechos extraordinarios
acaecidos a la histórica Imagen de San José Oriol, Barcelona, Imprenta
Subirana, 1940
M. Maluquer Ferré, San
José Oriol, Ed. Vicente Ferrer, 1944
J. Ferrando Roig, Iconografía
de los Santos, Barcelona, Omega, 1950, págs. 153-154
R. Llates, Vida de san
José Oriol. Biografía del santo aumentada con noticias y documentos, Barcelona,
Barna, 1953
R. Farrarós Puig, “Notas
orolianas contenidas en un manuscrito barcelonés de los siglos xviii y xix”,
en Analecta Sacra Tarraconensia, Barcelona, Balmesiana, n.º XXXI (1959),
págs. 95-99
N. del Re, “Giuseppe
Oriol”, en VV. AA., Bibliotheca Sanctorum, a cura di Pontificia Università
Lateranense, vol. VI, Roma, Città Nuova Ed., 1961-2000, cols. 1331-1333
J. Vives, “Oriol, José”,
en Q. Aldea Vaquero, T. Marín Martínez y J. Vives Gatell (dirs.), Diccionario
de Historia Eclesiástica de España, vol. III, Madrid, Consejo Superior de
Investigaciones Científicas, Instituto Enrique Flórez, 1973, pág. 1840
T. Vergés, El doctor
Pan y Agua, Barcelona, La Hormiga de Oro, 1996
Sant Joseph Oriol, un
sant per al nostre temps, Barcelona, Publicaciones de la Abadía de Montserrat,
2003.
Autor/es
Elena Sainz Magaña
SOURCE : https://historia-hispanica.rah.es/biografias/33920-san-jose-oriol
Saint Joseph Oriol (23
March): Butler's Lives of the Saints, Sensus Fidelium : https://www.youtube.com/watch?v=gC1CqpYy99w
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