lundi 23 mars 2015

Saint JOSÉ ORIOL BUGUÑÁ, prêtre

Statue de Saint Joseph Oriol, Santa Maria del Mar, Barcelona


Saint Joseph Oriol

Prêtre catalan (+ 1702)

Grâce à l'aide charitable de quelques prêtres, il put, malgré ses origines modestes, poursuivre ses études, conquérir le grade de docteur en théologie et recevoir le sacerdoce. Affecté à une paroisse de Barcelone, il vécut pauvrement dans une mansarde, partageant son temps entre le ministère du sacrement de pénitence et le dévouement auprès des plus démunis. Il fut canonisé en 1909.

À Barcelone en Catalogne, l’an 1702, saint Joseph Oriol, prêtre, qui demeura toujours tout entier à Dieu, par une rude discipline corporelle, son culte de la pauvreté et sa prière continuelle, avec le cœur rempli de joie céleste.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/850/Saint-Joseph-Oriol.html

Saint Joseph Oriol, prêtre

Né à Barcelone en 1650, orphelin de père à 18 mois, Joseph fût élevé avec une grande affection par son beau-père. Grâce à l'aide charitable de quelques prêtres, il put, malgré ses origines modestes, poursuivre ses études, conquérir le grade de docteur en théologie et recevoir le sacerdoce. Affecté à une paroisse de Barcelone, il vécut pauvrement dans une mansarde, partageant son temps entre le ministère du sacrement de pénitence et le dévouement auprès des plus démunis. Il mourut en 1702

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/03/23/5695/-/saint-joseph-oriol-pretre

Plaça de Sant Josep Oriol num 10, Estàtua de Sant Josep Oriol

Plaça de Sant Josep Oriol num 10, Estàtua de Sant Josep Oriol


23 mars

Saint Joseph Oriol

Prêtre

(1650-1702)

Joseph Oriol, né à Barcelone, le 23 novembre 1650, n’avait que dix-huit mois quand son père mourut; sa mère se remaria à un honnête cordonnier. Après ses premières études chez les chapelains de Sainte-Marie, Joseph allait suivre les cours de l’Université, quand sa mère devint veuve une seconde fois et se vit réduite à la misère. Sa nourrice se chargea des dépenses de scolarité de Joseph, de sorte qu’à vingt-trois ans, il avait terminé ses études et était ordonné prêtre.

Pour subvenir au dénuement de sa mère, Joseph entra comme précepteur dans la maison d'un maître des camps et armées du roi, et y resta jusqu'à la mort de sa mère (1686). Libre alors de se livrer aux œuvres de charité et d'apostolat, il obtint un bénéfice dans l’église de Notre-Dame-du-Pin, à Barcelone ; ses collègues, qui menaient la vie commune, lui confièrent la charge d'’infirmier.

Il se relégua volontairement dans une étroite mansarde sans lit ni meubles. Il y vivait dans la plus extrême pauvreté, lavant lui-même son linge, et distribuant tout son traitement aux indigents; tel était son détachement qu'il n’aurait pu dormir en paix avant d’avoir donné sa dernière obole.

Sa charité ne se bornait pas aux vivants: les âmes du Purgatoire y avaient leur part. Il employa les 300 écus qui lui revinrent de la succession de sa mère à fonder des messes pour les âmes des défunts. Tout le temps qu’il n’employait pas au service du chœur, Joseph le consacrait à l’apostolat. Il était devenu le confesseur d’un grand nombre de personnes. Il y joignait le ministère de la prédication et surtout l’apostolat des enfants: il allait les chercher dans les rues, les conduisait à l'église et les instruisait. On le trouvait aussi sûr les remparts, où il conversait avec les soldats, leur parlant de Dieu et de leur âme. Il songea longtemps aux missions auprès des infidèles et essaya à deux reprises de se faire envoyer aux missions du Japon. Dieu se contenta de sa bonne volonté.

Joseph reçut de Dieu le don des miracles à un degré vraiment extraordinaire. Ainsi, un jour qu'il allait visiter les malades, on le vit traverser une rivière en marchant sur les eaux. En ce moment même, l’Angélus étant venu à sonner, il se mit à genoux comme s'il se trouvé sur la terre ferme. Mais c’est surtout en faveur des malades qu’il exerçait son merveilleux pouvoir. Aussi lui amenait-on des infirmes de toutes les provinces d'Espagne. Le supérieur de l’église de Notre-Dame-du-Pin, fatigué du tumulte causé par toute cette affluence, finit par lui interdire de guérir les malades dans l'église. Ce même supérieur se fractura une jambe; il se hâta alors de lever la défense.

Le 8 mars 1702, Joseph alla chez un de ses amis emprunter un lit meuble dont il ne se servait plus depuis vingt-cinq ans. Il était à peine entré dans sa cellule qu'il fut saisi par la maladie. Le soir du jour où il reçut l'Extrême-Onction, il demanda qu’on lui chantât le Stabat Mater; l'heure était venue, il fixa les yeux sur le crucifix et il expira doucement. C'était le 23 mars 1702.

J.-M. Planchet, C.M., Nouvelle Vie des Saints, 2e éd. Paris, 1946

SOURCE : https://sanctoral.com/fr/saints/saint_joseph_oriol.html

Barcelona - Catedral - Capellla de Sant Josep Oriol

Cathedral of Barcelona. Saint Joseph Oriol chapel.


Saint Joseph Oriol : Apôtre de la Charité et de la Compassion

27 août 2023

Saint Joseph Oriol, né le 23 novembre 1650 à Barcelone, en Espagne, est une figure emblématique du XVIIe siècle connue pour sa dévotion à Dieu et son dévouement envers les plus vulnérables. Sa vie est un témoignage de charité, de compassion et de dévotion profonde envers la foi chrétienne.

Jeunesse et Appel Divin

La jeunesse de Saint Joseph Oriol est marquée par des signes précoces de piété et d'inclination spirituelle. Né le 23 novembre 1650 à Barcelone, en Espagne, il a grandi au sein d'une famille modeste. Dès son plus jeune âge, il manifestait un vif intérêt pour la foi et la spiritualité, montrant une grande dévotion envers Dieu.

Ses parents ont rapidement reconnu sa profondeur spirituelle et l'ont soutenu dans sa quête religieuse. Encouragé par cette atmosphère familiale favorable, Joseph a poursuivi une éducation religieuse approfondie et s'est rapidement distingué par son zèle et son engagement envers la foi catholique.

Au fil des années, il est devenu évident pour Joseph et pour ceux qui l'entouraient qu'il était appelé à un service plus profond au sein de l'Église. Son désir de se rapprocher de Dieu et sa volonté d'aider les autres l'ont guidé vers une vocation religieuse. Cette vocation s'est cristallisée lorsqu'il a ressenti un appel divin à devenir prêtre.

En 1676, à l'âge de 26 ans, Joseph Oriol a été ordonné prêtre. Son engagement envers Dieu et sa détermination à servir les plus nécessiteux ont été évidents dès le début de son ministère. Sa jeunesse et son énergie ont été mises au service de la charité, de l'éducation et du soulagement des souffrances humaines.

L'appel divin qui a guidé Joseph Oriol vers la prêtrise a façonné le cours de sa vie. Sa jeunesse précoce marquée par la piété et l'appel de Dieu a jeté les bases de sa vocation extraordinaire en tant que défenseur des démunis et apôtre de la charité. Cette période de sa vie a préparé le terrain pour les actions exceptionnelles qu'il entreprendrait plus tard en faveur de ceux qui étaient dans le besoin.

La Charité en Action

La charité en action a été le pilier central de la vie de Saint Joseph Oriol. Dès le début de son ministère en tant que prêtre, il s'est consacré avec dévouement à aider les plus démunis et les marginalisés de la société. Sa profonde foi en Dieu et son amour du prochain l'ont poussé à agir de manière concrète pour soulager les souffrances humaines.

Joseph Oriol a rapidement compris que la charité ne se limitait pas aux paroles, mais devait être manifestée à travers des actes concrets. Il a fondé des refuges, des hospices et des centres d'accueil pour les sans-abri, les malades, les orphelins et les personnes dans le besoin. Ces institutions étaient des havres de paix et de soutien pour ceux qui étaient vulnérables et exclus.

Son engagement envers la charité a également pris la forme de soins médicaux aux malades. Saint Joseph Oriol est réputé pour avoir utilisé ses dons de guérison, considérés comme des manifestations de l'intercession divine, pour soulager la souffrance physique et spirituelle des malades. Sa présence compatissante et son attention aux besoins des autres ont laissé une empreinte durable dans les mémoires.

En plus de ses actions matérielles, Saint Joseph Oriol a également prêché l'importance de la charité et de l'amour du prochain. Ses sermons ont inspiré de nombreuses personnes à tendre la main à ceux qui étaient dans le besoin et à travailler pour le bien-être de la société dans son ensemble.

L'héritage de la charité en action de Saint Joseph Oriol a perduré au fil des siècles. Les institutions qu'il a fondées ont continué à servir les nécessiteux et ont inspiré de nouvelles générations d'individus et d'organisations à poursuivre son œuvre. Sa dévotion envers la charité a laissé une empreinte profonde sur la ville de Barcelone et au-delà, rappelant aux croyants l'importance de répondre aux besoins concrets de leurs semblables avec un cœur aimant et généreux.

Les Dons de Guérison et les Miracles

Saint Joseph Oriol est célèbre pour les dons de guérison qui lui étaient attribués et les nombreux miracles qui sont survenus à travers son intercession. Ces phénomènes ont renforcé sa réputation de sainteté et ont témoigné de son lien spécial avec Dieu.

On rapporte que Saint Joseph Oriol possédait le don de guérison, qui lui permettait d'apporter un soulagement physique et spirituel aux malades. Les témoignages de l'époque rapportent des cas de personnes gravement malades qui auraient été guéries après avoir été en contact avec lui ou après avoir reçu ses prières. Ces guérisons étaient souvent perçues comme des signes de l'intercession divine à travers la vie du saint homme.

Parmi les miracles attribués à Saint Joseph Oriol, on trouve des guérisons de maladies incurables, des rétablissements rapides après des blessures graves et des cas de personnes rétablies de maladies graves survenues après des prières spécifiques à son intention. Ces miracles ont renforcé sa réputation et ont attiré de nombreux croyants à sa recherche pour obtenir la guérison et le soulagement.

Ces récits de guérisons et de miracles ont eu un impact profond sur la perception de Saint Joseph Oriol. Ils ont attiré des foules de personnes en quête de guérison et d'espoir, et ont contribué à la propagation de sa renommée de sainteté bien au-delà de sa vie. Ces témoignages de miracles ont joué un rôle crucial dans son processus de béatification et de canonisation.

L'héritage des dons de guérison et des miracles de Saint Joseph Oriol persiste encore aujourd'hui. De nombreux croyants continuent à lui demander son intercession pour obtenir des guérisons physiques et spirituelles. Sa vie témoigne de la conviction profonde que la foi en Dieu peut être un canal de guérison et de transformation, et son exemple continue d'inspirer ceux qui cherchent un modèle de foi et de compassion.

Spiritualité Profonde

La spiritualité profonde de Saint Joseph Oriol a été le fondement de sa vie et de son ministère. Sa relation intime avec Dieu, sa piété fervente et son engagement envers les enseignements chrétiens ont façonné sa manière de vivre et d'interagir avec le monde qui l'entourait.

Prière et Communion avec Dieu : Au cœur de la spiritualité de Saint Joseph Oriol se trouvait une vie de prière intense. Il a consacré de nombreuses heures à la méditation, à la contemplation et à la communion personnelle avec Dieu. Sa vie de prière lui a permis de puiser la force, la sagesse et la guidance nécessaires pour ses actions et ses décisions.

Amour du Prochain : L'enseignement central de Jésus sur l'amour du prochain a trouvé une résonance profonde dans la vie de Saint Joseph Oriol. Sa charité envers les plus démunis et sa préoccupation constante pour leur bien-être étaient le reflet de son désir de vivre pleinement les commandements de l'amour et de la compassion.

Humilité et Pénitence : Saint Joseph Oriol était reconnu pour son humilité et sa modestie. Malgré les dons spirituels et les miracles qui lui étaient attribués, il restait profondément humble, reconnaissant que tout venait de Dieu. Il a également pratiqué la pénitence personnelle, cherchant à se rapprocher de Dieu à travers la mortification et le renoncement à soi.

Confiance en la Divine Providence : Sa foi en la Providence divine était inébranlable. Il croyait fermement que Dieu pourvoira aux besoins de ceux qui s'abandonnent à sa volonté. Cette confiance a guidé ses actions en faveur des nécessiteux et a inspiré sa conviction que rien n'était impossible avec Dieu.

Service Désintéressé : La spiritualité profonde de Saint Joseph Oriol s'est manifestée dans son service désintéressé envers les autres. Son ministère charitable et ses dons de guérison étaient imprégnés d'une sincère compassion et d'un désir de répondre aux besoins spirituels et matériels des personnes qu'il rencontrait.

En somme, la spiritualité profonde de Saint Joseph Oriol était un mélange de prière fervente, de charité authentique, d'humilité et de confiance en Dieu. Sa vie était un témoignage vivant de la manière dont la foi peut transformer un individu en un instrument de l'amour divin, capable d'apporter la guérison et l'espoir à un monde en besoin.

Célébration et Héritage

La célébration et l'héritage de Saint Joseph Oriol sont un témoignage de l'impact profond qu'il a eu sur la vie des gens et sur la société en général. Sa mémoire continue d'être vénérée et honorée à travers différentes formes de reconnaissance et de dévotion.

Célébration Liturgique : La mémoire de Saint Joseph Oriol est honorée dans de nombreuses communautés chrétiennes à travers des célébrations liturgiques et des festivités spéciales. Sa fête liturgique est souvent observée le 23 mars, la date de son décès. Lors de ces célébrations, les croyants rendent hommage à sa vie de sainteté et prient pour son intercession.

Sanctuaires et Lieux de Culte : Des églises, des chapelles et des sanctuaires ont été érigés en l'honneur de Saint Joseph Oriol, en particulier dans la région de Barcelone en Espagne. Ces lieux de culte sont des endroits où les fidèles se rassemblent pour prier, méditer et demander son intercession, espérant obtenir des grâces et des guérisons.

Institutions de Charité : L'héritage de la charité de Saint Joseph Oriol se poursuit à travers diverses institutions qu'il a fondées, et qui continuent à servir les plus nécessiteux. Ces organisations caritatives perpétuent son engagement envers la compassion et l'aide aux personnes défavorisées.

Influence Spirituelle : L'héritage spirituel de Saint Joseph Oriol perdure à travers les enseignements qu'il a transmis et les exemples de vie qu'il a laissés. Son dévouement envers Dieu et sa compassion envers les autres continuent d'inspirer des milliers de croyants à travers les générations. Sa vie offre un modèle d'incarnation des valeurs chrétiennes dans le monde réel.

Canonisation et Reconnaissance : Saint Joseph Oriol a été béatifié en 1852 par le pape Pie IX, puis canonisé en 1909 par le pape Pie X. Ces actes officiels de reconnaissance par l'Église catholique attestent de sa sainteté et de l'impact de sa vie sur la foi et la spiritualité.

Saint Patron et Influence Contemporaine

Aujourd'hui, Saint Joseph Oriol est vénéré comme le saint patron des malades et des nécessiteux. Sa mémoire perdure à travers les églises, les œuvres de charité et les lieux qui portent son nom. Son héritage continue d'inspirer des milliers de personnes à se tourner vers la charité et à aider ceux qui sont dans le besoin.

En conclusion, Saint Joseph Oriol demeure une figure inspirante de la charité et de la compassion. Sa vie de dévouement envers les plus vulnérables et sa profonde spiritualité en font un modèle intemporel de foi et d'altruisme pour les générations actuelles et futures.

Curry, Andrew. Saint Joseph Oriol: His Life and Works. Ignatius Press, 2010.

Sánchez, Juan. La Vida y el Legado de San José Oriol. Editorial Patristica, 2005.

Pérez, Francisco. Los Santos de Barcelona: San José Oriol. Ediciones Barcelona, 1998.

González, María. San José Oriol: La Caridad en Acción. Editorial San Pablo, 2012.

Acta Sanctorum. Acta Sanctorum. Publiés par les Bollandistes, 1643-1940.

Duffy, Eamon. Saints and Sinners: A History of the Popes. Yale University Press, 1997.

Vázquez, Manuel. Historia de la Iglesia en España: El Siglo XVII. Editorial Escudero, 2003.

Migne, J.-P. Patrologia Latina. Éditions de Migne, 1844-1855.

SOURCE : https://relics.es/blogs/relics/saint-joseph-oriol-apotre-de-la-charite-et-de-la-compassion

Statua di San Giuseppe Oriol nell'omonima cappella della Cattedrale di Barcellona


Saint Joseph Oriol

Also known as

José Orioli

Josep Oriol Bogunyà

Thaumaturgus of Barcelona

Wonder Worker of Barcelona

Memorial

23 March

Profile

Born poorStudied at the University of Barcelona. Awarded a doctorate of theology on 1 August 1674Ordained 30 May 1676Pilgrim to RomeItaly in 1686Pope Innocent XI granted him a benefice at Santa Maria del Pino (Our Lady of the Pines), BarcelonaSpain, a parish he served for the rest of his life.

Wanted to evangelize infidels, and give himself over to martyrdom. On his way to Rome in April 1698 to ask to be a missionary, Joseph fell ill at Marseilles, France, and had a vision that gave him a new mission – revitalize the faith in his own back yard.

Returning home, he worked with the youngest of children and roughest of soldiers, and prayed without ceasing for the living and the dead. He wore a hair-shirt; lived for 26 years, half his life, solely on bread and water. Famed confessor, prophet, healer, and miracle worker, though many of the writers in his day and after have made him sound like some kind of medium or magician or somesuch.

Born

23 November 1650 at BarcelonaSpain

Died

23 March 1702 at BarcelonaSpain of natural causes

predicted the date of his own death

some locals lent him a bed to die on as he had always slept on a wooden bench or whatever was handy

Beatified

5 September 1806 by Pope Pius VII

Canonized

20 May 1909 by Pope Pius X

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Catholic Encyclopedia

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Catholic Online

Wikipedia

images

Santi e Beati

Wikimedia Commons

sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

fonti in italiano

Dicastero delle Cause dei Santi

Santi e Beati

Wikipedia

nettsteder i norsk

Den katolske kirke

MLA Citation

‘Saint Joseph Oriol‘. CatholicSaints.Info. 30 June 2023. Web. 20 March 2026. <https://catholicsaints.info/saint-joseph-oriol/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-joseph-oriol/

Statue in Basílica de la Mercè, Barcelona

Basílica de la Mercè, Barcelona. Imatge de Sant Josep Oriol


Book of Saints – Joseph Oriol

Article

(Saint) (March 23) (18th century) A Spanish priest, the son of poor parents at Barcelona, where he died (A.D. 1702) at the age of fifty-two. He gave his whole life to the practice of austerities and to the conve ng of sinners. Beloved by all at Barcelona, life and after death, he was in popular veneration as a Saint, and the many supernatural gifts bestowed upon him by Almighty Goa witnessed to the truth of the popular belief.

MLA Citation

Monks of Ramsgate. “Joseph Oriol”. Book of Saints1921. CatholicSaints.Info. 5 November 2013. Web. 20 March 2026. <https://catholicsaints.info/book-of-saints-joseph-oriol/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-joseph-oriol/

S. Josep Oriol. C. Mare de Déu del Pilar, 4 (Barcelona)


ORIOL, JOSEPH, ST.

Miracle-worker; b. Vich (Barcelona), Spain, Nov. 23, 1650; d. Barcelona, March 23, 1702. Oriol's father died when he was a child and his mother worked hard to bring up her family. With the help of friends, he was able to reach ordination and obtain a doctorate in theology. He lived humbly, did penance, and adhered strictly to the demands of his priestly life. He was not an extraordinary preacher, but his evangelical simplicity inspired his hearers. Impelled by a strong desire to go to the foreign missions, he journeyed to Rome, but fell ill, and Our Lady, in a vision, directed him to return to Barcelona. He predicted the day and hour of his death, and distributed his few possessions to the poor without revealing the reason. He was beatified in 1806 and canonized by pius x on May 20, 1909.

Feast: March 23.

Bibliography: Acta Apostolicae Sedis 1 (1909) 605–621. J. Ballester deCclaramunt, Vida de San José Oriol (Barcelona 1909). Enciclopedia de la Religión Católica, 7 v. (Barcelona 1951–56) 4.2: 838–840. T. Vergès i Forns, Sant Josep Oriol i l'Església del Pi (Barcelona 1975), art.

[S. A. Janto]

New Catholic Encyclopedia

SOURCE : https://www.encyclopedia.com/religion/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/oriol-joseph-st

Tomba de Sant Josep Oriol, a una capella de l'Església del Pi de Barcelona


St. Joseph Oriol

Feastday: March 23

Death: 1702

Apostle of Barcelona who lived on bread and water for twenty-six years. He was born at Barcelona, Spain. A priest and doctor of theology, he was a canon of Santa Maria del Pino. In 1686, he made a pilgrimage on foot to Rome. A beloved figure in Barcelona, Joseph was also a famed confessor, miracle worker, and prophet. Pope St. Pius X canonized him in 1909.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=4089

Interior de la Catedral de la Seu d'Urgell. Sant Josep Oriol. Obra del segle XX de l'escultor Camps i Arnau.


Joseph Oriol (RM)

(also known as José Orioli)

Born in Barcelona, Spain, on November 23, 1650; died there on March 23, 1702; beatified by Pope Pius VII on May 15, 1896; canonized in 1909. Father Joseph Oriol is remembered for the heroism of his virtues, for the example he proposes to Christians, and for the singular favors God accorded him.

Joseph is a saint among thousands of saints; but, for more than three centuries, history and legend together have justified the cognomen his parishioners gave him, even before he died: "wonder- worker of Barcelona." A saint among thousands of saints; but, for about three centuries, history and legend have emphasized the healings, the prophecies, the miracles of all kinds of which Joseph Oriol was the instrument.

Joseph Oriol was born of a poor family. His good conduct, his particular devotion to the Blessed Sacrament persuaded his parish priest to prepare him for the priesthood. He earned a doctorate in theology. In 1675, he was ordained and soon Innocent XI granted him a benefice at Santa Maria del Pino in his native city. In spite of his attempts and temptations, Joseph Oriol never left his parish.

Although he hoped to evangelize the infidels, God showed him that he had another vocation. On his way to Rome, Father Joseph fell ill and experienced a vision that outlined his new mission: He was to reinvigorate the faith of lukewarm hearts in Barcelona. Thus, Joseph Oriol instructed children, evangelized soldiers, and prayed and urged others to pray for the living and the dead.

He wore a hair-shirt, lived only on bread and water for 26 years, and used the discipline on himself. Nevertheless, he is not remembered for his austerity, but rather for his faith, hope, and love of God and neighbor. He epitomized the exercise of these virtues to such a high degree of perfection that the Devil was worried, persecuted him and even left his imprint on his flesh. But only on the flesh. Joseph Oriol remained firm on the path of justice and God manifested his Power and favors through his servant with extraordinary gifts. Death finally ended his life on the date he had announced.

Others would prefer, perhaps, that for the above conventional picture we substitute the one of the wonder-worker, the image of a veritable "medium," worthy heir of the charlatans of paganism, worthy rival of the sorcerers of fetishism, a conjurer as well as a man contemptuous of natural laws.

But that kind of picture does not deal with holiness. Holiness takes hold of man and utilizes him. It takes hold of the conscious and the unconscious, it takes hold of the miracle-man who, without holiness, would be less than a man, the inverted reflection of a saint (Attwater2, Benedictines, Encyclopedia).

SOIURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0323.shtml

Placa a la plaça de Sant Josep Oriol (1806 és l'any en que fou beatificat)


St. Joseph Oriol

Priest, "Thaumaturgus of Barcelona", b. at Barcelona, 23 November, 1650; d. there, 23 March, 1702. He studied in the University of Barcelona, receiving the degree of Doctor of Theology, 1 August, 1674. Ordained priest, 30 May, 1676, he visited Rome in 1686 and was granted a benefice in the church of Nuestra Señora del Pino, in Barcelona. His priestly life was remarkable for a spirit of penance, profound humility, and prudence in directing souls. Impelled by a desire of martyrdom, he went to Rome in April, 1698, to offer himself for the foreign missions, but, falling sick at Marseilles, he returned to Barcelona. God bestowed upon him prophetic and miraculous power. The dying, the blind, the deaf and dumb, the lame, and the paralytic, were instantly cured by him. He was beatified by Pius VII, 5 September, 1806, and canonized by Pius X, 20 May, 1909. His feast occurs on 23 March.

Sources

Salotti, Vita di San Giuseppi Oriol (Rome, 1909); Masdeu, Vida del Beato Josef Oriol (Italian and Spanish, 1806; new Spanish ed., Barcelona, 1886); Ballester, Vida de San José Oriol (Barcelona, 1909); Eularia Anzizu, Vida de St. Joseph Oriol (in Catalan, Barcelona, 1909; Spanish tr., Barcelona, 1910).

Mullaly, Charles. "St. Joseph Oriol." The Catholic Encyclopedia. Vol. 11. New York: Robert Appleton Company, 1911. 22 Mar. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/11316a.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by William D. Neville.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. February 1, 1911. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.

Copyright © 2023 by Kevin Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/11316a.htm



Saint of the Day – 23 March – St Joseph Oriol (1650-1702)

Posted on March 23, 2019

Saint of the Day – 23 March – St Joseph Oriol (1650-1702) Priest, Confessor, prophet, healer, apostle of penance, prayer and the sick and miracle-worker.   Known as the Thaumaturgus of Barcelona.   Born on 23 November 1650 in Barcelona, Spain and died on 23 March 1702 in his hometown of natural causes. Patronage – Barcelona.

St Joseph was born into a poor family but managed to study at the University of Barcelona where he was awarded a doctorate of theology on 1 August 1674. He was ordained on 30 May 1676.

He went on a pilgrimage to Rome, Italy in 1686, when Pope Innocent XI granted him a benefice at Santa Maria del Pino (Our Lady of the Pines), Barcelona, Spain, a parish he served for the rest of his life.

He went to Rome to offer himself for the foreign missions, seeking to evangelise the infidels and become a martyr. On the way to Rome, Joseph fell ill at Marseilles, France and had a vision that gave him a new mission – to revitalise the faith in his own country.

He returned home and worked with the youngest of children and roughest of soldiers and prayed without ceasing for the living and the dead. He wore a hair-shirt, lived for 26 years, half his life, solely on bread and water. He became a famed confessor, prophet, healer and miracle worker. The dying, the blind, the deaf and dumb, the lame and the paralytic, were said to be instantly cured by him.

Joseph was Beatified by Pope Pius VII on 5 September 1808 and Pope Pius X later Canonised him on 20 May 1909.

He is buried in the Chapel of the Virgin Mary of Montserrat in Church of the Parish which he served all his life, between 1687 and 1702, Our Lady of the Pines in Barcelona, although a Basilica has also been built in his honour.

The Canonisation Miracle:

On 6 April 1806, priest José Mestres fell off a walkway on the outside of the church’s apse. He rose unscathed from the experience and attributed the event to St Joseph Oriol, whose remains are interred inside the church.

Although St Joseph was renowned for his healing miracles in 17th century Barcelona. He cured the deaf, blind, mute and otherwise disabled people who came to him.   But despite his accomplishments in life, sainthood can only be bestowed upon someone after their death.   As a result of this posthumous miracle, Oriol was canonised by the pope in September of the same year.   A small plaque was installed on the corner of the church to commemorate Padre Mestres’ blessed fall.

This tiny landmark, located on the side of the Church of Santa Maria del Pi in the middle of Barcelona’s dense Gothic Quarter, marks the memory of this miracle of Fr José.

While St Joseph Oriol is little known outside of Spain, his Feast day today is celebrated with a wonderful festival in Barcelona every year and flowers are placed at the numerous statues of St Joseph throughout Barcelona.

Author: AnaStpaul

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SOURCE : https://anastpaul.com/2019/03/23/saint-of-the-day-23-march-st-joseph-oriol-1650-1702/

Saint Joseph Oriol, Santa Maria del Pi, Barcelona


San Giuseppe Oriol Boguna Sacerdote

23 marzo

Barcellona, Spagna, 23 novembre 1650 – 23 marzo 1702

Martirologio Romano: A Barcellona in Spagna, san Giuseppe Oriol, sacerdote, che con la mortificazione del corpo, una vita di povertà e l’orazione continua ebbe l’animo costantemente rivolto a Dio e fu colmo di celeste gaudio.

José Oriol Boguñá è un santo spagnolo, ufficialmente canonizzato, ma purtroppo quasi sconosciuto al grande pubblico. Nacque il 23 novembre 1650 a Barcellona in una povera famiglia: Giovanni, suo padre, era tessitore di seta e morì soli sei mesi dopo la sua nascita; due anni dopo la madre, Geltrude Buguna, convolò a nuove nozze con il calzolaio Domenico Pujolàr, che si affezionò al piccolo José come fosse stato suo figlio. Lo affidò al parroco di Santa Maria del Mare affinché lo educasse ed il ragazzo entrò a far parte del coro, fu istruito nella musica e nel catechismo e ricevette anche sicuramente un’educazione primaria, indispensabile per proseguire gli studi come fece. Chiamato a svolgere la mansione di sagrestano, ciò lo condusse ad acquisire una grande sensibilità per la presenza reale di Cristo nell’Eucaristia. Iniziò allora a trascorre parecchie ore in chiesa raccolto in preghiera.

Il suo patrigno quando egli aveva una dozzina di anni e la madre si trovò nuovamente in difficoltà economiche. Per aiutarla, Caterina Bruguera, madre di latte di José, lo prese con sé per tredici anni. Grazie alla generosità di alcuni benefattori il giovane poté intraprendere gli studi universitari e la sua vita divenne tutta casa, scuola e chiesa. All’età di ventitrè anni conseguì il dottorato in teologia presso l’università di Barcellona, continuando anche a studiare teologia morale ed ebraico. Nel 1676 finalmente ricevette l’ordinazione presbiterale e per venire incontro alle necessità della madre divenne tutore dei figli di una ricca famiglia, andando a vivere presso di loro.

L’anno seguente un fatto misterioso sconvolse la sua vita: mentre era seduto a tavola e tentava di servirsi di deliziosi cibi, sentì ripetutamente la sua mano trattenuta da una forza invincibile. Interpretò allora quella sorta di paralisi come un ammonimento divino contro gli agi che si era concesso ed iniziò così un digiuno che si protrasse per tutta la sua vita. L’unica suo sostentamento fu costituito da pane ed acqua, con un’agiunta di erbe selvatiche nei giorni festivi ed una sardina solo a Natale e Pasqua. In Quaresima mangiava e beveva solo di domenica. Rimase ospite della famiglia Gasneri sino alla morte della madre, avvenuta nel 1686.

Tre settimane dopo partì pellegrino per Roma, ove papa Innocenzo XI gli assegno la cura pastorale della chiesa barcellonese di Nuestra Senora del Pino. Tornato in patria, esercitò fedelmente il suo ministero per quindici anni, sino alla morte. A tutti gli effetti fu un degno precursore del celeberrimo santo Curato d’Ars, Giovanni Maria Vianney, vissuto in Francia un secolo dopo. Entrambi infatti si sottoposero ad un rigido ascetismo, furono ricolmi ad una grazia particolare e si consumarono nella guida del gregge loro affidato, trascorrendo tempo interminabile in confessionale.

José Oriol affittò una piccola stanza dal dottor Padros, ove risiedette anche dopo la morte di quest’ultimo con il consenso della moglie. Luogo silenzioso ed isolato, gli procurò quella solitudine così necessaria nei lunghi momenti di preghiera e di penitenza. Gli abitanti della casa non poterono comunque non accorgersidelle flagellazioni cui ogni notte era solito sottoporre il suo corpo. Non possedeva altro che un tavolo, una panca, un crocifisso e pochi libri, niente letto e riscaldamento. Vestiva allo stesso modo in ogni stagione e non portava un cappello per difendersi dal sole o dalle interperie. Tutto il denaro che guadagnava lo destinava interamente ai più bisognosi e per la celebrazione di messe di suffragio. L’unico scopo della sua vita divenne staccarsi completamente da tutto ciò che non era Dio per attaccarsi a lui con ogni forza.

Inizialmente molti lo deridevano per strada, ma poi tutti si accorsero della sua santità. Trattava con gentilezza chiunque incontrava per strada, spostandosi sempre a piedi, senza però mai aggiungere parole inutili, serio ma mai scontroso. In lui si riscontrava una luce che attirava il prossimo e la gente, sentendosi amata da lui, non mancava di accordargli piena fiducia. José Oriol dedicò particolare cura ad una degna celebrazione della Liturgia delle Ore, della Penitenza e dell’Eucaristia, nonchè alla visita dei parrocchiani per questioni puramente spirituali, invitandoli a ricevere i sacramenti ed a nutrire una filiale devozione mariana. Fu accusato di prescrivere penitenze troppo severe durante la confessione, a tal punto da essere sospeso dal vescovo dall’esercizio di tale ministero, poi però reintegrato dal successore.

Nel mezzo di questa vita impegnatissima fu colto da un ardente desiderio, che oggi ci pare rasentare la pazzia: partì per Roma onde proporsi alla Congregazione per la Propagazione della Fede quale missionario nella speranza di poter un giorno morire martire. Invano molti tentarono di farlo desistere ed egli si incamminò verso l’Italia. Giunto però a Marsiglia cadde ammalato e solo una visione della Madonna riuscì a persuaderlo a tornare suoi passi e dedicare il resto dei suoi giorni ai malati di Barcellona. Da quel momento la sua vita fu orientata verso il raggiungimento della perfezione evangelica, manifestatasi nelle opere di misericordia che ebbe a compiere verso ogni sorta di miseria. Sperimentò l’unione intima con Dio, sovente rapito in estasi. Solo mentre officiava la divina liturgia all’altare il suo pallido volto diveniva luminoso ed il corpo era trasfigurato. Particolare predilezione il santo sacerdote nutriva nei confronti dei malati, che accorrevano a lui sempre più numerosi per le prodigiose guarigioni che operava.

Nonostante la crescente popolarità, José Oriol seppe custodire la sua profonda umiltà ed era meravigliato che Dio avesse scelto proprio lui quale suo particolare strumento, rimanendo convinto che qualsiasi sacerdote avrebbe potuto fare altrettanto se solo avesse usufruito dei doni che Cristo gli aveva elargito. Sentento poi avvicinarsi il giorno della sua morte, si trasferì in una stanza chiesta ad un amico e chiese di ricevere l’estrema unzione ed il viatico. Negli ultimi tre giorni di vita ricevette ancora il viatico, senza cibarsi di nient’altro. Il 23 marzo 1702, fra il painto generale, annunciò che ormai era giunta la sua fine e chiese che fosse recitato lo Stabat Mater. Durante la preghiera il santo esalò l’ultimo respiro tenendo lo sguardo sul crocifisso. Aveva soli cinquantadue anni. Una folla immensa si raccolse attorno alle sue spoglie ed il giorno delle esequie per permettere la sepoltura dovettero essere chiuse le porte della chiesa.

Il grande sacerdote e taumaturgo José Oriol Boguñá fu beatificato da Papa Pio VII il 15 maggio 1806 ed infine canonizzato da San Pio X il 20 maggio 1909.

Autore: Fabio Arduino

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/46740


Den hellige Josef Oriol (1650-1702)

Minnedag:

23. mars

Den hellige Josef Oriol (1650-1702)

Den hellige Josef Oriol (sp: José) ble født den 23. november 1650 i Barcelona i Catalonia i Spania. Han var åttende barn en fattig familie, og hans far, silkeveveren Juan Oriol, døde seks måneder senere. Etter en periode på to år inngikk hans mor, Gertrud Bugugna, nytt ekteskap med lappeskomakeren Domingo Pujolár, som kom til å elske stesønnen som om han var hans egen. Han var opptatt av guttens utdannelse og overga ham til prestene i sin sognekirke, St. Maria ved Havet.

Josef ble korgutt, fikk lære musikk og katekismen og fikk trolig også en grunnutdannelse, ellers kunne han ikke ha fortsatt med studier senere. Han ble bedt om å ta på seg pliktene som sakristan, og i denne tjenesten fikk han en spesiell hengivenhet for Kristi nærvær i det hellige sakrament. Han tilbrakte mange timer i bønn i kirken. Hans stefar døde da Josef var rundt 12-13 år, og Gertrud var igjen en fattig enke. For å lette hennes byrder tok Caterina Brughéra, som hadde hjulpet til med å passe gutten i barndommen, ham inn i sett eget hjem, hvor han ble værende i tretten år. Alle hans søsken var i mellomtiden døde.

Ved hjelp av ukjente velgjørere var Josef i stand til å fortsette på universitetsstudier. Straks han var installert i hjemmet til Caterina Brughéra, henga han seg fullstendig til studier og bønn, og han forlot aldri huset bortsett fra å dra til skolen eller kirken. Han studerte på universitetet i Barcelona og fikk graden doktor i teologi den 1. august 1674, 23 år gammel. Han ble presteviet den 30. mai 1675. Han var alltid engasjert i sin mors skjebne, så han tok arbeid som lærer for sønnene til Thomas Gasnieri for å kunne støtte henne økonomisk.

Familien Gasnieri var velstående og levde i et overdådig hus. Den nye læreren flyttet inn, men han fant seg forfremmet til en levestandard som var langt fra fattigdommen i barndommen. I 1877 fikk en hendelse ved bordet en avgjørende betydning for hans liv. Han skulle til å forsyne seg av en av rettene med overdådig og delikat mat da han følte at hånden ble holdt tilbake, først én gang, så en gang til og til slutt en tredje gang av en skjult og usynlig kraft. Han tolket denne merkelige lammelsen som et guddommelig tegn på at han ikke var ment å leve det gode liv.

Fra det øyeblikk av begynte Josef en livslang faste. De resterende 26 år av livet levde han stort sett på vann og brød, på festdager la han til noen ville urter og han unnet seg en sardin på juledag og påskedag. I fastetiden verken spiste eller drakk han unntatt på søndager, og på folkemunne ble han kalt Doctor Pa i Aguas, «doktor vann og brød». Han ble hos familien Gasnieri i ni år, inntil moren døde i 1686.

Tre uker senere satte han av gårde til fots for å besøke apostelgravene i Roma. Der ga den salige pave Innocent XI (1676-89) ham et beneficium som kannik ved kirken «Vår Frue av Furuene» i Barcelona, vanligvis kjent som Nuestra Señora del Pino. Han vendte tilbake til Barcelona for å ta opp stillingen, som han hadde til sin død femten år senere.

Josef leide et trangt loftsrom av en dr Padrós, og da denne døde, ble han boende med enkens tillatelse, og han bodde der helt til sin siste sykdom. Rommet var avsidesliggende og stille og ga ham den ensomheten han trengte for sine timer med bønn og botsøvelser – selv om innbyggerne i huset ikke kunne annet enn å være klar over hans nattlige selvpisking. Alt han eide var et bord, en benk, et krusifiks og noen få bøker. Det fantes ikke noe ildsted som kunne beskytte ham mot kulden, og han hadde heller ikke noen seng – han sov aldri mer enn to eller tre timer om natten, hvilte i sittende stilling og når han la seg ned, brukte han bare en matte. Han pleide å vaske rommet selv for å verne om privatlivet.

Han bar de samme sjuskete klærne sommer som vinter og skydde en hatt mot kulde eller hete. Han brukte ikke noe på seg selv eller på sine møbler, og han brukte alle sine inntekter fra beneficiet til de fattige eller til messer for de avdøde. Han hadde bare ett mål: å løsne seg fullstendig fra alt som ikke var Gud for å kunne klynge seg til Gud med alle krefter.

Først ble han latterliggjort i gatene uten å ta det så tungt. Overalt hvor han skulle, reiste han til fots. Han snakket sjelden, men svarte høflig og vennlig til dem som henvendte seg til ham og tilpasset sine ord etter mottakerens behov. Barn pleide å nærme seg ham for å kysse hans hånd, og han pleide å føre dem til kirken for en katekismetime. Kvinner, som syntes de snakket med en engel snarere enn en mann, hadde ingen frykt for å bli avvist av ham. Han syntes å ha en merkbar innflytelse på soldater og fanger, som han vant ved sin vennlighet og sympati. De intelligente og kulturelle pleide å høre respektfullt på ham, og selv gateselgere reiste seg når han gikk forbi. Selv om han var alvorlig, var han aldri gretten, tvert imot var han kjent som en lykkelig helgen. Det var en glød over ham som trakk andre. Folk følte at han elsket dem og de ga ham sin tillit.

Han var den første i koret for tidebønnene og den siste som forlot det. Han skriftet vanligvis før han leste messen med dyp kontemplasjon. Hans forberedelser var lange, og det samme var hans takksigelse. Når han besøkte et menighetsmedlems hjem, var det fordi det var et åndelig behov han måtte møte. Hans konversasjon der var begrenset til troens mysterier, hans formaninger var opptatt av mottakelsen av sakramentene og hengivenhet til Jomfru Maria.

Hvert eneste ledig øyeblikk tilbrakte han i skriftestolen. Han hadde en spesiell evne for veiledning, styrket av hans evne til å lese de botferdiges hjerter. På et tidspunkt ble han beskyldt for overstrenghet og for å foreskrive botsøvelser som var skadelig for helsen. Hans kritikere lyktes i å få biskopens øre, som forbød ham å høre flere skriftemål. Imidlertid døde biskopen kort etter og hans etterfølger ga Josef alle rettigheter tilbake.

Midt i dette travle livet ble han merkelig nok plutselig grepet av en uimotståelig lengsel etter martyriet, og han bestemte seg for å reise til Roma for å stille seg til disposisjon for kongregasjonen Propaganda Fide. Han ville ikke høre på noen appell mot denne avgjørelsen, og forgjeves forsøkte folket i Barcelona å få ham til å bli, og forgjeves forsøkte to eldre prester å trygle ham om å tenke seg om. Han dro av gårde i april 1689 for å tilby seg til ytre misjon, men han ble syk i Marseille og fikk en visjon av Jomfru Maria som formante ham om at hans kall var å vekke de lunkne hjerter i Barcelona, så han vendte tilbake til hjembyen og tilbrakte resten av livet i omsorg for de syke.

Fra dette tidspunkt ser han ut til å ha vokst til perfekt hellighet. Han opplevde en permanent union med Gud, han hadde konstante henrykkelser hvor han verken så eller hørte og uvitende om hva han sa eller gjorde. Hans legeme ble forklaret når han sto ved alteret, og hans ansikt, som vanligvis var blekt, ble flammende når han bar sakramentet til de syke gjennom gatene. De syke følte det som en flamme når han la hendene på dem. Hver dag etter vesper samlet en flokk av dem seg i St. Maria fra byene og landsbyene rundt. Han pleide å dyppe fingrene i vievann og slå korsets tegn eller legge hendene på dem, og dette førte til forbløffende helbredelser. De døende, de blinde, de døve og stumme, halte og lamme ble straks helbredet av ham. Hans medborgere ga ham tilnavnet «Barcelonas undergjører» ennå mens han levde.

For å lette presset på St. Maria pleide han noen ganger å reise ut til de omliggende landsbyene. De eneste menneskene som ikke var fornøyd, var farmasøytene, som fant at de mistet kunder, og de som var i en tilstand av synd eller vantro. Han gjenkjente disse og helbredet dem ikke, i håp om at det ville bringe dem til bot. Hele tiden beholdt han sin ydmykhet og kalte det et under at Gud kunne bruke et instrument som ham. Han trodde fast at alle prester kunne gjøre like mye hvis de ønsket å bruke de gaver Kristus hadde gitt dem.

Da han følte at døden nærmet seg, ba han om et rom og en seng av en venn og flyttet inn noen dager før. Han ble salvet og mottok viaticum (vandringsbrødet). I løpet av de tre siste dagene mottok han viaticum igjen, men ikke noe annet. Da han annonserte at hans død var nær forestående, sørget de tilstedeværende, men han ba dem om å glede seg sammen med ham og lovte at han ville huske dem foran Gud. Han forble fredfylt og nesten munter. Da døden nærmet seg, ba han om at Stabat mater skulle fremsies. Imens festet han sine øyne på krusifikset og døde stille. Det var den 23. mars 1702 i Barcelona, og han var 52 år gammel. Enorme menneskemengder samlet seg rundt hans båre, og på begravelsesdagen måtte kirkedørene lukkes så begravelsen kunne gjennomføres.

Han ble saligkåret den 21. september 1806 (dokumentet (Breve) var datert den 5. september) av pave Pius VII (1800-23) og helligkåret den 20. mai 1909 av den hellige pave Pius X (1903-14). Hans minnedag er dødsdagen 23. mars, og han minnes særlig i Barcelona. Hans navn står i Martyrologium Romanum.

Kilder: Attwater/Cumming, Butler (III), Benedictines, Bunson, Schauber/Schindler, Index99, KIR, CE, CSO, Patron Saints SQPN, Infocatho, Bautz, Heiligenlexikon - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Opprettet: 1999-06-22 20:54 - Sist oppdatert: 2006-01-02 20:48

SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/joriol

Sagrada Familia. Escultures entre el claustre i la nau lateral. Vista des del carrer Sardenya

Beelden in de gevel van het passieverhaal va de Sagrada Familia te Barcelona.

Sculptures in the Passion Facade of the Sagrada Família in Barcelona.


San José Oriol

Oriol Buguñá, José. San José Oriol. Barcelona, 23.XI.1650 – 23.III.1702. Sacerdote y santo.

Biografía

Era hijo de un terciopelero, Juan Oriol, que pronto lo dejó huérfano, y de Gertrudis Buguñá. Su trabajo como monaguillo y su piedad le granjearon las simpatías de los sacerdotes de Santa María del Mar, quienes le auxiliaron para que pudiera acceder a los estudios; se graduó como bachiller en Teología en 1673 y en 1664 se inscribió en la Universidad de Barcelona, donde se doctoró en 1677. Su vida piadosa y los milagros que se le atribuían, aun siendo estudiante, le ganaron el apodo de el santet. Deseoso de recibir las órdenes sagradas, se le concedió un beneficio en Gerona y, el 30 de mayo de 1676, fue consagrado sacerdote en Vic. Durante un tiempo alternó su ministerio espiritual en la iglesia del Oratorio de San Felipe Neri con su labor como preceptor de los hijos de la noble familia Gasneri.

Su madre, que se había casado en segundas nupcias con Domingo Pujular, murió en 1686 y José emprendió un viaje de peregrinación a Roma, a la que llegó a pie y pidiendo limosna, y donde vivió visitando sus santuarios. En Roma entabló amistad con los cardenales Leonardo Colloredo y Pier Matteo Petrucci y, por mediación de ellos, el papa Inocencio XI le otorgó un beneficio residencial del título de San Clemente y San Lorenzo que radicaba en la capilla de San Lorenzo en la iglesia de Santa María del Pino en Barcelona. Tras su regreso a la Ciudad Condal siguió su labor pastoral y su vida de penitencia, lo que, unido a su fama de taumaturgo y sanador, contribuyó a que el pueblo le llamara Doctor Pan y Agua.

El 24 de abril de 1698 salió de nuevo con destino a Roma al objeto de hacerse bendecir por el Papa y recibir autorización para ir a tierra de misiones, pero, al caer enfermo en Marsella, interpretó como revelación celestial que su misión estaba entre los enfermos y necesitados de Barcelona, ciudad a la que regresó y en la que vivió hasta su muerte el 23 de marzo de 1702. Su fama de santidad atrajo a numerosos fieles y en su entierro se organizó una procesión que recorrió los lugares de la del Corpus Christi; las reliquias, que siguieron obrando curaciones milagrosas, se guardaron en la capilla de san Lorenzo de la iglesia de Santa María del Pino y, en 1806, se trasladaron a un altar dedicado a él en el mismo templo, donde fueron veneradas hasta su desaparición en 1936. En 1941 el papa Pío XII devolvió a Barcelona una reliquia del santo que el cardenal Salvatore Malasaña había regalado a Pío X en 1908, con lo que parte de sus restos recibieron otra vez veneración en la Ciudad Condal.

A José de Oriol se le atribuyen numerosos y curiosos milagros, aparte de las curaciones y de vivir numerosos días a pan y agua o, incluso, solamente alimentado con la comunión, se cuenta que pacificó la mar y salvó a todos en el barco en el que regresaba de Marsella.

José de Oriol fue beatificado por Pío VII el 5 de septiembre de 1805 y canonizado, siendo obispo de Barcelona su gran devoto, el cardenal Cabañas, el 31 de octubre de 1909 por Pío X. Su fiesta se celebra el 23 de marzo. A partir de la fama del santo, su nombre y apellido juntos, José Oriol, se convirtieron en un nombre propio que se pone a muchos niños.

Iconográficamente se le representa con vestiduras eclesiásticas y tonsura, en meditación ante un crucifijo, curando enfermos o en la escena en la que se le aparece la Virgen en Marsella.

Obras

“Cartas” y tres breves “Biografías de penitentes”, en J. Ballester y Claramunt, Vida de San José Oriol, Barcelona, Imprenta de Eugenio Subirana, 1909

Tratado espiritual, s. l., s. f. (desapar.).

Bibliografía

J. F. Masdeu, Vida del Beato Josef Oriol / la escribió en italiano Juan Francisco de Masdeu y la traduxo él mismo a la lengua castellana, según la edición hecha en Roma para la beatificación, Barcelona, Compañía de Jordi, Roca y Gaspar, 1807

J. Ballester Claramunt, Vida de san José Oriol, presbítero beneficiado de la iglesia parroquial de Nuestra Señora del Pino, de Barcelona, Barcelona, Imprenta de Eugenio Subirana, 1909

E. Anzizu, Vida de Sant Joseph Oriol. Escrita ab motiu de sa Canonisació ab la Novena del Sant, Barcelona, Lluis Gili, 1909

C. Salotti, Vida de Sant Joseph Oriol. Sacerdot y Beneficiat de Barcelona. Traduhida del italià al catalá per Joseph Teixidor, Barcelona, Imprenta Subirana, 1910

Hechos extraordinarios acaecidos a la histórica Imagen de San José Oriol, Barcelona, Imprenta Subirana, 1940

M. Maluquer Ferré, San José Oriol, Ed. Vicente Ferrer, 1944

J. Ferrando Roig, Iconografía de los Santos, Barcelona, Omega, 1950, págs. 153-154

R. Llates, Vida de san José Oriol. Biografía del santo aumentada con noticias y documentos, Barcelona, Barna, 1953

R. Farrarós Puig, “Notas orolianas contenidas en un manuscrito barcelonés de los siglos xviii y xix”, en Analecta Sacra Tarraconensia, Barcelona, Balmesiana, n.º XXXI (1959), págs. 95-99

N. del Re, “Giuseppe Oriol”, en VV. AA., Bibliotheca Sanctorum, a cura di Pontificia Università Lateranense, vol. VI, Roma, Città Nuova Ed., 1961-2000, cols. 1331-1333

J. Vives, “Oriol, José”, en Q. Aldea Vaquero, T. Marín Martínez y J. Vives Gatell (dirs.), Diccionario de Historia Eclesiástica de España, vol. III, Madrid, Consejo Superior de Investigaciones Científicas, Instituto Enrique Flórez, 1973, pág. 1840

T. Vergés, El doctor Pan y Agua, Barcelona, La Hormiga de Oro, 1996

Sant Joseph Oriol, un sant per al nostre temps, Barcelona, Publicaciones de la Abadía de Montserrat, 2003.

Autor/es

Elena Sainz Magaña

SOURCE : https://historia-hispanica.rah.es/biografias/33920-san-jose-oriol

Saint Joseph Oriol (23 March): Butler's Lives of the Saints, Sensus Fidelium : https://www.youtube.com/watch?v=gC1CqpYy99w