lundi 16 février 2015

Bienheureux JOSEPH (GIUSEPPE) ALLAMANO, prêtre et fondateur


Bienheureux Joseph Allamano, prêtre

Elève de saint Jean Bosco, il était comme lui originaire des environs de Turin. Mais il préféra la vie de prêtre diocésain ; il fut, en particulier recteur de la basilique de la Consolata à Turin. Ce qui ne l'empêcha pas de fonder une communauté masculine, les Missionnaires de la Consolata en 1901, suivie d'une branche féminine en 1910. Il mourut en 1926.

Bienheureux Joseph Allamano

Fondateur ( 1926)

Elève de saint Jean Bosco, il était comme lui originaire des environs de Turin. Mais il préféra la vie d'un prêtre diocésain, en particulier comme recteur de la basilique de la Consolata à Turin. Ce qui ne l'empêcha pas de fonder une communauté masculine, les Missionnaires de la Consolata en 1901, suivie d'une branche féminine en 1910. Il fut béatifié en 1990. 

À Turin dans le Piémont, en 1926, le bienheureux Joseph Allamano, prêtre, qui montra un zèle brûlant et infatigable pour la propagation de la foi, et donna naissance à deux Congrégations des Missionnaires de la Consolata, l’une d’hommes, l’autre de femmes.


Martyrologe romain




Bienheureux Joseph ALLAMANO

Nom: ALLAMANO
Prénom: Joseph (Giuseppe)
Pays: Italie
Naissance: 21.01.1851  à Castelnuovo
Mort: 16.02.1926  à Turin
Etat: Prêtre – Fondateur

Note: Prêtre en 1873. Recteur du sanctuaire de la Consolata (Turin). Fonde deux instituts missionnaires de la Consolata (Marie Consolatrice) en 1901 pour les hommes et en 1910 pour les femmes.

Béatification: 07.10.1990  à Rome  par Jean Paul II
Canonisation:
Fête: 16 février

Réf. dans l’Osservatore Romano: 1990 n.41 et 42
Réf. dans la Documentation Catholique: 1990 p.1020


Le 29 janvier 1901, le bienheureux Joseph Allamano fonde l’Institut des Missionnaires de la Consolata, IMC (les pères et les frères) et à la même date en 1910, il fonde l’Institut des Missionnaires de la Consolata, MC (les sœurs).

En septembre 1900, la conférence des évêques du Piémont étudie et approuve le projet de fondation d’un institut missionnaire. Exactement une année après le miracle de sa guérison, soit le 29 janvier 1901, le décret de fondation des Missionnaires de la Consolata est signé par le cardinal Richelmy. La maison mère ouvre en juin 1901.


Le 17 septembre, Joseph Allamano fut reçu en audience par le pape Pie X. Il exposa au Pape ses doutes et lui demanda son avis. Ce dernier lui répondit : « En mission, les œuvres iront mieux si les sœurs sont formées dans le même esprit qui remplit d’ardeur les pères! » Animé d’un véritable esprit de foi, le père Allamano vit que c’était la volonté de Dieu et il se mit aussitôt à l’œuvre. Le 29 janvier 1910, près de 10 ans après avoir fondé la communauté des pères et des frères, il a fondé celle des Sœurs Missionnaires de la Consolata, avec le même charisme de vie et de sainteté et le même but, la mission ad gentes.




Homélie de monsieur l' abbé Jean-Bernard Hayet,
curé de la paroisse saint Joseph des Falaises-Bidart.
 
Joseph Allamano naquit près de Turin, dans une famille très humble, le 21 janvier 1851. Son oncle (le frère de sa mère) n' était autre que Joseph Cafasso (canonisé le 22 juin 1947). Il fut élève de saint Jean Bosco (fêté le 31 janvier) il l' avait choisi aussi pour confesseur.

Ordonné prêtre en 1873, il fut d' abord directeur spirituel du séminaire puis professeur de théologie avant d' être nommé recteur du sanctuaire marial de la Consolata à Turin : il en restera le recteur durant quarante ans, jusqu' à sa mort.

Avec beaucoup de zèle, il redonna au sanctuaire tout son éclat : il ne ménagea aucune peine pour assurer le ministère de la confession et de la direction spirituelle.

L' urgence de la mission et de l' annonce de l' Évangile fit naître en lui le désir de former les prêtres mais Rome l' invita à fonder un Institut religieux.

En 1901, il fonda l' Institut des missionnaires de la Consolata : en 1902, les quatre premiers missionnaires partaient pour le Kenya. A la demande du Pape Pie X il créa une branche féminine à l' institut, les soeurs missionnaires chargées de la promotion féminine.

Il s' éteignit à Turin, le 16 février 1926.

Il fut béatifié par le Pape Jean-Paul II, à Rome, le 7 octobre 1990.

Nous pouvons, en ce jour, écouter quelques-unes de ses paroles :

"Il faut du Feu pour être Apôtres!
Il faut toujours aller de l' avant dans le Seigneur!
Le bien, il faut bien le faire et en silence...
Il faut excuser les fautes des autres, et voir d' abord leurs qualités... Nous devrions imiter les abeilles qui butinent seulement le bon suc des fleurs!...
C' est l' Amour fraternel qui garantit le succès du travail apostolique...
Après notre mort, on ne devrait pas écrire, il a fait des miracles, mais tout simplement
il a bien fait toutes choses!".

La belle figure de Joseph Allamano nous rappelle que tout prêtre est l' intendant des Mystères du Christ!

"Il est absolument indispensable de se souvenir de cela -disait monseigneur Nicolas Brouwet-. A une époque où la personnalité des prêtres est parfois survalorisée. On préfère tel prêtre à tel autre. On va à la Messe célébrée par celui-ci plutôt qu' à celle célébrée par celui-là. On aimerait que le prêtre qui nous a mariés baptise aussi nos enfants... Tout cela n' est pas interdit. C' est même parfois très profitable.

Mais le risque c' est d' oublier que le prêtre n' est que l' intendant des Mystères du Christ...

Derrière le prêtre célébrant les Sacrements, il y a le Christ agissant. Toujours. Même s' il est fatigué; même s' il est inaudible; même si le sermon n' est pas à la hauteur de nos espérances. Même si le prêtre a des défauts de caractère. On pourra bien être fasciné par la parole de feu d' un prêtre. Ou par la beauté des liturgies qu' il célèbre. Mais le mystère du sacerdoce est infiniment plus que cela. C' est le Mystère du Christ guérissant, relevant, pardonnant, proclamant le Royaume de Dieu, S' offrant Lui-même de manière inconditionnelle, à travers le ministère d' un homme choisi et consacré pour être le signe, le visage du Seigneur au milieu de Son Peuple".

(Monseigneur Nicolas Brouwet. Homélie du 4 septembre 2010 prononcée à l' ordination sacerdotale de Chéméré-le-Roi).

Prions, en ce jour, pour tous nos prêtres et pour nos séminaristes : qu' ils soient toujours plus des apôtres de Feu, signes de l' Unique Bon Pasteur des hommes!

Bienheureux Joseph Allamano,
prie pour nous tous,
afin que sous la Protection de notre Dame de la Consolation,
nous construisions solidement notre existence sur le Christ!
Toi qui fus un prêtre, selon le Coeur du Christ,
que Jésus affermisse nos prêtres dans la mission sacrée qu' ils
ont reçue du Maître de la Vigne et qu' Il accorde,
à notre pays et à notre diocèse de nombreuses et
saintes vocations de prêtres!
Amen.
 
"Il faut du Feu pour être apôtres!
Il faut excuser les fautes des autres, et voir
d' abord leurs qualités!". 
 
Bienheureux Joseph Allamano.



Quatre réflexions du père Aventino Oliveira, IMC, sur la spiritualité du fondateur des Missionnaires de la Consolata

« Il faut bien faire le bien »

Il n’est pas facile de résumer en quelques lignes tout ce qu’a fait le bienheureux Joseph Allamano, fondateur des Missionnaires de la Consolata, prêtre du diocèse de Turin (Italie). Toute sa vie, il a vraiment été un homme et un saint « à plein temps », une personne qu’on ne peut pas réduire tout simplement aux circonstances de son époque.

 D’un côté, il a combattu les positions religieuses et intellectuelles trop sévères des jansénistes, qui fleurissaient encore en son temps, parce que Joseph Allamano croyait profondément en la miséricorde et au pardon inépuisable de Dieu. De l’autre, il a aussi vaillamment lutté contre les attitudes dites modernistes qui sapaient les fondements de la foi et de la vie spirituelle, en insistant sur les dimensions religieuses de l’existence et la présence de Dieu au coeur de nos vies.

Inutile de chercher des comportements hautains ou arrogants dans cette vie totalement dépensée pour les autres et pour Dieu!   Inutile aussi d’y chercher des belles paroles qui n’auraient pas été d’abord mises en pratique dans la vie de tous les jours du bienheureux. 

Après tout, n’est-ce pas lui qui disait à ses fils et à ses filles missionnaires : « Le bien, il faut bien le faire et en silence! » Pour Joseph Allamano, l’Évangile nous invite à donner le bon exemple, à témoigner de ce que nous vivons, mais sans sonner la trompette devant nos bonnes actions.

L’institut, une famille

Les pères du concile Vatican II ont enseigné : « La famille chrétienne doit manifester à tous les humains la présence vivante du Seigneur dans le monde et la véritable nature de l’Église » (Constitution sur l’Église dans le monde moderne, art. 48).

Ce fut dans sa famille que Joseph Allamano apprit comment être un bon chrétien, un bon prêtre et un saint. Ce fut là qu’il accueillit le don de la foi. De cette foi, il fit le noyau de sa vie, autour duquel il déroula toutes ses activités sociales et religieuses. Très tôt, il comprit que cette foi est si rayonnante qu’on ne peut la garder pour soi tout seul...

Il est donc normal qu’il parle souvent de sa famille à ses fils et à ses filles missionnaires. Il leur confie : « L’institut des Missionnaires de la Consolata n’est ni un collège ni un séminaire, mais c’est une vraie famille! » Comme un père auprès de ses enfants, le fondateur vient régulièrement à la maison-mère des pères et des frères, et après 1910 à celle des soeurs, et il rencontre tout le personnel, s’intéressant à chacun et à chacune.

« Vous devez vous aider les uns les autres dans vos travaux et partager les fatigues, en vous répartissant les tâches! » Il leur demande de « former une famille où il est agréable de demeurer, une famille où les membres ne sont pas comme des statues dans un musée, chacun dans son coin, comme les colonnes d’un édifice ou comme des prisonniers...  Vous devez vivre comme des frères d’une même famille, enseigne-t-il à ses missionnaires. C’est l’amour fraternel qui garantit le succès du travail apostolique, ajoutait-il. »

« Nous sommes tous responsables les uns des autres », et cela même dans le domaine spirituel, selon le bienheureux Allamano :  « Il faut donc se sanctifier non pas tout seul, mais avec les autres; ou bien vous vivez en famille, ou bien ça devient une prison! »

« Vous devez apprendre à vous faire des gentillesses [...] Je voudrais que chacun se réjouisse avec les confrères,  que vous vous aidiez autant que possible, que vous ayez de la délicatesse les uns pour les autres [...] Ah! si dans notre communauté tous cherchaient à faire plaisir, ce serait certainement une communauté idéale. »

Ce message du bienheureux est encore valide pour toutes les familles d’aujourd’hui.. 

Un homme de Dieu pour les humains

Le fondateur des Missionnaires de la Consolata fut un homme accompli, les pieds sur terre et le coeur en Dieu.

Son humanité éclate de multiples manières tout au long de son existence. La vie, ce grand don reçu de Dieu et de ses parents, il la vivait avec enthousiasme. Pour lui, Dieu est la vraie source de la joie. Il a toujours eu une grande compréhension des faibles, ce qui l’a poussé à une pratique constante de la charité envers les plus démunis. 

Mais en même temps, Joseph Allamano demeurait à l’écoute de l’Esprit qui guidait sa vie. Un exemple, nous le trouvons dans le développement de sa propre vocation : d’élève de saint Jean Bosco à étudiant au grand séminaire de Turin, jusqu’à l’acceptation de toutes ses responsabilités au sein de l’Église de Turin et de l’Église universelle.

Au début, il voulut fonder un institut missionnaire pour des prêtres diocésains qui accepteraient de passer quelques années en mission; c’est sous l’insistance de Rome qu’il accepte de fonder une communauté religieuse pour des missionnaires à vie. Plus tard, avec le même esprit, il acceptera de fonder les soeurs Missionnaires de la Consolata, sous la suggestion des autorités de l’Église.

Le bienheureux jouissait d’une grande liberté intérieure, parce qu’il était pour la vérité totale et totalement confiant dans la Providence. Il disait n’avoir jamais perdu le sommeil pour des questions d’argent, et nous savons combien ses œuvres avaient besoin de gros montants d’argent : restauration du sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Consolata, fondation de deux instituts missionnaires.... 


On retrouve cette même humanité dans les conférences qu’il prononçait à ses fils et à ses filles missionnaires; au lieu de conférences, il vaudrait mieux parler de « conversations »!  Il y laissait s’épancher l’abondance de son cœur, toujours dans un style simple et courant.


C’est ainsi que les saints sont à l’écoute de Dieu en même temps que de leur prochain.

Humain avec les humains

Le bienheureux Joseph Allamano croyait beaucoup aux vertus humaines et il en parlait souvent à ses prêtres, sœurs, frères et séminaristes.  « Bien faire le bien » était une de ses devises. Pour lui, le plus important n’est pas de faire des miracles, mais « de bien faire le bien ».  Il ajoutait :  « Après notre mort, sur notre tombe, on ne devrait pas écrire, il a fait des miracles, mais tout simplement il a bien fait toutes choses! »

Joseph Allamano fut d’abord pleinement un homme, une personne humaine. Il savait valoriser les talents des autres en leur faisant confiance. Il travaillait fort pour former ses séminaristes à la coresponsabilité. De ses missionnaires, il exigeait la bonne éducation et le respect des convenances dans leur comportement. Quand il fut question de créer un habit religieux pour les sœurs de la Consolata, il en voulut un qui soit élégant et raffiné, parce que, dit-il, les sœurs doivent être « bien élevées et agiles ».

Il enseignait aussi : « Il faut excuser les fautes des autres, et voir d’abord leurs qualités...  Imiter les abeilles qui butinent seulement le bon suc des fleurs! Voir la paille dans l’œil du voisin et ignorer la poutre dans le nôtre, cela ne va pas!" »

Joseph Allamano fut un homme d’une grande bonté, une âme et un cœur capables d’accueillir toute l’humanité. Ce fut cette qualité qui prépara en lui un terrain propice à la croissance de la grâce de Dieu sur le chemin de la perfection. Cette capacité du cœur lui fit comprendre que nous sommes tous et toutes coresponsables du bien et du salut de tout le monde.

Copyright © IMC 2011


SOURCE : http://www.consolata.qc.ca/html/spiritualitejosephallamano.html

Joseph Allamano


Prêtre, Fondateur, Bienheureux



1851-1926

Joseph Allamano est né le 21 janvier 1851 dans une petite ville du nord de l’Italie ; sa mère était la sœur de saint Joseph Cafasso, alors recteur du sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata à Turin.
Il fréquenta l’école de saint Jean Bosco et devint en 1873 prêtre du diocèse de Turin. Sept ans plus tard, son évêque le nomme recteur du sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata et responsable de la formation permanente des prêtres du diocèse. C’est ainsi que l’abbé Allamano se rend compte qu’il y a beaucoup de prêtres en Italie.
Dans les années 1890, avec son fidèle collaborateur Jacques Camisassa, il tente de fonder une communauté de missionnaires pour aller évangéliser l’Afrique, mais tous ses projets échouent. Le 29 janvier 1900, il guérit miraculeusement d’une maladie grave et son évêque lui dit : " C’est pour que tu fondes un institut missionnaire! " Joseph Allamano s’attelle tout de suite à la tâche et, en mai 1902, le premier groupe de quatre missionnaires (dont un laïque) partent pour le Kenya. En 1910, il fondera un deuxième institut, les Sœurs Missionnaires de la Consolata.
Il passe le reste de sa vie :
– à diriger ses deux instituts missionnaires,
– à coordonner la pastorale au sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata
– et à la formation des prêtres de son diocèse.
Il meurt à Turin le 16 février 1926.
Dans son homélie à la messe de la béatification de Joseph Allamano le 7 octobre 1990, Jean-Paul II a déclaré :
" En ce moment où il est accueilli parmi les bienheureux, Joseph Allamano nous rappelle que, pour rester fidèles à notre vocation chrétienne, nous devons savoir partager les dons reçus de Dieu avec nos frères et sœurs, sans discrimination de race ou de culture. "
Et, pour conclure, voici quelques pensées du bienheureux Allamano :

“Il faut bien faire le bien”

« Il n'est pas facile de résumer en quelques lignes tout ce qu'a fait le bienheureux Joseph Allamano, fondateur des Missionnaires de la Consolata, prêtre du diocèse de Turin (Italie).  Toute sa vie, il a vraiment été un homme et un saint "à temps plein",  une personne qu'on ne peut pas réduire tout simplement aux circonstances de son époque.
D'un côté, il a combattu les positions religieuses et intellectuelles trop sévères des jansénistes, qui fleurissaient encore en son temps, parce que Joseph Allamano croyait profondément en la miséricorde et au pardon inépuisable de Dieu.  De l'autre, il a aussi vaillamment lutté contre les attitudes dites modernistes qui sapaient les fondements de la foi et de la vie spirituelle, en insistant sur les dimensions religieuses de l'existence et la présence de Dieu au cœur de nos vies.
Inutile de chercher des comportements hautains ou arrogants dans cette vie totalement dépensée pour les autres et pour Dieu!   Inutile aussi d'y chercher des belles paroles qui n'auraient pas été d'abord mises en pratique dans la vie de tous les jours du bienheureux. 
Après tout, n'est-ce pas lui qui disait à ses fils et filles missionnaires: "Le bien, il faut bien le faire et en silence!"
Pour Joseph Allamano, l'Évangile nous invite à donner le bon exemple, à témoigner de ce que nous vivons, mais sans sonner la trompette devant nos bonnes actions.

SOURCE : http://alexandrina.balasar.free.fr/joseph_allemano.htm

Castelnuovo d’Asti, January 21, 1851 – Turin, February 16, 1926

Roman Martyrology: In Turin, Blessed Giuseppe Allamano, a priest, who, led by tireless zeal, founded two congregations of the Consolata Missions, one male and one female, to spread the faith.

He was the contemporary of two fellow saints: Don Bosco, who was a student at Turin, and Joseph Cafasso, who is also his maternal uncle. Ordained a priest in Turin in at 22, he graduated in theology at 23, was spiritual director of the seminary at 25, at 29 he became rector of the sanctuary becomes more expensive to Turin (the “Consolata”) and the Children’s Church for neosacerdoti. But the sanctuary is to reorganize and restore the Convitto is very serious crisis. With hard work that never ceased, he revitalized the sanctuary, and the Convitto flourish, as when he was taught by Cafasso.

Like Cafasso, he was an exceptional character trainer, teacher of doctrine and life. He saw out of the seminars many priests eager to become missionaries, but hampered by the diocese, who willingly gave offerings to the missions, but not men. He decides the missionaries if they will do it. He built a special school, though he had already worked a lot. His design was appreciated in Rome, but then the setbacks and obstacles blocked his mission, for ten years. Patiently, he waited and worked. Then came the first “yes” to the bishop of his Institute of Consolata Missionaries in 1901, and a year later to Kenya went the first shipment of priests. Eight years later born Consolata Missionary Sisters.

He felt, however, that on Evangelization one must shake the entire Church. And in 1912, with the support of other heads of missionary institutions, Pius X complained about the ignorance of the faithful on the mission, the numbness spread to the hierarchy. He asked the Pope to speak against this and in particular proposed to establish an annual mission day, “with an obligation to preach about the duty and the ways to propagate the faith.” Disclaiming the forces of Pius X, the war breaks out in the Balkans … The audacious proposal falls.

But not forever: Pius XI realized the idea of Joseph Allamano, establishing in 1927 the World Mission Day. He was already dead, but the idea has developed legs. And others will walk on, like its missionaries (over two thousand at the end of the twentieth century, in 25 countries of four continents). From live to criticizing him (and his invaluable deputy, the theologian James Camisassa) to think too much work “material” to cure most of the teaching professions that statistics of baptisms triumphal.

He was, in fact: the Gospel and human promotion, pursued with passion and ability. “Doing good well “: was another motto. He wanted profane scientists. And this walk up to Vatican II, theologians said that the “work with people who excel in the sciences, bringing together their forces and their points of view” (Gaudium et Spes). And he, Joseph Allamano, who since October 7, 1990 will be blessed again to his Bible: “The priest is ignorant idol of sadness and bitterness for the wrath of God and the desolation of the people.”


Author: Domenico Agasse

Source: Santi e Beati




Also known as Giuseppe Allamano, Joseph was born on 21 January 1851 at Castelnuovo d' Asti near Turin in Italy. Note that Castelnuovo is the birth place of well known saints, such as Saint Giuseppe Cafasso , who was, as a matter of fact, Blessed Allamano’s uncle, brother to his mother; and Don Bosco. Joseph was the fourth born of five children. His father died when he was three years old. Young Joseph studied at the Salesian Oratory in Valdocco, Italy and was lucky enough to have Don Bosco as his confessor and spiritual adviser. Answering the call to the priesthood, Joseph entered the diocesan seminary of Turin in November 1866. He was ordained on 20 September 1873. Thereafter, he was first appointed Spiritual director of the Turin seminary and then in October 1880, Father Joseph was appointed Rector of the main Marian Shrine of the diocese of Turin, the Consolata Shrine. As Rector, Blessed Allamano remodeled the shrine, and made it a source for spiritual renewal throughout the diocese.


As Spiritual director of Turin seminary, Father Allamano noted that many priests were eager to become missionaries. This led to his founding of the Consolata Missionaries( Priests and Brothers) on 29 January 1901. One year later, the first shipment of priests left for Kenya, soon to be followed by others. The missionaries reached Kenya in 1902.

On 29 January 1910 Father Allamano founded the Consolata Missionary Sisters for women with a missionary vocation. Blessed Joseph Allamano devoted his best care and attention to his missionaries, through personal contacts, letters, and meetings.

He died on 16 February 1926 at Turin, Italy. Venerated on 13 May 1989 by Pope John Paul II and beatified on 7 October 1990 by Pope John Paul II

Blessed Joseph Allamano

Pray for us!



BLESSED JOSEPH ALLAMANO

Maternal nephew of St Joseph Cafasso, he was born in Castelnuovo d'Asti on the 21st of January 1851. He did his first years of primary school at Valdocco under the guidance of Don Bosco. At the age of 22 he was ordained priest in Turin. Immediately following the ordination he was put in charge of other seminarians, under formation. At the age of 29 he was appointed as rector of the biggest Marian shrine in the city of Turin, the one dedicated to Our Lady Consolata. At the same time he was appointed to be in charge of the newly ordained priests of the diocese, who, then resided at the Convitto ecclesiastico.He founded the Institute of Consolata Missionaries on the 29th January 1901 in Turin. The event was then documented in the shrine bulletin as follows: “The devotion to Consolata will not only be contemplative but also active”. Which implied that with the Consolata missions, the marian shrine acquired a universal dimension. On the 8th of May 1902 he bade farewell to the first four missionaries who left Torino for Kenya. The first group consisted of two priests and two brothers. In the year 1910 Joseph Allamano founded the congregation of the Consolata Sisters.He died in Turin on the 16th February 1926. His remains are currently conserved within the church of Blessed Joseph Allamano, adjacent to the motherhouse of the Consolata Missionaries in Torino.

SOURCE : http://www.consolata.ca/html/allamano.html

Blessed Joseph Allamano

Also known as
  • Giuseppe Allamano
Profile

Fourth of five children; nephew of Saint John Cafasso. His father died when Joseph was three years old. Studied at the Salesian Oratory in Valdocco, Italy; Saint John Bosco was one of Giuseppe’s spiritual directors. He entered the diocesan seminary of Turin, Italy in November 1866. Ordained on 20 September 1873. Spiritual director of the Turin seminary. Appointed rector of the Consolata Shrine on 2 October 1880; he remodeled the shrine, and made it a source for spiritual renewal throughout the diocese. Founded the Consolata Missionary Priests and Brothers on 29 January 1901; the first missionaries reached Kenya in 1902. On 29 January 1910 he founded the Consolata Missionary Sisters for women with a missionary vocation.

Born

SOURCE : http://catholicsaints.info/blessed-joseph-allamano/

Beato Giuseppe Allamano Sacerdote, Fondatore


Castelnuovo Don Bosco, Asti, 21 gennaio 1851 - Torino, 16 febbraio 1926

Ebbe san Giovanni Bosco come insegnante e san Giuseppe Cafasso per zio. Ordinato prete a Torino a 22 anni - era nato nel 1851 a Castelnuovo d'Asti - Giuseppe Allamano fu rettore del santuario più caro ai torinesi, la Consolata. Volle fondare un istituto dedicato all'annuncio «ad gentes». Nacquero così nel 1901 i Missionari della Consolata e nel 1909 le suore. Prima prova: il Kenya. Denunciò a Pio X l'insensibilità di fedeli e pastori sulla missione e chiese l'istituzione di una giornata. Lo fece Pio XI nel 1927, un anno dopo la morte di Allamano. E' beato dal 1990. (Avvenire)

Etimologia: Giuseppe = aggiunto (in famiglia), dall'ebraico

Martirologio Romano: A Torino, beato Giuseppe Allamano, sacerdote, che, animato da instancabile zelo, fondò due Congregazioni delle Missioni della Consolata, l’una maschile e l’altra femminile, per la diffusione della fede.

E’ concittadino di due santi: don Bosco, che l’ha avuto studente a Torino, e Giuseppe Cafasso, che è anche suo zio materno. Ordinato sacerdote in Torino a 22 anni, laureato in teologia a 23, direttore spirituale del seminario a 25, a 29 diventa rettore del santuario più caro ai torinesi (la “Consolata”) e del Convitto ecclesiastico per i neosacerdoti. Però il santuario è da riorganizzare e restaurare, il Convitto è in crisi gravissima. Con fatiche che non cesseranno mai, lui rivitalizza il santuario e fa rifiorire il Convitto, come quando vi insegnava il Cafasso.

Come il Cafasso, è un eccezionale formatore di caratteri, maestro di dottrina e di vita. Vede uscire dai seminari molti preti entusiasti di farsi missionari, ma ostacolati dalle diocesi, che danno volentieri alle missioni l’offerta, ma non gli uomini. E decide: i missionari se li farà lui. Fonderà un istituto apposito, ci ha già lavorato molto. Il suo progetto è apprezzato a Roma, ma poi ostacoli e contrattempi lo bloccano, per dieci anni. Pazientissimo, lui aspetta e lavora. Arriva poi il primo “sì” vescovile per il suo Istituto dei Missionari della Consolata nel 1901, e l’anno dopo parte per il Kenya la prima spedizione. Otto anni dopo nascono le Suore Missionarie della Consolata.

Lui sente però che sull’evangelizzazione bisogna scuotere l’intera Chiesa. E nel 1912, con l’adesione di altri capi di istituti missionari, denuncia a Pio X l’ignoranza dei fedeli sulla missione, per l’insensibilità diffusa nella gerarchia. Chiede al Papa di intervenire contro questo stato di cose e in particolare propone di istituire una giornata missionaria annuale, "con obbligo d’una predicazione intorno al dovere e ai modi di propagare la fede". Declinano le forze di Pio X, scoppia la guerra nei Balcani... L’audace proposta cade.

Ma non per sempre: Pio XI Ratti realizzerà l’idea di Giuseppe Allamano, istituendo nel 1927 la Giornata missionaria mondiale.
Lui è già morto, l’idea ha camminato. E altre cammineranno dopo, come i suoi missionari e missionarie (oltre duemila a fine XX secolo, in 25 Paesi di quattro Continenti). Da vivo, rimproverano a lui (e al suo preziosissimo vice, il teologo Giacomo Camisassa) di pensare troppo al lavoro “materiale”, di curare più l’insegnamento dei mestieri che le statistiche trionfali dei battesimi.

Lui è così, infatti: Vangelo e promozione umana, perseguiti con passione e con capacità. "Fare bene il bene": ecco un altro suo motto. I suoi li vuole esperti in scienze “profane”. E anche quest’idea camminerà fino al Vaticano II, che ai teologi dirà di "collaborare con gli uomini che eccellono in altre scienze, mettendo in comune le loro forze e i loro punti di vista" (Gaudium et spes). E lui, Giuseppe Allamano, che dal 7 ottobre 1990 sarà beato, ripete biblicamente ai suoi: "Il sacerdote ignorante è idolo di tristezza e di amarezza per l’ira di Dio e la desolazione del popolo".

Autore:
Domenico Agasso


SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/41300