samedi 7 février 2015

Bienheureux ADALBERT NIERYCHLEWSKI, prêtre et martyr


Bienheureux Adalbert Nierychlewski, prêtre et martyr

Adalbert (Wojciech) Nierychlewski, polonais né en 1903, prêtre de la congrégation de Saint-Michel, arrêté en octobre 1941, pendant la seconde guerre mondiale et déporté par le régime nazi à cause de sa foi au Christ. Torturé, il fut mis à mort le 7 février 1942 au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecim), près de Cracovie.


Bienheureux Adalbert Nierychlewski

prêtre et martyr polonais ( 1942)

Adalbert (Wojciech) Nierychlewski (1903-1942), prêtre polonais de la congrégation de Saint-Michel, arrêté en octobre 1941, déporté à Auschwitz et torturé, il est mort le 7 février 1942. Il a été béatifié le 13 juin 1999 à Varsovie par Jean-Paul II.

Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecim), près de Cracovie en Pologne, l’an 1942, le bienheureux Adalbert Nierychlewski, prêtre de la Congrégation de Saint-Michel et martyr. Pendant la seconde guerre mondiale, il fut déporté par le régime nazi à cause de la foi du Christ et succomba à la suite des tourments endurés.


Martyrologe romain


Adalbert (Wojciech) Nierychlewski né en 1903 à Dabrowice en Pologne entra à la Congrégation de Saint Michel Archange en 1923. La Congrégation fut fondée par un disciple de Don Bosco, le bienheureux Bronislas Markiewicz à la fin du XIXe siècle, et elle venait de recevoir l'approbation de l'évêque de Cracovie (Mgr Sapieha) en 1921 lorsque le Père Nie-rychlewski y entra.
Il fit ses études de philosophie et de théologie à l'uni-versité Jagellon de Cracovie, et fut ordonné en 1932.
Il s'occupait de l'édition du journal catholique “Mo-dération et Travail” à Cracovie.
Arrêté en octobre 1941 lors d'une visite d'inspection par la Gestapo, il échangea son sort contre celui d'un technicien père de famille et fut emprisonné à Cra-covie. Déporté à Auschwitz début 1942, il mourut de ses tortures (plongé dans de l'eau glacée puis de l'eau bouillante) le 7 février 1942.
Afin de mieux comprendre, voici une note du bureau de la cause de béatification et canonisation des 108 martyrs béatifiés par le Pape — bienheureux — Jean-Paul II en 1999 :
« Les martyrs du nazisme sont morts pour la plupart dans les camps de concentration. Des prê-tres diocésains et religieux furent arrêtés parce qu’ils refusaient de renoncer à leurs activités pasto-rales, défendaient les Juifs ou les communistes, des prêtres furent fusillés par raillerie le Vendredi Saint. Parmi ces martyrs nous trouvons aussi des religieuses, fidèles au service de charité, un membre actif de l’Action Catholique, Stanislaw Starowieyski, un catéchiste laïc martyrisé à cause de ses activités d’enseignant, une femme héroïque qui, voyant sa bru enceinte prise en otage, se proposa pour être fusillée à la place de celle-ci afin de sauver sa vie et la vie de son enfant. La répartition par fonction de ce groupe de 108 se présente comme suit : neuf laïcs, dont cinq jeunes, de huit religieuses, de sept Franciscains conventuels, de trois séminaristes, de 26 religieux prêtres, de 52 prêtres diocésains et de trois évêques. Le nombre élevé de prêtres est lié au fait que le nazisme s’acharnait tout particulièrement contre les hommes d’Église qui par leur témoignage dénonçaient un système basé sur la violence et la haine. Ces nouveaux bienheureux sont les représentants d’une foule de chrétiens qui, pendant la seconde guerre mondiale, donnèrent leur vie en témoignage d’amour afin que de leur sacrifice puisse naître un plus grand bien.
Au cours des préparatifs du procès de béatification il apparut évident que le témoignage héroïque de la foi ne peut être réduit au camp de Dachau, qu’il faut choisir des représentants parmi toutes les couches de la chrétienté et sur différents lieux de martyre. Le procès fut présidé par l’évêque du diocèse de Wloclawek qui compte le plus grand nombre des prêtres assassinés pendant la guerre. Son but fut formulé de la manière suivante : Nous voulons regarder la période de la guerre, ce temps de terreur, de destruction et de mort, dans une perspective surnaturelle, comme un temps fort de témoignage d’amour héroïque, de sainteté et de bonté qui fut donné à l’Église. Nous sommes portés par le désir de réflexion théologique sur l’histoire moderne, non pas pour accuser quiconque mais pour saisir sous l’angle de la foi le Mystère de la Croix auquel participa la nation polonaise. »
Il avait dit qu'il serait volontiers martyr de Jésus crucifié.
Composition et adaptation, d’après des sources diverses.
Alphonse Rocha


Blessed Adalbert (Wojciech) Nierychlewski priest and martyr

Dabrowa, Poland, April 20, 1903 – Auschwitz, Poland, February 7, 1942

Wojciech Nierychlewski was born in Dabrowa, around Lodzkie Poland, April 20, 1903. Priest of the Congregation of Saint Michael Archangel, at the time of the Nazi military regime contrary to human dignity and religion, he was arrested in October, 1941 and deported to the extermination camp at Auschwitz, near Krakow. Here, because of his faith in Christ, he died because of the atrocious torture February 7, 1942.

Pope John Paul II on June 13, 1999 raised to the altars far 108 victims of the Nazi persecution, including Blessed Adalberto Nierychlewski, who is therefore now celebrated on the anniversary of his martyrdom.

Roman Martyrology: Close to Cracow in Poland, Blessed Adalbert Nierychlewski, priest of the Congregation of St. Michael and martyr who, on his faith in Christ, victim of a military regime against human dignity; deported because of his religion to Auschwitz extermination camp, where he died under torture.