Bienheureuse Alix Le
Clerc
Fondatrice de la
congrégation Notre-Dame - Chanoinesses de St Augustin (+ 1622)
Sa famille qui habitait
Remiremont dans les Vosges était riche; Alix était belle, elle aimait la vie,
la danse et les danseurs. Et puis, un jour, elle se convertit. Elle avait vingt
et un ans. Sous la direction spirituelle de saint Pierre Fourier, elle se donna
à l'éducation des jeunes filles en fondant la congrégation Notre-Dame
(Chanoinesses de Saint-Augustin).
Sa vie est faite de
simplicité, de prière et de respect de la grâce de Dieu en chaque jeune dont
elle recevait la charge éducative.
Voir aussi le site de la
Congrégation Notre-Dame.
...Elle meurt le 9
janvier 1622 au monastère de Nancy, récemment fondé. Pie XII la béatifie le 4
mai 1947. Aujourd’hui encore ses filles rayonnent son idéal dans le monde...
(diocèse de Saint-Dié)
Un internaute nous
signale: "Elle fut béatifiée avant la découverte de ses reliques, fait
exceptionnel. Ses reliques ont été transférées le 14 octobre 2007 à la
Cathédrale de Nancy. Une grande cérémonie a eu lieu en présence de l'évêque Mgr
Papin."
- Bienheureuse Alix Le
Clerc (1576-1622) Encouragée par saint Pierre Fourier de Mattaincourt, son
jeune curé, cette religieuse lorraine fonde la Congrégation Notre-Dame et se
consacre à l'éducation des jeunes filles dont personne ne s'occupe.
Témoins - site de
l'Église catholique en France
À Nancy, en 1622, la bienheureuse
Alix Le Clerc (Marie-Thérèse de Jésus), vierge, qui fonda, avec saint Pierre
Fourier, la Congrégation des Chanoinesses régulières de Notre-Dame, sous la
Règle de saint Augustin, pour l’éducation des jeunes filles.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/395/Bienheureuse-Alix-Le-Clerc.html
Beata Maria Teresa di
Gesù (Alessia Le Clerc)
Bienheureuse Alix Le
Clerc
(1576-1622)
Il y a un mois, le 9
décembre, nous fêtions saint Pierre Fourier qui était à la fin du 17me siècle,
Curé de Mattaincourt, dans les Vosges. C'est avec lui que la Bienheureuse Alix
Le Clerc a fondé la Congrégation enseignante des Chanoinesses de Notre-Dame.
Récemment, on les appelait encore "les Mères des oiseaux"... du nom
d'un quartier de Paris où elles s'étaient implantées. Alix Le Clerc naquit à
Remiremont, en 1576. Jeune fille "de bonne famille et du beau monde"
(comme on disait), elle fréquentait beaucoup les bals et les réceptions
mondaines ; mais, comme elle le notait, "elle se sentait l'âme fort triste
parmi les vanités"... et elle décida de ne plus faire que ce qui est
agréable à Dieu. Conseillée par st. Pierre Fourier, à 21 ans, elle se consacre
à l'éducation gratuite, à la fois spirituelle et humaine, des filles des
milieux déshérités. La nuit de Noël 1597, l'oeuvre de soeur Alix devient la
Congrégation de Notre-Dame, laquelle jusqu'à nos jours sera une pépinière
d'enseignantes et de pédagogues remarquables. La fondatrice rencontra beaucoup
d'oppositions à son projet, spécialement de la part des évêques de sa région :
en effet, en cette fin du 16ème siècle, on n'avait encore jamais vu des
religieuses dans les écoles. Soeur Alix était une "battante"! elle
persévère dans son oeuvre, se dépense sans compter, rayonnante d'humilité et de
persuasion. Finalement, elle a gagné et ses écoles vont se multiplier.
Soeur Alix Le Clerc
termine sa vie ardente et laborieuse au service de l'éducation qu'elle voulait
"totale" : celle du coeur et de l'intelligence, à Nancy le 9 janvier
1622. Au siècle dernier, trois des pensionnats de la Congrégation des
"Chanoinesses de Notre-Dame" étaient réputés comme les plus
"chics" de Paris : "Les Oiseaux", "Le Roule" et
aussi "L'Abbaye-aux-Bois" : c'est là que s'était retirée Madame
Récamier et Chateaubriand venait y lire à ses fidèles admiratrices le manuscrit
des "Mémoires d'Outre-tombe". Bonne fête aux Alix : un nom d'origine
latine qui signifie : celle qui a des ailes ! Quant au nom de Alice, on peut le
rapporter soit à Alix soit à Adélaïde.
Rédacteur : Frère Bernard
Pineau, OP
SOURCE : http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Saints/Alix-Le-Clerc
Bienheureuse Alix le
Clerc, vierge
Née à Remiremont en 1576
d’une famille de bourgeois cossus, Alix Le Clerc était venue à Hymont, paroisse
de Mattaincourt, pour des raisons de santé, quand peu après son arrivée saint
Pierre Fourier y fut nommé curé. Celui-ci, désireux d’assurer aux petites
filles une instruction et une éducation chrétienne plus soignées que celles
qu’elles recevaient habituellement, projeta de fonder une congrégation dont ce
serait le but.
A Noël 1597, cinq jeunes
filles, parmi lesquelles Alix Le Clerc, prenaient le voile et, en 1599, la
première école fut ouverte à Poussay ; malgré bien des traverses, la nouvelle «
Congrégation de Notre-Dame » connut de rapides succès, elle s’étendit dans
toute la Lorraine, en France et même en Allemagne. Sous la direction de Pierre
Fourier, Alix Le Clerc, fut une supérieure remarquable de délicatesse, de
charité et d’humilité. Venue en 1603 à Nancy pour y fonder une maison, c’est
surtout dans cette ville qu’Alix Le Clerc passa les dernières années de sa vie
; elle y mourut le 9 janvier 1622. Elle a été béatifiée le 4 mai 1947 par le
pape Pie XII.
SOURCE : http://www.introibo.fr/Bienheureuse-Alix-le-Clerc-vierge
Beata Maria Teresa di
Gesù (Alessia Le Clerc)
ALIX LE CLERC -
1576-1622
RELIGIEUSE, FONDATRICE DE
LA CONGREGATION NOTRE-DAME
BIENHEUREUSE
Il y avait alors à
Mattaincourt une jeune fille de vingt-deux ans, originaire de Remiremont,
nommée Alex le Clerc. Elle y était élevée dans la piété et la civilité, selon
l’usage des meilleurs maisons du lieu.
« Elle était, dit son
historien, d’un naturel doux et accommodant, d’un abord agréable, avec une
modestie qui donnait de l’admiration, accompagnée d’une certaine gravité, grâce
et douceur, qui la faisait craindre et aimer. Sa présence donnait du respect et
de la retenue à ceux qui conversaient avec elle. Elle était grande, droite et
bien faite, la taille et le port excellent excellents, un peu blonde, le teint
blanc et délicat, les yeux bleus, le nez assez long, la bouche belle, mais un
peu plate ; l’esprit et le jugement sains ; fort retenue et avisée en ses
paroles, d’une humeur tranquille et toujours égale. »
Par sa beauté et les
grâces de son esprit, Alix le Clerc plaisait au monde et elle avait senti
naître en elle le désir de plaire. Mais soupçonnant qu’elle n’était pas dans sa
voie, et poursuivie de retranchement en retranchement, tantôt par des
inspirations secrètes, tantôt par des visions pleines de sens, elle se rendit
enfin, et, foulant aux pieds la vanité du siècle, elle voua à Dieu sa
virginité.
« Quand je priais Dieu,
dit-elle dans la Relation de sa vie, il me tombait toujours en l’esprit qu’il
me faudrait faire une nouvelle maison de filles pour y pratiquer tout le bien
qu’on pourrait. »
Plus tard, elle eut une
vision dans laquelle il lui sembla qu'elle ramassait de petites pailles
abandonnées que d'autres regardaient avec mépris, et elle entendit
intelligiblement une voix qui lui dit: « Je veux que ces petites âmes, qui sont
comme des enfants bâtards, délaissées de leur mère, en aient une désormais en
toi. »
Les véhémentes
prédications de Pierre Fourier achevèrent de fixer cette âme et lui ouvrirent
ses véritables horizons.
Elle confia ses attraits
au saint Curé, qui dut, par prudence, la laisser quelque temps en suspens,
alléguant pour premier obstacle l'impossibilité de commencer seule une telle
oeuvre.
— « Où trouverez-vous,
lui dit-il, des compagnes qui voudront se joindre à vous? »
Alix, néanmoins,
persistait dans ses pensées, demandant à Dieu avec confiance une manifestation
plus claire de ses desseins sur elle.
Elle en était là,
lorsqu'une jeune fille, nommée Gante André, touchée de sa vie édifiante, vint
lui confier le désir qu'elle avait de se consacrer à Dieu avec elle.
Gante n'avait que
dix-sept ans. Mais c'était une nature riche, généreuse et expansive. A une
complexion robuste, à une santé de fer, elle joignait un esprit viril, un
caractère décisif, des idées nettes, un bon sens que rien ne déconcertait, et
un courage à l'épreuve de toutes les difficultés. Depuis sa tendre enfance elle
n'avait vécu que pour Dieu et pour les pauvres, et son rêve était de se livrer
tout entière à l'action, pour étendre sur la terre le règne de Jésus-Christ.
Un jour du mois d'octobre
1597, Alix, suivie de cette première compagne, se présenta au presbytère de
Mattaincourt, et renouvela instamment au Père Fourier son intention de quitter
le monde et de servir Dieu sous sa direction, comme elle le lui avait déjà
exposé une première fois. Ému de cette déclaration, qui répondait au secret
désir de son zèle, Pierre Fourier bénit Dieu dans son coeur; mais il se tut
prudemment et ne les accueillit qu'avec réserve.
Bientôt trois autres
jeunes filles, apprenant leur démarche, vinrent successivement trouver Alix et
s'ouvrirent à elle du même dessein qu'elles nourrissaient en silence.
La jeune apôtre les
conduisit de nouveau au saint Curé, pour qu'il leur fit connaître la volonté de
Dieu à leur égard. Tout en les écoutant, Pierre Fourier les modérait, ajournait
leur résolution, et les en détournait même, afin de les éprouver.
Assuré enfin de leur
vocation, il leur permit de paraître à l'église, la nuit de Noël 1597, vêtues
de noir et couvertes d'un voile. Puis, quelques semaines plus tard, dans une
nuit d'oraison et d'extase, du dix-neuf au vingt janvier 1598, veille de saint
Sébastien, il prit devant Dieu sa résolution définitive.
Ému des dangers que
faisait courir aux bonnes moeurs la réunion dans les mêmes classes des garçons
et des filles, il jugea qu'il serait nécessaire d'avoir une Religion d'hommes
pour instruire des garçons et une Religion de femmes pour instruire les filles,
et il se décida à instituer simultanément deux Ordres, l'un de Religieux et
l'autre de Religieuses, qui seraient voués à l'enseignement gratuit des enfants
du peuple.
A peine sa résolution
prise, il se mit à l'oeuvre pour fonder d'abord l'Ordre des hommes. Il choisit
donc cinq ou six jeunes garçons, qui avaient déjà fait quelques études, et les
réunit dans son presbytère, pour essayer de les former à l'enseignement. Mais
l'heure n'était pas encore venue. L'un s'échappa, l'autre demanda son congé, un
troisième se dégoûta, à tel point qu'en moins de trois mois, l'entreprise
s'évanouit. C'est au chanoine rémois, Jean-Baptiste de la Salle, qu'était
réservée la gloire de reprendre et de réaliser ce noble dessein.
Toute l’activité de
Pierre Fourier se retourna aussitôt vers les cinq jeunes filles, qui
n’attendaient, pour agir, qu’un mot de sa bouche.
Après quelques épreuves,
suscitées par la nouveauté du projet, il leur permit de se rassembler, avec
approbation provisoire de l’évêque de Toul, au village de Poussay, près de
Mattaincourt, sous la protection de Madame d’Apremont. C’était la veille de la
fête du Saint-Sacrement de l’an 1598.
Ce fut donc à Poussay que
ces généreuses filles jetèrent les premiers fondements de la Congrégation de
Notre-Dame, se livrant à des prières et à des pénitences continuelles, afin de
connaître et d’accomplir la volonté de Dieu. En attendant, elles se mirent à
instruire les jeunes filles du village.
Le bon Père allait les
voir deux ou trois fois la semaine. Jamais il n’entrait dans leur maison, mais
il les écoutait à l’église, où elles lui rendaient compte de ce qu’elles
faisaient ; et lui, de son côté, les formait à la vie spirituelle, et leur
communiquait les méthodes les plus propres à l’instruction des filles. Il ne
craignait pas de s’abaisser aux plus menus détails, leur enseignant à bien
lire, leur traçant les principes de l’orthographe et les règles de
l’arithmétique.
En 1600, elles rentrèrent
à Mattaincourt, grâce à la générosité de Madame d’Apremont, qui leur acheta un
local. Alix reçut du Père Fourier la direction de la maison, et là, comme à
Poussay, les élèves affluèrent en si grand nombre dans leur école, qu’à peine
les maîtresses y pouvaient-elles suffire, bien qu’elles eussent déjà reçu
quelques compagnes.
« Le R. Père en était le
directeur, et il ordonnait à chacune ce qu’elle y devait faire. Il voulait
qu’outre les leçons et les prières, on fit tous les jours répéter aux enfants
une partie du catéchisme, et des dialogues qu’il composait lui-même, contre les
vices qu’il savait régner le plus dans sa paroisse et dans les villages voisins
; et, tous les dimanches, après les vêpres, il faisait le catéchisme,
interrogeait les petites filles et leur faisait dire des dialogues, avec
diverses questions utiles pour instruire le peuple qui venait de tous côtés. »
Voir: http://nouvl.evangelisation.free.fr/
SOURCE : http://nouvelle-evangelisation.blogspot.ca/2011/01/alix-le-clerc-1576-1622.html
Bienheureuse Alix Le Clerc (1576-1622)
Une passion et un défi, un regard d'espérance pour
aujourd'hui
Encouragée par saint Pierre Fourier de Mattaincourt,
son jeune curé, cette religieuse lorraine fonde la Congrégation Notre-Dame et
se consacre à l'éducation des jeunes filles dont personne ne s'occupe.
Née dans une famille aisée, à Remiremont, ville des
Vosges dans le duché de Lorraine, alors indépendant de la France, Alix y avait
d'abord vécu insouciante : « J'avais tant de compagnie de vanité et de
jeunesse... J'aimais fort à danser. » Vers ses 18 ans, elle quitte sa ville
natale avec ses parents pour un petit village dépendant de la cure de
Mattaincourt. Toujours insatisfaite, mais déterminée, elle se confie au jeune
nouveau curé arrivé, le 1er juin 1597. C'était saint Pierre Fourier. « Il me
tombait toujours en l'esprit qu'il faudrait faire une nouvelle maison de filles
pour y pratiquer tout le bien que l'on pourrait. » Elle entraîne avec elle
quatre amies. Elles désirent donner leur vie à Dieu : elles vont s'essayer à
vivre ensemble, prier et faire l'école aux petites filles dont, en ce temps,
personne ne s'occupe.
Le concile de Trente s'était clos en 1563. De la
volonté de rénovation pastorale et sociale de Pierre et de l'intuition
créatrice d'Alix, la Congrégation Notre-Dame naît à Noël 1597, à Mattaincourt.
Durant vingt-cinq ans, avec Pierre Fourier, Alix
connaît les difficultés des premières fondations, lutte pour maintenir l'esprit
du projet d'origine, participe à l'élaboration des constitutions de la
congrégation, vivant elle-même une intense expérience spirituelle, séjournant
dans les maisons qui s'ouvrent, proche de ses sœurs, leur souhaitant en fin de
lettre : « Que Dieu soit votre amour entier. »
Quand Pierre Fourier est canonisé, en 1897, on
dénombre 31 monastères-écoles de Notre-Dame en Europe. Puis ce sont les
fondations au Brésil, au Vietnam, en RD Congo, à Hong Kong, au Mexique.
Avec Vatican II, les sœurs ont revisité le charisme
éducatif de leurs fondateurs. Elles offrent de partager ce trésor aux nombreux
laïcs rencontrés dans leur vie de religieuses apostoliques : enfants, jeunes,
éducateurs, animateurs, enseignants, parents, collaborateurs, associés, et tant
d'autres, proches et amis.
En 1947, Alix est déclarée bienheureuse, et en 1987
Rome approuve les nouvelles constitutions. Pour actualiser ces anniversaires,
un projet s'ébauche : faire de 2007 une année Alix Le Clerc, à Nancy et bien
au-delà des diocèses lorrains. Car Alix Le Clerc, par sa vie et son œuvre, nous
laisse une passion et un défi, un regard d'espérance pour aujourd'hui.
Par Mgr Armand Maillard
Evêque émérite de Laval
Beata Maria Teresa di
Gesù (Alessia Le Clerc)
Also
known as
Alix of Mattaincourt
Alix Le Clercq
Alice le Clerc
Alessia le Clerc
Maria Teresa of Jesus
Marie-Thérèse of Jesus
Profile
Born to a wealthy family,
Alix grew up loving dance and music and
parties and was known as a silly and frivolous girl. At age 21, however, she
had a conversion experience, and became a spiritual student of Saint Peter
Fourier. She was devoted to the education of girls,
and in 1598,
with Saint Peter,
she co-founded the Congregation of Our Lady, Canonesses of Saint Augustine to teach poor children;
at one point the Congregation had 60 houses, survived the excesses of
the French
Revolution, and today runs schools in
ten countries in Europe and
South America.
Born
2 February 1576 in
Remiremont, Vosges, France
9 January 1622 in
the Congregation convent at
Nancy, Meurthe-et-Moselle, France of
natural causes
buried in
the convent cemetery
in a lead coffin, but site of the grave was lost when the convent was
destroyed during the French
Revolution
coffin re-discovered
in 1950
relics enshrined in
the chapel of
the Notre Dame School in Nancy, France in 1960
relics enshrined
in a chapel in
the cathedral of Nancy on 14 October 2007
3 April 1932 by Pope Pius XI (decree
of heroic
virtues)
Congregation
of Our Lady, Canonesses of Saint Augustine
Additional
Information
books
Book of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
sites
en français
fonti
in italiano
websites
in nederlandse
nettsteder
i norsk
spletne
strani v slovenšcini
MLA
Citation
“Blessed Alix le
Clerc“. CatholicSaints.Info. 5 May 2020. Web. 8 January 2022.
<https://catholicsaints.info/blessed-alix-le-clerc/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-alix-le-clerc/
Bl. Alix Le Clercq
Feastday: October 22
Alix Le Clercq was born
at Remiremont in
the duchy of Lorraine in
1576. Her family was
a solid one, of good position,
but little is known about her life until
she was nearly seventeen. Alix was attractive and intelligent, what the French
call "spirituelle." About this time, she became a nun. When her family moved
to Hymont, she met Peter Fourier, who became her spiritual director, and in
1597 she and three other women formed a new foundation under
his direction. At her father's insistence, she went to a convent at
Ormes, was unimpressed by its secular atmosphere, and in 1598 the wealthy Judith d'Apremont
gave Alix and her group a house on her estate, which they used as their
Motherhouse in the founding of a new congregation dedicated to the education of
children. Despite opposition from Alix's father and others, and the lack of
formal ecclesiastical approval, they established several new foundations. In
1616 they received two papal bulls formally approving the Augustinian
Canonesses of the Congregation of Our Lady from Rome. Differences about what
the bulls granted and internal strife caused Father Fourier to replace Alix as
superioress of the Congregation, and the last years of her life were
bitter, as even Father Fourier seemed to turn against her. She died in
her convent at Nancy on
January 9, and was beatified in
1947.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=503
Beata Maria Teresa di
Gesù (Alessia Le Clerc)
Beata Alessia Le Clerc
(Maria Teresa di Gesù) Cofondatrice
Remiremont (Francia), 2
febbraio 1576 - Nancy, 9 gennaio 1622
Beata Alessia Le Clerc
Nacque a Remiremont in Francia il 2 febbraio 1576. A 20 anni decise di
consacrarsi a Dio con il voto di castità. Incontrò san Pietro Fourier
(1565-1640) allora parroco di Mattaincourt e un anno dopo, la notte di Natale
del 1597, insieme a quattro compagne incominciò il suo apostolato:
l'insegnamento alle fanciulle povere. Nel 1598 aprì la prima scuola a Poussay,
mentre il vescovo di Toul approvava una prima stesura della Regola del nuovo
Istituto: le Canonichesse regolari di Nostra Signora sotto la Regola di
sant'Agostino, composta da Pietro Fourier. L'Istituzione fu approvata nel 1603
dal cardinale legato di Lorena e poi nel 1615 e 1616 da papa Paolo V; un anno
dopo, nel novembre 1617, fu eretto il primo monastero ufficiale della
Congregazione con clausura e Alessia Le Clerc, con le compagne, poté iniziare
l'anno del noviziato, prendendo il nome di suor Maria Teresa di Gesù. Dopo aver
emesso i voti nell'anno successivo, fu eletta superiora generale, carica che
tenne fino al dicembre 1621. Morì il 9 gennaio 1622, nella Casa di Nancy. (Avvenire)
Etimologia: Alessia
= colei che protegge, dal greco
Martirologio
Romano: A Nancy in Francia, beata Maria Teresa di Gesù (Alessia) Le Clerc,
vergine, che creò insieme a san Pietro Fourier la Congregazione delle Canoniche
regolari di Nostra Signora, sotto la regola di sant’Agostino, per l’educazione
della gioventù femminile.
Alla beata Alessia Le Clerc è toccato lo stesso iter prolungato per la sua beatificazione, come per l’altra celebre agostiniana s. Rita da Cascia, infatti s. Rita fu beatificata circa 200 anni dopo la morte e canonizzata dopo altri 300 anni circa.
Alessia Le Clerc, in religione Maria Teresa di Gesù, è stata beatificata infatti ben 325 anni dopo la sua morte, a causa di eventi politici e guerre succedutosi.
Nacque a Remiremont in Francia il 2 febbraio 1576 da Giovanni Le Clerc e Anna Sagay, essendo dotata di affabilità e spiccata intelligenza era da tutti amata e ricercata, trascorse la giovinezza cedendo volentieri alle vanità del mondo.
A seguito di una crisi spirituale, a venti anni ispirata dalla Grazia Divina, prese la decisione di mutare vita e volle consacrarsi a Dio con il voto di castità.
Ebbe la provvidenziale occasione d’incontrare s. Pietro Fourier (1565-1640) allora parroco di Mattaincourt, ponendosi sotto la sua illuminata guida e così un anno dopo, la notte di Natale del 1597, insieme a quattro compagne incominciò il suo apostolato, cioè l’insegnamento alle fanciulle povere.
Nel 1598 poté aprire la prima scuola a Poussay, mentre il vescovo di Toul approvava una prima stesura della Regola della nuova Istituzione: le Canonichesse Regolari di Nostra Signora sotto la Regola di S. Agostino, composta da s. Pietro Fourier.
Nel 1599 le cinque religiose si trasferirono a Mattaincourt, operando così bene nell’assistenza alle fanciulle bisognose che vennero richieste anche da altre città.
L’Istituzione fu approvata nel 1603 dal Cardinale Legato di Lorena e poi nel 1615 e 1616 da papa Paolo V; un anno dopo, nel novembre 1617, fu eretto il primo monastero ufficiale della Congregazione con clausura e Alessia Le Clerc con le compagne, poté iniziare l’anno del noviziato, prendendo il nome di suor Maria Teresa di Gesù.
Dopo aver emesso i voti nell’anno successivo, fu eletta Superiora Generale, carica che tenne fino al dicembre 1621, morì dopo pochi giorni il 9 gennaio 1622, nella Casa di Nancy, fra il compianto e la venerazione di tutti.
Aveva lavorato nell’apostolato a fianco del santo parroco di Mattaincourt, Fourier, per circa 25 anni e la sua Congregazione si era allargata con più di 20 Case nella Lorena e in tutta la Francia; a soli 46 anni lasciò per sempre la guida e il maestro della sua vita e della sua opera, che le sopravviverà per altri 18 anni.
Come già accennato, la causa per la sua beatificazione poté essere istruita solo a fine ‘800 e infine il 4 maggio 1947, papa Pio XII la iscrisse nel numero dei Beati.
Autore: Antonio Borrelli
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/92104
Den
salige Alix Le Clerc (1576-1622)
Minnedag: 9.
januar
Den salige Alix Le Clerc
(lat: Alexia) ble født den 2. februar 1576 i Remiremont i Lorraine i Frankrike.
Hun kom fra en god familie, og hennes foreldre var Johannes Le Clerc og Anna
Sagay. Alix levde først et frivolt liv, selv om vi vet lite om hennes liv før
hun var nesten 17 år. Da familien flyttet til Hymont, traff hun den
hellige Peter
Fourier, som da var sogneprest i Mattaincourt. Som en konsekvens av visse
drømmer knyttet hun seg til ham og han ble hennes åndelige veileder.
I 1597 satte hun og tre
andre kvinner seg under Peter Fouriers veiledning. Etter at hennes far
insisterte, dro hun til et kloster i Ormes, men ble lite imponert over dets
verdslige atmosfære. I 1598 ga den rike Judith d'Apremont Alix og hennes gruppe
et hus på sin eiendom. Dette brukte de som moderhus i en ny kongregasjon som
Alix og Peter Fourier grunnla i 1598, «Regelbundne Augustiner-kanonisser av Vår
Frue» for undervisning og religiøs oppdragelse av jenter. I de dager krevde et
slikt foretak usedvanlig tro, mot og bestemthet. Disse kvalitetene hadde Alix,
og de ble prøvd til det ytterste. Hun tok ordensnavnet Maria Teresa av Jesus.
Til tross for motstand
fra Alix' far og andre, samt mangel på formell kirkelig godkjennelse, etablerte
de flere nye grunnleggelser. I 1616 mottok de to pavelige buller som formelt
godkjente kongregasjonen. Det første huset ble grunnlagt i Nancy i 1617, og
året etter ble hun den første generalsuperior. Hun grunnla mange skoler for
jenter over hele Frankrike.
Grunnleggelsen og
utviklingen av kongregasjonen var full av vanskeligheter og prøvelser, og etter
hvert måtte medgrunnleggersken i 1621 tre tilbake fra ordenens lederskap, da
hun følte at kreftene sviktet. Da hadde uenighet om hva pavebullene innebar og
indre strid fått p. Fourier til å erstatte Alix som kongregasjonens superior.
Men «hun hadde bare en ambisjon, og det var igjen å bli en enkel søster, å lære
bokstavene til fire- og femåringer i de laveste klassene». Hun var en stor
mystiker i tillegg til en aktiv grunnlegger, og hun ble beskrevet av en av sine
åndelige døtre som «stillhetens barn».
Moder Alix døde den 9.
januar 1622 i Nancy, 46 år gammel. Overalt ble hun straks regnet som en helgen.
Men det var ikke før i 1885 at saken ble skikkelig åpnet. Hun ble saligkåret
den 4. mai 1947 av pave Pius XII (1939-58). Hennes minnedag er dødsdagen 9.
januar, men 22. oktober nevnes også.
Kilder:
Attwater/Cumming, Benedictines, Schauber/Schindler, Abbaye Saint-Benoît,
Index99, CSO, Infocatho, Heiligenlexikon, santiebeati.it,
augustiniancanons.org - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Opprettet: 2000-09-01 00:16 - Sist oppdatert: 2006-07-07 10:05
SOURCE : http://www.katolsk.no/biografier/historisk/aleclerc
Marie-Thérèse
de Jésus (gedoopt Alix of Alice) Le Clerc (ook van
Mattaincourt), Nancy, Frankrijk; maagd & stichteres; † 1622.
Feest 9 januari.
Alix Le Clerc werd op 2 februari 1576 geboren in het plaatsje Remiremont in de Vogezen. Als jong meisje was ze zeer aantrekkelijk; bovendien was ze belust op frivole zaken als dansen, uitgaan en jongens. Maar op 21-jarige leeftijd keerde zij dat alles de rug toe en begon serieus te leven in overeenstemming met haar geloofsovertuiging. Ze ging wonen in het kleine plaatsje Hymont vlakbij Mattaincourt. Daar werd de plaatselijke pastoor, pater Pierre Fourier, haar geestelijk leidsman; deze zou later ook heilig verklaard worden († 1646; feest 9 december). Hij wist haar enthousiast te maken voor zijn plannen om een schooltje voor meisjes te beginnen. Uit hun samenwerking kwam de zustercongregatie van de Kanunnikessen van Onze Lieve Vrouw voort, die in 1606 werd gesticht. Het moederhuis stond in Nancy. Alix, die de kloosternaam Marie-Thérèse de Jésus had aangenomen, werd er zelf de eerste overste.
De zusters leefden volgens de regel van Sint Augustinus. Zij wijdden zich vooral aan het onderwijs voor rijke én arme meisjes: voor die tijd bepaald vooruitstrevend. Tot dan toe waren meisjes uit de betere kringen voor vorming toevertrouwd aan kloosters, waar ze alles leerden wat in hun latere leven als echtgenote van pas zou komen. Maar aan de meisjes uit de middenstand had nooit iemand gedacht, laat staan aan het armste gedeelte van de bevolking.
Alix stierf reeds op 46-jarige leeftijd in haar klooster te Nancy
In de 18e eeuw telde haar congregatie zestig huizen in Frankrijk. Ze werden
tijdens de Franse
Revolutie alle opgeheven. Na de Restauratie in 1814 bloeiden er zo'n
twintig weer op. Aan het begin van de twintigste eeuw was de Congregatie
uitgebreid tot vijfendertig vestigingen in Frankrijk (waaronder drie van de
meest gedistingeerde meisjeskostscholen in Parijs), België, Engeland, Italië,
Nederland, Luxemburg, Duitsland, Oostenrijk, Hongarije en Brazilië.
Alix werd zalig verklaard in 1947.
Bronnen
[000»jrb; 111; 122»Maria-Theresia; 127; 288; 307p:121; 500; Dries van den Akker
s.j./2007.12.20]
© A. van den Akker
s.j.
SOURCE : http://heiligen-3s.nl/heiligen/01/09/01-09-1622-marie.php



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