samedi 17 janvier 2015

Sainte ROSELINE de VILLENEUVE, religieuse chartreuse et mystique

Sainte Roseline de Villeneuve

Chartreuse en Provence ( 1329)


ou sainte Roseline des Arcs.

Prieure de la chartreuse de Celle Roubaud dans le diocèse de Fréjus en Provence. Elle fut favorisée de phénomènes mystiques. Son culte fut confirmée en 1851.

La famille de Villeneuve, installé sur le fief des Arcs, Trans et la Motte, vers 1200, par le comte de Provence règne sur ce territoire pendant quatre siècles.

Fille de Giraud II de Villeneuve, Roseline naît aux Arcs en 1263. En période de disette, elle distribue les vivres de la famille aux pauvres. Surprise par son père, lorsqu’elle ouvre son tablier, les vivres se transforment en roses. A 16 ans, Roseline entre en religion chez les Chartreusines, fit son noviciat à Prébayon, couvent de Saint-André de Ramière, près du Mont Ventoux, puis à l’abbaye de Bertaud (Gap) où elle prononce ses vœux. Elle rejoint sa tante Jeanne à l’abbaye de la Celle-Roubaud, sept ans après le début de son noviciat, puis elle lui succède à son décès comme prieure.

Vivant dans la piété et la pénitence, elle sera toujours attentive aux pauvres et aux malades qui venaient chercher aide et soulagement. La population la considère sainte dès son vivant.

Après avoir renoncé à sa charge de prieure pour mener une vie plus effacée, elle mourut le 17 janvier 1329.

Elle est la protectrice des Marins, elle qui ne manquait pas de prier pour les Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem dont son frère Hélion, fut le Grand Maître.

Le corps de sainte Roseline est conservé aux Arcs dans une châsse de verre.


Un internaute nous écrit:

"Elle est née aux Arcs le 27 janvier 1263, elle est la fille d’Arnaud de Villeneuve et de Sybille de Burgolle de Sabran des Arcs, seigneurs des Arcs, de Trans, de Flayosc, de La Motte et des Esclans. 
- Premier noviciat à Saint-André de Ramières (Vaucluse) 

- Second noviciat à la Chartreuse de Bertaud (Hautes-Alpes) où elle est admise à la profession religieuse à l’unanimité le jour de Noël 1280. 

- En 1285 elle est nommée à l’abbaye de La Celle Roubaud des Arcs où elle succède à sa tante comme prieure en 1300. 

- Elle restera prieure jusqu’en 1328 date à laquelle elle demande à redevenir simple religieuse. 

- Elle meurt le 17 janvier 1329. 

- Exhumée cinq ans après sa mort son corps est retrouvé intact et ses yeux sont aussi vifs et brillants que si elle était en vie. Le miracle de la conservation des yeux de sainte Roseline sera constaté sur ordre du roi en 1660 par le médecin personnel de Louis XIV. Mis dans une châsse le corps de sainte Roseline ne sera embaumé qu'en 1894, près de six siècles après sa mort. 

- Elle symbolise la perfection des vertus cartusiennes d’humilité, de pureté et de charité."

À Fréjus en Provence, vers 1329, sainte Roseline, prieure de la Chartreuse de la Celle Roland, qui fut célèbre pour son abnégation, ses jeûnes, ses veilles et ses austérités.


Martyrologe romain

La vie de Sainte Roseline de Villeneuve et l'histoire de sa momie

Roseline naquit le le 12 janvier 1263 au château des Arcs. Elle était la fille de Giraud II de Villeneuve, seigneur des Arcs, Trans, La Motte et Esclans et d'Aigline son épouse. Alors qu’elle était enceinte, celle-ci aurait entendu une voix lui prédire : "Tu enfanteras une rose sans épine, une rose dont le parfum embaumera toute la contrée". Dès lors, un doux parfum de rose se serait répandu autour d’elle. Roseline était l’aînée de six enfants. Dès le berceau, Roseline portait les stigmates de la sainteté : son front rayonnait d'une clarté surnaturelle.

Toute jeune fille, déjà la foi chrétienne était sa principale vertu et Dieu était le seul objet de ses sentiments. Elle faisait preuve d’une grande générosité en distribuant de la nourriture aux pauvres ce qui mettait à mal les réserves du château, car elle y puisait tous les jours de quoi les nourrir. Son père lui interdisait pourtant toutes ces largesses mais Roseline ne pouvait s’empêcher de lui désobéir. À douze ans, le tablier de sa robe empli de pain, elle se fit surprendre par son père. "Mais que portes-tu dans ton tablier ?" lui demanda-t-il. Toute rougissante mais candide comme un ange, elle répondit : "Ce sont des roses, père" et ouvrant les pans de son vêtement, elle laissa échapper une brassée de roses des plus odorantes. Cet épisode connu sous le nom du "miracle des roses" eut lieu en plein mois de janvier ce qui convainquit Giraud II de la bénédiction divine de sa fille. De cet évènement, il reste aujourd'hui le lieu où il se serait produit : la porte du miracle à côté du donjon.




En 1278, Roseline intégra la Chartreuse de Saint-André-de-Ramières, au pied du mont Ventoux, en tant que novice. Par la suite, elle termina son noviciat au couvent de Bertaud près de Gap. Alors qu’un soir, elle était chargée de préparer le repas de la communauté, elle se mit en prière et tomba en extase. Elle sentit le Seigneur près d’elle et s’entretint avec lui "dans le doux secret de son cœur". A l'arrivée des religieuses, rien n'était prêt. La prieure était sur le point de gronder Roseline lorsqu'elle vit des anges qui s'éloignaient après avoir dressé la table et disposé la nourriture.


En 1285, Roseline fut nommée au monastère de la Celle-Roubaud, sur le terroir des Arcs-sur-Argens et revint ainsi près de sa famille. Elle en devint prieure en 1300, après avoir succédé à sa tante Jeanne à la tête du monastère. Elle y restera pendant quarante-quatre ans. Elle continuera à répandre autour d’elle sa générosité. Les malheureux prendront l'habitude de venir frapper à la porte du couvent où Roseline et ses religieuses leur distribueront de la nourriture.

Epuisée par sa tâche et ses mortifications, elle demandera à redevenir simple religieuse et mourra moins d'un an après avoir abandonné son rôle de prieure, le 17 janvier 1329. De nombreux pèlerins affluèrent alors à son chevet et "des miracles se produisirent dans sa cellule. Des malades furent délivrés de leurs maux, des paralytiques retrouvèrent la liberté de leurs mouvements, des aveugles recouvrirent à nouveau la vue".

Enseveli dans le cimetière du cloître, le corps de Roseline fut exhumé cinq années plus tard, une forte odeur de rose se dégageant de sa tombe. Miraculeusement, il apparut intact, les yeux de la défunte ayant même gardé tout leur éclat. Ceux-ci furent alors placés dans un reliquaire exposé à la vénération des fidèles, tandis que le corps de la sainte reposait dans une châsse en bois.
La relique disparut ensuite pendant 280 années, peut-être mise à l’abri dans un caveau ou un souterrain, pour la préserver durant des "temps troublés".  Elle fut longtemps cachée et aurait pu être perdue si un aveugle ne l’avait finalement retrouvée : la sainte lui révéla sa position dans un rêve et lui redonna miraculeusement la vue. En 1614, le corps de sainte Roseline était à nouveau exposé, toujours prodigieusement intact.

En 1660, de passage dans la région et entendant parler de ce miracle, le roi Louis XIV envoya son médecin, Antoine Vallot constater par lui-même le phénomène. Le Dr Vallot fasciné par les yeux de Roseline perça d’une aiguille le globe gauche. Le corps vitré s’échappa et la prunelle se ternit instantanément.

La dépouille de sainte Roseline subit de nombreuses translations au cours des siècles, pour restaurer ou changer la châsse, vérifier l’état de conservation du corps ou prélever des reliques. Aujourd’hui, le reliquaire des yeux* et la châsse où repose le corps sont toujours exposés aux fidèles et aux touristes, dans l’ancienne chapelle du monastère de la Celle-Roubaud, devenue Chapelle sainte Roseline.
En 1881, le corps ne présentait pas de trace de corruption mais avait subi des dégradations par des insectes qui avaient pénétré la châsse dont l’étanchéité n’était plus assurée.

En 1894, il était totalement ravagé et une intervention rapide s'imposait. Le diagnostic fut confié au Dr Pietro Neri qui fit un état des lieux désastreux. Il conclut que les dommages "n’auraient pas été si grands si le corps n’avait pas été transporté dans une atmosphère pareille où, en raison de puissantes causes, il n’aurait jamais pu à la longue conserver son intégrité". C'est à cette époque que le corps avait donc dû être, non pas embaumé comme le mentionne le livret de la chapelle, mais bien restauré comme le montrent les photos prises par le Dr Neri. C'est ainsi que le médecin italien le reconstitua en cire d'abeille pour lui donner l'apparence d'un corps desséché.

En 1968, pour remercier sainte Roseline, Marguerite Maeght décide de faire restaurer entièrement la chapelle laissée à l'abandon y compris le retable du XVe siècle et le choeur du XVIe siècle. Amie de grands artistes contemporains, elle demande à Marc Chagall de réaliser une mosaïque de plus de quatre mètres de haut intutulée "le repas des anges" (1975). Elle sollicite Jean Bazaine et Raoul Ubac pour refaire les vitraux ainsi que Diego Giocometti pour un lutrin et un bas-relief "Le miracle des roses".

En 1995, le corps de sainte Roseline dut subir une intervention de conservation, des signes de putréfaction commençant à apparaître sur les mains et sur les pieds. Les autorités religieuses acceptèrent alors que des analyses scientifiques soient réalisées sur la relique par une équipe de chercheurs. Le corps de sainte Roseline fut confié au Laboratoire de recherches et d’anthropologie de Draguignan et l’étude coordonnée par Gilles Grévin et l'Abbé Raymond Boyer (dont je vous ai parlé dans un article voir ICI). La châsse de sainte Roseline fut ouverte le 23 octobre 1995. L’objectif était d’identifier la nature des traces blanchâtres suspectes repérées sur les mains et les pieds et d’en savoir davantage sur les techniques d’embaumement mises en œuvre par le Docteur Neri en 1894. Différents examens furent pratiqués dont des radiographies qui révèlèrent la structure métallique insérée par le Dr Neri lors de la restauration de la relique.

Le corps embaumé depuis 1894 était revêtu de l’habit monastique des cartusiennes, reposant sur le dos dans une position allongée, bras replié sur le torse et mains jointes. L’aspect général apparut aux scientifiques comme celui d’un corps qui se serait desséché naturellement même si la couleur n’était pas uniforme : noirâtre, brun foncé à clair.

En 1894, le Dr Neri avait découvert un squelette ravagé par les insectes et sur lequel il ne restait que très peu de tissus organiques. Les scientifiques comprirent rapidement que son embaumement avait constitué en une recomposition complète de la relique par un modelage en cire d’abeille, donnant l’apparence d’un corps momifié. Les taches blanchâtres repérées sur les mains étaient en réalité dues à une altération du vernis balsamique et antiseptique dont le médecin avait recouvert le corps. Les pieds, les mains, le visage de la sainte, des lèvres au nez, paupières et oreilles, toutes les parties visibles sont donc depuis la fin du XIXe siècle des sculptures de cire colorée en brun foncé.

Les examens achevés, le corps de sainte Roseline fut sollennellement déposé dans sa châsse en cristal le 14 janvier 1996 en présence de Monseigneur Madec évêque du diocèse de Fréjus-Toulon. Il fut placé aux pieds de la sainte un parchemin paraphé de la main de l'évêque.

* Le reliquaire actuel contient une boîte en argent scellée datant du XVIIe siècle dont la face a la forme d'un masque percé de deux ouvertures laissant apparaître les yeux.. L’œil gauche, qui est celui que le Docteur Vallot a percé en 1660, se présente sous une forme grisâtre, amorphe et desséchée. L’œil droit, dont l’éclat semble encore "vif", semble avoir conservé sa forme mais l’iris est indissociable de la pupille. Cette boîte est placée dans le reliquaire ciselé, chef-d'oeuvre du maître lyonnais Armand Caillat, qui reçut le grand prix de l'exposition universelle de Paris en 1889.

Sources : Je me suis inspirée pour écrire cet article (1) Du livret en vente à la chapelle des Arcs sur Argens : La vie de Roseline de Villeneuve (2) Du livre : Les Arcs sur Argens, du passé au présent paru en 2005 (3) ainsi que des informations trouvées sur le site internet de l'Observatoire Zététique : Sainte Roseline de Villeneuve.

SOURCE : http://www.transenprovence.org/article-23177294.html



SAINTE ROSELINE

1263-1329



Fille d'Arnault de Villeneuve et de Sibylle de Sabran, Roseline naît au château des Arcs, en Provence, le 27 janvier 1263, aînée d'une famille de neuf enfants. Lors d'une famine causée par une grande sécheresse, les paysans viennent aux portes du château pour réclamer du pain. Roseline, qui n'était encore qu'une enfant, vide en cachette les réserves des greniers pour venir en aide aux malheureux. Un jour elle est surprise par son père qui lui ordonne de lui montrer ce qu'elle cache dans son tablier. Confuse, Roseline ouvre son tablier d'où s'échappe une brassée de roses. La tante de Roseline est la prieure d'un monastère de la chartreuse à la Celle-Roubaud. Les fréquentes visites de Roseline à sa tante finissent par faire éclore chez elle une vocation religieuse. Son père, qui souhaitait pour elle une riche mariage, commence par s'opposer à ce projet mais finit par accepter qu'elle entre comme novice à la chartreuse de Saint-André-de-Ramières, près du Mont Ventoux. Elle terminera son noviciat au couvent de Bertaud, près de Gap et y restera six ans. En 1285, Roseline est nommée à la chartreuse de La Celle-Roubaud et revient aux Arcs rendre une visite à sa famille. En 1300, elle succède à sa tante comme prieure du monastère et le demeurera jusqu'en 1328, époque à laquelle, épuisée par sa tâche, elle demande à redevenir simple religieuse. Elle meurt moins d'un an après, le 17 janvier 1329. Exhumée cinq ans après sa mort son corps est retrouvé intact et ses yeux sont aussi vifs et brillants que si elle était en vie. Le miracle de la conservation des yeux de sainte Roseline sera constaté sur ordre du roi en 1660 par le médecin personnel de Louis XIV. Mis dans une châsse le corps de sainte Roseline ne sera embaumé qu'en 1894, près de six siècles après sa mort.

SOURCE : http://apotres.amour.free.fr/page4/ROSELINE.htm


Sainte Roseline de Villeneuve, Prieure, Chartreuse en Provence (1263-1329). Fête le 17 Janvier.

Sainte Roseline 

Vierge

Roseline, fille aînée d'Arnaud de Villeneuve et Sybille de Sabran, naît au Château des Arcs le 27 janvier 1263. 

Très vite l'enfant fait preuve d'une grande bonté : elle distribue sans compter des réserves du Château aux pauvres du castrum malgré l'interdiction de son père.


Un jour il la surprend le tablier rempli de pain, quand Roseline, confuse, montre ce qu'elle cache, une brassée de roses s'échappe du tablier. C'est le « Miracle des Roses ».
Au contact de sa tante Jeanne, Prieure du Monastère de la Celle-Roubaud, Roseline souhaite devenir Chartreuse. 

Son père, qui lui destine un beau mariage, cède aux vœux de sa fille. Elle devint novice en 1278. 


En 1285, elle retourne à la Chartreuse de La Celle-Roubaud-aux-Arcs, pour la plus grande joie de sa famille et des Arcois.


En 1300, à l'âge de 37 ans, elle succède à sa tante comme Prieure. Plusieurs miracles dont « le repas des anges » se sont produits depuis son noviciat.
Elle expire le 17 janvier 1329 à l'âge de 66 ans. 


Exhumé cinq ans après sa mort, son corps est retrouvé intact et ses yeux ouverts avaient conservé tout leur éclat. 


Afin que les fidèles puissent l'honorer, son corps fut placé dans une châsse et les yeux sertis dans un reliquaire.


En 1660, Louis XIV souhaita vérifier la réalité de ce prodige. Croyant à une supercherie, son médecin Vallot creva l'œil gauche, la prunelle se troubla instantanément, les yeux étaient bien naturels.

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20150117&id=1263&fd=0

Sainte Roseline de Villeneuve
Fille aînée d'Arnaud de Villeneuve et Sybille de Sabran, Roseline naît au Château des Arcs le 27 janvier 1263. Très vite l'enfant fait preuve d'une grande bonté : elle distribue sans compter des réserves du Château aux pauvres du castrum malgré l'interdiction de son père. Un jour il la surprend le tablier rempli de pain, quand Roseline, confuse, montre ce qu'elle cache, une brassée de roses s'échappe du tablier. C'est le "Miracle des Roses". Au contact de sa tante Jeanne, Prieure du monastère de la Celle-Roubaud, Roseline souhaite devenir chartreuse; son père qui lui destine un beau mariage cède aux vœux de sa fille. Elle devint novice en 1278 à Saint-André de Ramières puis à la Chartreuse de Bertaud où elle est admise à la profession religieuse le jour de Noël 1280. En 1285, elle entre à l’abbaye de La Celle Roubaud des Arcs où elle succède à sa tante comme prieure en 1300. Elle restera prieure jusqu’en 1328 date à laquelle elle demande à redevenir simple religieuse. Elle meurt le 17 janvier 1329. Exhumée cinq ans après sa mort son corps est retrouvé intact et ses yeux sont aussi vifs et brillants que si elle était en vie. Le miracle de la conservation des yeux de sainte Roseline sera constaté sur ordre du roi en 1660 par le médecin personnel de Louis XIV, Antoine Vallot, qui, croyant à une supercherie, creva l'œil gauche, la prunelle se troubla instantanément, les yeux étaient bien naturels.Mis dans une châsse le corps de sainte Roseline ne sera embaumé qu'en 1894, près de six siècles après sa mort.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/01/17/12469/-/sainte-roseline-de-villeneuve

St. Roseline


Born at Château of Arcs in eastern Provence, 1263; d. 17 January, 1329. Having overcome her father's opposition Roseline became a Carthusian nun at Bertaud in the Alps of Dauphiné. Her "consecration" took place in 1288, and about 1330 she succeeded her aunt, Blessed Jeanne or Diane de Villeneuve, as Prioress of Celle-Robaud in the Diocese of Fréjus near her home. In 1320 her brother Hélion, Grand Master (1319-46) of the Knights of St. John, restored the monastery, and in 1323 and 1328 John XXII, formerly Bishop of Fréjus, increased its revenue, granting indulgences for the anniversary of the dedication of the church. Roseline obtained leave to resign her office before her death. Many visions together with extraordinary austerities and great power over demons are ascribed to her. Her feast is given in the Acta SS. on 11 June, the day of the first translation of her remains in 1334 by her brother Elzear, Bishop of Digne; but by the Carthusian Order it is celebrated in 16 October. There has always been a local cultus and this was confirmed for the Diocese of Fréjus by a Decree of 1851, for the Carthusian Order in 1857. The saint is usually represented with a reliquary containing two eyes, recalling the fact that her eyes were removed and preserved apart. This relic was still extant at Arcs in 1882. There is no ancient life of the saint, but that given in the Acta SS., 2 June, 489 sq., was constructed by Papebroch from ancient documents.


Webster, Douglas Raymund. "St. Roseline." The Catholic Encyclopedia. Vol. 13. New York: Robert Appleton Company,1912. 17 Jan. 2016 <http://www.newadvent.org/cathen/13192a.htm>.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/13192a.htm

 Blessed Roseline de Villeneuve, O. Cart. V (AC)

Died 1329; cultus confirmed 1851. Roseline, an austere Carthusian nun of noble birth, became prioress of Celle-Roubaud in Provence, France. She was favored with frequent visions, the gift of reading hearts, and other mystical phenomena (Attwater2, Benedictines, Encyclopedia).


Voir aussi : Raymond Boyer et Gilles Grévin. Une sainte provençale du XIVe siècle, Roseline de Villeneuve : Enquête sur sa momie. Éditions De Boccard, 2002.