vendredi 30 janvier 2015

Saint MUTIEN MARIE WIAUX, religieux



Saint Mutien Marie Wiaux, religieux

Il était originaire de Mellet en Belgique où son père était forgeron. Devenu frère des Ecoles Chrétiennes, il fut un grand éducateur pendant cinquante ans, avec patience, humilité et respect de la personnalité spirituelle de ses élèves. Il mourut au collège Saint Berthuin de Malonne en 1917.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/01/30/2265/-/saint-mutien-marie-wiaux-religieux

Saint Mutien Marie Wiaux

Frère des Ecoles Chrétiennes ( 1917)

Il était originaire de Mellet en Belgique où son père était forgeron. Devenu frère des Ecoles Chrétiennes, il fut un grand éducateur pendant cinquante ans, avec patience, humilité et respect de la personnalité spirituelle de ses élèves. Il mourut au collège Saint Berthuin de Malonne et fut béatifié en octobre 1977 puis canonisé en 1989 par Jean-Paul II. 

Site Internet du Vatican: Canonisation le 10 décembre 1989 de Mutien Marie Wiaux, F.S.C. (1841-1917)




À Malonne en Belgique, l’an 1917, saint Mucien-Marie (Louis Wiaux), frère des Écoles chrétiennes, qui consacra presque toute sa vie à l’éducation des jeunes avec une extrême persévérance et une ardeur continuelle.

Martyrologe romain


Saint Mutien-Marie WIAUX
Nom: WIAUX
Prénom: Louis - Joseph
Nom de religion: Mutien-Marie
Pays: Belgique
Naissance: 20.03.1841  à Mellet prs de Gosselies (Belgique)
Mort: 30.01.1917  à Malonne
Etat: Frère des Ecoles chrétiennes
Note: 58 ans au collège de Malonne comme surveillant et enseignant dans des charges secondaires et un humble dévouement.
Béatification: 30.10.1977  à Rome  par Paul VI
Canonisation: 10.12.1989  à Rome  par Jean Paul II
Fête: 30 janvier

Réf. dans l’Osservatore Romano: 1989 n.51
Réf. dans la Documentation Catholique: 1977 p.954 - 1990 p.59-60
Notice

Louis-Joseph Wiaux naît en 1841 à Mellet près de Grosselies, dans le Hainaut belge. En 1856, à 15 ans, il entre chez les Frères des Écoles chrétiennes (de Saint Jean-Baptiste de la Salle). Vu son inaptitude à l'enseignement, il manque de se faire renvoyer. Néanmoins en 1859, il est assigné au collège de Malonne (Hainaut). Son nom de religion est Mutien-Marie. Et ce jeune frère, peu doué pour les arts, grâce à sa persévérance, arrive à jouer correctement de un ou deux instrument de musique dans la fanfare du collège. Il tient honorablement sa modeste place d'adjoint aux maîtres de musique et de dessein. Il accomplit dans l'ombre d'autres tâches subalternes nécessitées par la vie d'un pensionnat. Dans ce collège, pendant plus d'un demi-siècle, il fera l'édification des Frères de l'Institut et des élèves, par sa régularité, sa piété et son humilité.

Régularité, car il pratique les observances avec une entière générosité. Pour lui, rien de plus important que l'obéissance. Piété, piété mariale notamment. C'est une silhouette familière pour les élèves que celle de ce Frère toujours avec son chapelet. On l'a appelé "l'apôtre de l'Ave Maria". Il écrit par exemple dans une lettre: "Pour arriver à une intime union avec le Seigneur, prenez le chemin de Marie." (1914). Humilité, il se considère comme faible et pauvre, et cela le rend naturellement proche de tous ceux qui se confient à lui. Bref, "une sainteté au quotidien" (Jean Paul II). Après 58 années passées au collège, il y meurt le 30 janvier 1917.

Le Frère Mutien Marie (Louis Joseph Wiaux) que l'Église élève aujourd'hui au rang des Saints, naquit le 20 mars 1841 à Mellet, en Belgique, et fut baptisé le jour même. Ayant reçu de ses parents une éducation 

profondément chrétienne, appuyée d'exemples, il devint vite lui-même un modèle pour ses compagnons, particulièrement par sa dévotion à la Vierge.

Après ses études primaires, il alla travailler à l'atelier de son père, forgeron de Mellet. Peu de mois après, le Seigneur l'appela à une vie toute consacrée à son service.
A quinze ans, le 7 avril 1856, il entre au noviciat des Frères des Ecoles Chrétiennes. Le jour de la fête de la Visitation, il revêt l'habit religieux et reçoit le nom de Frère Mutien Marie.
Le champ de son premier apostolat catéchétique et pédagogique fut une classe d'enfants à Chimay. Pendant un an, il enseigne à Bruxelles. En 1859, il est transféré au Collège de Malonne: il y restera jusqu'à sa mort survenue en 1917.
Ayant trouvé des difficultés d'ordre professionnel, attribuables à son jeune âge et à son inexpérience, il court le risque d'être écarté de la Congrégation comme inapte à l'apostolat de l'école. Après cette dure épreuve, il est affecté à des activités humbles et cachées dans des fonctions plutôt modestes: surveillances, leçons élémentaires de dessin et de musique, sans être particulièrement doué pour ces deux disciplines.
Toujours obéissant et serviable, il s'applique à l'étude du piano, de l'harmonium et des autres instruments, et il puise dans l'amour de Dieu, la force d'une constante assiduité au travail, et cela pendant plus de cinquante ans! Se rappelant que sa Congrégation a été fondée pour l'"éducation chrétienne des pauvres", il demande aux Supérieurs la faveur de se rendre à l'école gratuite, annexée au Collège, pour enseigner le catéchisme aux enfants de la classe populaire, dont il se sent très proche: pendant de longues années, il se consacra avec une ardeur extraordinaire à leur faire découvrir les richesses de la Foi.
Pour tous ses élèves, riches ou pauvres, grands ou petits, le Frère Mutien est un modèle, un signe de la présence de Dieu et de sa bonté. Le bien qu'il réalise est incalculable: les jeunes dont il s'est occupé en témoignent.
Le trait caractéristique du Frère Mutien est une obéissance, poussée jusqu'à l'héroïsme, à toutes les prescriptions de la Règle. Un des Frères qui vécut de longues années avec lui en communauté donne de lui ce témoignage: "Prenez la Règle, du premier Chapitre jusqu'au dernier, et, sous chaque article, écrivez: le Frère Mutien l'a observé à la lettre! Ce sera sa biographie la plus fidèle!". Dans une sereine et confiante adhésion à la volonté des Supérieurs, pendant plus de cinquante ans, il exécute fidèlement les tâches qui lui sont confiées. le Frère Mutien s'est fixé un choix précis: faire en tout et avec la plus grande perfection, la volonté de Dieu.
Conformément aux enseignements de son Fondateur, il se laisse guider par la Foi, qui lui fait voir Dieu en toutes ses actions. le nouveau Saint vit constamment avec le Seigneur sans jamais perdre le sentiment de sa présence. A quatre heures et demie du matin, il est déjà à genoux devant le Tabernacle. Puis, il se rend à l'autel de Marie. Pendant la journée, il égrène son chapelet: le mouvement de ses lèvres révèle sa prière continuelle. Ses visites au Saint Sacrement sont fréquentes pendant la journée; il y ajoute les pèlerinages à la grotte de la Vierge de lourdes et à d'autres lieux de dévotion.
Les élèves, témoins de son admirable piété, l'appellent "le Frère qui prie toujours". Il leur recommande avec insistance la dévotion à l'Eucharistie et à la Très Sainte Vierge, et tous savent que l'invitation résulte d'une pratique personnelle journalière et persévérante. En toute humilité et avec une extrême gratitude, il dira, à la fin de sa vie: "Qu'on est heureux quand on est, comme moi, sur le bord de la tombe, d'avoir toujours eu une grande dévotion à la Très Sainte Vierge!". Ce fut le dernier message de sa vie, alors qu'il entrait en agonie.
Au matin du 30 janvier 1917, il rendit sa belle âme à Dieu. Le jour même de sa mort, on signalait des faveurs, attribuées à son intercession. Et, bientôt, se fut un défilé de pèlerins venant prier sur sa tombe. les miracles se multiplient.
Six ans plus tard, un tribunal ecclésiastique est établi pour la procédure canonique en vue de la Béatification et de la Canonisation. le Pape Paul VI en 1977 proclame Bienheureux, cet humble religieux dont la vie fut toute de prière, d'humilité, de travail et d'obéissance. Aujourd'hui —10 décembre 1989 — Jean Paul II le présente comme modèle à tous les chrétiens et, tout particulièrement, à ses confrères et aux éducateurs, auxquels est confiée la tâche délicate de former des citoyens honnêtes pour les réalités terrestres et des élus pour le ciel.
SOURCE : www.vatican.va
SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/mutien_marie_wiaux.htm

Mucian Mary Wiaux (RM)



Born at Mellet, Belgium, on March 20, 1841; died Malonne, Belgium, on January 30, 1917; canonized by John Paul II on December 10, 1989. Louis Joseph Wiaux was the son of a deeply devout blacksmith and his equally fervent wife, who was an innkeeper. He became a Christian Brother at Namur in 1856 (age 15) and took the name of an obscure Roman martyr of unknown date, Mucian, who was killed with an unknown boy and another named Mark. After short times at Chimay and then Brussels, in 1858, Mucian Mary was moved to the college at Malonne, where he remained the balance of his life.


It must have been difficult for Brother Mucian: He found himself in a teaching order but had little talent for it. Thus, he was given marginal subjects and assigned to those tasks that required no special teaching skills. Although he was no success in passing on book knowledge, Brother Mucian had that much prized skill of "bringing even the least gifted to the limit of their abilities." What a wonderful present God placed in the lives who knew Mucian! Here was a man who could lead others to share the charisms with which God had endowed them. Of course, the ability to bring out the best in those around him, made Brother Mucian much loved. His gentleness and holiness of life also served as a model to those who saw "the brother who is always praying."

Visits to his tomb began immediately after his death. In Belgium he is known as a great intercessor before God, which led to his cause being open in 1936, less than 20 years after his death. At Mucian Mary's canonization, Pope John Paul II called him "the light of Belgium and the glory of his congregation." The Belgian bishops wrote that Mucian Mary "left no theological or spiritual treatise, nothing to bring his name out of the shadows. . . . [he] accomplished nothing out of the ordinary. . . . He was a man of prayer, an apostle among the students and went about his daily taks with holiness. . . . hurting none and forgiving all" (Walsh).