dimanche 11 janvier 2015

Saint PAULIN d'AQUILÉE (PAULINUS II), patriarche


Saint Paulin d'Aquilée

Patriarche d'Aquilée ( 804)


On ignore s'il était d'origine allemande ou italienne. Il passa pour être l'un des hommes les plus savants de son époque, écrivant aussi bien en prose qu'en vers. Alcuin le considérait comme son maître et l'empereur Charlemagne l'appela à sa cour pour en faire l'un de ses conseillers en matière religieuse. C'est lui qui le fit nommer évêque d'Aquilée, dans le Frioul italien. Selon ses contemporains, il fut "la lumière de la chrétienté" sans pour autant négliger le soin de son propre diocèse. Il fut l'un des grands défenseurs du "Filioque" ajouté dans le texte latin du Concile de Nicée. Il évangélisa les Avars et les Slovènes.


À Frioul aux confins de la Vénétie, en 802, saint Paulin, évêque d’Aquilée, qui entreprit de convertir à la foi les Avares et les Slovènes et adressa à Charlemagne un poème remarquable sur la règle de la foi.


Le Verbe très saint du Père, tout-puissant et absolument parfait, se répand en toutes choses. Il déploie partout sa puissance. Il éclaire toutes choses, visibles et invisibles. Il les contient en lui et les rassemble en lui. Il n’en laisse aucune en dehors de sa puissance, mais il donne vie et protection à toutes choses, en tout lieu, à chacune en particulier et à toutes ensemble.


Saint Athanase, dans le Livre des heures de ce jour




Saint Paulin d’Aquilée


Patriarche d’Aquilée (+ 804)


Peut-être originaire d’Alsace, ce professeur avait tant de renommée que Charlemagne ne prenait jamais une décision sans le consulter. En 776, l’Empereur lui fit don d’une terre en Lombardie. Losque le diocèse d’Aquilée se trouva sans évêque, il fut préssenti mais refusa longuement avant d’accepter. Il fut missionnaire auprès des peuples encore païens et prit part aux Conciles d’Aix-la-Chapelle (789), de Rastibonne (792) et de Francfort (794). Il fut canoniser à la vue des miracles qui eurent de son vivant et après sa mort.




Saint Paulin d'Aquilée

Patriarche d'Aquilée (+ 804)


On ignore si Paulin est d'origine allemande ou italienne. Il passe pour être l'un des hommes les plus savants de son époque, écrivant aussi bien en prose qu'en vers. L'empereur Charlemagne l'appelle à la cour pour en faire l'un de ses conseillers en matière religieuse. C'est lui qui le fait nommer évêque d'Aquilée, dans le Frioul italien. Le savant Alcuin le considére comme son maître. Il fut l'un des grands défenseurs du "Filioque" ajouté dans le texte latin du Concile de Nicée.



Saint Paulin d'Aquilée (né avant 750 - mort en 802)


En latin Paulinus Aquileiensis, évêque, théologien et poète italien du VIIIe siècle. C'est un saint de l'Église catholique, qui fut évêque d'Aquilée. Paulin d'Aquilée fut l'un des éléments moteurs de la Renaissance carolingienne. Il est sans doute d'origine italienne, peut-être lombarde. On ne sait rien de sa jeunesse et de ses années de formation, mais son oeuvre montre qu'il a reçu une solide éducation classique et chrétienne. Son nom apparaît en 776 dans un acte de transfert de bien-fonds en sa faveur par Charlemagne et où il est indiqué comme maître de grammaire ("grammaticae magister"). Il fait partie aux côtés d'Alcuin du cercle de savants de la cour franque, où il porte le surnom de "Thimotée". En 787 Charlemagne le fait nommer évêque d'Aquilée, dans le Frioul italien. Il s'engage dans la réforme de l'église et la lutte contre l'hérésie adoptianiste qui tend à voir en Jésus Christ le fils adoptif de Dieu. Ses écrits polémiques en font un champion de l'orthodoxie. Son activité de patriarche est fondamentale dans la région du Frioul durant les années difficiles du passage de la domination lombarde à celle carolingienne. Il prend part aux conciles d'Aix-la-Chapelle (789), de Ratisbonne (792) et de Francfort (794). Il est l'auteur de traités théologiques, d'un livre d'exhortations destinés aux princes et de poèmes. Il meurt à Cividale en 802.




St. Paulinus II, Patriarch of Aquileia


Born at Premariacco, near Cividale, Italy, about 730-40; died 802. Born probably of a Roman family during Longobardic rule in Italy, he was brought up in the patriarchal schools at Cividale. After ordination he became master of the school. He acquired a thorough Latin culture, pagan and Christian. He had also a deep knowledge of jurisprudence, and extensive Scriptural, theological, and patristic training. This learning won him the favour of Charlemagne. After the destruction of the Kingdom of the Longobards in 774, Charles invited Paulinus to France in 776, to be royal master of grammar". He assisted in restoring civilization in the West. In 777 Paulinus made his first acquaintance with Petrus of PisaAlcuin, Arno, Albrico, Bona, Riculph, Raefgot, Rado, Lullus, Bassinus, Fuldrad, Eginard, Adalard, and Adelbert, the leading men of that age. His devotion to Charlemagne was rewarded by many favours, among them the gift of the property of Waldand, son of Mimo of Lavariano, with a diploma dated from Ivrea, and his appointment by Charles as Patriarch of Aquileia in 787. Paulinus took a prominent part in the important matters of his day. In his relations with the churches of Istria, or with the Patriarch of Grado, the representative of Byzantine interests, he showed the greatest prudence and pastoral zeal. Paulinus obtained diplomas for the free election of the future patriarchs, and other privileges for the Church of Aquileia, viz. the monastery of St. Mary in Organo, the church of St. Laurence of Buia, the hospitals of St. John at Cividale and St. Mary at Verona. He helped in preparing the new Christian legislation, and amongst the "Italic Capitularia" we find some canons of his synods. In 792 he was present at the Council of Ratisbon, which condemned the heresy of Adoptionism taught by Eliphand and Felix, Bishop of Urgel. In 794 he took a leading part in the national Synod of Frankfort-on-the-Main, where Adoptionism was again condemned, and wrote a book against it which was sent to Spain in the name of the council. Leaving Frankfort Paulinus paid a visit to Cividale and accompanied Pepin against the Avars. At Salzburg he presided over a synod of bishops, in which were discussed the evangelization of the barbarians, and baptism, as we learn from letters of Charles, Alcuin, Arno, and Paulinus. Returning from the expedition the patriarch once more opposed the Adoptionists at the Synod of Cividale in 796. Paulinus expounded the Catholic doctrine about the Blessed Trinity, especially about the procession of the Holy Ghost from the Father and the Son. At this synod fourteen "canons" on ecclesiastical discipline, and on the sacrament of marriage, were framed and a copy of the Acts was sent to the emperor. Paulinus is said to have assisted at the Council of Altinum, but Hefele has proved that a council was never held there. In 798 he was "Missus Dominicus" of Charlemagne at Pistoia, with Arno and ten other bishops; and afterwards he went to Rome as imperial legate to the Pope. The activity of Paulinus as metropolitan is clear from the "Sponsio Episcoporum ad S. Aquileiensem Sedem . Among his works are: Libellus Sacrosyllabus contra Elipandum ; Libri III contra Felicem ; the protocol of the conference with Pepin and the bishops on the Danube, a work very important for the history of that expedition. Paulinus was also a poet, and we till possess some of his poetical productions: "Carmen de regula fidei ; the rhythmus or elegy for the death of his friend, Duke Heric, killed in battle, 799; another rhythm on the destruction of Aquileia; eight rhythms or hymns to be sung in his own church for Christmas, the Purification, LentEaster, St. Mark, Sts. Peter and Paul, the dedication, and "Versus de Lazaro". He died revered as a saint. In manuscripts prior to the Martyrology of Usuard his feast is recorded on 11 Jan. In the calendars of saints of the thirteenth, fourteenth and fifteenth centuries, used in the Church of Aquileia and Cividale, his feast has a special rubric. The first appearance of the name St. Paulinus in the Liturgy occurs in the "Litaniae" of Charles the Bald of the ninth century. It appears also in the "Litaniae Carolinae", in the "Litaniae a S. Patribus constitutae", and finally in the Litaniae" of the Gertrudian manuscript of the tenth century. Down to the sixteenth century the feast was celebrated on 11 Jan., during the privileged octave of the Epiphany. The patriarch Francesco Barbaro at the beginning of the seventeenth century translated the feast to 9 Feb. The Church of Cividale keeps his feast on 2 March. After several translations the relics of the saintly patriarch were laid to rest under the altar of the crypt of the basilica of Cividale del Friuli.


Cossio, Aluigi. "St. Paulinus II, Patriarch of Aquileia." The Catholic Encyclopedia. Vol. 11. New York: Robert Appleton Company, 1911. 2 Jan. 2016 <http://www.newadvent.org/cathen/11586a.htm>.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/11586a.htm

Paulinus of Aquileia B (AC)

Born at Cividale (near Fruili), Italy, c. 726; died at Aquileia, Italy, 804; feast day formerly January 11. Although Saint Paulinus was born on a farm to parents of modest means, himself tilled the soil, and studied on his own in his leisure, he was well-educated and earn a reputation as a scholar. For this reason he was summoned to Charlemagne's court in 776 after the destruction of the Lombard Kingdom in 774. Here he became fast friends with Blessed Alcuin. In 784, Paulinus was elevated to patriarch of Aquileia, near his hometown in northern Italy. During his episcopacy Paulinus was active. He took part in several church councils in which he took the lead in defending the filioque, and competently wrote much against Adoptionism, a heresy which was then spreading throughout Spain. He also carried on missionary work among the Avars, but, in concert with Pepin of Italy and the Danubian bishops, he condemned the baptism of uninstructed or unwilling converts. In addition to theological tracts, Paulinus wrote poems, hymns, and a book of spiritual direction for use by Duke Henry of Friuli (Attwater, Attwater2, Benedictines, Coulson).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0128.shtml