mercredi 23 mai 2012

Sainte JEANNE-ANTIDE THOURET, vierge et fondatrice



SAINTE JEANNE-ANTIDE THOURET

Vierge, fondatrice des Soeurs de la Charité de Besançon

(1765-1826)

Jeanne-Antide Thouret naquit le 27 novembre 1765, à Sancey-le-long, en Franche-Comté, au sein d'une famille très chrétienne composée de neuf enfants; ses parents exerçaient le métier d'agriculteurs.

Quand Jeanne a quinze ans, sa mère meurt: Jeanne-Antide sera désormais l'éducatrice de ses frères et soeurs et la ménagère dévouée qui entretiendra la maison. Bien que la famille vive dans une réelle pauvreté, la charitable jeune fille trouve le moyen de ne jamais refuser l'aumône.

Elle a environ dix-sept ans lorsque son père lui annonce qu'un riche jeune homme l'a demandée en mariage. Sans hésiter, Jeanne répond à son père qu'elle refuserait la main d'un roi. Après cinq longues années d'attente, elle réussit enfin à vaincre les obstacles qui s'opposent à sa vocation religieuse.

Accueillie à la maison mère des Filles de la Charité le jour de la Toussaint 1787, elle est reçue le lendemain par la supérieure générale, la vénérable Mère Dubois. Le onzième mois de son séminaire, elle revêt l'habit des Filles de la Charité et on l'envoie travailler successivement à l'hôpital de Langres, puis à Paris où elle prodigue ses soins maternels aux incurables de l'hospice.

La Révolution était déjà amorcée. Comme la plupart de ses compagnes, tout en restant au service des malades, Soeur Thouret refuse de reconnaître le clergé schismatique. En novembre 1793, elle doit quitter Paris pour regagner son pays natal à pied, en mendiant. Sa charité qui se fait la providence des malades et des pauvres, la sauve plus d'une fois de la fureur des révolutionnaires. Durant les jours de la Terreur, sainte Jeanne-Antide Thouret se réfugie en Suisse.

Aussitôt qu'elle peut rentrer en France, elle ouvre une école à Besançon. Son établissement connait le succès dès le premier jour. Au cours de la même année elle organise trois autres écoles dans la même ville. Ouvrière infatigable, elle dirige un dispensaire et distribue une soupe populaire. Le préfet lui confie bientôt une maison de détention.

Sainte Jeanne-Antide Thouret donna à ses collaboratrices les Règles et le nom de: Soeurs de la Charité de Saint Vincent de Paul. Ce titre devait engendrer tôt ou tard des confusions et des conflits, aussi les filles de Monsieur Vincent en réclamèrent-ils un autre. Le cardinal Fesch décida que les nouvelles religieuses s'appelleraient: Soeurs de la Charité de Besançon. Cette communauté connut tout de suite une rapide expansion. En 1810, la mère de Napoléon Bonaparte leur ouvrit le royaume de Naples et Murat leur abandonnait l'énorme couvent hôpital de Regina Coeli. Mère Thouret alla y installer ses compagnes et ouvrit cent trente maisons en l'espace de dix ans.

Sans le sceau divin de la souffrance, il aurait manqué quelque chose à la sainteté de la fondatrice. Profitant de son long séjour en Italie, la Sainte fit approuver son institut par le Saint-Siège, sous le nom de: Filles de la Charité sous la protection de Saint Vincent de Paul. Ce changement de nom et les modifications introduites dans les constitutions en dehors de toute entente avec le nouvel archevêque de Besançon qui lui était hostile, furent cause d'une scission entre les communautés de France et celles d'Italie.

En effet, celles de France entendirent rester fidèles aux premières constitutions et se déclarèrent autonomes sous la supériorité de l'Ordinaire du lieu. Sainte Jeanne-Antide Thouret passa deux années dans sa patrie pour tâcher de réunir les deux obédiences de Besançon et de Naples. Non seulement elle n'y parvint aucunement, mais elle eut la douleur de rentrer à Naples, après s'être vue refuser l'entrée de la maison mère de Besançon.

Dieu rappela à Lui Sa digne servante le 24 août 1826. Cent ans après sa mort, on ramenait ses restes d'Italie dans le couvent de Besançon. Ses filles firent acte de solennelle réparation en chantant le Miserere de toute leur âme. Le 23 mai 1926, le pape déclarait Jeanne-Antide Thouret bienheureuse et le 14 janvier 1934, l'Église l'élevait sur les autels.

Tiré de J.-M. Planchet, édition 1946, p. 403-404 -- Marteau de Langle de Cary, 1959, tome II, p. 256-258

SOURCE : http://magnificat.ca/cal/fr/saints/sainte_jeanne-antide_thouret.html


Sainte Jeanne-Antide Thouret

Fondatrice des Soeurs de la Charité de Besançon (✝ 1826)

La Congrégation des Sœurs de la Charité de Besançon appartient à la tradition Vincentienne, sa fondatrice a été Fille de la Charité.

Jeanne Antide Thouret a été béatifiée par le Pape Pie XI le 23 mai 1926 et canonisée le 14 janvier 1934.

Sainte Jeanne-Antide Thouret (1765-1826) créa en France et en Italie nombre d'écoles et d'hôpitaux.

Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret à Besançon.

À Naples, en 1826, sainte Jeanne-Antide Thouret, vierge. Née dans le diocèse de Besançon, elle venait d’entrer chez les Filles de la Charité de saint Vincent de Paul, quand la Révolution française supprima les instituts religieux. Elle continua cependant à Besançon la vie religieuse avec quelques compagnes qu’elle appela les Sœurs de la Charité et qu’elle voulut consacrer au soin des enfants abandonnés, des pauvres et des malades. Elle connut de grandes tribulations et mourut, exilée, à Naples.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1207/Sainte-Jeanne-Antide-Thouret.html



La vie de Jeanne-Antide Thouret est une aventure, marquée par une passion : le service des pauvres, « les membres souffrants de Jésus-Christ», et par un événement : la Révolution française.

Jeanne-Antide Thouret  est née à Sancey-le-Long (Doubs). Elle est la cinquième enfant d’une famille rurale très Chrétienne de Franche-Comté.

A 22 ans, elle entre chez les Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul, pour servir les pauvres, d’abord à Langres, ensuite à Paris.

En mai 1794, Jeanne-Antide retourne à Sancey, car pendant la Révolution française, toutes les Filles de la Charité, comme bon nombre de Religieuses, sont dispersées et doivent retourner chez elles.

Le 15 août 1795, elle part en Suisse, avec les « Solitaires » du Père Antoine-Sylvestre Receveur, une Communauté obligée, à cause du rejet de la Foi Chrétienne, de « vagabonder» pendant 12 ans à travers l’Europe.

Elle va parcourir la Suisse et une partie de l’Allemagne.

Le 24 juin 1797, elle quitte cette Communauté et arrive au Landeron, près de Neuchâtel en Suisse après un périple solitaire de plus de 600 kilomètres.

Là, elle reçoit l’appel de deux Prêtres français qui lui demandent de rentrer en France, à Besançon, pour s’occuper des enfants non scolarisés et des malades.

Le 11 avril 1799, elle fonde à Besançon, avec des jeunes femmes, une école gratuite pour les filles et offre « un bouillon » pour les pauvres.

La population les appelle « les Sœurs du bouillon et des petites écoles ».

De mai à septembre 1802, Jeanne-Antide rédigera la Règle de vie de sa Communauté.

Accompagnée de quelques Sœurs attirées par son idéal de vie, elle ouvre de nouvelles écoles, et des lieux dédiés aux soins des malades, tandis qu’elle envoie ses Sœurs faire la classe et soigner les pauvres.

Le 23 septembre 1802, on lui demande de prendre également en charge le service des prisonniers de Bellevaux.

Là, elle s’efforce de mettre à leur service ses talents d’éducatrice, leur donnant de quoi se nourrir, organisant du travail, leur permettant ainsi de recevoir un salaire.

Et, en 1807, à Paris, la Communauté reçoit le nom officiel de « Sœurs de la Charité de Besançon ».

Le  8 mai 1810 appelée en Savoie, à Thonon, elle s’y rend avec quelques Sœurs, mais peu de temps après, en novembre 1810, elle reçoit un appel de Naples où elle se rend avec huit de ses Sœurs.

À Naples, on lui demande d’abord de prendre en charge l’hôpital des Incurables. Elle ouvre aussi une école, une pharmacie au milieu du Couvent qui lui avait été octroyé; elle-même et ses Sœurs n’hésitent pas à en sortir pour aller visiter et soigner pauvres et malades.

Le 23 Juillet 1819, les Constitutions sont approuvées par le Pape Pie VII. Il donne à la Communauté le nom de « Sœurs de la Charité sous la protection de Saint Vincent de Paul ».

En août 1823 elle repart à Naples, où elle meurt le 24 août 1826.

La Communauté compte maintenant 4000 Sœurs répandues dans les cinq continents, œuvrant dans une grande variété de services envers les pauvres.

La vie de Communauté, l’Eucharistie et le Mystère Pascal sont aujourd’hui encore, comme ils le furent pour Jeanne-Antide, les éléments clés de leur vie.


Sainte Jeanne-Antide Thouret 
Vierge et Fondatrice des 
« Sœurs de la Charité de Besançon »
Jeanne-Antide Thouret naquit le 27 novembre 1765, à Sancey-le-Long, en Franche-Comté, au sein d'une famille très Chrétienne composée de neuf enfants ; ses parents exerçaient le métier d'agriculteurs.  
Quand Jeanne a quinze ans, sa mère meurt : Jeanne-Antide sera désormais l'éducatrice de ses frères et sœurs et la ménagère dévouée qui entretiendra la maison.
Bien que la famille vive dans une réelle pauvreté, la charitable jeune fille trouve le moyen de ne jamais refuser l'aumône.
Elle a environ dix-sept ans lorsque son père lui annonce qu'un riche jeune homme l'a demandée en mariage. Sans hésiter, Jeanne répond à son père qu'elle refuserait la main d'un roi.
Après cinq longues années d'attente, elle réussit enfin à vaincre les obstacles qui s'opposent à sa vocation Religieuse.  
Accueillie à la maison mère des Filles de la Charité le jour de la Toussaint 1787, elle est reçue le lendemain par la supérieure générale, la vénérable Mère Dubois.
Le onzième mois de son séminaire, elle revêt l'habit des Filles de la Charité et on l'envoie travailler successivement à l'hôpital de Langres, puis à Paris où elle prodigue ses soins maternels aux incurables de l'hospice.
La Révolution était déjà amorcée. Comme la plupart de ses compagnes, tout en restant au service des malades, Sœur Thouret refuse de reconnaître le clergé schismatique.
En novembre 1793, elle doit quitter Paris pour regagner son pays natal à pied, en mendiant. Sa Charité qui se fait la providence des malades et des pauvres, la sauve plus d'une fois de la fureur des révolutionnaires.
Durant les jours de la Terreur, Sainte Jeanne-Antide Thouret se réfugie en Suisse.
Aussitôt qu'elle peut rentrer en France, elle ouvre une école à Besançon. Son établissement connait le succès dès le premier jour. Au cours de la même année elle organise trois autres écoles dans la même ville.
Ouvrière infatigable, elle dirige un dispensaire et distribue une soupe populaire. Le préfet lui confie bientôt une maison de détention.
Sainte Jeanne-Antide Thouret donna à ses collaboratrices les Règles et le nom de : Sœurs de la Charité de Saint Vincent de Paul.
Ce titre devait engendrer tôt ou tard des confusions et des conflits, aussi les filles de Monsieur Vincent en réclamèrent-elles un autre.
Le Cardinal Fesch décida que les nouvelles Religieuses s'appelleraient : Sœurs de la Charité de Besançon. Cette Communauté connut tout de suite une rapide expansion.
En 1810, la mère de Napoléon Bonaparte leur ouvrit le royaume de Naples et Murat leur abandonnait l'énorme Couvent hôpital de Regina Coeli.
Mère Thouret alla y installer ses compagnes et ouvrit cent trente maisons en l'espace de dix ans.
Sans le sceau Divin de la souffrance, il aurait manqué quelque chose à la sainteté de la Fondatrice.
Profitant de son long séjour en Italie, la Sainte fit approuver son institut par le Saint-Siège, sous le nom de : Filles de la Charité sous la protection de Saint Vincent de Paul.
Ce changement de nom et les modifications introduites dans les constitutions en dehors de toute entente avec le nouvel Archevêque de Besançon qui lui était hostile, furent cause d'une scission entre les Communautés de France et celles d'Italie.
En effet, celles de France entendirent rester fidèles aux premières constitutions et se déclarèrent autonomes sous la supériorité de l'Ordinaire du lieu.
Sainte Jeanne-Antide Thouret passa deux années dans sa patrie pour tâcher de réunir les deux obédiences de Besançon et de Naples.
Non seulement elle n'y parvint aucunement, mais elle eut la douleur de rentrer à Naples, après s'être vue refuser l'entrée de la maison mère de Besançon.  
Dieu rappela à Lui sa digne servante le 24 Août 1826. Cent ans après sa mort, on ramenait ses restes d'Italie dans le Couvent de Besançon. Ses filles firent acte de solennelle de réparation en chantant le Miserere de toute leur âme.
Jeanne-Antide Thouret a été Béatifiée par le Pape Pie XI le 23 Mai 1926 et Canonisée le 14 Janvier 1934 par le même Pape Pie XI.
Tiré de J.-M. Planchet, édition 1946, p. 403-404 - Marteau de Langle de Cary, 1959, tome II, p. 256-258.



Jeanne Antide Thouret naît à Sancey-le-Long au diocèse de Besançon, le 27 novembre 1765. En 1787 elle entre dans la Compagnie des Filles de la Charité.

En 1793, la Révolution française ayant supprimé les Congrégations religieuses, les Sœurs sont obligées de se disperser. Jeanne retourne dans sa famille. Là, elle continue à servir les pauvres et les malades. Suppléant le curé expulsé, elle maintient vivante la foi dans sa paroisse.

En 1799, ne pouvant rejoindre la Compagnie des Filles de la Charité qui, alors, n’existe plus, elle fonde, à Besançon, la Congrégation des Sœurs de la Charité sous le patronage de saint Vincent de Paul.

La Congrégation se développe rapidement et en 1810 essaime en Italie. L'approbation des Règles par Pie VII, en 1819, est le début d'une longue période d'épreuves, de contestations qui provoquent la division de l‘Institut. Jeanne Antide est rejetée par une grande partie de sa Congrégation. Obligée de quitter Besançon, elle continue cependant à exhorter sa Communauté, à favoriser le service des pauvres et la communion fraternelle. Elle conserve une grande sérénité spirituelle et une ferme fidélité au Pape. Elle meurt à Naples le 24 août 1826.

Pie XI la déclare bienheureuse le 23 mai 1926, et la canonise le 14 janvier 1934.

Sa fête se célèbre le 23 mai.

SOURCE : http://famvin.org/wiki-fr/Jeanne_Antide_Thouret


Prière de Sainte Jeanne-Antide Thouret

Voici la Prière « Prosternée devant votre divine Majesté » de Sainte Jeanne-Antide Thouret (1765-1826), Religieuse française, Fondatrice de l'Ordre des Sœurs de la Charité de Besançon et de Naples.


La Prière de Sainte Jeanne-Antide Thouret « Prosternée devant votre divine Majesté » :

« Prosternée devant votre divine Majesté, daignez écouter mon humble prière ; venez à mon aide, mon Dieu ; hâtez-vous de me secourir ; délivrez-moi de l'oppression de mes ennemis ; n'ayez pas égard de mes péchés. C'est en vous seul, mon Dieu et mon Seigneur, que j'ai mis toute ma confiance et ma parfaite espérance ; qui espère en vous ne sera pas confondu. Ne considérez pas, je vous en prie, mon indignité. Ô Père Eternel, considérez plutôt, je vous en prie, les mérites infinis, les souffrances et la mort de Jésus-Christ. C'est au nom et par les mérites de Jésus-Christ crucifié que je vous en supplie. Vous l'avez promis que tout ce que l'on vous demanderait en son Saint Nom serait accordé. Ô mon miséricordieux Jésus, vous avez tout pouvoir sur les cœurs ; vous pouvez les convertir. Je vous en supplie et je l'espère. Faites-moi connaître vos volontés, vos desseins, et tout ce que vous voulez que je fasse ; je le ferai, parce que je crois fermement que je puis tout avec vous et avec votre grâce ; et je crois aussi que je ne puis rien sans vous, que je ne suis que faiblesse, que péché et qu'ignorance. Je remets le tout à votre bonté paternelle, à laquelle je me confie parfaitement et pour toujours. Ainsi soit-il. »

Sainte Jeanne-Antide Thouret (1765-1826)

SOURCE : http://site-catholique.fr/index.php?post/Priere-de-Sainte-Jeanne-Antide-Thouret

Saint Jane Antide Thouret

Born on November 1765 at Sancy, diocese of Besançon, France. Daughter of a tanner, her mother died when Jane was 16 years old, leaving the girl to manage the family and help her father raise her younger siblings.

At the age of 22 and after seeing a vision of hands reaching out to her through a cloister grille, Jeanne Antide decided to join a community that combined prayer, community living, and ministry to the poor. They were called the Daughters of Charity of St. Vincent de Paul.

She worked in various hospitals over the next five years. During the suppression of religious orders in the French Revolution, she was ordered to return home to a secular life. Jane refused, and tried to escape the authorities; she was beaten so badly that it took months to recover. She finally returned on foot to Sancey where she cared for the sick, and opened a small school for girls. In the late 1790’s, the government repression forced her to flee to Switzerland. There she teamed up with other exiled religious and clergy to minister to the sick. However, due to anti-Catholic prejudice, the group was forced to move on to Germany.

Jane later returned to Landeron, Switzerland where she met with her order’s Vicar-General of Besançon. He asked her to found a school and hospital for her Order, and in 1799 the school opened in Besançon. The congregation Jane founded to run these institutions was the Institute of the Daughters of Saint Vincent de Paul. Her people soon began to expand, to operate other schools and hospitals in France, Switzerland, and Italy, and moved into prison ministry. The Institute received papal approval in 1819.

She died in 1828 at Naples, Italy of natural causes. She was canonized in 1934 by Pope Pius XI. Her memorial is celebrated on May 23.

Born on November 1765 at Sancy, diocese of Besançon, France. Daughter of a tanner, her mother died when Jane was 16 years old, leaving the girl to manage the family and help her father raise her younger siblings.

At the age of 22 and after seeing a vision of hands reaching out to her through a cloister grille, Jeanne Antide decided to join a community that combined prayer, community living, and ministry to the poor. They were called the Daughters of Charity of St. Vincent de Paul.

She worked in various hospitals over the next five years. During the suppression of religious orders in the French Revolution, she was ordered to return home to a secular life. Jane refused, and tried to escape the authorities; she was beaten so badly that it took months to recover. She finally returned on foot to Sancey where she cared for the sick, and opened a small school for girls. In the late 1790’s, the government repression forced her to flee to Switzerland. There she teamed up with other exiled religious and clergy to minister to the sick. However, due to anti-Catholic prejudice, the group was forced to move on to Germany.

Jane later returned to Landeron, Switzerland where she met with her order’s Vicar-General of Besançon. He asked her to found a school and hospital for her Order, and in 1799 the school opened in Besançon. The congregation Jane founded to run these institutions was the Institute of the Daughters of Saint Vincent de Paul. Her people soon began to expand, to operate other schools and hospitals in France, Switzerland, and Italy, and moved into prison ministry. The Institute received papal approval in 1819.

She died in 1828 at Naples, Italy of natural causes. She was canonized in 1934 by Pope Pius XI. Her memorial is celebrated on May 23.

SOURCE : http://www.secretariadojmv.org/jmv/en/vincentian-family/vincentian-saints/saint-jane-antide-thouret/

Voir aussi : http://www.viereligieuse.fr/spip.php?page=fiche&id_donnee=33

http://sjcluny.org/web_fr/5_son_histoire.htm

http://vincentian.oblates.com.au/Vinspiration/St_Jeanne_Antide_Thouret.pdf