mardi 4 septembre 2012

Sainte ROSE de VITERBE (VITERBO), vierge tertiaire franciscaine

Bienheureuse Rose de Viterbe

du Tiers-Ordre de Saint-François ( 1252)

Née dans une famille pauvre et très chrétienne, elle acceptait cette pauvreté avec une infinie patience, pleine de tendresse pour les plus pauvres qu'elle. Grande était son austérité, même durant son enfance et elle s'infligeait des pénitences physiques pour mieux ressembler au Christ souffrant. Elle entra dans le Tiers-Ordre de Saint François où elle put ainsi réaliser son idéal de pauvreté et d'identification au Christ. Elle s'endormit dans la paix du Seigneur à l'âge de dix-sept ans.

À Viterbe dans le Latium, en 1253, la bienheureuse Rose, vierge, du Tiers-Ordre de Saint-François, qui s’adonna aux œuvres de charité et, à l’âge de dix-huit ans, termina dans la maison de son père une brève existence.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/8116/Bienheureuse-Rose-de-Viterbe.html



Sainte Rose de Viterbe

Vierge du Tiers Ordre de St-François

(1240-1258)

A l'époque où Frédéric II d'Allemagne persécutait l'Eglise et s'emparait des Etats pontificaux, Dieu suscitait sainte Rose pour la défense de Viterbe, capitale du patrimoine de saint Pierre et du territoire qui appartenait au souverain pontife.

Les noms de Jésus et Marie furent les premiers mots qui sortirent de la bouche de cette candide créature. Elle avait trois ans lorsque Dieu manifesta Sa toute-puissance en ressuscitant par son intermédiaire une de ses tantes qu'on portait au cimetière. Lorsqu'elle fut capable de marcher, elle ne sortait que pour aller à l'église ou pour distribuer aux pauvres le pain qu'on lui donnait. Un jour son père la rencontra en chemin et lui demanda d'ouvrir son tablier pour voir ce qu'elle portait. O prodige! Des roses vermeilles apparurent à la place du pain.

Au lieu de s'amuser comme toutes les fillettes de son âge, Rose de Viterbe passait la plus grande partie de son temps en prière devant de saintes images, les mains jointes, immobile et recueillie. A l'âge de sept ans, elle sollicita instamment la permission de vivre seule avec Dieu dans une petite chambre de la maison. La petite recluse s'y livra à une oraison ininterrompue et à des austérités effrayantes qu'elle s'imposait, disait-elle, pour apaiser la colère de Dieu. Entre autres mortifications, sainte Rose marchait toujours les pieds nus et dormait sur la terre.

Dieu lui révéla les châtiments éternels réservés aux pécheurs impénitents. Rose en fut toute bouleversée. La Très Sainte Vierge Marie lui apparut, la consola, la bénit et lui annonça que le Seigneur l'avait choisie pour convertir les pauvres pécheurs. «Il faudra t'armer de courage, continua la Mère de Dieu, tu parcourras des villes pour exhorter les égarés et les ramener dans le chemin du salut.» Une autre vision la fit participer au drame du Calvaire; dès lors, la soif de sauver les âmes ne la quitta plus. Sa pénitence aussi austère que précoce, réduisit le frêle corps de Rose à un tel état de faiblesse qu'on désespérait de sauver sa vie. La Très Sainte Vierge la visita de nouveau, la guérit miraculeusement et lui dit d'aller visiter l'église de St-Jean-Baptiste le lendemain, puis celle de St-François où elle prendrait l'habit du Tiers Ordre.

Obéissante à la voix du ciel, elle commença à parcourir les places publiques de la ville de Viterbe vêtue de l'habit de pénitence, pieds nus, un crucifix à la main, exhortant la foule à la pénitence et à la soumission au Saint-Siège. Des miracles éclatants vinrent confirmer l'autorité de sa parole. Instruit de ce qui se passait, le gouverneur impérial de la ville de Viterbe craignit que cette enfant extraordinaire ne détruisit complètement le prestige de l'empereur Frédéric et que l'autorité du pape s'affirmât à nouveau. Il fit comparaître sainte Rose à son tribunal et menaçede la jeter en prison si elle continuait à prêcher. La servante de Dieu lui répondit: «Je parle sur l'ordre d'un Maître plus puissant que vous, je mourrai plutôt que de Lui désobéir.» Sur les instances d'hérétiques obstinés, sainte Rose est finalement chassée de Viterbe avec toute sa famille, en plein coeur de l'hiver.

Peu après, sainte Rose de Viterbe annonça le trépas de l'ennemi de Dieu, Frédéric II d'Allemagne. En effet, il ne tarda pas à expirer étouffé dans son lit. A cette nouvelle, les habitants de Viterbe s'empressèrent de rappeller leur petite Sainte, absente depuis dix-huit mois. Celle que tous regardaient comme la libératrice de la patrie, la consolatrice des affligés et le secours des pauvres fut reçue en triomphe dans sa ville natale, tandis que le pape Innocent IV, ramené à Rome, rentrait en possession de Viterbe.

Sa mission apostolique terminée, sainte Rose songea à réaliser son voeu le plus cher. Elle se présenta au couvent de Ste-Marie-des-Roses, mais n'y fut pas acceptée, probablement à cause du genre de vie extraordinaire qu'elle avait menée auparavant. Rose vécut donc en recluse dans la maison paternelle, se vouant à la contemplation et aux plus rigoureuses pénitences. Plusieurs jeunes filles dont elle s'était déjà occupée la supplièrent de les prendre sous sa conduite. La demeure de la Sainte devint un véritable couvent où des âmes généreuses se livrèrent à l'exercice des plus sublimes vertus.

L'élue de Dieu avait dix-sept ans et six mois lorsque le divin jardinier vint cueillir Sa rose toute épanouie pour le ciel, le 6 mars 1252. A l'heure de son glorieux trépas, les cloches sonnèrent d'elles-mêmes. Sainte Rose de Viterbe apparut au souverain pontife pour lui demander de transporter son corps au monastère de Ste-Marie-des-Roses, translation qui eut lieu six mois après sa mort. A cette occasion, son corps fut trouvé intact. Il se conserve encore, au même endroit, dans toute sa fraîcheur et sa flexibilité. D'innombrables miracles ont illustré son tombeau.

À Viterbe, elle est fêtée le 4 Septembre, jour de la translation de son corps.

Elle meurt le 6 mars 1252. Au moment de rendre l'âme, elle dit à ses parents : « Je meurs avec joie, puisque je vais être unie à mon Dieu. Il ne faut pas avoir peur de la mort, elle n'est pas effrayante, mais douce et précieuse ».


Son corps, six mois après son décès, est transporté au couvent de Viterbe, sur l'ordre du Pape Alexandre IV.


Sa dépouille est en parfait état de conservation. De nombreux miracles eurent lieu sur son tombeau.
Le martyrologe romain la fête le 06 Mars.


Le 4 Septembre, une grande fête se tient tous les ans à Viterbe en son honneur : la statue de la Sainte est portée en procession à travers la ville.

Résumé O.D.M.

SOURCES : http://magnificat.ca/cal/fr/saints/sainte_rose_de_viterbe.html





St. Rose of Viterbo

(1235-1252)

God sometimes calls on holy women as well as holy men to enter political contests on behalf of Justice. Queen Esther in the Old testament was one such; so was St. Joan of Arc in Christian times.

When St. Rose of Viterbo was alive, the German emperor Frederic II and his allies, called the "Ghibellines" were in armed conflict with the pope and his allies, called the "Guelphs." Young Rose was divinely inspired to preach in Italy the cause of the pope. Hers was thus a prophetic role in a political struggle.

Rose, a native of Viterbo, not far from Rome, was the child of parents of slim means. Untrustworthy aspects of her biography represent her as working a miracle at age three. Still, she must have been precociously holy, for at age 8, Out Lady is said to have appeared to her during an illness and told her she was to don the penitential Franciscan habit, but continue to live at home and there give good example to all. When Rose recovered, she did join the third order of St. Francis, was clothed in its habit, and from then on pondered more and more man's ingratitude to God.

By the time she was 12, the young "hermitess" was already a marvel to her fellow townsmen. Viterbo at that time was completely under the domination of the anti papal imperial party. Rose now began to preach in the streets, urging that the Viterbians not submit further to Frederick's soldiery garrisoned there, but oust these enemies of the pope.

As St. Rose continued to denounce the Ghibellines, her father grew worried, and said he would thrash her if she even left the house. She replied, 'If Jesus could be beaten for me, I can be beaten for Him. I do what He has told me, and I must not disobey Him." The father, persuaded by the parish priest, withdrew his threat. St. Rose kept defending the Guelphic cause for two years, with increasingly popular success. In 1250, the local Ghibellines branded her a public enemy and demanded her execution. The mayor rejected the death penalty, but he did send Rose and her parents into exile.

Even at Soriano, the nearby village to which they fled, Rose pursued her public denunciations, and she carried the same message to neighboring towns. On December 5, 1250, she is said to have prophesied that the excommunicated Frederick's days were numbered. He died eight days later.

On the death of the highly intelligent but stubbornly ambitious emperor, Viterbo returned to papal jurisdiction and St. Rose and her parents went home. Not long afterward she asked to be admitted to the local convent of St. Mary of the Roses. The abbess refused to receive her because being poor, she could not bring with her the required "dowry." The young tertiary responded, "You will not have me now, but perhaps you will be more willing when I am dead." So she went back to her father's house and continued there her life as a "private religious." She died on March 6, 1252, aged 17. Burial was in the church of Santa Maria in Podio. But in 1258 her incorrupt body was transferred from this church to the church of the convent of St. Mary of the Roses, as she had intimated it would be. Although she would not be canonized until 1457, Pope Innocent IV permitted the cause of her canonization to be initiated the very year of her death.

St. Rose of Viterbo is still the darling of her native city. Many other saints have been called on to defend the rights of the papacy. Usually they have done so as martyrs. This holy teenager championed the Sea of Peter not by dying for it, but by living it.

--Father Robert F. McNamara




St. Rosa of Viterbo, Virgin

[Of the Third Order of St. Francis.]  SHE was refused admittance in the Franciscan nunnery in Viterbo; therefore led a solitary life in a cottage adjoining, in the most austere penitential practices, and in assiduous contemplation and prayer. She died about the year 1252. Her body is shown enshrined in the church of this nunnery entirely incorrupt; her face appears full of flesh, and as if the corpse was just dead. She is honoured on the 6th of March, the day of her death, and on the 4th of September, the day of her translation. Her two lives are not in all parts authentic. See Wadding’s Annals of the Order, ad an. 1252, n. 17, and Suysken, the Bollandist, on her two lives, and the Acts of her canonization, t. 2, Sept. p. 414.

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume IX: September. The Lives of the Saints.  1866.

SOURCE : http://www.bartleby.com/210/9/045.html


Beata Rosa da Viterbo Vergine


Viterbo, 1233/34 - Viterbo, 6 marzo 1251/52

Nata da famiglia di modeste condizioni, a 17 anni entrò nell’ordine delle terziarie dopo aver avuto una visione. In questo periodo fece diversi pellegrinaggi e soprattutto una dura penitenza. Mentre si faceva intensa la guerra tra Guelfi e Ghibellini insieme alla famiglia fu esiliata: tornò in patria dopo la morte di Federico II, ma la sua vita fu assai breve. Sulla sua morte non si sa praticamente nulla solo che alcuni anni più tardi il suo corpo è stato ritrovato intatto.

Patronato: Viterbo

Etimologia: Rosa = dal nome del fiore

Emblema: Giglio

Martirologio Romano: A Viterbo, beata Rosa, vergine, del Terz’Ordine di San Francesco, che fu assidua nelle opere di carità e a soli diciotto anni concluse anzitempo la sua breve esistenza.

Nel 1252 papa Innocenzo IV pensa di farla santa, e ordina un processo canonico, che forse non comincia mai. La sua fama di santità cresce ugualmente, e nel 1457 Callisto III ordina un nuovo processo, regolarmente svolto: ma nel frattempo muore, e Rosa non verrà mai canonizzata col solito rito solenne. Ma il suo nome è già elencato tra i santi nell’edizione 1583 del Martirologio romano. Via via si dedicano a lei chiese, cappelle e scuole in tutta Italia, e anche in America Latina.

Vita breve, la sua. Nasce dai coniugi Giovanni e Caterina, forse agricoltori nella contrada di Santa Maria in Poggio. Sui 16-17 anni, gravemente malata, ottiene di entrare subito fra le terziarie di san Francesco, che ne seguono la regola vivendo in famiglia. Guarita, si mette a percorrere Viterbo portando una piccola croce o un’immagine sacra: prega ad alta voce ed esorta tutti all’amore per Gesù e Maria, alla fedeltà verso la Chiesa.
Nessuno le ha dato questo incarico. Viterbo intanto è coinvolta in una crisi fra la Santa Sede e Federico II imperatore. Occupata da quest’ultimo nel 1240, nel 1247 si è “data” accettandolo come sovrano.

Rosa inizia la campagna per rafforzare la fede cattolica, contro l’opera di vivaci gruppi del dissenso religioso, nella città dove comandano i ghibellini, ligi all’imperatore e nemici del papa. Un’iniziativa spirituale, ma collegata alla situazione politica. Per questo, il podestà manda Rosa e famiglia in domicilio coatto a Soriano del Cimino. Un breve esilio, perché nel 1250 muore Federico II e Viterbo passa nuovamente alla Chiesa. Ma non sentirà più la voce di Rosa nelle strade. La giovane muore il 6 giugno probabilmente del 1251 (altri pongono gli estremi della sua vita tra il 1234 e il 1252). Viene sepolta senza cassa, nella nuda terra, presso la chiesa di Santa Maria in Poggio. Nel novembre 1252 papa Innocenzo IV promuove il primo processo canonico (quello mai visto) e fa inumare la salma dentro la chiesa. Nel 1257 papa Alessandro IV ne ordina la traslazione nel monastero delle Clarisse. E forse vi assiste di persona, perché trasferitosi a Viterbo dall’insicura Roma (a Viterbo risiederanno i suoi successori fino al 1281).

La morte di Rosa si commemora il 6 marzo. Ma le feste più note in suo onore sono quelle di settembre, che ricordano la traslazione del corpo nell’attuale santuario a lei dedicato. Notissimo è il trasporto della “macchina” per le vie cittadine: è una sorta di torre in legno e tela, rinnovata ogni anno, col simulacro della santa, portata a spalle da 62 uomini. Si ricorda nel 1868 anche l’iniziativa del conte Mario Fani che col circolo Santa Rosa, a Viterbo, anticipava la Società della Gioventù Cattolica, promossa poi dai cattolici bolognesi con Giovanni Acquaderni. Nel 1922 Benedetto XV ha proclamato Rosa patrona della Gioventù Femminile di Azione Cattolica.

A Viterbo, di cui è patrona della città e compatrona della diocesi, è ricordata il 4 settembre, giorno della traslazione.

Autore:
Domenico Agasso