jeudi 27 septembre 2012

Saint CÔME et saint DAMIEN, martyrs

 Saint Côme et Saint Damien

Martyrs

(vers 286)

Saint Côme et saint Damien étaient deux frères, venus d'Arabie en Cilicie. On croit qu'ils étaient frères jumeaux. Leur profession de médecin leur fournit l'occasion d'exercer un véritable apostolat; car à travers les corps ils savaient voir les âmes, les toucher, les convertir. La grâce divine vint relever leur science par le don des guérisons miraculeuses: de toutes parts, on accourait à eux pour obtenir la délivrance des maux les plus invétérés et les plus incurables. Le résultat ne trompait jamais leur foi et leur confiance, et il ne se passait pas de jour sans qu'ils eussent opéré quelque cure souvent désespérée.

Auprès d'eux, les aveugles recouvraient la vue, les boiteux marchaient droit, les sourds entendaient, les estropiés étaient guéris. Leur puissance s'étendait même au-delà de ce monde visible, et, à leur voix, les démons abandonnaient leurs victimes. Tout cela, ils le faisaient par pure charité, ne recevant jamais aucune rétribution.

A cette gloire devait se joindre celle du martyre. Un jour on les accusa de séduire le peuple et de faire déserter les temples des dieux. Le préfet leur infligea une si longue et si rude flagellation, que les bourreaux n'en pouvaient plus de fatigue; les deux martyrs bénissaient le Seigneur. À la vue d'une foule immense, ils furent précipités du haut d'un rocher dans les flots; mais un Ange plana au-dessus des eaux et transporta les martyrs au rivage. Les deux martyrs furent jetés dans une fournaise ardente; mais ils s'y promenèrent comme sur des fleurs. Après beaucoup d'autres supplices, le préfet leur fit trancher la tête.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

SOURCE : http://magnificat.ca/cal/fr/saints/saint_come_et_saint_damien.html


Anniversaire de la dédicace (sous le pape Félix IV, 526-530) de la basilique dédiée aux Saints Côme et Damien sur le Forum Romain.

Les saints martyrs sont surnommées anargyres car ils soignaient gratuitement. Leur culte était si répandu à Rome qu’une sollennité en est faite le Jeudi de la 3ème semaine de Carême

Leçons des Matines (avant 1960)

Quatrième leçon. Les deux frères Côme et Damien, originaires d’Egée, ville d’Arabie, étaient des médecins distingués, sous le règne de Dioclétien et de Maximien. Ils guérissaient, par la vertu du Christ autant que par leur science médicale, jusqu’aux maladies réputées incurables. Le préfet Lysias, ayant appris quelle était leur religion, se les fit amener et les interrogea sur leur genre de vie et sur leur foi. Et comme ils se déclaraient hardiment Chrétiens, ajoutant que la foi chrétienne est nécessaire au salut, il leur enjoignit de sacrifier aux dieux, les menaçant, en cas de refus, de leur faire subir des tortures et une mort très cruelle.

Cinquième leçon. Mais voyant que les injonctions et les menaces restaient vaines : « Liez-leur les mains et les pieds, dit-il, et torturez-les par les supplices les plus affreux. » On exécuta ses ordres ; cependant Côme et Damien n’en persistèrent pas moins dans leur refus. On les jeta enchaînés dans la mer ; ils en sortirent sains et saufs et dégagés de leurs liens ; le préfet, attribuant ce prodige à des artifices magiques, les fit mettre en prison. Il les en fit sortit le lendemain et ordonna de les jeter dans un brasier ardent, dont la flamme s’éloigna d’eux. Après divers autres cruels tourments, il les condamna à être frappés de la hache, et ainsi tous deux reçurent la palme du martyre, en confessant Jésus-Christ.

SOURCE : http://www.introibo.fr/27-09-Sts-Come-et-Damien-martyrs


Fra Angelico. Greffe d'une jambe par les saints Côme et Damien, 1440, 
panneau de la prédelle de la Pala di San Marco, Musée national San Marco, Florence.

Nés au Ill' siècle en Arabie, d'une mère chrétienne, Côme et Damien sont jumeaux et ils ont trois frères cadets, qui subiront le martyre en même temps qu'eux. Après être allés en Syrie pour y étudier 1a médecine, les jumeaux reviennent dans leur ville natale pour exercer leur art; ils ne veulent pas recevoir d'honoraires, respectant en cela le précepte du Maître :«Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » S'ils n'acceptaient pas d'argent, il leur arrivait parfois d'accepter des dons en nature, mais seulement si leur refus risquait de blesser le malade qu'ils avaient guéri. Le Seigneur avait accordé à ses fidèles serviteurs le don des miracles et ils guérissaient toute sorte de maladies, rendant la vue aux aveugles, l'ouïe aux sourds, l'usage de leurs jambes aux paralysés, guérissant aussi les âmes et exorcisant les possédés. Les guérisons extraordinaires réalisées par les soins de Côme et Damien n'étaient pas passées inaperçues et leur renommée était parvenue aux oreilles du proconsul Lysias, qui désira les connaître. Apprenant de leur bouche qu'ils étaient chrétiens, il exigea qu'ils sacrifient aux idoles. Bien que sachant ce qu'il leur en coûterait, les médecins chrétiens refusèrent catégoriquement, et le proconsul présida lui-même le tribunal qui les condamna à mort ainsi que leurs trois frères. Après avoir essayé en vain plusieurs supplices (feu, noyade, lapidation), le proconsul finit par les faire décapiter. C'était en l'an 287, le 27 septembre.

Les miracles obtenus par l'intercession des saints Côme et Damien ont continué après leur mort, et en si grand nombre que leur culte s'est répandu très rapidement dans tout l'empire romain. La plus grande partie de leurs restes furent rapportés à Rome et déposés dans l'ancien temple de Romulus, transformé en une église qui leur fut dédiée. Les crânes des deux frères, qui étaient restés en Orient, ont été rapportés à Brageac par Guy et Raoul de Scorailles, seigneurs voisins, à leur retour de croisade. Conservés à l'origine dans un somptueux reliquaire émaillé, les "chefs" des saints Côme et Damien sont aujourd'hui conservés dans une châsse, qui fait partie du trésor de Brageac. Le jour de leur fête, ces reliques sont mises dans des bustes-reliquaires en bois polychrome. (Tiré de Stella Maris, Louis Couëtte)

SOURCE : http://apotres.amour.free.fr/page4/cosmeetdamien.htm


SAINT COME ET SAINT DAMIEN *

Côme vient de cosmos, modèle, on orné. D'après Isidore, cosmos, en grec, signifie pur. En effet, il fut un modèle pour les autres par ses exemples; il fut orné de vertus, et pur de tout vice. Damien vient de dama, daim, bête timide et douce. Damien peut se tirer encore de dogme, doctrine, et d'ana, en haut, ou de damum, sacrifice. Ou bien encore : Damien voudrait dire main du Seigneur. En effet Damien eut des habitudes de douceur, il posséda la doctrine du ciel dans ses prédications et il fit de soi un sacrifice en macérant sa chair; il fut la main du Seigneur en guérissant à l’aide de la médecine.

Côme et Damien étaient jumeaux ils naquirent dans la ville d'Egée, d'une sainte. mère nommée Théodote. Instruits dans l’art de la médecine, ils reçurent une telle abondance de grâces du Saint-Esprit qu'ils guérissaient toutes les maladies non seulement des hommes, mais encore des animaux ; et ils donnaient leurs soins sans exiger de salaire. Une dame appelée Palladie, qui avait dépensé tout son bien en frais de médecins, s'adressa à eux et ils lui. rendirent une parfaite santé. Alors elle offrit un petit présent à saint Damien, et comme celui-ci ne voulait pas l’accepter, elle le conjura, avec les serments les plus terribles, de le recevoir. Ce à quoi il acquiesça, non que la cupidité le poussât à se procurer cette récompense, mais bien par complaisance pour cette dame qui lui offrait ce témoignage de sa reconnaissance, et pour ne paraître pas mépriser le nom du Seigneur par lequel elle l’avait conjuré. Dès que saint Côme sut cela, il commanda de ne pas mettre son corps avec celui de son frère. Mais la nuit suivante, le Seigneur apparut à Côme et disculpa Damien au sujet du don qu'il avait accepté. Le proconsul Lysias, instruit de leur renommée; les fit appeler devant lui et commença par demander leur nom, leur patrie et quelle fortune ils possédaient. Les saints martyrs répondirent : « Nos noms sont Côme et Damien, nous avons trois autres frères qui s'appellent Antime, Léonce et Euprépius notre patrie, c'est l’Arabie : quant à la fortune, les chrétiens n'en connaissent point. » Le proconsul leur ordonna d'amener leurs frères pour immoler ensemble aux idoles : mais comme ils refusaient absolument d'immoler, il donna l’ordre qu'ils fussent, tourmentés aux mains et aux pieds. Et comme ils tournaient ces tourments en dérision, Lysias les fit lier avec des chaînes et précipiter dans la mer : mais aussitôt un ange les sauva des flots et il les amena devant le président. Ayant vu cela : « Par la grandeur des dieux! dit-il, c'est à l’aide des maléfices que vous l’emportez, puisque vous méprisez les tourments et que vous calmez la mer. Enseignez-moi donc ces maléfices dont vous faites usage, et au nom du dieu d'Adrien, je vous suivrai. » A peine eut-il parlé ainsi que parurent deux démons qui le frappèrent très rudement an visage. Alors, il se mit à crier : « Je vous en conjure, ô hommes de bien, priez pour moi votre Seigneur. » Les saints se mirent en prières et de suite les démons se retirèrent. Alors le président leur dit : « Vous voyez comme les dieux sont indignés contre moi pour avoir pensé à les abandonner, aussi, ne souffrirai-je plus due vous blasphémiez mes divinités. » Aussitôt il les fit jeter dans un grand feu, ont ils n'eurent toutefois rien à souffrir. Bien au contraire, la flamme jaillit au loin et fit mourir une foule de ceux qui se trouvaient là. On les suspendit ensuite à un chevalet, mais ils furent protégés par un ange qui les amena devant le juge, sans qu'ils eussent été blessés, bien que les bourreaux se fussent épuisés à les battre, Alors Lysias fit emprisonner les trois frères et ordonna que Côme et Damien fussent crucifiés et lapidés par le peuple : mais les pierres retournaient sur ceux qui les lançaient et en blessaient un grand nombre. Le président rempli de fureur, après avoir fait venir les trois frères et les avoir fait placer vis-à-vis de la croix, ordonna de crucifier Côme et Damien, ensuite de les faire percer à coups de flèches par quatre soldats : mais les flèches revenant en arrière, blessaient beaucoup de personnes, sans faire aucun mal aux saints martyrs. Or, le président se voyant confus de toutes manières, en fut troublé comme s'il souffrait la mort, et le matin il fit décapiter les cinq frères ensemble. Alors les chrétiens, se rappelant ce qu'avait dit saint Côme qu'il ne voulait pas être enseveli dans le même lieu, pensaient à la manière dont les martyrs voulaient être ensevelis, quand tout à coup arriva un chameau qui, avec une voix humaine, commanda que les saints fussent ensevelis en un même endroit. Ils souffrirent sous Dioclétien qui commença à régner vers l’an du Seigneur 287.

Un paysan, après avoir travaillé à la moisson, dormait la bouche ouverte et un serpent pénétra jusque dans ses entrailles. En se réveillant il ne sentit rien, et revint chez lui, mais le soir il éprouva d'atroces souffrances : il poussait des cris lamentables et invoquait à son secours les saints de Dieu Côme et Damien La douleur s'aggravant toujours, il se réfugia dans l’église des saints martyrs, et s'y endormit subitement ; alors le serpent sortit par sa bouche comme il y était entré. — Un homme qui devait faire un voyage lointain, recommanda sa femme aux saints martyrs Côme et,Damien, et lui donna un signe au moyen duquel elle connaîtrait qu'elle devait aussitôt se rendre auprès de lui, s'il lui arrivait de la mander. Après quoi le diable, qui sut quel signe le mari lui avait donné, prit la figure d'un homme et lui dit eu lui présentant le signe convenu : « Ton mari  m’a envoyé de telle ville pour te conduire vers lui. » Et comme cette femme craignait encore de partir, elle dit : « Je reconnais bien le signe, mais parce que j'ai été mise sous la protection des saints martyrs Côme et Damien, jure-moi, sur leur autel, que tu me mèneras en toute sécurité, et aussitôt je partirai. » Le diable fit le serment qu'elle demandait. Elle le suivit donc, et quand ils furent arrivés dans un lieu écarté, le diable voulut la jeter en bas de sort cheval pour la tuer. La femme s'en aperçut et cria : « Dieu des saints Côme et Damien, aidez-moi. Je me suis fiée à vous et je l’ai suivi. » Aussitôt apparurent là, accompagnés d'une multitude de personnages revêtus de robes blanches, les saints qui la délivrèrent. Or, le diable avait disparu ; et ils dirent à la femme : « Nous sommes Côme et Damien au serment desquels tu t'es confiée ; et c'est pour cela que nous nous sommes hâtés de venir à ton secours. » — Le pape Félix, aïeul de saint Grégoire, fit construire à Rome une magnifique église en l’honneur des saints Côme et Damien. En cette église se trouvait un serviteur des saints martyrs auquel un chancre avait dévoré toute une jambe. Or, voilà que, pendant son sommeil, lui apparurent les saints Côme et Damien qui portaient avec eux des onguents et des instruments. L'un dit à l’autre : « Où aurons-nous de quoi remplir la place où nous couperons la chair gâtée ? » Alors l’autre répondit : « Dans le cimetière de saint Pierre-aux-Liens, se trouve un Ethiopien nouvellement enseveli; apporte de sa chair pour remplacer celle-ci. » Il s'en alla donc en toute hâte au cimetière et apporta la jambe du maure. Ils coupèrent ensuite celle du malade, lui mirent à la place la jambe du maure, oignirent la plaie avec soin; après quoi ils portèrent la jambe du malade au corps du maure. Comme cet homme en s'éveillant ne ressentait plus de douleur, il porta la main à sa jambe, et n'y trouva rien d'endommagé. Il prit donc une chandelle, et ne voyant aucune plaie sur la jambe, il pensait que ce n'était plus lui, mais que c'était un autre qui était à sa place. Enfin revenu à soi, il sauta tout joyeux hors du lit, et raconta à tout le monde ce qu'il avait vu en dormant et comment il avait été guéri. On envoya de suite au cimetière, et on trouva la jambe du maure coupée et celle de l’autre mise dans le tombeau.

* Bréviaire. — Leurs actes édités par les Bollandistes

La Légende dorée de Jacques de Voragine nouvellement traduite en français avec introduction, notices, notes et recherches sur les sources par l'abbé J.-B. M. Roze, chanoine honoraire de la Cathédrale d'Amiens, Édouard Rouveyre, éditeur, 76, rue de Seine, 76, Paris mdcccci

SOURCE : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/144.htm


Sts. Cosmas & Damian were twins and early Christian martyrs born in Arabia who practised the art of healing in the seaport of Aegea (modern Ayas) in the Gulf of Issus, then in the Roman province of Syria. They accepted no payment for their services, which led them to be nicknamed “anargyroi” (The Silverless); it is said that by this, they led many to the Christian faith.

During the persecution under Diocletian, Cosmas and Damian were arrested by order of the Prefect of Cilicia, one Lysias who is otherwise unknown, who ordered them under torture to recant. However, according to legend they stayed true to their faith, enduring being hung on a cross, stoned and shot by arrows and finally suffered execution by beheading. Anthimus, Leontius and Euprepius, their younger brothers, who were inseparable from them throughout life, shared in their martyrdom.

Their most famous miraculous exploit was the grafting of a leg from a recently deceased Ethiopian to replace a patient’s ulcered leg, and was the subject of many paintings and illuminations.

Sts. Cosmas and Damian are regarded as the patrons of physicians and surgeons and are sometimes represented with medical emblems. They are invoked in the Canon of the Mass and in the Litany of the Saints.

What are said to be their skulls are venerated in the convent of the Clares in Madrid, where they have been since 1581, the gift of Maria, daughter of the Holy Roman Emperor Charles V

SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/saints-cosmas-damian/


Sts. Cosmas and Damian

Early Christian physicians and martyrs whose feast is celebrated on 27 September. They were twins, born in Arabia, and practised the art of healing in the seaport Ægea, now Ayash (Ajass), on the Gulf of Iskanderun in Cilicia, Asia Minor, and attained a great reputation. They accepted no pay for their services and were, therefore, called anargyroi, "the silverless". In this way they brought many to the Catholic Faith. When the Diocletian persecution began, the Prefect Lysias had Cosmas and Damian arrested, and ordered them to recant. They remained constant under torture, in a miraculous manner suffered no injury from water, fire, air, nor on the cross, and were finally beheaded with the sword. Their three brothers, Anthimus, Leontius, and Euprepius died as martyrs with them. The execution took place 27 September, probably in the year 287. At a later date a number of fables grew up about them, connected in part with their relics. The remains of the martyrs were buried in the city of Cyrus in Syria; the Emperor Justinian I (527-565) sumptuously restored the city in their honour. Having been cured of a dangerous illness by the intercession of Cosmas and Damian, Justinian, in gratitude for their aid, rebuilt and adorned their church at Constantinople, and it became a celebrated place of pilgrimage. At Rome Pope Felix IV (526-530) erected a church in their honour, the mosaics of which are still among the most valuable art remains of the city. The Greek Church celebrates the feast of Saints Cosmas and Damian on 1 July, 17 October, and 1 November, and venerates three pairs of saints of the same name and profession. Cosmas and Damian are regarded as the patrons of physicians and surgeons and are sometimes represented with medical emblems. They are invoked in the Canon of the Mass and in the Litany of the Saints.

Sources


Acta SS., 27 Sept.; SCHLEYER in Kirchenlex.; ALOIS, Das Leben und Wirken d. hl. Cosmas und Damian, Patrone der Aerzte (Vienna, 1876); DEUBNER, Kosmas und Damian (Leipzig, 1907).


Meier, Gabriel. "Sts. Cosmas and Damian." The Catholic Encyclopedia. Vol. 4. New York: Robert Appleton Company, 1908.27 Sept. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/04403e.htm>.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/04403e.htm



Johann Anwander (1715–1770), Saints Côme et Damien, médecins, 1762


SS. Cosmas and Damian, Martyrs

See Ado’s Martyrol. with the comments of Monsignor Georgi, Bede, Usuard, St. Gregory the Great, and St. Gregory of Tours. Their acts are so disfigured by modern Greeks, as to be of no account. See also Stilting, t. 7, Sept. p. 431.

About the Year 303.

SAINTS COSMAS and DAMIAN were brothers, and born in Arabia, but studied the sciences in Syria, and became eminent for their skill in physic. Being Christians, and full of that holy temper of charity in which the spirit of our divine religion consists, they practised their profession with great application and wonderful success; but never took any gratification or fee, 1 on which account they are styled by the Greeks Anargyri, that is, without fees, because they took no money. They lived at Ægæ, or Egæa, in Cilicia, and were remarkable both for the love and respect which the people bore them on account of the good offices which they received from their charity, and for their zeal for the Christian faith, which they took every opportunity their profession gave them to propagate. When the persecution of Dioclesian began to rage, it was impossible for persons of so distinguished a character to lie concealed. They were therefore apprehended by the order of Lysias, governor of Cilicia, and after various torments were beheaded for the faith. Their bodies were carried into Syria, and buried at Cyrus. Theodoret, who was bishop of that city in the 5th century, mentions that their relics were then deposited in a church there, which bore their names. 2 He calls them two illustrious champions, and valiant combatants for the faith of Jesus Christ. The emperor Justinian, who began his reign in 527, out of a religious regard for the treasure of these precious relics, enlarged, embellished, and strongly fortified this city of Cyrus; and finding a ruinous church at Constantinople, built in honour of these martyrs, as is said, in the reign of Theodosius the Younger, (who died in the middle of the fifth age,) raised a stately edifice in its room, as a monument of his gratitude for the recovery of his health in a dangerous fit of sickness, through their intercession, as Procopius relates. 3 To express his particular devotion to these saints, he built also another church under their names at Constantinople. Marcellinus, in his chronicle, 4 and St. Gregory of Tours, 5 relate several miracles performed by their intercession. Their relics were conveyed to Rome, where the holy Pope St. Felix, great-grandfather to St. Gregory the Great, built a church to their honour, in which these relics are kept with veneration to this day.

These saints regarded it as a great happiness, that their profession offered them perpetual opportunities of affording comfort and relief to the most distressed part of their fellow-creatures. By exerting our charity towards all in acts of benevolence and beneficence, according to our abilities; and in treating enemies and persecutors with meekness and good offices, we are to approve ourselves followers of Christ, animated with his spirit. Thus we shall approach nearest in resemblance to our divine original, and show ourselves children of our heavenly Father, who bears with the most grievous sinners, inviting them to repentance and pardon, and showering down his mercies and benefits upon them. He only then arms himself with his justice against them, when they by wilful malice forfeit his grace, and obstinately disappoint his gracious love and kindness. His very nature is boundless goodness, and continual emanations of mercy descend from him upon his creatures. All the scattered perfections and blessings which are found in them, come from this source. In the imitation of the divine goodness, according to our abilities, at least in the temper of our mind, consists that Christian perfection, which, when founded in the motive of true charity, is the accomplishment of the law. Men engaged in professions instituted for the service of their neighbour, may sanctify their labour or industry, if actuated by the motive of charity towards others, even whilst they also have in view the justice which they owe to themselves and their family, of procuring an honest and necessary subsistence, which is itself often a strict obligation and no less noble a virtue, if it be founded in motives equally pure and perfect.

Note 1. Boerhaave takes notice, that before there were any professed physicians, it was the custom among the ancient Egyptians, when any one was sick, to inquire of neighbours and passengers, if they knew any remedies proper for the patient. But ever since the study of physic has been a profession, it has been both honourable and lucrative. The customary yearly salary which princes paid their physicians, about the time of Christ’s birth, was 250 sestertia or above £2018 sterling. Stertinius complained that he had only a salary of 500 sestertia or £4036 9s. 2d. when he had by his private practice 600 sestertia or £4843 15s. See Dr. Arbuthnot’s book On Coins; and Mr. William Smith’s book of Remarks on the same, p. 226. [back]

Note 2. Theodoret, ep. 133. [back]

Note 3. Procop. de Ædific. Justinian, l. 2, c. 11. [back]

Note 4. Ad. an. 516. [back]

Note 5. L. de Glor. Mart. [back]

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume IX: September. The Lives of the Saints.  1866.


SOURCE : http://www.bartleby.com/210/9/271.html

Santi Cosma e Damiano Martiri


- Memoria Facoltativa

Cosma e Damiano, medici anàrgiri (gratuiti), secondo un’antica tradizione subirono il martirio a Ciro in Siria e il loro culto fu assai diffuso in tutta la Chiesa fin dal sec. IV. Il 26 settembre è la probabile data della dedicazione della basilica che a Roma porta il loro nome, edificata da Felice IV (525-530). Di loro si fa memoria nel Canone romano.

Patronato: Medici, Chirurghi, Farmacisti, Parrucchieri

Emblema: Palma, Strumenti chirurgici

Martirologio Romano: Santi Cosma e Damiano, martiri, che si ritiene abbiano esercitato a Cirro nella provincia di Eufratesia, nell’odierna Turchia, la professione di medici senza chiedere alcun compenso e abbiano sanato molti con le loro gratuite cure.

Il 26 di settembre la Chiesa commemora la memoria liturgica dei fratelli e martiri:

> San COSMA

> San DAMIANO

Sulla vita di Cosma e Damiano le notizie sono scarse. Si sa che erano gemelli e cristiani. Nati in Arabia, si dedicarono alla cura dei malati dopo aver studiato l'arte medica in Siria. Ma erano medici speciali. Spinti da un'ispirazione superiore infatti non si facevano pagare. Di qui il soprannome di anàrgiri (termine greco che significa «senza argento», «senza denaro»). Ma questa attenzione ai malati era anche uno strumento efficacissimo di apostolato. «Missione» che costò la vita ai due fratelli, che vennero martirizzati. Durante il regno dell'imperatore Diocleziano, forse nel 303, il governatore romano li fece decapitare. Successe a Ciro, città vicina ad Antiochia di Siria dove i martiri vengono sepolti. Un'altra narrazione attesta invece che furono uccisi a Egea di Cilicia, in Asia Minore, per ordine del governatore Lisia, e poi traslati a Ciro. Il culto di Cosma e Damiano è attestato con certezza fin dal V secolo.

Fonte:
Avvenire



San Cosma Martire


- Memoria Facoltativa

Sulla vita di Cosma e Damiano le notizie sono scarse. Si sa che erano gemelli e cristiani. Nati in Arabia, si dedicarono alla cura dei malati dopo aver studiato l'arte medica in Siria. Ma erano medici speciali. Spinti da un'ispirazione superiore infatti non si facevano pagare. Di qui il soprannome di anàrgiri (termine greco che significa «senza argento», «senza denaro»). Ma questa attenzione ai malati era anche uno strumento efficacissimo di apostolato. «Missione» che costò la vita ai due fratelli, che vennero martirizzati. Durante il regno dell'imperatore Diocleziano, forse nel 303, il governatore romano li fece decapitare. Successe a Ciro, città vicina ad Antiochia di Siria dove i martiri vengono sepolti. Un'altra narrazione attesta invece che furono uccisi a Egea di Cilicia, in Asia Minore, per ordine del governatore Lisia, e poi traslati a Ciro. Il culto di Cosma e Damiano è attestato con certezza fin dal V secolo. (Avvenire)

Patronato: Medici, Chirurghi, Farmacisti, Parrucchieri

Etimologia: Cosma = ben ordinato, bello, dal greco

Emblema: Palma, Strumenti chirurgici

Martirologio Romano: Santi Cosma e Damiano, martiri, che si ritiene abbiano esercitato a Cirro nella provincia di Eufratesia, nell’odierna Turchia, la professione di medici senza chiedere alcun compenso e abbiano sanato molti con le loro gratuite cure.

Santi Cosma e Damiano

Abbiamo informazioni abbondanti e di grande interesse sul culto che Cosma e Damiano hanno avuto già poco tempo dopo la morte: dedicazione di chiese e monasteri a Costantinopoli, in Asia Minore, in Bulgaria, in Grecia, a Gerusalemme. La loro fama è giunta rapida in Occidente, partendo da Roma, con l’oratorio dedicato loro da papa Simmaco (498- 514) e con la basilica voluta da Felice IV (526-530). I loro due nomi, poi, sono stati pronunciati infinite volte, sotto tutti i cieli, ogni giorno a partire dal VI secolo, nel Canone della Messa, che dopo gli Apostoli ricorda dodici martiri, chiudendo l’elenco appunto con i loro nomi: Cosma e Damiano. 

Poco si sa invece della loro vita. Li ricorda il Martirologio Romano, ispirandosi a una narrazione che vuole Cosma e Damiano nati in Arabia. Sono fratelli, e cristiani. Per invito dello Spirito Santo, si dedicano alla cura dei malati, dopo aver studiato l’arte medica in Siria. Ma sono medici speciali, appunto in virtù della loro missione: non si fanno pagare. Di qui il soprannome di anàrgiri (termine greco che significa “senza argento”, “senza denaro”). Solo una volta, si narra – e contro la volontà di Cosma –, Damiano ha accettato un compenso da una donna che ha guarito: tre uova. 

Questa attenzione ai malati è pure uno strumento efficacissimo di apostolato cristiano. E appunto l’opera di proselitismo costa la vita ai due fratelli, martirizzati insieme con altri cristiani. In un anno imprecisato del regno dell’imperatore Diocleziano (tra il 284 e il 305, forse nel 303), il governatore romano li sottopone a tortura e poi li fa decapitare.
Questo avviene a Ciro, città vicina ad Antiochia di Siria (oggi Antakya, in Turchia) dove i martiri vengono sepolti. Un’altra narrazione dice che furono uccisi a Egea di Cilicia, in Asia Minore, per ordine del governatore Lisia, e poi traslati a Ciro. Ma abbiamo la voce di Teodoreto, vescovo appunto di Ciro, uno dei grandi protagonisti delle battaglie dottrinali nel V secolo: e questa voce parla di Cosma e Damiano, "illustri atleti e generosi martiri", con ammirazione e affetto di concittadino. 

Il culto per i due guaritori, passato dall’Oriente all’Europa, "si mantenne straordinariamente vivo fino a tutto il Rinascimento, dando luogo a un’iconografia tra le più ricche dell’Occidente, specie in Italia, Francia e Germania" (Maria Letizia Casanova). A più di mille anni dalla loro morte, si dà il nome di uno di loro a quello che poi i fiorentini chiameranno padre della patria: Cosimo de’ Medici il Vecchio. E la casata chiama a illustrare la vita dei due santi guaritori artisti come il Beato Angelico, Filippo Lippi e Sandro Botticelli.

Autore: Domenico Agasso


San Damiano Martire


- Memoria Facoltativa

sec. III, inizio sec. IV

Sulla vita di Cosma e Damiano le notizie sono scarse. Si sa che erano gemelli e cristiani. Nati in Arabia, si dedicarono alla cura dei malati dopo aver studiato l'arte medica in Siria. Ma erano medici speciali. Spinti da un'ispirazione superiore infatti non si facevano pagare. Di qui il soprannome di anàrgiri (termine greco che significa «senza argento», «senza denaro»). Ma questa attenzione ai malati era anche uno strumento efficacissimo di apostolato. «Missione» che costò la vita ai due fratelli, che vennero martirizzati. Durante il regno dell'imperatore Diocleziano, forse nel 303, il governatore romano li fece decapitare. Successe a Ciro, città vicina ad Antiochia di Siria dove i martiri vengono sepolti. Un'altra narrazione attesta invece che furono uccisi a Egea di Cilicia, in Asia Minore, per ordine del governatore Lisia, e poi traslati a Ciro. Il culto di Cosma e Damiano è attestato con certezza fin dal V secolo. (Avvenire)

Patronato: Medici, Chirurghi, Farmacisti, Parrucchieri

Etimologia: Damiano = domatore, o del popolo, dal greco

Emblema: Palma, Strumenti chirurgici

Martirologio Romano: Santi Cosma e Damiano, martiri, che si ritiene abbiano esercitato a Cirro nella provincia di Eufratesia, nell’odierna Turchia, la professione di medici senza chiedere alcun compenso e abbiano sanato molti con le loro gratuite cure.

Santi Cosma e Damiano

Abbiamo informazioni abbondanti e di grande interesse sul culto che Cosma e Damiano hanno avuto già poco tempo dopo la morte: dedicazione di chiese e monasteri a Costantinopoli, in Asia Minore, in Bulgaria, in Grecia, a Gerusalemme. La loro fama è giunta rapida in Occidente, partendo da Roma, con l’oratorio dedicato loro da papa Simmaco (498- 514) e con la basilica voluta da Felice IV (526-530). I loro due nomi, poi, sono stati pronunciati infinite volte, sotto tutti i cieli, ogni giorno a partire dal VI secolo, nel Canone della Messa, che dopo gli Apostoli ricorda dodici martiri, chiudendo l’elenco appunto con i loro nomi: Cosma e Damiano. 

Poco si sa invece della loro vita. Li ricorda il Martirologio Romano, ispirandosi a una narrazione che vuole Cosma e Damiano nati in Arabia. Sono fratelli, e cristiani. Per invito dello Spirito Santo, si dedicano alla cura dei malati, dopo aver studiato l’arte medica in Siria. Ma sono medici speciali, appunto in virtù della loro missione: non si fanno pagare. Di qui il soprannome di anàrgiri (termine greco che significa “senza argento”, “senza denaro”). Solo una volta, si narra – e contro la volontà di Cosma –, Damiano ha accettato un compenso da una donna che ha guarito: tre uova. 

Questa attenzione ai malati è pure uno strumento efficacissimo di apostolato cristiano. E appunto l’opera di proselitismo costa la vita ai due fratelli, martirizzati insieme con altri cristiani. In un anno imprecisato del regno dell’imperatore Diocleziano (tra il 284 e il 305, forse nel 303), il governatore romano li sottopone a tortura e poi li fa decapitare.
Questo avviene a Ciro, città vicina ad Antiochia di Siria (oggi Antakya, in Turchia) dove i martiri vengono sepolti. Un’altra narrazione dice che furono uccisi a Egea di Cilicia, in Asia Minore, per ordine del governatore Lisia, e poi traslati a Ciro. Ma abbiamo la voce di Teodoreto, vescovo appunto di Ciro, uno dei grandi protagonisti delle battaglie dottrinali nel V secolo: e questa voce parla di Cosma e Damiano, "illustri atleti e generosi martiri", con ammirazione e affetto di concittadino. 

Il culto per i due guaritori, passato dall’Oriente all’Europa, "si mantenne straordinariamente vivo fino a tutto il Rinascimento, dando luogo a un’iconografia tra le più ricche dell’Occidente, specie in Italia, Francia e Germania" (Maria Letizia Casanova). A più di mille anni dalla loro morte, si dà il nome di uno di loro a quello che poi i fiorentini chiameranno padre della patria: Cosimo de’ Medici il Vecchio. E la casata chiama a illustrare la vita dei due santi guaritori artisti come il Beato Angelico, Filippo Lippi e Sandro Botticelli.

Autore:
Domenico Agasso


Voir aussi : http://www.shp-asso.org/index.php?PAGE=come

Marie-Louise David-Danel. « Saint Côme et saint Damien sont-ils au nombre des « patrons » de la pharmacie ? », Revue d'histoire de la pharmacie, 1958, Volume 46, Numéro 159, pp. 459-461 :
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/pharm_0035-2349_1958_num_46_159_8185

http://christroi.over-blog.com/article-saint-come-et-saint-damien-martyrs-286-57683783.html