dimanche 26 février 2012

Saint PORPHYRE de GAZA, évêque


Évêque de Gaza

(353-420)

Saint Porphyre, né à Thessalonique, de parents riches et vertueux, fut élevé dans la piété, dans la crainte de Dieu ainsi que dans les sciences divines et humaines.

Après cinq ans de vie austère dans un couvent, ayant reçu de ses supérieurs l'ordre de partir, à cause de sa santé délabrée, il se rendit en Terre Sainte, et parvint mourant à Jérusalem. Là, dans une vision, près du tombeau du Sauveur, il fut miraculeusement guéri.

Admirons la conduite mystérieuse de la Providence! C'est Dieu Lui-même qui dirigeait Son serviteur vers la Palestine, où la réputation de ses vertus et de son mérite le fit bientôt élever au siège épiscopal de Gaza.

Terrible au paganisme, dont il détruisit les idoles, il eut à subir de cruelles persécutions; mais son zèle et sa charité réussirent peu à peu à convertir un grand nombre d'infidèles.

Parmi les nombreux prodiges au moyen desquels il triompha de l'endurcissement des ennemis de Jésus-Christ, son histoire raconte le suivant: Une sécheresse extraordinaire désolait la contrée. Les prêtres des idoles offraient sans succès sacrifices sur sacrifices à leurs dieux; le fléau devenait intolérable, et la famine avait déjà fait des victimes. Porphyre ordonna des prières spéciales. Un jour de jeûne fut fixé, et on se réunit un soir dans la plus grande église de la ville, où l'assemblée chrétienne chanta durant toute la nuit, dans l'attitude de la pénitence, des invocations à Dieu et aux Saints.

Le lendemain, une procession fut faite hors de la ville, aux tombeaux des martyrs; mais quand elle revint, les païens avaient fermé toutes les portes de la cité. Les chrétiens, tombant à genoux redoublent d'instances près de Dieu. Tout à coup le ciel jusque-là serein se couvre de nuages, et une pluie torrentielle tombe pendant deux jours sur la contrée. A cette vue, les païens ouvrent les portes et s'écrient: "Le Christ a vaincu!" Ce prodige détermina la conversion de plus de deux cents idolâtres.
Tous les nombreux miracles de Porphyre avaient pour but la conversion des âmes. Un jour qu'il traversait la mer sur un navire, une tempête affreuse éclate, le naufrage est inévitable. Mais Porphyre, éclairé de Dieu, déclare au pilote que la tempête cessera dès qu'il aura abjuré l'hérésie d'Arius. Le pilote, étonné de voir un homme qui lisait dans les coeurs, abjura aussitôt l'erreur, et les flots devinrent calmes. Porphyre, en mourant, laissa Gaza entièrement chrétienne.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


Saint Porphyre, né à Thessalonique en 353, saint Libère étant pape et Constance II empereur romain, de parents riches et vertueux. Il fut élevé dans la piété, dans la crainte de Dieu, ainsi que dans les sciences divines et humaines.

Après cinq ans de vie austère dans un couvent, ayant reçu de ses supérieurs l’ordre de partir, à cause de sa santé délabrée, il se rendit en Terre sainte, et parvint mourant à Jérusalem. Là, dans une vision près du tombeau du Sauveur, il fut miraculeusement guéri.

Admirons la conduite mystérieuse de la Providence ! C’est Dieu Lui-même qui dirigeait Son serviteur dans la Palestine, où la réputation de ses vertus et de son mérite le fit bientôt élever au siège épiscopal de Gaza.
Terrible au paganisme, dont il détruisit les idoles, il eut à subir de cruelles persécutions ; mais son zèle et sa charité réussirent peu à peu à convertir un grand nombre d’infidèles. Parmi les nombreux prodiges au moyen desquels il triompha de l’endurcissement des ennemis de Jésus-Christ, son histoire raconte le suivant :

Une sécheresse extraordinaire désolait la contrée. Les prêtres des idoles offraient sans succès sacrifices sur sacrifices à leurs dieux, le fléau devenait intolérable, et la famine avait déjà fait des victimes. Saint Porphyre ordonna des prières spéciales. Un jour de jeûne fut fixé, et on se réunit un soir dans la plus grande église de la ville, où l’assemblée chrétienne chanta durant toute la nuit, dans l’attitude de la pénitence, des invocations à Dieu et aux Saints. Le lendemain, une procession fut faite hors de la ville, aux tombeaux des Martyrs ; mais quand elle revint, les païens avaient fermé toutes les portes de la cité. Les Chrétiens, tombant à genoux, redoublent d’instances près de Dieu. Tout à coup le ciel jusque-là serein se couvre de nuages, et une pluie torrentielle tombe pendant deux jours sur la contrée. À cette vue, les païens ouvrent les portes et s’écrient : « Le Christ a vaincu ! » Ce prodige détermina la conversion de plus de deux cents idolâtres.

Tous les nombreux miracles de saint Porphyre avaient pour but la conversion des âmes. Un jour qu’il traversait la mer sur un navire, une tempête affreuse éclate, le naufrage est inévitable. Mais saint Porphyre, éclairé de Dieu, déclare au pilote que la tempête cessera dès qu’il aura abjuré l’hérésie d’Arius. Le pilote, étonné de voir un homme qui lisait dans les cœurs, abjura aussitôt l’erreur, et les flots devinrent calmes.

Saint Porphyre est l’un des envoyés de Jésus-Christ dans lesquels s’est le mieux vérifiée la promesse du Sauveur à Ses Apôtres : « Des miracles étonnants seront opérés par la Foi de Mes disciples ; en Mon Nom, ils chasseront les démons, parleront les langues, guériront les malades… »

Saint Porphyre s’endormit dans la paix du Christ l’an 420, tandis que saint Boniface Ier était pape et Théodose II le Jeune empereur romain, laissant Gaza presque entièrement chrétienne.

SOURCE : http://www.cassicia.com/FR/Vie-de-saint-Porphyre-eveque-de-Gaza-Fete-le-26-fevrier-Il-meurt-l-an-420-laissant-Gaza-presque-entierement-chretienne-apres-la-conversion-des-infideles-et-des-Ariens-No_1234.htm

Saint Porphyre, évêque de Gaza en Palestine, et sainte Irène, vierge. 420.

26 février.

- Saint Porphyre, évêque de Gaza en Palestine, et sainte Irène, vierge. 420.

Pape : Saint Boniface Ier. Empereur romain : Flavius Honorius.

" Les hommes sont étrangers et pélerins sur la terre."

Heb., XI, 14.

Saint Porphyre, né à Thessalonique en 353, de parents riches et vertueux, fut élevé dans la piété, dans la crainte de Dieu ainsi que dans les sciences divines et humaines.

A l'âge de vingt-cinq ans, l'amour divin lui fit abandonner toutes les richesses de la terre, quitter son pays et ses parents pour embrasser la vie religieuse dans un monastère de Scété en Egypte. Après cinq ans de vie austère, ayant reçu de ses supérieurs l'ordre de partir, à cause de sa santé délabrée, il se rendit en Terre Sainte, et parvint extrêmement malade à Jérusalem.

A Thessalonique, il n'avait pu faire le partage de ses richesses avec ses frères qui étaient trop jeunes, il n'avait pas encoore exécuté le précepte de l'Evangile de vendre tout son bien et de le distribuer aux pauvres. Il envoya donc, depuis Jérusalem, un jeune homme nommé Marc, afin qu'il fît procéder à ce partage. Marc, qui deviendra son fidèle disciple, rapporta le lot de saint Porphyre qui consistait en 4 400 écus d'or et quantité de meubles précieux.

Quant Marc arriva, il fut très heureusement surpris de trouver notre Saint en pleine santé. Saint Porphyre lui raconta qu'il s'était, presque à l'article de la mort, traîné jusqu'au Calvaire, que Notre Seigneur Jésus-Christ lui était apparu sur la Croix, lui avait mis une croix sur les épaules et que d'un coup il avait été guéri et ne ressentait plus depuis aucune souffrance.

Les richesses rapportées de Thessalonique furent distribuer aux pauvres de jérusalem et aux monastères environnants. C'est bien Dieu Lui-même qui dirigeait Son serviteur vers la Palestine, où la réputation de ses vertus et de son mérite le fit bientôt élever au siège épiscopal de Gaza.

A l'âge de quarante ans, Prayle, patriarche de Jérusalem, l'ordonna prêtre, et lui confia la garde du bois adorable de Notre Sauveur. Trois ans plus tard, il fut fait évêque de Gaza, en Palestine, par Jean, archevêque de Césarée, métropolitain de cette province, saint homme, auquel le clergé et le peuple avaient remis cette élection, parce qu'il n'avaient pu s'accorder. Ainsi, au lieu de ne penser qu'à expier ses péchés, comme il le disait lui-même, il se trouva engagé à travailler à l'expiation de ceux des autres. Dès qu'il fut sacré, il se rendit à Gaza, où les idolâtres, dont cette ville était toute remplie, le regardèrent comme le plus grand ennemi de leurs dieux.

Un jour qu'il avait du quitter sa maison épiscopale pour échapper à la fureur des idolâtres, il se réfugia avec un de ses prêtres dans une maisonnette habitée par une pauvre femme et sa petite fille. Celle-ci s'appelait Irène et avait quatorze ans.

Reconnaissant l'évêque, la jeune fille, qui se trouvait seule à ce moment, se jeta à ses pieds et le vénéra. L'évêque lui demanda le nom de ses parents.

" Je n'ai plus ni père ni mère, j'ai seulement une vieille grand-mère que je nourris avec moi de mon travail.

- Etes-vous Chrétienne mon enfant ?

- Non, mais je désire le devenir.

Que ce peuple est porté au bien ! Si l'ennemi n'y mettait pas obstacle... Mais Dieu sera le maître !"

Puis, il pria Irène de leur prêter une place sur la terrasse de la maison pour se reposer et de ne dire à personne qu'ils y fussent. Sainte Irène s'exécuta et fit preuve d'une grande générosité et d'un zèle si touchant dans le service de notre Saint que celui-ci en pleura tendrement.

Bientôt, parmi les nombreux prodiges au moyen desquels il triompha de l'endurcissement des ennemis de Notre Seigneur Jésus-Christ, une sécheresse extraordinaire désola la contrée. Les prêtres des idoles offrirent sans succès sacrifices sur sacrifices à leurs dieux ; le fléau devint intolérable, et la famine faisait de nombreuses victimes.

Saint Porphyre ordonna des prières spéciales. Un jour de jeûne fut fixé, et on se réunit un soir dans la plus grande église de la ville, où l'assemblée chrétienne chanta durant toute la nuit, dans l'attitude de la pénitence, des invocations à Dieu et aux Saints.

Le lendemain, une procession fut faite hors de la ville, aux tombeaux des martyrs ; mais quand elle revint, les païens avaient fermé toutes les portes de la cité. Les Chrétiens, tombant à genoux, redoublèrent d'instances près de Dieu. Tout à coup le ciel jusque-là serein se couvrit de nuages, et une pluie torrentielle tombe pendant deux jours sur la contrée. A cette vue, les païens ouvrent les portes et s'écrièrent :

" Le Christ a vaincu !"

Ce prodige détermina la conversion d'un très grand nombre d'idolâtres.

Tous les nombreux miracles de Porphyre avaient pour but la conversion des âmes. Un jour qu'il traversait la mer sur un navire, une tempête affreuse éclata, le naufrage était inévitable. Mais Porphyre, éclairé de Dieu, déclara au pilote que la tempête cesserait dès qu'il aurait abjuré l'hérésie d'Arius. Le pilote, étonné de voir un homme qui lisait dans les coeurs, abjura aussitôt l'erreur, et les flots devinrent calmes.

Cependant, saint Porphyre n'avait pas oublier sainte Irène, sa petite bienfaitrice. Lorsque Gaza fût presque entièrement débarrassée des Idolâtres et des hérétiques ariens, il l'envoya quérir. Notre Sainte vint avec une de ses tantes et sa grand-mère. Saint Porphyre les secoura, car elles étaient bien pauvres, les instruisit, et les admit au baptême.

Le saint évêque demanda alors à sainte Irène si elle ne voulait pas s'établir, en lui promettant de la doter et de lui présenter un futur mari chrétien.

" Mais, saint père, vous m'avez déjà donner un Epoux, et vous ne voudrez pas que j'en accepte un autre.

- Mais quel Epoux ma fille ?

- Le Sauveur de mon âme, l'Epoux des vierges."

Le saint prélat se mit à pleurer de joie. Il la renvoya donc en sa maison, lui recommandant de mener une vie et une conduite digne de sa vocation.

Quelques temps plus tard, à la suite du décès de sa grand-mère, saint Porphyre confia sainte Irène à la conduite de la diaconesse Manaris. Un grand nombre de jeunes filles suivirent l'exemple de sainte Irène, qui mourut dans sa virginité baptismale en 490.

Porphyre, en mourant le 26 février 420, laissa Gaza entièrement chrétienne et délivrée des Idolâtres comme des hérétiques.


St. Porphyrius

Bishop of Gaza in Palestine, b. at Thessalonica about 347; d. at Gaza, 26 February, 420. After five years in the Egyptian desert of Scete he lived five years in a cave near the Jordan. In spite of his impaired health, he frequently visited the scene of the Resurrection. Here he met the Asiatic Mark, at a later date adeacon of his church and his biographer. To effect the sale of the property still owned by Porphyrius in his native city, Mark set out for Thessalonica and, upon his return, the proceeds were distributed among themonasteries of Egypt and among the necessitous in and around Jerusalem. In 392 Porphyrius wasordained to the priesthood, and the relic of the Holy Cross was intrusted to his care. In 395 he becameBishop of Gaza, a stronghold of paganism, with an insignificant Christian community. The attitude of thepagan population was hostile so that the bishop appealed to the emperor for protection and pleaded repeatedly for the destruction of pagan temples. He finally obtained an imperial rescript ordering the destruction of pagan sanctuaries at Gaza. A Christian church was erected on the site of the temple ofMarnas. In 415 Porphyrius attended the Council of Diospolis. The "Vita S. Porphyrii" of Mark the Deacon, formerly known only in a Latin translation, was published in 1874 by M. Haupt in its original Greek text; a new edition was issued in 1895 by the Bonn Philological Society.

Sources

Acta SS., Feb., III (Paris, 1865), 649-66; NUTH, De Marci diaconi vita Porphyrii episcopi Gazensis quaestiones historicae et grammaticae (Bonn, 1897); Butler, Lives of the Saints, 26 Feb.

Weber, Nicholas. "St. Porphyrius." The Catholic Encyclopedia. Vol. 12. New York: Robert Appleton Company, 1911. 27 Feb. 2016 <http://www.newadvent.org/cathen/12282c.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Kenneth M. Caldwell. Dedicated to the memory of Don McGonigle.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. June 1, 1911. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.


At the age of twenty-five, St. Porphyry of Gaza (d.420), a rich citizen of Thessalonica, left the world for one of the great religious houses in the desert of Sceté. Here he remained five years, and then, finding himself drawn to a more solitary life, passed into Palestine, where he spent a similar period in the severest penance, till ill health obliged him to moderate his austerities. He then made his home in Jerusalem, and in spite of his ailments visited the Holy Places every day; thinking, says his biographer, so little of his sickness that he seemed to be afflicted in another body, and not his own.

About this time God put it into his heart to sell all he had and give to the poor, and then in reward of the sacrifice restored him by a miracle to perfect health. In 393 he was ordained priest and intrusted with the care of the relics of the true cross; three years later, in spite of all the resistance his humility could make, he was consecrated Bishop of Gaza. He was, in effect, kidnapped (with the help of a neighboring bishop, by the way) and forcibly consecrated bishop by the members of the small Christian community there.

That city was a hotbed of paganism, and Porphyry found in it an ample scope for his apostolic zeal. His labors and the miracles which attended them effected the conversion of many; and an imperial edict for the destruction of the pagan temples, obtained through the influence of St. John Chrysostom, greatly strengthened his hands. When St. Porphyry first went to Gaza, he found there one temple more splendid than the rest, in honor of the chief god.

When the edict went forth to destroy all traces of heathen worship, St. Porphyry determined to put Satan to special shame where he had received special honor. A Christian church was built upon the site, and its approach was paved with the marbles of the heathen temple. Thus every worshipper of Jesus Christ trod the relics of idolatry and superstition underfoot each time he went to assist at the holy Mass. He lived to see his diocese for the most part clear of idolatry, and died in 420.

SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/saint-porphyry/

Porphyry of Gaza B (RM)
(also known as Porphyrius)


Born in Thessalonica, Macedonia, in 353; died at Gaza in 420.


Born into a wealthy home, Porphyry at the age of 25 left Thessalonica for Egypt, where he entered the famous desert monastery of Skete. Five years later he went to Palestine to visit its holy places, and settled in a cave near the Jordan River for another five years before. At this time he developed a serious illness and decided to spend his last days in Jerusalem, where he could daily visit the sites of our Lord's Passion. He practiced great austerities and after a period became so ill that he could only with difficulty, leaning on a stick, visit the shrines that he loved.

About this time he met a former friend of his called Mark, who, seeing his weakness and with what difficulty he walked, offered his arm, but Porphryry refused it. He had come to Palestine, he said, to seek pardon for his sins, and it was not right that he should be eased by anyone. "Rather let me undergo labor and inconvenience, that God, beholding it, may have compassion on me."

Thus he lived and suffered, each day receiving the Sacrament and visiting some spot made sacred by our Lord, and happy despite his pain, except for one thing: he still retained his wealth, and the thought of it troubled him. One day, therefore, he commissioned his friend Mark to return to Thessalonica and act on his behalf, giving him instructions to sell his property. Mark set out, and three months later returned with the assets to the value of 4,500 pieces of gold. Porphyry embraced him with joy, and Mark was delighted to find that his friend had fully recovered from his sickness.

When asked how he had been cured, Porphyry replied: "Forty days ago, being in extreme pain, I made a shift to reach Mount Calvary, where, fainting away, I felt such a blinding trance that I thought I saw our Savior on the Cross, and the good thief hanging beside Him. I said: 'Lord, remember me when You come into Your kingdom.' whereupon He ordered the thief to come to my assistance, and he, raising me off the ground on which I lay, bade me go to Christ. I ran to Him, and He, coming off His Cross, said to me: 'Take this wood (meaning the Cross) into your custody.' In obedience I carried it on my shoulders, and then I awoke and have been free from pain ever since."

The dream appears to have come true, for in course of time (about age 40) he was ordained priest and the bishop of Jerusalem committed to him the care of the Cross. But first, having distributed his wealth among the poor of Palestine and become impoverished, he learned to make shoes and earned his living as a cobbler.

In his later life he was sent for by the archbishop of Caesarea and, on appearing before him, found that without his knowledge he had been made a bishop in 396. And, as bishop of Gaza, he returned to Palestine, where he continued his simple lifestyle and remained the guardian of the Cross.

Most people in Gaza were still heathen and openly resented Porphyry's initial success in evangelizing their neighbors; therefore, he was harassed by the pagans of his see. The year of his consecration was also marked by a drought in Gaza. Pagans blamed the Christians for bringing this new man into their midst, and locked the saint out of the city. It is said that this happened when Porphyry and his supporters were processing around the boundaries of the city asking God to send rain. At that moment the rain began to fall, and grateful citizens again opened the gates to let in their bishop.

But other sources say that the conversion or expulsion of nearly every pagan by the time of his death was not so easy. They report that Porphyry applied to Emperor Arcadius, who gave him permission and the imperial troops needed to demolish a temple to Marnas, which had been a cause of great trouble to the Christians in Gaza. Other pagan temples and idols were destroyed as well. Riots resulted, his house was pillaged, and his life was threatened. The people of Gaza were at length brought to Christianity only by Porphyry's patient teaching.

On the site of the razed temple to Marnas, Porphyry built a large church, which was consecrated in 408. By the time of his death, his see was free of paganism. His friend, Mark, who had become his deacon, wrote his biography. Another biography, however, seems to deny that Porphyry appealed to force.

Mark's biography is a valuable document for its picture of the last days of paganism around the eastern Mediterranean; it is also a witness to the reverence given at Jerusalem at the end of the 4th century to what purported to be a large piece of the wood of Christ's Cross (Attwater, Benedictines, Bentley, Delaney, Encyclopedia, Gill, White).



Mark the Deacon. Life of Porphyry, Bishop of Gaza, Translated with introduction and notes by G. F. Hill (Oxford: Clarendon Press, 1913) :

http://www.fordham.edu/halsall/basis/porphyry.asp

San Porfirio di Gaza Vescovo


È un santo che ha legato il suo nome alla città di Gaza, luogo tormentato e al centro delle cronache in questi ultimi anni ma per il cristianesimo anche culla di un'importante filone monastico nei primi secoli. Porfirio era nato intorno al 347 in un'agiata famiglia di Tessalonica. A 31 anni decise di abbracciare la vita monastica e ritirarsi nel deserto di Scete in Egitto. Da qui, cinque anni più tardi, raggiunse pellegrino Gerusalemme, dove distribuì tutti i suoi beni ai poveri. Rimasto molto colpito dal suo comportamento, il vescovo di Gerusalemme, Giovanni, nel 392 lo ordinò sacerdote a 45 anni, affidandogli la custodia delle reliquie della Santa Croce. Tre anni dopo, alla morte del vescovo Eneo, fu chiamato a succedergli a Gaza, dove guidò per 25 anni questa piccola comunità. Morì il 26 febbraio 420. (Avvenire)

Etimologia: Porfirio = purpuroe, vermiglio, dal greco

Emblema: Bastone pastorale

Martirologio Romano: A Gaza in Palestina, san Porfirio, vescovo, che, nato a Tessalonica, visse cinque anni da anacoreta a Scete e altrettanti oltre il Giordano, distinguendosi per la benevolenza verso i poveri; ordinato poi vescovo di Gaza, abbattè molti templi dedicati agli idoli, dai cui seguaci era stato a lungo vessato, finché degno di venerazione trovò riposo nella pace dei santi.

La ‘Vita’ di s. Porfirio fu scritta dal discepolo Marco, di professione calligrafo e suo diacono a Gaza in Palestina, quindi suo contemporaneo; Marco la scrisse dopo qualche anno dalla morte di Porfirio, verso il 424, lontano da Gaza, pertanto essa è valutata veritiera al novanta per cento. 

Porfirio nacque da una agiata famiglia nel 347 a Tessalonica, antico nome di Salonicco in Grecia. A 31 anni. nel 378, lasciò il mondo e si ritirò nel deserto di Scete in Egitto per abbracciare la vita monastica. 

Rimase lì per cinque anni, poi si spostò in Palestina dove visse altri cinque anni in una grotta vicino al fiume Giordano; l’estenuante regime di austerità cui si era sottoposto, lo aveva ridotto, ancora giovane in un precario stato di salute. 

Volle visitare i Luoghi Santi a Gerusalemme, ma lo dovettero trasportare e in questa città conobbe Marco che si mise al suo fianco ad assisterlo. Avendo lasciato in Grecia dei fratelli minori e preoccupato che la sua morte poteva creare problemi di eredità del suo patrimonio, inviò Marco a risolvere per suo conto le questioni; al suo ritorno il discepolo lo ritrovò guarito miracolosamente, guarigione avvenuta durante la visita al Calvario; Porfirio distribuì i suoi beni non solo a Gerusalemme e nei villaggi vicini, dandone una buona parte ai monasteri d’Egitto che erano molto poveri. 

Rimasto a causa della sua generosità, completamente povero, si mise a fare il ciabattino per vivere. Aveva 45 anni quando nel 392, il vescovo di Gerusalemme, Giovanni, avendo sentito parlare di lui, lo ordinò sacerdote affidandogli la custodia delle reliquie della Santa Croce. 

Marco nel descriverlo dice: “Uomo senza macchia, dolce, pietoso, possedeva più degli altri il dono di interpretare la Sacra Scrittura, di contrastare gli eretici; amava i poveri, si commuoveva facilmente fino alle lacrime”. Dopo la morte nel 395 di Eneo, vescovo di Gaza, fu chiamato a succedergli, venendo consacrato vescovo dal metropolita di Cesarea di Palestina. 

La comunità di Gaza era piccola ma un primo prodigio, quello di aver ottenuto la pioggia, fece aumentare il suo gregge con la conversione di più di cento pagani; ma la pratica dell’idolatria proseguiva e lui veniva continuamente contrastato, mandò Marco a Gerusalemme, che con l’aiuto di s. Giovanni Crisostomo, poté ottenere un’ordinanza imperiale per la chiusura dei tempi idolatrici di Gaza. 

Questa disposizione non fu però messa in pratica completamente e nonostante le nuove conversioni, avvenute per i suoi poteri taumaturgici, le angherie ed i maltrattamenti verso i neofiti si intensificarono. 

Porfirio fu costretto a partire per Costantinopoli insieme al metropolita di Cesarea, per recarsi a perorare di persona la causa cristiana al palazzo imperiale. 

Guadagnarono alla loro causa l’imperatrice Eudossia, che da poco aveva partorito il futuro Teodosio II; dopo aver battezzato il neonato, il 18 aprile 402, si imbarcarono per il ritorno portando con loro un nuovo decreto per la distruzione dei templi idolatrici, e la concessione di privilegi accordati ai luoghi di culto cristiani. 

Questa volta l’editto fu rispettato e Porfirio poté costruire delle chiese sulle rovine dei templi, nel contempo la sua fama di taumaturgo si espanse con miracoli operati senza sosta, come quello dei tre fanciulli ripescati sani e salvi da un pozzo. 

Dopo aver condotto la diocesi per ancora molti anni e dopo aver raccomandato a Dio i membri del suo gregge, si addormentò nel Signore il 26 febbraio 420, dopo circa 25 anni di episcopato, a 73 anni di età. 

Il nome Porfirio proviene dal greco ‘Porph_rios’ con il significato di “purpureo, color porpora”.


Autore: Antonio Borrelli