mardi 7 février 2012

Bienheureuse EUGÉNIE SMET, vierge religieuse et fondatrice



Bienheureuse Eugénie Smet, vierge

Née à Lille où elle voulut fonder un Institut religieux destiné à se dévouer en priorité aux Âmes du Purgatoire, « Sœur Marie de la Providence » orienta ses religieuses vers toutes les tâches qui pouvaient répondre aux besoins multiples des plus défavorisés. Elle mourut à Paris en 1881.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/02/07/4635/-/bienheureuse-eugenie-smet-vierge


Eugénie SMET a choisi comme nom de religieuse Marie de la Providence, nom qui exprime bien le visage de Dieu auquel elle croit et sur qui elle fonde sa vie.Née d’une famille enracinée dans une longue tradition de foi, Eugénie est à la fois une femme de continuité et de rupture dans l’Église de son temps.

Elle reconnaît très tôt que Dieu intervient dans son histoire personnelle et la comble de bienfaits, se révélant ainsi comme Providence. La relation d’Eugénie à Dieu est une relation de confiance et d’abandon total, fondée sur la certitude, acquise par l’expérience, que Dieu lui est fidèle. Toute sa vie, elle lira les événements qui surviennnent comme des signes que Dieu lui donne pour lui faire connaître sa volonté.Animée d’une foi qui déplace les montagnes et d’un amour de la vie communicatif, elle attend tout de Dieu et désire en retour tout lui donner. Elle s’y emploie par de multiples activités, mais aucune ne répond à ce qu’elle cherche : aider tous les hommes, quels qu’ils soient, à rencontrer Dieu.

Pourtant un chemin va s’ouvrir : grâce à la mystérieuse solidarité qui unit les vivants et les morts, Eugénie découvre qu’il est possible de se mettre, d’un même mouvement, au service des « plus délaissés de ce monde et de l’autre ». Elle fonde alors les Auxiliatrices du Purgatoire, pour une mission universelle : « aider à tout bien quel qu’il soit » ; « aller des profondeurs du Purgatoire jusqu’aux dernières limites de la terre ». Bientôt l’Institut reçoit comme un don de Dieu ce qui lui permet de prendre réellement corps : l’insertion dans une grande tradition spirituelle, celle dont saint Ignace de Loyola fut l’initiateur.

Elle exprime sa foi à travers la piété de son temps. Or le XIXe siècle est une époque fortement marquée par la dévotion aux âmes du Purgatoire. Cette dévotion s’exprime souvent par une insistance sur la nécessité de souffrir et d’expier en ce monde, pour abréger les souffrances après la mort. Eugénie découvre très jeune une telle dévotion, mais elle la transforme de l’intérieur, en reconnaissant le mystère du Purgatoire comme celui d’une expérience radicale de l’amour.

Elle peut alors fonder un Institut ayant pour tâche principale de permettre à tous les hommes, vivants et morts, de faire l’expérience de la rencontre de Dieu comme expérience de l’amour. Dans cet esprit elle invite les Auxiliatrices à ne pas se lier à une œuvre particulière et à ne se laisser arrêter par aucune frontière pas même celle de la mort.

La mission est universelle : « aider à tout bien quel qu’il soit » ; « aller des profondeurs du Purgatoire jusqu’aux dernières limites de la terre ». Elle reçoit comme un don de Dieu ce qui lui permet de prendre réellement corps : l’insertion dans une grande tradition spirituelle, celle dont saint Ignace de Loyola fut l’initiateur.

Les étapes de la vie de Marie de la Providence

25 mars 1825 elle naît à Lille

1836-1843 elle est élevée au Sacré-Cœur de Lille

1843-1853 elle mène une vie apostolique intense à Loos-lez-Lille

1er-2 novembre 1853 elle découvre sa mission dans l’Église

1855 le curé d’Ars la confirme dans sa mission

19 janvier 1856 elle arrive à Paris et fonde l’Institut des Auxiliatrices des âmes du Purgatoire

1859 elle adopte la spiritualité ignatienne (les Règles et les Constitutions de la Compagnie de Jésus)

1863 fondation de la maison de Nantes

4 août 1867 appel pour la mission de Chine

1869 fondation de la maison de Bruxelles

7 février 1871 elle meurt à Paris, à l’âge de 45 ans

1957 elle est béatifiée par Pie XII

« Que la charité envers les âmes souffrantes s’unisse intimement chez Eugénie Smet à l’apostolat le plus concret, le plus actif, le plus universel, voilà sans aucun doute un trait saillant de sa physionomie spirituelle et le cachet particulier que Dieu voulut lui donner »
Pie XII

SOURCE : http://auxifrance.cef.fr/auxiD2.htm


Bienheureuse Eugénie Smet

Fondatrice des Auxiliatrices des Âmes du Purgatoire (+ 1871)

en religion Marie de la Providence.

Née à Lille où elle avait voulu fonder un Institut religieux destiné à se dévouer en priorité aux Âmes du Purgatoire, elle répondit à des sollicitations qui venaient de Paris. Son Institut connut des débuts difficiles, jusqu'au jour où elle reçut l'autorisation de Rome. Elle orienta ses religieuses vers toutes les tâches qui pouvaient répondre aux besoins multiples des plus défavorisés.

"Que la charité envers les âmes souffrantes s’unisse intimement chez Eugénie Smet à l’apostolat le plus concret, le plus actif, le plus universel, voilà sans aucun doute un trait saillant de sa physionomie spirituelle et le cachet particulier que Dieu voulut lui donner" Pie XII

Marie de la Providence - site des auxiliatrices ->

"...Les soins gratuits des pauvres à domicile constituent l’activité principale de l’institut naissant, auquel les laïcs sont, dès le départ, associés..." Pie XII l’a béatifiée en 1957. Source: Bienheureuse Marie de la Providence (Eugénie Smet) - diocèse de Paris

À Paris, en 1871, la bienheureuse Marie de la Providence (Eugénie Smet), vierge, qui fonda la Congrégation des Auxiliatrices du Purgatoire, dans une totale confiance en la Providence.

Martyrologe romain

Quelle bonté de Dieu envers l'Église… envers les malades pauvres et les pécheurs qui trouvent, dans ses membres, des servantes et des apôtres… envers les pauvres en inclinant vers eux le cœur des riches par l'intermédiaire de ce petit institut qui se pose comme un trait d’union entre les deux pointes extrêmes de l'échelle sociale.



Eugénia Maria Josefina Smet, nasceu na cidade de Loos Lez Lille, na França, no dia 25 de março de 1825. Sua infância foi tranquila, no seio de uma família burguesa de origem flamenga, recebendo uma educação com sérios princípios morais e cristãos.

Aos dezassete anos, terminou os estudos e queria seguir a vida religiosa como as irmãs do colégio do Sagrado Coração, onde ficou interna por dez anos. Mas, regressou para a família. Pela inclinação religiosa e com sua sólida formação, caracterizada pela total confiança na Providência Divina, pelo amor dedicado as almas benditas do Purgatório, ela ingressou no apostolado leigo da paróquia. Primeiro comunicou ao seu confessor que havia feito o voto privado de castidade e depois começou a trabalhar nas obras de caridade.

Nestas obras, ninguém da paróquia, tinha tanta dedicação quanto Eugénia. Distribuía diariamente alimentos aos carentes e para os enfermos. Sua participação activa e objectiva aumentava cada vez mais os donativos para as obras Missionárias, deixando os padres admirados com seu senso de organização e carisma. "É necessário ajudar bem a Providência", dizia ela, justificando os crescentes donativos e pacotes de alimentos que conseguia.

Eugenia, aos vinte e oito anos resolveu criar uma associação leiga de fiéis para interceder com orações, pelas almas do Purgatório. Apesar das adesões, tantas foram as dificuldades que decidiu fundar uma congregação de religiosa. Durante três anos, Eugénia pediu conselhos a muitas pessoas influentes da Igreja, inclusive ao papa Pio IX e ao padre Cura d'Ars, que a apoiaram. Mais tarde ambos foram canonizados.

Em 1856, Eugénia foi para Paris, onde com a orientação espiritual de um padre jesuíta e com mais cinco religiosas, iniciou a congregação das madres Auxiliadoras das Almas do Purgatório. Mas, como ela conheceu o duríssimo “purgatório” que muitos passavam ainda em vida, concluiu que deveriam interceder nas duas frentes: as almas receberiam as orações e os vivos carentes, alimentação, alfabetização e tratamento quando enfermos. Assim, sempre confiante na Providência, seguiu avante serena e decidida.

Em 1859, o padre jesuíta elaborou o Regulamento da congregação, submetido às Regras da Companhia de Jesus, que foi aceito e adoptado. No mesmo ano, as religiosas fizeram o juramento de cumprir as Regras. A fundadora recebeu o nome de madre Maria da Providência. Depois ela fundou novas casas na França e enviou religiosas para a China.

Madre Maria da Providência, faleceu em paz no dia 7 de fevereiro de 1871 consumida por um câncer. Após a morte seu rosto, crispado pelas dores, voltou a ficar sereno e tranquilo. O papa Pio XII declarou Eugénia Smet, madre Maria da Providência, Beata, em 1957, com sua celebração litúrgica no dia 7 de fevereiro.


Voir aussi : http://alexandrina.balasar.free.fr/eugenie_smet.htm