Saints Gordianus and Epimachus, Illustration aus
der Schedel'schen Weltchronik, 1493, Blatt 132 verso
Saints Gordianus and Epimachus, Illustration from the Nuremberg Chronicle, 1493
Saint Gordien
Martyr à Rome (+ 362)
ou Gordan et saint
Epimaque (250)
Tous deux martyrs à Rome
à des dates différentes, mais célébrés ensemble parce qu'ils furent ensevelis
au même endroit.
À Rome, sur la voie
Latine, vers 303, saint Gordan, martyr, qui fut enterré dans la crypte où les
reliques de saint Épimaque avaient été transportées peu auparavant.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1128/Saint-Gordien.html
Martyre
de saint Gordien. Cote : Français
185 , Fol. 231v. Vies de saints, France, Paris, XIVe siècle, Richard de
Montbaston et collaborateurs.
Sts Gordien et Epimaque, martyrs
Martyrs vénérés sur la
via Latina dans le cimetière qui portait leur nom. Ils sont mentionnés dans le
Hiéronymien, même si les évangéliaires du VIIe siècle et le Grégorien de Padoue
ne connaissent que saint Gordien. Depuis leur fête est constante dans les
livres liturgiques.
Leçon des Matines avant
1960
Neuvième leçon. Sous
Julien l’Apostat, on amena au juge Gordien, pour qu’il le condamnât, un Prêtre
nommé Janvier ; ce Prêtre l’instruisit dans la foi chrétienne et le baptisa à
Rome, ainsi que sa femme et cinquante-trois autres personnes de la même famille.
C’est pourquoi le préfet, ayant envoyé Janvier en exil, donna l’ordre à
Clémentien, son lieutenant, de mettre Gordien en prison. Clémentien fit venir
devant lui Gordien chargé de chaînes et n’ayant pu lui persuader de renoncer à
la foi, après l’avoir fait battre longtemps avec des fouets garnis de plomb, il
lui fit trancher la tête. Le corps du Martyr fut jeté aux chiens devant le
temple d’Apollon ; mais les Chrétiens l’ensevelirent pendant la nuit sur la
voie Latine, dans la même crypte où avaient été déposées les reliques du
bienheureux Martyr Épimaque, apportées d’Alexandrie, où ce Saint, d’abord
longtemps enchaîné dans une prison pour la confession du Christ, avait enfin
été brûlé, et était ainsi parvenu à la couronne du martyre.
Dom Guéranger, l’Année
Liturgique
Deux nouveaux martyrs
montent de la terre en ce jour, et vont se perdre dans les splendeurs de
l’auréole du vainqueur de la mort. C’est Rome encore qui les députe pour porter
son hommage. Un magistrat, poursuivant d’office les chrétiens sous Julien
l’Apostat, a rencontré la vraie foi ; aussitôt, descendant de son siège de
juge, il est allé s’asseoir avec joie sur le banc des accusés. Bientôt ce
néophyte a été appelé à verser son sang après tant d’autres martyrs. Gordien
termine, avec les deux illustres frères Jean et Paul que nous fêterons au mois
de juin, la période des persécutions païennes dans l’Occident. Sa sépulture
dans les cryptes de la Voie Latine réveille le souvenir d’un autre martyr, fils
de l’Église d’Alexandrie, dont les ossements à demi consumés par le bûcher
étaient venus longtemps auparavant, à travers les mers, chercher un asile sous
les arceaux hospitaliers de Rome souterraine. Épimaque a vu arriver aujourd’hui
ce frère qui vient partager son repos glorieux, et leurs deux noms sont unis
pour jamais. Leurs combats ne se sont livrés ni sur le même champ de bataille,
ni à la même époque ; mais tous deux ont lutté vaillamment pour la même cause,
et tous deux ont remporte la même victoire. Ils dorment maintenant ensevelis
dans leur triomphe ; mais le divin Ressuscité leur garde un fidèle souvenir.
Encore un peu de temps, et il accomplira sur eux cette parole solennelle qu’il
a dite : « Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui « croit en moi, quand
même il serait mort, vivra [1]. »
Dormez votre sommeil,
saints martyrs ! « Attendez encore un peu de temps, jusqu’à ce « que le nombre
de vos frères soit complet [2]. » Chaque siècle vous a donné de glorieux
compagnons ; mais le monde penche vers son déclin, et ses derniers jours
doivent être marqués par une abondante moisson de palmes et de couronnes. Quand
le règne de l’homme de péché [3] sera inauguré, et que la dernière tempête
battra le vaisseau de la sainte Église, montrez-vous aux regards des fidèles
comme deux astres protecteurs, en retour des hommages annuels qui vous sont
rendus en ce jour. Daignez aussi prier pour nous qui avons été appelés à vivre
en ces temps où le soleil pâlit, et où l’on semble entendre déjà dans le
lointain les premiers bruits de la tempête qui doit ravager le monde et être le
prélude de sa fin. Fortifiez nos cœurs, ô saints martyrs ! et quelle que soit
la destinée que le Seigneur a préparée pour nous, obtenez que nous soyons
fidèles à celui, qui veut être pour nous, comme il l’a été pour vous, « la
Résurrection et la Vie [4]. »
[1] Johan. XI, 15.
[2] Apoc. VI, 11.
[3] II Thess. II, 3.
[4] Johan. XI, 25.
St.
Gordian und Epimachus, Frechenrieden, Gemeinde Markt Rettenbach, Landkreis
Unterallgäu, Bayern
Bhx Cardinal
Schuster, Liber Sacramentorum
Ces martyrs étaient
ensevelis sur la voie Latine, et ils sont mentionnés dans les Itinéraires des
pèlerins. Cependant les anciennes listes romaines ne font mémoire en ce jour
que de la fête de Gordien. Épimaque doit avoir eu, au début, une messe
distincte, et ce fut seulement dans le tardif Sacramentaire Grégorien que les
deux stations liturgiques furent réunies. Hadrien Ier restaura la basilique des
martyrs, et ce fut probablement vers cette époque que les deux saints corps
furent déposés dans une même tombe.
Le Hiéronymien associe
aujourd’hui à leur mémoire celle des martyrs Quartus et Quintus qui, selon
l’Itinéraire de Salzbourg : iuxta ecclesia, in cubiculo pausant. Comme on le
voit, la liturgie médiévale de Rome tendait à réunir en une seule solennité les
divers natalitia des saints ensevelis dans un même cimetière.
Voici la belle épigraphe
que les anciens compilateurs d’inscriptions romaines ont lue sur la tombe du
martyr Gordien. Il n’y est pas question d’Épimaque.
HAEC • QVICVMQVE • VIDES
• NIMIO • PERFECTA • LABORE
DESINE • MIRARI • MINVS •
EST • QVAM • MARTYR • HABETVR
HIC • AETATE • PVER •
RVDIBVS • IAM • VICTOR • IN • ANNIS
TEMPORE • SVB • PAVCO •
MATVRA • LAVDE • TRIVMPHANS
ASPERA • INNOCVO •
MACVLAVIT • TELA • CRVORE
ET • SITIENS • TENERO •
LVSIT • SIBI • SANGVINE • PRAEDO
SIC • VICTOR • SVPERAS •
AVRAS • REGNVMQVE • PETIVIT
ET • NOS • CAELESTI •
PLACIDOS • DE • SEDE • REVISIT
NOMINE • GORDIANVS •
CHRISTI • QVEM • PALMA • CORONAT
MARMORE • CONCLVDENS •
ARCAM • CINERESQVE • BEATOS
PRESBYTER • ORNAVIT •
RENOVANS • VINCENTIVS • VLTRO
Toi qui admires ce
mausolée, achevé au prix d’un si grand travail, ne t’étonne pas : il est très
inférieur au mérite du martyr.
Celui-ci était encore au
printemps de la vie quand, victorieux des ardeurs de la jeunesse, après une vie
très courte il mérita une immense gloire.
Le persécuteur put bien
souiller d’un sang innocent ses flèches atroces, s’exerçant sur la cible
sanglante de ce corps. Le martyr s’envola vainqueur au royaume céleste, d’où
maintenant il nous regarde avec bonté. C’est Gordien, que couronne la palme du
Christ.
Le prêtre Vincent a
restauré et décoré ce tombeau de marbre, pour y déposer les saintes reliques.
La messe est celle des
martyrs au temps pascal : Sancti tui.
La lecture est la même
que pour la fête des saints Soter et Caïus le 22 avril. Elle est tirée de
l’Apocalypse (XIX, 1-9) et convient fort bien au triomphe des martyrs dans la
sainte joie pascale.
Conformément à la liste
des Évangiles de Würzbourg, in natale sancti Gordiani la lecture évangélique
est tirée de saint Matthieu (XI, 34-42).
Qu’il est doux de
s’endormir au monde, en face d’un tyran furieux, du bourreau, d’un peuple
sacrilège qui, dans l’amphithéâtre, crie : Christianos ad leones, et, au même
instant, de s’éveiller entre les bras des anges au ciel, en présence du Christ,
pour recevoir de Lui l’éternelle couronne ! Après la grâce de la
prédestination, le martyre est le don le plus grand que l’âme puisse recevoir
de Dieu, et la voie la plus courte pour monter au ciel. C’est pourquoi quand on
prononçait contre eux la sentence de mort, les anciens témoins de la Foi devant
les tribunaux païens s’écriaient, avec une paix et une constance pleine de
dignité, en présentant leur tête au glaive : Deo gratias.
Dom Pius Parsch, le Guide
dans l’année liturgique
Saint Gordien et saint
Épimaque. — Saint Gordien était d’abord un juge païen. Il se fit chrétien et
fut martyrisé sous Julien l’Apostat (362). Saint Épimaque fut brûlé dans de la
chaux vive (304). Les deux saints furent ensevelis sur la voie Latine, à Rome.
Une église s’éleva sur leur tombeau.
SOURCE : http://www.introibo.fr/10-05-Sts-Gordien-et-Epimaque#nh1
St. Gordian und Epimachus (Legau)
SAINTS GORDIEN ET
EPIMAQUE *
Gordien vient de geos,
dogme ou maison, et dyan, brillant, comme maison brillante dans laquelle
habitait Dieu : ainsi que saint Augustin le dit dans le livre de la Cité de Dieu.
« Une bonne maison est celle dont les parties sont relativement bien disposées,
amples et éclairées. » Il en fut ainsi de ce saint qui fut disposé par
l’imitation de la concorde, qui fut ample en charité et brillant de vérité.
Epimaque vient de épi, sur et machin, roi, comme roi suprême ; il peut aussi
venir d'épi, sur et machos, combat, qui combat pour les choses d'en haut.
Gordien, vicaire de
l’empereur Julien, voulait forcer à sacrifier un chrétien nommé Janvier qui,
par ses prédications, le convertit à la foi avec son épouse nommée Mariria et
cinquante-trois autres hommes. Julien, à cette nouvelle, envoya Janvier en exil,
et condamna Gordien à perdre la tête, s'il ne voulait pas sacrifier. Le
bienheureux Gordien fut donc décapité et son corps fut jeté aux chiens. Mais
comme il était resté l’espace de huit jours, tout à fait intact, sa famille le
prit et l’ensevelit à un mille de la ville avec saint Epimaque que Julien avait
fait tuer depuis quelque temps. Ce fut vers l’an du Seigneur 360.
* Tiré du Martyrologe
d'Adon.
La Légende dorée de
Jacques de Voragine nouvellement traduite en français avec introduction,
notices, notes et recherches sur les sources par l'abbé J.-B. M. Roze, chanoine
honoraire de la Cathédrale d'Amiens, Édouard Rouveyre, éditeur, 76, rue de
Seine, 76, Paris mdcccci
SOURCE : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/075.htm
Katholische Pfarrkirche St. Gordian und Epimachus in Watterdingen, einem Stadtteil von Tengen im Landkreis Konstanz (Baden-Württemberg/Deutschland), Kirchturm, 1768 nach Plänen von Franz Anton Bagnato errichtet
SAINTS MARTYRS GORDIEN,
EPIMAQUE, JANVIER, SAINTE MARINE (+ 362)
Julien, surnommé
l'Apostat, ne voulant pas, à son avènement à l'empire, se priver entièrement de
la réputation de prince débonnaire, dissimula quelque temps la haine qu'il
avait contre les chrétiens. Mais, quoiqu'il ne se déclarât pas ouvertement leur
ennemi, il faisait cependant exécuter contre eux toutes sortes de cruautés par
ses lieutenants, envoyant pour cela, dans les provinces, ceux qu'il savait être
les plus grands ennemis de la Foi, afin que les excès qu'ils commettraient
fussent plutôt imputés à leur haine particulière qu'aux ordres qu'il aurait pu
leur donner.
Gordien fut un de
ces juges, et Julien lui donna le vicariat de la ville de Rome, sous le préfet
Apronien, afin qu'il pût contenter la haine qu'il avait contre les fidèles. Il
y avait alors dans les prisons un vénérable prêtre, nommé Janvier, avec qui ce
juge lia souvent des entretiens. Dieu lui toucha enfin le coeur par son
ministère : il ouvrit les yeux aux rayons de la lumière divine et résolut de se
faire Chrétien; il fut baptisé par Janvier, avec Marine, sa femme, et 52
personnes de sa famille. Clémentien, tribun du peuple, l'ayant su, en informa
aussitôt l'empereur, qui cassa Gordien et donna sa charge au dénonciateur.
Celui-ci, étant devenu juge de Gordien, le fit amener devant lui, lui reprocha
son ingratitude envers l'empereur et lui fit de grandes menaces s'il ne
consentait à sacrifier aux idoles.
Gordien demeura ferme et
inébranlable dans sa Foi, se moquant de Julien et de ses faux dieux. Clémentien
le fit fouetter avec une cruauté indigne, non seulement d'un citoyen romain,
mais même d'un barbare et d'un Scythe; il lui fit briser les os avec des cordes
plombées, et, lui ayant fait trancher la tête, il ordonna que son corps fut
exposé sur les grands chemins, avec défense de lui rendre les devoirs de la
sépulture. Cependant la Providence divine permit qu'il fût gardé par les
chiens. Il fut cinq jours en cet état, au bout desquels un domestique de
Gordien, assisté de quelques Chrétiens, l'enleva la nuit et l'enterra dans le
même caveau où l'on avait déposé celui de Saint Epimaque.
Saint Epimaque avait
souffert le martyr à Alexandrie vers 250, avec un autre Chrétien nommé
Alexandre. On les jeta d'abord tous deux dans une affreuse prison : on les en
retira ensuite pour les fustiger et leur déchirer les côtés. Enfin ils furent
brûlés dans la chaux vive. Les reliques de Saint Epimaque furent apportées
d'Alexandrie à Rome. Elles sont aujourd'hui avec celles de Saint Gordien, au
diocèse d'Augsbourg, dans l'Abbaye de Kempten, qui fait partie du royaume de
Bavière.
L'Eglise joignant dans
son office cet autre Bienheureux à Saint Gordien, nous croyons devoir ajouter
un mot en passant. Plusieurs martyrologes le font natif de Rome, et mettent son
supplice en cette "capitale du monde", de même que celui de Saint
Gordien. Mais le bréviaire et le martyrologe romain portent qu'il endura la
mort à Alexandrie, ainsi que nous venons de le dire, et qu'y ayant été consumé
par le feu, ses cendres furent apportées à Rome par les Chrétiens et déposées
dans la grotte où le corps de Saint Gordien fut depuis enseveli.
Pour ce qui est de Marine,
femme de Saint Gordien, elle fut condamnée par ignominie à labourer la terre
dans un lieu appelé autrefois "Aquae Salviae", et aujourd'hui
"les fontaines de Saint Paul", elle y finit ses jours en la
confession de Jésus-Christ. Quant à Saint Janvier, il fut marqué au visage
par infamie; le reste de ses supplices et le genre de sa mort nous sont
inconnus.
Voilà tout ce que l'on
sait du martyre de Saint Gordien, dont il est fait mémoire le 9 mai. Il faut
remarquer l'erreur de plusieurs auteurs qui décrivent ce Martyr comme s'il se
fut passé en la présence de Julien, quoique cet empereur n'ait jamais été à
Rome durant son règne.
SOURCE : http://orthodoxie-libre.actifforum.com/t145-saints-gordien-epimaque-janvier-et-marine-9-22-mai
Saint
Gordien, vitrail de l'église Saint-Gordien, Saint-Paul-d'Oueil, Haute-Garonne,
France.
Also
known as
Gordian of Rome
Gordianus…
cultus confined
to local calendars since 1969
Profile
Roman judge.
Adult convert to Christianity. Tortured and martyred by
order of the Roman prefect Apronianus during the persecutions of Julian
the Apostate.
beheaded in 362 on
the Latin Road outside Rome, Italy
buried with Saint Epimachus in
a crypt near Rome
relics at
the Basilica
of Saint John Lateran, Rome, Italy,
and at Kempten
Abbey,Bavaria, Germany
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Martirologio Romano, 2005 edition
MLA
Citation
‘Saint Gordian the
Judge‘. CatholicSaints.Info. 11 March 2024. Web. 29 January 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-gordian-the-judge/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-gordian-the-judge/
Kath. Pfarrkirche St. Gordian und Epimachus, Merazhofen, Stadt Leutkirch im Allgäu, Landkreis Ravensburg Hochaltar, Figur "Hl. Gordianus" von Konrad Hegenauer, um 1780 Konrad Hegenauer (1734–1807) Alternative names Meister von Friesenhofen Date of birth/death 1734 1807
Article
(Saint)
Martyr (May 10) (4th century) A Roman judge, who being still a Pagan, undertook
to carry out the persecuting Edict of the Emperor Julian the Apostate.
Converted at length himself to Christianity by witnessing the fortitude of the
Martyrs, he was baptised with his wife, Maxima, and fifty-two of his household
retainers. Arrested and tried in his turn, he was beheaded, after torture, in
Rome, A.D. 362. His relics, with those of Saint Epimachus of Alexandria (who
suffered under Decius A.D. 250), are now venerated at Kempten in Bavaria. Saint
Epimachus is again honoured with a Saint Alexander on Dec. 12.
MLA Citation
Monks of Ramsgate.
“Gordian”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
25 July 2013. Web. 7 April 2021.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-gordian/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-gordian/
Der
heilige Epimachus mit einem Kachelofen in der Hand, Karlschronik (Kemptener
Klosterchronik), 1499-1500
12
December on some calendars
Profile
Martyred in
the persecutions of Decius.
burned
at the stake c.250 in Alexandria, Egypt
relics transferred
to a crypt near Rome, Italy
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
Roman
Martyrology, 1914 edition
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
fonti
in italiano
MLA
Citation
‘Saint Epimachus of
Rome‘. CatholicSaints.Info. 11 March 2024. Web. 29 January 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-epimachus-of-rome/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-epimachus-of-rome/
Kath. Pfarrkirche St. Gordian und Epimachus, Merazhofen, Stadt Leutkirch im Allgäu, Landkreis Ravensburg Hochaltar, Figur "Hl. Epimachus" von Konrad Hegenauer, um 1780 Konrad Hegenauer (1734–1807) Alternative names Meister von Friesenhofen Date of birth/death 1734 1807
Article
EPIMACHUS
(Saint) Martyr (May 10) (3rd century) A Christian of Alexandria in Egypt,
burned there at the stake in the Decian persecution (A.D. 250), and
commemorated by the Church together with Saint Gordian on May 10, and likewise
with Saint Alexander, his fellow-sufferer, on December 12.
MLA Citation
Monks of
Ramsgate. “Epimachus”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
28 December 2012. Web. 7 April 2021. <https://catholicsaints.info/book-of-saints-epimachus/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-epimachus/
Sst.
Gordianus und Epimachus (Bingen-Dietersheim)
St. Gordian and Epimachus
Feastday: May 10
Death: 362
Two martyrs sharing the
same feast. Gordian died
in Rome in
362, and was described by Pope Damasus as a mere boy. Epimachus was a martyr of
Alexandria, Egypt, in 250. His relics were
brought to Rome, and those of Gordian were
placed in his tomb. This cult is now confined to local calendars.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=3596
Rickenbach
(Hotzenwald) Pfarrkirche St. Gordian und St. Epimach
Sts. Gordianus and
Epimachus
Martyrs, suffered
under Julian
the Apostate, 362, commemorated on 10 May. Gordianus was
a judge but was so moved by the sanctity and
sufferings of the saintly priest, Januarius,
he embraced Christianity with
many of his household. Being accused before his successor, or as some say
before the prefect of the city, Apronianus, he was cruelly
tortured and finally beheaded. His body was carried off by the Christians,
and laid in a crypt on
the Latin Way beside the body of St. Epimachus, who had been
recently interred there.
The two saints gave
their name to the cemetery,
and have ever since been joined together in the veneration of the Church.
There is another Gordianus who suffered martyrdom (place
uncertain) with two companions, and commemorated 17 September (Acta SS., XLV,
483); and a third, commemorated on 13 September, who with several companions
was martyred in Pontus or Galatia (Acta
SS XLIV, 55).
There are also several martyrs named Epimachus,
and, owing to the meagreness of the information possessed concerning them less
careful writers have confounded them greatly while the
greater hagiologists are unable to agree as to their number or
identity. The Bollandists mention
five saints of
this name:
(1) A martyr commemorated
by the Greeks on 6 July, (Acta SS., XXIX, 280);
(2) Epimachus and
Azirianus martyrs venerated by
the Copts and Abyssinians on
on 31 Oct., (Acta SS., LXI, 684);
(3) Epimachus of Pelusium in Egypt, venerated by
the Greeks on 31 Oct. (Acta SS., LXI, 704);
(4) Epimachus and Alexander, martyred at Alexandria in
the persecution of Decius,
commemorated in the Latin
Church on 12 Dec.;
(5) Epimachus whose
body with that of St. Gordianus, is honoured at Rome on
10 May. Most of the great writers have denied the existence of
an Epimachus martyred at Rome,
and account for the relics honoured there
by asserting that the body of the Alexandrian Epimachus was
transported thither shortly before the martyrdom of St.
Gordianus Remi de Buck, the learned Bollandist,
however, maintains that the evidence for the Roman Epimachus is
too strong to be doubted,
while he rejects the pretended translation of the relics of Epimachus of Alexandria.
Murphy, John
F.X. "Sts. Gordianus and Epimachus." The Catholic
Encyclopedia. Vol. 6. New York: Robert Appleton
Company, 1909. 7 Apr.
2021 <http://www.newadvent.org/cathen/06649a.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by Joseph P. Thomas.
Ecclesiastical
approbation. Nihil Obstat. September 1, 1909. Remy Lafort,
Censor. Imprimatur. +John M. Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2020 by Kevin
Knight. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://newadvent.org/cathen/06649a.htm
St.
Gordianus und Epimach (Pleß)
Saints
of the Day – Gordian and Epimachus, Martyrs
Article
Died c.362 (Gordian) and
c.250 (Epimachus); feast sometimes celebrated on May 6 or May 9. While there
would seem to be no connection between these two – Epimachus suffered at
Alexandria under Decius with another saint named Alexander, and Gordian was
martyred much later, probably under Julian the Apostate – the relics of both
were buried in the same tomb in Rome. Their acta, which make Gordian a minister
of Emperor Julian, are untrustworthy. However, Eusebius quotes Saint Dionysius
of Alexandria with regard to the death of Epimachus and Alexander, who were
imprisoned for a long time before they were beaten with clubs, flayed, and then
burned in lime. Gordian, according to his funeral inscription, was a boy who
gave mature witness to the faith before his beheading in Rome. The Benedictine
abbey of Kempton, Bavaria, Germany, now possesses a major portion of their
relics, which the monks received from Charlemagne’s wife. There is some
confusion between this Epimachus and the Alexandrian martyr of the same name
whose relics were translated to Constantinople. Gordian is mentioned in the
martyrology of Bede and the feast of Epimachus was on the Sarum calendar
(Benedictines, Farmer, Husenbeth).
MLA
Citation
Katherine I
Rabenstein. Saints of the Day, 1998. CatholicSaints.Info.
11 March 2024. Web. 29 January 2026.
<https://catholicsaints.info/saints-of-the-day-gordian-and-epimachus-martyrs/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saints-of-the-day-gordian-and-epimachus-martyrs/
Katholische Pfarrkirche St. Gordianus und Epimachus in Winterbach Landkreis Günzburg, Bayern
Butler’s
Lives of the Saints – Saints Gordian and Epimachus, Martyrs
Article
These two holy martyrs
are named in all calendars of the western church since the sixth age. Saint
Epimachus suffered at Alexandria under Decius, in the year 250, with one
Alexander. They had been long detained in a hideous dungeon, were beaten with
clubs, their sides were torn with iron-hooks; lastly, they were both burnt in
lime. This is related by Saint Dionysius of Alexandria, quoted by Eusebius.
Saint Gordian was
beheaded at Rome for the faith, under Julian the Apostate, in the year 362. His
name occurs in the ancient Martyrologies. His body was laid in a cave, in which
was deposited that of Saint Epimachus, which was brought from Alexandria to
Rome a little before Saint Gordian’s martyrdom. The relics of both these
martyrs are now possessed by the great Benedictin abbey of Kempton, in the
diocess of Ausbourg.
MLA
Citation
Father Alban Butler.
“Saints Gordian and Epimachus, Martyrs”. Lives of
the Fathers, Martyrs, and Principal Saints, 1866. CatholicSaints.Info.
12 May 2013. Web. 7 April 2021.
<https://catholicsaints.info/butlers-lives-of-the-saints-saints-gordian-and-epimachus-martyrs/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/butlers-lives-of-the-saints-saints-gordian-and-epimachus-martyrs/
Katholische Pfarrkirche St. Gordian und Epimachus in Stöttwang im Landkreis Ostallgäu (Bayern/Deutschland), heiliger Gordianus am Hauptaltar von Placidus Verhelst, von 1761-1762
Santi Gordiano ed
Epimaco Martiri
† 300 circa
Persecutore di cristiani
sotto l’imperatore Giuliano l’Apostata, Gordiano è chiamato a giudicare il
presbitero Gennaro e grazie a lui si converte. Muore da martire nel 300; è
sepolto sulla via Latina in una cripta che già conteneva le reliquie di Sant’Epimaco:
per questo sono ricordati insieme.
Martirologio
Romano: A Roma sulla via Latina, san Gordiano, martire, che fu sepolto
nella cripta, dove già da tempo si veneravano le reliquie di sant’Epimachio
martire.
Le fonti archeologiche e
liturgiche su questi santi sono relativamente abbondanti, ma quelle
agiografiche sono piuttosto scarse ed oscure: con certezza si può pertanto dire
che erano sepolti e venerati in una chiesa della via Latina e la loro festa era
celebrata, almeno fin dal secolo V, il 10 maggio.
A questa data, infatti,
sono ambedue ricordati nel Martirologio Geronimiano, ma con due distinti
latercoli, dal che si deve dedurre che essi non ebbero niente in comune durante
la vita e che l’unione è dovuta alla doppia circostanza dello stesso dies natalis
e della vicinanza della sepoltura. Ciò è anche confermato da altri indizi: il
solo Gordiano è ricordato il 9 maggio nello stesso Geronimiano, mentre in
alcuni codici posteriori dello stesso Martirologio, Epimaco è posto nel
cimitero di Pretestato. In un'iscrizione della metà circa del secolo VI, si
parla di un certo presbitero Vincenzo che, dopo le distruzioni operate dai
Goti, restaurò il sepolcro di Gordiano, senza alcun accenno a quello di Epimaco
nei Capitolari, nel Sacramentario Gregoriano-Paduense e nel Gelasiano del
secolo VIII è notata la festa del solo Gordiano mentre soltanto nel
Martirologio di Beda, nel Sacramentario Gregoriano-Adrianeo e nei sinassari
bizantini i due santi sono accomunati; ma queste fonti dipendono certamente
dalla passio.
L’Itinerario di
Salisburgo (Notitia Ecclesiarum) attesta che il corpo di Gordiano era sepolto
sotto l’altare maggiore della chiesa dedicata ad Epimaco, mentre il De locis
afferma che ambedue giacevano in uno stesso sepolcro ed erano fratelli; nel
secolo VIII però la chiesa era comunemente designata con i nomi di entrambi.
Nell’iscrizione sopra
ricordata, unica fonte attendibile su Gordiano, si dice ch’egli era un
fanciullo e che, pur essendo vissuto pochi anni, meritò una grande gloria
perché aveva versato il suo sangue per Cristo. L’autore della passio invece
scrive che Gordiano era vicario dell’imperatore Giuliano l’Apostata; dopo aver
fatto uccidere molti cristiani, fu incaricato di giudicare il presbitero
Gennaro. Durante la notte però ebbe un colloquio segreto col sacerdote e,
toccato dalla grazia, improvvisamente si convertì al Cristianesimo e fu
battezzato dallo stesso Gennaro insieme con la moglie Marina e cinquantatre
persone della sua casa. Venuto a conoscenza del fatto, l’imperatore inviò un
certo Clemenziano che rinchiuse in carcere Gordiano e Gennaro ed inviò Marina
ai lavori forzati in una villa presso le «Acque Salvie». Invitato con premurose
sollecitudini ad apostatare, Gordiano rimase fermo nelle sue decisioni e perciò
fu decapitato; il suo corpo rimase esposto ai cani per cinque giorni, ma
finalmente un servo riuscì a seppellirlo al primo miglio della via Latina, in
una cripta dove era già stato deposto Epimaco.
Di Epimaco nella
recensione più antica della passio non si dice altro, ma in manoscritti più
recenti si afferma che egli non era un martire romano e che sulla via Latina
non c’era il suo sepolcro, bensì soltanto delle reliquie trasportate da
Alessandria; così Epimaco veniva identificato col martire omonimo perito sotto
Decio di cui parla Eusebio; questa confusione si trova ancor oggi nel latercolo
del Martirologio Romano, introdottavi dal Baronio.
Altre notizie tardive e
leggendarie affermano che i corpi di ambedue i martiri sarebbero stati portati
a Kempten nel secolo VIII.
Autore: Agostino
Amore
ICONOGRAFIA
Tra le rare
rappresentazioni dei due santi si ricordano le due statue della fine del secolo
XV sull’altare maggiore della chiesa di Dietersheim presso Bingen am Rhein.
Gordiano vi è raffigurato in abiti militari, con la palma del martirio e la
spada che non è solo l’arma che necessariamente deve accompagnarsi al costume
che indossa, ma soprattutto lo strumento del suo martirio; Epimaco d'altra
parte non ha nemmeno questo particolare attributo limitandosi a tenere in mano
il libro ed il crocifisso, cose queste che non appaiono avere alcuno specifico
rapporto né con la sua vita né col suo martirio.
Più logica dunque è,
almeno, la palma che appare nella raffigurazione dei due santi in una miniatura
del 1510 della Biblioteca Universitaria di Basilea.
Autore: Angelo Maria Raggi




.jpg)



_W.jpg)
_Pfarrkirche_St._Gordian_und_St._Epimach_3.jpg)
