mercredi 11 juillet 2012

Saint JACQUES Évêque de Nisibe

Tombe de Jacques de Nisibe dans la crypte de la basilique qui porte son nom à Nisibe.

SAINT JACQUES. Évêque de Nisibe

(+ 350)

Saint Jacques naquit en Mésopotamie, à Nisibe. Après quelques années d'études, il se retira dans un désert, où il passait le beau temps en plein air, dans les bois, et l'hiver dans une caverne qui lui servait d'oratoire. Il n'avait là, pour nourriture, que des herbes et des fruits sauvages; ses habits de poils de chèvre lui servaient de cilice; il élevait sans cesse son âme vers Dieu par la prière.

L'évêché de Nisibe étant devenu vacant, le clergé et le peuple, frappés de ses grandes vertus et de ses miracles, l'élurent d'une commune voix pour leur évêque. Le nouveau pontife ne changea rien à sa vie de moine; sa table fut toujours pauvre, ses habits furent humbles et grossiers, son lit était la terre nue. Consoler les affligés, secourir les veuves et les orphelins, mettre la paix dans les familles, soulager les misérables, telles étaient ses plus chères occupations.

Jacques endura divers supplices, dans la persécution de Maximien Galère. Au concile de Nicée, où fut condamné l'hérétique Arius, il se fit admirer par sa doctrine, par sa piété et par son courage, et contribua de toutes ses forces à confondre l'impiété d'un si dangereux ennemi de la foi.

Le grand évêque fut le sauveur de sa ville épiscopale, assiégée par Sapor II, roi de Perse, l'an 350, et ce fait l'a surtout rendu célèbre dans la postérité. Après des efforts inutiles pour pénétrer dans la place, le prince fit arrêter le fleuve qui traversait la ville; puis, rompant les digues, lâcha les eaux contre les murailles, qui s'écroulèrent en plusieurs endroits. Le lendemain devait avoir lieu un assaut général; mais l'ennemi ne se doutait pas que l'évêque, à lui seul, valait plus qu'une armée. Jacques passa toute la nuit en oraison, et le lendemain, à l'étonnement des assiégeants et des assiégés, les brèches des murailles se trouvèrent parfaitement réparées. Sapor, à cette vue, lança une flèche contre le ciel pour se venger. Saint Éphrem, qui était alors à Nisibe, pria l'évêque de monter sur les murailles et de maudire l'armée ennemie. Étant monté sur le haut d'une tour, Jacques prononça ces paroles:

"Seigneur, qui pouvez par les plus faibles moyens humilier l'orgueil de vos ennemis, défaites cette multitude par une armée de moucherons." La prière de ce nouveau Moïse fut aussitôt exaucée, car un essaim innombrable de moucherons s'attacha aux oreilles et aux narines des chevaux et des éléphants, et bientôt l'armée persane fut dans une déroute complète.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

SOURCE : http://magnificat.ca/cal/fr/saints/saint_jacques_de_nisibe.html

Reliquaire de la tête de saint Jacques de Nisibe conservé au musée de la cathédrale de Hildesheim (après 1367)

Saint Jacques de Nisibe

Evêque de Nisibe, en Mésopotamie ( 350)

Ascète célèbre, il fut le maître spirituel de saint Ephrem. Devenu évêque, il fonda l'Église de Nisibe (Nusaybin, au sud-est de la Turquie). Saint Athanase d'Alexandrie loua son zèle ardent à combattre l'arianisme.

D'abord ermite, il connut une telle réputation qu'il fut choisi comme premier évêque de Nisibe. Il siégea au premier concile œcuménique de Nicée. A son retour dans sa ville, il fonda une école exégétique qui fut bientôt célèbre par l'enseignement de saint Ephrem.

À Nisibe en Mésopotamie, l’an 338, saint Jacques, premier évêque de cette ville. Présent au Concile de Nicée, il dirigea son peuple dans la paix, l’enseigna et le défendit contre l’assaut des ennemis de la foi.

Martyrologe romain


Mor Yacoub d'Nisibin - Saint Jacques de Nisibe (+350)

Introduction

Jacques de Nisibe fut anachorète avant de devenir le premier évêque de sa ville natale de Nisibe, en Mésopotamie, où il mourut en 338. Théodoret de Cyr nous rapporte que Jacques habitait les sommets des plus hautes montagnes. Il passait dans les forêts le printemps, l’été et l’automne, n’ayant pour couverture que le ciel; pendant l’hiver il se réfugiait dans une caverne. Il ne se nourrissait que de ce que la terre produit d’elle-même, sans être semée ni cultivée, et cueillait les fruits de quelques arbres sauvages. Il n’allumait jamais de feu. L’usage de la laine lui paraissait superflu et il n’avait qu’une tunique et un manteau fort simple fait de poils de chèvres très rudes.

Saint Éphrem, notre meilleure source, nomme plusieurs fois saint Jacques dans ses hymnes. Il dit que l'Eglise de Nisibe est «fille de Jacques». C'est Jacques qui a défriché, fécondé ce sol. Lorsque Constantin procura la paix aux chrétiens, Jacques entreprit la construction d'un vaste temple qui fut achevé en 7 ans.
Il vint au concile de Nicée, et saint Athanase le cite comme un des meilleurs adversaires de l'arianisme. Sur toutes les listes de signataires du concile, son nom se trouve. Peut-être fonda-t-il peu après une école à Nisibe où il installa saint Éphrern.

En 338, le roi perse Sapor attaqua Nisibe. Jacques prit une part active à la défense de la ville, et mourut cette année pendant l'été. Il fut enseveli à l'intérieur des murs.


En 363, lorsque Nisibe fut cédée aux Perses, le corps de saint Jacques fut porté par les chrétiens à Amida. L'empereur Jean Tzimiscès (969-976) amena ces reliques à Constantinople.

Sa vie

Nisibe, aujourd'hui Nisibin, est une grande ville de la province de Mésopotamie, en Asie. Elle était autrefois sur les confins de l'empire romain et du royaume de Perse, ce qui la rendait très-célèbre et était le sujet ordinaire des guerres entre ces 2 grands Etats. Ce fut là que naquit Saint.

II semblait, dans son enfance, que la piété fût née avec lui, tant il avait d'aversion pour tout ce qui est contraire à la vertu et d'inclination pour le service de Dieu et les exercices de la perfection chrétienne. Ayant passé ses premières années dans l'étude, il se retira dans un désert, qui était sur une montagne voisine, pour y passer sa vie dans le silence, la prière et la contemplation des vérités éternelles.

Dans les beaux jours de l'année, c'est-à-dire au printemps, en été et en automne, il demeurait dans les bois, où il n'avait point d'autre toit que le ciel; mais, pendant l'hiver, il se retirait dans une caverne qui lui servait de maison et d'oratoire. Il n'avait pour nourriture, en cette solitude, que des fruits sauvages et des herbes que la terre produit d'elle-même. Ses habits n'étaient point de laine, mais seulement de poil de chèvre; en le couvrant, ils le piquaient continuellement et lui servaient de cilice. En affligeant son corps, il fortifiait son âme de l'aliment spirituel de la parole de Dieu, qu'il méditait sans cesse, et dont il faisait son mets le plus délicieux.

A mesure qu'il avançait en âge, il avançait aussi en vertu et en zèle pour la gloire de Dieu, Ainsi, sachant que le paganisme régnait encore dans toute la Perse, et qu'à côté d'un petit nombre de personnes qui s'y maintenaient dans la Foi, la multitude des idolâtres y était presque infinie, il résolut d'y faire un voyage, pour voir s'il ne pourrait pas apporter quelque remède à un mal si digne de larmes, et, par la force de sa parole, changer le culte des démons en celui du vrai Dieu tout-puissant.

Passant auprès d'une ville, il aperçut des jeunes filles qui lavaient des draps dans un ruisseau, et qui, pour les rendre plus nets, les foulaient dans l'eau avec leurs pieds. Bien loin d'avoir quelque honte à la vue d'un homme aussi vénérable, ces jeunes filles se mirent au contraire à le regarder avec impudence sans couvrir leur tète, ni devenir plus modestes. Le Saint, transporté d'une juste colère, et touché en même temps du désir de la conversion de ces pauvres aveugles, donna sa malédiction à la fontaine qui servait à leur lessive ce qui la fit tarir sur-le-champ. Il prononça aussi contre elles une exécration qui fut si efficace que leurs cheveux blanchirent à l'heure même, et devinrent semblables à des feuilles d'arbres qui ont essuyé toute la rigueur de l'hiver. Un châtiment si surprenant les ayant remplies de confusion, elles coururent promptement à la ville pour apprendre leur malheur à leurs parents.

Tous les habitants, étonnés de cet accident, et surtout touchés de la perte de leur fontaine, vinrent en foule au-devant du Saint, et, se jetant à ses pieds, ils le prièrent avec instance de révoquer la sentence qu'il avait fulminée, promettant que leurs filles seraient plus modestes à l'avenir. Il se laissa vaincre par leurs larmes, et, avec la même facilité qu'il avait tari cette source et blanchi les cheveux, il fit couler l'eau comme auparavant et reprendre aux cheveux blancs leur première couleur.

A ce propos le savant Théodoret remarque que, s'il avait imité le zèle du prophète Elisée, en châtiant sévèrement ces filles coupables, il montra par son indulgence envers elles qu'il n'agissait pas par l'esprit de la loi ancienne, qui était un esprit de rigueur; mais par celui de la loi nouvelle, qui n'est autre que la charité et la mansuétude de Jésus-Christ.

Une autre fois, se trouvant devant un juge qui rendait un jugement inique, il lui fit voir, par une action étonnante, le châtiment que méritait son crime : il donna sa malédiction à une grosse pierre qui était proche, la cassa par sa seule parole, et la partagea en mille morceaux; le juge, surpris, changea aussitôt sa sentence, et donna le droit à celui à qui il appartenait.

Cependant, l'évêché de Nisibe étant devenu vacant, le clergé et le peuple élurent unanimement notre Saint pour leur évêque. L'éminence de cette dignité, qu'il n'accepta qu'à regret et par une pure soumission aux ordres de la divine Providence, ne lui fit point changer de conduite; il ne diminua rien de ses jeûnes ni de ses veilles : sa table fut toujours pauvre, ses habits humbles et abjects ; et il n'eut jamais d'autre lit que la terre couverte d'un sac.

A toutes ces rigueurs, il ajouta un soin tout particulier du troupeau que Dieu lui avait confié. Ses plus chères occupations étaient de consoler les affligés, de secourir les veuves et les orphelins, de mettre la paix dans les familles oùil trouvait quelque altération, de soulager les misérables; en un mot, de faire du bien à tout le monde.

Une si grande bonté suggéra à quelques pauvres l'idée de tirer de lui de l'argent par fraude. S'étant présentés à lui sur le chemin, ils lui firent croire qu'un de leurs compagnons venait de mourir, et que, n'ayant pas de quoi le faire enterrer, ils avaient besoin d'une aumône pour lui pouvoir rendre cet office de la charité Chrétienne.

Le saint évêque, qui jugeait des autres par lui-même, prit cette imposture pour une vérité sincère, et après avoir prié Notre-Seigneur de pardonner au défunt les offenses qu'il avait commises durant sa vie, et de le recevoir dans le sein de sa gloire, il donna aux autres ce qui était nécessaire pour faire mettre son corps en terre et continua ensuite son chemin. Il n'était pas encore à 10 pas, que ces fourbes, étant retournés à leur compagnon, pour le réveiller de son faux sommeil et partager avec lui le fruit de leur mensonge, trouvèrent qu'il était effectivement mort. Un accident si imprévu les saisit d'horreur; ils reconnurent la grandeur de leur faute, et la pleurèrent amèrement; et, n'y trouvant point d'autre remède que d'avoir recours au Saint même qu'ils avaient trompé, ils coururent vers lui, se jetèrent à ses pieds, lui découvrant leur stratagème et le mauvais effet qu'il avait produit; puis, lui en ayant demandé pardon, protestant que la seule nécessité les avait contraints d'en user ainsi, ils le supplièrent de ressusciter leur mort. L'admirable saint Jacques, qui était une colombe sans fiel, se rendit favorable à leurs voeux, et, imitant encore la bonté ineffable du Sauveur, il ressuscita le coupable.

On ne sait pas ce qu'il souffrit dans la persécution de Maximien-Galère, héritier de la cruauté de Dioclétien et de Maximien-Hercule, et gendre du premier; mais le martyrologe romain nous apprend qu'il est l'un des confesseurs qui furent l'objet de sa fureur, et qu'il endura quelques tourments durant son empire, pour la profession du Christianisme.

Quelque temps après, l'impie Arius, faisant d'étranges ravages dans l'Eglise, par ses blasphèmes contre la divinité du Fils de Dieu, l'empereur Constantin, qui avait établi le Christianisme dans tout l'empire romain, se vit obligé de faire convoquer un Concile général dans la fameuse ville de Nicée, en Bithynie; il s'y trouva des évêques de toutes les parties du monde, même de Perse, de Scythie et de Gothie, jusqu'au nombre de 318, pour déterminer du point fondamental de notre religion; et saint Jacques de Nisibe, comme un des plus zélés pour la défense de la vérité, ne manqua pas d'y assister.

Aussi il s'y fit admirer par sa doctrine, par sa piété et par son courage, et contribua de toutes ses forces à confondre les impiétés d'un si dangereux ennemi de la Foi. Mais ce qu'il y a de plus glorieux sur ce point pour notre saint Prélat, c'est que, 11 ans après, se trouvant à Constantinople, au temps que le même Constantin, trompé par une fausse confession de foi d'Arius, avait résolu de le faire recevoir à la communion des fidèles dans la grande église de cette ville royale, il servit beaucoup, avec saint Alexandre qui en était évêque, à empêcher un si grand scandale; car, voyant qu'on ne pouvait aborder l'empereur, pour le dissuader d'un dessein si pernicieux, il conseilla à Alexandre de passer le reste du jour, qui était un samedi, et toute la nuit suivante, en jeune, en prières et en larmes, avec tout le peuple catholique, aux pieds des autels, pour détourner ce malheur. Le lendemain, l'hérésiarque se mit en chemin avec une grande troupe de ses partisans et une compagnie de soldats, pour entrer en triomphe dans Constantinople : lorsqu'il fut arrivé sur la place publique, il y mourut honteusement.

Après avoir remporté cette victoire sur l'erreur, saint Jacques s'en retourna plein de joie dans son diocèse, pour y reprendre le soin de son troupeau.

Il fut le sauveur de sa ville épiscopale, ce qui l'a surtout rendu célèbre dans la postérité. Sapor II, roi de Perse, qui avait inutilement tenté de prendre cette ville en 338, l'assiégea de nouveau en 350. Après avoir mis en usage toutes sortes de machines pour y faire une brèche, il imagina de faire arrêter le cours du fleuve Migdonius, qui passe au travers, et, quand il fut bien enflé, à cause des grandes chaussées qu'on avait élevées exprès, il le fit lâcher avec impétuosité contre les murs de la ville; ceux-ci, ne pouvant soutenir un si grand effort, s'écroulèrent en plusieurs endroits, et Sapor, voyant que les brèches étaient trop grandes pour être réparées ou défendues, résolut de donner le lendemain un assaut général à la place, si on ne la lui rendait la nuit à discrétion. Mais il ne savait pas qu'elle était sous la protection d'un évêque plus puissant à lui seul que toutes ses armées.

En effet, saint Jacques passa toute cette nuit en oraison; les brèches se trouvèrent le lendemain parfaitement réparées : elles ne pouvaient être renversées ni escaladées. Le persan fut bien étonné de ce prodige; ce qui le surprit encore davantage, c'est que, regardant de loin sur les murs, il y aperçut un homme qui avait tout l'extérieur d'un roi et dont la pourpre et le diadème jetaient un éclat extraordinaire. Il crut que c'était l'empereur Constance et menaça de mort ceux qui lui avaient dit que ce prince était à Constantinople. Mais il connut bientôt qu'ils ne l'avaient pas trompé, et que le Dieu des Chrétiens lui faisait voir, par là, qu'Il entreprenait Lui-même la défense de Nisibe.

Dans un accès de rage impie, il lança un javelot contre le ciel, comme pour se venger de la divinité ennemie. Saint Ephrem, qui était pour lors à Nisibe, pria saint Jacques de monter sur les murs et de lancer contre l'armée ennemie ses justes imprécations, que Dieu ne manquerait pas d'exaucer. Le saint évêque, qui ne désirait la perte de personne, se contenta de prier Dieu de délivrer la ville des malheurs d'un si long siège.

Etant monté sur le haut d'une tour, d'où il découvrit la plaine toute couverte d'hommes et d'animaux, il dit, le visage tourné vers l'ennemi: "Seigneur, qui pouvez par les plus faibles moyens humilier l'orgueil de vos ennemis, défaites cette multitude que je vois, par une armée de moucherons". Cette prière fut exaucée, et l'on vit renouveler le prodige que Moïse avait autrefois opéré en Egypte pour la délivrance du peuple d'Israël. A peine le Saint eut-il cessé de parler, qu'un horrible essaim de mouches vint s'attacher aux trompes des éléphants ainsi qu'aux oreilles et aux narines des chevaux. L'aiguillon de ces insectes rendit ces animaux furieux; ils renversèrent par terre ceux qui les montaient et mirent en désordre toute l'armée des Perses. Une grande partie de ces peuples fut emportée par la famine et par la peste qui survint bientôt après. Sapor, outré de désespoir, mit le feu à ses machines, abandonna le siége qui durait depuis plus de 3 mois, et prit la route de Perse avec les débris de son armée.

Saint Jacques mourut peu de temps après (l'an 350). Les habitants de Nisibe rendirent toutes sortes d'honneurs à son saint corps. L'empereur Constance, quoique arien, ordonna de l'enterrer dans l'enceinte de la ville, ce qui était contraire aux lois. L'empereur Jovien ayant été obligé de céder aux Perses la ville de Nisibe, le corps de saint Jacques en fut retiré. Il fut transféré à Constantinople en 970.

Le nom de saint Jacques de Nisibe est célèbre dans les Eglises d'Orient et d'Occident. Les Latins font sa féte le 15 juillet; les Grecs le 13 janvier et le 31 octobre; les Syriens le 18 janvier, et les Arméniens, un samedi du mois de décembre. Saint Jacques est mis, comme saint Ephrem, au nombre des plus célèbres docteurs de l'Eglise de Syrie.

Il est des tableaux ou des images, où l'on voit saint Jacques de Nisibe, implorant du haut des murailles de sa ville épiscopale le secours du Ciel contre les Perses. Ces images rappellent le fait si remarquable que nous venons de raconter où Dieu montre sa toute-puissance d'une façon si visible et si éclatante et le pouvoir que les saints ont sur son coeur.


SOURCE : http://cso-france.voila.net/Vie_Saints_Mor_Jacq_Nisibe.htm