jeudi 22 mars 2012

Sainte LÉA de ROME, veuve

Sainte Léa

Dame romaine, disciple de saint Jérôme (✝ 384)

Elle faisait partie de ces nobles dames romaines admiratrices de saint Jérôme. Admirative, elle écoutait les leçons d'Écriture Sainte qu'il donnait à Rome. Devenue veuve, elle distribua ses biens aux pauvres et entra dans un monastère romain dont elle devint la supérieure. Saint Jérôme lui consacrera une lettre dithyrambique. Et c'est tout ce que nous savons d'elle.

...Léa instruisait ses moniales plus par l'exemple que par les discours ; elle avait changé ses précieux habits par un rude cilice et ne mangeait que ce que mangeaient les pauvres qu'elle secourait. Son humilité était profonde et sincère, d'autant que, ayant eu une nombreuse domesticité à son service, elle voulut se considérer comme la servante de ses compagnes et encore plus la servante de Jésus-Christ...

(transcription envoyée par un internaute d'après la lettre de saint Jérôme à Marcella - vie de sainte Léa, veuve)

Commémoraison de sainte Léa, veuve romaine, dont saint Jérôme a loué les vertus et le passage à la vie en Dieu, vers l’an 303.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/848/Sainte-Lea.html

Léa vivait à Rome au IVe siècle. et termina sa vie à Ostie, port de Rome, en 384. C'était une grande dame de la noblesse romaine qui, devenue veuve, s'était retirée auprès de la mer pour y mener la vie monastique. Comme d'autres dames dont on connaît les noms - Paula et Eustokia, Marcelle et Mélanie -, elle était une auditrice assidue des cours de saint Jérôme. Il quittera Rome pour la Terre Sainte et ira s'enfouir à Bethléem afin de réaliser en latin sa version des Saintes Ecritures, appelée la "Vulgate".

Pour savoir comment vivait Léa, grande dame devenue religieuse, lisons une lettre que Jérôme écrivit de Bethléem, après avoir appris son décès : "Qui louera la bienheureuse Léa comme elle le mérite ? Elle a renoncé aux fards, aux perles brillantes et aux riches atours, pour se couvrir d'un sac ! Elle a cessé de commander pour obéir, vivant dans un coin avec quelques pauvres meubles, passant ses nuits en prière". Ensuite, le ton de Jérôme change : on retrouve l'agressivité de son mauvais caractère contre les adversaires de ses idées. Il aura de quoi se convertir à l'esprit de l'Evangile, près de la Crèche de la Nativité du Sauveur ! Ainsi, il se met à parler d'un consul de Rome venant de mourir et qui aurait bien besoin du secours de leur amie : "Du sein d'Abraham, Léa voit notre consul naguère revêtu de pourpre et montant au Capitole acclamé par la foule. Il est réduit à réclamer une goutte d'eau pour étancher sa soif, plongé dans les ténèbres... tandis que notre amie Léa, qui passa pour folle en cette vie, a été reçue dans la Maison du Père au festin de l'Agneau".

Léa vient du latin "laetare", se réjouir, joie.

Rédacteur : Frère Bernard Pineau, OP

SOURCE : http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Saints/Lea


Sainte LÉA

« Notre chère Léa, puisqu'elle s'est de telle sorte donnée tout entière à Dieu que , sa vertu, l'ayant élevée à la charge de supérieure du monastère, elle est devenue, la mère de plusieurs vierges; et qu'après avoir été richement vêtue elle a mâté son corps par la rudesse d'un cilice, elle a passé les nuits entières sans fermer l’oeil, et a encore beaucoup plus instruit ses saintes compagnes par son exemple que par ses paroles. Son humilité était si extrême due, s1etant vue autrefois maîtresse d'une maison pleine d'un grand nombre de serviteurs, on l'aurait prise pour la servante de toutes les autres, si ce n'est qu'elle devait d'autant plus passer pour servante de Jésus-Christ qu'elle ne passait plus pour maîtresse parmi les gens du monde. Son habit était très modeste, sa coiffure très négligée et son manger très simple, parce qu'elle ne craignait rien tant que de recevoir sa récompense dès ce monde. »

Ce passage d’une lettre de saint Jérôme est la seule chose que nous connaissions de sainte Léa. Une grande dame romaine devenue veuve et supérieure d’un monastère.

SOURCE : http://unjourunsaint.hautetfort.com/archive/2007/03/22/sainte-lea-22-mars.html

VIES DE PLUSIEURS SAINTES FEMMES DE ROME :



VIE DE SAINTE LÉA, VEUVE.

A SAINTE MARCELLA.

Comme vers la troisième heure du jour nous commencions à lire le soixante-douzième psaume,qui est le commencement du troisième livre, et que nous nous trouvions obligés de faire voir qu'une partie du sujet de ce psaume se rapporte à la fin du second livre, ces paroles: « Ici finissent les prières de David fils de Jessé, » faisant la fin du livre précédent, et ces autres: « Psaume d'Asaph, » le commencement du suivant, comme enfin nous étions arrivés à l'endroit où le prophète, parlant en la personne du reste, use de ces termes: « Si j'entrais en ce discours, je me rendrais prévaricateur de la cause de vos enfants, » ce qui n'est pas exprimé de la même sorte dans les exemplaires latins, on nous est soudain venu dire que la très sainte Léa était affranchie de la prison de ce corps; sur quoi je vous ai vu pâlir de telle sorte qu'il parait bien qu'il y a peu, ou, pour mieux dire, qu'il n'y a point d'esprits si fermes qui ne soient touchés d'affliction en apprenant que ce vase d'argile dans lequel notre âme est enfermée se brise en pièces. Je sais que la cause de votre douleur ne procédait nullement de l'incertitude de son salut, mais de ce que vous ne lui aviez pas rendu les derniers devoirs eu assistant à ses funérailles. Nous apprîmes aussi ensuite que son corps avait déjà été porté à Ostie.

Que si vous me demandez à quoi tend cette répétition de ce que vous savez aussi bien que moi, je nie servirai des paroles de l'Apôtre pour vous répondre que diverses considérations la rendent utile : premièrement parce que chacun est obligé de témoigner de la ;joie dans la mort de celle qui, après avoir foulé aux pieds toute la puissance du démon, jouit maintenant en repos dans le ciel de la couronne de justice qu'elle a reçue de la main de Dieu; en second lieu, afin que cela m'engage à représenter sa vie en peu de mots; et en troisième lieu, pour faire voir de quelle sorte ce consul désigné, qui a été enlevé du monde avant que de pouvoir jouir de la félicité de ce siècle, éprouve maintenant les peines éternelles de l'enfer.

Mais qui est celui qui pourrait dignement louer une vie aussi excellente qu'a été celle de notre chère Léa, puisqu'elle s'est de telle sorte donnée tout entière à Dieu que , sa vertu, l'ayant élevée à la charge de supérieure du monastère, elle est devenue, la mère de plusieurs vierges; et qu'après avoir été richement vêtue elle a mâté son corps par la rudesse d'un cilice, elle a passé les nuits entières sans fermer l’oeil, et a encore beaucoup plus instruit ses saintes compagnes par son exemple que par ses paroles. Son humilité était si extrême due, s’etant vue autrefois maîtresse d'une maison pleine d'un grand nombre de serviteurs, on l'aurait prise pour la servante de toutes les autres, si ce n'est qu'elle devait d'autant plus passer pour servante de Jésus-Christ qu'elle ne passait plus pour maîtresse parmi les gens du monde. Son habit était très modeste, sa coiffure très négligée et son manger très simple, parce qu'elle ne craignait rien tant que de recevoir sa récompense dès ce monde. Maintenant au lieu de ces travaux passagers elle jouit d'une félicité éternelle; elle est reçue entre les choeurs des anges, et elle est heureuse dans le sein d'Abraham où elle voit, avec le Lazare autrefois si pauvre, ce riche vêtu de pourpre, ce consul, non pas couvert de palmes mais couvert de deuil, lui demander une goutte d'eau.

Oh! quel changement ! celui qui quelques jours auparavant était élevé au comble des dignités les plus éminentes, qui montait au Capitole comme un victorieux prêt à triompher des nations qu'il avait domptées, que le peuple romain avait reçu avec des cris, des acclamations et des réjouissances publiques, et par la mort duquel toute la ville a été troublée, se trouve maintenant, tout nu et sans consolation quelconque, non pas dans un céleste palais dont l'avenue semée d'étoiles brillantes ait mérité par son éclat d'être nommée la voie lactée ainsi que sa femme le dit faussement, mais dans des ténèbres épouvantables ; et au contraire cette sainte, qui était enfermée dans la solitude d'une petite cellule, qui passait pour pauvre et pour abjecte et dont la manière de vivre était estimée une folie, suit maintenant Jésus-Christ et dit : « Nous voyons dans la cité de notre Dieu les merveilles qui nous en avaient été rapportées.

C'est pourquoi, tandis que nous courons dans la carrière de cette vie mortelle, je vous exhorte et vous conjure, les larmes aux yeux et les gémissements dans le coeur, que nous ne nous revotions point de deux tuniques, c'est-à-dire d'une foi double ; que nous ne couvrions point nos pieds de peaux d'animaux, c'est-à-dire d'oeuvres mortes; que le poids des richesses ne nous fasse point pencher vers la terre; que nous ne cherchions point l'appui d'un bâton, c'est-à-dire des puissances séculières, et que nous ne nous imaginions point de pouvoir nous attacher en même temps et à Jésus-Christ et au monde; mais que des biens éternels succèdent à des biens passagers et périssables, et que, commençant tous les jours à mourir selon le corps, nous ne nous persuadions pas d'être immortels, afin que nous le puissions être dans une meilleurs vie.

Saint Jérôme. Oeuvres

SOURCE : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/jerome/mystiques/022.htm

Lea of Rome, Widow (RM)

Died 384. Roman lady who on becoming a widow entered the community of Saint Marcella, of which she later became the superior. She was noted for the austerity of her life and her extreme penances. Saint Jerome (Ep. 20 to Marcella) wrote a panegyric in her honor (Benedictines, Encyclopedia, Husenbeth).


Saint JEROME. Letter 23 : To Marcella
Jerome writes to Marcella to console her for the loss of a friend who, like herself, was the head of a religious society at Rome. The news of Lea's death had first reached Marcella when she was engaged with Jerome in the study of the 73d psalm. Later in the day he writes this letter in which, after extolling Lea, he contrasts her end with that of the consul-elect, Vettius Agorius Prætextatus, a man of great ability and integrity, whom he declares to be now in Tartarus. Written at Rome in 384 A.D.

1. Today, about the third hour, just as I was beginning to read with you the seventy-second psalm — the first, that is, of the third book— and to explain that its title belonged partly to the second book and partly to the third— the previous book, I mean, concluding with the words the prayers of David the son of Jesse are ended, and the next commencing with the words a psalm of Asaph — and just as I had come on the passage in which the righteous man declares: If I say, I will speak thus; behold I should offend against the generation of your children, a verse which is differently rendered in our Latin version: — suddenly the news came that our most saintly friend Lea had departed from the body. As was only natural, you turned deadly pale; for there are few persons, if any, who do not burst into tears when the earthen vessel breaks. 2 Corinthians 4:7 But if you wept it was not from doubt as to her future lot, but only because you had not rendered to her the last sad offices which are due to the dead. Finally, as we were still conversing together, a second message informed us that her remains had been already conveyed to Ostia.

2. You may ask what is the use of repeating all this. I will reply in the apostle's words, much every way. Romans 3:2 First, it shows that all must hail with joy the release of a soul which has trampled Satan under foot, and won for itself, at last, a crown of tranquillity. Secondly, it gives me an opportunity of briefly describing her life. Thirdly, it enables me to assure you that the consul-elect, that detractor of his age, is now in Tartarus.

Who can sufficiently eulogize our dear Lea's mode of living? So complete was her conversion to the Lord that, becoming the head of a monastery, she showed herself a true mother to the virgins in it, wore coarse sackcloth instead of soft raiment, passed sleepless nights in prayer, and instructed her companions even more by example than by precept. So great was her humility that she, who had once been the mistress of many, was accounted the servant of all; and certainly, the less she was reckoned an earthly mistress the more she became a servant of Christ. She was careless of her dress, neglected her hair, and ate only the coarsest food. Still, in all that she did, she avoided ostentation that she might not have her reward in this world. Matthew 6:2

3. Now, therefore, in return for her short toil, Lea enjoys everlasting felicity; she is welcomed into the choirs of the angels; she is comforted in Abraham's bosom. And, as once the beggar Lazarus saw the rich man, for all his purple, lying in torment, so does Lea see the consul, not now in his triumphal robe but clothed in mourning, and asking for a drop of water from her little finger. Luke 16:19-24 How great a change have we here! A few days ago the highest dignitaries of the city walked before him as he ascended the ramparts of the capitol like a general celebrating a triumph; the Roman people leapt up to welcome and applaud him, and at the news of his death the whole city was moved. Now he is desolate and naked, a prisoner in the foulest darkness, and not, as his unhappy wife falsely asserts, set in the royal abode of the milky way. On the other hand Lea, who was always shut up in her one closet, who seemed poor and of little worth, and whose life was accounted madness, Wisdom 5:4 now follows Christ and sings, Like as we have heard, so have we seen in the city of our God.

4. And now for the moral of all this, which, with tears and groans, I conjure you to remember. While we run the way of this world, we must not clothe ourselves with two coats, that is, with a twofold faith, or burden ourselves with leathern shoes, that is, with dead works; we must not allow scrips filled with money to weigh us down, or lean upon the staff of worldly power. Matthew 10:10 We must not seek to possess both Christ and the world. No; things eternal must take the place of things transitory; 2 Corinthians 4:18 and since, physically speaking, we daily anticipate death, if we wish for immortality we must realize that we are but mortal.

About this page

Source. Translated by W.H. Fremantle, G. Lewis and W.G. Martley. From Nicene and Post-Nicene Fathers, Second Series, Vol. 6. Edited by Philip Schaff and Henry Wace. (Buffalo, NY: Christian Literature Publishing Co., 1893.) Revised and edited for New Advent by Kevin Knight. <http://www.newadvent.org/fathers/3001023.htm>.


Saint Lea of Rome

·        Century: 4th Century
·        Patronage:
·        Feast Day: March 22nd

St. Lea of Rome is known only through the testimony of her beloved friend, the learned St. Jerome.  We know that she lived contemporaneously with St. Jerome during the 4th Century.  She was a noblewoman of Rome, born into wealth and privilege and married up the social ladder.  However, soon after her marriage she was widowed and left in a very financially sound position.  Instead of retiring as a wealthy widow, however, she joined a convent of consecrated virgins in the city—shedding all the money and social standing she possessed.  In later years she was named the prioress of the convent. 

During her tenure in religious life, it seems she become well-acquainted with St. Jerome, whose account of her stands as one of the primary sources of evidence for her existence and age-old veneration as a saint.  It appears that she died in 384 while she was reciting Psalm 73 (alongside St. Jerome).  In a letter relaying her death to others within the city of Rome, St. Jerome writes to St. Marcella that St. Lea, a woman of austerity, obedience and remarkable penances had died.  He described her as “blessed,” emphasizing the woman’s virtues as being worthy of heaven. 

Practical Take-Away: “Living like a fool on earth…”

St. Jerome described St. Lea’s moving from the highest echelons of Roman society to the virgin’s convent as her “living like a fool on earth.”  Indeed, this seems to be the Christian life.  St. Paul says that “the language of the cross” is “illogical” and culminates in “the foolishness…that we preach” (I Cor. 1:18, 21).  It does seem silly sometimes trying to live our Faith.  We don’t look “normal.”  But, then, again, “normal” is a relative term.  Certainly in today’s society anything looking remotely Christian (let alone authentically Catholic) is radically abnormal.  Yet, this is precisely what we are called to do—to be in the world, but not of the world.  To live on the earth, but to look foolish as we wonder toward sights unseen, toward mystical and spell-bounding mirages revealed to us clearly by our Faith.  St. Francis, quite clearly a lunatic by worldly standards was called “God’s Fool.”  Recalling Christ’s own admonition that if He was persecuted, so, too, would His disciples be persecuted.  Let the world call us fools—it assures us that we are Christians.  Embrace it.  Love it.  Live like a fool!  Live Faithfully!  As Flannery O’Connor, one of my favorite authors, once wrote about what being Faithful looks like: “You shall know the Truth, and the Truth shall make you odd.”  Indeed!  St. Lea of Rome, pray for Us !

SOURCE : http://www.newmanconnection.com/faith/saint/saint-lea-of-rome

March 22 is the liturgical memorial of Saint Lea of Rome, a fourth-century widow who left her wealth behind, entered consecrated life, and attained great holiness through asceticism and prayer.

Though not well-known as a figure of devotion in modern times, she was acknowledged as a saint on the testimony of her contemporary Saint Jerome, who wrote a brief description of Lea's life after she had died.

Jerome, a scholarly monk best known for his Latin translation of the Bible (the Vulgate), is the Church's only source of information on St. Lea, whose biographical details are unknown. St. Jerome eulogized her in a letter written during the year 384 to his student and spiritual directee Marcella, another Roman consecrated woman who had left her aristocratic life behind after being widowed.

It is clear from his letter that Lea was a mutual friend to both Jerome and Marcella. Jerome states that his account is written to “hail with joy the release of a soul which has trampled Satan under foot, and won for itself, at last, a crown of tranquility.” Jerome also contrasts the life of “our most saintly friend” with that of the late pagan public official Praetextatus, held up by Jerome as a cautionary example.

“Who,” Jerome begins, “can sufficiently eulogize our dear Lea's mode of living? So complete was her conversion to the Lord that, becoming the head of a monastery, she showed herself a true mother to the virgins in it, wore coarse sackcloth instead of soft raiment, passed sleepless nights in prayer, and instructed her companions even more by example than by precept.”

Jerome describes how Lea, in her great humility, “was accounted the servant of all … She was careless of her dress, neglected her hair, and ate only the coarsest food. Still, in all that she did, she avoided ostentation that she might not have her reward in this world.”

Jerome's letter goes on to compare her fate to that of Praetextus – who died in the same year as Lea, after spending his life promoting a return to Rome's ancient polytheistic pagan religion. The monk retells Jesus' parable of Lazarus and Dives, with Lea in the place of the poor and suffering man.

Lea, Jerome says, is “welcomed into the choirs of the angels; she is comforted in Abraham's bosom. And, as once the beggar Lazarus saw the rich man, for all his purple, lying in torment, so does Lea see the consul, not now in his triumphal robe but clothed in mourning, and asking for a drop of water from her little finger.”

Thus Lea, “who seemed poor and of little worth, and whose life was accounted madness,” triumphs in salvation. But the punishment of infidelity falls on the consul-elect – who had led a triumphant procession just before his death, and been widely mourned afterward.

Jerome ends his letter by urging Marcella to remember the lesson of St. Lea's life: “We must not allow … money to weigh us down, or lean upon the staff of worldly power. We must not seek to possess both Christ and the world. No; things eternal must take the place of things transitory; and since, physically speaking, we daily anticipate death, if we wish for immortality we must realize that we are but mortal.”

SOURCE : http://www.catholicnewsagency.com/saint.php?n=185