samedi 24 mars 2012

Sainte CATHERINE de SUÈDE, reine, veuve et religieuse de l'Ordre du Très-Saint-Sauveur


Reine et Veuve

(1322-1381)

Catherine eut pour père un prince de Suède et pour mère sainte Brigitte, cette femme si célèbre par ses Révélations. La fille devait être l'émule, sinon l'égale de sa mère, par ses vertus comme par les lumières qu'elle reçut du Ciel. On vit Catherine, encore au berceau, repousser une nourrice de vie coupable et ne point vouloir de son lait. Le démon la poursuivit dès sa plus tendre enfance, prenant la forme d'un taureau pour l'épouvanter et s'acharnant contre son petit corps frêle et délicat.

Lorsque Catherine, après la sainte éducation qu'elle reçut dans un monastère, fut en âge de se marier, son père lui donna de force un noble et vertueux époux qu'elle eut le bonheur de faire consentir à garder avec elle le voeu de virginité parfaite.

Cependant Brigitte, après la mort de son mari, était allée demeurer à Rome, qu'une inspiration divine lui avait montrée comme un lieu spécialement propre à sa sanctification. Catherine eut bientôt le désir de rejoindre sa mère et obtint cette grâce de son époux, qui, du reste, mourut pieusement quelques temps après.

Dans la Ville éternelle, on pouvait voir la mère et la fille visiter avec ferveur les églises et les tombeaux des martyrs et s'adonner ensemble à tous les exercices de la mortification et de la piété. Catherine sut résister aux obsessions de plusieurs seigneurs romains qui la recherchaient en mariage, et Dieu la défendit parfois d'une manière merveilleuse.

Sa joie était de paraître vile aux yeux des hommes; quatre heures par jour à genoux sans interruption, elle contemplait les souffrances du Sauveur; elle flagellait cruellement son corps pour devenir plus semblable à son divin modèle; soigner les malades et panser leurs plaies hideuses dans les hôpitaux, était sa plus douce satisfaction; la terre nue et quelques pierres formaient la couche de sa mère, elle s'en approchait pendant la nuit et la faisait reposer doucement sur sa poitrine.

Un jour vint où elle fut privée de la compagnie de sa mère chérie; elle fit transporter en Suède les restes mortels de cette sainte femme, qui y furent reçus en triomphe; elle-même se fixa dans un monastère de sa patrie, où sa vertu s'épura dans le sacrifice: sa vie dès lors ne fut qu'une longue suite de douleurs corporelles. C'est dans un transport d'amour que son âme s'envola vers le Ciel. Depuis le moment de sa mort jusqu'à sa sépulture, une étoile brilla jour et nuit sur le monastère.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

SOURCE : http://magnificat.ca/cal/fr/saints/sainte_catherine_de_suede.html


SAINTE CATHERINE DE SUEDE (+ 1381)

Elle appartenait à la famille royale de Suède, par sa mère, sainte Brigitte et par son père Ulf Gudmarson. Elevée dans un couvent, elle en sort pour épouser sagement le jeune noble qu'on lui destine, Edgar Lydersson qui est un invalide et qu'elle soigna avec un grand dévouement. D'accord avec lui, en 1350, pour le jubilé, elle rejoint à Rome sa mère qui y a fait sa demeure depuis son veuvage. Catherine, pendant son séjour, apprend la mort de son jeune époux. Elle décide à son tour de rester à Rome. Son extraordinaire beauté blonde lui cause bien des complications en Italie. A plusieurs reprises, des prétendants enthousiastes tentent de l'enlever. Quand sa mère meurt, Catherine revient en Suède pour l'ensevelir au couvent de Vadstena, où elle entre et dont elle sera bientôt l'abbesse. Elle retournera une fois encore à Rome pour obtenir la reconnaissance des Religieuses de l'Ordre du Très-Saint-Sauveur, les brigittines et pour la canonisation de sa mère qui n'aura lieu qu'en 1384, trois ans après la mort de sainte Catherine.

SOURCE : http://www.lespasseurs.com/saints/24mars.htm

Sainte Catherine de Suède et sa mère sainte Brigitte
Sainte Catherine de Suède

Fille de sainte Brigitte, moniale à Vadstena (✝ 1381)

Elle appartenait à la famille royale de Suède, par sa mère, sainte Brigitte et par son père Ulf Gudmarson. Élevée dans un couvent, elle en sort pour épouser sagement le jeune noble qu'on lui destine, Edgar Lydersson qui est un invalide et qu'elle soigna avec un grand dévouement. D'accord avec lui, en 1350, pour le jubilé, elle rejoint à Rome sa mère qui y a fait sa demeure depuis son veuvage. Catherine, pendant son séjour, apprend la mort de son jeune époux. Elle décide à son tour de rester à Rome. Son extraordinaire beauté blonde lui cause bien des complications en Italie. A plusieurs reprises, des prétendants enthousiastes tentent de l'enlever. Quand sa mère meurt, Catherine revient en Suède pour l'ensevelir au couvent de Vadstena, où elle entre et dont elle sera bientôt l'abbesse. Elle retournera une fois encore à Rome pour obtenir la reconnaissance des Religieuses de l'Ordre du Très-Saint-Sauveur, les brigittines et pour la canonisation de sa mère qui n'aura lieu qu'en 1384, trois ans après la mort de sainte Catherine.

Vidéo chronique des saints sur la webTV de la CEF. 

À Valdstena en Suède, l’an 1381, sainte Catherine, vierge. Fille de sainte Brigitte, mariée contre son gré, elle conserva la virginité avec l’accord de son époux et, quand celui-ci mourut, elle mena une vie de piété. Pèlerine à Rome et en Terre sainte, elle ramena en Suède les restes de sa mère et les déposa au monastère de Valdstena, où elle-même revêtit l’habit des moniales.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/853/Sainte-Catherine-de-Suede.html

Sainte Catherine de Suède

(1330-1381)

Elle appartenait à la famille royale de Suède, par sa mère, sainte Brigitte et par son père Ulf Gudmarson. Élevée dans un couvent, elle en sort pour épouser sagement le jeune noble qu’on lui destine, Edgar Lydersson qui est un invalide et qu’elle soigna avec un grand dévouement. D’accord avec lui, en 1350, pour le jubilé elle rejoint à Rome sa mère qui y a fait sa demeure depuis son veuvage. Catherine, pendant son séjour, apprend la mort de son jeune époux. Elle décide à son tour de rester à Rome. Son extraordinaire beauté blonde lui cause bien des complications en Italie. A plusieurs reprises, des prétendants enthousiastes tentent de l’enlever. Quand sa mère meurt, Catherine revient en Suède pour l’ensevelir au couvent de Vadstena, où elle entre et dont elle sera bientôt l’abbesse. Elle retournera une fois encore à Rome pour obtenir la reconnaissance des Religieuses de l’Ordre du Très-Saint-Sauveur, les brigittines, et pour la canonisation de sa mère, qui n’aura lieu qu’en 1384, trois ans après la mort de sainte Catherine.

SOURCE : http://viechretienne.catholique.org/saints/947-sainte-catherine-de-suede


St. Catherine of Sweden

The fourth child of St. Bridget and her husband, Ulf Gudmarsson, born 1331 or 1332; died 24 March, 1381. At the time of her death St. Catherine was head of the convent of Wadstena, founded by her mother; hence the name, Catherine Vastanensis, by which she is occasionally called. At the age of seven she was sent to the abbessof the convent of Riseberg to be educated and soon showed, like her mother, a desire for a life of self-mortification and devotion to spiritual things. At the command of her father, when about thirteen or fourteen years, she married a noble of German descent, Eggart von Kürnen. She at once persuaded her husband, who was a very religious man, to join her in a vow of chastity. Both lived in a state of virginity and devoted themselves to the exercise of Christian perfection and active charity. In spite of her deep love for her husband,Catherine accompanied her mother to Rome, where St. Bridget went in 1349. Soon after her arrival in that cityCatherine received news of the death of her husband in Sweden. She now lived constantly with her mother, took an active part in St. Bridget's fruitful labours, and zealously imitated her mother's ascetic life. Although the distinguished and beautiful young widow was surrounded by suitors, she steadily refused all offers of marriage. In 1372 St. Catherine and her brother, Birger, accompanied their mother on a pilgrimage to the Holy Land; after their return to Rome St. Catherine was with her mother in the latter's last illness and death.


In 1374, in obedience to St. Bridget's wish, Catherine brought back her mother's body to Sweden for burial at Wadstena, of which foundation she now became the head. It was the motherhouse of the Brigittine Order, also called the Order of St. Saviour. Catherine managed the convent with great skill and made the life there one inharmony with the principles laid down by its founder. The following year she went again to Rome in order to promote the canonization of St. Bridget, and to obtain a new papal confirmation of the order. She secured another confirmation both from Gregory XI (1377) and from Urban VI (1379) but was unable to gain at the timethe canonization of her mother, as the confusion caused by the Schism delayed the process. When this sorrowful division appeared she showed herself, like St. Catherine of Siena, a steadfast adherent of the part of the RomanPope, Urban VI, in whose favour she testified before a judicial commission. Catherine stayed five years in Italyand then returned home, bearing a special letter of commendation from the pope. Not long after her arrival inSweden she was taken ill and died. In 1484 Innocent VIII gave permission for her veneration as a saint and herfeast was assigned to 22 March in the Roman martyrology. Catherine wrote a devotional work entitled "Consolation of the Soul" (Sielinna Troëst), largely composed of citations from the Scriptures and from earlyreligious books; no copy is known to exist. Generally she is represented with a hind at her side, which is said to have come to her aid when unchaste youths sought to ensnare her.

Kirsch, Johann Peter. "St. Catherine of Sweden." The Catholic Encyclopedia. Vol. 3. New York: Robert Appleton Company,1908. 23 Mar. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/03448a.htm>.


Transcription. This article was transcribed for New Advent by Christine J. Murray. In memory of Katherine Vielhaber Murray.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. November 1, 1908. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/03448a.htm



St. Catharine of Sweden, Virgin

SHE was daughter of Ulpho, prince of Nericia in Sweden, and of St. Bridget. The love of God seemed almost to prevent in her the use of her reason. At seven years of age she was placed in the nunnery of Risburgh, and educated in piety under the care of the holy abbess of that house. Being very beautiful, she was, by her father, contracted in marriage to Egard, a young nobleman of great virtue: but the virgin persuaded him to join with her in making a mutual vow of perpetual chastity. By her discourses he became desirous only of heavenly graces, and, to draw them down upon his soul more abundantly, he readily acquiesced in the proposal. The happy couple, having but one heart and one desire, by a holy emulation excited each other to prayer, mortification, and works of charity. After the death of her father, St. Catharine, out of devotion to the passion of Christ, and to the relics of the martyrs, accompanied her mother in her pilgrimages and practices of devotion and penance. After her death at Rome, in 1373, Catharine returned to Sweden, and died abbess of Vadzstena, or Vatzen, 1 on the 24th of March, in 1381. 2 For the last twenty-five years of her life she every day purified her soul by a sacramental confession of her sins. Her name stands in the Roman Martyrology on the 22nd of March. See her life written by Ulpho, a Brigittine friar, thirty years after her death, with the remarks of Henschenius.

Note 1. The great monastery of our Saviour at Wasten, or Vatzen, in the diocess of Lincopen, was first founded by St. Bridget, in 1344; but rebuilt in a more convenient situation in 1384, when the nuns and friars were introduced with great solemnity by the bishop of Lincopen. This is called its foundation in the exact chronicle of Sweden, published by Benzelius. Monum. Suec. p. 94. [back]

Note 2. St. Catharine of Sweden compiled a pious book, entitled, Sielinna Troëst, that is, Consolation to the Soul, which fills one hundred and sixty-five leaves in folio, in a MS., on vellum, mentioned by Stiernman, Sur l’ Etat des Sciences en Suède, dans les temps reculés. The saint modestly says in her preface, that as a bee gathers honey out of various flowers, and a physician makes choice of medicinal roots for the composition of his remedies, and a virgin makes up a garland out of a variety of flowers, so she has collected from the holy strictures and other good books chosen rules and maxims of virtue. [back]

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume III: March. The Lives of the Saints.  1866.

SOURCE : http://www.bartleby.com/210/3/225.html

Santa Caterina di Svezia Religiosa


1331 - 24 marzo 1381

L'etimologia del nome «Caterina» attinge al greco «donna pura». Tale fu Catarina Ulfsdotter, meglio conosciuta come Caterina di Svezia, secondogenita degli otto figli di santa Brigida, la grande mistica svedese che ha segnato profondamente la storia, la vita e la letteratura del Paese scandinavo. Nata nel 1331, in giovanissima età Caterina sposò Edgarvon Kyren, nobile di discendenza ma soprattutto d'animo: questi non solo acconsentì al desiderio della ragazza di osservare il voto di continenza, ma si legò addirittura allo stesso voto. A 19 anni Caterina raggiunse la madre a Roma, dove partecipò alla sua intensa vita religiosa e ai suoi pellegrinaggi. Alla morte di Brigida, Caterina ne riportò in patria la salma e, nel 1375, entrò nel monastero di Vadstena. Nel 1380 venne eletta badessa; morì il 24 marzo 1381. (Avvenire)

Etimologia: Caterina = donna pura, dal greco

Martirologio Romano: A Vadstena in Svezia, santa Caterina, vergine: figlia di santa Brigida, data alle nozze contro il suo volere, conservò, di comune accordo con il marito, la sua verginità e, dopo la morte di lui, condusse una vita pia; pellegrina a Roma e in Terra Santa, trasferì le reliquie della madre in Svezia e le ripose nel monastero di Vadstena, dove ella stessa vestì l’abito monacale. 

Catarina Ulfsdotter, meglio conosciuta col nome di Caterina di Svezia, era la secondogenita degli otto figli di S. Brigida, la grande mistica svedese che molta influenza ebbe nella storia, nella vita e nella letteratura del suo Paese, assai più della regale compatriota Cristina, che riempì delle sue stranezze le cronache mondane della Roma rinascimentale. Anche Brigida e la figlia Caterina legarono il loro nome alla città di Roma, ma con ben altri meriti.

Caterina, nata nel 1331, in giovanissima età si era maritata con Edgarvon Kyren, nobile di discendenza e soprattutto di sentimenti, poiché acconsentì al desiderio della giovane e graziosa consorte di osservare il voto di continenza, anzi, con commovente emulazione nella pratica della cristiana virtù della castità, si legò egli stesso a questo voto. Caterina, non certo per rendere più agevole l'osservanza del voto, all'età di diciannove anni raggiunse la madre a Roma, in occasione della celebrazione dell'Anno santo. Qui la giovane apprese la notizia della morte del marito.

Da questo momento la vita delle due straordinarie sante scorre sullo stesso binario: la figlia partecipa con totale dedizione all'intensa attività religiosa di S. Brigida. Questa aveva creato in Svezia una comunità di tipo cenobitico, nella cittadina di Vadstena, per accogliervi in separati conventi di clausura uomini e donne sotto una regola di vita religiosa ispirata al modello del mistico S. Bernardo di Chiaravalle. Durante il periodo romano che si protrasse fino alla morte di S. Brigida, il 23 luglio 1373, Caterina fu costantemente accanto alla madre, nei lunghi pellegrinaggi intrapresi, spesso tra gravi pericoli, dai quali le due sante non sarebbero uscite indenni senza un intervento soprannaturale.

S.Caterina viene spesso rappresentata accanto a un cervo, che, secondo la leggenda, più volte sarebbe comparso misteriosamente per trarla in salvo. Riportata in patria la salma della madre, nel 1375 Caterina entrò nel monastero di Vadstena, di cui venne eletta badessa, nel 1380. 

Era rientrata allora da Roma da un secondo soggiorno di cinque anni, per seguire da vicino il processo di beatificazione della madre, che si concluse positivamente nel 1391. 

A Roma, narra una tradizione leggendaria, Caterina avrebbe prodigiosamente salvato la città dalla piena del Tevere, che aveva già abbattuto gli argini. 

L'episodio è raffigurato in un dipinto conservato nella cappella a lei dedicata nell'abitazione di piazza Farnese. Papa Innocenzo VIII ne permise la solenne traslazione delle reliquie; ma sarà l'unanime e universale devozione popolare a decretarle il titolo di santa e a festeggiarla nel giorno anniversario della morte, avvenuta il 24 marzo 1381.

Autore: 
Piero Bargellini



Voir aussihttp://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Chroniques/Chroniques-des-Saints/De-A-a-F/Sainte-Catherine-de-Suede-1322-1381