jeudi 22 mars 2012

Saint NICHOLAS OWEN, frère convers jésuite et martyr


Saint Nicolas Owen, martyr

Cet anglais, religieux de la Compagnie de Jésus, fidèle à la foi de ses pères au péril de sa vie, assura des refuges aux prêtres persécutés grâce à sa formation initiale de charpentier et de maçon. Trois fois emprisonné, la dernière fois, sous le roi Jacques Ier, parce qu’il se livra lui-même pour empêcher les poursuivants de saisir des prêtres, il fut alors détenu à la Tour de Londres, torturé pour livrer des prêtres, et enfin écartelé par le supplice du chevalet, sous le roi Jacques Ier, en 1606.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/03/22/14071/-/saint-nicolas-owen-martyr

Saint Nicolas Owen

Frère convers jésuite en Angleterre ( 1606)

Il construisait des cachettes pour les prêtres persécutés. Il ne s'écarta pas de l'Église romaine au moment où c'était une cause de mort. Emprisonné et torturé par deux fois, il fut écartelé la troisième fois pour avoir refusé de donner des renseignements au sujet de la conspiration des Poudres où les catholiques étaient accusés d'avoir voulu faire sauter le Parlement de Londres et tuer le roi Jacques Ier, en 1605. 

Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.

À Londres, en 1606, saint Nicolas Owen, religieux de la Compagnie de Jésus et martyr. Charpentier et maçon de métier, il fabriqua pendant trente-six ans des cachettes pour y loger des prêtres. Trois fois emprisonné, la dernière fois, sous le roi Jacques Ier, parce qu’il se livra lui-même pour empêcher les poursuivants de saisir des prêtres, il fut alors détenu à la Tour de Londres, torturé pour livrer des prêtres, et enfin écartelé par le supplice du chevalet.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5940/Saint-Nicolas-Owen.html


Saint Nicolas OWEN
On connaît mal la première partie de sa vie, mais on croit qu'il est né à Oxford, en Angleterre vers 1550 dans une famille très catholique et grandit pendant des lois scélérates.
Il devînt menuisier sans doute par nécessité, pour gagner son pain quotidien.
Pendant de nombreuses années, Owen travailla sous la direction du père jésuite Henry Garnet, qui le fit admettre dans la Compagnie de Jésus en qualité de frère, et ce fut probablement alors qu’il commença à construire dans les maisons des familles catholiques, des cachettes pour les prêtres catholiques persécutés.
Il voyagea souvent d'une maison à une autre, sous le nom de “Little John”, n'acceptant que le stricte nécessaire pour survivre, en paiement de ses services, avant le départ pour un nouveau projet. Pour minimiser le risque de trahison, il travaillait souvent la nuit, et toujours seul. Et, malgré sa petite taille, il réussissait à percer de grosses pierres, quand cela était nécessaire pour la cachette qu’il construisait.
Le nombre de cachettes qu'il construisit ne sera probablement jamais connu. Grâce à l'ingéniosité de son artisanat, certaines restent peut-être encore inconnues. Il ne s'écarta pas de l'Eglise romaine, même au moment où c'était une cause de mort.
Il fut arrêté une première fois en 1582 ou 1583, après l'exécution d'Edmund Campion, pour proclamer publiquement l'innocence de ce dernier, mais a été libéré plus tard. Il a été arrêté à nouveau en 1594, et a été torturé, mais n'a rien révélé. Il a été libéré après qu’une riche famille catholique ait payé une grosse somme pour sa libération.
Il reprit son travail, mais fut bientôt accusé d’avoir orchestré la fuite du père jésuite John Gerard de la Tour de Londres en 1597.
Début de 1606, Owen fut arrêté une dernière fois à Hindlip Hall dans le Worcestershire, se donnant volontairement dans l'espoir de détourner l'attention des enquêteurs sur certains prêtres qui se cachaient à proximité. Réalisant alors seulement la valeur de la prise qu'ils avaient faite, le secrétaire d'État, Robert Cecil exultait : « C'est incroyable, quelle fut la joie causée par son arrestation... connaissant le grand talent d'Owen dans la construction de cachettes, et le nombre incalculable de trous noirs qu’il avait construit pour cacher tant de prêtres à travers l'Angleterre ».
Enfermé dans une prison sur la rive sud de la Tamise, Owen fut transféré à la Tour de Londres. Il y fut soumis à de terribles « examens » sur la grille Topcliffe, où il fut suspendu par les deux poignets, alors que de lourds poids furent ajoutés à ses pieds.
Cette procédure fut pratiquée jusqu’à ce que “ses entrailles se soient répandues” et qu’il perde sa vie.
Il fut canonisé en 1970 avec trente-neuf autres martyrs anglais et gallois.
Alphonse Rocha
(d’après plusieurs documents)

SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/nicolas_owen.htm

Nicholas Owen

A Jesuit lay-brother, martyred in 1606. There is no record of his parentage, birthplace, date of birth, or entrance into religion. Probably a carpenter or builder by trade, he entered the Society of Jesus before 1580, and had previously been the trusty servant of the missionary fathers. More (1586-1661) associates him with the first English lay-brothers. He was imprisoned on the death of Edmund Campion for openly declaring that martyr's innocence, but afterwards served Fathers Henry Garnett and John Gerard for eighteen years, was captured again with the latter, escaped from the Tower, and is said to have contrived the escape of Father Gerard. He was finally arrested at Hindlip Hall, Worcestershire, while impersonating Father Garnett. "It is incredible", writes Cecil, "how great was the joy caused by his arrest . . . knowing the great skill of Owen in constructing hiding places, and the innumerable quantity of dark holes which he had schemed for hiding priests all through England." Not only the Secretary of State but Waade, the Keeper of the Tower, appreciated the importance of the disclosures which Owen might be forced to make. After being committed to the Marshalsea and thence removed to the Tower, he was submitted to most terrible "examinations" on the Topcliffe rack, with both arms held fast in iron rings and body hanging, and later on with heavy weights attached to his feet, and at last died under torture. It was given out that he had committed suicide, a calumny refuted by Father Gerard in his narrative. As to the day of his death, a letter of Father Garnett's shows that he was still alive on 3 March; the "Menology" of the province puts his martyrdom as late as 12 Nov. He was of singularly innocent life and wonderful prudence, and his skill in devising hiding-places saved the lives of many of the missionary fathers.

[Note: In 1970, Nicholas Owen was canonized by Pope Paul VI among the Forty Martyrs of England and Wales, whose joint feast day is kept on 25 October.]

Sources

FOLEY, Records of English Jesuits (London, 1875-82), IV, 245; VII, 561; MORE, Hist. Prov. Anglicanae (St. Omers, 1660), 322; NASH, Mansions of England (London, 1906); TAUNTON, Hist. of Jesuits in England (London, 1901); Bibl. Dict. Eng. Cath., s.v.; POLLARD in Dict. Nat. Biog. (London, 1909), s.v.

Parker, Anselm. "Nicholas Owen." The Catholic Encyclopedia. Vol. 11. New York: Robert Appleton Company, 1911. 22 Mar. 2016 <http://www.newadvent.org/cathen/11364a.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Herman F. Holbrook. Saint Nicholas, and all ye holy Martyrs, pray for us.


Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. February 1, 1911. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/11364a.htm


St. Nicholas Owen (c.1550-1606), familiarly known as “Little John,” was small in stature but big in the esteem of his fellow Jesuits.

Born at Oxford, this humble artisan saved the lives of many priests and laypersons in England during the penal times (1559-1829), when a series of statutes punished Catholics for the practice of their faith.

Over a period of about 20 years he used his skills to build secret hiding places for priests throughout the country. 

His work, which he did completely by himself as both architect and builder, was so good that time and time again priests in hiding were undetected by raiding parties. He was a genius at finding, and creating, places of safety: subterranean passages, small spaces between walls, impenetrable recesses. At one point he was even able to mastermind the escape of two Jesuits from the Tower of London. Whenever Nicholas set out to design such hiding places, he began by receiving the Holy Eucharist, and he would turn to God in prayer throughout the long, dangerous construction process.

After many years at his unusual task, he entered the Society of Jesus and served as a lay brother, although—for very good reasons—his connection with the Jesuits was kept secret.

After a number of narrow escapes, he himself was finally caught in 1594. Despite protracted torture, he refused to disclose the names of other Catholics. After being released following the payment of a ransom, “Little John” went back to his work. He was arrested again in 1606. This time he was subjected to horrible tortures, suffering an agonizing death. The jailers tried suggesting that he had confessed and committed suicide, but his heroism and sufferings soon were widely known.

He was canonized in 1970 as one of the 40 Martyrs of England and Wales.

SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/saint-nicholas-owens/

Nicholas Owen M (RM)

Born in Oxford, England; died in the Tower of London, 1606; beatified in 1929; canonized by Pope Paul VI in 1970 as one of the Forty Martyrs of England and Wales; feast day formerly March 12.


Saint Nicholas was probably the most important person in the preservation of Catholicism in England during the period of the penal laws against the faith. He was a carpenter or builder, who saved the lives of countless Jesuit priests in England for two decades by constructing hiding places for them in mansions throughout the country. He became a Jesuit lay brother in 1580, was arrested in 1594 with Father John Gerard, and despite prolonged torture would not give the names of any of his Catholic colleagues; he was released on the payment of a ransom by a wealthy Catholic.

Brother Nicholas is believed to have been responsible for Father Gerard's dramatic escape from the Tower of London in 1597.

Nicholas was arrested a third time in 1606 with Father Henry Garnet, whom he had served 18 years, Father Edward Oldcorne, and Father Oldcorne's servant, Brother Ralph Ashley. He refused to give any information concerning the Gunpowder Plot. They were imprisoned in the Tower of London. Nicholas was subjected to such vicious torture, which literally tore his body to pieces, that he died of it.

Nicholas was also known as Little John and Little Michael and used the aliases of Andrewes and Draper (Attwater2, Benedictines, Delaney).



Voir aussi : http://www.stnicholasowen.co.uk/LifeofNichOwen.htm

http://www.stnicholasowen.co.uk/articles.php?action=fullnews&id=10

http://www.americancatholic.org/Features/Saints/saint.aspx?id=1321

http://storage.canalblog.com/65/66/935152/73374012.pdf