Diessen am Ammersee (DE), domo St.-Stephan-Weg 1; reliefo kaj plako memorigaj pri Meĥtildo
Klosteranlage
von außen und innen aus verschiedenen Perspektiven: Gedenktafel für Mechtildis
von Dießen am Gebäude St.-Stephan-Weg 1
Sainte Mechtilde de
Diessen
Abbesse
bénédictine (+ 1160)
Née en 1125 à Andechs en
Bavière, fille du comte Berthold, elle fut placée à 5 ans dans un couvent de
bénédictines fondé par ses parents à Diessen; elle y fit ensuite profession et
en devint abbesse. Chargée en 1153 par l'évêque d'Augsbourg de la réforme du
couvent féminin d'Edelstetten, elle la réalisa malgré une forte opposition qui
l'obligea à expulser quelques moniales rebelles.
Elle fut très honorée par
ses contemporains qui lui attribuèrent des dons miraculeux.
(source: le
Carmel en France)
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10928/Sainte-Mechtilde-de-Diessen.html
Sainte Mechtilde de
Edelstetten
Fête le 31 mai
+ 1160
A l’âge de cinq ans, ses
parents l’envoyèrent faire son éducation dans le monastère double de Diessen en
Bavière, qu’ils avaient fondé. Plus tard, elle devint abbesse, mais fut appelée
par l’évêque d’Augsbourg pour reprendre en main le couvent d’Edelstetten, près
d’Ulm (Bade-Wurtemberg), qui avait grand besoin de réforme. Elle accepta, et sa
mission fut finalement couronnée de succès.
SOURCE : http://www.martyretsaint.com/mechtilde-de-edelstetten/
Johann Evangelist Holzer (1709–1740),
Mechtildis of Edelstetten, 1737, Marienmünster church, Dießen am Ammersee in the German district
of Landsberg am Lech in Upper
Bavaria.
Mechtilde d’Edelstetten
Abbesse, Bienheureuse
ca. 1125-1160
Mechtilde eut pour père
Berthold, comte d'Andech, et pour mère Sophie d'Amertala, remarquables tous
deux par leur vertu et leur naissance, puisque Frédéric Barberousse appelait
notre Bienheureuse sa parente. Elle naquit vers l'an 1125, et dès l'âge de cinq
ans elle fut consacrée au Seigneur dans le couvent des Augustines de Diessen,
situé près du lac d'Ambre, et fondé, vers l'an 1130, par son père et Othon de
Wolfratshausen. Dans cette pépinière son esprit et son corps se développèrent,
mais plus encore sa vertu et sa piété. Elle soumit, par des jeûnes continuels,
la chair à l'empire de l'esprit, et donna, de cette manière, a son âme des
armes pour combattre le vice. Elle s'interdisait l'usage de la viande, du vin
et des bains, et forte de sa confiance en Dieu, elle refusait dans ses maladies
toute espèce de remèdes. Elle ne se fortifiait que plus souvent à la table de
l'Agneau qui porte les péchés du monde, et elle lui préparait toujours un
temple pur et agréable.
Elle joignait à ces
vertus une obéissance absolue, et ne voyait dans les ordres de ses supérieures
que la volonté de Dieu. Pour acquérir cette vertu dans toute sa perfection,
elle quittait son ouvrage au premier coup de la cloche, persuadée qu'elle
suivait ainsi la voix du Seigneur, et qu'elle se fortifiait de plus en plus
dans le combat qu'elle livrait aux penchants pervers du cœur, et aux
insinuations de l'esprit malin.
Élevée dans son esprit,
au-dessus des régions terrestres, toujours couvertes de brouillards et de
nuages, elle voyait à ses pieds toutes les choses de la terre, et contemplait
avec pitié ceux qui courent avec une si inconcevable ardeur après ces vains
fantômes. Pleine de cette sérénité d'esprit et de ce calme du cœur qu'on
remarque dans les enfants de Dieu, il n'y avait pas un moment où elle ne pût
répéter du fond de son âme ce cantique de virginité et d'amour : « J'ai
méprisé le monde et sa gloire, par amour pour mon Seigneur Jésus-Christ, que
j'ai vu avec une foi pure, que j'ai cherché, avec une espérance inébranlable,
que j'ai aimé d'un amour parfait. »
Les peines et les
épreuves auxquelles Mechtilde se vit soumise lui donnèrent plus d'une occasion
de pratiquer la patience chrétienne. Malgré les grands progrès qu'elle avait
déjà faits dans la vertu, elle fut exposée à des tentations de plus d'un genre,
qu'elle sut toujours surmonter, en reconnaissant sa faiblesse, et par la
confiance filiale qu'elle plaçait en Dieu. Éloignée elle-même de toute espèce
d'envie, elle fut forcée plus d'une fois de goûter des fruits amers de cet
arbre ; mais son humilité et son affabilité parvinrent toujours à en
arrêter les effets. Car, bien que la noblesse de sa naissance la plaçât
au-dessus de toutes les autres sœurs, elle se regardait comme leur servante, et
voulait non-seulement ne pas leur être préférée, mais encore ne pas être
considérée comme leur égale. — Sa conduite vérifiait d'une 'manière
frappante, ce que le Prophète dit de l'homme juste : Celui qui marche
dans la justice et qui parle dans la vérité ; qui a horreur d'un bien
acquis par extorsion ; qui garde ses mains pures et rejette tous les
présents ; qui bouche ses oreilles, pour ne pas entendre des paroles de
sang, et qui ferme ses yeux afin de ne pas voir le mal : celui-là
demeurera dans les lieux élevés ; il se retirera dans de hautes roches
fortifiées de toutes parts ; et ses y eux contempleront le Roi dans
l'éclat de sa beauté[1].
Elle exerçait en effet un si grand empire sur ses sens, que jamais elle ne fut
dans le cas de devoir déplorer une faiblesse. Elle répondait aux injures par un
silence si extraordinaire, qu'on eût dit que pas un mot n'était parvenu jusqu'à
son âme, et qu'elle était privée de la parole ; mais dès qu'elle ouvrait
la bouche pour prononcer des paroles de vie et d'amour, on croyait converser
avec un esprit céleste.
Ces moyens infaillibles
qu'elle employait pour assurer son salut préservèrent son cœur de tout péché ,
et les yeux de Dieu comme ceux des hommes reposaient sur elle avec
satisfaction. Aussi les charmes de sa vertu durent-ils lui attirer bien des
louanges, qu'elle n'écoutait qu'avec une impatience qu'il lui était impossible
de cacher. Pour se mettre à l'abri des dangers de ce genre, elle ne recevait
que rarement des visites, même de ses frères, et elle savait les rendre
courtes. Dans tout ce qu'elle faisait elle était un miroir de sainteté. Elle ne
voulait rien posséder en propre, et regardait toute sa fortune comme un bien
commun ; elle s'amusait avec ceux qui étaient gais, s'affligeait avec ceux
qui étaient tristes, partageait les douleurs de ceux qui souffraient ;
elle était respectueuse envers ses parents, sévère et affectueuse envers ceux
qui étaient plus jeunes qu'elle, prévenante, douce et humble envers tous.
L'épouse du Seigneur
aurait bien voulu passer toute sa vie dans l'obscurité ; mais ses sœurs en
jugèrent autrement, et, malgré sa jeunesse, la placèrent sur le chandelier, et
la choisirent unanimement pour leur supérieure. Mechtilde se fit une loi, du
moment où elle entra dans ses nouvelles fonctions, de ne se distinguer en rien
de ses inférieures, à moins que ce fût par son zèle à observer la règle de
l'ordre. Marchant avec fermeté dans cette voie de la perfection, servant de
modèle à ses sœurs dans toutes les vertus, portant toujours le nom de sœur et
non celui de supérieure, et choisissant toujours pour elle-même ce
qu'il y avait de moins bon, elle s'attacha tous les cœurs, qu'il lui fut facile
d'élever au plus haut point de la perfection évangélique. Elle fit en peu de
temps du couvent de Diessen une pépinière féconde pour le ciel, et on admirait
de tous côtés l'héroïsme de ces pieuses épouses de Jésus.
La haute sagesse de Mechtilde
ne put échapper à l'attention de Conrad, évêque d'Augsbourg, qui, à. la mort de
Gisèle, abbesse d'Edelstetten en Souabe[2],
nomma en sa place la servante de Dieu, pour porter remède au relâchement dans
lequel ce monastère était tombé. Elle employa diverses raisons pour éloigner
d'elle ce fardeau, et persista dans ses refus jusqu'à ce que le Pape Anastase
IV la déterminât par une lettre à accepter cette dignité. Il lui en coûta bien
des larmes pour se séparer d'une communauté qui lui était devenue si chère, et
ce qui seul fut capable de porter quelque adoucissement à sa douleur, ce fut la
joie inattendue avec laquelle la reçurent les religieuses d'Edelstetten. En
1153 l'évêque Conrad l'installa solennellement comme abbesse.
La nouvelle supérieure
rétablit en peu de temps l'ancien ordre et l'esprit d'une parfaite régularité.
Son extérieur imposant, sa douceur, son affabilité, ses manières modestes,
humbles et pleines de l'Esprit divin, ses paroles sages et persuasives, en un
mot toute sa personne qui ne respirait qu'amour et bienveillance, fit bientôt
l'impression la plus salutaire sur les religieuses. Quoique sévère en tout,
elle savait approprier ses préceptes à tous les caractères et à toutes les
forces : les plus zélées s'y soumettaient avec une joie, évidente ;
celles qui étaient plus faibles se sentaient attirées par les autres d'une
manière irrésistible, et les âmes tièdes plièrent d'abord sans murmure, et
éprouvèrent plus tard un attrait inconnu pour la vertu. La seule mesure qui
rencontra quelque opposition, ce fut la sévère clôture que l'on exigea des religieuses,
cette égide du recueillement et de la modestie virginale ; et
l'évêque d'Augsbourg fut obligé d'intervenir, pour amener, par la sévérité et
la douceur, toute l'entreprise au but auquel on aspirait. Usant avec énergie de
son autorité épiscopale, il ferma la porte du couvent, et pour couper court à
toute espèce de désordre, on renvoya quelques-unes des plus rebelles.
Dès ce moment une vie
nouvelle anima l'abbesse, ses années semblèrent se rajeunir, et avec elles son
esprit de charité, ses élans vers les lieux élevés de la contemplation. Fidèle
aux paroles de l'Apôtre, elle ne tenait à la terre que par son corps, car elle
vivait déjà dans le ciel[3].
Elle passait la plupart de son temps à l'église, où elle se joignait aux Anges
et aux Saints pour déposer devant le trône du Très-Haut l'offrande de sa prière
et de ses soupirs. Elle ne négligeait cependant en aucune manière les intérêts
de sa maison, qu'elle regardait au contraire comme l'objet principal de son
zèle. D'une austérité inflexible pour elle-même, elle usait de bonté et
d'indulgence envers ses sœurs, sans transgresser néanmoins les règles de la
prudence et de l'ordre.
Sa compassion était si
grande, qu'elle sentait au fond de l'âme les besoins et la misère de son
prochain, et il n'y avait que les larmes et de prompts bienfaits qui pussent
guérir les plaies que sa sensibilité avait faites à son cœur. C'est pourquoi
tous les pauvres et les malheureux, les veuves surtout et les orphelins étaient
ses amis et ses protégés, qui par reconnaissance, mais au grand regret de leur
bienfaitrice, publiaient partout ses louanges.
Avançant rapidement dans
la carrière de sa vie, où chaque pas était marqué par un bienfait et glorifié
par quelque vertu, elle approcha enfin du terme après lequel elle soupirait, et
se réjouit dans le Seigneur, lorsqu'elle se sentit au point de passer à
l'éternité. Dans sa dernière maladie, elle quitta le couvent d'Edelstetten, et
se rendit à Diessen, pour y terminer ses jours. Elle donna encore, avant sa
mort, d'utiles leçons à ses sœurs, fit des dons considérables à la communauté,
reçut ensuite les saints sacrements des mourants et entra dans les joies du
Seigneur le 31 Mai 1160. Son corps fut enterré dans l'église du couvent, où sa
fête se célèbre le lendemain du dimanche de Trinité.
[1] Isaïe,
XXXIII, i5, 16 et 17.
[2] Entre
Augsbourg et Ulm.
[3] Phil.
III, 20.
SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/mechtilde_dedelstetten.htm
Admission
de sainte Mechtildis à l’abbaye de Edelstetten
Admission
of St. Mechtildis to Edelstetten Abbey
Johann Georg Bergmüller (1688–1762),
Marienmünster Dießen (ehem. Augustiner-Chorherren-Kirche Mariä Himmelfahrt,
heute Pfarrkirche, Dießen am Ammersee). Fresko über dem Langhaus von Johann
Georg Bergmüller, 1736: Aufnahme der hl. Mechthildis in das Kloster St. Stephan
Saint Mechtildis of
Edelstetten
Also
known as
Mechthildis of Diessen
Mechthildis of Ammersee
Mechthildis of Andechs
Mechthildis von Dießen
Mathildis of…
Matilda of…
Matilde of…
Mechtild of…
Mechtilde of…
Meta of…
Profile
Born to the nobility, the
daughter of Count Berthold
and Sophie of Andechs; sister of Blessed Euphemia
of Altomünster. Raised in a Benedictine convent at
Diessen, Germany that
had been founded by her parents. When she became Benedictine nun herself,
her obvious virtue led to her superiors making her novice mistress. Abbess at
Driessen and then of Edelstetten
Abbey in 1153 where
she was known as a reformer, mystic and miracle worker.
Born
31 May 1160 at
Diessen, Bavaria, Germany of
natural causes
relics transferred
to the Saint Sebastian chapel in
the Diessen abbey in 1488
relics transferred
to the Saint Magdalen altar in
the early 18th
century
being received with great
celebration at the Edelstetten
Abbey
Benedictine abbess with chalice and
wafers
healing the eyes of
a sister nun by
a touch
Additional
Information
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
fonti
in italiano
websites
in nederlandse
nettsteder
i norsk
MLA
Citation
‘Saint Mechtildis of Edelstetten‘. CatholicSaints.Info.
9 August 2021. Web. 18 April 2026.
<http://catholicsaints.info/saint-mechtildis-of-edelstetten/>
SOURCE : http://catholicsaints.info/saint-mechtildis-of-edelstetten/
St. Mechtildis
Feastday: May 31
Death: 1160
Benedictine abbess and miracle worker.
She was the daughter of Count Berthold of
Andechs, in modem Bavaria, Germany. The count and his wife, Sophia, founded a
monastery on their estate at Diessen, Bavaria, and placed Mechtildis there at
the age of five. She became a Benedictine nun, and then abbess. In 1153
the bishop of Augsburg placed
her in charge of Edelstetten Abbey. Mechtildis was revered for her
mystical gifts and
miracles. She died at Diessen on May 31.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=5050
Mechtildis of
Edelstetten, OSB Abbess V (AC)
(also known as Mechtildis
of Diessen)
Born at Andechs, Bavaria,
in 1125; died at Diessen on the Ammersee, Bavaria, May 31, 1160. At the age of
five Mechtildis, the daughter of Count Berthold of Andechs and his wife Sophia,
and sister of Blessed Euphemia, was given into the care of the double monastery
of Diessen in Bavaria, which they had founded. Her education by the sisters
helped her to grow into a pious maiden of prayer and austerity. The Cistercian
monk, Engelhard, tells us that she rarely spoke, but when she did her words
were jewels. She stayed at the convent, received the habit, and eventually was
elected abbess.
The bishop of Augsburg,
who highly esteemed her, requested that she take charge of the convent of
Edelstetten, which was in need of reform. Mechtildis knew that at the age of
28, she was incapable of handling the situation with her own powers. With the
Holy Spirit's help, however, all things are possible. When Pope Anastasius IV
enjoined her to meet the challenge, she allowed herself to be installed as
abbess. At first the young, noblewoman was well received, but when she began to
enforce the rule, she met opposition. The bishop came to her assistance and
expelled the worst malcontents.
The rest of the sisters
were won over by the holy life of their superior, enhanced as it was by the
extraordinary gifts and graces which became evident to all. She healed the
sick, restored speech to the dumb, and sight to one of the nuns. Often she was
rapt in ecstasy for hours. Her fame spread. Emperor Frederick I (Barbarossa)
was proud to claim her as a kinswoman. Having a premonition of her own death,
Mechtildis resigned from her office and returned to Diessen, where she died
(Benedictines, Encyclopedia, Walsh).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0531.shtml
Saint Mechtildis of
Edelstetten
Century: 12th
Century
Patronage:
Feast Day: May 31st
St. Mechtildis was born
around 1125 in Bavaria. Here parents were Count Berthold of Andechs and
Sophia. When Mechtildis was five, her parents placed her in the Monastery
they had founded on their estate at Diessen, Bavaria. The Nuns brought
her up, and Mechtildis grew up to be a devout and prayerful young lady.
She grew in piety and eventually became a Benedictine Nun. She was
elected Abbess at a young age after her Superior died. Although her
parents founded the Monastery, she felt God chose her calling to become a Nun.
Her holiness and
reputation spread, and when she was twenty eight, the Bishop of Augsburg
appointed her Abbess of Edelstetten and told her to reform the Convent.
Despite her protests that she was not old enough for the task and could be
unable to cope with the problems of the Convent, she accepted the
appointment. She received instructions from Pope Anastasius IV about the
reform that he desired. She received a warm welcome at first, but soon
into her new position she was met with a great deal of resistance. When
she began to enforce discipline, they were not cooperative with her. The
measures that she took were that the Nuns start observing the Benedictine Rule,
that the enclosure of the Convent be followed, especially the rule denying
admission to visitors who came to spread gossip. She was only able to
succeed after the Bishop expelled the main troublemakers. Soon she won
over the other Sisters.
In addition to her
reputation for holiness, she had strong administration skills. She became
well know for her miracles of healing, restoring speech and vision, and her
mystical trances and ecstasies that would often last for hours. She was
considered a model of Religious life. Shortly before her death in 1160,
St. Mechtildis resigned as Abbess and returned to Diessen, where she died on
May 31. Her life is an example that reminds us, whether we are Religious,
Married or Single, we are all called to enter into the holiness and love of
God, and to be of service to others.
Practical Take Away
St. Mechtildis was born
around 1125 in Bavaria. Here parents were Count Berthold of Andechs and
Sophia. When Mechtildis was five, her parents placed her in the Monastery
they had founded on their estate at Diessen, Bavaria. The Nuns brought
her up, and Mechtildis grew up to be a devout and prayerful young lady.
She grew in piety and eventually became a Benedictine Nun. She was
elected Abbess at a young age after her Superior died. The Bishop of
Augsburg appointed her Abbess of Edelstetten and told her to reform the
Convent. After much resistance, she was able to reform the convent.
She became well know for her miracles of healing, restoring speech and vision,
and her mystical trances and ecstasies that would often last for hours.
She was considered a model of Religious life. Her life is an example
that reminds us, whether we are Religious, Married or Single, we are all called
to enter into the holiness and love of God, and to be of service to
others. We are all called to be saints.
SOURCE : http://www.newmanconnection.com/faith/saint/saint-mechtildis-of-edelstetten
Philipp
Jakob Leidenhoffer (1650-1714). Mechthild von Dießen, 1702, Franz
Schilcher, Quaestiones theologicae cur Deus homo, Dillingen 1702
Beata Matilde di
Diessen Badessa
Festa: 31 maggio
† 31 maggio 1160
Figlia dei Conti di
Andechs, Bertoldo II e Sofia d’Istria, una potente famiglia feudale, che traeva
il nome dal castello di Andechs, nell’Alta Baviera. Il padre mediante un’accorata
politica seppe ben porre le basi della loro fortuna familiare. Era la sorella
della beata Eufemia, badessa di Altenmünster e di Agnese riformatrice del
monastero di Admont. Matilde entrò a soli quindici anni nel monastero delle
canonichesse agostiniane di S. Stefano a Diessen. Dopo essersi distinta per le
sue virtù e per le sue mortificazioni, venne eletta maestra delle novizie e,
poi, badessa. Negli anni 1153-54 fu inviata dal pontefice Anastasio IV quale
badessa per riformare il monastero di Edelstetten a Krumbach. C’è un dibattito
aperto sul fatto che in tale monastero si praticasse la regola benedettina o
agostiniana. In molti ritengono che il monastero benedettino di Diessen fosse
una via intermedia tra un monastero e una fondazione femminile laica. Col
permesso del Papa ritornò a Diessen, dove morì il giorno 31 maggio 1160.
Matilde nacque in seno alla nobile famiglia dei Conti di Andechs, nell'Alta Baviera, intorno all'anno 1108. I suoi genitori, Bertoldo II e Sofia d'Istria, erano esponenti di un lignaggio potente e influente. Matilde crebbe in un ambiente permeato da valori cristiani e da una profonda religiosità, elementi che influenzarono profondamente la sua formazione spirituale.
All'età di soli quindici anni, Matilde prese la decisione di consacrare la sua vita a Dio, entrando nel monastero delle canonichesse agostiniane di Santo Stefano a Diessen. In questo luogo sacro, Matilde si distinse per la sua dedizione alla preghiera, per la sua obbedienza alle regole monastiche e per la sua instancabile carità verso le consorelle. La sua profonda spiritualità e le sue doti di leadership la portarono ben presto a ricoprire ruoli di responsabilità all'interno della comunità.
Nel 1141, Matilde fu eletta badessa del monastero di Diessen, assumendo la guida di una comunità di donne devote. Sotto la sua saggia direzione, il monastero conobbe un periodo di grande fioritura spirituale e morale. Matilde si impegnò a fondo nella riforma della vita monastica, promuovendo il rigoroso rispetto delle regole e l'approfondimento della fede. La sua fama di badessa esemplare si diffuse ben oltre i confini del monastero, attirando l'attenzione di importanti personalità ecclesiastiche.
Nel 1153, papa Anastasio IV nominò Matilde badessa del monastero di Edelstetten a Krumbach, con l'obiettivo di riformare la comunità e riportarla all'osservanza rigorosa della regola. Matilde accettò con umiltà e devozione questo incarico impegnativo, affrontando le difficoltà e le resistenze con incrollabile determinazione. Grazie alla sua saggezza e al suo esempio, Matilde riuscì a ristabilire l'ordine e la disciplina nel monastero, infondendo nelle consorelle un rinnovato spirito di fervore religioso.
Dopo aver assolto con successo il suo compito a Edelstetten, Matilde ottenne dal papa il permesso di ritornare al suo amato monastero di Diessen. Qui, continuò a guidare la comunità con saggezza e compassione, dedicandosi alla preghiera, all'insegnamento e all'opera di formazione delle novizie. La sua vita terrena si concluse il 31 maggio 1160.
Autore: Franco Dieghi
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/99285
Ehemalige
Damenstiftskirche, katholische Pfarrkirche St. Johannes
Baptist und Johannes Evangelist in Edelstetten in der Gemeinde Neuburg an der Kammel im Landkreis
Günzburg (Bayern), Stuck von Simpert Kraemer von 1710/1711, Freskenzyklus von
Arbogast Thalheimer von 1710/11, Darstellung: Mechthild von Dießen, von 1153 bis 1160
Äbtissin von Edelstetten, hl. Augustinus
Den hellige Mechthild av
Diessen (av Edelstetten) (1125-1160)
Minnedag:
31. mai
Skytshelgen mot
øyensykdommer og hodepine; mot tordenvær
Den hellige Mechthild
(Mechtilde, Meta; lat: Mathildis) ble født i 1125 på familieslottet Andechs i
Bayern i Tyskland. Hennes foreldre var grev Berthold II av Andechs og hans
hustru Sofia. En søster av Mechthild var den salige Eufemia, som var abbedisse for
benediktinerinneklosteret i Altomünster. Hun ble senere gravlagt ved siden av
søsteren.
Den mektige greveslekten
av Diessen-Andechs-Meran har gitt Kirken så mange hellige og salige som knapt
noen annen familie. Blant dem den hellige Rasso, den berømte korsfareren og
krigshelten fra 900-tallet, som tok med seg kostbare relikvier fra Det hellige
Land og dermed grunnla valfartsstedet Andechs. Andre var de hellige Hedvig av Schlesien og Elisabeth av Ungarn (av
Thüringen). De godt bevarte takmaleriene i koret i den nåværende klosterkirken
i Diessen viser 28 hellige og salige fra denne greveslekten.
Foreldrene plasserte
Mechthild som femåring i dobbeltklosteret St. Stefan, som de hadde grunnlagt på
sin egen eiendom i Diessen ved Ammersee i Bayern. Dette var vanlig i adelige
kretser på den tiden. Mechthild ble oppdratt av augustinernonnene og fikk den
beste utdannelse. Hun vokste opp til å bli en from og eksemplarisk jente,
hengiven til bønn og botsøvelser. Hun tilbrakte mange timer i andakt foran
alteret i klosterkirken. Hele livet avsto hun fra å spise kjøtt, og hun drakk
aldri vin.
Senere i livet var hun
bemerkelsesverdig for sin taushet, og det ble sagt om henne av
cisterciensermunken Engelhard at ved de sjeldne anledningene hun åpnet munnen
for å snakke, var hennes ord som fra en engel. Etter at hun hadde mottatt
drakten som augustinerkanonisse i Diessen gjorde hun enda større fremgang på
perfeksjoneringens vei. Da den gamle abbedissen av Diessen døde, ble Mechthild
valgt til hennes etterfølger.
Hun var så høyt aktet av
biskopen av Augsburg at han i 1153 ba henne om å overta ansvaret for
benediktinerinneklosteret Edelstetten i nærheten av Krumbach i bayersk
Schwaben, som hadde stort behov for reform. Mechthild vegret seg, for hun var
bare 28 år gammel og følte seg ikke i stand til å mestre den vanskelige
situasjonen. Men etter et pålegg fra pave Anastasius IV (1153-54) lot hun seg
innsette som abbedisse av Edelstetten.
Først ble hun godt
mottatt, for hennes ungdom og fornemme byrd tiltalte hennes nye døtre. Men da
hun straks begynte å insistere på at regelen skulle følges, at klausuren skulle
respekteres og at disiplinen generelt skulle strammes inn, møtte hun motstand.
Til slutt ble det nødvendig for biskopen å gi ordre til at de fremste blant de
misfornøyde nonnene skulle utvises.
Resten av nonnene ble
vunnet over av sin superiors hellige liv, som var preget av ekstraordinære gaver
og nådebevisninger som fra denne perioden og fremover ble synlige for alle. Hun
helbredet de syke, ga stumme taleevnen tilbake og ga en søster synet tilbake på
ett øye. Svært ofte ble hun henrykket i ekstaser som varte i lang tid. Hennes
ry spredte seg vidt omkring, og keiser Fredrik I Barbarossa (1152-90) var stolt
over å påpeke at hun var en slektning av ham.
Kort før sin død fikk hun
et forvarsel om at den var nært forestående, og da la hun ned sitt embete og
vendte tilbake til Diessen, hvor hun døde den 31. mai 1160, bare 35 år gammel.
I 1468 ble hennes relikvier skrinlagt og i 1488 ble skrinet overført til
klosterkirken i Diessen. Kanonisseklosteret ble oppløst på 1300-tallet, men de
nærliggende augustinerkorherrene overtok ansvaret for kirken. Da dagens
praktfulle kirke ble bygd mellom 1728 og 1755, ble hennes relikvier lagt i et
glasskrin på St. Magdalena-alteret. Der kan de fortsatt ses i et glasskrin i
klosterkirken (Münster) Mariä Himmelfart i Diessen. Hennes minnedag er
dødsdagen 31. mai, mens hun i ordenen feires den 6. juli. Hun fremstilles i
abbedissedrakt med stav og bærer en kalk og hostier. Hun avbildes også mens hun
berører øyet til en medsøster og gir henne synet tilbake.
Kilder:
Attwater/Cumming, Butler, Benedictines, Bunson, Schauber/Schindler, Melchers,
KIR, CSO, Bautz, Heiligenlexikon - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Sist oppdatert: 2004-04-08 00:33
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/medelste
Heilige
Mechthildis van Diessen B. Mechtildis virgo (titel op object) Heiligen van
Beieren I (serietitel) Bavaria sancta I (serietitel)
Mechthildis van Diessen (ook van
Ammersee of van Edelstetten) osb, Duitsland; abdis; † 1160.
Feest 31 mei.
Zij was een dochter van
graaf Berthold II van Andechs en een zuster van Sint Euphemia van Altomünster
(† 1080; feest 18 juni). Zij trad in bij de benedictinessen te Diessen aan de
Ammersee, waar ze enige jaren later tot abdis werd gekozen. In 1153 werd ze
door paus Anastasius IV als abdis overgeplaatst naar het klooster in
Edelstetten (bij Ulm) om daar hervormingen door te voeren. Ze ondervond er
echter zoveel tegenwerking, dat ze zich genoodzaakt zag enkele nonnen uit het
klooster te verwijderen. Tegen het einde van haar leven keerde ze terug naar
Diessen. Daar is ze tenslotte gestorven en begraven.
Verering & Cultuur
Haar relieken werden verheven in 1468 en in 1488 overgebracht naar de
Sebastianuskapel.
Haar voorspraak wordt ingeroepen tegen onweer.
Afgebeeld
Zij wordt afgebeeld als benedictijner abdis met kelk en hosties.
[102; 103; 106; 204p:92; 500; Dries van den Akker s.j./2010.06.12]
© A. van den Akker
s.j. / A.W. Gerritsen
SOURCE : https://heiligen-3s.nl/heiligen/05/31/05-31-1160-mechthildis.php
