lundi 10 juin 2013

Sainte OLIVE de PALERME (ou de CARTHAGE), vierge et martyre


Sainte Olive

Cette Sainte a la particularité d'être honorée par certains musulmans. La plus grande mosquée de Tunis était naguère « la mosquée d'Olive », et c'est parmi les musulmans de cette ville que naquit le dicton : « Malheur à qui parle mal de Sainte Olive, car Allah sûrement le punira ! »

C'était une petite chrétienne de Sicile qui, à l'âge de treize ans, avait été prise par des pirates et emmenée à Tunis. Là elle résista à toutes les intimidations et à tous les mauvais traitements, impressionnant tout le monde par sa beauté et sa sérénité. Elle fut décapitée à cause de son rayonnement spirituel. C'était au IXème siècle.

Sainte Olive de Palerme

Vierge, martyre à Tunis (9ème s.)

ou Olivia.

La légende dit qu'elle était une petite chrétienne de Palerme en Sicile et qu'à treize ans, elle fut prise par des pirates et emmenée à Tunis. Quand ils apprirent qu'elle était de sang royal, ils l'épargnèrent, la laissant dans un forêt pour que ce soient les bêtes sauvages qui la tuent. Elles la protégèrent et le gouverneur la ramena dans sa prison, la soumit à de dures tortures et, pour s'en débarrasser, il n'eut d'autres solutions que de la faire décapiter. Chose étonnante, la légende ajoute qu'il y eut à Tunis une "mosquée d'Olive".

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1303/Sainte-Olive-de-Palerme.html

Sainte Olive de Carthage
On ignore beaucoup de choses sur cette Vierge martyre. Beaucoup de détails se racontent depuis plusieurs siècles, dont on n’a aucune preuve certaine, à tel point que certains se demandent si certains indices n’auraient pas purement et simplement fait apparaître cette Martyre dans l’hagiographie sicilienne, ou au contraire si les maigres informations qu’on avait sur elle auraient suscité la fantaisie des hagiographes.
Olive aurait donc été de noble famille palermitaine. Chrétienne et zélée, elle allait réconforter les chrétiens apeurés par la lourde persécution organisée par le roi Vandale Genséric. Elle aurait donc été exilée à Carthage (ou Tunis) pour lui faire perdre ses envies de prosélytisme. Elle n’avait que treize ans.
L’autre tradition prétend qu’elle aurait plutôt vécu aux IXe-Xe siècles, lors de la domination musulmane, le sanguinaire Abd-Allah régnant sur la Sicile, et le non moins cruel Hibraim-’ibn-Ahmed étant gouverneur du royaume d’Afrique.
Dans sa solitude elle aurait successivement dompté les bêtes féroces, trouvé miraculeusement de quoi se nourrir, guéri un aveugle et un boiteux et, lorsque des soldats lui furent envoyés pour la mettre en prison ou la torturer, aurait eu cette force de conviction de les convertir tous et de leur inculquer une telle foi que, de retour chez eux, on les fit tous périr par le martyre. Cette féconde solitude aurait duré sept années.
Ce qui est étonnant ici, c’est qu’aucun document ne parle de ces faits, de ces nombreux martyrs, de leurs noms, de leur nombre. Toujours est-il que notre sainte Olive fut à son tour présentée au Préfet de Tunis, qui la fit torturer de toutes les façons : fouets, chevalet, huile bouillante, feu. A chaque épisode, la Sainte n’éprouvait aucun mal, en était même revigorée, faisait éteindre le feu (et convertissait les bourreaux, comme on l’a dit plus haut). A la fin, elle fut décapitée.
Il est vrai qu’à Tunis une ancienne mosquée portait le nom de Djamoa-ez-Zitoums, MosquÈe d’Olive, ou Mosquée de l’Olivier ; certains en effet prétendent que cette mosquée fut simplement construite “près d’un olivier”.
Il reste qu’à Palerme et dans toute la Sicile, le culte de “sainte Olive” s’est beaucoup répandu, avec force cérémonies et manifestations locales. Mais, à Palerme, là où des Religieux de l’Ordre des Minimes construisirent leur couvent, beaucoup de “signes” furent observés, apparitions fréquentes d’un jeune fille merveilleuse qui les aidait, les protégeait, puis disparaissait.
On n’a jamais retrouvé son corps. Est-il resté en Tunisie ? A-t-il été enlevé et porté jusqu’en Espagne durant certains conflits entre ce pays et la Sicile ? Est-il à Palerme sous les fondations du couvent des Minimes ? Ou bien simplement dans l’imagination des fervents dÈvots de notre Sainte ?
De fait, à cause de ces nombreuses incertitudes, le Martyrologe Romain n’a pas retenu le nom de sainte Olive, qui reste fêtée le 10 juin en Sicile, dont elle est une des Patronnes célestes.

SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/olive_de_carthage.htm

Oliva of Palermo VM (AC)
(also known as Olive, Olivia)

9th century. Oliva is said to have been a Sicilian girl who was captured by the Saracens when she was 13 years old and taken to Tunis. There she converted so many to Christ that she was martyred. She is held in high veneration by the Islamics, who named the great mosque of Tunis in her honor, as well as by Christians at Palermo and Carthage. Unfortunately, Oliva is a fictional character (Benedictines, Encyclopedia).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0610.shtml

St. Olivia

According to a pious legend, St. Olivia was described as a ravishing beauty of 13 years when Saracens captured her at Palermo, Sicily in the 9th century. She was deported to Tunis where she began to perform miracles and convert Muslims to Christianity.

Wishing to get rid of her, but fearing her power, her captors abandoned her in a forest, giving her to the beasts. Some hunters found her and took her themselves as a slave, but she converted them to the Faith. Exasperated Muslim authorities arrested, tortured, and beheaded her. At the moment of her death, her soul was seen to fly to heaven in the form of a dove.

She has been honoured in Carthage and Palermo, and was held in great esteem by Christians and Muslims. The mosque of Tunis is called the Mosque of Olivia, and Tunisian Muslims say that who speaks ill of her is always punished by God.

St. Olivia is considered a Patron Saint of Music and Palermo, Italy.