lundi 17 juin 2013

Saint GRÉGOIRE BARBARIGO, évêque


Saint Grégoire Barbarigo

évêque de Padoue (✝ 1697)

Né dans une illustre famille de Venise, il devient diplomate et, à ce titre, participe au traité de Westphalie. Il a 23 ans. Il quitte cette carrière pour devenir prêtre, mais il la retrouve en étant nommé nonce à Munster. Cependant, il préfère le ministère pastoral quand il revient à Bergame comme évêque, puis à Padoue. Tout cardinal qu'il était, il prêche et enseigne le catéchisme aux enfants. Il fonde également un séminaire avec une chaire de langues orientales et une imprimerie polyglotte. Pour lui, il vit très pauvrement, réservant son patrimoine et ses revenus aux pauvres ou à l'équipement pastoral de son diocèse. Il recherche l'union avec l'Église d'Orient et le dialogue avec les juifs et les non-chrétiens.

À Padoue en Vénétie, l’an 1697, saint Grégoire Barbarigo, évêque, qui fonda un séminaire pour le clergé, enseigna le catéchisme aux enfants dans leur propre langue, institua un synode et des réunions avec ses clercs, ouvrit de très nombreuses écoles. Sévère pour lui-même, il se montra généreux envers tous.

Martyrologe romain



Saint Grégoire Barbarigo naquit à Venise le 16 septembre 1625. Son Père, qui voulait l’initier aux affaires de l’État, l’adjoignit à la légation vénitienne qui allait traiter à Münster de la Paix de Westphalie.

C’est là que la Providence l’attendait, en la personne du légat pontifical Fabio Chigi, qui le prit en amitié et le guida dans les voies du Seigneur. Aussi, rentré à Venise et tourmenté par la soif de se donner à Dieu, alla-t-il se confier à son conseiller, qui le dirigea vers le Sacerdoce. Peu après, en 1657, le pape Alexandre VII le consacrait évêque de Bergame ; trois ans plus tard, il le créait cardinal, puis le transférait, en 1664, au siège de Padoue.

Comme à Bergame, le saint évêque se montra le modèle des pasteurs, animé d’un zèle vigilant et d’initiatives hardies. Il accordait un soin tout particulier à la réforme tridentine des séminaires, veillant à la solidité des études cléricales autant qu’à la sainteté de vie des futurs prêtres.

Précurseur en maints domaines, il associait les laïcs à la catéchèse populaire, et ses aspirations à l’unité de l’Église se manifestaient à la fois dans la fondation d’une chaire de langues orientales (il crée dans son séminaire des chaires d’Hébreu, de Syriaque, de Chaldéen et de Grec) et dans l’érection d’une imprimerie munie de tous les caractères nécessaires à l’édition de ces textes.

Infatigable, il parcourait son diocèse en tous sens, multipliant les visites pastorales, par tous les temps et souvent à pied, prêchant, redressant, encourageant, consolant ; père de son peuple, il était envers les pauvres d’une charité qui l’acculait parfois lui-même à la misère.

Après une vie toute de labeur apostolique, d’inlassable don de soi, d’humilité profonde et de vive piété, il mourut à Padoue le 18 juin 1697. Il avait été béatifié en 1761 par Clément XIII ; puis canonisé le 26 mai 1960 par Jean XXIII.

Il semble que le nom de Barbarigo dérive d’une souche de la famille Arrigo qui en 880 vainquit les sarrasins.

Avec leurs barbes ils firent une couronne, d’où le nom de Barbarigo (Barbe d’Arrigo).

Les Barbarigo fondèrent avec les Jubania vers l’an 900 l’église de Santa Maria del Giglio.


La famille Barbarigo donna 2 Évêques, 1 Patriarche et 3 Cardinaux.


Saint Grégoire Barbarigo, évêque et confesseur

Né à Venise en 1625, évêque de Bergame (1657) et ensuite de Padoue (1664), élevé au cardinalat (1660). Canonisé en 1960. Fête la même année. C’est l’un des trois derniers saints à avoir été ajouté au calendrier lors de la réforme de Jean XXIII.

Leçon des Matines après 1960

Troisième leçon. Grégoire Barbarigo, né à Venise d’une famille très ancienne, obtint avec grands éloges les deux doctorats en droit à l’Université Padoue. A l’âge de dix-neuf ans, il se rendit à Munster pour y assister aux pourparlers réglant les préliminaires de la paix de Westphalie, et, sur les conseils du legs pontifical Fabio Chigi, il décida d’entrer dans les ordres. Quand il fut prêtre, le même Chigi, devenu Pape sous le nom d’Alexandre VII le nomma d’abord évêque de Pergame ; puis, l’ayant associé au Collège des cardinaux, il le choisit pour le siège de Padoue. Dans l’exercice de sa charge épiscopale, il se proposa comme modèle saint Charles Borromée et, jusqu’à dernier souffle, s’appuyant sur le avis et les décrets du saint concile de Trente, il travailla à extirper le vices et a propager les vertus, développa les séminaires de ces deux diocèses, il dota en particulier celui de Padoue d’une bibliothèque et d’une imprimerie, destinée notamment à publier des livres qu’il voulait répandre parmi les peuples du Proche-Orient. Il favorisa énergiquement l’enseignement catéchétique et parcourut avec ardeur chaque localité de son diocèse, en enseignant et en exhortant. Il se distingua par les œuvres de charité et par la sainteté de sa vie, il se montra si généreux envers les indigents et les pauvres qu’il alla jusqu’à distribuer pour leur venir en aide le mobilier de sa maison, ses vêtements et son lit. Enfin, après une courte maladie il s’endormit paisiblement dans le Seigneur le 18 juin 1697. Illustre par ses mérites et par ses vertus, il fut placé au nombre des bienheureux par Clément XIII et au nombre des saints par Jean XXIII.


Saint Grégoire BARBARIGO

Nom: BARBARIGO

Prénom: Grégoire (Gregorio)

Pays: Italie

Naissance: 18.09.1625 à Venise

Mort: 18.06.1697 à Padoue

Etat: Evêque - Cardinal

Note: Evêque de Bergame (1664) puis de Padoue. Cardinal. Canonisation équipollente.

Béatification: 1761 à Rome par Clément XIII

Canonisation: 26.05.1960 à Rome par Jean XXIII

Fête: 18 juin

Réf. dans l’Osservatore Romano:

Réf. dans la Documentation Catholique: 1960 col.811-825 (+col.1327).

Notice

Né dans une noble famille de Venise en 1625, Grégoire Barbarigo reçoit une éducation soignée dont se charge son père lui-même. Jeune homme d'une grande pureté de vie, il s'oriente vers la diplomatie puis vers la prêtrise. Le Pape Alexandre VII, qui le connaît bien, le nomme évêque de Bergame, puis cardinal. Après sept ans, il est transféré à Padoue. Il y restera trente-trois ans, sauf quand il sera appelé à Rome pour collaborer avec le Pape. Pour appliquer dans son diocèse le Concile de Trente, il prend comme modèle saint Charles Borromée, il crée des œuvres de bienfaisances, multiplie les "écoles de doctrine chrétienne" (où il aime à faire lui-même le catéchisme), recueille des jeunes filles pauvres, etc., mais "le séminaire de Padoue est sa plus grande gloire": il veille à la formation tant humaine que spirituelle des candidats au sacerdoce. Tourmenté par la déchirure avec l'Eglise d'Orient, ce "grand solitaire" crée dans son séminaire des chaires d'Hébreu, de syriaque, de chaldéen et de grec, ce qui est une nouveauté pour l'époque. Et pourtant cet humaniste prêche avec simplicité, car c'est avant tout une âme de prière. Il meurt à Padoue en 1697. L'Eglise n'a pas cessé de vénérer sa mémoire et Jean XXIII, originaire lui-même du diocèse de Bergame, eut la joie de confirmer son culte par une canonisation "équipollente".


Homélie de monsieur l' abbé Jean-Bernard Hayet,

curé de la paroisse saint Joseph des Falaises-Bidart.

Il naquit dans une famille noble de Venise, le 18 septembre 1625, de laquelle

il reçut une excellente éducation humaine et chrétienne

Pieux et rigoureux, Grégoire s' orienta dans un premier temps vers la diplomatie

puis se prépara au sacerdoce. Nommé évêque de Bergame, il fut créé cardinal

à l' âge de 35 ans et transféré à Padoue où il resta durant 22 ans.

A l ' exemple de saint Charles Borromée (+ 1584) Grégoire fonda de nombreuses

oeuvres de bienfaisance. Il mena une vie exemplaire dans la simplicité et une grande

proximité auprès des pauvres et des malheureux auxquels il distribuait sans compter

vêtements et mobilier. Il veillait aussi à la tenue morale et vestimentaire de ses prêtres.

Grégoire, tout cardinal qu' il fût, n' hésitait jamais à se déplacer dans les villages pour

la prédication et l' enseignement du catéchisme aux enfants. Il rechercha l' union avec

l'Eglise d' Orient et le dialogue avec les juifs et les non-chrétiens.

Grégoire acheva sa vie, âgé de 72 ans, à Padoue, le 18 juin 1697.

Béatifié en 1761 par le Pape Clément XIII, il fut canonisé par le Pape Jean XXIII le

26 mai 1960.

La belle figure de ce saint évêque nous invite à prier très particulièrement en ce jour

pour notre évêque et les évêques du monde entier afin qu' à la suite de saint Grégoire

Barbarigo, ils s' acquittent bien de leur charge et reçoivent dans l' Eternité la récompense

que le Seigneur réserve à Ses intendants fidèles.

SAINT GREGOIRE BARBARIGO,

PRIE POUR NOUS TOUS,

PRÊTRES ET FIDÈLES DU CHRIST,

AFIN QUE NOUS RESTIONS FERMEMENT

ET JOYEUSEMENT ATTACHÉS A LUI,

L' UNIQUE BON PASTEUR DES HOMMES.

Amen.


Saint Gregory Barbarigo

d. 1697 Feastday: June 18

Gregory Barbarigo, born at Venice of a very old family, obtained his degree in canon and civil law magna cum laude at the College of Padua. While attending the peace congress of Munster at the age of nineteen, he met the papal legate, Fabio Chigi, and with his encouragement decided to become an ecclesiastic, and was admitted to holy orders.

When Fabio Chigi became Pope under the name of Alexander VII, he appointed Gregory bishop of Bergamo, and soon raised him to the college of cardinals, transferring him to the see of Padua. In entering upon his episcopal duties, he strove to model himself on St. Charles Borromeo. It was his life-long endeavour to extirpate vices and cultivate virtues in obedience to the warnings and decrees of the sacred synod of Trent. In both dioceses he enlarged the seminaries.

At Padua especially he improved the library and the press, which published books for distribution among the peoples of the Near East. He strenuously fostered catechetical instruction, and zealously travelled to every village of the diocese to teach and preach. He was distinguished for his works of charity and the holiness of his life. So generous was he to the needy and poor that he even gave away his household goods, his clothes and his bed to help them.

Finally, after a brief illness, he fell asleep peacefully in the Lord on June 18, 1697. Renowned for his merits and his virtues, he was inscribed among the Blessed by Clement XIII and among the Saints by John XXIII.



Giovanni Francesco Barbarigo

Italian Cardinal, nephew of Blessed Gregorio Barbarigo (1625-97), born in 1658 at Venice; died in 1730. He first entered the diplomatic service and was twice sent as representative of the Venetian Republic to the court of King Louis XIV of France. Later he entered the ecclesiastical state and became primicerius of the church of St. Mark at Venice. In 1697 he was named by Innocent XII Bishop of Verona, was transferred to Brescia in 1714, created cardinal in 1720, and in 1723 became a successor of his uncle in the See of Padua. He was a zealous prelate promoted the cause of beatification of Gregorio Barbarigo, and lent his encouragement to the production of literary works. To his suggestion was due the inception of the ecclesiastical history of Verona, and the works of St. Zeno, Bishop of Verona (362-380), were reprinted at his expense (Padua, 1710).

Sources


FELLER, Biog. Univ., supplement (Paris, 1850), 9.

 Weber, Nicholas. "Giovanni Francesco Barbarigo." The Catholic Encyclopedia. Vol. 2. New York: Robert Appleton Company,1907. 18 Jun. 2016 <http://www.newadvent.org/cathen/02285a.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Michael T. Barrett.


Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. 1907. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John M. Farley, Archbishop of New York.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/02285a.htm

St. Gregory Barbarigo

Bishop (1625-1697)

Gregory Barbarigo, born in Venice of an ancient and noble house, was graduated with high honors at the University of Padua, where he received doctorates in both canon and civil law.

At the age of nineteen, while attending the Peace Congress at Münster at the instance of the Apostolic Nuncio, Fabio Chigi, he decided to consecrate himself to the service of the Church.

After Gregory was ordained to the priesthood, it was this same Chigi, now raised to the papal throne as Alexander VII, who nominated him to the Bishopric of Bergamo, then created him a cardinal and finally transferred him to the Bishopric of Padua.

In carrying out his pastoral duties, he imitated the zeal of St. Charles Borromeo and labored until the end of his life at the task of putting into effect the admonitions and decrees of the Council of Trent concerning the uprooting of vice and the promotion of virtue.

He enlarged the seminaries of both Bergamo and Padua; he added to the prestige of the latter city, particularly, by establishing a library there, and also a printing press for the purpose of publishing books for the peoples of the Near East in their own language.

He took special pains to promote catechetical instructions and made it a special point to visit every village of his diocese, teaching and encouraging wherever he went.

He was remarkable for his works of charity and holiness of life, being so generous to the needy and the poor that he sold his furniture, his clothing and even his bed in order to help them.

At length, after a short illness he fell asleep peacefully in the Lord on June 15, 1697. Famous for merit and virtue, he was beatified by Clement XIII and added to the list of saints by John XXIII.

- The Roman Breviary

SOURCE : http://www.ulcministersnetwork.com/magazine/tag/saint/page/4

Gregory Barbarigo (Barbadigo) B (AC)

Born in Venice, Italy, 1625; died June 15, 1697; beatified in 1761; canonized in 1960.


When Saint Gregory was born into a noble family, Protestants and Catholics in Europe had been waging a vicious war against each other for seven years--the start of the Thirty Years War. He was educated at Venice.

Gregory was in his early twenties when the Venetian government chose him to go with their ambassador, Luigi Contarini, to Münster, Germany, where in 1648 the Treaty of Westphalia was drawn up to establish peace. At the conference was the papal representative, Fabio Chigi. He found Gregory to be a quite exceptional young man, and they became friends. Gregory was ordained priest in 1655 and worked heroically during the plague of 1657.

When Fabio Chigi was consecrated Pope Alexander VII, he did not forget the impression the Venetian had made at Münster: he consecrated Gregory bishop of Bergamo. Three years later (1660) he named him cardinal and then, in 1664, bishop of Padua--an office he held for 33 years.

Gregory was equally distinguished as a churchman and as a statesman. He set about improving the training of the clergy, endowing an excellent college and seminary for them, building its fine patristic library, setting up its own printing press, appointing teachers who knew the writings of the Church Fathers and who were devoted to sacred Scripture. Some of the works published on his press were distributed to Christians in Islamic countries. His charities were on a princely scale (he is said to have given at least 8,000 crowns in charity), and his benefactions to Padua numerous and lasting. He was an earnest worker for the reconciliation of the dissident Greeks.

Gregory's pastoral commitment was comparable to that of Saint Charles Borromeo. While very demanding of himself, he was kind to others, treating those in trouble with great compassion. As a cardinal, he participated in five conclaves and was himself considered a serious candidate for the papacy. He was buried in Padua cathedral (Bentley, Benedictines, Farmer, White).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0618.shtml