jeudi 9 avril 2015

Sainte WAUDRU de MONS (VAUDRU, WALTRUDE), mère de famille, abbesse bénédictine et fondatrice

Soignies (Belgique) - Collégiale Saint-Vincent - Buste en bois polychromé et doré de sainte Waudru - 1691-1710 - 62 x 44 x 23. Photo prise au Centre d’Histoire et d’Art Sacré en Hainaut (CHASHa) lors de l’exposition « Saints populaires, saints oubliés en Hainaut » du 15 juin au 30 novembre 2025.

Santa Valdetrude: statua policroma del XVIII secolo nel Musée du Chapitre, Zinnik (Soignies)


Sainte Waudru

Abbesse à Mons (+ 686)

(Waldetrudis en latin)

Une famille assez étonnante. Avec son époux, ils connurent la paix et le bonheur. L'Église reconnaît son mari comme un saint, saint Vincent. Leur fils également, il s'appelle saint Landry et pour ne pas être en reste leurs deux filles s'appellent sainte Madelberte et sainte Adeltrude. D'ailleurs, les trois enfants étant entrés au couvent, les parents firent de même. Saint Vincent à l'abbaye d'Haumont dans le nord de la France et sainte Waudru fonda le monastère de Chateaulieu sur une colline où s'éleva plus tard la ville de Mons. 

Voir aussi Collégiale Sainte Waudru et sa vie.

Le Conservateur de la Collégiale Sainte-Waudru et de son Trésor (Mons - Belgique) nous signale:

Notons que saint Vincent, après un passage à Hautmont, a fondé une communauté autour de laquelle s'est construite la ville de Soignies.

"Sur un tableau conservé en la collégiale Sainte-Waudru à Mons, tableau daté de 1577 et qui représente le 'parentage de sainte Waudru', ses enfants (Aldetrude, Madelberte, Landry et Dentelin) sont représentés et on peut lire: 'Saincte Aldetrud Vierge fille de Sainct Vinchien et Waultrud, abbesse du Monastère de maulboeuge, sa feste ce celebre le xxviii javier Patronesse des sourds, boyteux, aveugles et captifs'.  Le tableau ayant été souvent restauré au fil des années, l’inscription est livrée dans son état actuel et avec ses fautes..." Le 4e enfant de sainte Waudru, saint Dentelin, décédé en bas âge est représenté au berceau sur ce tableau.

À Châteaulieu dans le Hainaut, en 688, sainte Waudru, sœur de sainte Aldegonde, épouse de saint Vincent Madelgaire et mère de quatre enfants. À l’imitation de son mari, elle se consacra à Dieu et reçut l’habit monastique dans le monastère qu’elle avait fait construire en ce lieu, qui devint par la suite la ville de Mons.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/945/Sainte-Waudru.html

Sainte Waudru et ses filles, un détail de la châsse, Collégiale Sainte Waudru, Mons

La châsse de sainte Waudru (1887), représentée au centre avec Aldetrude et Madelberte. Collégiale Sainte-Waudru de Mons.


9 avril. Sainte Valtrude ou Waudru, première abbesse de Mons et fondatrice de cette ville. 686.

- Sainte Valtrude ou Waltrude ou Wautrude ou encore Waudru, première abbesse de Mons et fondatrice de cette ville. 686.

Papes : Honorius Ier ; Jean V. Rois de France : Clotaire II ; Thierry III.

" Sapiens mulier aedificat domum."

" A la fondation de toute maison, il faut une femme sage."

Prov. XIV, I.

Sainte Waltrude était soeur aînée de sainte Aldegonde (qui se fête au 30 janvier), et, comme elle, fille du comte Walbert et de la princesse Bertille. Dès sa jeunesse, elle se montra si portée à la dévotion, qu'elle se séparait souvent de la société pour faire ses prières et pour assister aux divins offices : ce qui ne pouvait être que très agréables à ses parents, personnes d'une piété rares.

Lorsqu'elle fut en état de se marier, elle épousa par obéissance le comte Madelgaire, aussi appelé Voncent, un des principaux seigneurs de la cour de Dagobert Ier. Elle en eut quatre enfants, dont trois ont été illustre par leur sainteté :

- saint Landry, que les uns font évêque de Metz en Lorraine, et les autres évêque de Meaux en Brie ;
- sainte Aldetrude et sainte Madelberte, qui se firent religieuses sous la conduite de leur tante sainte Aldegonde ;

- le petit Dentlin, qui mourut peu après avoir reçu le saint baptême.

Le progrès admirable de ses enfants dans toute sorte de vertus montre bien le soin que sainte Waltrude apporta à leur éducation. Mais elle ne les instruisit pas moins par son exemple que par ses paroles ; car elle était fort adonnée à la prière, fuyait le luxe,, la bonne chère et tous les divertissements de la vie ; elle jeûnait souvent et donnait à tous moments, par son hospitalité et par ses aumônes abondantes, des marques de sa charité et de sa miséricorde envers les pauvres.

Elle ne se contenta pas de s'adonner à ces exercices de la piété chrétienne : elle y engagea aussi son mari et le dégoûta si bien de tous les plaisirs et de toutes les grandeurs du monde, qu'ayant fait voeu avec elle d'une continence perpétuelle, il se retira enfin, par le conseil de saint Aubert, évêque de Cambrai, dans le monastère de Haumont, près de Maubeuge, et prit le nom de Vincent. Lui aussi est honoré d'un culte public, au 14 juillet, sous le nom de saint Vincent de Soignies, ville qui possède encore aujourd'hui ses reliques.

Pour sa sainte femme dont nous parlons, elle fut encouragée d'abord par saint Géry, ancien évêque de Cambrai, qui lui apparut en songe ; puis par un ange envoyé du ciel pour la consoler dans une persécution que le démon suscita contre elle ; elle abandonna entièrement le monde et, par le conseil de saint Guislin, qui était alors abbé de Celle-lès-Mons, elle fit bâtir une maison à l'écart, sur une montagne appelée depuis Châteaulieu (Castri locus), et où l'on voit à présent la grande ville de Mons, en Hainaut. Mais comme elle trouva cette maison plus grande et plus magnifique qu'elle ne le désirait et qu'elle l'avait ordonné, parce qu'elle voulait observer les règles de la pauvreté évangélique, elle n'y voulut pas demeurer ; et, la nuit même où elle en, sortit, le toit du bâtiment tomba à terre. C'est pourquoi celui à qui elle avait donné la charge de cet édifice en fit faire un autre moins somptueux et plus pauvre, avec un oratoire en l'honneur de saint Pierre et de saint Paul. Lorsqu'il fut achevé, saint Waltrude reçut l'habit de religion et le voile sacré des mains de saint Aubert, évêque de Cambrai, et se retira pour y vivre seule et solitaire, et ne s'y occuper que de la contemplation des vérités éternelles.

Mais le démon, qui travaille perpétuellement à la perte des hommes, ne la laissa pas en repos. Tantôt il lui mettait devant les yeux les délices et les honneurs qu'elle avait abandonnés, et dont elle pouvait encore jouir si elle retournait dans le monde, d'autres fois, il lui représentait l'amour de son mari, l'affection de ses enfants, la douceur de la conversation de tant de personnes qu'elle avait autrefois fréquentées. D'autres fois encore, il lui faisait une peinture affreuse de la solitude afin de lui en donner du dégoût avec le désir de chercher compagnie hors de l'enceinte qu'elle s'était prescrite. Enfin, il lui apparut encore sous forme humaine et prit la hardiesse de la toucher de la main. Mais notre Sainte sortit victorieuse et triomphante de toutes ces tentations, et, par l'oraison, le jeûne, les larmes, les macérations du corps et le signe de la croix, elle défit si bien cet ennemi, qu'il se retira toujours d'elle avec honte et confusion.

Après ces victoires, Dieu la reconnaissant digne de porter la qualité de maîtresse dans la conduite spirituelle, suscita des saintes femmes et des jeunes filles qui vinrent se mettre sous sa direction. Ainsi, elle assembla en peu de temps une communauté de servantes de Dieu, avec lesquelles elle vécut dans une grande humilité, patience, douceur, charité et ferveur d'esprit.

Sainte Aldegonde, sa soeur, qui, par ses bons avis, avait fait un autre établissement à Maubeuge, la visitait aussi fort souvent, pour en recevoir des instruction et lui rendre ses respects comme à sa mère ; mais comme la maison de Maubeuge était plus belle, plus riche et mieux fondée que celle de Waltrude, elle lui voulut persuader de venir avec elle, et d'abandonner ce pauvre lieu où elle devait souffrir continuellement de grandes incommodités. Ce fut néanmoins inutilement : car sainte Waltrude, qui avait l'amour de la pauvreté fortement imprimée dans le coeur, lui répondit que " Jésus-Christ n'ayant eu à sa naissance qu'une pauvre étable, et ayant passé toute sa vie dans une grande indigence des choses les plus nécessaires au grand soulagement du corps, il n'était pas raisonnable qu'une vile créature comme elle recherchât ses commodités ; qu'enfin elle espérait vivre aussi tranquillement dans sa petite solitude, que celles qui avaient de beaux monastères et de riches abbayes ".

En effet, toute pauvre qu'elle était, elle ne laissait pas de trouver de quoi faire beaucoup de charités aux mendiants, aux malades et aux prisonniers ; et Dieu, pour seconder son zèle, a quelquefois multiplié l'argent entre les mains de celui qu'elle chargeait de la distribution de ses aumônes. Elle fit aussi d'autres miracles : car elle délivra un pauvre homme, qui l'invoqua dans sa misère, de la puissance d'un démon dont il était extrêmement maltraité, et elle le guérit ensuite d'une violente maladie qui le tourmentait. Deux enfants, déjà moribonds, lui ayant été présentés par leurs mères, elle leur rendit la santé par ses prières, son attouchement sacré et l'impression du signe de la croix. 

Enfin, après une vie si sainte, Dieu l'appela au ciel pour lui en donner une éternelle ; ce qui arriva le 6 avril 686.

Dans les gravures et statues de sainte Waltrude, elle est représentée ainsi :
1. Saint Géry lui apparaît et lui présente une coupe, symbole du sacrifice dont le Seigneur lui demandait la consommation ;

2. payant la rançon de quelque(s) prisonnier(s) ; oeuvre de miséricorde qui était particulièrement chère à sainte Waltrude ;

3. portant une église en sa qualité de fondatrice et de patronne de Mons ;

4. avec ses deux filles, encore enfants, sainte Adeltrude et sainte Madelberte.

CULTE ET RELIQUES

Comme sa petite communauté a été environnée d'une grande ville qui porte le nom de Mons, sainte Waltrude (ou Waudru) en est devenue la patronne, est regardée comme sa fondatrice, et est honorée en ces qualité par tous ses habitants.

Son culte remonte à l'époque même de son bienheureux trépas. Il a été de tout temps célèbre, non seulement à Mons où ses reliques sont conservées, mais encore dans tous les pays circonvoisins.

En 1349, le 7 octobre, les reliques de sainte Waltrude furent portées en procession dans les rues de Mons, pour implorer la miséricorde de Dieu contre la peste qui faisait d'affreux ravages. Une multitude d'habitants de la ville et des villages voisins accourut en cette circonstance pour rendre hommage à l'auguste patronne ; " de sorte que véritablement, c'est à son culte que cette ville est redevable qu'elle soit la capitale de la province, et que les faveurs continuelles qu'en reçoivent les habitants méritent leurs respects et leurs vénérations " (P. de Boussu. Histoire de Mons).

Les reliques de saint Waltrude reposent toujours à Mons, dans une magnifique châsse d'un merveilleux travail. Un reliquaire particulier renferme le chef de notre Sainte qui a été séparé du corps.

Chaque année, le lendemain de la fête de la Très-Sainte-Trinité, on fait une procession dans Mons, dans laquelle les précieuses reliques sont portées par un char (appelé aussi le Car d'or) et tiré par les plus beaux chevaux des brasseurs de la ville. La collégiale Sainte-Waudru est l'un des plus remarquables monuments religieux de la Belgique. Elle fut construite au XVe siècle sur les dessins et les plans de l'architecte Jean Dethuin.

SOURCE : http://hodiemecum.hautetfort.com/

Chef de sainte Waudru dans son reliquaire néogothique (1867) installé dans la chapelle 17 de la Collégiale Sainte-Waudru de Mons.

Neo-Gothic reliquary (1867) of the head of Saint Waltrude installed in chapel 17 of then Saint Waltrude Collegiate Church.

Neugotischer Reliquienschrein (1867) mit dem Kopf des Heiligen Waltraud von Mons, in Sainte-Waudru (Mons) aufgestellt ist.

Neogotisch relikwiehouder (1867) van het hoofd van Sint Waldetrudis van Bergen, die is geplaatst in kapel 17 van de Sint-Waltrudiskerk (Bergen).


La vie de sainte Waudru

De Waudru, nous savons peu de choses, mais suffisamment pour que le "curriculum vitae" du personnage ait pu asseoir solidement une réputation. 

Née au début du VIIe siècle, elle est issue d'une famille riche, noble et influente. Son père est un homme de confiance du roi Clotaire II. Elle voit le jour à Cousolre, dans le nord de la France ; elle a une sœur, Aldegonde.

La destinée de Waudru, c'est le mariage et la maternité. Mais, épouse du noble Madelgaire (Vincent) et mère de quatre enfants (Aldetrude, Madelberte, Landry et Dentelin), elle opte, comme Vincent, pour une autre vie. Car elle désire consacrer son existence à Dieu. En cela, elle est de son temps, de ce VIIie siècle qui vit éclore tant de saints, dans un contexte de renouveau spirituel.

Voilà donc Madelgaire parti vers Hautmont, puis à Soignies. Pendant ce temps, Waudru se retire dans un oratoire sur la colline qui devait devenir Mons. Waudru va devoir maîtriser une difficile opération de "conversion" qui doit la conduire de la famille vers la vie monastique. Les obstacles seront nombreux mais Waudru réalisera sa vocation. Son oratoire deviendra monastère, puis chapitre noble : le petit lieu de culte va se muer en une puissante institution qui, bien que disparue aujourd'hui, reste celle qui modela le visage de Mons.

Dès sa mort, traditionnellement fixée au 9 avril de l'an 688, Waudru est proclamée sainte. Car, à l'époque, on ne connaît pas encore les longs procès de canonisation qui sont aujourd'hui d'application dans tous les cas.

C'est la vox populi qui proclame alors la sainteté, et le corps de Waudru est élevé au-dessus de l'autel, devenant objet de dévotion. Sa réputation de sainteté va rapidement se propager, encouragée par une vita rédigée au début du IXe siècle.

Il faut bien comprendre ce qu'est une vita : ce n'est pas une biographie, mais bien une légende, littéralement un texte écrit pour être lu. Le moine qui rédige ce texte veut souligner en quoi la vie de Waudru est exemplaire, en quoi elle est un modèle de sainteté à imiter. A cette fin, il ajoute aux événements et au caractère de son héroïne, quelques anecdotes édifiantes, liées surtout à la période où Waudru cherche à réaliser son idéal de vie monastique.

H. Wattiez et E.Liénard et E.Liénard - 1992)

SOURCE : http://www.waudru.be/fr/learn/030101.htm

Bas-relief représentant Saint-ChristopheSainte-Waudru et ses filles, ainsi que Saint-François - Mur occidental de la Collégiale Sainte-Waudru de Mons (Hainaut).

Bas-relief showing Saint ChristopherSaint Waltrude and his daughters, and Francis of Assisi - Western Wall of the St. Waltrude Collegiate Church in Mons.

San Cristoforo e san Francesco d'Assisi intorno a santa Valdetrude ed i suoi figli. Bassorilievo della Collegiale di Santa Valdetrude a Mons


Saint Waltrude of Mons

Also known as

Valdetrudis

Vaudru

Vautrude

Waldeltrude

Waldetrude

Waldetrudis

Waltrudis

Waudru

Memorial

9 April

Profile

Daughter of Saint Bertille and Saint Walbert of Hainault. Sister of Saint AldegundisMarried to Saint Vincent Madelgairecount of Hainault, a lord in King Dagobert’s courtMother of two sons and two daughters – including Saint Landericus of SoigniesSaint Madalberta and Saint Aldetrudis. She convinced her husband to become a monk, and he is now known as Saint Vincent Madelgaire. Spiritual student of Saint Guislain. Took the veil from Saint Aubert. Founded a religious community in MonsBelgium, but lived as a member, not a leader. Target of much slander from the secular world.

Died

9 April 686 of natural causes

Canonized

Pre-Congregation

Patronage

in Belgium

Frameries

Hainault

Mons

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Lives of the Saints, by Father Alban Butler

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

Saints and Their Attributes, by Helen Roeder

other sites in english

America Needs Fatima

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Independent Catholic News

John Dillon

Matthew B Rose

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Katakombe

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Santi e Beati

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MLA Citation

“Saint Waltrude of Mons“. CatholicSaints.Info. 3 April 2024. Web. 26 March 2026. <https://catholicsaints.info/saint-waltrude/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-waltrude/

St. Waldetrudis

Feastday: April 9
Death: 688

Also known as Waltrude or Waudru, she was the daughter of Saints Walbert and Bertilia and sister of St. Aldegunus of Maubeuge. Marrying St. Vincent Madelgarius, she became the mother of saints Landericus, Madalberta, Adeltrudis, and Dentelin. When her husband chose to become a  monk about 643 in the monastery of Hautrnont, France, he had founded, she established a convent at Chateaulieu, around which grew up the town of Mons, Belgium.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=2025

Mons (Belgique), la collégiale Sainte-Waudru (XV/XVIIe siècles), façade N-O. A gauche en arrière-plan, le beffroi de Mon

Saint Waltrude Collegiate Church and the Belfry of Mons


La collégiale Sainte-Waudru; Mons; Hainaut, Belgium; ref: PM_053832_B_Mons; ; 1450-1686

Waldetrudis of Mons, OSB Widow (RM)

(also known as Vaudru, Waltrude, Waudru)

Died April 9, c. 686-688. The family of Saint Waudru, patroness of Mons (Belgium), was amazingly holy, too. Both her parents (Walbert and Bertille) and her sister (Aldegund) were canonized. Her four children were also declared saints (Landericus, Dentelin, Aldetrude, and Madelberte) and so was her husband (Madelgaire).

Madelgaire was the count of Hennegau (Hainault), and one of the courtiers of King Dagobert I. After their children were born both he and Waudru longed to live lives totally devoted to meditation and prayer. He retired to an abbey he had founded at Haumont near Maubeuge, where he took the name Vincent. For two additional years, Waudru remained in the world, devoting herself to the care of the poor and the sick under the direction of Saint Gislenus.

After Madelgaire's death, Waudru received the religious veil from Saint Autbert in 656, built a tiny home for herself near Castriloc (Châteaulieu), and, giving away her possessions, lived there alone. Though she clung to her solitude, her great wisdom and piety meant that countless men and women pressed on her for advice. Eventually Waudru had so many followers that she was obliged to found her own convent at Châteaulieu. She dedicated this convent to the Mother of Jesus, and around it grew the present town of Mons. By the time of Waudru's death she had become famous not only for her charity but also for her miraculous powers of healing, her patience in the face of trials, continual fasting, and prayer. Her relics are considered the most precious treasure of the church that bears her name in Mons (Attwater, Benedictines, Bentley, Encyclopedia, Husenbeth, Walsh).

In art, Saint Waudru is depicted protecting her children under her mantle, offering her husband a crucifix, and refusing a crown of roses (Roeder). She is venerated in Mons (Roeder).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0409.shtml

Willem Vrelant (–1481), The Marriage of Saint Waltrude. 1468. From the Chroniques de Hainault, vol. II. Brussels, Bibliothèque Royale, MS. 9243, fol. 103r - http://publishing.cdlib.org/ucpressebooks/view?docId=ft1d5nb0d9&chunk.id=d0e377&toc.id=&brand=ucpress


April 9

St. Waltrude, Widow

[Or Vautrude, commonly called Vaudru.]  SHE was daughter to the princess St. Bertille, elder sister to St. Aldegondes, and wife to Madelgaire, count of Hainault, and one of the principal lords of King Dagobert’s court. After bearing him two sons and two daughters, she induced him to embrace the monastic state at Haumont, near Maubeuge, taking the name of Vincent. He is honoured in Flanders among the saints on the 20th of September, and called St. Vincent of Soignies. She remained two years longer in the world, devoting herself entirely to exercises of piety, under the direction of the holy abbot St. Guislain. Being by that time disengaged from the encumbrances of the world, she received the religious veil at the hands of St. Aubert, bishop of Cambray, in 656, and lived in a little cell, adjoining to which was a chapel in a solitary place called Castriloc, or Castle-place, now Mons.—Many other ladies resorting to her, she formed a religious community, which is at present a rich royal chapter of canonesses. From her reputation and from this community arose the city of Mons, now the capital of Hainault. Whilst her sister Aldegondes governed her great monastery at Maubeuge, Vautrude sanctified herself in her little cell by holy poverty, meekness, patience, continual fasting and prayer. She suffered much from the slanders of men, and from severe interior trials and temptations: but God, after some years, recompensed her fidelity with a holy peace, and great spiritual consolations. On the 9th of April, 686, she went to receive the crown promised by God to those who serve him. Her relics are esteemed the most precious treasure of the great church which bears her name. She is titular patroness of Mons, and all Hainault. By the life of St. Vautrude, we should learn to despise the unjust censures of the world. It persecutes by its calumnies those by whose lives its false maxims are condemned: but it can only hurt a counterfeit virtue, as the fire consumes only the dross, but renders true gold brighter and more pure. Solid virtue is not only tried by humiliations, but gains the greatest advantage and improvement by making a good use of them. See her ancient life in Mabill. Sæc. 2. Bened. also Miræus.

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume IV: April. The Lives of the Saints.  1866.

SOURCE : http://www.bartleby.com/210/4/095.html

Louis Koch peintre-verrier, Sainte Waudru et saint Lucien. - Beauvais, Bas-côté sud, verrière n° 12


Saint Waudru or Waldetrudis

Jul 02, 2015 / Written by: America Needs Fatima

Feast April 9

Waldedrudis, or Waudru in French, was the daughter of the Duke of Lorraine, St. Walbert and his wife St. Bertilia and closely related to the Merovingian royal family. Her sister, St. Aldegundis of Maubeuge, was a foundress and abbess.

Waldedrudis was married to the noble St. Vincent Madelgar, Count of Hainault with whom she had four children, all of them canonized saints.

Although her family life was serene and exemplary, she suffered much from the slander of others, and from severe interior trials and temptations.

God, after some years, recompensed her fidelity with a holy peace, and great spiritual consolations.

Sometime after the birth of their fourth child, the Count Madelgar withdrew into the Benedictine Abbey of Haumont which he had founded, taking the name of Vincent.

Waldedrudis retired to a small house where she lived a life of prayer, poverty and simplicity. Such was the influx of people seeking her counsel, however, that the holy matron eventually founded a convent around which grew the city of Mons in Belgium.

St. Waudru, as she is known in Belgium, was renowned for her works of charity and for the numerous miracles she performed during her life and after death. She is the patroness of Mons.

SOURCE : https://americaneedsfatima.org/articles/saint-waudru-or-waldetrudis

Saint Waltrude, painting by anonymous; Sainte-Waudru Collegiate Church, Mons, Belgium


Saint Waldetrudis: A Model for All Christians

09 Apr 2019

- By Matthew B. Rose

The history of the Catholic Church overflows with thousands of saints, each one a model of virtue and sanctity; an image of Christ in the world.  Most are priests or religious; however, many saints were married, offering a different model of holiness for Christ’s flock.

Then there are saints like Saint Waldetrudis, whose feast falls on April 9 (she is sometimes called Waltrude or Waudru). Waldetrudis falls into a more select group of saints: those who were married and then later became a member of a religious order. As such, the life of St. Waldetrudis has lessons for all Catholics, no matter what vocation they’re called to.

Her Early Life

Like many historical figures, we know little of Waldetrudis’ early life. She remains shrouded in the events of the 7th century. We do not know when she was born, but we know she died sometime between 686 and 688.  She came from a family of saints, and in turn produced more saints.  Her parents and sister are honored as saints, and her husband and four children likewise share the Beatific Vision.

Her husband, Maldegaire (also known as St. Vincent), was a count in France during the tumultuous reign of King Dagobert I of France.  King Dagobert was notorious for his sexual immorality (the contemporary Chronicle of Fredegar complained that the list of his concubines was endless).  As Maldegaire was a courtier to the king and a holy man, it is not surprising that he desired to escape the immoralities of the court for the refuge of an abbey.  His wife Waldetrudis longed for the same peace of Christ away from civil society.

Their home was a place of sanctity.  Waldetrudis and Maldegaire had four children, one of whom died young, either soon after birth or before he reached his seventh birthday, while the other three grew up and entered the religious life (their son, St. Landric, may have even been consecrated a bishop).  Waldetrudis and Maldegaire used their riches to help the poor; the couple was well known for their charity and piety long before entering the religious life.

A Second Vocation

Once their children had left the home, the pious parents likewise entered the religious life. Some sources indicate that Waldetrudis urged her husband to embrace monasticism, though he likely considered it prior to her influence.

Their second vocation was like a spiritual retirement, a permanent retreat. They did not seek to repudiate their marriage vows. Neither Waldetrudis nor Maldegaire married after becoming religious (which would have been doubly scandalous), and Maldegaire did not enter into Holy Orders.

After Maldegaire left in 656 for an abbey in Haumont that he had built years earlier, Waldetrudis took for her mentor a holy man named Gislenus (who is also a saint). She also devoted her time to caring for the sick and the poor.  After two years, she retreated from the world, hoping that the rest of her life might be one of quiet prayer and penance.

She took religious vows, witnessed by her mentor, and secluded herself in the hilly forests of modern-day Belgium, the northern, less populated region of the Merovingian kingdom.

However, as is often the case, Waldetrudis’ holiness attracted both men and women who sought her out for her spiritual wisdom, her charity, and her reputation as a miracle worker.  Soon so many women wanted to follow her that she abandoned the hermitage lifestyle and founded a convent, around which would form the town of Mons, Belgium.

She lived out the rest of her life in Mons, though she never took for herself the title of abbess, preferring to remain a simple nun. Following her death in 688, pilgrims flocked to her gravesite, and many miracles were attributed to her name.

A Model for All Christians

As Saint Waldetrudis had both a secular and a sacred vocation, she serves as a model for every Christian.

For those of us who are married, her fidelity to her husband and her children reminds us of our own duties toward our families. The sanctity of her children indicates her holiness as a mother.  Like Waldetrudis, parents should strive to make their homes into sanctuaries for future saints, modeling for them the virtues, especially those of chastity and charity.  If Waldetrudis and Maldegaire had abandoned their marriage vows, if they had embraced the promiscuous environment of the Merovingian court, then their sanctuary would have dissipated, and the saints that sprang from their marriage would never have existed.

How many lives would have suffered without their charitable support? Often, in her charity, Saint Waldetrudis found she had given perhaps too much to the poor, to the point of emptying her financial reserves. Yet because of her prayers, there was always enough when someone came for help.  Following her example, we should not be afraid to ask God to help us in our acts of charity and in our own daily needs.

Those who are in the religious life can see in Waldetrudis’ devotion to the poor, sick, and needy a model for their own works of mercy.  Consecrated religious should rally to their order’s charisms, following them with love, so that Christ’s love might shine through them.  Just as Waldetrudis accepted followers, despite her desire to remain a hermitess, so should we pray for the humility to abandon our preconceived notions of what is best for us in favor of God’s loving plan.

Few Catholics today have even heard the name Waldetrudis, yet she remains a model for all Catholics, whether in religious or secular life.  We do not need to enter a religious order to be a saint, nor do we need to live in secular society to change the world.  God calls all of us, whether married or single, priests or religious, to greatness, to sanctity.  May we see in Waldetrudis a spiritual model, a Christian in the fullest sense of the word.

Matthew B. Rose

Matthew B. Rose received his BA (History and English) and MA (Systematic Theology) from Christendom College. He is the chairman of the Religion department at Bishop Denis J. O'Connell High School in Arlington, VA. Matthew also runs Quidquid Est, Est!, a Catholic Q & A blog, and has contributed to various online publications. He and his family live in Northern Virginia.

SOURCE : https://catholicexchange.com/saint-waldetrudis-a-model-for-all-christians/

Statue de Sainte Waudru de Mons à Hautmont.


Santa Valdetrude (Waldetruda) Sposa, monaca

9 aprile

† 688 circa

Madre di una famiglia di condizioni abbastanza agiate, non appena i figli furono abbastanza grandi da provvedere a se stessi, i coniugi di comune accordo decisero di separarsi per meglio potersi dedicare al servizio di Dio nella vita religiosa. Madelgario intraprese allora la fondazione di un monastero presso Haumont, ove divenne monaco assumendo il nome religioso di Vincenzo. La moglie Valdetrude, invece, attese ancora due anni per poi ritirarsi dal mondo, andando a vivere in solitudine in una piccola abitazione. Fu invitata dalla sorella Aldegonda ad unirsi alla comunità di Maubeuge, ma ella ritenne di poter comunque condurre una vita ancor più austera rimanendo al di fuori dell'abbazia.

Con il passare del tempo, però, venne a tal punto disturbata dai visitatori che si recavano da lei in cerca di consiglio, da giungere ad intraprendere anch'essa la fondazione di un proprio convento presso Chateaulieu, al centro dell'attuale città di Mons in Belgio.

Divenne così celebre per le sue numerose opere di misericordia e le vennero attribuite parecchie guarigioni miracolose, sia in vita che in morte. Rese l'anima a Dio verso l'anno 688. Il suo culto si sviluppò a partire almeno dal IX secolo, periodo in cui un monaco di Mons redasse una sua Vita in latino, ed il suo nome nel 1679 fu introdotto nel Martyrologium Romanum, ove compare ancora oggi in data 9 aprile. E' la patrona di Mons, città che custodisce anche le sue reliquie in una chiesa del XV secolo, costruita vicino all'autentica Chateaulieu.

Martirologio Romano: A Mons in Neustria, nel territorio dell’odierno Belgio, santa Valtrude, che fu sorella di santa Aldegonda, moglie di san Vincenzo Madelgario e madre di quattro santi; imitando il marito, si consacrò a Dio e prese l’abito monastico nel cenobio da lei stessa fondato.

Santa Waldetruda, sorella maggiore di Santa Aldegonda, nacque verso l’anno 626 in quella parte della bassa Austrasia che poi fu denominata Haygnaut. Di nobile famiglia, il padre fu il conte Valperto, la madre  fu Santa Bertilla, venne educata alla virtù e nella luce del Vangelo con dedizione assoluta, e proprio gli insegnamenti della madre furono per la nostra santa la radice feconda della sua alta spiritualità tanto che il suo comportamento e la sua modestia avevano qualcosa di singolarmente edificante attirando l’affetto di tutti. Brillando altresì per singolare bellezza, fu chiesta in matrimonio dai principali signori della provincia, la scelta dei genitori cadde sul conte Maldegario, distinto nobile della corte del re Dagoberto, ella lo prese come sposo e ben presto si vide che questo matrimonio era stato benedetto dal Signore per la grazia e l’esempio che sempre riuscirono a dare.  Waldetruda, figlia di una santa, sorella di santa Aldegonda, sposa di un santi. Ebbe quattro figli: Landry, Aldetruda, Madalberto e Dentilino, i quali morirono in odore di santità, come quasi tutti i membri di quella illustre famiglia.  Fu lei che indusse il marito a lasciare la vita del mondo per consacrarsi interamente al servizio di Dio. Maldegario si fece religioso ad Haumont, presso Maubeuge, prendendo il nome di Vincenzo, santificando in modo esemplare la sua scelta tanto che la Chiesa lo onora come santo e rende a lui culto il giorno 20 settembre in Fiandra, ove è chiamato s. Vincenzo di Soignes.

Waldetruda restò ancora due anni nel mondo dopo il ritiro di suo marito, e in questo tempo praticò tutti gli esercizi di pietà sotto la condotta del santo abate Gisleno, suo direttore, ricevette quindi il sacro velo  nell’anno 656 e si rinchiuse in una piccola cella, posta in un luogo solitario chiamato Castriloc, presso il quale vi era una devota cappella. Essendosi in seguito unite alla santa, molte donne,  elle ne formò una comunità religiosa che diventerò capitolo generale di canonichesse. La reputazione di Waldetruda, non meno di quella del suo monastero, hanno dato origine alla città di Mons, capitale dello Hinaut.

La nostra santa nel suo convento non si occupò che della propria santificazione, intenta continuamente alla povertà, alla dolcezza, alla pazienza e alla mortificazione. La sua virtù e la sua costanza furono messe a dura prova, ma da ultimo ne risultarono vincenti e Waldetruda godette di quella pace e consolazione che Dio dona dopo le grandi tribolazioni. Riceveva di tanto in tanto la visita graditissima di sua sorella, santa Aldegonda, che governava il monastero di Maubeuge, si narra a tal proposito un episodio singolare: le due sante essendosi un giorno allontanate un poco di più dalla casa, benchè ancora dentro il recinto del monastero, al loro ritorno trovarono le porte chiuse ma, appena la nostra santa avvicinata le toccò con la sua mano, esse miracolosamente si aprirono.

Colma alla fine di grazie e di meriti, Waldetruda morì il 9 aprile dell’anno 686 (forse il 688), due anni dopo la morte della sorella santa Aldegonda, aveva circa sessant’anni cui trenta trascorsi in monastero, venne sepolta nella cappella del monastero da lei fondato e i miracoli qui avvenuti la resero ben presto famosa, tanto che la città di Mons  l’ha eletta sua patrona.

Autore: Don Luca Roveda

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/92760

Vincent, Waudru et leurs quatre enfants.

Vinzenz Madelgar, Waudru und ihre Kinder LandricusDentelinAdeltrudis von Maubeuge und Madelberta

Święta Waldetruda z mężem św. Wincentym Madelgariuszem i dziećmi: Landerykiem i Dentelinem oraz Adeltrudą i Madalbertą.


Waltraud von Mons

auch: Waudru, Waldetrudis

Gedenktag katholisch: 9. April

Erhebung der Gebeine: 3. Februar

Niederlegung der Gebeine in Mons: 28. März

in Mons: Übertragung der Gebeine: 12. August

Kanonisation oder Übertragung der Gebeine oder Erhebung der Gebeine: 2. November

 Name bedeutet: die auf dem Kampfplatz Kräftige (althochdt.)

Klostergründerin und Äbtissin in Mons

* vor 619 in Cousolre im Département Nord in Frankreich

† 688 (?) in Castrilocus, heute Mons in Belgien

Waltraud, Tochter von == Waldebertus I. - dem Regenten für Chlothar II. in der Gegend um Sambre und Maas - und seiner Frau Bertilla, war eine Schwester der Adelgunde von Maubeuge1 Waltraud trennte sich von ihrem Mann Madelgar, der um 643 das Kloster Hautmont gründete und dort Mönch wurde, nachdem ihre vier Kinder LandricusMadalbertaAdeltrudis und Dentelin erwachsen waren. Waltraud bewog auch ihre Schwester Aldegundis von Maubeuge zum Klostereintritt und sie gründete in Castrilocus - dem heutigen Mons - ein Kloster, das nach ihr Ste-Waudru genannt wird, und wurde dessen erste Äbtissin. Um das Kloster wuchs die heutige Stadt Mons.

Waltrauds Gebeine wurden in einem goldenen Schrein über dem Altar der Kirche ihres Klosters bestattet. In der Kirche steht auch die große weiße Kutsche mit Golddekorationen, auf der jedes Jahr am Dreieinigkeitsfest die Reliquien von Waudru in einer großen Prozession durch Mons gefahren werden; das Ducasse, Stadtfest genannte Ereignis ist das größte kulturelle Fest der Wallonie. Heute wird das Fest Doudou genannt, weil nach der Prozession der Reliquien der sogenannte Lumeçon, der Kampf von Georg mit dem Drachen stattfindet; ursprünglich war Doudou der Name der Musik, die während dem Drachenkampf gespielt wurde; sie wurde 2005 in die Liste des UNESCO-Weltkulturerbes aufgenommen.

Attribute: mit ihren Kindern, die sie unter ihrem Mantel birgt
Patronin von Mons

1 An der Stelle der damaligen Ferme de la Court, des Hofgutes in Cousolre steht heute eine Kapelle.

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Autor: Joachim Schäfer - zuletzt aktualisiert am 23.07.2022

Quellen:

• Vera Schauber, Hanns Michael Schindler: Heilige und Patrone im Jahreslauf. Pattloch, München 2001

• Lexikon für Theologie und Kirche, begr. von Michael Buchberger. Hrsg. von Walter Kasper, 3., völlig neu bearb. Aufl., Bd. 10. Herder, Freiburg im Breisgau 2001

• http://www.dradio.de/dlf/sendungen/sonntagsspaziergang/1397505/

korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Waltraud von Mons, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienW/Waltraud_Waudru.html, abgerufen am 27. 3. 2026

Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische Heiligenlexikon in der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte bibliografische Daten sind im Internet über https://d-nb.info/1175439177 und https://d-nb.info/969828497 abrufbar.

SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienW/Waltraud_Waudru.html

Marine Genique, Sainte Waudru : « La patronne de la ville de Mons » [archive],: https://web.umons.ac.be/app/uploads/sites/7/2018/09/Sainte-Waudru_Marine_Genique_PPP.pdf

Saint Waldrude ou Vaudru, première abbesse de Mons et fondatrice de cette ville, 626-686 : http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/synaxair/avril/waltrude.pdf