Soignies (Belgique)
- Collégiale Saint-Vincent -
Buste en bois polychromé et doré de sainte
Waudru - 1691-1710 - 62 x 44 x 23. Photo prise au Centre d’Histoire et
d’Art Sacré en Hainaut (CHASHa) lors de l’exposition « Saints populaires,
saints oubliés en Hainaut » du 15 juin au 30 novembre 2025.
Santa Valdetrude: statua policroma del XVIII secolo nel Musée du Chapitre, Zinnik (Soignies)
Sainte Waudru
Abbesse à Mons (+ 686)
(Waldetrudis en latin)
Une famille assez
étonnante. Avec son époux, ils connurent la paix et le bonheur. L'Église
reconnaît son mari comme un saint, saint
Vincent. Leur fils également, il s'appelle saint
Landry et pour ne pas être en reste leurs deux filles s'appellent sainte
Madelberte et sainte
Adeltrude. D'ailleurs, les trois enfants étant entrés au couvent, les
parents firent de même. Saint Vincent à l'abbaye d'Haumont dans le nord de la
France et sainte Waudru fonda le monastère de Chateaulieu sur une colline où
s'éleva plus tard la ville de Mons.
Voir aussi Collégiale
Sainte Waudru et sa
vie.
Le Conservateur de la
Collégiale Sainte-Waudru et de son Trésor (Mons - Belgique) nous signale:
Notons que saint Vincent,
après un passage à Hautmont, a fondé une communauté autour de laquelle s'est
construite la ville de Soignies.
"Sur un tableau
conservé en la collégiale Sainte-Waudru à Mons, tableau daté de 1577 et qui
représente le 'parentage de sainte Waudru', ses enfants (Aldetrude, Madelberte,
Landry et Dentelin) sont représentés et on peut lire: 'Saincte Aldetrud Vierge
fille de Sainct Vinchien et Waultrud, abbesse du Monastère de maulboeuge, sa
feste ce celebre le xxviii javier Patronesse des sourds, boyteux, aveugles et
captifs'. Le tableau ayant été souvent restauré au fil des années,
l’inscription est livrée dans son état actuel et avec ses fautes..." Le 4e
enfant de sainte Waudru, saint Dentelin, décédé en bas âge est représenté au
berceau sur ce tableau.
À Châteaulieu dans le
Hainaut, en 688, sainte Waudru, sœur de sainte Aldegonde, épouse
de saint Vincent Madelgaire et mère de quatre enfants. À l’imitation de son
mari, elle se consacra à Dieu et reçut l’habit monastique dans le monastère
qu’elle avait fait construire en ce lieu, qui devint par la suite la ville de
Mons.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/945/Sainte-Waudru.html
Sainte
Waudru et ses filles, un détail de la châsse, Collégiale Sainte Waudru, Mons
La châsse de
sainte Waudru (1887), représentée au centre avec Aldetrude et Madelberte. Collégiale Sainte-Waudru de Mons.
9
avril. Sainte Valtrude ou Waudru, première abbesse de Mons et fondatrice de
cette ville. 686.
- Sainte Valtrude ou Waltrude ou Wautrude ou
encore Waudru, première abbesse de Mons et fondatrice de cette ville. 686.
Papes : Honorius Ier ; Jean
V. Rois de France : Clotaire II ; Thierry III.
" Sapiens mulier
aedificat domum."
" A la fondation de toute maison, il faut une femme sage."
Prov. XIV, I.
Sainte Waltrude était soeur aînée de sainte Aldegonde (qui se fête au 30
janvier), et, comme elle, fille du comte Walbert et de la princesse Bertille.
Dès sa jeunesse, elle se montra si portée à la dévotion, qu'elle se séparait
souvent de la société pour faire ses prières et pour assister aux divins
offices : ce qui ne pouvait être que très agréables à ses parents, personnes
d'une piété rares.
Lorsqu'elle fut en état de se marier, elle épousa par obéissance le comte
Madelgaire, aussi appelé Voncent, un des principaux seigneurs de la cour de
Dagobert Ier. Elle en eut quatre enfants, dont trois ont été illustre par leur
sainteté :
- saint Landry, que les
uns font évêque de Metz en Lorraine, et les autres évêque de Meaux en Brie ;
- sainte Aldetrude et sainte Madelberte, qui se firent religieuses sous la
conduite de leur tante sainte Aldegonde ;
- le petit Dentlin, qui
mourut peu après avoir reçu le saint baptême.
Le progrès admirable de ses enfants dans toute sorte de vertus montre bien le
soin que sainte Waltrude apporta à leur éducation. Mais elle ne les instruisit
pas moins par son exemple que par ses paroles ; car elle était fort adonnée à
la prière, fuyait le luxe,, la bonne chère et tous les divertissements de la
vie ; elle jeûnait souvent et donnait à tous moments, par son hospitalité et
par ses aumônes abondantes, des marques de sa charité et de sa miséricorde
envers les pauvres.
Elle ne se contenta pas
de s'adonner à ces exercices de la piété chrétienne : elle y engagea aussi son
mari et le dégoûta si bien de tous les plaisirs et de toutes les grandeurs du
monde, qu'ayant fait voeu avec elle d'une continence perpétuelle, il se retira
enfin, par le conseil de saint Aubert, évêque de Cambrai, dans le monastère de
Haumont, près de Maubeuge, et prit le nom de Vincent. Lui aussi est honoré d'un
culte public, au 14 juillet, sous le nom de saint Vincent de Soignies, ville
qui possède encore aujourd'hui ses reliques.
Pour sa sainte femme dont nous parlons, elle fut encouragée d'abord par saint
Géry, ancien évêque de Cambrai, qui lui apparut en songe ; puis par un ange
envoyé du ciel pour la consoler dans une persécution que le démon suscita
contre elle ; elle abandonna entièrement le monde et, par le conseil de saint
Guislin, qui était alors abbé de Celle-lès-Mons, elle fit bâtir une maison à
l'écart, sur une montagne appelée depuis Châteaulieu (Castri locus), et où l'on
voit à présent la grande ville de Mons, en Hainaut. Mais comme elle trouva
cette maison plus grande et plus magnifique qu'elle ne le désirait et qu'elle
l'avait ordonné, parce qu'elle voulait observer les règles de la pauvreté
évangélique, elle n'y voulut pas demeurer ; et, la nuit même où elle en,
sortit, le toit du bâtiment tomba à terre. C'est pourquoi celui à qui elle
avait donné la charge de cet édifice en fit faire un autre moins somptueux et
plus pauvre, avec un oratoire en l'honneur de saint Pierre et de saint Paul.
Lorsqu'il fut achevé, saint Waltrude reçut l'habit de religion et le voile
sacré des mains de saint Aubert, évêque de Cambrai, et se retira pour y vivre
seule et solitaire, et ne s'y occuper que de la contemplation des vérités
éternelles.
Mais le démon, qui
travaille perpétuellement à la perte des hommes, ne la laissa pas en repos.
Tantôt il lui mettait devant les yeux les délices et les honneurs qu'elle avait
abandonnés, et dont elle pouvait encore jouir si elle retournait dans le monde,
d'autres fois, il lui représentait l'amour de son mari, l'affection de ses
enfants, la douceur de la conversation de tant de personnes qu'elle avait
autrefois fréquentées. D'autres fois encore, il lui faisait une peinture
affreuse de la solitude afin de lui en donner du dégoût avec le désir de
chercher compagnie hors de l'enceinte qu'elle s'était prescrite. Enfin, il lui
apparut encore sous forme humaine et prit la hardiesse de la toucher de la
main. Mais notre Sainte sortit victorieuse et triomphante de toutes ces tentations,
et, par l'oraison, le jeûne, les larmes, les macérations du corps et le signe
de la croix, elle défit si bien cet ennemi, qu'il se retira toujours d'elle
avec honte et confusion.
Après ces victoires, Dieu
la reconnaissant digne de porter la qualité de maîtresse dans la conduite
spirituelle, suscita des saintes femmes et des jeunes filles qui vinrent se
mettre sous sa direction. Ainsi, elle assembla en peu de temps une communauté
de servantes de Dieu, avec lesquelles elle vécut dans une grande humilité,
patience, douceur, charité et ferveur d'esprit.
Sainte Aldegonde, sa soeur, qui, par ses bons avis, avait fait un autre
établissement à Maubeuge, la visitait aussi fort souvent, pour en recevoir des
instruction et lui rendre ses respects comme à sa mère ; mais comme la maison
de Maubeuge était plus belle, plus riche et mieux fondée que celle de Waltrude,
elle lui voulut persuader de venir avec elle, et d'abandonner ce pauvre lieu où
elle devait souffrir continuellement de grandes incommodités. Ce fut néanmoins
inutilement : car sainte Waltrude, qui avait l'amour de la pauvreté fortement
imprimée dans le coeur, lui répondit que " Jésus-Christ n'ayant eu à
sa naissance qu'une pauvre étable, et ayant passé toute sa vie dans une grande
indigence des choses les plus nécessaires au grand soulagement du corps, il
n'était pas raisonnable qu'une vile créature comme elle recherchât ses
commodités ; qu'enfin elle espérait vivre aussi tranquillement dans sa petite
solitude, que celles qui avaient de beaux monastères et de riches abbayes
".
En effet, toute pauvre qu'elle était, elle ne laissait pas de trouver de quoi
faire beaucoup de charités aux mendiants, aux malades et aux prisonniers ; et
Dieu, pour seconder son zèle, a quelquefois multiplié l'argent entre les mains
de celui qu'elle chargeait de la distribution de ses aumônes. Elle fit aussi
d'autres miracles : car elle délivra un pauvre homme, qui l'invoqua dans sa
misère, de la puissance d'un démon dont il était extrêmement maltraité, et elle
le guérit ensuite d'une violente maladie qui le tourmentait. Deux enfants, déjà
moribonds, lui ayant été présentés par leurs mères, elle leur rendit la santé
par ses prières, son attouchement sacré et l'impression du signe de la croix.
Enfin, après une vie si
sainte, Dieu l'appela au ciel pour lui en donner une éternelle ; ce qui arriva
le 6 avril 686.
Dans les gravures et statues de sainte Waltrude, elle est représentée ainsi :
1. Saint Géry lui apparaît et lui présente une coupe, symbole du sacrifice dont
le Seigneur lui demandait la consommation ;
2. payant la rançon de quelque(s) prisonnier(s) ; oeuvre de miséricorde qui
était particulièrement chère à sainte Waltrude ;
3. portant une église en sa qualité de fondatrice et de patronne de Mons ;
4. avec ses deux filles, encore enfants, sainte Adeltrude et sainte Madelberte.
CULTE ET RELIQUES
Comme sa petite communauté a été environnée d'une grande ville qui porte le nom
de Mons, sainte Waltrude (ou Waudru) en est devenue la patronne, est regardée
comme sa fondatrice, et est honorée en ces qualité par tous ses habitants.
Son culte remonte à l'époque même de son bienheureux trépas. Il a été de tout
temps célèbre, non seulement à Mons où ses reliques sont conservées, mais
encore dans tous les pays circonvoisins.
En 1349, le 7 octobre, les reliques de sainte Waltrude furent portées en
procession dans les rues de Mons, pour implorer la miséricorde de Dieu contre
la peste qui faisait d'affreux ravages. Une multitude d'habitants de la ville
et des villages voisins accourut en cette circonstance pour rendre hommage à
l'auguste patronne ; " de sorte que véritablement, c'est à son culte
que cette ville est redevable qu'elle soit la capitale de la province, et que
les faveurs continuelles qu'en reçoivent les habitants méritent leurs respects
et leurs vénérations " (P. de Boussu. Histoire de Mons).
Les reliques de saint
Waltrude reposent toujours à Mons, dans une magnifique châsse d'un merveilleux
travail. Un reliquaire particulier renferme le chef de notre Sainte qui a été
séparé du corps.
Chaque année, le lendemain de la fête de la Très-Sainte-Trinité, on fait une
procession dans Mons, dans laquelle les précieuses reliques sont portées par un
char (appelé aussi le Car d'or) et tiré par les plus beaux chevaux des
brasseurs de la ville. La collégiale Sainte-Waudru est l'un des plus
remarquables monuments religieux de la Belgique. Elle fut construite au XVe
siècle sur les dessins et les plans de l'architecte Jean Dethuin.
SOURCE : http://hodiemecum.hautetfort.com/
Chef
de sainte Waudru dans son reliquaire
néogothique (1867) installé dans la chapelle 17 de la Collégiale Sainte-Waudru de Mons.
Neo-Gothic
reliquary (1867) of the head of Saint Waltrude installed
in chapel 17 of then Saint Waltrude Collegiate Church.
Neugotischer
Reliquienschrein (1867) mit dem Kopf des Heiligen Waltraud von Mons, in Sainte-Waudru (Mons) aufgestellt ist.
Neogotisch
relikwiehouder (1867) van het hoofd van Sint Waldetrudis van Bergen, die is
geplaatst in kapel 17 van de Sint-Waltrudiskerk (Bergen).
La vie de sainte Waudru
De Waudru, nous savons
peu de choses, mais suffisamment pour que le "curriculum vitae" du
personnage ait pu asseoir solidement une réputation.
Née au début du VIIe
siècle, elle est issue d'une famille riche, noble et influente. Son père est un
homme de confiance du roi Clotaire II. Elle voit le jour à Cousolre, dans le
nord de la France ; elle a une sœur, Aldegonde.
La destinée de Waudru,
c'est le mariage et la maternité. Mais, épouse du noble Madelgaire (Vincent) et
mère de quatre enfants (Aldetrude, Madelberte, Landry et Dentelin), elle opte,
comme Vincent, pour une autre vie. Car elle désire consacrer son existence à
Dieu. En cela, elle est de son temps, de ce VIIie siècle qui vit éclore tant de
saints, dans un contexte de renouveau spirituel.
Voilà donc Madelgaire
parti vers Hautmont, puis à Soignies. Pendant ce temps, Waudru se retire dans
un oratoire sur la colline qui devait devenir Mons. Waudru va devoir
maîtriser une difficile opération de "conversion" qui doit la
conduire de la famille vers la vie monastique. Les obstacles seront nombreux
mais Waudru réalisera sa vocation. Son oratoire deviendra monastère, puis
chapitre noble : le petit lieu de culte va se muer en une puissante institution
qui, bien que disparue aujourd'hui, reste celle qui modela le visage de Mons.
Dès sa mort,
traditionnellement fixée au 9 avril de l'an 688, Waudru est proclamée sainte.
Car, à l'époque, on ne connaît pas encore les longs procès de canonisation qui
sont aujourd'hui d'application dans tous les cas.
C'est la vox populi qui
proclame alors la sainteté, et le corps de Waudru est élevé au-dessus de
l'autel, devenant objet de dévotion. Sa réputation de sainteté va rapidement se
propager, encouragée par une vita rédigée au début du IXe siècle.
Il faut bien comprendre
ce qu'est une vita : ce n'est pas une biographie, mais bien une légende,
littéralement un texte écrit pour être lu. Le moine qui rédige ce texte veut souligner
en quoi la vie de Waudru est exemplaire, en quoi elle est un modèle de sainteté
à imiter. A cette fin, il ajoute aux événements et au caractère de son héroïne,
quelques anecdotes édifiantes, liées surtout à la période où Waudru cherche à
réaliser son idéal de vie monastique.
H. Wattiez et E.Liénard
et E.Liénard - 1992)
SOURCE : http://www.waudru.be/fr/learn/030101.htm
Bas-relief
représentant Saint-Christophe, Sainte-Waudru et
ses filles, ainsi que Saint-François - Mur occidental de la Collégiale Sainte-Waudru de Mons
(Hainaut).
Bas-relief
showing Saint Christopher, Saint Waltrude and
his daughters, and Francis of Assisi - Western Wall of the
St. Waltrude Collegiate Church in Mons.
San
Cristoforo e san Francesco d'Assisi intorno a santa
Valdetrude ed i suoi figli. Bassorilievo della Collegiale
di Santa Valdetrude a Mons
Also
known as
Valdetrudis
Vaudru
Vautrude
Waldeltrude
Waldetrude
Waldetrudis
Waltrudis
Waudru
Profile
Daughter of Saint Bertille
and Saint Walbert
of Hainault. Sister of Saint Aldegundis. Married to Saint Vincent
Madelgaire, count of Hainault,
a lord in King Dagobert’s court. Mother of
two sons and two daughters – including Saint Landericus
of Soignies, Saint Madalberta and Saint Aldetrudis.
She convinced her husband to become a monk,
and he is now known as Saint Vincent
Madelgaire. Spiritual student of Saint Guislain.
Took the veil from Saint Aubert.
Founded a religious community in Mons, Belgium,
but lived as a member, not a leader. Target of much slander from the secular
world.
in Belgium
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
Saints
and Their Attributes, by Helen Roeder
other
sites in english
images
video
webseiten
auf deutsch
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
sites
en français
situs
di indonesia
fonti
in italiano
strony
w jezyku polskim
MLA
Citation
“Saint Waltrude of
Mons“. CatholicSaints.Info. 3 April 2024. Web. 26 March 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-waltrude/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-waltrude/
St. Waldetrudis
Feastday: April 9
Death: 688
Also known as Waltrude or
Waudru, she was the daughter of Saints Walbert and Bertilia and sister of St.
Aldegunus of Maubeuge. Marrying St. Vincent Madelgarius,
she became the mother of saints Landericus, Madalberta, Adeltrudis, and
Dentelin. When her husband chose to become a monk about
643 in the monastery of Hautrnont, France, he had founded, she established
a convent at
Chateaulieu, around which grew up the town of Mons, Belgium.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=2025
Mons (Belgique),
la collégiale Sainte-Waudru (XV/XVIIe siècles), façade N-O. A gauche en
arrière-plan, le beffroi de Mon
Saint Waltrude Collegiate Church and
the Belfry of Mons
Waldetrudis of Mons, OSB
Widow (RM)
(also known as Vaudru,
Waltrude, Waudru)
Died April 9, c. 686-688.
The family of Saint Waudru, patroness of Mons (Belgium), was amazingly holy,
too. Both her parents (Walbert and Bertille) and her sister (Aldegund) were
canonized. Her four children were also declared saints (Landericus, Dentelin,
Aldetrude, and Madelberte) and so was her husband (Madelgaire).
Madelgaire was the count
of Hennegau (Hainault), and one of the courtiers of King Dagobert I. After
their children were born both he and Waudru longed to live lives totally
devoted to meditation and prayer. He retired to an abbey he had founded at
Haumont near Maubeuge, where he took the name Vincent. For two additional
years, Waudru remained in the world, devoting herself to the care of the poor
and the sick under the direction of Saint Gislenus.
After Madelgaire's death,
Waudru received the religious veil from Saint Autbert in 656, built a tiny home
for herself near Castriloc (Châteaulieu), and, giving away her possessions,
lived there alone. Though she clung to her solitude, her great wisdom and piety
meant that countless men and women pressed on her for advice. Eventually Waudru
had so many followers that she was obliged to found her own convent at
Châteaulieu. She dedicated this convent to the Mother of Jesus, and around it
grew the present town of Mons. By the time of Waudru's death she had become
famous not only for her charity but also for her miraculous powers of healing,
her patience in the face of trials, continual fasting, and prayer. Her relics
are considered the most precious treasure of the church that bears her name in
Mons (Attwater, Benedictines, Bentley, Encyclopedia, Husenbeth, Walsh).
In art, Saint Waudru is
depicted protecting her children under her mantle, offering her husband a
crucifix, and refusing a crown of roses (Roeder). She is venerated in Mons
(Roeder).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0409.shtml
Willem Vrelant (–1481), The Marriage of
Saint Waltrude. 1468. From the Chroniques de Hainault, vol. II. Brussels,
Bibliothèque Royale, MS. 9243, fol. 103r - http://publishing.cdlib.org/ucpressebooks/view?docId=ft1d5nb0d9&chunk.id=d0e377&toc.id=&brand=ucpress
April 9
St. Waltrude, Widow
[Or Vautrude, commonly
called Vaudru.] SHE was daughter to the princess St. Bertille, elder
sister to St. Aldegondes, and wife to Madelgaire, count of Hainault, and one of
the principal lords of King Dagobert’s court. After bearing him two sons and
two daughters, she induced him to embrace the monastic state at Haumont, near
Maubeuge, taking the name of Vincent. He is honoured in Flanders among the
saints on the 20th of September, and called St. Vincent of Soignies. She
remained two years longer in the world, devoting herself entirely to exercises
of piety, under the direction of the holy abbot St. Guislain. Being by that
time disengaged from the encumbrances of the world, she received the religious
veil at the hands of St. Aubert, bishop of Cambray, in 656, and lived in a
little cell, adjoining to which was a chapel in a solitary place called
Castriloc, or Castle-place, now Mons.—Many other ladies resorting to her, she
formed a religious community, which is at present a rich royal chapter of
canonesses. From her reputation and from this community arose the city of Mons,
now the capital of Hainault. Whilst her sister Aldegondes governed her great
monastery at Maubeuge, Vautrude sanctified herself in her little cell by holy
poverty, meekness, patience, continual fasting and prayer. She suffered much
from the slanders of men, and from severe interior trials and temptations: but
God, after some years, recompensed her fidelity with a holy peace, and great
spiritual consolations. On the 9th of April, 686, she went to receive the crown
promised by God to those who serve him. Her relics are esteemed the most
precious treasure of the great church which bears her name. She is titular
patroness of Mons, and all Hainault. By the life of St. Vautrude, we should
learn to despise the unjust censures of the world. It persecutes by its
calumnies those by whose lives its false maxims are condemned: but it can only
hurt a counterfeit virtue, as the fire consumes only the dross, but renders
true gold brighter and more pure. Solid virtue is not only tried by
humiliations, but gains the greatest advantage and improvement by making a good
use of them. See her ancient life in Mabill. Sæc. 2. Bened. also Miræus.
Rev. Alban
Butler (1711–73). Volume IV: April. The Lives of the
Saints. 1866.
SOURCE : http://www.bartleby.com/210/4/095.html
Louis
Koch peintre-verrier, Sainte Waudru et saint Lucien. - Beauvais, Bas-côté sud,
verrière n° 12
Saint Waudru or
Waldetrudis
Jul 02, 2015 /
Written by: America
Needs Fatima
Feast April 9
Waldedrudis, or Waudru in
French, was the daughter of the Duke of Lorraine, St. Walbert and his wife St.
Bertilia and closely related to the Merovingian royal family. Her sister, St.
Aldegundis of Maubeuge, was a foundress and abbess.
Waldedrudis was married
to the noble St. Vincent Madelgar, Count of Hainault with whom she had four
children, all of them canonized saints.
Although her family life
was serene and exemplary, she suffered much from the slander of others, and
from severe interior trials and temptations.
God, after some years,
recompensed her fidelity with a holy peace, and great spiritual consolations.
Sometime after the birth
of their fourth child, the Count Madelgar withdrew into the Benedictine Abbey
of Haumont which he had founded, taking the name of Vincent.
Waldedrudis retired to a
small house where she lived a life of prayer, poverty and simplicity. Such was
the influx of people seeking her counsel, however, that the holy matron
eventually founded a convent around which grew the city of Mons in Belgium.
St. Waudru, as she is
known in Belgium, was renowned for her works of charity and for the numerous
miracles she performed during her life and after death. She is the patroness of
Mons.
SOURCE : https://americaneedsfatima.org/articles/saint-waudru-or-waldetrudis
Saint
Waltrude, painting by anonymous; Sainte-Waudru Collegiate Church, Mons, Belgium
Saint Waldetrudis: A
Model for All Christians
09 Apr 2019
- By Matthew B. Rose
The history of the
Catholic Church overflows with thousands of saints, each one a model of virtue
and sanctity; an image of Christ in the world. Most are priests or
religious; however, many saints were married, offering a different model of
holiness for Christ’s flock.
Then there are saints
like Saint Waldetrudis, whose feast falls on April 9 (she is sometimes called
Waltrude or Waudru). Waldetrudis falls into a more select group of saints:
those who were married and then later became a member of a religious order. As
such, the life of St. Waldetrudis has lessons for all Catholics, no matter
what vocation they’re called to.
Her Early Life
Like many historical
figures, we know little of Waldetrudis’ early life. She remains shrouded in the
events of the 7th century. We do not know when she was born, but we know she died
sometime between 686 and 688. She came from a family of saints, and in
turn produced more saints. Her parents and sister are honored as saints,
and her husband and four children likewise share the Beatific Vision.
Her husband, Maldegaire
(also known as St. Vincent), was a count in France during the tumultuous reign
of King Dagobert I of France. King Dagobert was notorious for his sexual
immorality (the contemporary Chronicle of Fredegar complained that
the list of his concubines was endless). As Maldegaire was a courtier to
the king and a holy man, it is not surprising that he desired to escape the
immoralities of the court for the refuge of an abbey. His wife
Waldetrudis longed for the same peace of Christ away from civil society.
Their home was a place of
sanctity. Waldetrudis and Maldegaire had four children, one of whom died
young, either soon after birth or before he reached his seventh birthday, while
the other three grew up and entered the religious life (their son, St. Landric,
may have even been consecrated a bishop). Waldetrudis and Maldegaire used
their riches to help the poor; the couple was well known for their charity and
piety long before entering the religious life.
A Second Vocation
Once their children had
left the home, the pious parents likewise entered the religious life. Some
sources indicate that Waldetrudis urged her husband to embrace monasticism,
though he likely considered it prior to her influence.
Their second vocation was
like a spiritual retirement, a permanent retreat. They did not seek to
repudiate their marriage vows. Neither Waldetrudis nor Maldegaire married after
becoming religious (which would have been doubly scandalous), and Maldegaire
did not enter into Holy Orders.
After Maldegaire left in
656 for an abbey in Haumont that he had built years earlier, Waldetrudis took
for her mentor a holy man named Gislenus (who is also a saint). She also
devoted her time to caring for the sick and the poor. After two years, she
retreated from the world, hoping that the rest of her life might be one of
quiet prayer and penance.
She took religious vows,
witnessed by her mentor, and secluded herself in the hilly forests of
modern-day Belgium, the northern, less populated region of the Merovingian
kingdom.
However, as is often the
case, Waldetrudis’ holiness attracted both men and women who sought her out for
her spiritual wisdom, her charity, and her reputation as a miracle
worker. Soon so many women wanted to follow her that she abandoned the
hermitage lifestyle and founded a convent, around which would form the town of
Mons, Belgium.
She lived out the rest of
her life in Mons, though she never took for herself the title of abbess,
preferring to remain a simple nun. Following her death in 688, pilgrims flocked
to her gravesite, and many miracles were attributed to her name.
A Model for All
Christians
As Saint Waldetrudis had
both a secular and a sacred vocation, she serves as a model for every
Christian.
For those of us who are
married, her fidelity to her husband and her children reminds us of our own
duties toward our families. The sanctity of her children indicates her holiness
as a mother. Like Waldetrudis, parents should strive to make their homes
into sanctuaries for future saints, modeling for them the virtues, especially
those of chastity and charity. If Waldetrudis and Maldegaire had
abandoned their marriage vows, if they had embraced the promiscuous environment
of the Merovingian court, then their sanctuary would have dissipated, and the
saints that sprang from their marriage would never have existed.
How many lives would have
suffered without their charitable support? Often, in her charity, Saint
Waldetrudis found she had given perhaps too much to the poor, to the point of
emptying her financial reserves. Yet because of her prayers, there was always
enough when someone came for help. Following her example, we should not
be afraid to ask God to help us in our acts of charity and in our own daily
needs.
Those who are in the
religious life can see in Waldetrudis’ devotion to the poor, sick, and needy a
model for their own works of mercy. Consecrated religious should rally to
their order’s charisms, following them with love, so that Christ’s love might
shine through them. Just as Waldetrudis accepted followers, despite her
desire to remain a hermitess, so should we pray for the humility to abandon our
preconceived notions of what is best for us in favor of God’s loving plan.
Few Catholics today have
even heard the name Waldetrudis, yet she remains a model for all Catholics,
whether in religious or secular life. We do not need to enter a religious
order to be a saint, nor do we need to live in secular society to change the
world. God calls all of us, whether married or single, priests or
religious, to greatness, to sanctity. May we see in Waldetrudis a
spiritual model, a Christian in the fullest sense of the word.
Matthew B. Rose received
his BA (History and English) and MA (Systematic Theology) from Christendom
College. He is the chairman of the Religion department at Bishop Denis J.
O'Connell High School in Arlington, VA. Matthew also runs Quidquid Est, Est!, a Catholic
Q & A blog, and has contributed to various online publications. He and his
family live in Northern Virginia.
SOURCE : https://catholicexchange.com/saint-waldetrudis-a-model-for-all-christians/
Statue de Sainte Waudru de Mons à Hautmont.
Santa Valdetrude
(Waldetruda) Sposa, monaca
† 688 circa
Madre di una famiglia di
condizioni abbastanza agiate, non appena i figli furono abbastanza grandi da
provvedere a se stessi, i coniugi di comune accordo decisero di separarsi per
meglio potersi dedicare al servizio di Dio nella vita religiosa. Madelgario intraprese
allora la fondazione di un monastero presso Haumont, ove divenne monaco
assumendo il nome religioso di Vincenzo. La moglie Valdetrude, invece, attese
ancora due anni per poi ritirarsi dal mondo, andando a vivere in solitudine in
una piccola abitazione. Fu invitata dalla sorella Aldegonda ad unirsi alla
comunità di Maubeuge, ma ella ritenne di poter comunque condurre una vita ancor
più austera rimanendo al di fuori dell'abbazia.
Con il passare del tempo,
però, venne a tal punto disturbata dai visitatori che si recavano da lei in
cerca di consiglio, da giungere ad intraprendere anch'essa la fondazione di un
proprio convento presso Chateaulieu, al centro dell'attuale città di Mons in
Belgio.
Divenne così celebre per
le sue numerose opere di misericordia e le vennero attribuite parecchie
guarigioni miracolose, sia in vita che in morte. Rese l'anima a Dio verso
l'anno 688. Il suo culto si sviluppò a partire almeno dal IX secolo, periodo in
cui un monaco di Mons redasse una sua Vita in latino, ed il suo nome nel 1679
fu introdotto nel Martyrologium Romanum, ove compare ancora oggi in data 9
aprile. E' la patrona di Mons, città che custodisce anche le sue reliquie in
una chiesa del XV secolo, costruita vicino all'autentica Chateaulieu.
Martirologio
Romano: A Mons in Neustria, nel territorio dell’odierno Belgio, santa
Valtrude, che fu sorella di santa Aldegonda, moglie di san Vincenzo Madelgario
e madre di quattro santi; imitando il marito, si consacrò a Dio e prese l’abito
monastico nel cenobio da lei stessa fondato.
Santa Waldetruda, sorella maggiore di Santa Aldegonda, nacque verso l’anno 626 in quella parte della bassa Austrasia che poi fu denominata Haygnaut. Di nobile famiglia, il padre fu il conte Valperto, la madre fu Santa Bertilla, venne educata alla virtù e nella luce del Vangelo con dedizione assoluta, e proprio gli insegnamenti della madre furono per la nostra santa la radice feconda della sua alta spiritualità tanto che il suo comportamento e la sua modestia avevano qualcosa di singolarmente edificante attirando l’affetto di tutti. Brillando altresì per singolare bellezza, fu chiesta in matrimonio dai principali signori della provincia, la scelta dei genitori cadde sul conte Maldegario, distinto nobile della corte del re Dagoberto, ella lo prese come sposo e ben presto si vide che questo matrimonio era stato benedetto dal Signore per la grazia e l’esempio che sempre riuscirono a dare. Waldetruda, figlia di una santa, sorella di santa Aldegonda, sposa di un santi. Ebbe quattro figli: Landry, Aldetruda, Madalberto e Dentilino, i quali morirono in odore di santità, come quasi tutti i membri di quella illustre famiglia. Fu lei che indusse il marito a lasciare la vita del mondo per consacrarsi interamente al servizio di Dio. Maldegario si fece religioso ad Haumont, presso Maubeuge, prendendo il nome di Vincenzo, santificando in modo esemplare la sua scelta tanto che la Chiesa lo onora come santo e rende a lui culto il giorno 20 settembre in Fiandra, ove è chiamato s. Vincenzo di Soignes.
Waldetruda restò ancora due anni nel mondo dopo il ritiro di suo marito, e in questo tempo praticò tutti gli esercizi di pietà sotto la condotta del santo abate Gisleno, suo direttore, ricevette quindi il sacro velo nell’anno 656 e si rinchiuse in una piccola cella, posta in un luogo solitario chiamato Castriloc, presso il quale vi era una devota cappella. Essendosi in seguito unite alla santa, molte donne, elle ne formò una comunità religiosa che diventerò capitolo generale di canonichesse. La reputazione di Waldetruda, non meno di quella del suo monastero, hanno dato origine alla città di Mons, capitale dello Hinaut.
La nostra santa nel suo convento non si occupò che della propria santificazione, intenta continuamente alla povertà, alla dolcezza, alla pazienza e alla mortificazione. La sua virtù e la sua costanza furono messe a dura prova, ma da ultimo ne risultarono vincenti e Waldetruda godette di quella pace e consolazione che Dio dona dopo le grandi tribolazioni. Riceveva di tanto in tanto la visita graditissima di sua sorella, santa Aldegonda, che governava il monastero di Maubeuge, si narra a tal proposito un episodio singolare: le due sante essendosi un giorno allontanate un poco di più dalla casa, benchè ancora dentro il recinto del monastero, al loro ritorno trovarono le porte chiuse ma, appena la nostra santa avvicinata le toccò con la sua mano, esse miracolosamente si aprirono.
Colma alla fine di grazie e di meriti, Waldetruda morì il 9 aprile dell’anno 686 (forse il 688), due anni dopo la morte della sorella santa Aldegonda, aveva circa sessant’anni cui trenta trascorsi in monastero, venne sepolta nella cappella del monastero da lei fondato e i miracoli qui avvenuti la resero ben presto famosa, tanto che la città di Mons l’ha eletta sua patrona.
Autore: Don Luca Roveda
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/92760
Vincent, Waudru et leurs quatre enfants.
Vinzenz
Madelgar, Waudru und ihre Kinder Landricus, Dentelin, Adeltrudis
von Maubeuge und Madelberta
Święta Waldetruda z mężem św. Wincentym
Madelgariuszem i dziećmi: Landerykiem i Dentelinem oraz Adeltrudą i Madalbertą.
Waltraud von Mons
auch: Waudru, Waldetrudis
Gedenktag katholisch: 9. April
Erhebung der Gebeine: 3. Februar
Niederlegung der Gebeine in Mons: 28. März
in Mons: Übertragung der Gebeine: 12. August
Kanonisation oder Übertragung der Gebeine oder Erhebung der Gebeine: 2.
November
Klostergründerin und Äbtissin in Mons
* vor 619 in Cousolre im Département Nord in Frankreich
† 688 (?) in Castrilocus, heute Mons in
Belgien
Waltraud, Tochter von ==
Waldebertus I. - dem Regenten für Chlothar II. in der Gegend um Sambre und Maas
- und seiner Frau Bertilla, war eine Schwester der Adelgunde
von Maubeuge. 1 Waltraud
trennte sich von ihrem Mann Madelgar,
der um 643 das Kloster Hautmont gründete
und dort Mönch wurde, nachdem ihre vier Kinder Landricus, Madalberta, Adeltrudis und Dentelin erwachsen
waren. Waltraud bewog auch ihre Schwester Aldegundis
von Maubeuge zum Klostereintritt und sie gründete in Castrilocus - dem
heutigen Mons -
ein Kloster, das nach ihr Ste-Waudru genannt wird, und wurde dessen erste
Äbtissin. Um das Kloster wuchs die heutige Stadt Mons.
Waltrauds Gebeine wurden
in einem goldenen Schrein über dem Altar der Kirche ihres Klosters bestattet.
In der Kirche steht auch die große weiße Kutsche mit Golddekorationen, auf der
jedes Jahr am Dreieinigkeitsfest die
Reliquien von Waudru in einer großen Prozession durch Mons gefahren
werden; das Ducasse, Stadtfest genannte Ereignis ist das größte
kulturelle Fest der Wallonie. Heute wird das Fest Doudou genannt,
weil nach der Prozession der Reliquien der sogenannte Lumeçon, der Kampf
von Georg mit
dem Drachen stattfindet; ursprünglich war Doudou der Name der Musik, die
während dem Drachenkampf gespielt wurde; sie wurde 2005 in die Liste des
UNESCO-Weltkulturerbes aufgenommen.
Attribute: mit ihren
Kindern, die sie unter ihrem Mantel birgt
Patronin von Mons
1 An
der Stelle der damaligen Ferme de la Court, des Hofgutes in
Cousolre steht heute eine Kapelle.
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Autor: Joachim
Schäfer - zuletzt aktualisiert am 23.07.2022
Quellen:
• Vera Schauber, Hanns Michael Schindler: Heilige und Patrone im Jahreslauf. Pattloch, München 2001
• Lexikon für Theologie und Kirche, begr. von Michael Buchberger. Hrsg. von Walter Kasper, 3., völlig neu bearb. Aufl., Bd. 10. Herder, Freiburg im Breisgau 2001
• http://www.dradio.de/dlf/sendungen/sonntagsspaziergang/1397505/
korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Waltraud von Mons, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienW/Waltraud_Waudru.html, abgerufen am 27. 3. 2026
Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische
Heiligenlexikon in der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte
bibliografische Daten sind im Internet über https://d-nb.info/1175439177 und https://d-nb.info/969828497 abrufbar.
SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienW/Waltraud_Waudru.html
Marine Genique, Sainte
Waudru : « La patronne de la ville de Mons » [archive],: https://web.umons.ac.be/app/uploads/sites/7/2018/09/Sainte-Waudru_Marine_Genique_PPP.pdf
Saint Waldrude ou Vaudru,
première abbesse de Mons et fondatrice de cette ville, 626-686 : http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/synaxair/avril/waltrude.pdf
