dimanche 31 janvier 2016

Saint AIDAN de FERNS, évêque


Aidan of Ferns B (AC)
(also known as Aedan, Aedh, Maedoc-Edan, Moedoc, Mogue)

Born in Connaught, Ireland; died 626.


"Give as if every pasture in the mountains of Ireland belonged to you." 

--Saint Aidan.

The Irish Saint Aidan loved animals. His fellow Irishmen were fond of hunting. Aidan so protected them that his emblem in art is a stag. Legend has it that as he sat reading in Connaught, a desperate stag took refuge with him in the hope of escaping pursuing hounds. Aidan by a miracle made the stag invisible, and the hounds ran off.

There were several Irish saints named Aidan but this one seems to have been the most important. As a youth he spent some time in Leinster but, 'desirous of becoming learned in holy Scripture,' Aidan went to Wales to study under Saint David (Dewi) at Menevia in Pembrokeshire for several years. His only difference from his fellow monks is that he brought his own beer from his native land.

The inspiration of Saint David caused him to return to Ireland with several other monks to built his own monastery at Ferns, County Wexford, on land given to him by Prince Brandrub (Brandubh) of Leinster together with the banquet halls and champions' quarters of the royal seat of Fearna. He also founded monasteries at Drumlane and Rossinver, which disputed Ferns' claim to his burial site. In addition to abbeys, Aidan is credited with founding about 30 churches in Ireland. One source claims that Aidan became the first bishop of Ferns (which is not that unlikely because many abbots were treated as bishops during the period), which displaced Sletty of Fiach as the bishop's seat. .

Later in life he returned to Saint David's for a time, and it is said that Saint David died in the arms of Aidan. Welsh tradition maintains that Aidan succeeded David as abbot of Menevia, and on that basis Wales later claimed jurisdiction over Ferns because a Welsh abbot founded it. In fact, in Wales they regard Aidan as a native and provide him with a geneaology that includes Welsh nobility. There his great reputation for charity still survives, for he taught his monks to give their last bits of food to those in need.

The written vitae of Saint Aidan are composed mostly of miracles attributed to him. His is attributed with astonishing feats of austerity, such as fasting on barley bread and water for seven years, as well as reciting 500 Psalms daily. An odd tale is related in another. Some spurious beggars hid their clothes, donned rags, and then begged for alms. Knowing what they had done, Aidan gave their clothes to the poor and sent the impostors away with neither their clothing nor alms.

One story reports that he bequeathed his staff, bell (Bell of Saint Mogue), and reliquary to his three monasteries of Ferns, Drumlane, and Rossinver. All have survived the fates of time. The staff can be found in the National Museum in Dublin; the other two in the Library of Armagh cathedral. The bell had been in the hereditary keepership of the MacGoverns in Templeport, County Cavan. Another of his personal belongings, the Breac Moedoc, is in the National Museum. This stamped leather satchel and shrine that encased the relics of Saint Laserian of Leighlin was brought from Rome and given to Aidan, who placed it in the church of Drumlane. A bronze reliquary that contained his remains in the 11th century is preserved in Dublin. In addition to having a cultus in Ireland and Wales, Saint Aidan was venerated in Scotland in the 12th century.

He is represented in art by a stag because of the story related above (Attwater, Attwater2, Benedictines, Bentley, Coulson, D'Arcy, Delaney, Farmer, Husenbeth, Kenney, Montague, Neeson, Porter, Stokes). 



Saint NICETAS (NIKITA) de NOVGOROD, moine, ermite et évêque


Saint Nicétas

Évêque de Novgorod ( 1108)

Reclus des Grottes de la laure de Kiev puis évêque de Novgorod. Il est connu pour sa science scripturaire qui le conduisit à découvrir le Nouveau Testament comme un petit enfant, alors que, pendant des années, il l'avait négligé pour ne connaître que l'Ancien Testament.

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/536/Saint-Nicetas.html

Saint Nikita (Nicétas) de Novgorod

Sa vie est exemplaire pour les moines, car, alors qu'il était moine au monastère des Grottes de Kiev, il tomba sous l'emprise du diable par orgueil et mit beaucoup d'années à sortir de cet état.

Par les prières des frères de la laure, il fit pénitence et fut digne de devenir évêque à Novgorod.
C'est un saint qui nous est si proche, et pourtant il a vécu il y a presque un millénaire, un siècle après la christianisation de la Russie !

Récit en russe de la vie de saint Nikita (20 mn) (Moinillon.net)

Dans ce récit, on apprend que le premier iconographe pensait représenter le saint avec une barbe, alors qu'il n'en portait pas. Il eut alors un songe : une voix lui ordonna de ne pas peindre de barbe, et d'informer les autres iconographes qu'il ne fallait pas représenter le saint avec une barbe, car il n'en portait pas.

Les Reliques du Saint furent découvertes, encore en vêtements liturgiques, le 30 Avril 1558. Le jour de l'Invention des Reliques de Saint Nikita fut marqué par la guérison de nombre de gens. A présent, ses Saintes Reliques reposent dans la cathédrale de Novgorod dédiée au Saint Apôtre Philippe.

Etant Moine, Nicétas désobéissait à son supérieur, puis quitta le monastère et s'enferma dans une cellule. A cause de sa désobéissance, Dieu permit que de grandes tentations l'assaillent. Une fois, alors que Nicétas était en prière, le diable lui apparut sous l'apparence d'un ange radieux et lu dit : "Ne prie plus; lis plutôt des livres et je prierai pour toi!". Nicetas obéit et cessa de prier et commença à lire des livres. Il ne lut que l'Ancien Testament. Il fut même incapable d'ouvrir le livre du Nouveau Testament, car la puissance du démon l'empêchait d'y parvenir. Avec l'aide du diable, Nicétas prophétisa uniquement des crimes, vols, incendies criminels et autres actes maléfiques, qui ne sont connus que du diable et auquel lui, le diable, participe. Finalement, les Saints Pères des Cavernes réalisèrent que Nicétas avait succombé à la tentation du diable, et ils commencèrent à prier Dieu pour lui. Nicétas revint au Monastère, prit conscience de l'état de délabrement dans lequel il s'était retrouvé et se remit sur le droit chemin. Après une longue pénitence et nombre de larmes, Dieu lui pardonna et lui accorda le don des miracles. Il s’endormit en 1108.

SOURCE : http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Saint-Nikita-Nicetas-de-Novgorod_a1436.html

Nicetas of Novgorod B (RM)

Died in 1107. Saint Nicetas, a monk of the Caves Monastery in Kiev, withdrew himself into a hermit's existence against the advice of his superiors. Left to his own devices and preferences, Nicetas gave in to the temptation to read rather than pray. This is a danger to many who would abuse a good thing (learning, good works) and omit a better one (prayer, contemplation), for the one tends to serve the creature, rather than God. Learning tempered by prayer and charity leads to wisdom; by itself, it tends to hubris. So intense was his study of the Old Testament that Nicetas came to despise the New. It was only the prayers of his abandoned brothers in the monastery that saved poor Nicetas. Finally he overcame the dangers of misapplied study, rejoined his community, and, in 1095, was made bishop of Novgorod (Attwater2, Coulson).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0131.shtml

Saint Nicetas of Novgorod

Profile

Monk at the Monastery of the Caves. Hermit. Tormented by demons in his solitude, he returned to the monastery. Bishop of Novgorod in 1095. Known as a miracle worker.

Born

SOURCE : http://catholicsaints.info/saint-nicetas-of-novgorod/

Bienheureuse MARIE-CHRISTINE, reine


Ambito di De Falco. Ritratto di Maria Cristina di Savoia, 1834, huile sur toile, reggia di Caserta

Vénérable Marie-Christine de Savoie

Reine des Deux-Siciles ( 1836)

Le pape François a autorisé la Congrégation des causes des saints à promulguer le décret reconnaissant un miracle attribué à l’intercession de la Vénérable Marie-Christine de Savoie (1812-1836), reine des Deux-Siciles, a indiqué le Vatican le 3 mai 2013.

Lors d’une audience accordée la veille au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère, le pape a aussi autorisé la reconnaissance du miracle de la mystique italienne Maria Bolognesi (1924-1980) et des vertus héroïques des deux 'serviteurs de Dieu', première étape vers leur béatification.

Une femme très pieuse qui lutta contre la peine capitale.

Née à Cagliari, en Sardaigne, Marie-Christine était la fille de Victor-Emmanuel Ier de Savoie, dynastie à laquelle ont appartenu les rois d’Italie aux XIXe et XXe siècles. En 1832, elle épousa Ferdinand II, roi des Deux-Siciles, de la dynastie Bourbon. Très pieuse, elle lutta contre la peine capitale, alors très courante à Naples. Elle mourut dans la Cité parthénopéenne après avoir accouché d’un fils unique, François. En 1859, le Vatican la proclama vénérable.


Marie-Christine de Savoie viendra s’ajouter aux nombreux souverains européens élevés à la gloire des autels au cours des siècles. D’autres reines ont été canonisées, comme Marguerite d’Ecosse, Hedwige de Pologne ou Elisabeth du Portugal. Quant à la famille de Savoie, elle compte déjà deux bienheureux et deux vénérables. (Apic/Imedia - Radio Vatican)



Elle est morte le 21 janvier 1836 à Naples



La reine Marie-Christine de Savoie, miraculeuse

2013-05-03 Radio Vatican
Le pape François a autorisé la Congrégation des causes des saints à promulguer le décret reconnaissant un miracle attribué à l’intercession de la Vénérable Marie-Christine de Savoie (1812-1836), reine des Deux-Siciles, a indiqué le Vatican le 3 mai 2013.

Lors d’une audience accordée la veille au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère, le pape a aussi autorisé la reconnaissance du miracle de la mystique italienne Maria Bolognesi (1924-1980) et des vertus héroïques des deux "serviteurs de Dieu", première étape vers leur béatification.

Une femme très pieuse qui lutta contre la peine capitale

Née à Cagliari, en Sardaigne, Marie-Christine était la fille de Victor-Emmanuel Ier de Savoie, dynastie à laquelle ont appartenu les rois d’Italie aux XIXe et XXe siècles. En 1832, elle épousa Ferdinand II, roi des Deux-Siciles, de la dynastie Bourbon. Très pieuse, elle lutta contre la peine capitale, alors très courante à Naples. Elle mourut dans la Cité parthénopéenne après avoir accouché d’un fils unique, François. En 1859, le Vatican la proclama vénérable.

Marie-Christine de Savoie viendra s’ajouter aux nombreux souverains européens élevés à la gloire des autels au cours des siècles. D’autres reines ont été canonisées, comme Marguerite d’Ecosse, Edvige de Pologne ou Elisabeth du Portugal. Quant à la famille Savoie, elle compte déjà deux bienheureux et deux vénérables. (Apic/Imedia)



Tombeau de la Bienheureuse Maria Cristina, Cappella dei Borbone, Santa Chiara - Naples

Un miracle, à la prière Marie-Christine de Savoie

Béatification à Naples, en 2014

Les commémorations du bicentenaire de la naissance – le 14 novembre 1812- de la vénérable Marie-Christine de Savoie, se sont conclues jeudi 14 novembre. Marie-Christine de Savoie sera béatifiée à Naples le 25 janvier 2014.

Le postulateur de sa cause, le père Giovangiuseppe Califano, ofm, raconte une guérison, inexplicable du point de vue de la science, obtenue par sa prière et retenue pour sa béatification.

Maria Vallarino, est née à Varazze (Gênes), dans une famille très nombreuse, vers la fin de l’année 1829 ou au début de l’année 1930, comme on le déduit d’une comparaison entre les actes de baptême et de mort. La jeune femme travaillait depuis dix ans comme domestique au service de la marquise Antonia Carrega, à Gênes, quand en juin1866, à l’âge de 36/37 ans elle confia à la noble femme que depuis quelques mois elle avait remarqué une boule grosse comme une noix dans son sein droit. La marquise envoya aussitôt sa domestique chez le docteur Luigi Garibaldi qui pronostiqua une tumeur maligne avec écoulement et, sans lui révéler la gravité de sa maladie, lui prescrivit une thérapie à base de « sangsues, onctions, emplâtres avec cicutine et boissons médicamenteuses ».

La patiente, deux mois plus tard, voyant que les soins ne donnaient aucun résultat positif, et ignorant la nature de son mal, mais soupçonnant qu’il s’agissait de quelque chose de grave, retourna chez le docteur  Garibaldi. Celui-ci lui proposa l’extirpation, mais Maria Vallarino refusa et, de sa propre initiative, se rendit chez le docteur Oldoino Marengo, médecin chirurgien, qui précisa qu’il s’agissait d’un écoulement mammaire au second degré avec résistances tuberculeuses, autrement dit d’une tumeur sirupeuse hautement maligne et incurable; il lui dit de continuer les soins prescrits par le docteur Garibaldi pendant encore 20 jours. Mais comme elle ne voyait aucun bénéfice et que la tuméfaction  augmentait, au bout de 15 jours elle retourna chez le docteur Marengo.

La tumeur avait atteint la taille d’un œuf de poule (…). Il confirma le caractère incurable de la maladie. Maria Vallarino, encore une fois, exclut fermement toute intervention chirurgicale..

C’est à ce moment-là que le Docteur Garibaldi, après avoir vu l’état de prostration dans lequel se trouvait  la patiente, depuis sa consultation avec le docteur Marengo, lui conseilla de se tourner vers la prière. Plus précisément, il lui dit de s’adresser à mademoiselle Virginia Lombardo de Rivarolo Ligure, une infirmière qui répandait la dévotion à la vénérable Marie-Christine de Savoie.

Maria Vallarino s’empressa d’aller trouver Virginia Lombardo qui lui remit des fragments de relique des vêtements de Maria Cristina, en lui recommandant de s’adresser à elle avec confiance. La prière que celle-ci éleva sans cesse au Seigneur est celle-ci: «  Jésus, ô bon Jésus, glorifiez votre Servante Marie-Christine ». A partir de ce moment-là, elle commença à remarquer une rapide réduction du volume de la masse, jusqu’à son élimination totale en quelques jours.

Elle retourna très vite chez le docteur Garibaldi et lui rapporta que la tumeur avait pratiquement disparu. En effet, dit le docteur Garibaldi, « revenue au bout de cinq –six jours, je visitais son sein, et la tumeur ne revint plus ». Entretemps, le docteur Oldoino Marengo avait exprimé à maintes reprises son désir de connaître les développements du cas Vallarino, si bien, qu’après quelques mois, sollicitée par la marquise Carrega et sur ordre de son confesseur, Maria, désormais guérie, se présenta au chirurgien et lui rapporta les faits de son extraordinaire guérison. Marengo resta stupéfait et lui confessa qu’il s’était aperçu que son sein gauche commençait lui aussi à être atteint et que c’est précisément la gravité de son cas qu’il lui avait fait dire qu’il était disposé à l’opérer; mais que désormais elle était complètement « guérie ».

En effet pendant 39 ans Maria Vallarino n’eut aucune récidive, comme on relevé les 6 experts qui l’examinèrent après sa guérison, le 16 décembre 1870, le 12 avril 1875 et le 5 avril 1887. Les experts eux-mêmes, n’ayant trouvé aucune masse dans ses deux seins, ni dans les aisselles, déclarèrent la guérison de Maria Vallarino parfaite et durable. Maria mourut le 11 janvier 1905, à l’âge de 75 ans.
Sur ces faits les médecins de la commission de la Congrégation pour les causes des saints ont déclaré: « Guérison de mademoiselle Maria Vallarino, très rapide, complète, durable et inexplicable (…) de tumeur du sein unie ou bilatérale, pronostic vital réservé (…) thérapie inadéquate et inefficace ».

Le procès de la cause devant conduire à la béatification de la Vénérable Marie-Christine de Savoie s’achève l’année du  bicentenaire de sa naissance (14 nov. 2012 – 14 nov. 2013) et au cours de l’Année de la Foi : c’est extrêmement significatif si nous considérons que les dernières paroles de la Vénérable sur son lit de mort furent cette profession de foi : « Credo, Domine! Credo, Domine! ».


Bse Marie-Christine de Savoie

Reine de Naples et des Deux Siciles 

Maria Cristina Carlotta Giuseppa Gaetana Efisia de Savoie naît le 14 novembre 1812 à Cagliari, en Sardaigne, où ses parents et leur cour s'étaient refugiés après l'annexion du Piémont par la France. 

Maria Cristina est une princesse du royaume de Sardaigne, quatrième et dernière fille du roi Vittorio Emanuele I et Maria, archiduchesse d'Autriche-Este et princesse de Modène.

Le 6 avril 1814 le Piémont est rendu à ses souverains légitimes par le Congrès de Vienne qui leur donne en outre les territoires de l'ancienne République de Gênes. La famille royale et la cour reviennent à Turin où Marie-Christine reçoit l'éducation des princesses de son rang.

Le roi Victor-Emmanuel mène une polltique réactionnaire qui l'oblige à abdiquer en 1821 en faveur de son frère Charles-Félix. Il meurt en 1824. Le roi Charles-Félix s'éteint à son tour en 1831 laissant le trône à un lointain cousin Charles-Albert de Savoie, prince de Carignan qui mène une politique plus libérale.

La reine Marie-Thérèse, mère de la princesse Marie-Christine, meurt en mars 1832 peu de temps avant le mariage de sa dernière fille.

Ses sœurs aînées ayant épousé le duc de Modène, le prince de Lucques et l'empereur d'Autriche, le 21 novembre 1832, Marie-Christine de Savoie épouse le roi Ferdinand II des Deux-Siciles à qui elle donnera un fils : François II, roi des Deux-Siciles (1836-1894). Celui-ci épouse, en 1859, Marie-Sophie de Bavière (1841-1925).

Marie-Christine mourra des suites de ses couches le 31 janvier 1836 à l'âge de 23 ans.

Femme d’une grande piété, elle ne mena pas une vie facile à Naples, à cause de problèmes de santé, mais elle supporta tout avec une grande résignation. Elle fut inhumée en la basilique Santa Chiara de Naples, nécropole des rois des Deux-Siciles.

À l’instar de sa tante Clotilde de France, l’Église catholique romaine l'a comptée parmi les Vénérables par décret du 1859 du Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878).

Le 2 mai 2013, le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à reconnaître un miracle qui lui a été attribué.

Maria Cristina de Savoie a été proclamée Bienheureuse le 25 janvier 2014, dans la Basilique Santa Chiara de Naples, par le card.Angelo Amato s.d.b., Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, qui représentait le Pape François. La Messe à été présidée par le card. Crescenzio Sepe, archevêque de Naples.
Pour approfondissements (site italien):


Sources principales : assisiofm.it/; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).   ©Evangelizo.org 2001-2016

Une Reine sainte ?

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Reine des Deux-Siciles et Bienheureuse, ce sont les titres que porte maintenant Marie-Christine de Savoie. Nous pourrions penser qu'ils sont incompatibles ou que l'un écarte l'autre. Mais ce samedi, dans la Basilique Sainte-Claire à Naples, elle sera béatifiée et donnée comme exemple de charité ardente, d'amour inconditionnel, de responsabilité qui l'ont menée à être connue de tout le royaume comme la "Reine Sainte".

Marie-Christine naît en Cagliari en 1812, où sa famille s'était réfugiée à cause de l'invasion napoléonienne. Dernière de trois filles, elle suit les déménagements qui commencent, en premier à Nice pour finir à Gênes, après la mort du père.

Petite, apparaissent deux caractéristiques qui marqueront sa personnalité : une force d'esprit hors du commun et une grande foi. Marquée par l'Année Sainte qui se déroule à Rome où elle rencontre à plusieurs reprises le Saint Père, elle attire constamment l'attention de tous par ses qualités et sa beauté.
Après la mort de sa mère, elle est appelée par le Roi Carlos Alberto à Turin, à la cour. Là croît son désir d'être religieuse cloîtrée, mais malgré son caractère fort, écoutant l'avis de son directeur spirituel et du Roi, elle accepte de se marier avec Ferdinand II, des Deux-Siciles.
A ce moment-là, elle dira : "Je ne sais comment j'ai pu changer d'opinion et dire "oui" alors que j'étais totalement inclinée vers la vie religieuse. Je ne peux que le voir comme la volonté de Dieu."
A l'arrivée de Marie-Christine à Naples, la cour se rendit compte que Ferdinand n'avait pas seulement à ses côtés une Reine, mais une conseillère de grande valeur. Le peuple napolitain acclamait déjà sa générosité : N'était-ce pas elle qui, comme cadeau de mariage, avait donné sa dot à 240 jeunes femmes napolitaines qui ne pouvaient se marier ? N'était-ce pas elle qui, avec le reste de ses cadeaux, avait payé l'emprunt de tant de gages au Mont de Piété.
La pluie qui avait accueilli les nouveaux époux dans le port le jour de leur arrivée, avait été compris par beaucoup comme un signe de prospérité, pas seulement pour eux, mais aussi pour tout le Royaume.
Petit à petit, Marie-Christine a conquuis la cour de Naples, avec sa délicatesse et sa constance.
La première qui sentit le changement, fut sa belle-mère qui avait depuis longtemps une relation difficile avec son fils. La patience et la délicatesse de Marie-Christine ont permis que soient de nouveaux unis la mère et le fils.
Peu à peu, son exemple de foi et de cohérence se propagea dans toute la cour, qui n'était pas particulièrement connue pour sa bonne conduite.
Ainsi, la prière et en particulier la Messe, furent introduites dans la vie de la cour et il n'était pas rare de voir les souverains cheminer dans le centre de Naples, dans de grandes capes et sous de larges chapeaux, visiter l'église du Jésus Vieux, où ils allaient demander à la Vierge la grâce d'un fils et écouter les conseils du déjà renommé Père Placido Berchet.
Mais ce ne fut pas la seule chose qui marqua le règne de Marie-Christine à Naples. Elle avait le souci de porter une plus grande attention aux pauvres et aux condamnés à mort. Elle sauva ainsi la vie de beaucoup de condamnés à mort, même à l'un d'entre eux qui avait attenté à la vie de son époux. L'échafaud, pendant les trois ans de règne, ne fut pas utilisé. La loi la plus grande pour la "Reine Sainte" était la Miséricorde.
Avant chaque conseil d'Etat, Ferdinand priait avec sa femme trois Ave Maria, invoquait l'Esprit Saint et recevait d'elle une bénédiction. Pendant que se déroulait le conseil d'Etat, Marie-Christine continuait de prier dans la chapelle du Palais royal.
Le Roi se souviendra, ému, de ces moments, et dira que beaucoup de décisions justes et prudentes étaient dues à son épouse.
Un autre domaine qui attira l'attention de la Reine fut le travail, en particulier celui des femmes. Elle créa pour cela la "Colonia San Leucio" qui se dédiait à la production de soie qui était exportée dans toute l'Europe.
Le statut de cette "Colonia" était très avancé pour l'époque : droits héréditaires égaux pour les hommes et les femmes, éducation scolaire obligatoire, gestion collective du travail et des bénéfices, maison pour les orphelins, etc.
Marie-Christine était la première à utiliser la soie de San Leucio pour ses vêtements, et fut ensuite imitée par de nombreuses personnes des cours européennes.
En 1835, arrive enfin le fils tant désiré. Ils l'avaient espéré et demandé. Mais cette joie fut teintée de douleur à cause des difficultés des derniers mois de grossesse. Le 16 janvier 1836, naît l'héritier du trône, mais la mère souffre d'une infection généralisée. Le 31 du même mois, elle demande à embrasser une dernière fois son petit François, en disant au roi : "Maintenant tu répondras de lui devant Dieu et le peuple… quand il sera grand, tu lui diras que sa mère est morte pour lui."
Elle avait 23 ans quand, au milieu de la consternation générale, elle quitta cette terre. Elle avait cependant marqué profondément non seulement la cour mais aussi tout un peuple. Elle n'avait été reine que 3 ans, mais à cause de sa présence, sa générosité et sa sainteté, elle fut toujours acclamée comme la "Reine Sainte".
Aujourd'hui, 178 ans après sa mort, son exemple se présente à tous comme celui du "bon intendant fidèle" dont parle le livre de l'Apocalypse.


La Vénérable Maria Cristina de Savoie (1812-1836) sera proclamée Bienheureuse Maria Cristina de Savoie


Chers dévots de Sainte Philomène,

Avec une grande joie que je vous communique que le 25 Janvier de cette année en Naples, une dévote très importante de Sainte Philomène sera canonisée.   Tout ça va rendre une meilleure position de notre petite Sainte avec Dieu.

L'histoire de la courte vie de Maria Cristina di Savoie est absolument charmante et pas moins fascinante est sa relation avec Sainte Philomène.

Née à Cagliari en 1812, la Vénérable Marie-Christine de Savoie - première épouse du Roi Ferdinand II et mère de François II, le dernier Roi de Naples - fut un modèle de charité et de piété chrétiennes dans le Royaume des Deux-Siciles. Elle eut une grande dévotion pour Sainte Philomène. Avec son mari Ferdinand II, elle vint pour la première fois au Sanctuaire de Mugnano del Cardinale, le 11 avril 1835. La pieuse Reine était mariée depuis trois déjà et ne donnait aucun signe de fécondité. Tout de suite après la visite au Sanctuaire, l’heureuse nouvelle de la conception de l’héritier au trône fut annoncée ; la Reine attribua cette aide à l’intercession de Sainte Philomène. En gage de reconnaissance, elle voulut que l’on construise à Mugnano un orphelinat féminin dédié à la Sainte, orphelinat que son auguste époux fit réaliser. Elle vint au moins dix fois à Mugnano et, dans le trésor du Sanctuaire, se trouvent ses ex voto. Elle laissa cette terre pour le Ciel le 31 janvier 1836, au milieu de la consternation générale. Elle avait un peu plus de vingt-trois ans et était Reine depuis à peine trois ans. Après les funérailles solennelles, son corps fut inhumé dans la Basilique Sainte Claire à Naples où elle repose encore. La mort de la jeune souveraine provoqua une grande douleur et sa réputation de sainteté s’accrut. Le peuple accourait pour prier sur la tombe de la « Sainte Reine ». Beaucoup de prodiges survinrent par son intercession. Pie IX en 1853 la proclama Vénérable et Pie XI en 1937 déclara ses vertus héroïques. Dans les nombreuses biographies, c’est la grande dévotion de Marie-Christine de Savoie pour Sainte Philomène qui est soulignée.

J'ai été invité par l'archevêque de Naples a la cérémonie de canonisation qui aura lieu le 25 Janvier et dans ce jour là je vais prier pour chacun de vous pour l'intercession de Sainte Philomène et de la Bienheureuse Maria Cristina de Savoie.

Vi invio la benedizione dal sacro altare di Santa Filomena,


Mons. Giovanni Braschi 

Rettore del Santuario di Santa Filomena


Blessed Mary Christina, Queen (AC)

Born in Cagliari, Sardinia, in 1812; died 1836; beatified in 1872. In 1832, Mary Christina, daughter of King Victor Emmanuel of Savoy and Maria Teresa (niece of Emperor Joseph II), married Ferdinand II, king of the two Sicilies. She had one son before her death at age 23 (Benedictines).



Bl. Marie Christine of Savoy

Born at Cagliari, Sardinia, 14 November, 1812; died at Naples, 31 January, 1836. She was the daughter of Victor Emanuel I, King of Sardinia, and of Maria Teresa of Austria, niece of the Emperor Joseph II. She lost her father in 1824 and her mother at the beginning of the year 1832. Charles Albert, who succeeded to the throne of Sardinia, insisted upon her appearing at the court of Turin, and she married Ferdinand II, King of the Two Sicilies (21 November, 1832). She died at the age of twenty-three, after having given birth fifteen days before to a son, Francesco-Maria-Leopold, Duke of Calabria. The renown of her virtues had been so great during her brief life, and after her death the graces obtained by her intercession were so numerous, that the Italian episcopate and many Catholic sovereigns obtained from Pius IX the signature, on 9 February, 1859, of the decree by which the process of her canonization was introduced before the Congregation of Rites. This resulted in her name being inscribed, in 1872 in the list of the Blessed.

Sources

Vie de la vénérable de Dieu Marie-Christine de Savoie, reine des Deux-Siciles (Paris, 1872); GUÉRIN, Les Petits Bollandistes, XV (Bar-le-Duc, 1874), 37-51.

Clugnet, Léon. "Bl. Marie Christine of Savoy." The Catholic Encyclopedia. Vol. 9. New York: Robert Appleton Company, 1910. 31 Jan. 2016 <http://www.newadvent.org/cathen/09666a.htm>.


The Venerable Maria Christina of Savoy (1812-1836) becomes Saint Maria Christina of Savoy


Dear Devotees of Saint Philomena

With great joy I bring you the news that in Naples on January 25th this year a very important devotee of St. Philomena will be canonized. This adds strength to the powerful position our Saint has with God. The story of the short life of Saint Maria Christina of Savoy is absolutely fascinating, no less fascinating than her relationship with St. Philomena.

Born in Cagliari, Italy in 1812, the Venerable Maria Christina of Savoy (first wife of King Ferdinand II and mother of Francis II - the last King of Naples) was a Christian and charitable heroine in the Kingdom of the Two Sicilies. She had a great devotion to St. Philomena, as did her husband, Ferdinand II. Her first visit to the Sanctuary of Mugnano was on April 11, 1835. The Pious Queen had been married for three years, but she had been unable to conceive a child. Immediately after her visit to the Sanctuary, happy news about the conception of an heir to the throne was announced. The Queen attributed her pregnancy to the intercession of St. Philomena. As a sign of recognition, she decided to have an orphanage for girls built in Mugnano dedicated to St. Philomena. This was then built by her august consort.

Maria Christina came ten times to Mugnano and her ex voto are kept in the Sanctuary Treasury. She left this earthly life for Heaven on the 31st of January, 1836 at just twenty-three years old. She had been Queen for only three years. After the solemn funerals, her body was buried in the Neapolitan Basilica of St. Clare, where she rests today.

The death of the young sovereign generated great mourning and increased the fame of her sanctity. People rushed to pray at the tomb of the “Saint Queen.” Many prodigies happened through her intercession. In 1853 Pius IX proclaimed her as Venerable and in 1937 Pius XI declared heroic her virtues. In numerous biographies the great devotion of Maria Christina of Savoy towards St. Philomena is highlighted.

I have been invited to be in attendance at the canonization on Saturday, January 25th and will pray for each of you through the intercession of both St. Philomena and St. Maria Christina of Savoy.


Msgr. Giovanni Braschi

Rector of the Sanctuary of Saint Philomena

Custodian of her Sacred Body



jeudi 28 janvier 2016

Bienheureux EGIDIO (BERNARDINO) DI BELLO (GILLES, ÉGIDE de LORENZANA), ermite franciscain

Laurenzana, province de Potenza, région Basilicate

Bienheureux Egide

Ermite franciscain ( 1518)

Bernardino (Egidio) di Bello.

À Lorenzana en Lucanie, l’an 1518, le bienheureux Égide, religieux de l’Ordre des Mineurs, qui vécut en reclus dans une grotte.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/11351/Bienheureux-Egide.html

Blessed Giles of Lorenzana, OFM (AC)

Born in Lorenzana, Naples, Italy, c. 1443; died 1518; cultus approved in 1880. Blessed Giles began life as a farmhand in Naples, then became a Franciscan lay-brother and was allowed to live as a hermit in the garden of the friary. He is famous for his love of animals (Attwater2, Benedictines). 


Blessed Giles of Lorenzana

Feast Day – January 9

Born of pious parents at Lorenzana in Italy, Blessed Giles of Lorenzana received the name of Bernardine in baptism. Even as a youth he received the gift of devotion in so eminent a degree that at prayer his countenance glowed with fervor, and he was often seen raised a foot or more from the floor. This attracted general attention, and people came from the surrounding places in order to see Blessed Giles at prayer.

The devout young man, however, desired nothing more than to serve God in seclusion. In order, therefore, to withdraw from the attention of the world, and also to progress in Christian perfection, he asked for admission as a lay brother at the convent of the Friars Minor. This request was granted. He was given the name Giles after the saintly Brother Giles, one of the first companions of St Francis.

Burning with love for God, Giles knew no greater joy in the order than to devote himself to the contemplation of heavenly things, and since his superiors were convinced that he was doing great things for the honor of God and the salvation of souls, they permitted him to live in a hermitage close to the convent. Here he lived only for God, to whom he sacrificed his body by severe fasting, and his soul by constant prayer. He overcame the attacks of hell, which he had frequently to endure, without ever yielding for an instant. When he had finished his course, God called him to the eternal union on January 10, 1518.

The convent bells rang by themselves when Blessed Giles of Lorenzana died, and a very great concourse of people flocked to venerate him. Many miracles occurred at his grave. Several years after his death his body was found still incorrupt, although he had been buried in a very damp place. The veneration which had been accorded to him since time immemorial was approved by Pope Leo XIII, for the entire Order of Friars Minor.

*from: The Franciscan Book of Saints, ed. by Marion Habig, ofm

Blessed Giles of Laurenzana

Also known as
  • Giles di Bello
  • Bernardin….
  • Bernardino….
  • Egidio….
  • Egidius….
Profile

Raised on a farm at Laurenzana, Naples. Franciscan lay brother. Lived as a hermit in the garden of the Franciscan friary at Laurenzana. Noted for a great love of animals.

Born

Blessed Giles of Laurenzana

 Saint of the Day : January 10

 Other Names :

• Giles di Bello • Bernardin •  Bernardino, Egidio •  Egidius

 Memorial : 10 January

 Born :1443 in Laurenzana,  Italy as Bernardin de Bello

 Died : 10 January 1518 in Laurenzana,  Italy

 Patronage : Laurenzana, Italy

Blessed Giles was born at Laurenzana, a town in the kingdom of Naples, in 1443. He received in Baptism the name of Bernardine. His parents were of humble station in life, but they were highly esteemed by their fellow citizens, on account of their noble qualities and virtuous lives. They brought up their child in the fear and love of God, and their careful training was amply rewarded. Bernardine, already in his childhood, gave unmistakable signs that he would one day be a great saint. His favorite pastimes were acts of piety and the reading of the lives of the saints. At the age of ten, he was wont to visit the convent church of the Friars Minor, and there he would remain for hours rapt in prayer, enjoying the spiritual consolations reserved for pure and contemplative souls. He was sometimes found raised from the ground, his face shining with a heavenly light. He also performed many acts of self- denial and mortification, and in his desire to serve God as perfectly as possible, he strove to imitate the life of the friars, following the Rule of St. Francis as far as circumstances allowed. 

Feeling that he was called to a life of recollection and prayer, Bernardine, to avoid the distractions and dangers of the world, retired to a lonely spot not far from 

 Laurenzana. Here he divided his time between prayer and manual labor. God rewarded the fervor with which he exercised himself in every virtue by raising him to a sublime degree of contemplation and by granting him the gift of miracles. The fame of the virtues and miracles of the holy hermit spread among the people of the neighborhood, and many came to ask his prayers and to witness the wonderful favors which he had received from God. 

The humility of the young man took alarm at these marks of veneration. He, therefore, left his beloved solitude, and the more complete- ly to conceal the gifts of God be- neath a commonplace exterior, he entered the service of a farmer who lived near the Franciscan convent at Laurenzana. But here again he was visited with supernatural favors. Though he spent more than half the day in the convent church, his work in the fields was always as much advanced as if he had never quitted his post. His master, who was himself an eyewitness of this prodigy, at length released him from his engagement and left him free to carry out his resolve, inspired by God, of consecrating himself to the divine service in the Order of St. Francis. Bernardine at once betook himself to the convent at Laurenza- na, and there, at his humble.request,  he was clothed with the habit of the Order and was given the name of Giles. 

The servant of God now applied himself with renewed zeal to the practice of virtue, and with rapid strides he advanced on the path of perfection. While he performed, with great care and diligence, the duties of gardener imposed on him by holy obedience, his mind and heart were constantly occupied with the thought of God and of heavenly things. His superiors, noticing his ardent love of retirement and prayer, and persuaded that he was guided by the spirit of God, allowed him to retire to a little hut which he had built in the garden, that he might give himself up more freely to penance and contemplation. In this solitude, his life was one continuous communion with God. He spent many hours in prayer, during which he knelt immovable and entirely oblivious of his surroundings. Very often he was seen rapt in ecstasy. To continuous prayer he joined prolonged fasts, fatiguing labors, and other austerities; and thus he gained the complete mastery over the inordinate inclinations of nature. God continued to bestow on him extraordinary supernatural favors. He granted him a deep in- sight into the mysteries of faith, the gift of reading the secrets of the heart, and the gift of prophecy. The fame of the humble Brother's holy life and of his power with God spread beyond the walls of the con- vent, and the people came in great numbers to recommend themselves to his prayers and to find relief in  their afflictions. Though he sought to remain hidden and unknown to men, the charity of his heart made him ever ready to leave his beloved solitude to come to the assistance of his needy and suffering fellow men. He provided for the wants of the poor, and by his prayers frequently obtained relief and complete restoration to health for the sick. All who were troubled with anxieties and temptation found in him a sympathizing friend and an enlightened counselor. His burning words dispelled their sadness, removed their doubts, and filled them with new hope and confidence. Sinners, too, came, under his influence, and of these, many were led, by his prayers and earnest exhortations, to abandon their evil ways and to em- brace a life of virtue and perfection. 

Because the soul of Bl. Giles was acceptable to God, he, like all the saints, was severely tried by temptation. Throughout his life, he was subject to terrible assaults of the evil spirit. God, in his hidden designs, even permitted Satan to torment his faithful servant bodily and to inflict on him cruel blows and wounds. But these spiritual com- bats only served to purify him from all imperfections and to unite him more intimately with the object of his love. 

At length the time arrived when Bl. Giles was to receive the eternal reward in heaven for his faithful service here below. He passed away in the convent at Laurenzana, on January 10, 1518, At his death, the bells of the church began to ring of their own accord, and the people came in great numbers to show their had been buried in a moist place, veneration for the servant of God. ; This increased the devotion of the people, and the town of Laurenzana 

Six years after his death, his body was found incorrupt ;Pope Leo  XIII declared him Blessed, in 1880. 

Source : Franciscan herald (1913 - 1940)

SOURCE : https://saintscatholic.blogspot.com/2019/01/blessed-giles-of-laurenzana.html


Beato Egidio (Bernardino) Di Bello Religioso dei Frati Minori, eremita

10 gennaio

Laurenzana, Potenza, 1443 - 10 gennaio 1518

Bernardino Di Bellonacque a Laurenzana in Basilicata verso il 1443. Eremita e contadino entrò tra i Frati Minori vivendo una vita molto austera e contemplativa. Morì a Laurenzana il 10 gennaio 1518. Fu beatificato da Leone XIII il 24giugno 1880.

Martirologio Romano: A Laurenzana in Basilicata, beato Egidio (Bernardino) Di Bello, religioso dell’Ordine dei Frati Minori, che visse segregato in una grotta.

Il Beato Egidio nasceva nel 1443 a Laurenzana, da genitori di umile condizione sociale, il padre agricoltore si chiamava Bello di Bello, e la madre Caradonna Personi. Al Battesimo gli fu imposto il nome di Bernardino di Bello, oltre a lui i genitori ebbero un altro fratello che si chiamava Vitale. Gli fu imposto il nome di un grande san Bernardino da Siena, il quale fu un grande protettore per il nostro amato Beato. Della sua fanciullezza non ci sono episodi espressivi, tranne che egli si fece frate ad un’età molto giovane. Egli da giovane frequentava molto le chiese, specialmente quella di S. Francesco, quale presagio per la sua vita futura. All’età circa di trent’anni entrò nel locale Convento francescano, nel quale qualche anno prima egli aveva patrocinato la costruzione (non sappiamo con quali fondi) di una piccola cappella dedicata a Sant’Antonio da Padova. Dopo la sua entrata in Convento, da subito egli manifesta una santità lontana dal comune, poiché aveva uno spiccato senso per la spiritualità ascetica e contemplativa, infatti, molte volte disturbato dai rumori dei curiosi o dei confratelli, si ritirava in una selva, dove vi era una grotta, in seguito da lui stesso convertita in cappella, per la preghiera e l’incontro ravvicinato con il Creatore. Egli fu un semplice frate laico, non diventò sacerdote, probabilmente considerava un onore troppo grande per la sua persona. Nella contemplazione egli si sollevava ad una certa altezza dal suolo della scena del mondo, tanto da entrare in una profonda ascesi, dove il confronto con il suo Creatore lo estraniava completamente dalle cose che lo circondavano. Dopo la sua professione solenne, emettendo i voti perpetui di castità, povertà ed obbedienza, prese il nome Fra Egidio, volendo imitare la semplicità evangelica del compagno di san Francesco, Fra Egidio d’Assisi. Così, ora Fra Egidio, dopo aver vissuto le prove della vita terrena, l’esperienza del lavoro dei campi, il dolore dei distacchi umani, decide di dedicare interamente la sua vita al Signore. Nella sua nuova vita da seguace di Francesco, egli ricoprì vari incarichi, ma sempre i più umili, di solito quelli che nessun frate voleva svolgere, dal cuoco al portinaio, al sacrista, fino all’ultimo di giardiniere, infatti, egli non usciva mai per la questua, se non pochissime volte per andare a trovare qualche ammalato a i suoi genitori. Egli da subito si rivelerà come un frate con qualità eccezionali, infatti, aveva una tale capacità di persuasione, dovuta alla sua semplicità e dolcezza che lasciava intravedere il dono totale di sé, quale uomo mite e caritatevole verso l’altro. Egli condusse una vita molto austera per la santità della sua vita, e per configurarsi sempre più a Cristo sofferente, non a caso erano frequenti i suoi digiuni, infatti, si dice che il suo unico pasto fosse un tozzo di pane, alle volte diviso con chi non poteva permetterselo, molto frequenti erano le sue penitenze e la disciplina che anche la regola imponeva. La sua vita si snoda tra estasi e preghiera, si legge appunto negli atti del processo di beatificazione che egli si solleva due palmi da terra, e che venivano spesso gli uccelli a mangiare nel palmo della sua mano. E detto da testimoni che giurarono per il processo di beatificazione, che egli dopo il suo mesto pasto, si sedeva nel giardino e conversava con gli uccelli, mentre dava loro molliche di pane, allo stesso modo del Serafico Padre S. Francesco, il quale conversava con gli uccelli. Il suo apostolato e speso interamente nella sua terra di Laurenzana, tranne alcune brevi parentesi di tempo in alcuni conventi del circondario, tra cui a Potenza nel Convento “Santa Maria del Sepolcro”. E da notare la sua permanenza a Potenza nel suddetto convento, poiché si rese autore di un avvenimento prodigioso, quale la guarigione del figlio del Conte di Potenza Guevara gravemente ammalato, il frate giunto al capezzale del moribondo tracciando un segno di croce sulla  sua fronte lo guarì. Oltre queste sue doti di taumaturgo, di lui si ricordano anche doti profetiche, infatti, a molti predisse il giorno della loro morte o di altri eventi, che poi si confermarono essere veri, oppure come il caso di un’altra signora che non aveva più notizie del marito che era andato in pellegrinaggio a Santiago de Compostela, il frate le disse che egli aveva perso un occhio, era stato malato, ma sarebbe ritornato tra le sue braccia a breve, è così avvenne.

Altro elemento rilevante della vita del Beato Egidio fu la sua continua lotta con il Principe di questo mondo, Satana. Mentre Egidio passa le notti in preghiera, com’era sua abitudine, poiché tra le sue penitenze vi era quella del mortificare anche il sonno, i diavoli lo assalgono e lo scuotono con violenza inaudita e lo trascinano per terra. Egli cerca sempre di nascondere questa esperienza, come ogni vero uomo di Dio fa, sapendo come essa sia un segno della volontà divina, il quale permette certe cose per provare la vera santità degli uomini, perché alle volte possono essere solo simulazione ed inganno diabolico, per cui va soggetta a corrompersi a causa dell’orgoglio e della troppa coscienza di sé, ed è un’esperienza che Dio fa alle anime più robuste.  Molti suoi confratelli testimoniarono che sentivano Fra Egidio lamentarsi e scacciare qualcuno all’interno della sua cella, però non videro mai nessuno, ma dopo frequenti lamenti e rumori non poterono più nascondere il fatto e lo riferirono al Padre guardiano, al quale dopo ripetuti interrogatori Fra Egidio non poté non confessare tutto e ammettere che il demonio lo percuoteva quasi tutte le notti. Comunque l’ultimo assalto Satana lo sferra la notte di Natale del 1517, infatti, Fra Egidio passa tutta la notte in chiesa, vegliando davanti al Santissimo Sacramento, quando ad un tratto l’ira e la stizza del demonio inizia a disturbare l’orazione del fraticello spegnendo ripetutamente la lampada ad olio posta davanti al S. Sacramento. Ad un certo punto non sopportando la sovrumana pazienza del frate gli alita il fuoco sul corpo, ustionandogli il braccio sinistro e  poi trascinandolo per terra e rovesciandogli addosso definitivamente l’olio bollente della lampada e poi scomparve. Le ustioni procurate e le sofferenze subite portarono l’ormai 75enne frate ad ammalarsi gravemente e a non alzarsi più dal letto. Nonostante le premurose cure di una nobildonna procuratrice dei frati, una certa Donna Lucrezia Trara, che gli fasciò le ferite, si spense il 10 Gennaio del 1518, passando serenamente tra le braccia del Padre, mentre la comunità salmodiava le preghiere del transito. Particolare curioso fu che al momento della sua morte, le campane suonavano pur essendo ferme, cosa che accadde anche sei anni dopo, nel giorno della sua esumazione, per collocarlo in una nuova e più dignitosa sepoltura. Subito dopo la sua morte moltitudini di popolo e numerosissimi fedeli, giunsero al Convento di Laurenzana da tutte le parti della Regione ed oltre, poiché la fama di santità che già avvolgeva la sua persona quando ancora era in vita, aumentò sempre più nel corso degli anni, raggiungendo numeri considerevoli che provenivano addirittura dalle Puglie, dalla Calabria e dalla Campania. Negli anni successivi alla sua morte furono registrati innumerevoli prodigi e guarigioni associati alla sua intercessione, tanto da far suscitare nella pietà popolare da subito la sua proclamazione a “Santo”. Nel 1593 fu l’anno del passaggio del Convento ai P. Riformati e della prima raccolta delle testimonianze sull’eroicità delle virtù di Fra Egidio da Laurenzana e mandate alla Sacra Congregazione per i Riti per attestarne l’eroicità di vita e poterne venerare le sacre spoglie; difatti ciò avvenne nel 1596 quando la Congregazione ne ratifica l’eroicità delle virtù e ne proclama il culto. Intanto i beneficiari di miracoli e di eventi prodigiosi continuano a segnalare tutto ciò alle autorità civili e religiose, i quali raccogliendo tutto il materiale, danno vita ad un comitato ad hoc per iniziare una possibile causa che lo proclami ne attesti la fama di santità per poterlo proclamare Beato. Intanto si susseguivano gli anni e generazioni di persone che ne attestavano la fama e la santità, ma il corso degli eventi socio-politici e culturali non permise un rapido corso per proclamare in terra una santità che agli occhi di Dio da sempre era evidente. A più riprese anche dai vescovi diocesani fu portata avanti la causa di beatificazione, fin quando nel 1876 l’Arcivescovo Metropolita di Acerenza Pietro Giovine fece ripartire con forza il processo, concludendo la fase diocesana, ed inviando a Roma la documentazione necessaria, la quale Congregazione per volere di Leone XIII ne approvò il culto immemorabile e lo confermò Beato in San Pietro il 24 Giugno del 1880.

Tutt’oggi il culto verso il Beato Egidio e molto vivo tra le popolazioni dell’area centro settentrionale della Basilicata e ne tiene viva la memoria di un conterraneo che ancora oggi fa rivivere il suo spirito di carità, e di santità votata all’amore per il prossimo e al grande culto per l’Eucarestia fino a donare la sua vita per il suo Sposo, né continua a segnare un sentiero sicuro e una bussola per le generazioni di questo popolo, certi che il Signore propone per noi modelli di come la santità consista nel vivere la vita con semplicità, poiché proprio l’amore ci libera e fa raggiungere le vette più alte del cielo.

Autore: Antonio Carmelo Romano

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/36880

Il beato Egidio di Laurenzana e le lotte col demonio

Di

 Rita Sberna

20 Dicembre 2019

Don Antonio Mattatelli, sacerdote esorcista della diocesi di Tricarico ci presenta la storia del beato Egidio di Laurenzana (una figura molto sentita in Basilicata) raccontandoci soprattutto delle lotte che ebbe con il demonio.

Tre aspetti colpiscono di questa figura: il fatto che visse segregato in una grotta (eremita per tutta la vita), la lunga lotta che ebbe con il demonio prima di morire, tantè che il maligno gli rovesciò una lampada facendolo bruciare e il corpo incorrotto dopo 500 anni dalla sua morte che attualmente è ubicato sotto l’altare della chiesa Madre Santa Maria dell’Assunta di Laurenzana, all’interno di una nuova teca di cristallo.

Andiamo con ordine: in che anni è vissuto il beato Egidio? Raccontaci anche la sua infanzia e adolescenza …

Della sua infanzia non si sa molto, non emerge tanto dalle fonti francescane. Egli entrò da ragazzo in convento nei frati minori. Lui nasce 3 anni dopo la morte di un grande francescano, San Bernardino da Siena che morì all’Aquila il 20 maggio 1440.

Tre anni dopo, nasce il beato Egidio di Laurenzana che viene chiamato Bernardino Di Bello proprio in onore del santo.

Da ragazzo ebbe una precoce vita di pietà, coltivava la preghiera e cercava di stare in solitudine. I genitori erano contadini quindi quello che caratterizzò l’infanzia e l’adolescenza di Bernardino fu sicuramente la fatica.

Egli contribuì a restaurare la cappella di Sant’Antonio proprio nel convento dei francescani in cui sarebbe entrato. La sua vita era segnata dalla grazia di diventare anche lui un francescano.

Riuscì infatti ad entrare nel convento dei francescani del suo paese e si distinse per una vita ascetica immersa nella grazia ma anche per la sua umiltà.

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Egli non volle diventare sacerdote, pur essendo frate, volle rimanere frate laico per umiltà, così da svolgere i compiti più umili all’interno del convento.

Egli svolgeva tutte le mansioni senza mai distaccare il cuore da Dio, tantè che molte volte veniva rapito in estasi e tante volte fu visto dai confratelli in “lievitazione” cioè il suo corpo era sospeso in aria.

Quali furono i suoi carismi? Ho letto che aveva un forte dono di guarigione e di profezia?

Si esatto, aveva doni di pietà e doni di preghiera. L’estasi era consueta nella sua vita. Per esempio molte volte trovandosi nel giardino del convento mentre coltivava l’orto, egli cadeva in estasi e gli uccelli andavano a posarsi su di lui. Anche gli uccelli parlavano con lui in quel momento e gli obbedivano.

Il beato Egidio, in alcuni periodi dell’anno si ritirava in una grotta e viveva da eremita, vivendo molte quaresime come San Francesco.

La sua vita è costellata di segni meravigliosi, di carismi, di profezie, ma è una vita ristretta nell’ambito del piccolo centro di Laurenzana. Chiaramente quando si tratta di una santità accentuata, dove c’è sempre la mano di Dio c’è sempre la coda del nemico che prima o poi cerca di disturbare l’anima.

Parliamo delle dure lotte che ebbe con il demonio. Cosa puoi dirci in merito?

Le lotte con il demonio furono tremende, terribili ed epiche. Nelle antiche biografie viene raccontato che il beato Egidio, riusciva a dormire pochissimo la notte perché veniva continuamente disturbato dal demonio. I frati sentivano nel cuore della notte, rumori assordanti come catene che strisciavano a terra e provenivano dalla cella del beato Egidio, inizialmente lui non disse nulla ai confratelli per umiltà ma poi fu costretto, portato davanti al Padre superiore per obbedienza, dovette ammettere che quei rumori erano causati dal demonio che lo disturbava.

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Anche la sua morte è segnata da un intervento straordinario del demonio. La notte di Natale del 1517, dopo la messa di mezzanotte si trattenne in chiesa, con l’intenzione di fare un’intera notte di veglia d’innanzi al Santissimo Sacramento.

Le fonti antiche raccontano che il demonio, diverse volte, gli spense la lampada ad olio, così l’ultima volta, il demonio spaccò la lampada e l’olio bollente gli arrivò addosso.

Per quell’epoca, il beato Egidio era considerato già anziano, aveva 55 anni, dopo quindici giorni di agonia atroce dovuti a quella bruciatura, il 10 gennaio del 1518 entrò nella Gloria dei cieli.

Il corpo del beato Egidio, dopo la sua morte è rimasto incorrotto e successero da subito molti miracoli e prodigi. Il giorno della sua morte, nel momento che diede l’ultimo respiro, le campane della chiesa si misero a suonare da sole.

Diventerà presto santo?

Probabilmente il beato ha fatto un prodigio che manca per la sua santificazione proprio in una delle tre sere in cui mi trovai a predicare a Laurenzana. Vi racconto la storia di un bambino che aveva una malattia congenita agli occhi e che aveva subito tante volte l’operazione. I medici avevano detto che un occhio lo aveva recuperato ma l’altro no, proprio perché aveva la retina completamente staccata.

Ebbene, una di quelle tre sere in cui stavo predicando a Laurenzana, abbiamo unto con l’olio della lampada del beato Egidio, l’occhio di questo bambino e la retina si è improvvisamente attaccata da sola. I medici stanno confermando quando accaduto per cui probabilmente questo potrebbe essere il miracolo che condurrà il beato Egidio alla santità.

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Rita Sberna

https://www.ritasberna.it

Rita Sberna (Presidente)è nata nel 1989 a Catania. Nel 2012 ha prestato servizio di volontariato presso una radio sancataldese “Radio Amore”, lì nasce la trasmissione da lei condotta “Testimonianze di Fede”.Continua a condurre “Testimonianze di Fede” per la radio web di Don Roberto Fiscer “Radio Fra le note” con sede a Genova e per Cristiani Today in diretta Live.Nel 2014 ha scritto per il settimanale nazionale “Miracoli” e il mensile “Maria”.Nel 2013 esce il suo primo libro “Medjugorje l’amore di Maria” dedicato alla Regina della Pace e nel 2017 con l’associazione Cristiani Today pubblica il suo secondo libro “Il coraggio di aver Fede”. Inoltre su Cristiani Today scrive vari articoli legati alla cristianità e cura la conduzione web dei programmi Testimonianze di Fede e di Cristiani Today live.

SOURCE : https://www.cristianitoday.it/il-beato-egidio-di-laurenzana-e-le-lotte-col-demonio-2/

10 GENNAIO

B. EGIDIO DA LAURENZANA

Nacque a Laurenzana (Potenza) verso il 1443 da Bello di Bello e da Caradonna Persani, coniugi di modestissime condizioni, ma ricchi di virtù cristiana. Al Battesimo ebbe il nome di Bernardino, che cambiò in quello di E., quando abbracciò l'Istituto dei Minori Osservanti. Da piccolo fu addetto alla cura dei campi, ma i genitori, molto buoni e pii, non mancarono d'infondere in lui i germi della pietà, che egli assecondò mirabilmente. Difatti, fin dalla fanciullezza, manifestò una spiccata inclinazione alle pratiche religiose, coltivando in modo particolare la devozione alla Madonna. Era solito ritirarsi presso il convento degli Osservanti, a breve distanza dalla città, dove fondò pure un oratorio in onore di s. Antonio. Un altro luogo, da lui prediletto, era una cappellina campestre, dedicata alla Madonna.

Poiché la fama della sua santità non tardò a diffondersi nella zona, egli decise di sfuggirla, chiedendo di entrare come laico nel convento degli Osservanti della sua città. Qui si distinse nella fedeltà alla regola, nell'astinenza, nella mortificazione dei sensi, nell'assiduità alla preghiera e nella frequenza dei sacramenti della Penitenza e dell'Eucaristia. Amava il silenzio e il raccoglimento e passava buona parte del suo tempo in una grotta, che era nell'ambito dell'orto del convento. Tra i suoi ammiratori è ricordato il conte di Potenza, D. Carlo Juvara. Non pochi i fatti straordinari, che lo misero in luce tra i contemporanei: tra l'altro, si ha memoria di diverse guarigioni straordinarie come quella del figlio del ricordato conte di Potenza, risanato da gravissima infermità col solo segno della croce. Una donna di Laurenzana, chiamata Masella De Blasi, fu ugualmente liberata da gravi disturbi intestinali, con lo stesso mezzo. Si ricorda anche che risuscitò un uomo da morte. La biografìa del beato accenna spesso ai tormenti che gli venivano da parte del demonio, il quale arrivò a percuoterlo in viso, in maniera grave, mentre era intento all'orazione. Vi si parla di frequenti estasi, dello spirito di profezia e di diversi altri doni slraordinari, di cui fu adorno. Munito dei Sacramenti, passò placidamente al Signore il 10 genn. del 1518. Si vuole che il suo trapasso sia stato accompagnato dallo spontaneo festoso suono delle campane. Fu sepolto nella fossa comune dei frati nella chiesa del convento, davanti all'altare maggiore. Ma il continuo afflusso dei fedeli obbligò il guardiano ad aprire la tomba dopo sei anni dalla sua morte, per una migliore e più decorosa sistemazione. Il suo corpo, trovato incorrotto, fu rinchiuso in una nuova cassa di legno, che fu rinnovata il 10 magg. del 1671: la sua tomba fu allora ornata di una iscrizione, che lo ricordava come « laico adorno di tutte le virtù, largo di benefizi verso i fedeli sia in vita sia dopo la morte».

Il suo culto, protrattosi ininterrottamente in Laurenzana, ebbe la conferma di Leone XIII nel 1880. L'anniversario della morte cade al 10 di genn. come abbiamo detto, ma a Laurenzana se ne suole celebrare la festa per tre giorni di seguito e con grande concorso di popolo, anche dai paesi vicini, in occasione della Pentecoste.

BIBL.: Bonaventura da Laurenzana, Vita del B. Egidio da Laurenzana, Napoli 1674; B.A. De Cesare, Ristretto della vita del B. Egidio da Laurenzana, Napoli 1714; Martyr, Franc., p. 12; Wadding, Annales, XV, pp. 523-24.

Francesco Russo in: ENCICLOPEDIA DEI SANTI Bibliotheca Sanctorum Ed. Città Nuova

SECONDA LETTURA

Dalle «Omelie sulla prima lettera ai Corinzi» di san Giovanni Crisostomo, vescovo (24, 4)

Accostiamoci a Cristo con fervore

Cristo ci ha dato il suo corpo per saziarci, attirandoci a sé in un'amicizia sempre più grande. Accostiamoci dunque a lui con fervore e ardente carità, per non incorrere nel castigo. Infatti quan to maggiori grazie avremo ricevuto, altrettanto grande sarà la pena se ci mostreremo indegni di tanti benefici.

Anche i magi hanno adorato questo corpo adagiato nel presepe. Uomini pagani che non cono-scevano il vero Dio, lasciata la patria e la casa, hanno percorso grandi distanze e sono venuti ad adorarlo pieni di timore e tremore. Imitiamo almeno questi stranieri, noi che siamo cittadini dei cieli. Essi infatti si accostarono con gran tremore a un presepe e a una grotta, senza scorgere nessuna di quelle cose che tu ora puoi vedere; tu invece non ti volgi a un presepe ma a un altare; e non vedi una donna che lo porta, ma un sacerdote che sta in piedi alla sua presenza, e lo Spirito, ricco di ogni fecondità, che si libra sulle offerte. Non vedi semplicemente quello slesso corpo, come lo videro loro, ma hai conosciuto la sua potenza e tutto il suo disegno e non ignori nulla di quanto lui ha fatto, poiché essendo stato iniziato hai appreso diligentemente ogni cosa. Esortiamo quindi noi stessi, con un santo timore, e mostriamo una pietà molto maggiore di quegli stranieri, in modo da non attirare su di noi il fuoco del cielo accostandoci a lui con temerità e sconsideratamente.

Dico questo, non perché non ci avviciniamo a lui, ma perché non ci avviciniamo senza il dovuto timore. Come infatti è pericoloso accostarsi temerariamente, così la mancata partecipazione a questa mistica cena ci conduce alla fame e alla morte. Poiché questa mensa è la forza della nostra anima, la fonte di unità di tutti i nostri pensieri, il motivo della nostra fiducia: è speranza, salvezza, luce, vita. Se ci saremo allontanati con tutto questo dal santo sacrificio, andremo con fiducia verso i suoi atrii santi, come rivestiti di armature d'oro.

Parlo forse di cose future? Fin da quaggiù questo mistero è per te il cielo e la terra. Apri quindi le porte del cielo e guarda; anzi non del cielo, ma del cielo dei cieli, e allora contemplerai quello che è stato detto. Ciò che lì si trova è la più preziosa di tutte le cose e io te la mostrerò, deposta sulla terra. Come nella reggia ciò che riscuote maggior ammirazione non sono i muri e neppure il tetto d'oro, ma il re, seduto sul suo trono, così anche in cielo è la persona del Re.

Ma questo ora ti è possibile vederlo sulla terra; infatti non ti mostro angeli né arcangeli, non cieli né i cieli dei cieli, ma ti offro lo stesso Signore di tutto questo. Vedi come puoi vedere sulla terra ciò che è più prezioso di ogni altra cosa? Non solo lo vedi, ma puoi toccarlo; non soltanto lo tocchi, ma puoi anche mangiarlo; e dopo averlo ricevuto puoi ritornare a casa. Purifica quindi la tua anima, prepara la tua mente ad accogliere tali misteri.

RESPONSORIO Mt 11, 35-26

Ti benedico, o Padre, perche hai tenuto nascoste queste cose ai sapienti e agli intelligenti e
* le hai rivelate ai piccoli

Sì, o Padre, perché così è piaciuto a te;

le hai rivelate ai piccoli

oppure: Dagli scritti di S. Francesco d'Assisi (Regula I, c. 17; ed. Quaracchi 1941, pp. 46-48)

Carità fondata su umiltà, pazienza e semplicità

Per quell'amore, che è Dio stesso, supplico tutti i miei fratelli, predicatori, oratori e collaboratori, sia chierici che laici, perché cerchino di essere umili in tutto, di non vantarsi e di non compiacersi né di se stessi, né - sia pur nel proprio intimo - di quel bene che, in parole o in opere, Dio vada operando in loro e tramite loro: così saranno in armonia con quel precetto del Signore: « Non rallegratevi del fatto che gli spiriti vi obbediscano ». Teniamo ben presente che sono veramente nostri soltanto i vizi e i difetti; e rallegriamoci piuttosto quando, in questo mondo e a motivo del Regno di Dio, siamo sottoposti a tentazioni e ad angustie e prove, spirituali o corporali. Dunque teniamo ben in guardia tutti i fratelli da ogni superbia e vanagloria. Siano lungi da noi la sapienza di questo mondo e la prudenza della carne: esse badano molto alle chiacchiere e poco ai fatti, e tendono non alla religiosità e santità intcriore ma a quella ben visibile a tutti: talché è proprio per loro l'avvertimento del Signore: « In verità, vi dico che han già ricevuto la loro mercede». Invece lo spirito del Signore invita a mortificare e disprezzare la carne, a ritenerla vile e fonte di vergogna; tende inoltre all'umiltà e alla pazienza, alla schietta semplicità e alla vera pace intima; e sempre desidera, più che ogni altro bene, il timor di Dio, la divina sapienza e il divino amore del Padre, del Figlio e dello Spirito Santo. Tutto il bene attribuiamolo al Signore, Dio sommo ed altissimo, e riconosciamo che da Lui deriva; di tutto ringraziarne Lui dal quale procede ogni bene. Egli, il sommo e l'altissimo, il solo vero Dio, si abbia e Gli si rendano e accolga tutti gli onori e i riguardi, tutte le lodi e benedizioni, tutti i ringraziamenti e ogni gloria, Egli che solo è buono, a cui appartiene ogni bene. E quando vediamo o ascoltiamo che Dio è bestemmiato, è chiamato cattivo, glorifichiamo e lodiamo il Signore che è benedetto nei secoli. Amen.

RESPONSORIO Col 3, 17; 1 Cr 29, 17; 1 Cor 1, 25

Tutto quello che fate in parole ed opere, tutto si compia nei nome del Signore Gesù, rendendo per mezzo di Lui grazie a Dio Padre. * Signore Iddìo, io con cuore retto ho offerto spontanea-mente tutte queste cose.

Perché ciò che è stoltezza di Dio è più sapiente degli uomini,

e ciò che è debolezza di Dio è più forte degli uomini.

Signore Iddio, io con cuore retto ho offerto spon¬taneamente tutte queste cose.

ORAZIONE O Dio, che ci hai dato nel beato Egidio da Laurenzana un luminoso esempio di semplicità evangelica e di singolare amore verso il mistero eucaristico, concedi anche a noi di saper attingere dal divino banchetto la stessa ricchezza spirituale, per essere nel nostro ambiente un riflesso della tua pace. Per il nostro Signore.

Pubblicato da don Luciano Micheli 13:15

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SOURCE : http://muniatintrantes.blogspot.com/2013/01/beato-egidio-di-laurenzana.html

Voir aussi : https://www.youtube.com/watch?v=RoHJfNuVibA


https://fscc-calledtobe.org/2019/01/16/franciscan-calendar-blessed-giles-of-lorenzana/

http://www.fracecilio.it/santi/10gennaio.pdf