dimanche 10 janvier 2016

Saint AGATHON (AGATHO, AGATONE), Pape

Papa Agatone

Léon II, 79e pape de l'Église catholique (681 ou 682-683). Médaillon de la frise des papes à Saint-Paul-hors-les-Murs. Mosaïque faisant partie de la série de médaillons voulue par Grégoire XVI destinée à remplacer ceux de l'ancienne basilique après l'incendie de 1823.

Portait of en:Pope Agatho in the en:Basilica of Saint Paul Outside the Walls, Rome

Ritratto di it:Papa Agatone nella it:Basilica di San Paolo fuori la Mura, Roma

Отреставрированный мозаичный портрет папы Агафона в базилике Святого Павла за городскими стенами в Риме.


Saint Agathon

Pape (79 ème) de 678 à 681 (+ 681)

Originaire de Sicile, il fut le bon pasteur (agathos en grec) qui présida à l'organisation de la jeune Église d'Angleterre, rétablissant l'Orthodoxie de la foi au sixième Concile œcuménique qui refusa l'hérésie monothéliste qui faisait du Christ un dieu par la grâce et non par nature. Les Pères du concile lurent le message de saint Agathon et déclarèrent: "Pierre a parlé par la bouche d'Agathon." 

À Rome près de saint Pierre, en 681, la mise au tombeau de saint Agathon, pape, qui défendit l’intégrité de la foi contre les monothélites et promut l’unité de l’Église en plusieurs synodes.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5794/Saint-Agathon.html

Saint Agatton (678-681)

Pendant son pontificat se déroula le concile de Rome.

Il envoya à Constantinople une délégation afin de participer au 3e concile œcuménique qui condamna les monothélètes.

SOURCE : http://eglise.de.dieu.free.fr/liste_des_papes_06.htm

Saint Agatton

Élevé sur la chaire pontificale en juin 678, saint Agathon, Sicilien d’origine, était d’une grande douceur et d’une candeur exquise. Il était moine de Saint-Hermès à Palerme, sous la règle bénédictine, et il avait dépassé les limites extrêmes de la vie humaine lorsqu’il fut élu Pape âgé alors de cent trois ans.

L’événement le plus marquant de son pontificat fut le sixième concile général, réuni à Constantinople. En y envoyant ses légats, après le concile de Rome, il les chargea d’une lettre où, au sujet de l’hérésie des monothélites qui devait être discutée, il la réprouva nettement et démontra la nécessité d’une double volonté en Jésus-Christ par suite de Sa double nature.

Sa lettre disait également : « L’univers catholique reconnaît l’Église romaine pour la mère et la maîtresse de toutes les autres. Sa primauté vient de saint Pierre, le prince des Apôtres, à qui Jésus-Christ a confié la conduite de tout le troupeau, avec la promesse que sa Foi ne faillirait jamais. »

Le concile se rangea à son avis et condamna le monothélisme. Et les Pères s’écrièrent : « Pierre a parlé par la bouche d’Agathon ! »

Le saint pontife mourut le 10 janvier, ayant mérité, par ses miracles, le surnom de « Thaumaturge ». C’était l’an 682, Constantin IV empereur d’Orient et Thierry III roi des Francs.

SOURCE : http://www.cassicia.com/FR/Vie-de-saint-Agathon-pape-Fete-le-10-janvier-Au-concile-de-Constantinople-un-seul-cri-Pierre-a-parle-par-la-bouche-d-Agathon-apres-sa-lettre-L-univers-catholique-reconnait-l-Eglise-romaine-pour-la-mere-et-maitresse-de-toutes-les-autres-No_1203.htm

Papa Agatone

Прп. Агафон, папа Римский. Константинополь. 985 г. Миниатюра Минология Василия II. Ватиканская библиотека. Рим.

Saint Agathon, pape. Constantinople. 985. Miniature de la Minologie de Vassili II. Bibliothèque vaticane. Rome.

Pope Agatho, Menologion of Basil II. 985

Papa Agatone

Прп. Агафон, папа Римский. Константинополь. 985 г. Миниатюра Минология Василия II. Ватиканская библиотека. Рим.

Saint Agathon, pape. Constantinople. 985. Miniature de la Minologie de Vassili II. Bibliothèque vaticane. Rome.

Pope Agatho, Menologion of Basil II. 985

10 janvier : Saint Agathon

Né à Palerme vers l’an 577, dans une famille riche et pieuse, il se maria, puis, à la mort de ses parents, et d’un commun accord avec sa femme qui se retira dans un couvent, il distribua ses biens aux pauvres et entra dans un monastère de Palerme où il vécut comme moine pendant de nombreuse années. Par la suite, avec plusieurs autres clercs de Sicile, il se réfugia à Rome pour fuir les raids musulmans.

En 678, alors qu’il était centenaire, il fut élu pape après la mort de Donus Ier : il devint ainsi le 79e pape de l’Eglise. En bonnes relations avec l’empereur byzantin Constantin IV, il parvint à mettre un terme à l’usage selon lequel un pape nouvellement élu devait payer une somme à l’empereur pour prix de la confirmation de son élection.

Par ailleurs, en accord avec l’empereur, il autorisa la réunion du concile de Constantinople III (680-681), qui condamna définitivement l’hérésie monothélite qui, si elle reconnaissait au Christ deux natures, divine et humaine, ne lui concédait qu’une seule volonté, divine. Cette doctrine hérétique avait été proclamée aux plus hauts sommets de l’Eglise par le pape Honorius Ier, contre lequel Agathon renouvela l’anathème dont il avait déjà été frappé.

Le concile prit fin en septembre 681, et mit officiellement fin au schisme avec l’Orient, où la plupart des partisans monothélistes acceptèrent la vraie doctrine énoncée par le pape Agathon et affirmant l’existence des deux volontés du Christ, divine et humaine. Le pape mourut toutefois avant la clôture du concile, le 10 janvier 681.

SOURCE : https://reinformation.tv/10-janvier-saint-agathon-calendrier/

AGATHON (Saint) pape. Après avoir rappelé les principaux traits de son pontificat, nous consacrerons un article spécial aux deux lettres dogmatiques qu’il adressa à l’empereur Constantin Pogonat.

I. AGATHON (Pontificat de saint). Suivant le Liber pontificalis, saint Agathon était originaire de Sicile. Il succéda au pape Donus et fut consacré évêque de Rome, le 27 juin 678. Contre l’usage, il se chargea lui-même du soin de la caisse de l’Église romaine. Faut-il l’attribuer au défaut d’hommes capables de remplir cette fonction ? Cela n’est pas invraisemblable ; car Agathon dit, dans sa lettre à l’empereur Constantin Pogonat, qu’il ne pouvait lui envoyer des hommes suffisamment instruits des saintes Écritures parce que le clergé romain avait besoin de se livrer aux travaux manuels pour subsister. Mansi, Conçu., t. xi, col. 747 ; cf. de Rossi, Inscriptionès christianœ, Rome, 1857-1861, t. I, p. 518. Il obtint que l’empereur renonçât à la taxe qu’il recevait jusque-là pour la confirmation des papes ; mais la nécessité de cette confirmation fut maintenue. Agathon tint deux conciles à Rome : l’un en 679, où il rétablit saint Wilfrid sur le siège d’York dont il avait été chassé ; l’autre, en 680, où il prépara les décisions du sixième concile œcuménique, ainsi qu’il sera dit à l’article suivant, Hefele, Hist. des conciles, traduction Leclercq, Paris, 1909, t. iii, p. 472. Outre les deux lettres dogmatiques dont il va être parlé’, saint Agathon a écrit trois lettres perdues, dont deux relatives à la Grande-Bretagne et une troisième adressée à Théodore, évêque de Ravenne. Quatre autres lettres, qu’on lui a attribuées, sont regardées comme apocryphes. Gratien, part. I, dist. XIX, c. 2, rapporte de lui un décret ainsi conçu : Sic omnes apostolicœ Sedis sanctiones uccipiendse sunt tanquam ipsius voce divina Pétri firmalœ. Friedberg, Corpus juris canonici, Leipzig, 1879, t. i, col. 60, et Wattenbach, 2 e édit. de Jaffé, Regesta, pont. Rom., Leipzig, 1885, n. 2108, conjecturent que ce décréta été extrait des actes perdus du concilede 680. SaintAgathon mourutle ! 0janvier681, Colombier, dans Études religieuses, mars 1870, p. 393, et c’est à ce jour que sa fête se célèbre dans l’Église latine. Les grecs l’honorent le 20 février.

Liber pontificalis, édit. Duchesne, Paris, 1886, p. cclvii, 350 sq. ;.laffé-Wattcnbach, Regesta pontifioum IXomanorum, Leipzig, 1885, t. I, n. 2106-2115 (1622-1628).

Vacant.

Dictionnaire de théologie catholique

Texte établi par Alfred Vacant et Eugène MangenotLetouzey et Ané, 1909

SOURCE : https://fr.wikisource.org/wiki/Dictionnaire_de_th%C3%A9ologie_catholique/AGATHON_(Saint)_pape

St Agathon, Pape de Rome

Originaire de Sicile, il fut le bon pasteur (agathos en grec) qui présida à l'organisation de la jeune Église d'Angleterre, rétablissant l'Orthodoxie de la foi au sixième Concile œcuménique qui refusa l'hérésie monothéliste qui faisait du Christ un dieu par la grâce et non par nature. Les Pères du concile lurent le message de saint Agathon et déclarèrent: "Pierre a parlé par la bouche d'Agathon."

SOURCE : https://crkvenikalendar.com/zitije_fr.php?pok=0&id=VABA

Papa Agatone

Giovanni Battista de'Cavalieri (1525–1601), Pontificum Romanorum effigies, Calcografia, Roma, Basa Domenico\Zanetti Francesco, 1580. Municipal Library of Trento


Pope Saint Agatho

Also known as

Agathon

Agatone

Agathonius

Memorial

10 January

Profile

Married layman and successful businessman for most of his life. In maturity he finally followed a call to God, and with his wife’s blessing, he became a monk at Saint Hermes’ monastery in PalermoSicily. Vatican treasurer. Pope.

As pontiff, Agatho brought his business skills to the throne, maintaining the accounting records himself. He worked to resolve a dispute between Saint Wilfrid of York and Saint Theodore of Canterbury concerning diocesan boundaries in England; this was the first known occasion of English bishops appealing to Rome for a decision. He condemned the Monothelite heresy, and wrote definitive texts concerning the nature of Christ’s will; his writings and authority swayed the Council of Constantinople, and reunited Constantinople with Rome, though he died before the good news reaches him.

Born

in Sicily, possibly at Palermo

Papal Ascension

27 June 678

Died

10 January 681 in RomeItaly of natural causes

Canonized

Pre-Congregation

Patronage

PalermoSicilyItaly

YorkEngland

Representation

pope holding a long cross

Additional Information

Book of Saints, by the Monks of Ramsgate

Catholic Encyclopedia

Lives of the Saints, by Father Alban Butler

Lives of the Saints, by Sabine Baring-Gould

New Catholic Dictionary

Roman Martyrology1914 edition

Saints of the Day, by Katherine Rabenstein

Saints of the Order of Saint Benedict, by Father Aegedius Ranbeck, O.S.B.

The Child’s Name, by Julian McCormick

books

Dictionary of Saints, by John Delaney

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

Saints and Their Attributes, by Helen Roeder

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MLA Citation

“Pope Saint Agatho“. CatholicSaints.Info. 24 February 2024. Web. 19 May 2026. <https://catholicsaints.info/pope-saint-agatho/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/pope-saint-agatho/

Papa Agatone

This illustration is from The Lives and Times of the Popes by Chevalier Artaud de Montor (1772–1849), New York: The Catholic Publication Society of America, 1911. It was originally published in 1842.


Book of Saints – Agatho

Article

AGATHO (Saint) Pope (January 10) (7th century) The Patron Saint of Palermo in Sicily, his birthplace. He embraced there the monastic life in the Benedictine monastery of St. Hermes, but was elected to the Papal throne on June 27 A.D. 678. The Sixth Ecumenical Council was held at Constantinople during his Pontificate (A.D. 680). He restored Saint Wilfrid to the See of York and otherwise benefited the Church in England, whither he sent skilled masters to reintroduce the Roman Church-chant. The tradition is that he was already a centenarian on his elevation to the Papacy. He was endued in an extraordinary degree with the grace of working miracles, and hence surnamed Thaumaturgus (the wonder worker). He died and was buried in Saint Peter’s, A.D. 682.

MLA Citation

Monks of Ramsgate. “Agatho”. Book of Saints1921. CatholicSaints.Info. 9 May 2012. Web. 19 May 2026. <http://catholicsaints.info/book-of-saints-agatho/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-agatho/

St. Agatho

Feastday: January 10

Death: 681

A Sicilian cleric, Pope/St. Agatho was born c. 577 and was elected to the Roman see in 678. He had been a monk before his election and was well-versed in Latin and Greek. Although the exarch of Ravenna, Theodore, desired independence from Rome, he eventually submitted to Agatho's rule. In 678, Bishop Wilfrid of York, claiming he had been unjustly deposed, appealed to the pope, who ruled that Bishop Wilfrid should be returned immediately to his see. Concerned about the condition of the English church, Agatho sent an envoy to teach the Britons about chant and to report to him on the state of the church. The Sixth Ecumenical Council (680-681) accepted Agatho's definitions of the two wills of Christ, although the pope did not attend the council. Agatho died during a plague in 681.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=845

New Catholic Dictionary – Pope Saint Agatho

Article>

Greek: good. Reigned from 678 to 681. Born in Sicily; died in Rome, Italy. During his pontificate Wilfrid, Bishop of York, was restored to his see, Theodore, Bishop of Ravenna, submitted to papal authority, and the Monothelite heresy was ended by the Sixth AEcumenical Council, held at Constantinople. Feast10 January.

MLA Citation

“New Catholic Dictionary: Pope Saint Agatho”. New Catholic Dictionary. CatholicSaints.Info. 6 November 2010. Web. 19 May 2026. <http://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-pope-saint-agatho/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-pope-saint-agatho/

Agatho, Pope (RM)

Born in Sicily (Palermo?); died January 10, 681. Saint Agatho had been married for 20 years and become financially successful when he decided to enter Saint Hermes Monastery in Palermo. (He may be the Agatho referred to in the letter from Saint Gregory the Great authorizing the abbot to accept him if his wife entered a convent. If this were so, he would have been a very old man when he ascended to the Chair of Peter.)

Agatho, an amiable man, succeeded Donus as pope on June 27, 678. It appears that he was also efficient in business matters because he maintained the accounting records in his own hand, contrary to custom.

In the dispute discussed in yesterday's notice on Saint Berhtwald, in 679, Agatho heard the grievance of Bishop Saint Wilfrid of York against Bishop Saint Theodore of Canterbury. This is the first known appeal of an English bishop to Rome occasioned by Theodore's action as metropolitan to divide the see of York into four and depose Wilfrid. Seeking a compromise, Agatho decided that the see would remain divided but that Wilfrid should appoint the bishops to the three new sees. It seems that this was not the final decision in the matter.

The most important event of Agatho's pontificate was the Council of Constantinople (November 680 to September 681), to which Agatho sent legates with a letter that condemned the Monothelite heresy (Christ had only one will) and expounded traditional Catholic belief of two wills in Christ--one divine, one human. Most bishops at the council, led by Patriarch George of Constantinople, accepted, saying, "Peter has spoken by Agatho." The Monothelite heresy was condemned and Constantinople was reunited to Rome. By the time the decrees of the sixth general council had reached Rome, Agatho had died (Benedictines, Delaney, Encyclopedia).

In art Pope Saint Agatho wears a tiara and holds a long cross. He is venerated at York, England, and Palermo, Italy (Roeder).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0110.shtml

Pope St. Agatho

Born towards the end of the sixth century in Sicily; died in Rome, 681. It is generally believed that Agatho was originally a Benedictine monk at St. Hermes in Palermo, and there is good authority that he was more than 100 years old when, in 678, he ascended the papal chair as successor to Pope Donus. Shortly after Agatho became Pope, St. Wilfred, Archbishop of York, who had been unjustly and uncanonically deposed from his see by Theodore of Canterbury, arrived at Rome to invoke the authority of the Holy See in his behalf. At a synod which Pope Agatho convoked in the Lateran to investigate the affair, Wilfred was restored to his see. The chief event of Agatho's pontificate is, however the Sixth Ecumenical Council, held at Constantinople in 680, at which the papal legates presided and which practically ended the Monothelite heresy. Before the decrees of the council arrived in Rome for the approval of the pope, Agatho had died. He was buried in St. Peter's, 10 January, 681. Pope Agatho was remarkable for his affability and charity. On account of the many miracles he wrought he has been styled Thaumaturgus, or Wonderworker. His memory is celebrated by the Latin as well as the Greek Church.

Sources

Mann, Lives of the Popes in the Early Middle Ages (London, 1902); Butler, Lives of the Saints (London, 1877); Montalembert, The Monks of the West (Boston), II, 383 sqq; Moberly in Dict. of Christ. Biogr. (London, 1877); Lobkowitz, Statistik der Papste (Freiburg and St. Louis, 1905).

Ott, Michael. "Pope St. Agatho." The Catholic Encyclopedia. Vol. 1. New York: Robert Appleton Company, 1907. 16 Feb. 2016 <http://www.newadvent.org/cathen/01204c.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Tony Camele.

Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. March 1, 1907. Remy Lafort, S.T.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.

Copyright © 2026 by New Advent LLC. Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/01204c.htm

Papa Agatone

Cromolitografia in L. Tripepi, Ritratti e biografie dei romani pontefici: da S. Pietro a Leone 13, Roma, Vaglimigli Davide, 1879. Municipal Library of Trento


January 10

St. Agatho, Pope

AGATHO, a Sicilian by birth, was remarkable for his charity and benevolence, a profound humility, and an engaging sweetness of temper. Having been several years treasurer of the church of Rome, he succeeded Domnus in the pontificate in 679. He presided by his three legates in the sixth general council and third of Constantinople, in 680, in the reign of the pious emperor Constantine Pogonatus, against the Monothelite heresy, which he confuted in a learned letter to that emperor, by the tradition of the apostolic church of Rome: “acknowledged,” says he, “by the whole Catholic church, to be the mother and mistress of all other churches, and to derive her superior authority from St. Peter, the prince of the apostles, to whom Christ committed his whole flock, with a promise that his faith should never fail.” This epistle was approved as a rule of faith by the same council, which declared, that Peter spoke by Agatho. This Pope restored St. Wilfrid to the see of York, and was a great benefactor to the Roman clergy and to the churches. Anastatius says, that the number of his miracles procured him the title of Thaumaturgus. He died in 682, having held the pontificate two years and a half. His feast is kept both by the Latins and Greeks. See Anastatius published by Bianchini, also Muratori and Labbè, Conc. T. 6. p. 1109.

The style of this pope’s letters is inferior to that both of his predecessors and successors. The reason he alleges in excusing the legates whom he sent to Constantinople for their want of eloquence, is because the graces of speech could not be cultivated amidst the incursions of Barbarians, whilst with much difficulty they earned their daily subsistence by manual labour; “but we preserve,” said he, with simplicity of heart, “the faith, which our fathers have handed down to us.” The bishops, his legates, say the same thing: “Our countries are harassed by the fury of barbarous nations. We live in the midst of battles, inroads, and devastations: our lives pass in continual alarms and anxiety, and we subsist by the labour of our hands.”

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume I: January. The Lives of the Saints.  1866

SOURCE : http://www.bartleby.com/210/1/102.html

Saints of the Order of Saint Benedict – Saint Agatho, Pope

Saint Agatho was born in Sicily and educated at the Monastery of Palermo. He was afterwards transplanted to Rome, where, by the holiness of his life, he became noted among all the Pontiffs of the Order of Saint Benedict, although he only occupied the Pontifical Chair for two years. Constantine Pagonatus, who was then the Emperor, was so much impressed by his eloquence, and even more by his holiness of life, that he offered of his own accord to pay tribute to the Apostolic See.

When the Monothelite heresy arose, a general council was held at Constantinople, at the desire of the Emperor, at which Agatho was represented by three Legates. The council began on November 7th, and was attended by 189 bishops. The Monothelite heresy was distinctly condemned and Macarius, the heretical Patriarch of Antioch, was removed from his post in consequence of his obstinate adhesion to the error, and Theophanes was appointed in his place.

When the Patriarch was removed from the assembly a strange thing happened: all the spiders’ webs which were hanging about the walls suddenly fell down on the pavement; and the Fathers, seeing this prodigy, took it as a sign from the Lord that, in the same manner, He would cause all heresies to fall to the ground. A solemn service of thanksgiving was held to commemorate the victory of the faith in the council, and it is to be noted that, though it was held among the Greeks, the Roman use was followed, and the acclamations by which the Emperor was congratulated were made in the same tongue. This was the sixth general council, and its acts were confirmed by Saint Agatho.

The dispute which had existed for so long a time between the Popes and the Archbishops of Ravenna was happily settled during this pontificate. Theodore, who then filled the See of Ravenna, was drawn to Rome by the holiness of Saint Agatho, whose feet he kissed, and to whom he promised all respect and obedience. The Saint excelled in gentleness and meekness, and all who were in sadness and sorrow sought comfort from him; nor would he ever allow them to be sent away without consolation. Those who were suffering from the terrible scourge of leprosy he would welcome, and by his prayers would heal them. He died in the odour of sanctity in the year of our Lord 882.

– text and illustration taken from Saints of the Order of Saint Benedict by Father Aegedius Ranbeck, O.S.B.

SOURCE : https://catholicsaints.info/saints-of-the-order-of-saint-benedict-saint-agatho-pope/

Baring-Gould’s Lives of the Saints – Saint Agatho, Pope

Article

(about 682)

[His life by Anastasius, the librarian. Commemorated by the Greeks on February 21st.]

Agatho, a Sicilian by birth, was remarkable for his charity and gentleness. Having been several years treasurer of the Church of Rome, he succeeded Domnus in the Pontificate, in 679. He was represented by three legates in the sixth general council, the third of Constantinople, in 680, against the Monothelite heresy, which he confuted in a learned letter to the Emperor Constantine Pogonatus, appealing to the constant tradition of the Apostolic Church of Rome, “acknowledged,” says he, “by the whole Catholic Church to be the mother and mistress of all the churches, and to derive her superior authority from Saint Peter, the Prince of the Apostles, to whom Christ committed his whole flock, with a promise that his faith should never fail.”

On the 25th day of February, the Council decided against Macarius, author of the Monothelite heresy, and solemnly was the episcopal stole (orarium) removed from his shoulders, and from those of Basil, Bishop of Crete, who followed his opinion, and their thrones were cast out of the council hall, in token that they were removed from their office, and ejected from the communion of the Church. This Pope restored Saint Wilfrid to the see of York, from which he had been ejected by the Bishops and King of Northumbria, with the consent of Saint Theodore, Archbishop of Canterbury.

MLA Citation

Sabine Baring-Gould. “Saint Agatho, Pope”. Lives of the Saints1872. CatholicSaints.Info. 18 December 2023. Web. 19 May 2026. <https://catholicsaints.info/baring-goulds-lives-of-the-saints-saint-agatho-pope/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/baring-goulds-lives-of-the-saints-saint-agatho-pope/

Saint Agathon, Pope of Rome

Commemorated on February 20

Troparion & Kontakion

Saint Agathon, Pope of Rome, was the son of pious Christian parents, who provided him an excellent education. After their death, Saint Agathon distributed his inheritance to the poor and became a monk. His virtuous life could not remain concealed from people. In 679, he was elected as the Bishop of Rome, and he remained in this position until his death in 682.

SOURCE : https://www.oca.org/saints/lives/2015/02/20/100574-saint-agathon-pope-of-rome

Papa Agatone

Carlo D'Aprile, Statue du pape Agathon, circa 1655, Enceinte sud de la Cathédrale de PalermeSicile (Italie).

Papa Agatone

Statua Piano della Cattedrale. Sant'Agatone Pontefice Massimo, scultura marmorea opera di Carlo d'Aprile.


Sant' Agatone Papa

10 gennaio

m. 681

(Papa dal 27/06/678 al 10/01/681)

Consacrato pontefice il 26 giugno del 678, quando, secondo la leggenda, avrebbe avuto 103 anni. Il 12 agosto ricevette dall'imperatore Costantino Pagonato una lettera nella quale questi si dichiarava pronto a riprendere il progetto di riunificazione ecclesiastica tra Roma e Bisanzio. Egli pensava di indire una conferenza episcopale in cui fossero discussi i problemi emergenti ed eliminata ogni controversia. A questo scopo chiedeva al papa l'invio a Costantinopoli di alcuni suoi rappresentanti. Per preparare la delegazione Agatone riunì in Laterano il 27 marzo del 680 un Concilio italiano che scelse i rappresentanti episcopali da mandare a Bisanzio insieme ai legati pontifici e approvò il testo sinodale che sarebbe stato presentato alla conferenza. La delegazione occidentale giunse il 10 settembre del 680. Quella che era stata indetta come una conferenza divenne, però, un vero e proprio Concilio ecumenico, il sesto in Oriente. Dopo 18 sedute si arrivò ad un decreto emanato il 16 settembre del 681 e alla richiesta al Papa di confermare le decisioni prese. Ma Agatone era già morto il 10 gennaio del 681 ed era stato sepolto in San Pietro. (Avvenire)

Etimologia: Agatone = buono, dal greco

Martirologio Romano: A Roma presso san Pietro, deposizione di sant’Agatone, papa, che contro gli errori dei monoteliti custodì integra la fede e promosse con dei sinodi l’unità della Chiesa. 

Fu consacrato pontefice il 26 giugno del 678, secondo una leggenda aveva raggiunto 103 anni ma ragionava ancora bene. 

Il 12 agosto ricevette dall’imperatore Costantino Pagonato una lettera nella quale questi, avendo ormai risolte le questioni militari, si dichiarava pronto a riprendere il progetto di riunificazione ecclesiastica tra Roma e Bisanzio. 

Egli pensava di indire una conferenza episcopale in cui fossero discussi i problemi emergenti ed eliminata ogni controversia. A questo scopo chiedeva al papa l’invio a Costantinopoli di alcuni suoi rappresentanti che fossero bene al corrente di tutta la problematica. Assicurava inoltre un ampia protezione imperiale alla delegazione stessa. 

Per preparare la delegazione Agatone riunì in Laterano il 27 marzo del 680 un concilio italiano che scelse i rappresentanti episcopali da mandare a Bisanzio insieme ai legati pontifici e approvò il testo sinodale che sarebbe stato presentato alla conferenza. 

Vi era esposta la dottrina delle due volontà e i modi di agire in Cristo con riferimento esplicito a quanto deciso nel concilio Lateranense da Martino I. 

La delegazione occidentale giunse il 10 settembre del 680 a Costantinopoli e fu accolta dal patriarca Giorgio che provvide a convocare i metropoliti ed i vescovi bizantini. Quella che era stata indetta come una conferenza divenne infine un vero e proprio concilio ecumenico, il sesto in Oriente. Alla prima sessione risultarono infatti presenti i rappresentanti di tutti i patriarcati; essa si aprì il 7 novembre del 680 in una sala del palazzo imperiale. 

Presidente era l’imperatore, affiancato da due presbiteri e un diacono romani quali rappresentanti del papa. 

In Italia nel frattempo scoppiò una grave pestilenza che fece un numero impressionante di vittime. 

A Costantinopoli intanto il concilio andò avanti; dopo 18 sedute si arrivò ad un decreto emanato il 16 settembre del 681. In esso si ribadiva la professione di fede stabilita dai cinque precedenti concili e si approvava all’unanimità la dottrina delle due volontà e delle due energie in Cristo, che non erano in contrasto con loro, confermando inoltre il testo sinodale del Laterano. 

L’eresia monotelita fu ovviamente condannata. 

Il concilio indirizzò infine uno scritto al papa pregandolo di confermare le decisioni prese. 

Ma Agatone era già morto il 10 gennaio del 681 ed era stato sepolto in San Pietro: aveva raggiunto, a quanto pare, 107 anni. 

Agatone ricevette anche la sottomissione dell’arcivescovo di Ravenna, Teodoro, il quale mise fine ad una autocefalìa condannata da Roma. 

Agatone si interessò anche della sorte della Chiesa anglosassone: ricevette paternamente l’abate di Wearmouth, Benedetto Biscop, e rimise sul suo legittimo seggio l’arcivescovo di York, Vilfrido, ingiustamente deposto da Teodoro di Canterbury. 

Sant’Agatone si distinse per profondità di dottrina e spirito caritativo specialmente verso i poveri. E’ il patrono di Palermo.

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/91427




Agatone, santo Papa

Palermo, 575 – Roma, 10 gennaio 681

Di origini palermitane, figlio di Pannonio, Agatone visse a cavallo tra il VI e il VII secolo. Per compiacere i genitori sposò Agatosa, una pia donna, con cui visse castamente per breve tempo. Dispensato dal vincolo matrimoniale abbracciò la vita monastica fra i benedettini di S. Ermete. Successivamente, chiamato da papa Gregorio Magno come suo collaboratore, si recò a Roma.

La sua vita fu colma di grandi virtù e dedicata allo studio. Creato cardinale da papa Dono, gli successe nel pontificato il 27 Giugno 678, alla veneranda età di 103 anni. Promosse la venerazione delle Sacre Immagini e fu un uomo di grande carità verso i poveri e gli afflitti. Abolì il donativo che i papi dovevano all’imperatore d’Oriente per l’accettazione della nomina e, nonostante le grandi difficoltà dell’epoca (vi fu una tremenda pestilenza durante il suo pontificato), riuscì a guadagnarsi la stima del clero e del popolo. 

Restaurò la Chiesa inglese, ristabilendo il vescovo Wilfrido nella sede di York e inviò l’abate Giovanni di San Martino per diffondervi il canto e l’ordinamento liturgico.

Durante il suo ministero si aprì il IV Concilio di Constantinopoli il 27 Marzo del 680, che condannò l’eresia monotelita, concludendosi il 16 Settembre 681; ma il Pontefice non poté vederne la conclusione poiché morì il 10 Gennaio del 681, e fu salutato dai Padri Conciliari come “il medico scelto dalla Provvidenza per allontanare dalla Chiesa il contagio della eretica pravità coi rimedi della ortodossia, e ridare ai fedeli il vigore della spirituale santità“.

Durante il suo pontificato ordinò tre diaconi, dieci sacerdoti e diciotto vescovi. Di lui abbiamo due lettere agli augusti Eraclio e Tiberio e una lettera a Edioro vescovo di Vienna.

Fonte: Carlo Gregorio, I Santi Siciliani.

SOURCE : https://santiebeatidisicilia.wordpress.com/a/agatone-santo-papa/

San Agatone

(Primo papa siciliano)

Nato nella nostra Comune nel VII secolo.

Benedettino del Monastero di S. Ermete, fu eletto al Soglio pontificio il 27 giugno dell'anno 678 e morì a Roma il 10 gennaio del 681. Mantenne relazioni con vescovi inglesi ed incoraggiò l'Irlanda come centro di cultura. Nel marzo del 680 tenne un Sinodo a Roma e nel novembre dello stesso anno diresse il VI Concilio Ecumenico, tenutosi a Costantinopoli (Costantinopolitano 111 o Trullano), durante il quale condannò l'eresia del monotelismo. Gli successe un altro papa siciliano, Leone Il (682-683). E' raffigurato nella statua situata sulla balaustra intorno alla Cattedrale, all'angolo tra il corso Vittorio Emanuele e la via Matteo Bonello.

SOURCE : https://docs.comune.palermo.it/archivio-biografico-consultazione.php?id=520

AGATONE, papa

di Girolamo Arnaldi

Dizionario Biografico degli Italiani - Volume 1 (1960)

Siciliano di nascita, forse professò la vita monastica prima d'entrare nel clero romano.

Consacrato pontefice il 27 giugno 678, A. ricevette la lettera "pro adunatione facienda sanctarum Dei ecclesiarum" (Liber Pontificalis, p. 350), che, nell'agosto dello stesso anno, il basileus Costantino IV Pogonato indirizzò ancora a papa Dono (morto l'11 aprile), non essendo evidentemente al corrente del mutamento di titolare intervenuto nel frattempo nella Chiesa romana. Questa circostanza lascia intendere che la conferma alla nomina di A. deve essere stata concessa dall'esarca e non dal basileus. Ma proprio A., che avrebbe ottenuto dall'imperatore la riduzione dell'importo della tassa che Roma era tenuta a versare per la conferma di un nuovo papa, subì probabilmente, come contropartita, il ripristino dell'obbligo di trasmettere a Costantinopoli, e non più a Ravenna, gli atti relativi all'elezione (Liber Pontificalis, pp. 354-355).

In nome della medesima sollecitudine di risparmio e di buona amministrazione, che ispirò quel suo passo presso il basileus, A. esercitò personalmente le funzioni di arcarius della Chiesa romana, firmando di proprio pugno le ricevute dei versamenti. Solo per un peggioramento delle condizioni di salute, il papa si vide costretto, in un secondo momento, a delegare ad altri tale funzione (Liber Pontificalis, p. 350; cfr. L. Halphen, Études sur l'administration de Rome au moyen âge, Paris 1907, pp. 38 n. 1, 115).

Nella lettera a Dono del 12 ag. 678, Costantino IV sollecitava l'invio a Costantinopoli di tre legati della Chiesa romana, di dodici fra i vescovi dell'ubbidienza di tale Chiesa e dei quattro abati dei monasteri greci di Roma (Mansi, XI, coll. 195-202; il regesto è in F. Dölger, Regesten der Kaiserurkunden des oström. Reiches, I, München-Berlin 1924, n. 242, pp. 28-29). L'assemblea cui essi erano invitati a partecipare non si configurava ancora nella lettera di Costantino come un concilio ecumenico, bensì semplicemente come un dibattito teologico nel corso del quale sarebbero state confrontate le tesi controverse sulla volontà una, o duplice, del Cristo, nell'intento di sanare la grave frattura che s'era creata in questa materia fra le Chiese della cristianità. A., che - come s'è visto - s'era trovato a ricevere la lettera del basileus, lasciò trascorrere ben due anni prima di provvedere nel senso richiesto: solo il 10 sett. 680 Costantino fu in grado di annunciare a Giorgio, patriarca di Costantinopoli, l'arrivo della delegazione romana (cfr. Dölger, n. 244, p. 29; il Liber Pontificalis, p. 350, pone erroneamente tale arrivo al 10 novembre). Ma, nell'intervallo, la riunione di teologi, cui il basileus aveva inizialmente pensato, si era trasformata in un vero e proprio concilio ecumenico, in vista del quale il patriarca di Costantinopoli era tenuto a convocare i vescovi di tutte le diocesi sottoposte alla sua giurisdizione.

Il ritardo frapposto da A. nel rispondere ebbe conseguenze di duplice natura. Da un lato, esso servì a modificare i propositi iniziali di Costantino IV e, in genere, la situazione a Costantinopoli in un senso più favorevole al prestigio e agli intendimenti di Roma; dall'altro, esso consentì ad A. di intraprendere una mobilitazione generale dell'occidente per la lotta contro il monotelismo, che, adeguatamente promossa, doveva accrescere il peso della partecipazione romana ai lavori del sesto concilio ecumenico.

In un primo momento la mancata risposta del papa indebolì la posizione conciliante del basileus, tanto che il patriarca Teodoro, apertamente favorevole al monotelismo, riuscì ad ottenere la cancellazione del nome di papa Vitaliano dai dittici della Chiesa costantinopolitana (cfr. Mansi, XI, col. 345). Ma poi, nel dicembre 679, il patriarca Teodoro fu deposto e Costantino tornò a far valere la sua istanza pacificatrice: in una nuova lettera ad A. (di cui abbiamo notizia indirettamente, attraverso una lettera di papa Gregorio II a Leone III Isaurico: cfr. Jaffé-Loewenfeld, n. 2180) il basileus si dichiarava disposto a pronunciare l'anatema perfino contro la memoria di suo padre (Costante II), qualora questi fosse risultato inficiato d'eresia. Se questa seconda lettera fu davvero spedita, è evidente il divario fra essa e la prima, che si limitava a prevedere una semplice discussione fra teologi.

Nella lettera d'invito a Dono, Costantino IV aveva fatto esplicita menzione dei monasteri greci di Roma: di lì erano partiti i missionari per le isole inglesi e l'Italia longobarda (cfr. G.P. Bognetti, Milano longobarda, in Storia di Milano, II, Milano 1954, pp. 222 e 240), e questo riconoscimento della loro importanza da parte del basileus mostra che la successiva azione di A. per chiamare direttamente in causa, a sostegno di Roma, le Chiese dell'occidente barbarizzato, era tanto nelle cose che Costantinopoli la dava già per scontata e si sforzava di prevenirla. Per quanto riguardava l'Inghilterra, A. approfittò della circostanza per cui lo smembramento della diocesi di York e la destituzione del vescovo Wilfredo avevano richiamato a Roma l'interessato (giuntovi insieme con Adeodato, vescovo di Toul, che lo accompagnava per incarico di Dagoberto II d'Austrasia), i rappresentanti del suo avversario (che era Teodoro di Tarso, l'arcivescovo di Canterbury) e Benedetto Biscop, abate di S. Pietro di Wearmouth.

La questione di Wilfredo fu discussa nel sinodo romano dell'ott. 679, che restituì il vescovo nella sua sede, pur confermando lo smembramento della diocesi di York (Vita Wilfridi, pp. 222-227; Mansi, XI, coll. 179-184). Seguì la missione di Benedetto Biscop, incaricato di promuovere un'inchiesta sulle opinioni degli Inglesi in materia di fede, con particolare riguardo al problema delle due volontà (Beda, Historia ecclesiastica, l. IV c. 16, pp. 241-242). La missione di Benedetto Biscop fu condotta a buon fine. Il concilio di Hatfield, riunitosi il 17 sett. 680 sotto la presidenza di Teodoro di Canterbury, approvò infatti le decisioni romane del 649, confermando il perfetto allineamento della Chiesa inglese sulle posizioni tenute da Roma in materia teologica (Beda, Historia ecclesiastica, l. IV c. 15, pp. 239-240; Mansi, XI, coll. 175-180). Non fu però Benedetto a portare a Roma gli atti di questo concilio, perché la morte lo colse durante il viaggio.

L'adesione inglese non poteva comunque giungere in tempo utile. Circa sei mesi prima di Hatfield, il 27 marzo del 680 (per tale data, cfr. Vita Wilfridi, c. 53, p. 248), s'era tenuto a Roma, sotto la presidenza di A., un sinodo "adversus eos, qui unam in Domino Salvatore voluntatem atque operationem dogmatizabant" (Beda, Historia ecclesiastica, l. V c. 19, p. 326; Mansi, XI, coll. 185-188), dove era stato discusso l'invito di Costantino IV. Centoventicinque vescovi sottoscrissero la lettera al basileus (Jaffé-Loewenfeld, n. 2110; Mansi, XI, coll. 285-316), la quale, con una lettera personale del papa a Costantino (Jaffé-Loewenfeld, n. 2109; Mansi, XI, coll. 233-286), conteneva la professione di fede dell'occidente in vista del prossimo concilio ecumenico.

Nella lettera sinodale si accenna onestamente alla speranza, che era poi risultata vana, nella venuta a Roma per quell'occasione di Teodoro di Canterbury, con i vescovi inglesi, e dei vescovi delle altre province dell'occidente, tanto più che i popoli che facevano capo ad essi (Longobardi, Slavi, Franchi, Galli, Britanni) dimostravano un appassionato interessamento alla disputa in corso (Mansi, XI, coll. 293-294). Anche se si ammetteva così l'insuccesso pratico della mobilitazione promossa da A., i due documenti esprimevano però la precisa consapevolezza del peso che l'occidente ecclesiastico intendeva vedersi riconosciuto, sottolineando la parte che, nell' elaborazione di una comune professione di fede, avevano avuta le cristianità di formazione più recente (soprattutto l'anglosassone).

Lo stesso ritardo frapposto nel rispondere al primo invito di Costantino veniva giustificato da A. col far presente "l'esteso ambito delle province, che noi umilmente abbracciamo nel nostro concilio" e la necessità di attendere coloro i quali venivano dalle lontane regioni, che erano state conquistate alla fede dai missionari inviati dai suoi predecessori (Mansi, XI, coll. 235-236). In effetti, ai lavori del sinodo presenziarono i vescovi transalpini Felice di Arles e Taurino di Tolone, oltre che Wilfredo e Adeodato, che sottoscrissero rispettivamente come "legatus venerabilis synodi per Britanniam constitutae" e come "legatus venerabilis synodi per Galliarum provincias constitutae" (Mansi, XI, coll. 305-306), anche se nel frattempo non s'erano mossi da Roma.

Gli atti del sinodo del 680 sono andati perduti, salvo forse un frammento ("sic omnes apostolicae sedis sanctiones accipiendae sunt tanquam ipsius voce divina Petri firmatae"), che il Decretum Gratiani ci tramanda sotto il nome di A. (part. I dist. XIX, c. 2; cfr. Friedberg, Corpus iuris canonici, I, Leipzig 1879, col. 60). Un grande successo rappresentò la presenza a Roma per il sinodo dell'arcivescovo di Ravenna, Teodoro (677-691), che veniva a fare in qualche modo atto di sottomissione, nonostante l'autocefalia cui pretendeva la sua sede (Agnelli Liber Pontificalis ecclesiae Ravennatis, in Monumenta Germ. Hist., Scriptores rer. Langobardicarum, a cura di O. Holder-Egger, c. 124, pp. 359-360; cfr. Jaffé-Loewenfeld, n. 2107 e Liber Pontificalis, pp. 350 e 355 n. 1). Un legato della Chiesa ravennate, il prete Teodoro, si unirà - come vedremo - alla delegazione occidentale al sesto concilio ecumenico.

Uno scacco per A. e, in genere, per l'impostazione unitaria che egli intendeva dare alla partecipazione occidentale fu invece costituito dal fatto che i vescovi dell'archidiocesi di Milano, convenuti "in questa grande città regia" intorno al loro arcivescovo Mansueto, redassero direttamente, in greco, la loro risposta al basileus (cfr. Mansi, XI, coll. 203-208; autore della lettera fu il prete Damiano, futuro vescovo di Pavia: cfr. Pauli Diaconi Historia Langobardorum, a cura di L. Bethmann e G. Waitz, in Monumenta Germ. Hist., Scriptores rer. Langobardicarum, l, VI c. 4, p. 166; v. G.P. Bognetti, p. 224). Lo scacco di A. risulta tanto più grave, in quanto, proprio in vista del concilio ecumenico e dell'atmosfera di generale pacificazione che esso presupponeva, il pontefice aveva probabilmente fatto valere la sua mediazione fra l'impero e il regno di Pavia, favorendo la stipulazione di quell'accordo fra le due potenze, che fu appunto concluso intorno al 680 (solo una fonte molto tarda dà notizia dell'intervento di A.: cfr. Andreae Danduli Chronica, in Rer. Italic. Script., 2 ediz., XII, I, a cura di E. Pastorello, pp. 100-101; per tutta la questione, cfr. L. M. Hartmann, Geschichte Italiens im Mittelalter, II, 1,Gotha 1900, pp. 272 e 279 n. 23).

Sembra comunque accertato che la formula del Liber Diurnus, secondo cui i vescovi dell'Italia longobarda dovevano adoperarsi a garantire la pace "inter rem publicam... et gentem Langobardorum", risalga proprio al tempo di A. (Liber Diurnus, a cura di Th. v. Sickel, Vindobonae 1889, n. 76, p. 81; cfr. Th. v. Sickel, Prolegomena zum Liber Diurnus II., in Sitzungsberichte der philosophisch-historischen Classe der kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, CXVII [1888], Abhandl. XIII, pp. 80-88; L.M. Hartmann, Die Entstehungszeit des Liber Diurnus, in Mittheilungen des Instituts für österreichische Geschichtsforschung, XIII [1892], pp. 249-251).

La delegazione partita da Roma dopo il sinodo del marzo 680 comprendeva: i preti Teodoro e Giorgio, il diacono Giovanni (il futuro papa Giovanni V, 685-686) e il suddiacono Costantino (che diverrà papa Costantino I, 708-715), che erano i legati della Chiesa romana; il prete Teodoro della Chiesa ravennate; i vescovi Giovanni, di Reggio, Abbondanzio, di Patèrno, e Giovanni, di Porto, per le Chiese dell'ubbidienza romana; e i rappresentanti dei monasteri greci di Roma.

Il punto di vista dell'occidente era chiaramente delineato nei due documenti che la delegazione recava a Costantinopoli. Essi contenevano anzitutto un'esaltazione della fede dei semplici contro le speculazioni dei dotti: all'accenno circa la durezza della vita quotidiana che impediva il diffondersi di una approfondita cultura teologica in questa parte del mondo cristiano, che era contenuto nella lettera di A. (Mansi, XI, coll. 235-236), fa riscontro, nella lettera sinodale (Mansi, XI, coll. 285-288), l'affermazione per cui, in occidente, si è "semplici quanto a sapere, ma saldi nella fede". Nella lettera di A., la Chiesa romana veniva poi celebrata come la conservatrice più fedele della tradizione apostolica e delle decisioni dei cinque concili ecumenici. Quanto al sinodo lateranense del 649, esso, per riguardo alle suscettibilità bizantine, veniva menzionato nella sola lettera sinodale, avendosi cura di precisare che si era tenuto "in questa città dei Romani soggetta al vostro cristianissimo potere sotto papa Martino di apostolica memoria" (Mansi, XI, col. 292).

La prima seduta del sesto concilio ecumenico ebbe luogo il 7 nov. 680. Due mesi dopo (10 genn. 681), A. morì, mentre i lavori del concilio erano in pieno svolgimento.

Nel sermo prosphoneticus, che il concilio rivolse all'imperatore nella seduta di chiusura (16 sett. 681), l'opera del pontefice scomparso ebbe un riconoscimento solenne: "la vecchia Roma, o basileus, ti porse una professione scritta con la mano di Dio e il giorno della verità della fede spuntò dalla parte dell'occidente. In apparenza erano solo carta ed inchiostro, ma, attraverso A., era Pietro che parlava" (Mansi, XI, coll. 665-666). Inoltre, per il ritardo che si ebbe nella consacrazione del successore di A., Leone II, in attesa della conferma imperiale che giunse solo nell'agosto del 682, la lettera con cui il concilio, prima di sciogliersi, comunicava a Roma le decisioni adottate con una finzione giuridica venne indirizzata ancora al nome di A. (Mansi, XI, coll. 683-688).

A. è venerato come santo sia nella Chiesa romana (al 10 gennaio: cfr. Acta Sanctorum Ianuarii, I, Antverpiae 1643, coll. 623-626), sia in quella costantinopolitana (al 19 febbraio: cfr. Synaxarium ecclesiae constantinopolitanae, a cura di H. Delehaye, Bruxelles 1902, col. 476).

Fonti e Bibl.: Jaffé-Loewenfeld, Regesta Pontif. Rom., I, Lipsiae 1885, pp. 238-240; Liber Pontificalis, a cura di L. Duchesne, I, Paris 1886, pp. 350-358; J. D. Mansi, Sacror. Concil. Nova et Ampliss. Collectio, XI, Florentiae 1765, coll. 175-1024; Bedae Historia ecclesiastica gentis Anglorum e Historia abbatum, a cura di C. Plum-mer, Oxonii 1896; Stephani Vita Wilfridi I episcopi Eboracensis, a cura di W. Levison, in Monumenta Germ. Hist., Scriptores rer. Merovingicarum, VI, Hannoverae et Lipsiae 1913, pp.163-263.

E. Caspar, Geschichte des Papsttums, II, Tübingen 1933, pp. 588-610, 684-686; O. Bertolini, Roma di fronte a Bisanzio e ai Longobardi, Bologna 1941, pp. 377-388; Dict. d'Hist. et de Géogr. Ecclés., I, coll. 916-918.

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SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/papa-agatone_(Dizionario-Biografico)/

AGATONE, santo

di Girolamo Arnaldi

Enciclopedia dei Papi (2000)

Siciliano di nascita, forse professò la vita monastica prima d'entrare nel clero romano. Consacrato pontefice il 27 giugno 678, A. ricevette la lettera "pro adunatione facienda sanctarum Dei ecclesiarum" (Liber pontificalis [p. 350]), che, nell'agosto dello stesso anno, il basileus Costantino IV Pogonato indirizzò ancora a papa Dono (morto l'11 aprile), non essendo evidentemente al corrente del mutamento di titolare intervenuto nel frattempo nella Chiesa romana. Questa circostanza fa intendere che la conferma alla nomina di A. deve essere stata concessa dall'esarca e non dal basileus. Ma proprio A., che avrebbe ottenuto dall'imperatore la riduzione dell'importo della tassa che Roma era tenuta a versare per la conferma di un nuovo papa, subì probabilmente, come contropartita, il ripristino dell'obbligo di trasmettere a Costantinopoli, e non più a Ravenna, gli atti relativi all'elezione (Liber pontificalis [pp. 354-55]).

In nome della medesima sollecitudine di risparmio e di buona amministrazione che ispirò quel suo passo presso il basileus, A. esercitò personalmente le funzioni di "arcarius" della Chiesa romana, firmando di proprio pugno le ricevute dei versamenti. Solo per un peggioramento delle condizioni di salute, il papa si vide costretto, in un secondo momento, a delegare ad altri tale funzione (Liber pontificalis [p. 350]; cfr. L. Halphen, Études sur l'administration de Rome au moyen âge, Paris 1907, pp. 38 n. 1, 115).

Nella lettera a Dono del 12 agosto 678, Costantino IV sollecitava l'invio a Costantinopoli di tre legati della Chiesa romana, di dodici fra i vescovi dell'ubbidienza di tale Chiesa e dei quattro abati dei monasteri greci di Roma (I.D. Mansi, coll. 195-202; il regesto è in F. Dölger, Regesten der Kaiserurkunden des oströmischen Reiches, I, München-Berlin 1924, nr. 242, pp. 28-9). L'assemblea cui essi erano invitati a partecipare non si configurava ancora nella lettera di Costantino come un concilio ecumenico, bensì semplicemente come un dibattito teologico nel corso del quale sarebbero state confrontate le tesi controverse sulla volontà una, o duplice, del Cristo, nell'intento di sanare la grave frattura che s'era creata in questa materia fra le Chiese della cristianità. A., che - come s'è visto - s'era trovato a ricevere la lettera del basileus, lasciò trascorrere ben due anni prima di provvedere nel senso richiesto: solo il 10 settembre 680 Costantino fu in grado di annunciare a Giorgio, patriarca di Costantinopoli, l'arrivo della delegazione romana (cfr. F. Dölger, nr. 244, p. 29; il Liber pontificalis [p. 350] pone erroneamente tale arrivo al 10 novembre). Ma, nell'intervallo, la riunione di teologi, cui il basileus aveva dapprima pensato, si era trasformata in un vero e proprio concilio ecumenico, in vista del quale il patriarca di Costantinopoli Giorgio era tenuto a convocare i vescovi di tutte le diocesi della sua giurisdizione.

Il ritardo frapposto da A. nel rispondere ebbe conseguenze di duplice natura. Da un lato, esso servì a modificare i propositi iniziali di Costantino IV e, in genere, la situazione a Costantinopoli in un senso più favorevole al prestigio e agli intendimenti di Roma; dall'altro, esso consentì ad A. di intraprendere una mobilitazione generale dell'Occidente per la lotta contro il monotelismo, che, adeguatamente promossa, doveva accrescere il peso della partecipazione romana ai lavori del VI concilio ecumenico. In un primo momento la mancata risposta del papa indebolì la posizione conciliante del basileus, tanto che il patriarca Teodoro, apertamente favorevole al monotelismo, riuscì ad ottenere la cancellazione del nome di papa Vitaliano dai dittici della Chiesa costantinopolitana (cfr. I.D. Mansi, col. 345). Ma poi, nel dicembre 679, il patriarca Teodoro fu deposto e Costantino tornò a far valere la sua istanza pacificatrice: in una nuova lettera ad A. (di cui abbiamo notizia indirettamente, attraverso una lettera di papa Gregorio II a Leone III Isaurico: cfr. Regesta Pontificum Romanorum, nr. 2180) il basileus si dichiarava disposto a pronunciare l'anatema perfino contro la memoria di suo padre (Costante II), qualora questi fosse risultato inficiato d'eresia. Se questa seconda lettera fu davvero spedita, è evidente il divario fra essa e la prima, che si limitava a prevedere una semplice discussione fra teologi.

Nella lettera d'invito a Dono, Costantino IV aveva fatto esplicita menzione dei monasteri greci di Roma: di lì erano partiti i missionari per le isole inglesi e l'Italia longobarda (cfr. G.P. Bognetti, Milano longobarda, in Storia di Milano, II, Milano 1954, pp. 222 e 240), e questo riconoscimento della loro importanza da parte del basileus mostra che la successiva azione di A. per chiamare direttamente in causa, a sostegno di Roma, le Chiese dell'Occidente barbarizzato era tanto nelle cose che Costantinopoli la dava già per scontata e si sforzava di prevenirla. Per quanto riguardava l'Inghilterra, A. approfittò della circostanza per cui lo smembramento della diocesi di York e la destituzione del vescovo Wilfredo avevano richiamato a Roma l'interessato (giuntovi insieme con Adeodato, vescovo di Toul, che lo accompagnava per incarico di Dagoberto II d'Austrasia), i rappresentanti del suo avversario (che era Teodoro di Tarso, l'arcivescovo di Canterbury) e Benedetto Biscop, abate di S. Pietro di Wearmouth.

La questione di Wilfredo fu discussa nel sinodo romano dell'ottobre 679, che restituì il vescovo nella sua sede, pur confermando lo smembramento della diocesi di York (Eddi Stephani Vita S. Wilfridi, pp. 222-27; I.D. Mansi, coll. 179-84). Seguì la missione di Benedetto Biscop, incaricato di promuovere un'inchiesta sulle opinioni degli Inglesi in materia di fede, con particolare riguardo al problema delle due volontà (Bedae Historia ecclesiastica IV, 16, pp. 241-42). La missione di Benedetto Biscop fu condotta a buon fine. Il concilio di Hatfield, riunitosi il 17 settembre 680 sotto la presidenza di Teodoro di Canterbury, approvò infatti le decisioni romane del 649, confermando il perfetto allineamento della Chiesa inglese sulle posizioni tenute da Roma in materia teologica (ibid., 15, pp. 239-40; I.D. Mansi, coll. 175-80). Non fu però Benedetto a portare a Roma gli atti di questo concilio, perché la morte lo colse durante il viaggio.

L'adesione inglese non poteva comunque giungere in tempo utile. Circa sei mesi prima di Hatfield, il 27 marzo del 680 (per tale data, cfr. Eddi Stephani Vita S. Wilfridi 53, p. 248), s'era tenuto a Roma (nel monastero di S. Martino presso S. Pietro), sotto la presidenza di A., un sinodo "adversus eos, qui unam in Domino Salvatore voluntatem atque operationem dogmatizabant" (Bedae Historia ecclesiastica V, 19, p. 326; I.D. Mansi, coll. 185-88), dove era stato discusso l'invito di Costantino IV. Centoventicinque vescovi sottoscrissero la missiva al basileus (Regesta Pontificum Romanorum, nr. 2110; I.D. Mansi, coll. 285-316), la quale, con una lettera personale del papa a Costantino (Regesta Pontificum Romanorum, nr. 2109; I.D. Mansi, coll. 233-86), conteneva la professione di fede dell'Occidente in vista del prossimo concilio ecumenico. Nella lettera sinodale si accenna onestamente alla speranza, che era poi risultata vana, nella venuta a Roma per quell'occasione di Teodoro di Canterbury, con i vescovi inglesi, e dei vescovi delle altre province dell'Occidente, tanto più che i popoli che facevano capo ad essi (Longobardi, Slavi, Franchi, Galli, Britanni) dimostravano un appassionato interessamento alla disputa in corso (I.D. Mansi, coll. 293-94). Anche se si ammetteva così l'insuccesso pratico della mobilitazione promossa da A., i due documenti esprimevano però la precisa consapevolezza del peso che l'Occidente ecclesiastico intendeva vedersi riconosciuto, sottolineando la parte che le cristianità di formazione più recente (soprattutto l'anglosassone) avevano avuta nell'elaborazione di una comune professione di fede. Lo stesso ritardo frapposto nel rispondere al primo invito di Costantino veniva giustificato da A. col far presente "l'esteso ambito delle province, che noi umilmente abbracciamo nel nostro concilio" e la necessità di attendere coloro i quali venivano dalle lontane regioni, che erano state conquistate alla fede dai missionari inviati dai suoi predecessori (ibid., coll. 235-36). In effetti, ai lavori del sinodo presenziarono i vescovi transalpini Felice di Arles e Taurino di Tolone, oltre che Wilfredo e Adeodato, che sottoscrissero rispettivamente come "legatus venerabilis synodi per Britanniam constitutae" e come "legatus venerabilis synodi per Galliarum provincias constitutae" (ibid., coll. 305-06), anche se nel frattempo non s'erano mossi da Roma.

Gli atti del sinodo del 680 sono andati perduti, salvo forse un frammento ("sic omnes apostolicae sedis sanctiones accipiendae sunt tanquam ipsius voce divina Petri firmatae"), che il Decretum Gratiani ci tramanda sotto il nome di A. (c. 2, D. XIX; cfr. Corpus iuris canonici, a cura di E. Friedberg, I-II, Leipzig 1879-81: I, col. 60).

Un grande successo rappresentò la presenza a Roma per il sinodo dell'arcivescovo di Ravenna, Teodoro (677-691), che veniva a fare in qualche modo atto di sottomissione, nonostante l'autocefalia cui pretendeva la sua sede (Agnelli Liber pontificalis ecclesiae Ravennatis 124, a cura di O. Holder-Egger, in M.G.H., Scriptores rerum Langobardicarum et Italicarum saec. VI-IX, a cura di G. Waitz, 1878, pp. 359-60; cfr. Regesta Pontificum Romanorum, nr. 2107, e Liber pontificalis [pp. 350 e 355 n. 1]). Un legato della Chiesa ravennate, il prete Teodoro, si unirà, come vedremo, alla delegazione occidentale al VI concilio ecumenico.

Uno scacco per A. e, in genere, per l'impostazione unitaria che egli intendeva dare alla partecipazione occidentale fu invece costituito dal fatto che i vescovi dell'arcidiocesi di Milano, convenuti "in questa grande città regia" intorno al loro arcivescovo Mansueto, redassero direttamente, in greco, la loro risposta al basileus (cfr. I.D. Mansi, coll. 203-08; autore della lettera fu il prete Damiano, futuro vescovo di Pavia: cfr. Pauli Diaconi Historia Langobardorum VI, 4, a cura di L. Bethmann-G. Waitz, in M.G.H., Scriptores rerum Langobardicarum et Italicarum saec. VI-IX, a cura di G. Waitz, 1878, p. 166; v. G.P. Bognetti, p. 224). Lo scacco di A. risulta tanto più grave, in quanto, proprio in vista del concilio ecumenico e dell'atmosfera di generale pacificazione che esso presupponeva, il pontefice aveva probabilmente fatto valere la sua mediazione fra l'Impero e il Regno di Pavia, favorendo la stipulazione di quell'accordo fra le due potenze che fu appunto concluso intorno al 680 (solo una fonte molto tarda dà notizia dell'intervento di A.: cfr. Andreae Danduli Chronica, in R.I.S.², XII, 1, a cura di E. Pastorello, 1938-58, pp. 100-01; per tutta la questione, cfr. L.M. Hartmann, Geschichte Italiens im Mittelalter, II, 1, Gotha 1900, pp. 272 e 279 n. 23). Sembra comunque accertato che la formula del Liber Diurnus, secondo cui i vescovi dell'Italia longobarda dovevano adoperarsi a garantire la pace "inter rem publicam [...] et gentem Langobardorum", risalga proprio al tempo di A. (Liber Diurnus Romanorum Pontificum, a cura di Th. von Sickel, Vindobonae 1889, nr. 76, p. 81; cfr. Th. von Sickel, Prolegomena zum Liber Diurnus II., "Sitzungsberichte der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften", Phil.-hist. Klasse, 117, 1889, pp. 80-8; L.M. Hartmann, Die Entstehungszeit des Liber Diurnus, "Mitteilungen des Instituts für Österrei- chische Geschichtsforschung", 13, 1892, pp. 249-51).

La delegazione partita da Roma dopo il sinodo del marzo 680 comprendeva: i presbiteri Teodoro e Giorgio, il diacono Giovanni (il futuro papa Giovanni V) e il suddiacono Costantino (che diverrà papa Costantino), che erano i legati della Chiesa romana; il presbitero Teodoro della Chiesa ravennate; i vescovi Giovanni, di Reggio, Abbondanzio, di Patèrno, e Giovanni, di Porto, per le Chiese dell'ubbidienza romana; e i rappresentanti dei monasteri greci di Roma.

Il punto di vista dell'Occidente era chiaramente delineato nei due documenti che la delegazione recava a Costantinopoli. Essi contenevano anzitutto un'esaltazione della fede dei semplici contro le speculazioni dei dotti: all'accenno circa la durezza della vita quotidiana che impediva il diffondersi di una approfondita cultura teologica in questa parte del mondo cristiano, che era contenuto nella lettera di A. (I.D. Mansi, coll. 235-36), fa riscontro, nella lettera sinodale (ibid., coll. 285-88), l'affermazione per cui, in Occidente, si è "semplici quanto a sapere, ma saldi nella fede". Nella lettera di A., la Chiesa romana veniva poi celebrata come la conservatrice più fedele della tradizione apostolica e delle decisioni dei cinque concili ecumenici. Quanto al sinodo lateranense del 649, esso, per riguardo alle suscettibilità bizantine, veniva menzionato nella sola lettera sinodale, precisandosi con cura che si era tenuto "in questa città dei Romani soggetta al vostro cristianissimo potere sotto papa Martino di apostolica memoria" (ibid., col. 292).

La prima seduta del VI concilio ecumenico, che si tenne nella sala a "cupola" (trullus) del palazzo imperiale (onde è ricordato anche come il primo concilio trullano), sotto la presidenza dell'imperatore, ebbe luogo il 7 novembre 680. Due mesi dopo (10 gennaio 681), papa A. morì, mentre i lavori del concilio erano in pieno svolgimento.

Nel sermo prosphoneticus, che il concilio rivolse all'imperatore nella seduta di chiusura (16 settembre 681), l'opera del pontefice scomparso ebbe un riconoscimento solenne: "la vecchia Roma, o basileus, ti porse una professione scritta con la mano di Dio e il giorno della verità della fede spuntò dalla parte dell'occidente. In apparenza erano solo carta ed inchiostro, ma, attraverso Agatone, era Pietro che parlava" (ibid., coll. 665-66). Inoltre, per il ritardo che si ebbe nella consacrazione di Leone II, successore di A., in attesa della conferma imperiale che giunse solo nell'agosto del 682, la lettera con cui il concilio, prima di sciogliersi, comunicava a Roma le decisioni adottate con una finzione giuridica venne indirizzata ancora al nome di A. (ibid., coll. 683-88).

A. fu deposto nella basilica di S. Pietro. Ci è stato conservato il testo dell'epigrafe che tesse un entusiasta elogio del defunto (Inscriptiones Christianae urbis Romae, II, nr. 2, p. 52; nr. 11, p. 29; nr. 7, p. 157). Si esalta la coerenza con cui il pontefice seppe adeguare il proprio operato agli insegnamenti impartiti, la virtù e l'abilità nel compiere l'ufficio apostolico non tralasciando di ricordare gli sforzi da questi compiuti per mantenere pura l'antica dottrina cattolica (vv. 9-10: "[…] insignia patrum / intemerata manent nisibus, alme, tuis"), trionfatrice sull'eresia monotelita condannata nel VI concilio ecumenico.

A. è venerato come santo sia nella Chiesa romana (al 10 gennaio: cfr. Acta Sanctorum [...], Ianuarii, I, Antverpiae 1643, coll. 623-26), sia in quella costantinopolitana (al 19 febbraio: cfr. Synaxarium ecclesiae constantinopolitanae, a cura di H. Delehaye, in Propylaeum ad Acta sanctorum Novembris, a cura di C. de Smedt et al., Bruxellis 1902, col. 476).

fonti e bibliografia

Regesta Pontificum Romanorum, a cura di Ph. Jaffé-G. Wattenbach-S. Loewenfeld-F. Kaltenbrunner-P. Ewald, I, Lipsiae 1885, pp. 238-40.

Le Liber pontificalis, a cura di L. Duchesne, I, Paris 1886, pp. 350-58.

I.D. Mansi, Sacrorum conciliorum nova et amplissima collectio, XI, Florentiae 1765, coll. 175-1024.

Bedae Venerabilis Historia ecclesiastica gentis Anglorum e Historia abbatum, a cura di C. Plummer, Oxonii 1896.

Eddi Stephani Vita S.Wilfridi I episcopi Eboracensis, a cura di W. Levison, in M.G.H., Scriptores rerum Merovingicarum, VI, a cura di B. Krusch-W. Levison, 1913, pp. 163-263.

E. Caspar, Geschichte des Papsttums, II, Tübingen 1933, pp. 588-610, 684-86.

O. Bertolini, Roma di fronte a Bisanzio e ai Longobardi, Bologna 1941, pp. 377-88.

J.-M. Sansterre, Les moines grecs et orientaux à Rome aux époques byzantine et carolingienne (milieu du VIe siècle-fin du IXe siècle), I-II, Bruxelles 1983: I, pp. 20, 107, 120, 178, 190-93, 201; II, pp. 75 n. 112, 78 n. 116, 155 n. 63, 212 n. 172.

G. Arnaldi, Le origini dello Stato della Chiesa, Torino 1987, pp. 67-9.

M. Maccarrone, Romana Ecclesiastica Cathedra Petri, a cura di P. Zerbi-R. Volpini-A. Galluzzi, Roma 1991, pp. 78-95.

P. Kirsch, Agathon, in D.H.G.E., I, coll. 916-18.

J.N.D. Kelly, The Oxford Dictionary of Popes, Oxford-New York 1986, s. v.,pp. 77-8.

Per quanto riguarda la documentazione archeologica ed epigrafica v.:

Inscriptiones Christianae urbis Romae septimo saeculo antiquiores, a cura di G.B. de Rossi, I, Romae 1857, II, 1, ivi 1888; ibid., Supplementum al vol. I, a cura di I. Gatti, ivi 1915.

G. Ferrari, Early Roman Monasteries. Notes for the History of the Monasteries and Convents from 5th to the 10th Century, Città del Vaticano 1957, pp. 230-40 (a proposito del monastero di S. Martino).

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Papa Agatone

Cathédrale de Lipari, îles Eoliennes, Sicile


Den hellige pave Agatho ( - 681)

Minnedag:

10. januar

Den hellige Agatho stammet fra den greske befolkningen på Sicilia, sannsynligvis fra Palermo. Han hadde vært munk og var dyktig i både latinsk og gresk. Det er mulig at han er den Agatho som Gregor den Store referer til i et brev til abbeden i St. Hermes-klosteret i Palermo. Gregor skrev at abbeden skulle motta Agatho i sitt kloster hvis Agathos kone var villig til å gå inn i et nonnekloster. Det er grunn til å tro at pave Agatho er denne munken, men på den andre side ville det gjøre ham til en svært gammel mann.

Etter at Donus døde i april 678, ble Agatho valgt til ny pave en gang på våren. Han fikk sitt valg raskt godkjent av den keiserlige eksarken i Ravenna, slik at han kunne konsekreres den 27. juni.

Hans korte pontifikat var viktig for de bysantinske myndighetens avsverging av monoteletismen og den etterfølgende opprettelsen av vennlige forbindelser mellom Den hellige Stol og Bysants.

Agatho var en vennlig mann som kom godt overens med folket. Han var trolig effektiv i administrative saker også, for i motsetning til det som var vanlig, bestemte han seg for selv å fungere som skattmester (arcarius) for Den hellige Stol, med omsorgen for de stramme finansene i Kirken for øye. Han fortsatte i embetet inntil dårlig helse tvang ham til å delegere oppgaven.

Snart etter sin konsekrasjon fikk Agatho brevet som keiser Konstantin IV (668-85) den 12. august 678 hadde skrevet til Donus. Den dyktige keiseren hadde beseiret sarasenerne og holdt avarene stangen. (Sarasenere var middelalderens betegnelse på muslimer; det kommer antakelig av et arabisk ord som betyr «de fra øst».) Keiseren gjenopprettet politisk enhet i keiserriket, og ville nå gjenskape den religiøse orden.

I brevet foreslo keiseren en konferanse hvor de skulle diskutere spørsmålet om Kristus hadde én eller to viljer og gjenopprette enheten mellom kirkene. Keiseren hadde erkjent at monoteletismen, som var uakseptabel for vesten, heller ikke var egnet for å forsone monofysittene i østen. Derfor inviterte han paven til å sende offisielle representanter, inkludert fire fra de nå viktige greske klostrene i Roma, til Konstantinopel for å diskutere spørsmålet med østlige teologer. Han lovte delegatene fri reise og fritt leide.

Agatho hilste initiativet velkommen, men beordret at forberedende synoder først skulle holdes i vesten for å formulere en felles vestlig holdning til monoteletismen. Den største og viktigste ble holdt i Lateranet påsken 680, den 27. mars, av Agatho selv.

Den 10. september 680 kom den imponerende pavelige delegasjonen frem til Konstantinopel. Den inkluderte to fremtidige paver, Johannes V og Konstantin. De hadde med seg to lengre dokumenter, et brev fra Agatho til keiseren og dekretet fra den romerske synoden, signert av 150 biskoper. Begge fordømte monoteletismen, og brevet til keiseren understreket Romas rolle som vokter av den sanne tro.

Konstantin bestemte nå at hans konferanse skulle bli et fullverdig kirkekonsil. Han hadde allerede avsatt den monoteletiske patriark Theodoros I (677-79), og nå instruerte han den nye patriarken Georg I (179-86) om å sende bud etter metropolittene og biskopene under hans jurisdiksjon for å delta i konsilet. Selv om det ikke var planlagt som et allment konsil, fikk det gjennom deltakere fra hele kristenheten økumenisk karakter.

Konsilet skulle bli kjent som Det 6. økumeniske Konsil i Konstantinopel (III). Det møttes i en kuppelsal (trullus = kuppel) i det keiserlige palass, derav tilnavnet Trullanum (I). 170 delegater satt samlet i 18 sesjoner mellom 7. november 680 og 16. september 681. Keiseren presiderte over konsilet. Først presenterte monoteletistene eller én-vilje-heretikerne sin sak. Så ble brevet fra paven og beslutningene på Lateransynoden lest opp. Patriark Georg aksepterte brevet, og det samme gjorde de fleste av biskopene som var til stede. Konsilet sa seg enig i at Peter talte gjennom Agatho, og det vedtok den ortodokse doktrine av to naturer, viljer og virkemåter (energier) i Kristus. Monoteletismen ble tilbakevist, og lærestriden ble bilagt på basis av konsilet i Kalkedon. I sin 13. sesjon bannlyste konsilet de gamle monoteletiske lederne Sergius og Cyrus. Pave Honorius I ble inkludert i fordømmelsen, uten at de pavelige delegatene protesterte.

Agathos brev viser en tydelig «bysantisering» av pavedømmet. Pavens avgjørende bidrag ble anerkjent i den hilsenen konsilet ga keiser Konstantin i avslutningssesjonen. Denne anerkjente at den sanne tro, skrevet med Guds hånd, hadde blitt gitt til Kirken i Det gamle Roma, og at Peter hadde talt gjennom Agatho. Samtidig applauderte pavens brev keiseren som kilden for initiativet til å gjenreise religionsfreden, og sa at han samarbeidet med Gud selv. Konsilets dekreter ble sendt til paven, men Agatho var død før konsilets rådslagninger var ferdige.

Agatho hadde vunnet en annen seier da han inviterte erkebiskop Theodor av Ravenna (677-91) til den romerske synoden den 27. mars 680. Til tross for Donus' avtale med erkebiskop Reparatus beholdt Ravenna fortsatt i praksis uavhengigheten de hadde fått av keiser Konstans II (641-68) i 666. Men Theodors utsendinger var enige i at siden det var trosspørsmål som skulle diskuteres, kunne han delta. Straks han var i Roma begynte han imidlertid forhandlinger med paven for å oppheve uavhengigheten. Til gjengjeld for Agathos støtte mot fiendtlige elementer i Ravenna, gikk Theodor med på at heretter skulle erkebiskopene av Ravenna bli konsekrert av paven og motta palliet fra ham. Denne avtalen skulle bli konstitusjonelt godkjent i Leo IIs pontifikat.

Agatho lyktes å oppnå at Konstantin avskaffet den skatten som vanligvis ble betalt til eksarken ved pavevalg, men til gjengjeld stilte keiseren som betingelse at den gamle, tidkrevende praksis med å søke keiserlig godkjennelse av en ny pave fra Konstantinopel i stedet for fra Ravenna, skulle bli gjeninnført.

Agatho var også interessert i den engelske kirken, og på Lateransynoden i 679 godkjente han appellen fra biskop Wilfrid av York (634-709), som samme år hadde kommet til Roma for å få sin sak prøvd hos paven. Han skrev dermed historie, for det var første gang en angelsaksisk biskop hadde kommet med en slik appell. Erkebiskop Theodor av Canterbury (668-90) hadde delt opp Wilfrids bispedømme og utnevnt tre biskoper til de nye setene. Wilfrid appellerte til paven mot denne temmelig egenmektige opptredenen. På synoden tok Agatho den kloke beslutningen at riktignok skulle Wilfrids bispedømme deles, men at Wilfrid selv skulle utnevne biskopene.

Agatho sendte også Johannes, erkekantor i St. Peterskirken, til England, delvis for å undervise i liturgisk sang og praksis ved innføringen av den romerske liturgi i England, men også for å rapportere om forholdene i den engelske kirken. Kirkens tilknytning til Roma ble av betydning for hele vesten, da Karl den Stores misjonering av de germanske områdene først og fremst ble drevet av britiske misjonærer, med St. Bonifatius i spissen. Han skulle bli utnevnt til misjonær for Tyskland av pave Gregor II. Agatho oppmuntret også Irland som et kultursentrum.

Agatho var en vennlig mann som ble elsket av alle for sitt gode humør. Selv om han var i desperat pengemangel, var han generøs mot sitt presteskap, og han etterlot dem alle en solid testamentarisk gave ved sin død. Han ga også gaver til kirkene Ss Apostoli og Sta Maria Maggiore.

Agatho døde den 10. januar 681 og ble gravlagt i St. Peterskirken. Han kom til å bli æret som helgen både i øst og vest. Han fikk tittelen helbreder på grunn av de mange mirakler han skal ha utført.

Paverekken - Kildehenvisninger - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Sist oppdatert: 1998-02-05 13:35

SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/agatho

Papa Agatone

Saint Agatho et Saint Zoticus, 1704, église saint George « The Elder »

Exhibits in the church of St Paraskeva in Nesebar

Austellungsstücke in der Kirche St. Parasekva in Nessebar


Agatho paus, Rome, Italië; † 681.

Feest 10 januari.

Hij kwam uit de Griekse bevolkingsgroep op het eiland Sicilië. Men roemt zijn milde karakter en zijn vermogen om waar hij maar kon goed te doen. Hij had de aandacht op zich gevestigd als schatmeester van de kerk te Rome en werd op 27 juni 678 gekozen tot opvolger van paus Donus die op 11 april van datzelfde jaar gestorven was.

Hij kreeg onmiddellijk te maken met de ketterij van het monotheletisme.

Agatho riep in 680 in Lateranen een bisschoppensynode bijeen. Daar werd het standpunt van paus Martinus bevestigd en de leer van het monotheletisme nogmaals veroordeeld. Vanuit de synode werd een afvaardiging gezonden naar het 3e Oecumenische Concilie dat in november van datzelfde jaar in Constantinopel werd gehouden.

Hij gaf hun een brief mee voor keizer Constantijn IV Pogonat († 685) waarin hij onder meer schreef: “Heel de christenwereld beschouwt de kerk van Rome als moeder en leermeesteres van alle andere. Haar vooraanstaande positie ontleent zij aan Sint Petrus, de vorst der apostelen; aan hem immers vertrouwde Jezus Christus het herderschap over de kudde toe met de belofte dat haar geloof nooit te nietgedaan zou worden.” Ook aan de concilievaders werd deze brief ter hand gesteld. Naar men zegt werd hij door allen met eerbied en instemming ontvangen. Het was Petrus zelf, zo betuigden ze, die door de mond van Agatho gesproken had.

Ook in Engeland liet hij zijn invloed gelden. Hij stelde bisschop Wilfrid van York in het gelijk. Terwijl deze in Frankrijk tot bisschop was gewijd, had een ander intussen zijn zetel in bezit genomen. Wilfrid wendde zich in 678/79 tot de paus en werd dus door de paus tot de wettige bisschop verklaard. Bovendien steunde hij Wilfrid krachtig in het doorvoeren van Romeinse gebruiken, vooral wat betreft de liturgie,  in de kerk van Engeland. Zo stuurde hij zangers mee die de Gregoriaanse gezangen moesten inoefenen. Hoe ver die invloed zou reiken, bleek, toen vanuit Engeland missionarissen naar het vasteland overstaken om daar het christendom te brengen. Hun referentiepunt was Rome. We wijzen bv. op Willibrord († 739; feest 7 november) en Bonifatius († 754; feest 5 juni) die eerst naar Rome gingen om een wijding en zending van de paus te ontvangen.

Van Agatho wordt gezegd dat hij vele wonderen bewerkstelligde, zelfs zo dat hij de bijnaam ‘Thaumaturgos’ (= ‘wonderdoener’) kreeg.

Hij werd opgevolgd door Leo II († 683; feest 3 juli).

Patronaten

Hij wordt vereerd als patroon van Palermo.

Bronnen

[BuF.1854/1p:79; Bvl.1987p:143; Küh.1965; Lin.1999; Rld.1963; SHC.1985; Sta.1983p:14; Dries van den Akker s.j./2010.02.24]

© A. van den Akker s.j. / A.W. Gerritsen

SOURCE : https://heiligen-3s.nl/heiligen/01/10/01-10-0681-agatho.php