Léon
II, 79e pape de l'Église catholique (681 ou 682-683). Médaillon de la frise des
papes à Saint-Paul-hors-les-Murs. Mosaïque faisant partie de la série de
médaillons voulue par Grégoire XVI destinée à remplacer ceux de l'ancienne
basilique après l'incendie de 1823.
Portait
of en:Pope Agatho in the en:Basilica of Saint Paul
Outside the Walls, Rome
Ritratto
di it:Papa Agatone nella it:Basilica di San Paolo fuori
la Mura, Roma
Отреставрированный
мозаичный портрет папы Агафона в базилике Святого Павла за городскими стенами в
Риме.
Saint Agathon
Pape (79 ème) de 678 à
681 (+ 681)
Originaire de Sicile, il
fut le bon pasteur (agathos en grec) qui présida à l'organisation de la jeune
Église d'Angleterre, rétablissant l'Orthodoxie de la foi au sixième Concile
œcuménique qui refusa l'hérésie monothéliste qui faisait du Christ un dieu par
la grâce et non par nature. Les Pères du concile lurent le message de saint
Agathon et déclarèrent: "Pierre a parlé par la bouche
d'Agathon."
À Rome près de saint
Pierre, en 681, la mise au tombeau de saint Agathon, pape, qui défendit
l’intégrité de la foi contre les monothélites et promut l’unité de l’Église en
plusieurs synodes.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5794/Saint-Agathon.html
Saint Agatton (678-681)
Pendant son pontificat se
déroula le concile de Rome.
Il envoya à
Constantinople une délégation afin de participer au 3e concile œcuménique
qui condamna les monothélètes.
SOURCE : http://eglise.de.dieu.free.fr/liste_des_papes_06.htm
Saint Agatton
Élevé sur la chaire
pontificale en juin 678, saint Agathon, Sicilien d’origine, était d’une
grande douceur et d’une candeur exquise. Il était moine de Saint-Hermès à
Palerme, sous la règle bénédictine, et il avait dépassé les limites
extrêmes de la vie humaine lorsqu’il fut élu Pape âgé alors
de cent trois ans.
L’événement le plus
marquant de son pontificat fut le sixième concile général, réuni à
Constantinople. En y envoyant ses légats, après le concile de Rome, il les
chargea d’une lettre où, au sujet de l’hérésie des monothélites qui devait être
discutée, il la réprouva nettement et démontra la nécessité d’une double volonté
en Jésus-Christ par suite de Sa double nature.
Sa lettre
disait également : « L’univers catholique reconnaît l’Église
romaine pour la mère et la maîtresse de toutes les autres. Sa primauté
vient de saint Pierre, le prince des Apôtres, à qui Jésus-Christ a
confié la conduite de tout le troupeau, avec la promesse que sa Foi ne
faillirait jamais. »
Le concile se rangea à
son avis et condamna le monothélisme. Et les Pères s’écrièrent :
« Pierre a parlé par la bouche d’Agathon ! »
Le saint pontife mourut
le 10 janvier, ayant mérité, par ses miracles, le surnom de
« Thaumaturge ». C’était l’an 682, Constantin IV empereur d’Orient et
Thierry III roi des Francs.
Прп.
Агафон, папа Римский. Константинополь. 985 г. Миниатюра Минология Василия II. Ватиканская
библиотека. Рим.
Saint
Agathon, pape. Constantinople. 985. Miniature de la Minologie de Vassili II. Bibliothèque
vaticane. Rome.
Pope
Agatho, Menologion of Basil II. 985
Прп.
Агафон, папа Римский. Константинополь. 985 г. Миниатюра Минология Василия II. Ватиканская
библиотека. Рим.
Saint
Agathon, pape. Constantinople. 985. Miniature de la Minologie de Vassili II. Bibliothèque
vaticane. Rome.
Pope
Agatho, Menologion of Basil II. 985
10 janvier : Saint
Agathon
Né à Palerme vers l’an
577, dans une famille riche et pieuse, il se maria, puis, à la mort de ses
parents, et d’un commun accord avec sa femme qui se retira dans un couvent, il
distribua ses biens aux pauvres et entra dans un monastère de Palerme où il
vécut comme moine pendant de nombreuse années. Par la suite, avec plusieurs
autres clercs de Sicile, il se réfugia à Rome pour fuir les raids musulmans.
En 678, alors qu’il était
centenaire, il fut élu pape après la mort de Donus Ier : il devint
ainsi le 79e pape de l’Eglise. En bonnes relations avec l’empereur byzantin
Constantin IV, il parvint à mettre un terme à l’usage selon lequel un pape
nouvellement élu devait payer une somme à l’empereur pour prix de la
confirmation de son élection.
Par ailleurs, en accord
avec l’empereur, il autorisa la réunion du concile de Constantinople III
(680-681), qui condamna définitivement l’hérésie monothélite qui, si elle
reconnaissait au Christ deux natures, divine et humaine, ne lui concédait qu’une
seule volonté, divine. Cette doctrine hérétique avait été proclamée aux plus
hauts sommets de l’Eglise par le pape Honorius Ier, contre lequel Agathon
renouvela l’anathème dont il avait déjà été frappé.
Le concile prit fin en
septembre 681, et mit officiellement fin au schisme avec l’Orient, où la
plupart des partisans monothélistes acceptèrent la vraie doctrine énoncée par
le pape Agathon et affirmant l’existence des deux volontés du Christ, divine et
humaine. Le pape mourut toutefois avant la clôture du concile, le
10 janvier 681.
SOURCE : https://reinformation.tv/10-janvier-saint-agathon-calendrier/
AGATHON (Saint) pape.
Après avoir rappelé les principaux traits de son pontificat, nous consacrerons
un article spécial aux deux lettres dogmatiques qu’il adressa à l’empereur
Constantin Pogonat.
I. AGATHON (Pontificat de
saint). Suivant le Liber pontificalis, saint Agathon était originaire de
Sicile. Il succéda au pape Donus et fut consacré évêque de Rome, le 27 juin
678. Contre l’usage, il se chargea lui-même du soin de la caisse de l’Église
romaine. Faut-il l’attribuer au défaut d’hommes capables de remplir cette
fonction ? Cela n’est pas invraisemblable ; car Agathon dit, dans sa
lettre à l’empereur Constantin Pogonat, qu’il ne pouvait lui envoyer des hommes
suffisamment instruits des saintes Écritures parce que le clergé romain avait
besoin de se livrer aux travaux manuels pour subsister. Mansi, Conçu., t. xi,
col. 747 ; cf. de Rossi, Inscriptionès christianœ, Rome, 1857-1861,
t. I, p. 518. Il obtint que l’empereur renonçât à la taxe qu’il recevait
jusque-là pour la confirmation des papes ; mais la nécessité de cette
confirmation fut maintenue. Agathon tint deux conciles à Rome : l’un en
679, où il rétablit saint Wilfrid sur le siège d’York dont il avait été
chassé ; l’autre, en 680, où il prépara les décisions du sixième concile
œcuménique, ainsi qu’il sera dit à l’article suivant, Hefele, Hist. des
conciles, traduction Leclercq, Paris, 1909, t. iii, p. 472. Outre les deux
lettres dogmatiques dont il va être parlé’, saint Agathon a écrit trois lettres
perdues, dont deux relatives à la Grande-Bretagne et une troisième adressée à
Théodore, évêque de Ravenne. Quatre autres lettres, qu’on lui a attribuées,
sont regardées comme apocryphes. Gratien, part. I, dist. XIX, c. 2,
rapporte de lui un décret ainsi conçu : Sic omnes apostolicœ Sedis
sanctiones uccipiendse sunt tanquam ipsius voce divina Pétri firmalœ.
Friedberg, Corpus juris canonici, Leipzig, 1879, t. i, col. 60, et Wattenbach,
2 e édit. de Jaffé, Regesta, pont. Rom., Leipzig, 1885, n. 2108, conjecturent
que ce décréta été extrait des actes perdus du concilede 680. SaintAgathon
mourutle ! 0janvier681, Colombier, dans Études religieuses, mars 1870, p.
393, et c’est à ce jour que sa fête se célèbre dans l’Église latine. Les grecs
l’honorent le 20 février.
Liber pontificalis, édit.
Duchesne, Paris, 1886, p. cclvii, 350 sq. ;.laffé-Wattcnbach, Regesta
pontifioum IXomanorum, Leipzig, 1885, t. I, n. 2106-2115 (1622-1628).
Vacant.
Dictionnaire de théologie
catholique
Texte établi par Alfred Vacant et Eugène Mangenot, Letouzey et Ané, 1909
SOURCE : https://fr.wikisource.org/wiki/Dictionnaire_de_th%C3%A9ologie_catholique/AGATHON_(Saint)_pape
St Agathon, Pape de Rome
Originaire de Sicile, il
fut le bon pasteur (agathos en grec) qui présida à l'organisation de la jeune
Église d'Angleterre, rétablissant l'Orthodoxie de la foi au sixième Concile
œcuménique qui refusa l'hérésie monothéliste qui faisait du Christ un dieu par
la grâce et non par nature. Les Pères du concile lurent le message de saint
Agathon et déclarèrent: "Pierre a parlé par la bouche d'Agathon."
SOURCE : https://crkvenikalendar.com/zitije_fr.php?pok=0&id=VABA
Giovanni Battista de'Cavalieri (1525–1601), Pontificum Romanorum effigies, Calcografia, Roma, Basa Domenico\Zanetti
Francesco, 1580. Municipal Library of Trento
Also
known as
Agathon
Agatone
Agathonius
Profile
Married layman and
successful businessman for
most of his life. In maturity he finally followed a call to God, and with his
wife’s blessing, he became a monk at Saint Hermes’ monastery in Palermo, Sicily.
Vatican treasurer. Pope.
As pontiff,
Agatho brought his business skills to the throne, maintaining the accounting
records himself. He worked to resolve a dispute between Saint Wilfrid
of York and Saint Theodore
of Canterbury concerning diocesan boundaries
in England;
this was the first known occasion of English bishops appealing
to Rome for a decision. He condemned the Monothelite heresy,
and wrote definitive
texts concerning the nature of Christ’s will; his writings and
authority swayed the Council
of Constantinople, and reunited Constantinople with Rome, though he died before
the good news reaches him.
Born
in Sicily,
possibly at Palermo
Papal
Ascension
Died
10 January 681 in Rome, Italy of
natural causes
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
Lives
of the Saints, by Sabine Baring-Gould
Roman
Martyrology, 1914 edition
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
Saints
of the Order of Saint Benedict, by Father Aegedius
Ranbeck, O.S.B.
The
Child’s Name, by Julian McCormick
books
Dictionary of Saints, by John Delaney
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
Saints
and Their Attributes, by Helen Roeder
other
sites in english
images
video
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
sites
en français
fonti
in italiano
websites
in nederlandse
nettsteder
i norsk
spletne
strani v slovenšcini
MLA
Citation
“Pope Saint
Agatho“. CatholicSaints.Info. 24 February 2024. Web. 19 May 2026.
<https://catholicsaints.info/pope-saint-agatho/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/pope-saint-agatho/
This
illustration is from The Lives and Times of the Popes by Chevalier
Artaud de Montor (1772–1849), New York: The Catholic Publication Society of
America, 1911. It was originally published in 1842.
Article
AGATHO (Saint) Pope
(January 10) (7th century) The Patron Saint of Palermo in Sicily, his
birthplace. He embraced there the monastic life in the Benedictine monastery of
St. Hermes, but was elected to the Papal throne on June 27 A.D. 678. The Sixth
Ecumenical Council was held at Constantinople during his Pontificate (A.D.
680). He restored Saint Wilfrid to the See of York and otherwise benefited the
Church in England, whither he sent skilled masters to reintroduce the Roman
Church-chant. The tradition is that he was already a centenarian on his
elevation to the Papacy. He was endued in an extraordinary degree with the
grace of working miracles, and hence surnamed Thaumaturgus (the wonder worker).
He died and was buried in Saint Peter’s, A.D. 682.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Agatho”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info. 9 May 2012.
Web. 19 May 2026. <http://catholicsaints.info/book-of-saints-agatho/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-agatho/
St. Agatho
Feastday: January 10
Death: 681
A Sicilian cleric,
Pope/St. Agatho was born c. 577 and was elected to the Roman see in 678. He had
been a monk before
his election and
was well-versed in Latin and Greek. Although the exarch of
Ravenna, Theodore, desired independence from Rome, he eventually submitted to
Agatho's rule. In 678, Bishop Wilfrid
of York, claiming he had been unjustly deposed, appealed to the pope, who ruled
that Bishop Wilfrid
should be returned immediately to his see. Concerned about the condition of
the English church, Agatho sent an envoy to teach the Britons about chant and
to report to him on the state of the church. The Sixth Ecumenical Council (680-681)
accepted Agatho's definitions of the two wills of Christ, although the pope did
not attend the council. Agatho died during a plague in 681.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=845
New
Catholic Dictionary – Pope Saint Agatho
Article>
Greek: good. Reigned from
678 to 681. Born in Sicily; died in
Rome, Italy. During his pontificate Wilfrid, Bishop of
York, was restored to his see, Theodore, Bishop of
Ravenna, submitted to papal authority, and the Monothelite heresy was
ended by the Sixth AEcumenical Council, held at Constantinople. Feast, 10
January.
MLA
Citation
“New Catholic Dictionary:
Pope Saint Agatho”. New Catholic Dictionary. CatholicSaints.Info. 6
November 2010.
Web. 19 May 2026.
<http://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-pope-saint-agatho/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-pope-saint-agatho/
Agatho, Pope (RM)
Born in Sicily
(Palermo?); died January 10, 681. Saint Agatho had been married for 20 years
and become financially successful when he decided to enter Saint Hermes
Monastery in Palermo. (He may be the Agatho referred to in the letter from
Saint Gregory the Great authorizing the abbot to accept him if his wife entered
a convent. If this were so, he would have been a very old man when he ascended
to the Chair of Peter.)
Agatho, an amiable man,
succeeded Donus as pope on June 27, 678. It appears that he was also efficient
in business matters because he maintained the accounting records in his own
hand, contrary to custom.
In the dispute discussed
in yesterday's notice on Saint Berhtwald, in 679, Agatho heard the grievance of
Bishop Saint Wilfrid of York against Bishop Saint Theodore of Canterbury. This
is the first known appeal of an English bishop to Rome occasioned by Theodore's
action as metropolitan to divide the see of York into four and depose Wilfrid.
Seeking a compromise, Agatho decided that the see would remain divided but that
Wilfrid should appoint the bishops to the three new sees. It seems that this
was not the final decision in the matter.
The most important event
of Agatho's pontificate was the Council of Constantinople (November 680 to
September 681), to which Agatho sent legates with a letter that condemned the
Monothelite heresy (Christ had only one will) and expounded traditional
Catholic belief of two wills in Christ--one divine, one human. Most bishops at
the council, led by Patriarch George of Constantinople, accepted, saying,
"Peter has spoken by Agatho." The Monothelite heresy was condemned
and Constantinople was reunited to Rome. By the time the decrees of the sixth
general council had reached Rome, Agatho had died (Benedictines, Delaney,
Encyclopedia).
In art Pope Saint Agatho
wears a tiara and holds a long cross. He is venerated at York, England, and Palermo,
Italy (Roeder).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0110.shtml
Pope St. Agatho
Born towards the end of
the sixth century in Sicily;
died in Rome,
681. It is generally believed that Agatho was originally a Benedictine monk at St. Hermes
in Palermo,
and there is good authority that he was more than 100 years old when, in 678,
he ascended the papal chair
as successor to Pope
Donus. Shortly after Agatho became Pope, St. Wilfred, Archbishop of York,
who had been unjustly and
uncanonically deposed from
his see by Theodore
of Canterbury, arrived at Rome to invoke the
authority of the Holy
See in his behalf. At a synod which Pope
Agatho convoked in the Lateran to investigate the
affair, Wilfred was restored to his see.
The chief event of Agatho's pontificate is, however the Sixth
Ecumenical Council, held at Constantinople in 680, at which
the papal
legates presided and which practically ended the Monothelite
heresy. Before the decrees of
the council arrived in Rome for
the approval of the pope,
Agatho had died. He was buried in St.
Peter's, 10 January, 681. Pope Agatho was remarkable for his
affability and charity.
On account of the many miracles he
wrought he has been styled Thaumaturgus, or Wonderworker. His memory is
celebrated by the Latin as well as the Greek
Church.
Sources
Mann, Lives of the
Popes in the Early Middle Ages (London, 1902); Butler, Lives of the
Saints (London, 1877); Montalembert, The Monks of the West (Boston),
II, 383 sqq; Moberly in Dict. of Christ. Biogr. (London, 1877);
Lobkowitz, Statistik der Papste (Freiburg and St. Louis, 1905).
Ott, Michael. "Pope
St. Agatho." The Catholic Encyclopedia. Vol. 1. New York: Robert Appleton
Company, 1907. 16 Feb. 2016 <http://www.newadvent.org/cathen/01204c.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by Tony Camele.
Ecclesiastical
approbation. Nihil Obstat. March 1, 1907. Remy Lafort, S.T.D.,
Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2026 by New Advent LLC.
Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/01204c.htm
Cromolitografia
in L. Tripepi, Ritratti e biografie dei romani pontefici: da S. Pietro a Leone
13, Roma, Vaglimigli Davide, 1879. Municipal
Library of Trento
January 10
St. Agatho, Pope
AGATHO, a Sicilian by
birth, was remarkable for his charity and benevolence, a profound humility, and
an engaging sweetness of temper. Having been several years treasurer of the
church of Rome, he succeeded Domnus in the pontificate in 679. He presided by his
three legates in the sixth general council and third of Constantinople, in 680,
in the reign of the pious emperor Constantine Pogonatus, against the
Monothelite heresy, which he confuted in a learned letter to that emperor, by
the tradition of the apostolic church of Rome: “acknowledged,” says he, “by the
whole Catholic church, to be the mother and mistress of all other churches, and
to derive her superior authority from St. Peter, the prince of the apostles, to
whom Christ committed his whole flock, with a promise that his faith should
never fail.” This epistle was approved as a rule of faith by the same council,
which declared, that Peter spoke by Agatho. This Pope restored St.
Wilfrid to the see of York, and was a great benefactor to the Roman clergy and
to the churches. Anastatius says, that the number of his miracles procured him
the title of Thaumaturgus. He died in 682, having held the pontificate two
years and a half. His feast is kept both by the Latins and Greeks. See
Anastatius published by Bianchini, also Muratori and Labbè, Conc. T. 6. p.
1109.
The style of this pope’s
letters is inferior to that both of his predecessors and successors. The reason
he alleges in excusing the legates whom he sent to Constantinople for their
want of eloquence, is because the graces of speech could not be cultivated
amidst the incursions of Barbarians, whilst with much difficulty they earned
their daily subsistence by manual labour; “but we preserve,” said he, with
simplicity of heart, “the faith, which our fathers have handed down to us.” The
bishops, his legates, say the same thing: “Our countries are harassed by the
fury of barbarous nations. We live in the midst of battles, inroads, and
devastations: our lives pass in continual alarms and anxiety, and we subsist by
the labour of our hands.”
Rev. Alban
Butler (1711–73). Volume I: January. The Lives of the
Saints. 1866
SOURCE : http://www.bartleby.com/210/1/102.html
Saints
of the Order of Saint Benedict – Saint Agatho, Pope
Saint Agatho was born in
Sicily and educated at the Monastery of Palermo. He was afterwards transplanted
to Rome, where, by the holiness of his life, he became noted among all the
Pontiffs of the Order of Saint Benedict, although he only occupied the Pontifical
Chair for two years. Constantine Pagonatus, who was then the Emperor, was so
much impressed by his eloquence, and even more by his holiness of life, that he
offered of his own accord to pay tribute to the Apostolic See.
When the Monothelite
heresy arose, a general council was held at Constantinople, at the desire of
the Emperor, at which Agatho was represented by three Legates. The council
began on November 7th, and was attended by 189 bishops. The Monothelite heresy
was distinctly condemned and Macarius, the heretical Patriarch of Antioch, was
removed from his post in consequence of his obstinate adhesion to the error,
and Theophanes was appointed in his place.
When the Patriarch was
removed from the assembly a strange thing happened: all the spiders’ webs which
were hanging about the walls suddenly fell down on the pavement; and the
Fathers, seeing this prodigy, took it as a sign from the Lord that, in the same
manner, He would cause all heresies to fall to the ground. A solemn service of
thanksgiving was held to commemorate the victory of the faith in the council,
and it is to be noted that, though it was held among the Greeks, the Roman use
was followed, and the acclamations by which the Emperor was congratulated were
made in the same tongue. This was the sixth general council, and its acts were
confirmed by Saint Agatho.
The dispute which had
existed for so long a time between the Popes and the Archbishops of Ravenna was
happily settled during this pontificate. Theodore, who then filled the See of
Ravenna, was drawn to Rome by the holiness of Saint Agatho, whose feet he
kissed, and to whom he promised all respect and obedience. The Saint excelled
in gentleness and meekness, and all who were in sadness and sorrow sought
comfort from him; nor would he ever allow them to be sent away without
consolation. Those who were suffering from the terrible scourge of leprosy he
would welcome, and by his prayers would heal them. He died in the odour of
sanctity in the year of our Lord 882.
– text and illustration
taken from Saints
of the Order of Saint Benedict by Father Aegedius
Ranbeck, O.S.B.
SOURCE : https://catholicsaints.info/saints-of-the-order-of-saint-benedict-saint-agatho-pope/
Baring-Gould’s
Lives of the Saints – Saint Agatho, Pope
Article
(about 682)
[His life by Anastasius,
the librarian. Commemorated by the Greeks on February 21st.]
Agatho, a Sicilian by
birth, was remarkable for his charity and gentleness. Having been several years
treasurer of the Church of Rome, he succeeded Domnus in the Pontificate, in
679. He was represented by three legates in the sixth general council, the
third of Constantinople, in 680, against the Monothelite heresy, which he
confuted in a learned letter to the Emperor Constantine Pogonatus, appealing to
the constant tradition of the Apostolic Church of Rome, “acknowledged,” says
he, “by the whole Catholic Church to be the mother and mistress of all the
churches, and to derive her superior authority from Saint Peter, the Prince of
the Apostles, to whom Christ committed his whole flock, with a promise that his
faith should never fail.”
On the 25th day of
February, the Council decided against Macarius, author of the Monothelite
heresy, and solemnly was the episcopal stole (orarium) removed from his
shoulders, and from those of Basil, Bishop of Crete, who followed his opinion,
and their thrones were cast out of the council hall, in token that they were
removed from their office, and ejected from the communion of the Church. This
Pope restored Saint Wilfrid to the see of York, from which he had been ejected
by the Bishops and King of Northumbria, with the consent of Saint Theodore,
Archbishop of Canterbury.
MLA
Citation
Sabine Baring-Gould.
“Saint Agatho, Pope”. Lives
of the Saints, 1872. CatholicSaints.Info.
18 December 2023. Web. 19 May 2026.
<https://catholicsaints.info/baring-goulds-lives-of-the-saints-saint-agatho-pope/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/baring-goulds-lives-of-the-saints-saint-agatho-pope/
Saint Agathon, Pope of
Rome
Commemorated on February 20
Saint Agathon, Pope of
Rome, was the son of pious Christian parents, who provided him an excellent
education. After their death, Saint Agathon distributed his inheritance to the
poor and became a monk. His virtuous life could not remain concealed from
people. In 679, he was elected as the Bishop of Rome, and he remained in this
position until his death in 682.
SOURCE : https://www.oca.org/saints/lives/2015/02/20/100574-saint-agathon-pope-of-rome
Carlo
D'Aprile, Statue du pape Agathon, circa 1655, Enceinte sud de la Cathédrale de Palerme, Sicile (Italie).
Statua
Piano della Cattedrale. Sant'Agatone Pontefice Massimo, scultura marmorea opera
di Carlo d'Aprile.
Sant' Agatone Papa
m. 681
(Papa dal 27/06/678 al
10/01/681)
Consacrato pontefice il
26 giugno del 678, quando, secondo la leggenda, avrebbe avuto 103 anni. Il 12
agosto ricevette dall'imperatore Costantino Pagonato una lettera nella quale
questi si dichiarava pronto a riprendere il progetto di riunificazione ecclesiastica
tra Roma e Bisanzio. Egli pensava di indire una conferenza episcopale in cui
fossero discussi i problemi emergenti ed eliminata ogni controversia. A questo
scopo chiedeva al papa l'invio a Costantinopoli di alcuni suoi rappresentanti.
Per preparare la delegazione Agatone riunì in Laterano il 27 marzo del 680 un
Concilio italiano che scelse i rappresentanti episcopali da mandare a Bisanzio
insieme ai legati pontifici e approvò il testo sinodale che sarebbe stato
presentato alla conferenza. La delegazione occidentale giunse il 10 settembre
del 680. Quella che era stata indetta come una conferenza divenne, però, un
vero e proprio Concilio ecumenico, il sesto in Oriente. Dopo 18 sedute si
arrivò ad un decreto emanato il 16 settembre del 681 e alla richiesta al Papa
di confermare le decisioni prese. Ma Agatone era già morto il 10 gennaio
del 681 ed era stato sepolto in San Pietro. (Avvenire)
Etimologia: Agatone
= buono, dal greco
Martirologio
Romano: A Roma presso san Pietro, deposizione di sant’Agatone, papa, che
contro gli errori dei monoteliti custodì integra la fede e promosse con dei
sinodi l’unità della Chiesa.
Fu consacrato pontefice il 26 giugno del 678, secondo una leggenda aveva raggiunto 103 anni ma ragionava ancora bene.
Il 12 agosto ricevette dall’imperatore Costantino Pagonato una lettera nella quale questi, avendo ormai risolte le questioni militari, si dichiarava pronto a riprendere il progetto di riunificazione ecclesiastica tra Roma e Bisanzio.
Egli pensava di indire una conferenza episcopale in cui fossero discussi i problemi emergenti ed eliminata ogni controversia. A questo scopo chiedeva al papa l’invio a Costantinopoli di alcuni suoi rappresentanti che fossero bene al corrente di tutta la problematica. Assicurava inoltre un ampia protezione imperiale alla delegazione stessa.
Per preparare la delegazione Agatone riunì in Laterano il 27 marzo del 680 un concilio italiano che scelse i rappresentanti episcopali da mandare a Bisanzio insieme ai legati pontifici e approvò il testo sinodale che sarebbe stato presentato alla conferenza.
Vi era esposta la dottrina delle due volontà e i modi di agire in Cristo con riferimento esplicito a quanto deciso nel concilio Lateranense da Martino I.
La delegazione occidentale giunse il 10 settembre del 680 a Costantinopoli e fu accolta dal patriarca Giorgio che provvide a convocare i metropoliti ed i vescovi bizantini. Quella che era stata indetta come una conferenza divenne infine un vero e proprio concilio ecumenico, il sesto in Oriente. Alla prima sessione risultarono infatti presenti i rappresentanti di tutti i patriarcati; essa si aprì il 7 novembre del 680 in una sala del palazzo imperiale.
Presidente era l’imperatore, affiancato da due presbiteri e un diacono romani quali rappresentanti del papa.
In Italia nel frattempo scoppiò una grave pestilenza che fece un numero impressionante di vittime.
A Costantinopoli intanto il concilio andò avanti; dopo 18 sedute si arrivò ad un decreto emanato il 16 settembre del 681. In esso si ribadiva la professione di fede stabilita dai cinque precedenti concili e si approvava all’unanimità la dottrina delle due volontà e delle due energie in Cristo, che non erano in contrasto con loro, confermando inoltre il testo sinodale del Laterano.
L’eresia monotelita fu ovviamente condannata.
Il concilio indirizzò infine uno scritto al papa pregandolo di confermare le decisioni prese.
Ma Agatone era già morto il 10 gennaio del 681 ed era stato sepolto in San Pietro: aveva raggiunto, a quanto pare, 107 anni.
Agatone ricevette anche la sottomissione dell’arcivescovo di Ravenna, Teodoro, il quale mise fine ad una autocefalìa condannata da Roma.
Agatone si interessò anche della sorte della Chiesa anglosassone: ricevette paternamente l’abate di Wearmouth, Benedetto Biscop, e rimise sul suo legittimo seggio l’arcivescovo di York, Vilfrido, ingiustamente deposto da Teodoro di Canterbury.
Sant’Agatone si distinse per profondità di dottrina e spirito caritativo
specialmente verso i poveri. E’ il patrono di Palermo.
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/91427
Agatone, santo Papa
Palermo, 575 – Roma, 10
gennaio 681
Di origini palermitane, figlio di Pannonio, Agatone visse a cavallo tra il VI e il VII secolo. Per compiacere i genitori sposò Agatosa, una pia donna, con cui visse castamente per breve tempo. Dispensato dal vincolo matrimoniale abbracciò la vita monastica fra i benedettini di S. Ermete. Successivamente, chiamato da papa Gregorio Magno come suo collaboratore, si recò a Roma.
La sua vita fu colma di grandi virtù e dedicata allo studio. Creato cardinale da papa Dono, gli successe nel pontificato il 27 Giugno 678, alla veneranda età di 103 anni. Promosse la venerazione delle Sacre Immagini e fu un uomo di grande carità verso i poveri e gli afflitti. Abolì il donativo che i papi dovevano all’imperatore d’Oriente per l’accettazione della nomina e, nonostante le grandi difficoltà dell’epoca (vi fu una tremenda pestilenza durante il suo pontificato), riuscì a guadagnarsi la stima del clero e del popolo.
Restaurò la Chiesa inglese, ristabilendo il vescovo Wilfrido nella sede di York e inviò l’abate Giovanni di San Martino per diffondervi il canto e l’ordinamento liturgico.
Durante il suo ministero si aprì il IV Concilio di Constantinopoli il 27 Marzo del 680, che condannò l’eresia monotelita, concludendosi il 16 Settembre 681; ma il Pontefice non poté vederne la conclusione poiché morì il 10 Gennaio del 681, e fu salutato dai Padri Conciliari come “il medico scelto dalla Provvidenza per allontanare dalla Chiesa il contagio della eretica pravità coi rimedi della ortodossia, e ridare ai fedeli il vigore della spirituale santità“.
Durante il suo pontificato ordinò tre diaconi, dieci sacerdoti e diciotto
vescovi. Di lui abbiamo due lettere agli augusti Eraclio e Tiberio e una
lettera a Edioro vescovo di Vienna.
Fonte: Carlo
Gregorio, I Santi Siciliani.
SOURCE : https://santiebeatidisicilia.wordpress.com/a/agatone-santo-papa/
San Agatone
(Primo papa siciliano)
Nato nella nostra Comune
nel VII secolo.
Benedettino del Monastero
di S. Ermete, fu eletto al Soglio pontificio il 27 giugno dell'anno 678 e morì
a Roma il 10 gennaio del 681. Mantenne relazioni con vescovi inglesi ed
incoraggiò l'Irlanda come centro di cultura. Nel marzo del 680 tenne un Sinodo
a Roma e nel novembre dello stesso anno diresse il VI Concilio Ecumenico,
tenutosi a Costantinopoli (Costantinopolitano 111 o Trullano), durante il
quale condannò l'eresia del monotelismo. Gli successe un altro papa siciliano,
Leone Il (682-683). E' raffigurato nella statua situata sulla balaustra intorno
alla Cattedrale, all'angolo tra il corso Vittorio Emanuele e la via Matteo
Bonello.
SOURCE : https://docs.comune.palermo.it/archivio-biografico-consultazione.php?id=520
AGATONE, papa
di Girolamo Arnaldi
Dizionario Biografico
degli Italiani - Volume 1 (1960)
Siciliano di nascita,
forse professò la vita monastica prima d'entrare nel clero romano.
Consacrato pontefice il
27 giugno 678, A. ricevette la lettera "pro adunatione facienda sanctarum
Dei ecclesiarum" (Liber Pontificalis, p. 350), che, nell'agosto dello
stesso anno, il basileus Costantino IV Pogonato indirizzò ancora a
papa Dono (morto l'11 aprile), non essendo evidentemente al corrente del
mutamento di titolare intervenuto nel frattempo nella Chiesa romana. Questa
circostanza lascia intendere che la conferma alla nomina di A. deve essere
stata concessa dall'esarca e non dal basileus. Ma proprio A., che
avrebbe ottenuto dall'imperatore la riduzione dell'importo della tassa che Roma
era tenuta a versare per la conferma di un nuovo papa, subì probabilmente, come
contropartita, il ripristino dell'obbligo di trasmettere a Costantinopoli, e
non più a Ravenna, gli atti relativi all'elezione (Liber Pontificalis, pp.
354-355).
In nome della medesima
sollecitudine di risparmio e di buona amministrazione, che ispirò quel suo
passo presso il basileus, A. esercitò personalmente le funzioni
di arcarius della Chiesa romana, firmando di proprio pugno le
ricevute dei versamenti. Solo per un peggioramento delle condizioni di salute,
il papa si vide costretto, in un secondo momento, a delegare ad altri tale
funzione (Liber Pontificalis, p. 350; cfr. L. Halphen, Études
sur l'administration de Rome au moyen âge, Paris 1907, pp. 38 n. 1, 115).
Nella lettera a Dono del
12 ag. 678, Costantino IV sollecitava l'invio a Costantinopoli di tre legati
della Chiesa romana, di dodici fra i vescovi dell'ubbidienza di tale Chiesa e
dei quattro abati dei monasteri greci di Roma (Mansi, XI, coll. 195-202; il
regesto è in F. Dölger, Regesten der Kaiserurkunden des oström.
Reiches, I, München-Berlin 1924, n. 242, pp. 28-29). L'assemblea cui essi
erano invitati a partecipare non si configurava ancora nella lettera di
Costantino come un concilio ecumenico, bensì semplicemente come un dibattito
teologico nel corso del quale sarebbero state confrontate le tesi controverse sulla
volontà una, o duplice, del Cristo, nell'intento di sanare la grave frattura
che s'era creata in questa materia fra le Chiese della cristianità. A., che -
come s'è visto - s'era trovato a ricevere la lettera del basileus, lasciò
trascorrere ben due anni prima di provvedere nel senso richiesto: solo il 10
sett. 680 Costantino fu in grado di annunciare a Giorgio, patriarca di
Costantinopoli, l'arrivo della delegazione romana (cfr. Dölger, n. 244, p. 29;
il Liber Pontificalis, p. 350, pone erroneamente tale arrivo al 10
novembre). Ma, nell'intervallo, la riunione di teologi, cui il basileus aveva
inizialmente pensato, si era trasformata in un vero e proprio concilio
ecumenico, in vista del quale il patriarca di Costantinopoli era tenuto a
convocare i vescovi di tutte le diocesi sottoposte alla sua giurisdizione.
Il ritardo frapposto da
A. nel rispondere ebbe conseguenze di duplice natura. Da un lato, esso servì a
modificare i propositi iniziali di Costantino IV e, in genere, la situazione a
Costantinopoli in un senso più favorevole al prestigio e agli intendimenti di
Roma; dall'altro, esso consentì ad A. di intraprendere una mobilitazione
generale dell'occidente per la lotta contro il monotelismo, che, adeguatamente
promossa, doveva accrescere il peso della partecipazione romana ai lavori del
sesto concilio ecumenico.
In un primo momento la
mancata risposta del papa indebolì la posizione conciliante del basileus, tanto
che il patriarca Teodoro, apertamente favorevole al monotelismo, riuscì ad
ottenere la cancellazione del nome di papa Vitaliano dai dittici della Chiesa
costantinopolitana (cfr. Mansi, XI, col. 345). Ma poi, nel dicembre 679, il
patriarca Teodoro fu deposto e Costantino tornò a far valere la sua istanza
pacificatrice: in una nuova lettera ad A. (di cui abbiamo notizia
indirettamente, attraverso una lettera di papa Gregorio II a Leone III
Isaurico: cfr. Jaffé-Loewenfeld, n. 2180) il basileus si dichiarava
disposto a pronunciare l'anatema perfino contro la memoria di suo padre
(Costante II), qualora questi fosse risultato inficiato d'eresia. Se questa
seconda lettera fu davvero spedita, è evidente il divario fra essa e la prima,
che si limitava a prevedere una semplice discussione fra teologi.
Nella lettera d'invito a
Dono, Costantino IV aveva fatto esplicita menzione dei monasteri greci di Roma:
di lì erano partiti i missionari per le isole inglesi e l'Italia longobarda
(cfr. G.P. Bognetti, Milano longobarda, in Storia di
Milano, II, Milano 1954, pp. 222 e 240), e questo riconoscimento della
loro importanza da parte del basileus mostra che la successiva azione
di A. per chiamare direttamente in causa, a sostegno di Roma, le Chiese
dell'occidente barbarizzato, era tanto nelle cose che Costantinopoli la dava
già per scontata e si sforzava di prevenirla. Per quanto riguardava
l'Inghilterra, A. approfittò della circostanza per cui lo smembramento della
diocesi di York e la destituzione del vescovo Wilfredo avevano richiamato a
Roma l'interessato (giuntovi insieme con Adeodato, vescovo di Toul, che lo accompagnava
per incarico di Dagoberto II d'Austrasia), i rappresentanti del suo avversario
(che era Teodoro di Tarso, l'arcivescovo di Canterbury) e Benedetto Biscop,
abate di S. Pietro di Wearmouth.
La questione di Wilfredo
fu discussa nel sinodo romano dell'ott. 679, che restituì il vescovo nella sua
sede, pur confermando lo smembramento della diocesi di York (Vita
Wilfridi, pp. 222-227; Mansi, XI, coll. 179-184). Seguì la missione di
Benedetto Biscop, incaricato di promuovere un'inchiesta sulle opinioni degli
Inglesi in materia di fede, con particolare riguardo al problema delle due
volontà (Beda, Historia ecclesiastica, l. IV c. 16, pp. 241-242). La
missione di Benedetto Biscop fu condotta a buon fine. Il concilio di Hatfield,
riunitosi il 17 sett. 680 sotto la presidenza di Teodoro di Canterbury, approvò
infatti le decisioni romane del 649, confermando il perfetto allineamento della
Chiesa inglese sulle posizioni tenute da Roma in materia teologica (Beda, Historia
ecclesiastica, l. IV c. 15, pp. 239-240; Mansi, XI, coll. 175-180). Non fu
però Benedetto a portare a Roma gli atti di questo concilio, perché la morte lo
colse durante il viaggio.
L'adesione inglese non
poteva comunque giungere in tempo utile. Circa sei mesi prima di Hatfield, il
27 marzo del 680 (per tale data, cfr. Vita Wilfridi, c. 53, p. 248),
s'era tenuto a Roma, sotto la presidenza di A., un sinodo "adversus eos,
qui unam in Domino Salvatore voluntatem atque operationem dogmatizabant"
(Beda, Historia ecclesiastica, l. V c. 19, p. 326; Mansi, XI, coll.
185-188), dove era stato discusso l'invito di Costantino IV. Centoventicinque vescovi
sottoscrissero la lettera al basileus (Jaffé-Loewenfeld, n. 2110;
Mansi, XI, coll. 285-316), la quale, con una lettera personale del papa a
Costantino (Jaffé-Loewenfeld, n. 2109; Mansi, XI, coll. 233-286), conteneva la
professione di fede dell'occidente in vista del prossimo concilio ecumenico.
Nella lettera sinodale si
accenna onestamente alla speranza, che era poi risultata vana, nella venuta a
Roma per quell'occasione di Teodoro di Canterbury, con i vescovi inglesi, e dei
vescovi delle altre province dell'occidente, tanto più che i popoli che
facevano capo ad essi (Longobardi, Slavi, Franchi, Galli, Britanni)
dimostravano un appassionato interessamento alla disputa in corso (Mansi, XI,
coll. 293-294). Anche se si ammetteva così l'insuccesso pratico della
mobilitazione promossa da A., i due documenti esprimevano però la precisa
consapevolezza del peso che l'occidente ecclesiastico intendeva vedersi
riconosciuto, sottolineando la parte che, nell' elaborazione di una comune
professione di fede, avevano avuta le cristianità di formazione più recente
(soprattutto l'anglosassone).
Lo stesso ritardo
frapposto nel rispondere al primo invito di Costantino veniva giustificato da
A. col far presente "l'esteso ambito delle province, che noi umilmente
abbracciamo nel nostro concilio" e la necessità di attendere coloro i
quali venivano dalle lontane regioni, che erano state conquistate alla fede dai
missionari inviati dai suoi predecessori (Mansi, XI, coll. 235-236). In
effetti, ai lavori del sinodo presenziarono i vescovi transalpini Felice di
Arles e Taurino di Tolone, oltre che Wilfredo e Adeodato, che sottoscrissero
rispettivamente come "legatus venerabilis synodi per Britanniam
constitutae" e come "legatus venerabilis synodi per Galliarum provincias
constitutae" (Mansi, XI, coll. 305-306), anche se nel frattempo non
s'erano mossi da Roma.
Gli atti del sinodo del
680 sono andati perduti, salvo forse un frammento ("sic omnes apostolicae
sedis sanctiones accipiendae sunt tanquam ipsius voce divina Petri
firmatae"), che il Decretum Gratiani ci tramanda sotto il nome
di A. (part. I dist. XIX, c. 2; cfr. Friedberg, Corpus iuris
canonici, I, Leipzig 1879, col. 60). Un grande successo rappresentò la
presenza a Roma per il sinodo dell'arcivescovo di Ravenna, Teodoro (677-691),
che veniva a fare in qualche modo atto di sottomissione, nonostante
l'autocefalia cui pretendeva la sua sede (Agnelli Liber Pontificalis
ecclesiae Ravennatis, in Monumenta Germ. Hist., Scriptores rer.
Langobardicarum, a cura di O. Holder-Egger, c. 124, pp. 359-360; cfr.
Jaffé-Loewenfeld, n. 2107 e Liber Pontificalis, pp. 350 e 355 n. 1). Un
legato della Chiesa ravennate, il prete Teodoro, si unirà - come vedremo - alla
delegazione occidentale al sesto concilio ecumenico.
Uno scacco per A. e, in
genere, per l'impostazione unitaria che egli intendeva dare alla partecipazione
occidentale fu invece costituito dal fatto che i vescovi dell'archidiocesi di
Milano, convenuti "in questa grande città regia" intorno al loro
arcivescovo Mansueto, redassero direttamente, in greco, la loro risposta
al basileus (cfr. Mansi, XI, coll. 203-208; autore della lettera fu
il prete Damiano, futuro vescovo di Pavia: cfr. Pauli Diaconi Historia
Langobardorum, a cura di L. Bethmann e G. Waitz, in Monumenta Germ.
Hist., Scriptores rer. Langobardicarum, l, VI c. 4, p. 166; v. G.P.
Bognetti, p. 224). Lo scacco di A. risulta tanto più grave, in quanto, proprio
in vista del concilio ecumenico e dell'atmosfera di generale pacificazione che
esso presupponeva, il pontefice aveva probabilmente fatto valere la sua
mediazione fra l'impero e il regno di Pavia, favorendo la stipulazione di
quell'accordo fra le due potenze, che fu appunto concluso intorno al 680 (solo
una fonte molto tarda dà notizia dell'intervento di A.: cfr. Andreae Danduli Chronica, in Rer.
Italic. Script., 2 ediz., XII, I, a cura di E. Pastorello, pp. 100-101;
per tutta la questione, cfr. L. M. Hartmann, Geschichte Italiens im
Mittelalter, II, 1,Gotha 1900, pp. 272 e 279 n. 23).
Sembra comunque accertato
che la formula del Liber Diurnus, secondo cui i vescovi dell'Italia
longobarda dovevano adoperarsi a garantire la pace "inter rem publicam...
et gentem Langobardorum", risalga proprio al tempo di A. (Liber
Diurnus, a cura di Th. v. Sickel, Vindobonae 1889, n. 76, p. 81; cfr. Th.
v. Sickel, Prolegomena zum Liber Diurnus II., in Sitzungsberichte
der philosophisch-historischen Classe der kaiserlichen Akademie der
Wissenschaften, CXVII [1888], Abhandl. XIII, pp. 80-88; L.M.
Hartmann, Die Entstehungszeit des Liber Diurnus, in Mittheilungen
des Instituts für österreichische Geschichtsforschung, XIII [1892], pp.
249-251).
La delegazione partita da
Roma dopo il sinodo del marzo 680 comprendeva: i preti Teodoro e Giorgio, il
diacono Giovanni (il futuro papa Giovanni V, 685-686) e il suddiacono
Costantino (che diverrà papa Costantino I, 708-715), che erano i legati della
Chiesa romana; il prete Teodoro della Chiesa ravennate; i vescovi Giovanni, di
Reggio, Abbondanzio, di Patèrno, e Giovanni, di Porto, per le Chiese
dell'ubbidienza romana; e i rappresentanti dei monasteri greci di Roma.
Il punto di vista
dell'occidente era chiaramente delineato nei due documenti che la delegazione
recava a Costantinopoli. Essi contenevano anzitutto un'esaltazione della fede
dei semplici contro le speculazioni dei dotti: all'accenno circa la durezza
della vita quotidiana che impediva il diffondersi di una approfondita cultura
teologica in questa parte del mondo cristiano, che era contenuto nella lettera
di A. (Mansi, XI, coll. 235-236), fa riscontro, nella lettera sinodale (Mansi,
XI, coll. 285-288), l'affermazione per cui, in occidente, si è "semplici
quanto a sapere, ma saldi nella fede". Nella lettera di A., la Chiesa
romana veniva poi celebrata come la conservatrice più fedele della tradizione
apostolica e delle decisioni dei cinque concili ecumenici. Quanto al sinodo
lateranense del 649, esso, per riguardo alle suscettibilità bizantine, veniva
menzionato nella sola lettera sinodale, avendosi cura di precisare che si era
tenuto "in questa città dei Romani soggetta al vostro cristianissimo
potere sotto papa Martino di apostolica memoria" (Mansi, XI, col. 292).
La prima seduta del sesto
concilio ecumenico ebbe luogo il 7 nov. 680. Due mesi dopo (10 genn. 681), A. morì,
mentre i lavori del concilio erano in pieno svolgimento.
Nel sermo
prosphoneticus, che il concilio rivolse all'imperatore nella seduta di
chiusura (16 sett. 681), l'opera del pontefice scomparso ebbe un riconoscimento
solenne: "la vecchia Roma, o basileus, ti porse una professione
scritta con la mano di Dio e il giorno della verità della fede spuntò dalla
parte dell'occidente. In apparenza erano solo carta ed inchiostro, ma,
attraverso A., era Pietro che parlava" (Mansi, XI, coll. 665-666).
Inoltre, per il ritardo che si ebbe nella consacrazione del successore di A.,
Leone II, in attesa della conferma imperiale che giunse solo nell'agosto del
682, la lettera con cui il concilio, prima di sciogliersi, comunicava a Roma le
decisioni adottate con una finzione giuridica venne indirizzata ancora al nome
di A. (Mansi, XI, coll. 683-688).
A. è venerato come santo
sia nella Chiesa romana (al 10 gennaio: cfr. Acta Sanctorum
Ianuarii, I, Antverpiae 1643, coll. 623-626), sia in quella
costantinopolitana (al 19 febbraio: cfr. Synaxarium ecclesiae
constantinopolitanae, a cura di H. Delehaye, Bruxelles 1902, col. 476).
Fonti e Bibl.:
Jaffé-Loewenfeld, Regesta Pontif. Rom., I, Lipsiae 1885, pp.
238-240; Liber Pontificalis, a cura di L. Duchesne, I, Paris 1886,
pp. 350-358; J. D. Mansi, Sacror. Concil. Nova et Ampliss.
Collectio, XI, Florentiae 1765, coll. 175-1024; Bedae Historia
ecclesiastica gentis Anglorum e Historia abbatum, a cura di C. Plum-mer,
Oxonii 1896; Stephani Vita Wilfridi I episcopi Eboracensis, a cura di
W. Levison, in Monumenta Germ. Hist., Scriptores rer.
Merovingicarum, VI, Hannoverae et Lipsiae 1913, pp.163-263.
E. Caspar, Geschichte
des Papsttums, II, Tübingen 1933, pp. 588-610, 684-686; O.
Bertolini, Roma di fronte a Bisanzio e ai Longobardi, Bologna 1941,
pp. 377-388; Dict. d'Hist. et de Géogr. Ecclés., I, coll. 916-918.
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SOURCE : https://www.treccani.it/enciclopedia/papa-agatone_(Dizionario-Biografico)/
AGATONE, santo
di Girolamo Arnaldi
Enciclopedia dei Papi
(2000)
Siciliano di nascita,
forse professò la vita monastica prima d'entrare nel clero romano. Consacrato
pontefice il 27 giugno 678, A. ricevette la lettera "pro adunatione
facienda sanctarum Dei ecclesiarum" (Liber pontificalis [p. 350]), che,
nell'agosto dello stesso anno, il basileus Costantino
IV Pogonato indirizzò ancora a papa Dono (morto
l'11 aprile), non essendo evidentemente al corrente del mutamento di titolare
intervenuto nel frattempo nella Chiesa romana. Questa circostanza fa intendere
che la conferma alla nomina di A. deve essere stata concessa dall'esarca e non
dal basileus. Ma proprio A., che avrebbe ottenuto dall'imperatore la riduzione
dell'importo della tassa che Roma era tenuta a versare per la conferma di un
nuovo papa, subì probabilmente, come contropartita, il ripristino dell'obbligo
di trasmettere a Costantinopoli, e non più a Ravenna, gli atti relativi
all'elezione (Liber pontificalis [pp. 354-55]).
In nome della medesima
sollecitudine di risparmio e di buona amministrazione che ispirò quel suo passo
presso il basileus, A. esercitò personalmente le funzioni di "arcarius"
della Chiesa romana, firmando di proprio pugno le ricevute dei versamenti. Solo
per un peggioramento delle condizioni di salute, il papa si vide costretto, in
un secondo momento, a delegare ad altri tale funzione (Liber pontificalis [p.
350]; cfr. L. Halphen, Études sur l'administration de Rome au moyen âge, Paris
1907, pp. 38 n. 1, 115).
Nella lettera a Dono del
12 agosto 678, Costantino IV sollecitava l'invio a Costantinopoli di tre legati
della Chiesa romana, di dodici fra i vescovi dell'ubbidienza di tale Chiesa e
dei quattro abati dei monasteri greci di Roma (I.D. Mansi, coll. 195-202; il
regesto è in F. Dölger, Regesten der Kaiserurkunden des oströmischen Reiches,
I, München-Berlin 1924, nr. 242, pp. 28-9). L'assemblea cui essi erano invitati
a partecipare non si configurava ancora nella lettera di Costantino come un
concilio ecumenico, bensì semplicemente come un dibattito teologico nel corso
del quale sarebbero state confrontate le tesi controverse sulla volontà una, o
duplice, del Cristo, nell'intento di sanare la grave frattura che s'era creata
in questa materia fra le Chiese della cristianità. A., che - come s'è visto -
s'era trovato a ricevere la lettera del basileus, lasciò trascorrere ben due
anni prima di provvedere nel senso richiesto: solo il 10 settembre 680
Costantino fu in grado di annunciare a Giorgio, patriarca di Costantinopoli,
l'arrivo della delegazione romana (cfr. F. Dölger, nr. 244, p. 29; il Liber
pontificalis [p. 350] pone erroneamente tale arrivo al 10 novembre). Ma, nell'intervallo,
la riunione di teologi, cui il basileus aveva dapprima pensato, si era
trasformata in un vero e proprio concilio ecumenico, in vista del quale il
patriarca di Costantinopoli Giorgio era tenuto a convocare i vescovi di tutte
le diocesi della sua giurisdizione.
Il ritardo frapposto da
A. nel rispondere ebbe conseguenze di duplice natura. Da un lato, esso servì a
modificare i propositi iniziali di Costantino IV e, in genere, la situazione a
Costantinopoli in un senso più favorevole al prestigio e agli intendimenti di
Roma; dall'altro, esso consentì ad A. di intraprendere una mobilitazione
generale dell'Occidente per la lotta contro il monotelismo, che, adeguatamente
promossa, doveva accrescere il peso della partecipazione romana ai lavori del
VI concilio ecumenico. In un primo momento la mancata risposta del papa
indebolì la posizione conciliante del basileus, tanto che il patriarca Teodoro,
apertamente favorevole al monotelismo, riuscì ad ottenere la cancellazione del
nome di papa Vitaliano dai
dittici della Chiesa costantinopolitana (cfr. I.D. Mansi, col. 345). Ma poi,
nel dicembre 679, il patriarca Teodoro fu deposto e Costantino tornò a far
valere la sua istanza pacificatrice: in una nuova lettera ad A. (di cui abbiamo
notizia indirettamente, attraverso una lettera di papa Gregorio II a Leone III
Isaurico: cfr. Regesta Pontificum Romanorum, nr. 2180) il basileus si
dichiarava disposto a pronunciare l'anatema perfino contro la memoria di suo
padre (Costante II), qualora questi fosse risultato inficiato d'eresia. Se
questa seconda lettera fu davvero spedita, è evidente il divario fra essa e la
prima, che si limitava a prevedere una semplice discussione fra teologi.
Nella lettera d'invito a
Dono, Costantino IV aveva fatto esplicita menzione dei monasteri greci di Roma:
di lì erano partiti i missionari per le isole inglesi e l'Italia longobarda
(cfr. G.P. Bognetti, Milano longobarda, in Storia di Milano, II, Milano 1954,
pp. 222 e 240), e questo riconoscimento della loro importanza da parte del
basileus mostra che la successiva azione di A. per chiamare direttamente in
causa, a sostegno di Roma, le Chiese dell'Occidente barbarizzato era tanto
nelle cose che Costantinopoli la dava già per scontata e si sforzava di
prevenirla. Per quanto riguardava l'Inghilterra, A. approfittò della
circostanza per cui lo smembramento della diocesi di York e la destituzione del
vescovo Wilfredo avevano richiamato a Roma l'interessato (giuntovi insieme con
Adeodato, vescovo di Toul, che lo accompagnava per incarico di Dagoberto II
d'Austrasia), i rappresentanti del suo avversario (che era Teodoro di Tarso,
l'arcivescovo di Canterbury) e Benedetto Biscop, abate di S. Pietro di
Wearmouth.
La questione di Wilfredo
fu discussa nel sinodo romano dell'ottobre 679, che restituì il vescovo nella
sua sede, pur confermando lo smembramento della diocesi di York (Eddi Stephani
Vita S. Wilfridi, pp. 222-27; I.D. Mansi, coll. 179-84). Seguì la missione di
Benedetto Biscop, incaricato di promuovere un'inchiesta sulle opinioni degli
Inglesi in materia di fede, con particolare riguardo al problema delle due
volontà (Bedae Historia ecclesiastica IV, 16, pp. 241-42). La missione di
Benedetto Biscop fu condotta a buon fine. Il concilio di Hatfield, riunitosi il
17 settembre 680 sotto la presidenza di Teodoro di Canterbury, approvò infatti
le decisioni romane del 649, confermando il perfetto allineamento della Chiesa
inglese sulle posizioni tenute da Roma in materia teologica (ibid., 15, pp.
239-40; I.D. Mansi, coll. 175-80). Non fu però Benedetto a portare a Roma gli
atti di questo concilio, perché la morte lo colse durante il viaggio.
L'adesione inglese non
poteva comunque giungere in tempo utile. Circa sei mesi prima di Hatfield, il
27 marzo del 680 (per tale data, cfr. Eddi Stephani Vita S. Wilfridi 53, p.
248), s'era tenuto a Roma (nel monastero di S. Martino presso S. Pietro), sotto
la presidenza di A., un sinodo "adversus eos, qui unam in Domino Salvatore
voluntatem atque operationem dogmatizabant" (Bedae Historia ecclesiastica
V, 19, p. 326; I.D. Mansi, coll. 185-88), dove era stato discusso l'invito di
Costantino IV. Centoventicinque vescovi sottoscrissero la missiva al basileus
(Regesta Pontificum Romanorum, nr. 2110; I.D. Mansi, coll. 285-316), la quale,
con una lettera personale del papa a Costantino (Regesta Pontificum Romanorum,
nr. 2109; I.D. Mansi, coll. 233-86), conteneva la professione di fede
dell'Occidente in vista del prossimo concilio ecumenico. Nella lettera sinodale
si accenna onestamente alla speranza, che era poi risultata vana, nella venuta
a Roma per quell'occasione di Teodoro
di Canterbury, con i vescovi inglesi, e dei vescovi delle altre province
dell'Occidente, tanto più che i popoli che facevano capo ad essi (Longobardi,
Slavi, Franchi, Galli, Britanni) dimostravano un appassionato interessamento
alla disputa in corso (I.D. Mansi, coll. 293-94). Anche se si ammetteva così
l'insuccesso pratico della mobilitazione promossa da A., i due documenti
esprimevano però la precisa consapevolezza del peso che l'Occidente
ecclesiastico intendeva vedersi riconosciuto, sottolineando la parte che le cristianità
di formazione più recente (soprattutto l'anglosassone) avevano avuta
nell'elaborazione di una comune professione di fede. Lo stesso ritardo
frapposto nel rispondere al primo invito di Costantino veniva giustificato da
A. col far presente "l'esteso ambito delle province, che noi umilmente
abbracciamo nel nostro concilio" e la necessità di attendere coloro i
quali venivano dalle lontane regioni, che erano state conquistate alla fede dai
missionari inviati dai suoi predecessori (ibid., coll. 235-36). In effetti, ai
lavori del sinodo presenziarono i vescovi transalpini Felice di Arles e Taurino
di Tolone, oltre che Wilfredo e Adeodato, che sottoscrissero rispettivamente
come "legatus venerabilis synodi per Britanniam constitutae" e come "legatus
venerabilis synodi per Galliarum provincias constitutae" (ibid., coll.
305-06), anche se nel frattempo non s'erano mossi da Roma.
Gli atti del sinodo del
680 sono andati perduti, salvo forse un frammento ("sic omnes apostolicae
sedis sanctiones accipiendae sunt tanquam ipsius voce divina Petri
firmatae"), che il Decretum Gratiani ci tramanda sotto il nome di A. (c.
2, D. XIX; cfr. Corpus iuris canonici, a cura di E. Friedberg, I-II, Leipzig
1879-81: I, col. 60).
Un grande successo
rappresentò la presenza a Roma per il sinodo dell'arcivescovo di Ravenna,
Teodoro (677-691), che veniva a fare in qualche modo atto di sottomissione,
nonostante l'autocefalia cui pretendeva la sua sede (Agnelli Liber pontificalis
ecclesiae Ravennatis 124, a cura di O. Holder-Egger, in M.G.H., Scriptores
rerum Langobardicarum et Italicarum saec. VI-IX, a cura di G. Waitz, 1878, pp.
359-60; cfr. Regesta Pontificum Romanorum, nr. 2107, e Liber pontificalis [pp.
350 e 355 n. 1]). Un legato della Chiesa ravennate, il prete Teodoro, si unirà,
come vedremo, alla delegazione occidentale al VI concilio ecumenico.
Uno scacco per A. e, in
genere, per l'impostazione unitaria che egli intendeva dare alla partecipazione
occidentale fu invece costituito dal fatto che i vescovi dell'arcidiocesi di
Milano, convenuti "in questa grande città regia" intorno al loro
arcivescovo Mansueto, redassero direttamente, in greco, la loro risposta al
basileus (cfr. I.D. Mansi, coll. 203-08; autore della lettera fu il prete
Damiano, futuro vescovo di Pavia: cfr. Pauli Diaconi Historia Langobardorum VI,
4, a cura di L. Bethmann-G. Waitz, in M.G.H., Scriptores rerum Langobardicarum
et Italicarum saec. VI-IX, a cura di G. Waitz, 1878, p. 166; v. G.P. Bognetti,
p. 224). Lo scacco di A. risulta tanto più grave, in quanto, proprio in vista
del concilio ecumenico e dell'atmosfera di generale pacificazione che esso
presupponeva, il pontefice aveva probabilmente fatto valere la sua mediazione
fra l'Impero e il Regno di Pavia, favorendo la stipulazione di quell'accordo
fra le due potenze che fu appunto concluso intorno al 680 (solo una fonte molto
tarda dà notizia dell'intervento di A.: cfr. Andreae Danduli Chronica, in
R.I.S.², XII, 1, a cura di E. Pastorello, 1938-58, pp. 100-01; per tutta la
questione, cfr. L.M. Hartmann, Geschichte Italiens im Mittelalter, II, 1, Gotha
1900, pp. 272 e 279 n. 23). Sembra comunque accertato che la formula del Liber
Diurnus, secondo cui i vescovi dell'Italia longobarda dovevano adoperarsi a
garantire la pace "inter rem publicam [...] et gentem Langobardorum",
risalga proprio al tempo di A. (Liber Diurnus Romanorum Pontificum, a cura di
Th. von Sickel, Vindobonae 1889, nr. 76, p. 81; cfr. Th. von Sickel,
Prolegomena zum Liber Diurnus II., "Sitzungsberichte der Kaiserlichen
Akademie der Wissenschaften", Phil.-hist. Klasse, 117, 1889, pp. 80-8;
L.M. Hartmann, Die Entstehungszeit des Liber Diurnus, "Mitteilungen des
Instituts für Österrei- chische Geschichtsforschung", 13, 1892, pp.
249-51).
La delegazione partita da
Roma dopo il sinodo del marzo 680 comprendeva: i presbiteri Teodoro e Giorgio,
il diacono Giovanni (il futuro papa Giovanni V) e il suddiacono Costantino (che
diverrà papa Costantino), che erano i legati della Chiesa romana; il presbitero
Teodoro della Chiesa ravennate; i vescovi Giovanni, di Reggio, Abbondanzio, di
Patèrno, e Giovanni, di Porto, per le Chiese dell'ubbidienza romana; e i
rappresentanti dei monasteri greci di Roma.
Il punto di vista
dell'Occidente era chiaramente delineato nei due documenti che la delegazione
recava a Costantinopoli. Essi contenevano anzitutto un'esaltazione della fede
dei semplici contro le speculazioni dei dotti: all'accenno circa la durezza
della vita quotidiana che impediva il diffondersi di una approfondita cultura
teologica in questa parte del mondo cristiano, che era contenuto nella lettera
di A. (I.D. Mansi, coll. 235-36), fa riscontro, nella lettera sinodale (ibid.,
coll. 285-88), l'affermazione per cui, in Occidente, si è "semplici quanto
a sapere, ma saldi nella fede". Nella lettera di A., la Chiesa romana
veniva poi celebrata come la conservatrice più fedele della tradizione
apostolica e delle decisioni dei cinque concili ecumenici. Quanto al sinodo
lateranense del 649, esso, per riguardo alle suscettibilità bizantine, veniva
menzionato nella sola lettera sinodale, precisandosi con cura che si era tenuto
"in questa città dei Romani soggetta al vostro cristianissimo potere sotto
papa Martino di apostolica memoria" (ibid., col. 292).
La prima seduta del VI
concilio ecumenico, che si tenne nella sala a "cupola" (trullus) del
palazzo imperiale (onde è ricordato anche come il primo concilio trullano),
sotto la presidenza dell'imperatore, ebbe luogo il 7 novembre 680. Due mesi
dopo (10 gennaio 681), papa A. morì, mentre i lavori del concilio erano in
pieno svolgimento.
Nel sermo prosphoneticus,
che il concilio rivolse all'imperatore nella seduta di chiusura (16 settembre
681), l'opera del pontefice scomparso ebbe un riconoscimento solenne: "la
vecchia Roma, o basileus, ti porse una professione scritta con la mano di Dio e
il giorno della verità della fede spuntò dalla parte dell'occidente. In
apparenza erano solo carta ed inchiostro, ma, attraverso Agatone, era Pietro
che parlava" (ibid., coll. 665-66). Inoltre, per il ritardo che si ebbe
nella consacrazione di Leone
II, successore di A., in attesa della conferma imperiale che giunse solo
nell'agosto del 682, la lettera con cui il concilio, prima di sciogliersi,
comunicava a Roma le decisioni adottate con una finzione giuridica venne
indirizzata ancora al nome di A. (ibid., coll. 683-88).
A. fu deposto nella basilica
di S. Pietro. Ci è stato conservato il testo dell'epigrafe che tesse un
entusiasta elogio del defunto (Inscriptiones Christianae urbis Romae, II, nr.
2, p. 52; nr. 11, p. 29; nr. 7, p. 157). Si esalta la coerenza con cui il
pontefice seppe adeguare il proprio operato agli insegnamenti impartiti, la
virtù e l'abilità nel compiere l'ufficio apostolico non tralasciando di
ricordare gli sforzi da questi compiuti per mantenere pura l'antica dottrina
cattolica (vv. 9-10: "[…] insignia patrum / intemerata manent nisibus,
alme, tuis"), trionfatrice sull'eresia monotelita condannata nel VI
concilio ecumenico.
A. è venerato come santo
sia nella Chiesa romana (al 10 gennaio: cfr. Acta Sanctorum [...], Ianuarii, I,
Antverpiae 1643, coll. 623-26), sia in quella costantinopolitana (al 19
febbraio: cfr. Synaxarium ecclesiae constantinopolitanae, a cura di H.
Delehaye, in Propylaeum ad Acta sanctorum Novembris, a cura di C. de Smedt et
al., Bruxellis 1902, col. 476).
fonti e bibliografia
Regesta Pontificum
Romanorum, a cura di Ph. Jaffé-G. Wattenbach-S. Loewenfeld-F. Kaltenbrunner-P.
Ewald, I, Lipsiae 1885, pp. 238-40.
Le Liber pontificalis, a
cura di L. Duchesne, I, Paris 1886, pp. 350-58.
I.D. Mansi, Sacrorum
conciliorum nova et amplissima collectio, XI, Florentiae 1765, coll. 175-1024.
Bedae Venerabilis
Historia ecclesiastica gentis Anglorum e Historia abbatum, a cura di C.
Plummer, Oxonii 1896.
Eddi Stephani Vita
S.Wilfridi I episcopi Eboracensis, a cura di W. Levison, in M.G.H., Scriptores
rerum Merovingicarum, VI, a cura di B. Krusch-W. Levison, 1913, pp. 163-263.
E. Caspar, Geschichte des
Papsttums, II, Tübingen 1933, pp. 588-610, 684-86.
O. Bertolini, Roma di
fronte a Bisanzio e ai Longobardi, Bologna 1941, pp. 377-88.
J.-M. Sansterre, Les
moines grecs et orientaux à Rome aux époques byzantine et carolingienne (milieu
du VIe siècle-fin du IXe siècle), I-II, Bruxelles 1983: I, pp. 20, 107, 120,
178, 190-93, 201; II, pp. 75 n. 112, 78 n. 116, 155 n. 63, 212 n. 172.
G. Arnaldi, Le origini
dello Stato della Chiesa, Torino 1987, pp. 67-9.
M. Maccarrone, Romana
Ecclesiastica Cathedra Petri, a cura di P. Zerbi-R. Volpini-A. Galluzzi, Roma
1991, pp. 78-95.
P. Kirsch, Agathon, in
D.H.G.E., I, coll. 916-18.
J.N.D. Kelly, The Oxford
Dictionary of Popes, Oxford-New York 1986, s. v.,pp. 77-8.
Per quanto riguarda la
documentazione archeologica ed epigrafica v.:
Inscriptiones Christianae
urbis Romae septimo saeculo antiquiores, a cura di G.B. de Rossi, I, Romae
1857, II, 1, ivi 1888; ibid., Supplementum al vol. I, a cura di I. Gatti, ivi
1915.
G. Ferrari, Early Roman
Monasteries. Notes for the History of the Monasteries and Convents from 5th to
the 10th Century, Città del Vaticano 1957, pp. 230-40 (a proposito del
monastero di S. Martino).
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Cathédrale
de Lipari, îles Eoliennes, Sicile
Den hellige pave Agatho (
- 681)
Minnedag:
10. januar
Den hellige Agatho
stammet fra den greske befolkningen på Sicilia, sannsynligvis fra Palermo. Han
hadde vært munk og var dyktig i både latinsk og gresk. Det er mulig at han er
den Agatho som Gregor den Store referer
til i et brev til abbeden i St. Hermes-klosteret i Palermo. Gregor skrev at
abbeden skulle motta Agatho i sitt kloster hvis Agathos kone var villig til å
gå inn i et nonnekloster. Det er grunn til å tro at pave Agatho er denne
munken, men på den andre side ville det gjøre ham til en svært gammel mann.
Etter at Donus døde i april
678, ble Agatho valgt til ny pave en gang på våren. Han fikk sitt valg raskt
godkjent av den keiserlige eksarken i Ravenna, slik at han kunne konsekreres
den 27. juni.
Hans korte pontifikat var
viktig for de bysantinske myndighetens avsverging av monoteletismen og den
etterfølgende opprettelsen av vennlige forbindelser mellom Den hellige Stol og
Bysants.
Agatho var en vennlig
mann som kom godt overens med folket. Han var trolig effektiv i administrative
saker også, for i motsetning til det som var vanlig, bestemte han seg for selv
å fungere som skattmester (arcarius) for Den hellige Stol, med
omsorgen for de stramme finansene i Kirken for øye. Han fortsatte i embetet
inntil dårlig helse tvang ham til å delegere oppgaven.
Snart etter sin
konsekrasjon fikk Agatho brevet som keiser Konstantin IV (668-85) den 12.
august 678 hadde skrevet til Donus. Den dyktige keiseren hadde beseiret
sarasenerne og holdt avarene stangen. (Sarasenere var middelalderens betegnelse
på muslimer; det kommer antakelig av et arabisk ord som betyr «de fra øst».)
Keiseren gjenopprettet politisk enhet i keiserriket, og ville nå gjenskape den
religiøse orden.
I brevet foreslo keiseren
en konferanse hvor de skulle diskutere spørsmålet om Kristus hadde én eller to
viljer og gjenopprette enheten mellom kirkene. Keiseren hadde erkjent at
monoteletismen, som var uakseptabel for vesten, heller ikke var egnet for å
forsone monofysittene i østen. Derfor inviterte han paven til å sende
offisielle representanter, inkludert fire fra de nå viktige greske klostrene i
Roma, til Konstantinopel for å diskutere spørsmålet med østlige teologer. Han
lovte delegatene fri reise og fritt leide.
Agatho hilste initiativet
velkommen, men beordret at forberedende synoder først skulle holdes i vesten
for å formulere en felles vestlig holdning til monoteletismen. Den største og
viktigste ble holdt i Lateranet påsken 680, den 27. mars, av Agatho selv.
Den 10. september 680 kom
den imponerende pavelige delegasjonen frem til Konstantinopel. Den inkluderte
to fremtidige paver, Johannes V og Konstantin. De hadde med seg to lengre
dokumenter, et brev fra Agatho til keiseren og dekretet fra den romerske
synoden, signert av 150 biskoper. Begge fordømte monoteletismen, og brevet til
keiseren understreket Romas rolle som vokter av den sanne tro.
Konstantin bestemte nå at
hans konferanse skulle bli et fullverdig kirkekonsil. Han hadde allerede avsatt
den monoteletiske patriark Theodoros I (677-79), og nå instruerte han den nye
patriarken Georg I (179-86) om å sende bud etter metropolittene og biskopene
under hans jurisdiksjon for å delta i konsilet. Selv om det ikke var planlagt
som et allment konsil, fikk det gjennom deltakere fra hele kristenheten
økumenisk karakter.
Konsilet skulle bli kjent
som Det 6. økumeniske Konsil i Konstantinopel (III). Det møttes i en
kuppelsal (trullus = kuppel) i det keiserlige palass, derav
tilnavnet Trullanum (I). 170 delegater satt samlet i 18 sesjoner
mellom 7. november 680 og 16. september 681. Keiseren presiderte over konsilet.
Først presenterte monoteletistene eller én-vilje-heretikerne sin sak. Så ble
brevet fra paven og beslutningene på Lateransynoden lest opp. Patriark Georg
aksepterte brevet, og det samme gjorde de fleste av biskopene som var til
stede. Konsilet sa seg enig i at Peter talte gjennom Agatho, og det vedtok den
ortodokse doktrine av to naturer, viljer og virkemåter (energier) i Kristus.
Monoteletismen ble tilbakevist, og lærestriden ble bilagt på basis av konsilet
i Kalkedon. I sin 13. sesjon bannlyste konsilet de gamle monoteletiske lederne
Sergius og Cyrus. Pave Honorius I ble inkludert i fordømmelsen, uten at de
pavelige delegatene protesterte.
Agathos brev viser en
tydelig «bysantisering» av pavedømmet. Pavens avgjørende bidrag ble anerkjent i
den hilsenen konsilet ga keiser Konstantin i avslutningssesjonen. Denne
anerkjente at den sanne tro, skrevet med Guds hånd, hadde blitt gitt til Kirken
i Det gamle Roma, og at Peter hadde talt gjennom Agatho. Samtidig applauderte
pavens brev keiseren som kilden for initiativet til å gjenreise
religionsfreden, og sa at han samarbeidet med Gud selv. Konsilets dekreter ble
sendt til paven, men Agatho var død før konsilets rådslagninger var ferdige.
Agatho hadde vunnet en
annen seier da han inviterte erkebiskop Theodor av Ravenna (677-91) til den
romerske synoden den 27. mars 680. Til tross for Donus' avtale med erkebiskop
Reparatus beholdt Ravenna fortsatt i praksis uavhengigheten de hadde fått av
keiser Konstans II (641-68) i 666. Men Theodors utsendinger var enige i at
siden det var trosspørsmål som skulle diskuteres, kunne han delta. Straks han
var i Roma begynte han imidlertid forhandlinger med paven for å oppheve
uavhengigheten. Til gjengjeld for Agathos støtte mot fiendtlige elementer i
Ravenna, gikk Theodor med på at heretter skulle erkebiskopene av Ravenna bli
konsekrert av paven og motta palliet fra ham. Denne avtalen skulle bli
konstitusjonelt godkjent i Leo IIs pontifikat.
Agatho lyktes å oppnå at
Konstantin avskaffet den skatten som vanligvis ble betalt til eksarken ved
pavevalg, men til gjengjeld stilte keiseren som betingelse at den gamle,
tidkrevende praksis med å søke keiserlig godkjennelse av en ny pave fra
Konstantinopel i stedet for fra Ravenna, skulle bli gjeninnført.
Agatho var også
interessert i den engelske kirken, og på Lateransynoden i 679 godkjente han
appellen fra biskop Wilfrid av York (634-709), som samme år hadde kommet til
Roma for å få sin sak prøvd hos paven. Han skrev dermed historie, for det var
første gang en angelsaksisk biskop hadde kommet med en slik appell. Erkebiskop
Theodor av Canterbury (668-90) hadde delt opp Wilfrids bispedømme og utnevnt
tre biskoper til de nye setene. Wilfrid appellerte til paven mot denne temmelig
egenmektige opptredenen. På synoden tok Agatho den kloke beslutningen at
riktignok skulle Wilfrids bispedømme deles, men at Wilfrid selv skulle utnevne
biskopene.
Agatho sendte også
Johannes, erkekantor i St. Peterskirken, til England, delvis for å undervise i
liturgisk sang og praksis ved innføringen av den romerske liturgi i England,
men også for å rapportere om forholdene i den engelske kirken. Kirkens
tilknytning til Roma ble av betydning for hele vesten, da Karl den Stores
misjonering av de germanske områdene først og fremst ble drevet av britiske
misjonærer, med St. Bonifatius i spissen. Han skulle bli utnevnt til misjonær
for Tyskland av pave Gregor II.
Agatho oppmuntret også Irland som et kultursentrum.
Agatho var en vennlig
mann som ble elsket av alle for sitt gode humør. Selv om han var i desperat
pengemangel, var han generøs mot sitt presteskap, og han etterlot dem alle en
solid testamentarisk gave ved sin død. Han ga også gaver til kirkene Ss
Apostoli og Sta Maria Maggiore.
Agatho døde den 10.
januar 681 og ble gravlagt i St. Peterskirken. Han kom til å bli æret som
helgen både i øst og vest. Han fikk tittelen helbreder på grunn av de mange
mirakler han skal ha utført.
Paverekken - Kildehenvisninger -
Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Sist oppdatert: 1998-02-05 13:35
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/agatho
Saint
Agatho et Saint Zoticus, 1704, église saint George « The Elder »
Exhibits
in the church of St Paraskeva in Nesebar
Austellungsstücke
in der Kirche St. Parasekva in Nessebar
Agatho paus, Rome,
Italië; † 681.
Feest 10 januari.
Hij kwam uit de Griekse
bevolkingsgroep op het eiland Sicilië. Men roemt zijn milde karakter en zijn
vermogen om waar hij maar kon goed te doen. Hij had de aandacht op zich
gevestigd als schatmeester van de kerk te Rome en werd op 27 juni 678 gekozen
tot opvolger van paus Donus die op 11 april van datzelfde jaar gestorven was.
Hij kreeg onmiddellijk te
maken met de ketterij van het monotheletisme.
Agatho riep in 680 in
Lateranen een bisschoppensynode bijeen. Daar werd het standpunt van paus
Martinus bevestigd en de leer van het monotheletisme nogmaals
veroordeeld. Vanuit de synode werd een afvaardiging gezonden naar het 3e
Oecumenische Concilie dat in november van datzelfde jaar in Constantinopel werd
gehouden.
Hij gaf hun een brief mee
voor keizer Constantijn IV Pogonat († 685) waarin hij onder meer schreef: “Heel
de christenwereld beschouwt de kerk van Rome als moeder en leermeesteres van
alle andere. Haar vooraanstaande positie ontleent zij aan Sint Petrus, de vorst
der apostelen; aan hem immers vertrouwde Jezus Christus het herderschap over de
kudde toe met de belofte dat haar geloof nooit te nietgedaan zou worden.” Ook
aan de concilievaders werd deze brief ter hand gesteld. Naar men zegt werd hij
door allen met eerbied en instemming ontvangen. Het was Petrus zelf, zo
betuigden ze, die door de mond van Agatho gesproken had.
Ook in Engeland liet hij
zijn invloed gelden. Hij stelde bisschop Wilfrid van York in het gelijk.
Terwijl deze in Frankrijk tot bisschop was gewijd, had een ander intussen zijn
zetel in bezit genomen. Wilfrid wendde zich in 678/79 tot de paus en werd dus
door de paus tot de wettige bisschop verklaard. Bovendien steunde hij Wilfrid
krachtig in het doorvoeren van Romeinse gebruiken, vooral wat betreft de
liturgie, in de kerk van Engeland. Zo stuurde hij zangers mee die de
Gregoriaanse gezangen moesten inoefenen. Hoe ver die invloed zou reiken, bleek,
toen vanuit Engeland missionarissen naar het vasteland overstaken om daar het
christendom te brengen. Hun referentiepunt was Rome. We wijzen bv. op
Willibrord († 739; feest 7 november) en Bonifatius († 754; feest 5 juni) die
eerst naar Rome gingen om een wijding en zending van de paus te ontvangen.
Van Agatho wordt gezegd
dat hij vele wonderen bewerkstelligde, zelfs zo dat hij de bijnaam
‘Thaumaturgos’ (= ‘wonderdoener’) kreeg.
Hij werd opgevolgd door
Leo II († 683; feest 3 juli).
Hij wordt vereerd als patroon van Palermo.
[BuF.1854/1p:79; Bvl.1987p:143; Küh.1965; Lin.1999; Rld.1963; SHC.1985;
Sta.1983p:14; Dries van den Akker s.j./2010.02.24]
© A. van den Akker
s.j. / A.W. Gerritsen
SOURCE : https://heiligen-3s.nl/heiligen/01/10/01-10-0681-agatho.php