Dipinto
raffigurante i martiri dei pontoni a Saint-Martin-de-Ré.
Bienheureux Pierre
Faverge
Prêtre et
martyr (+ 1794)
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés (diocèse de La Rochelle)
voir aussi:
- Prêtres déportés sur les pontons de Rochefort durant la Révolution française
Sur l'île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux
Pierre-Sulpice-Christophe Faverge, frère des Écoles chrétiennes et martyr. Sous
la Révolution française, parce que religieux, il fut déporté, dans des
conditions inhumaines, sur un bateau négrier et donna tous ses soins à ses
codétenus, jusqu'à ce qu'il soit emporté par la contagion qui régnait à bord.
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/10399/Bienheureux-Pierre-Faverge.html
Bienheureux Martyrs de
Rochefort
Le dimanche 1er octobre
1995, Sa Sainteté Jean Paul II a béatifié 64 martyrs : le prêtre Jean-Baptiste
Souzy, Vicaire général de La Rochelle, et 63 compagnons, parmi les nombreux
autres, qui
moururent victimes des souffrances endurées pour la foi pendant la Révolution
Française.
On les appelle « les
martyrs des pontons de Rochefort » parce que c’est dans ces bateaux qu’ils
furent retenus prisonniers. Le nom de ponton est donné à de vieux bateaux qui
étaient utilisés comme dépôts, hôpitaux ou prisons.
Il y avait deux de ces
bateaux qui servaient de prison: « Les Deux Associés » et le
« Washington » et ils étaient ancrés à Rochefort, là où la rivière
Charente se jette dans la mer, dans la région de La Rochelle.
Il y eut, en tout, 827
prisonniers, dont 542 moururent durant les mois de captivité qu’ils passèrent
sur les pontons entre le 11 avril 1794 et le 7 février 1795. Tous eurent à
endurer de terribles souffrances et vexations pour leur foi et ils moururent en
conséquence de ces mauvais traitements. Les 285 survivants furent libérés le 12
février 1795 et ils purent rentrer dans leurs lieux d’origine. Certains d’entre
eux ont laissé des témoignages écrits des exemples héroïques de leurs
compagnons de martyre, qui ont permis de préparer les procès de béatification
et canonisation de ces derniers.
Parmi les prisonniers des
pontons, il y avait sept Frères des Écoles Chrétiennes : Roger, Léon, Uldaric,
Pierre-Christophe, Donat-Joseph, Avertin et Jugon. Les trois derniers
survécurent et furent libérés le 12 février 1795. Les quatre premiers moururent
en prison, mais dans le groupe de ceux qui ont été béatifiés, seuls les Frères
Roger, Léon et Uldaric sont inscrits. Les informations au sujet du quatrième,
le Frère Pierre-Christophe manquant, il ne fut pas inclus dans le groupe.
Bienheureux Frère
Roger (Pierre-Sulpice-Christophe Faverge)
Né à Orléans, France, le 25 juillet 1745
Entré au noviciat en 1767
Bienheureux Frère
Uldaric (Jean-Baptiste Guillaume)
Né à Fraisans, France, le 1er février 1755
Entré au noviciat le 16 octobre 1785
Bienheureux Frère
Léon (Jean Mopinot)
Né à Reims, France, le 12 septembre 1724
Entré au noviciat le 14 janvier 1744
Morts martyrs en 1794
Béatifiés le 1er octobre 1995
Les martyrs des pontons de Rochefort (1794-1795)
Parmi les saints du jour,
hier samedi 18 août, les martyrs des pontons de Rochefort. Le site l'Evangile
au quotidien nous en apprend plus :
" Ces hommes étaient
rayés du livre de la République, on m'avait dit de les faire mourir sans
bruit... " Capitaine Laly, du ponton "Les deux Associés".
" Il s'agit là d'un
des épisodes les plus tragiques de l'histoire religieuse de la Révolution
française"
La déportation sur les
pontons de Rochefort a concerné 829 prêtres, dont 547 ont péri d'avril 1794 aux
premières semaines de 1795.
La Constitution civile du
clergé : L'Assemblée constituante vote la Constitution civile du clergé le 12
juillet 1790. La Constitution civile du clergé transforme les ecclésiastiques
en fonctionnaires élus par l'assemblée des citoyens actifs, et évince le Pape
de la nomination des évêques. Ceci n'est pas acceptable par le Saint-Siège.
Les prêtres
constitutionnels, assermentés ou jureurs sont ceux qui se soumettent à cette
constitution, les réfractaires ou non-jureurs sont ceux qui refusent de prêter
serment. Les assemblées successives condamnent à l'exil, à la réclusion puis à
la déportation les prêtres réfractaires (mais aussi des assermentés !) L'Eglise
souffrira lourdement de ces évènements : les lieux de culte sont fermés,
la pratique interdite, des prêtres sont massacrés.
La Terreur à
Rochefort :
Le 21 septembre 1792, la
Convention succède à l'Assemblée législative, qui elle-même avait déjà remplacé
l'Assemblée constituante. La République est proclamée le lendemain. La Société
populaire et le Comité de surveillance (institutions révolutionnaires locales)
fraîchement mises en place, font de Rochefort une ville ultra-jacobine.
Lequinio et Laignelot, les représentants du peuple envoyés par la Convention
seront chargés de faire appliquer à Rochefort le régime de la Terreur, décrété
le 5 septembre 1793. Les prisons se remplissent, 52 têtes tomberont place
Colbert, où est installée la guillotine.
Les convois des prêtres
déportés :
Un arrêté du Comité de
salut public (25 janvier 1794) organise le départ des prêtres réfractaires vers
les ports de l'Atlantique, où ils doivent être regroupés avant leur
déportation. Ceux qui sont emprisonnés à Nantes seront noyés par Carrier, et
finalement, seuls Bordeaux et Rochefort mettront en œuvre les directives du
comité.
Les convois de déportés
traversent la France pendant l'hiver et jusqu'au printemps 1794, parcourant
parfois jusqu'à 800 km. Les conditions de voyage (parfois à pied) sont souvent
difficiles, en raison des nuits passées en prison aux étapes, et des insultes
et brutalités endurées à certaines haltes. Ils sont souvent systématiquement
dépouillés. A leur arrivée à Rochefort, ils seront incarcérés dans différents
lieux (prison Saint-Maurice, couvent des Capucins...) ou sur des navires (le
Borée, le Bonhomme Richard, la Nourrice).
Les déportés sont
finalement entassés dans deux anciens navires négriers, les Deux-Associés et le
Washington, réquisitionnés après l'abolition de l'esclavage par la Convention
le 4 février 1794. Destinés à partir pour la Guyane ou les côtes d'Afrique, les
bâtiments ne quittèrent cependant pas l'estuaire de la Charente. En état de
naviguer, ils n'étaient donc pas de véritables pontons (navires retirés du
service, déclassés et démâtés pour servir de magasin ou de prison) mais ils en
remplirent les fonctions.
Les pontons :
Le commandement des
navires fût assuré par Laly pour les Deux-Associés et Gibert pour le
Washington. Ils appliquèrent avec leurs équipages, les consignes de sévérité
avec rigueur, les aggravant même parfois : pas de prière, injures,
menaces, brimades physiques, nourriture infecte, pas de conversation. Mais les
prisonniers continueront dans le secret une activité religieuse.
Les décès dus aux
conditions de détention s'accélèrent, le scorbut, le typhus font des ravages.
L'épidémie est telle qu'enfin les prisonniers valides sont transférés sur un
troisième navire, l'Indien, tandis que les plus malades sont débarqués sur
l'île citoyenne (l'île Madame) où beaucoup périront. L'automne 1794 est
particulièrement rude, et en novembre, le vent renverse les tentes de fortune
de l'hôpital installé sur l'île, les survivants sont alors à nouveau embarqués
sur les navires. Les conditions matérielles de détention s'améliorent quelque
peu tandis que la neige et le gel s'installent. En décembre, trois bâtiments
chargé de prêtres et provenant de Bordeaux, (le Jeanty, le Dunkerque, et le
Républicain) se réfugient dans l'estuaire (les anglais bloquent les côtes).
La fin de la Terreur
Lors du Coup d'Etat du 9
thermidor an II (27 juillet 1794) Robespierre, principal instigateur de la
Terreur, est exécuté, et c'est pour la République un nouveau départ. Des
épurateurs écartent les éléments les plus extrémistes de la dictature révolutionnaire.
Les institutions du régime précédent (Tribunal révolutionnaire, clubs et
associations patriotiques) sont généralement supprimées. Bien des prisons
commencent à s'ouvrir. Cependant, en cette fin d'année 1794, les pontons
gardent toujours leurs prisonniers. Quelques-uns sont libérés mais aucune
mesure collective n'est prise.
Grâce à quelques
initiatives individuelles (notamment des interventions auprès de la
Convention), le transfert à Saintes des prêtres déportés de Rochefort a lieu en
février 1795. Ils peuvent y célébrer à nouveau le culte et administrer les
sacrements dans les oratoires privés.
Sur les 829 prêtres
déportés à Rochefort, 274 survécurent. Les déportés de Bordeaux, d'abord
transférés à Brouage, ne furent conduits à Saintes que plus tard. 250 prêtres
sont morts sur les 1494 emmenés initialement à Bordeaux.
La deuxième déportation
En octobre 1795, la
Convention ordonne cependant, après ce bref répit, la réclusion ou la
déportation des prêtres réfractaires vers la Guyane. Encore une fois, ces
départs n'eurent pas lieu, et un décret du 4 décembre 1796 prononcera enfin la
libération des prêtres détenus. Le 18 fructidor de l'an V (4 septembre 1797),
un coup d'Etat des républicains du Directoire (le Directoire avait remplacé la
Convention dès la fin 1795) contre les modérés et les royalistes, devenus
majoritaires aux élections, fait resurgir la ligne dure à la tête de la
République. Le pouvoir exécutif s'en trouve renforcé, au détriment du
législatif. Les adversaires politiques sont emprisonnés ou déportés. Les
précédentes mesures de détente sont annulées et les décrets de proscription
envers les prêtres sont renouvelés. Ils ont à nouveau emprisonnés à Rochefort
et quelques-uns sont effectivement envoyés en Guyane, où la mortalité est
effrayante. Mais le Directoire se voit obligé de suspendre ces départs,
-certains navires étant capturés par les anglais, et les prêtres seront
entassés dans les citadelles deSt-Martin-de-Ré et du Château d'Oléron jusqu'en
1802.
La libération
Le Coup d'Etat du 18 brumaire
de l'an VIII (9 novembre 1799) donne le pouvoir à Bonaparte. Le Consulat,
nouveau gouvernement remplaçant le Directoire dote la France d'une nouvelle
constitution (celle de l'an VIII), trois consuls sont nommés, dont Bonaparte,
1er consul. Les persécutions des prêtres prennent fin lorsque le Saint-Siège
conclut un Concordat avec la France (ratifié le 5 avril 1802). Cet accord,
signé par le Pape Pie VII et le 1er consul Bonaparte, réorganise le
catholicisme dans le pays
Cette hécatombe resta
pourtant longtemps ignorée, et même volontairement tenue cachée, par souci de
ne pas réveiller les querelles de la Révolution. La cause aboutit par la
béatification solennelle d'octobre 1995, par laquelle l'Eglise reconnut en
soixante-quatre des victimes des pontons (le bienheureux Jean-Baptiste Souzy et
ses compagnons) d'authentiques témoins de la foi, mis à mort volontairement, en
haine de la foi, et en acceptant consciemment leur sort.
Liste des soixante-quatre
prêtres ou religieux béatifiés :
Jean-Baptiste Etienne
Souzy, prêtre du diocèse de La Rochelle. Déporté sur les Deux-Associés ;
mort le 27 août 1794. Antoine Bannassat, curé de Saint-Fiel (Creuse). Déporté
sur les Deux-Associés ; mort le 18 août 1794. Jean-Baptiste de Bruxelles,
chanoine de Saint-Léonard (Haute-Vienne). Déporté sur les Deux-Associés ;
mort le 18 juillet 1794. Florent Dumontet de Cardaillac, aumônier de la
comtesse de Provence. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 5 septembre
1794. Jean-Baptiste Duverneuil (père Léonard), carme de la maison d'Angoulême.
Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 1er juillet 1794. Pierre
Gabilhaud, curé de Saint-Christophe (Creuse). Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 13 août 1794. Louis-Wulphy Huppy, prêtre du
diocèse de Limoges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 29 août 1794.
Pierre Jarrige de La Morelie de Puyredon, chanoine de Saint-Yrieix
(Haute-Vienne). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 12 août 1794.
Barthélemy Jarrige de La Morelie de Biars, bénédictin de l'abbaye de Lezat (Ariège).
Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 13 juillet 1794. Jean-François
Jarrige de la Morelie du Breuil, chanoine de Saint-Yrieix (Haute-Vienne).
Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 31 juillet 1794. Joseph Juge de
Saint-Martin, sulpicien, directeur de séminaire. Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 7 juillet 1794. Marcel-Gaucher Labiche de
Reignefort, missionnaire à Limoges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort
le 26 juillet 1794. Pierre-Yrieix Labrouhe de Laborderie, chanoine de
Saint-Yrieix (Haute-Vienne). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 1er
juillet 1794. Claude-Barnabé Laurent de Mascloux, chanoine du Dorat
(Haute-Vienne). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 7 septembre 1794.
Jacques Lombardie, curé de Saint-Hilaire-de-Foissac (Corrèze). Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 22 juillet 1794. Joseph Marchandon, curé de Marsac
(Creuse). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 22 septembre 1794.
François d'Oudinot de La Boissière, chanoine du diocèse de Limoges. Déporté sur
les Deux-Associés ; mort le 7 septembre 1794. Raymond Petiniaud de
Jourgnac, vicaire général de l'évêque de Limoges. Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 26 juin 1794. Jacques Retouret, carme de la maison
de Limoges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 26 août 1794. Paul-Jean
Charles (frère Paul), moine cistercien de l'abbaye de Sept-Fons (Allier).
Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 25 août 1794. Augustin-Joseph
Desgardin (frère Elie), moine cistercien de l'abbaye de Sept-Fons (Allier).
Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 6 juillet 1794.
Pierre-Sulpice-Christophe Favergne (frère Roger), frère des Ecoles chrétiennes
à Moulins. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 12 septembre 1794.
Joseph imbert, jésuite. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 9 juin
1794. Claude-Joseph Jouffret de Bonnefont, sulpicien, supérieur du petit
séminaire d'Autun. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 10 août 1794.
Claude Laplace, prêtre à Moulins. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le
14 septembre 1794. Noël-Hilaire Le Conte, chanoine de la cathédrale de Bourges.
Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 17 août 1794. Pierre-Joseph Le
Groing de La Romagère, chanoine à la cathédrale de Bourges. Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 26 juillet 1794. Jean-Baptiste-Xavier Loir, capucin
au Petit-Forez, à Lyon. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 19 mai
1794. Jean Mopinot (frère Léon), frère des Ecoles chrétiennes à Moulins.
Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 21 mai 1794. Philippe Papon, curé
de Contigny (Allier). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 17 juin
1794. Nicolas Sauvouret, cordelier à Moulins. Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 16 juillet 1794. Jean-Baptiste Vernoy de
Montjournal, chanoine à Moulins. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le
1er juin 1794. Louis-Armand-Joseph Adam, cordelier à Rouen. Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 13 juillet 1794. Charles-Antoine-Nicolas Ancel,
eudiste à Lisieux. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 29 juillet
1794. Claude Beguignot, chartreux à Saint-Pierre-de-Quevilly, près de Rouen.
Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 16 juillet 1794. Jean Bourdon
(frère Protais), capucin à Sotteville, près de Rouen. Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 23 août 1794. Louis-François Lebrun, moine
bénédictin de la congrégation de Saint-Maur. Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 20 août 1794. Michel-Bernard Marchand, prêtre du
diocèse de Rouen. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 15 juillet 1794.
Pierre-Michel Noël, prêtre du diocèse de Rouen. Déporté sur les Deux-Associés ;
mort le 5 août 1794. Gervais-Protais Brunel, moine cistercien de Mortagne
(Orne). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 20 août 1794. François
François (frère Sébastien), capucin. Déporté sur les Deux-Associés ; mort
le 10 août 1794. Jacques Gagnot (frère Hubert de Saint-Claude), carme de la
maison de Nancy. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 10 septembre
1794. Jean-Baptiste Guillaume (frère Uldaric), frère des Ecoles chrétiennes à
Nancy. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 27 août 1794. Jean-Georges
Rehm (père Thomas), dominicain au couvent de Schlestadt (Alsace). Déporté sur
les Deux-Associés ; mort le 11 août 1794. Claude Richard, bénédictin à
Moyen-Moutier (Vosges). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 9 août
1794. Jean Hunot, chanoine à Brienon-l'Archevêque (Yonne). Déporté sur le
Washington ; mort le 7 octobre 1794. Sébastien-Loup Hunot, chanoine à
Brienon-l'Archevêque (Yonne). Déporté sur le Washington ; mort le 17
novembre 1794. François Hunot, chanoine de Brienon-l'Archevêque (Yonne).
Déporté sur le Washington ; mort le 6 octobre 1794. Georges-Edme René,
chanoine à Vézelay. Déporté sur le Washington ; mort le 2 octobre 1794.
Lazare Tiersot, chartreux à Beaune (Côte-d'or). Déporté sur le
Washington ; mort le 10 août 1794. Scipion-Jérôme Brigeat Lambert, doyen
du chapitre d'Avranches (Manche). Déporté sur le Washington ; mort le 4
septembre 1794. Jean-Nicolas Cordier, jésuite. Déporté sur le Washington ;
mort le 30 septembre 1794. Charles-Arnould Hanus, curé et doyen du chapitre de
Ligny (Meuse). Déporté sur le Washington ; mort le 28 août 1794. Nicolas
Tabouillot, curé de Méligny-le-Grand (Meuse). Déporté sur le Washington ;
mort le 23 février 1795. Antoine, dit Constant, Auriel, vicaire à Calviat et
Sainte Mondane (Lot). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 16 juin
1794. Elie Leymarie de Laroche, prieur de Coutras (Gironde). Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 22 août 1794. François Mayaudon, chanoine à
Saint-Brieuc puis à Soissons. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 11
septembre 1794. Claude Dumonet, professeur au collège de Mâcon
(Saône-et-Loire). Déporté sur le Washington ; mort le 13 septembre 1794.
Jean-Baptiste Laborie du Vivier, chanoine de la cathédrale de Mâcon
(Saône-et-Loire). Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 27 septembre
1794. Gabriel Pergaud, génovéfain de l'abbaye de Beaulieu (Côtes-d'Armor).
Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 21 juillet 1794. Michel-Louis
Brulard, carme de la maison de Charenton. Déporté sur les Deux-Associés ;
mort le 25 juillet 1794. Charles-René Collas du Bignon, sulpicien, supérieur du
petit séminaire de Bourges. Déporté sur les Deux-Associés ; mort le 3 juin
1794. Jacques-Morelle Dupas, vicaire à Ruffec (Charente). Déporté sur les
Deux-Associés ; mort le 21 juin 1794. Jean-Baptiste Ménestrel, chanoine à
Remiremont (Vosges). Déporté sur le Washington ; mort le 16 août 1794.
Blessed
Pierre-Sulpice-Christophe Faverge
Also
known as
Brother Roger
Profile
Salesian brother,
joining in 1767. Teacher. Imprisoned on
a ship in the harbor of Rochefort, France and
left to die during
the anti–Catholic persecutions of
the French
Revolution. One of the Martyrs
of the Hulks of Rochefort.
Born
25
July 1745 in
Orléans, Loiret, France
12
September 1794 aboard
the prison ship Deux-Associés,
in Rochefort, Charente-Maritime, France
2
July 1994 by Pope John
Paul II (decree of martyrdom)
1
October 1995 by Pope John
Paul II
Additional
Information
other
sites in english
Potpouri of Carmelite and Catholic Selections
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
sites
en français
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
Martirologio Romano, 2005 edition
MLA
Citation
‘Blessed
Pierre-Sulpice-Christophe Faverge‘. CatholicSaints.Info. 4 July 2023. Web.
11 September 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-pierre-sulpice-christophe-faverge/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-pierre-sulpice-christophe-faverge/
Feast
of the Blessed Martyrs of Rochefort
Fr. Jean-Baptiste
Duverneuil (b. 1737 at Limoges), in religion Fr. Leonard, Fr. Michel-Louis
Brulard (b. 1758 at Chartres), and Fr. Jacques Gagnot (b. 1753 at Frolois), in
religion Fr. Hubert of Saint Claude, were among a group of 64 Martyrs beatified
1st October 1995, victims of the French Revolution who came from 14 French
dioceses and from various religious Orders. In their loyalty to God, the Church
and the Pope, they refused to take the oath of the Civil Constitution for the
Clergy imposed by the Constituent Assembly of the Revolution. As a result they
were imprisoned, massed like animals, on a slave-trader in Rochefort Bay,
awaiting in vain to be deported into slavery. During 1794, the first two
Carmelites died on board ship: Fr. John-Baptist on 1st July, and Fr.
Michael-Aloysius on 25th July, both being buried on the island of Aix. After
plague broke out on the ship, those remaining disembarked on the island of
Madame, where Fr. James died and was buried on 10th September. Noted for their
loving ministry to their fellow prisoners and their patience in accepting every
type of outrage, privation and
cruelty, not to mention the vicissitudes of weather, hunger and sickness, our
three Discalced Carmelite priest martyrs and their companions in martyrdom gave
unsurpassed Christian witness to their faith and love.
Blessed Martyrs of Rochefort, pray for us!
Resolutions drawn up by the Priests imprisoned on the ship Les Deux Associes
"They will never give themselves up to useless worries about being set
free. Instead they will make the effort to profit from the time of their
detention by meditating on their past years, by making holy resolutions for the
future, so that they can find in the captivity of their bodies, freedom for
their soul.
If God permits them to recover totally or in part this liberty nature longs
for, they will avoid giving themselves up to an immoderate joy when they
receive the news. By keeping their souls tranquil, they will show they support
without murmur the cross placed on them, and that they are disposed to bear it
even longer with courage and as true Christians who never let themselves be
beaten by adversity.
If there is question of
receiving back their personal effects they will show no eagerness in asking for
them; rather they will make the declaration that may be required of them with
modesty and strict truth; they will receive without lament what is given to
them, accustoming themselves, as is their duty, to despise the things of the
earth and to be content with little, after the example of the apostles.
They are not to satisfy
curious people they might come across; they will not reply to superficial
questions about what happened to them; they will let people glimpse that they
have patiently supported their sufferings, without descending into detail, and
without showing any resentment against those who have authored and been
instrumental in their suffering.
They will sentence
themselves to the severest and most absolute silence about the faults of their
brothers and the weaknesses into which they happened to fall due to their
unfortunate situation, their bad health and the length of their punishment.
They will preserve the same charity towards those whose religious opinion is
different from their own. They will avoid all bitter feeling or animosity,
being content to feel sorry about them interiorly and making the effort to stay
on the way of truth by their gentleness and moderation.
They will not show grief
over the loss of their goods, no haste to recover them, no resentment against
those who possess them...
From now on they will form but one heart and one soul, without showing
distinction of persons, and without leaving any of their brothers out, under
any pretext. They will never get mixed up in the new politics, being content to
pray for the welfare of their country and prepare themselves for a new life, if
God permits them to return to their homes, and there become subjects
of edification and models of virtue for the people, by their detachment from
the world, their assiduousness in prayer and their love for recollection and
piety."
SOURCE : https://louangedesagloire.blogspot.com/2009/08/feast-of-blessed-martyrs-of-rocheford.html
Oratoire Notre-Dame, reine des Martyrs, Fr-17-Île Madame.
Beato Ruggero
(Pierre-Sulpice-Christophe Faverge) Religioso lasalliano, martire
Festa: 12 settembre
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Orléans, Francia, 25
luglio 1745 – Rochefort, Francia, 12 settembre 1794
Pierre-Sulpice-Christophe
Faverge nacque a Orléans il 25 luglio 1745. Fu alunno dei Fratelli delle Scuole
Cristiane e, nell’agosto 1769, entrò nel loro noviziato di Maréville, vicino
Nancy, assumendo il nome di fratel Ruggero. Dopo pochi anni come maestro, fu
nominato direttore della scuola di Moulins. Per non aver voluto giurare sulla
Costituzione Civile del Clero, fu imprigionato e condannato alla deportazione.
La nave «Les Deux Associés», impropriamente detta pontone, su cui fu fatto
salire, non partì mai, perché fatiscente e a causa del blocco navale imposto
dalla flotta inglese. Fratel Ruggero e gli altri sacerdoti e religiosi
(compresi alcuni confratelli del suo stesso Istituto) patirono per la fede, ma
cercarono anche di mantenersi regolari nella preghiera e perdonarono i loro
persecutori. Fratel Ruggero prestò ogni cura possibile ai compagni di
prigionia, malati probabilmente di tifo, ma lui stesso ne morì il 12 settembre
1794. Il suo corpo fu sepolto sull’isola di Aix. Sulla stessa nave erano
prigionieri altri Fratelli delle Scuole Cristiane, ma solo lui, fratel Leone e
fratel Ulderico, per via della maggiore presenza di documenti su di loro,
furono inclusi nell’elenco dei sessantaquattro martiri dei pontoni di
Rochefort, beatificati dal Papa San Giovanni Paolo II il 1° ottobre 1995. I
Fratelli delle Scuole Cristiane ricordano i loro confratelli martiri a
Rochefort il 2 settembre, giorno della nascita al Cielo del loro protomartire,
san Salomone Le Clercq, anche lui morto per la fede durante la Rivoluzione
francese.
Martirologio
Romano: Nel mare di Rochefort in Francia, beato Pietro Sulpizio Cristoforo
Faverge, fratello delle Scuole Cristiane e martire, che, messo in una galera durante
la rivoluzione francese in quanto religioso, prestò ogni cura ai compagni di
prigionia, finché divorato dal contagio piamente morì.
Pierre-Sulpice-Christophe Faverge nacque a Orléans il 25 luglio 1745. Poiché era in pericolo di vita, venne battezzato d’urgenza appena nato. Le cerimonie suppletive furono compiute il giorno dopo nella chiesa di Santa Euverta a Orléans. I suoi genitori furono Pierre-Sulpice Faverge e Cathérine Legont.
Fu alunno dei Fratelli delle Scuole Cristiane e, nell’agosto 1769, entrò nel
loro noviziato di Maréville, vicino Nancy, assumendo il nome di Fratel Ruggero.
Emise la professione religiosa il 18 ottobre 1778.
Dopo pochi anni come maestro, fu nominato direttore della scuola di Moulins.
«Pio, zelante per l'istruzione dei giovani, possedeva in grado non comune
l'arte del governo, e godeva di una grande considerazione nella città», ha
lasciato scritto Labiche de Reignefort, sopravvissuto alla deportazione cui
erano stati destinati centinaia di sacerdoti e religiosi che non avevano emesso
il giuramento sulla Costituzione Civile del Clero.
Neppure fratel Ruggero aveva voluto giurare, perché sentiva che, in tal modo, il clero e i religiosi venivano equiparati a funzionari di Stato e si sarebbe creata una Chiesa staccata da quella di Roma. Non volle prestare neanche il giuramento di “Libertà e Uguaglianza”.
Per questa ragione, l’11 giugno 1793, fu rinchiuso nell’ex convento delle Clarisse. Lo stesso giorno venne imprigionato anche fratel Leone, un altro dei maestri della scuola di Moulins. Con loro e per la stessa ragione erano prigionieri altri sacerdoti e religiosi.
A causa dell’affollamento delle carceri, fu deciso che dovessero essere deportati nella colonia della Guyana. Il 25 novembre 1793 furono obbligati a partire per Rochefort. Lungo il tragitto, i prigionieri subirono vessazioni e insulti. Arrivati a Saintes, dovettero attendere fino al 28 marzo 1794.
Il 31 marzo iniziò la deportazione per Fratel Leone e, il 2 aprile, per Fratel Ruggero. Entrambi furono fatti salire sulla vecchia imbarcazione, impropriamente detta pontone, «Les Deux Associés», ancorata nella rada di La Rochelle. La nave non poté salpare, sia perché era in cattivo stato, sia perché la flotta inglese impediva di uscire in mare aperto.
I sacerdoti e i religiosi prigionieri patirono sofferenze e vessazioni terribili a causa della loro fede. Fratel Leone fu il primo Fratello a morire, il 21 maggio 1794, probabilmente a causa del tifo, che imperversava sulla nave.
Fratel Ruggero, invece, cercò di prestare tutte le cure possibili ai suoi compagni di prigionia. Venne trasportato sull’isola Madame quando era ormai in fin di vita: morì il 12 settembre 1794. Fu seppellito in quello stesso luogo, ma, per accelerare la decomposizione del suo cadavere, alla sabbia fu mescolata una gran quantità di calce. Altri confratelli, insieme a ulteriori sopravvissuti, furono liberati il 12 febbraio 1795.
È stato possibile rintracciare documenti per lui e per altri due Fratelli, ovvero Ruggero e Ulderico. Vennero quindi inclusi nella lista dei sessantaquattro martiri dei pontoni di Rochefort, beatificati dal Papa san Giovanni Paolo II il 1° ottobre 1995.
I Fratelli delle Scuole Cristiane ricordano i loro confratelli martiri a Rochefort il 2 settembre, giorno della nascita al Cielo del loro protomartire, fratel Salomone Le Clercq (canonizzato nel 2016), anche lui morto per la fede durante la Rivoluzione francese.
Autore: Emilia Flocchini
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/91889
Croix
commémorative, Prêtres réfractaires, Fr-17-Île Madame.
Beati 64 Martiri nei
Pontoni di Rochefort durante la Rivoluzione Francese
Festa: 18
agosto
>>>
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† Rochefort, Île d'Aix,
Île Madame e foce della Charente, 19 maggio 1794 - 23 febbraio 1795
I Beati Jean-Baptiste
Souzy e i suoi 63 compagni appartengono alla grande schiera dei sacerdoti e
religiosi francesi perseguitati durante la Rivoluzione francese. Nel 1794, 829
ecclesiastici, provenienti da numerose diocesi e comunità religiose, furono
concentrati nel porto di Rochefort per essere deportati nella Guyana francese.
La maggior parte di essi venne rinchiusa su due vecchie navi, i Deux Associés e
il Washington, trasformate in prigioni galleggianti e ancorate nella rada
dell'Île d'Aix, presso la foce della Charente. La deportazione non si trasformò
mai in un viaggio verso la Guyana. Le pessime condizioni delle navi e il blocco
navale britannico impedirono la partenza. Nel frattempo, sovraffollamento,
alimentazione insufficiente, mancanza di igiene, malattie e durezza della
detenzione provocarono una vera e propria catastrofe umana: 547 dei 829
deportati morirono tra il 1794 e l'inizio del 1795. I superstiti furono
liberati nel febbraio 1795. Tra i morti vi era Jean-Baptiste Souzy, sacerdote
della diocesi di La Rochelle, incaricato dal proprio vescovo di assistere
spiritualmente i deportati. La sua figura divenne il punto di riferimento della
causa di beatificazione, insieme ad altri 63 sacerdoti e religiosi per i quali
fu possibile raccogliere una documentazione sufficiente. Il loro martirio fu
riconosciuto dalla Santa Sede nel 1994 e furono beatificati da Giovanni Paolo
II il 1° ottobre 1995. La Chiesa, nella stessa occasione, volle ricordare anche
gli altri deportati morti nei pontoni.
Emblema: Abito
sacerdotale o religioso, palma del martirio, croce, talvolta raffigurazioni dei
pontoni o dell'Île Madame.
La vicenda dei Martiri di
Rochefort deve essere collocata nel complesso rapporto tra la Rivoluzione
francese e la Chiesa cattolica. Un passaggio decisivo fu la Costituzione civile
del clero, approvata il 12 luglio 1790, con la quale l'organizzazione
ecclesiastica francese veniva profondamente modificata e il clero veniva
sottoposto a un giuramento di fedeltà all'ordinamento rivoluzionario.
Una parte dei sacerdoti
accettò il giuramento; altri, per ragioni di coscienza e di fedeltà alla
disciplina ecclesiastica e alla Santa Sede, lo rifiutarono. Questi ultimi
furono definiti refrattari. La situazione precipitò negli anni successivi,
quando le autorità rivoluzionarie adottarono misure sempre più severe nei loro
confronti.
Nel clima della Terrore,
numerosi sacerdoti e religiosi furono arrestati, imprigionati e infine
condannati alla deportazione. Il progetto prevedeva l'invio oltremare di
migliaia di ecclesiastici. Una parte dei deportati fu indirizzata verso
Rochefort, importante porto militare sulla costa atlantica.
La deportazione verso Rochefort
I sacerdoti e religiosi
destinati a Rochefort provenivano da molte regioni della Francia. Il viaggio
verso la costa fu spesso lungo e penoso. Una volta giunti a Rochefort, i
prigionieri furono inizialmente concentrati in vari luoghi di detenzione in
attesa dell'imbarco.
A partire dall'aprile
1794 vennero trasferiti sui Deux Associés, mentre successivamente fu utilizzato
anche il Washington. Erano vecchie navi, in precedenza impiegate anche nel
traffico negriero, riadattate alla funzione di prigioni galleggianti. Le navi
furono ancorate nella rada dell'Île d'Aix, presso la foce della Charente.
La destinazione prevista
era la Guyana. Il progetto però non venne portato a compimento. Le navi non erano
in condizioni adeguate per una traversata oceanica e il blocco navale
britannico rendeva estremamente difficile l'uscita in mare. I deportati
rimasero quindi per mesi nelle acque di Rochefort, in condizioni che
rapidamente divennero disumane.
I pontoni, una prigione galleggiante
La vita a bordo era
segnata dal sovraffollamento. I prigionieri venivano ammassati durante la notte
in spazi angusti, con condizioni igieniche estremamente precarie. Il vitto era
insufficiente e spesso di cattiva qualità. La presenza di parassiti e la
diffusione delle malattie aggravarono progressivamente la situazione.
Le testimonianze raccolte
dai superstiti descrivono inoltre durezza, umiliazioni e maltrattamenti. Tra le
pratiche ricordate dalle fonti vi erano le fumigazioni con vapori di catrame,
che avrebbero dovuto contribuire alla disinfezione ma che, nelle condizioni
concrete in cui venivano effettuate, rendevano ancora più penosa la permanenza
dei prigionieri.
Nel giugno 1794 si
diffuse un'epidemia, mentre la denutrizione e le condizioni igieniche
favorivano il rapido deterioramento della salute dei detenuti. Molti erano già
anziani o malati al momento dell'arresto.
La mortalità divenne
altissima. Su 829 ecclesiastici arrivati a Rochefort, 547 morirono durante la
deportazione. La cifra, attestata dalle fonti ecclesiastiche e dalla memoria
ufficiale del diocesi di La Rochelle, mostra la dimensione della tragedia.
Jean-Baptiste Souzy, sacerdote e guida dei deportati
Jean-Baptiste Souzy
nacque a La Rochelle il 24 marzo 1732. Sacerdote della diocesi locale, svolse
il ministero parrocchiale e successivamente divenne canonico della cattedrale e
membro autorevole del capitolo. Prima della Rivoluzione aveva quindi esercitato
incarichi pastorali e amministrativi di rilievo.
Quando la Rivoluzione impose il giuramento costituzionale, Souzy rifiutò di
prestarlo. La sua scelta lo collocò tra il clero refrattario e lo espose alle
misure repressive.
Nel marzo 1794 il vescovo
di La Rochelle gli affidò un incarico particolarmente significativo: essere il
punto di riferimento per i sacerdoti e religiosi della diocesi destinati alla
deportazione. Souzy condivise quindi la sorte dei suoi compagni e fu imbarcato
sui pontoni di Rochefort.
Durante la prigionia
cercò di sostenere la vita spirituale dei compagni di deportazione. Non fu un
comandante nel senso militare del termine, ma un sacerdote che cercò di
mantenere una funzione pastorale in una situazione nella quale ogni normale
forma di ministero era stata distrutta.
Morì il 27 agosto 1794,
consumato dagli stenti e dalla malattia. Fu sepolto nell'area dell'Île Madame
insieme ad altri deportati. La sua figura avrebbe in seguito dato il nome alla
causa di beatificazione dei 64 martiri.
L'Île Madame e la morte dei deportati
Con l'aggravarsi dell'epidemia,
i prigionieri più malati furono trasferiti a terra. L'Île Madame, allora
chiamata Île Citoyenne, divenne uno dei principali luoghi di ricovero e
sepoltura.
Molti dei deportati vi
morirono poco dopo essere stati sbarcati. Altri morirono sull'Île d'Aix o
nell'area di Rochefort. Le sepolture furono effettuate in condizioni di
emergenza e per lungo tempo la memoria dei luoghi rimase legata soprattutto
alle testimonianze dei superstiti.
L'Île Madame è oggi il
principale luogo della memoria dei Martiri dei Pontoni. Una grande croce
formata da ciottoli ricorda il luogo delle sepolture. La tradizione del
pellegrinaggio, attestata dal 1910, continua ancora oggi nel mese di agosto.
Una morte non provocata da un'esecuzione immediata
La vicenda dei Martiri di
Rochefort presenta una caratteristica particolare rispetto ad altri martiri
della Rivoluzione francese. La maggior parte di essi non fu uccisa attraverso
una singola esecuzione.
Il riconoscimento del
martirio riguarda invece la morte provocata dalle condizioni della deportazione
e della prigionia, vissute in ragione della loro appartenenza al clero
refrattario e del rifiuto di conformarsi alle disposizioni rivoluzionarie in
materia religiosa.
Il decreto della
Congregazione delle Cause dei Santi riconobbe che i Servi di Dio avevano subito
la persecuzione e la morte per la loro fedeltà a Cristo e alla Chiesa. Il
riconoscimento ecclesiale del martirio costituisce quindi l'esito di una
valutazione storica e teologica della causa, non semplicemente l'attribuzione
retrospettiva del titolo di martire a tutti coloro che morirono durante la
deportazione.
Questo spiega anche perché, dei 547 ecclesiastici morti, la causa abbia riguardato soltanto 64 persone: per queste fu possibile raccogliere una documentazione considerata sufficiente per dimostrare le circostanze della morte e gli elementi richiesti per il riconoscimento del martirio.
I 64 Beati
I 64 appartenevano a differenti diocesi e famiglie religiose. La loro
composizione testimonia la varietà del clero francese coinvolto nella
deportazione.
Diocesi di La Rochelle:
- Jean-Baptiste Souzy.
Diocesi di Limoges:
- Antoine Bannassat,
- Jean-Baptiste de
Bruxelles,
- Florent Dumontet de
Cardaillac,
- Jean-Baptiste
Duverneuil,
- Pierre Gabilhaud,
- Louis-Wulphy Huppy,
- Pierre Jarrige de La
Morelie de Puyredon,
- Barthélémy Jarrige de
La Morelie de Biars,
- Jean-François Jarrige
de La Morelie du Breuil,
- Pierre-Yrieix Labrouche
de Laborderie,
- Claude-Barnabé Laurent
de Mascloux,
- Jacques
Lombardie,
- Joseph
Marchandon,
- François d'Oudinot de
La Boissière,
- Raymond Petiniaud de
Jourgnac,
- Jacques Retauret.
Diocesi di Moulins:
- Paul-Jean
Charles,
- Augustin-Joseph
Desgardin,
-
Pierre-Sulpice-Christophe Faverge,
- Joseph Imbert,
- Claude-Joseph Jouffret
de Bonnefont,
- Claude Laplace,
- Pierre-Joseph Legroing
de La Romagère,
- Jean-Baptiste-Xavier
Loir,
- Jean Mopinot,
- Philippe Papon,
- Nicolas Savouret,
- Jean-Baptiste Vernoy de
Mont-Journal.
Diocesi di Rouen:
- Louis-Armand-Joseph Adam,
- Charles-Antoine-Nicolas
Ancel,
- Claude Beguignot,
- Jean Bourdon,
- Michel-Bernard
Marchand.
Diocesi di Nancy:
- Gervais-Protais
Brunel,
- François
François,
- Jacques Gagnot,
- Jean-Baptiste
Guillaume,
- Jean-Georges
Rhem,
- Claude Richard.
Diocesi di Sens-Auxerre:
- Jean Hunot,
- Sébastien-Loup
Hunot,
- Lazare Tiersot.
Diocesi di Verdun:
- Scipion Jérôme Brigeat
Lambert,
- Jean-Nicolas
Cordier,
- Nicolas Tabouillot.
Diocesi di Périgueux:
- Antoine, detto
Constant,
- Auriel,
- Elie Leymarie de
Laroche.
Diocesi di Autun:
- Claude Dumonet.
Diocesi di Saint-Brieuc:
- Gabriel Pergaud.
Diocesi di Chartres:
- Michel-Louis Brulard.
Diocesi di Bourges:
- Charles-René Collas du
Bignon.
Diocesi di Poitiers:
- Jacques-Morelle Dupas.
Diocesi di Saint-Dié:
- Jean-Baptiste
Munestrel.
Tra essi figurano sacerdoti secolari, canonici, parroci, direttori di seminario
e vicari, ma anche religiosi appartenenti a numerosi ordini e congregazioni:
carmelitani scalzi, cappuccini, certosini, cistercensi, trappisti, benedettini,
domenicani, gesuiti, sulpiziani, lasalliani e canonici regolari.
La presenza di uomini
tanto diversi per età, origine, formazione e appartenenza religiosa costituisce
uno degli elementi più significativi della vicenda. La persecuzione riunì in
una stessa condizione persone che, in precedenza, avevano esercitato ministeri
e vissuto vocazioni molto differenti.
La testimonianza dei superstiti
I superstiti ebbero un
ruolo decisivo nella conservazione della memoria dei deportati. Liberati nel
1795, poterono raccontare le condizioni della prigionia e fornire informazioni
sulle persone morte durante i mesi precedenti.
La memoria dei pontoni
non nacque quindi soltanto da una tradizione devozionale successiva, ma anche
dalle testimonianze di coloro che avevano condiviso direttamente la prigionia.
Nel tempo queste testimonianze furono utilizzate per ricostruire le vicende
individuali dei deportati.
Una parte importante
della ricerca storica moderna è rappresentata dallo studio di Yves Blomme, Les
prêtres déportés sur les pontons de Rochefort, pubblicato nel 1994, opera
specificamente dedicata alla deportazione e corredata da bibliografia.
La causa di beatificazione
La fama di martirio dei
deportati rimase viva per generazioni. La causa dei 64 Servi di Dio fu avviata
a La Rochelle nel 1932. Il procedimento raccolse documentazione sulle loro
vite, sulle circostanze della deportazione e soprattutto sulla morte.
Dopo la verifica della
validità del processo e l'esame della Positio, la causa giunse alla fase
romana. Il 29 gennaio 1994 i consultori teologi riconobbero il carattere
martiriale della morte dei Servi di Dio. Successivamente la Congregazione delle
Cause dei Santi esaminò la questione e il 2 luglio 1994 venne promulgato il
decreto sul martirio.
Il riconoscimento fu
quindi seguito dalla beatificazione.
La beatificazione del 1995
Il 1° ottobre 1995, in
piazza San Pietro a Roma, Giovanni Paolo II proclamò beati Jean-Baptiste Souzy
e i suoi 63 compagni. La formula di beatificazione fissò anche la loro memoria
liturgica comune al 18 agosto. La lettera apostolica Iustorum autem documenta
formalmente il riconoscimento e stabilisce la celebrazione annuale dei nuovi
Beati.
Nella stessa celebrazione
furono beatificati anche altri gruppi di martiri della Rivoluzione francese e
della persecuzione religiosa in Spagna. Nell'elenco ufficiale delle
beatificazioni di Giovanni Paolo II, Jean-Baptiste Souzy e i 63 compagni
figurano con la memoria del 18 agosto.
Il riconoscimento del
1995 non significa che tutti i 547 morti siano stati formalmente beatificati.
La beatificazione riguarda esclusivamente Souzy e i 63 compagni della causa.
Tuttavia la memoria liturgica e il pellegrinaggio di Rochefort conservano il
ricordo dell'intera comunità dei deportati morti durante quella tragedia.
La memoria dell'Île Madame
L'Île Madame è diventata
il principale luogo di memoria dei deportati. Qui furono sepolti numerosi
sacerdoti e religiosi morti dopo lo sbarco. La grande croce di ciottoli
costruita sul luogo delle sepolture è diventata il simbolo del pellegrinaggio.
Il pellegrinaggio
diocesano, iniziato nel 1910, si svolge tradizionalmente nel mese di agosto e
conserva una forte dimensione storica oltre che religiosa. I pellegrini
raggiungono l'isola e depongono un ciottolo sulla croce, perpetuando una
memoria collettiva legata alla sofferenza e alla morte dei deportati.
Ancora nel 2026 il
diocesi di La Rochelle continua a organizzare il pellegrinaggio all'Île Madame,
segno della persistente importanza di questo luogo nella memoria ecclesiale e
storica della regione.
Autore: Giampietro
Cattini
La Rivoluzione Francese
ebbe grande peso nella formazione politica, morale e sociale dell’epoca
moderna, ma come tutte le rivoluzioni, che in qualche modo presuppongono un
capovolgimento violento delle classi al potere con i rivoltosi, lasciò dietro
di sé un lago di sangue, morti ingiuste, delitti e violenze.
E la Chiesa Cattolica che
in ogni rivoluzione avvenuta nel mondo, sin dalle sue origini, ha dovuto pagare
un tributo di sangue, anche in questa ebbe innumerevoli martiri, morti per il
solo fatto di essere religiosi.
L’Assemblea Costituente
nel 1789, dopo aver confiscato tutti i beni ecclesiastici e soppresso gli
Istituti religiosi, decretò la Costituzione Civile del, Clero, per cui vescovi
e parroci, dovevano essere eletti con il voto popolare e imponendo al clero il
giuramento di adesione alla Costituzione stessa; ci fu chi aderì (clero
giurato) e chi non lo volle fare (clero “refrattario”).
L’Assemblea Legislativa
andata al potere, infierì contro il clero ‘refrattario’ giungendo nel 1792 a
massacrarne 300, fra vescovi e sacerdoti.
Seguì al potere la
Convenzione Nazionale, che emise contro il clero ‘refrattario’ dei decreti di
deportazione, per cui bisognava presentarsi spontaneamente pena la morte,
furono così colpiti 2412 sacerdoti e religiosi, deportati in tre zone della
Francia, 829 a La Rochelle (Rochefort), 76 a Nantes-Brest e 1494 a
Bandeau-Blayc.
I deprtati di Rochefort,
dei quali parliamo in questa scheda, appartenenti a 35 diocesi, affrontarono
per la fede i crudeli trattamenti ordinati dalla Convenzione, che voleva
disfarsi clandestinamente della loro opposizione. Ma la fermezza nella fede
dimostrata dai deportati, li rese intrepidi testimoni di Cristo, confermandoli
fedeli figli della Chiesa.
Nella primavera 1794, gli
829 sacerdoti e religiosi furono imbarcati su due vecchie navi (pontoni), che
rimasero ancorate nella foce del fiume Charente, di fronte all’isola di Aix.
Ammucchiati di notte in
uno strettissimo interp0onte, vissero un vero inferno di sofferenze, che furono
appesantite dalla cattiveria dell’equipaggio che, ogni mattina, “affumicava” i
poveri prigionieri con il fumo di catrame.
I miseri detenuti,
costretti a vivere numerosi in così poco spazio, subirono sofferenze e stenti
indicibili, senza alcuna assistenza sanitaria e molti di loro erano anziani ed
ammalati.
Dopo cinque mesi di
quella invivibile detenzione, si contarono ben 547 morti, fra i quali il
canonico Jean-Baptiste Souzy, che nel marzo 1794 aveva ricevuto dal vescovo di
La Rochelle la sua delega per l’assistenza ai suoi compagni deportati, prima
per il disagevole viaggio poi per la prigionia, come molti altri confratelli,
fu sepolto nella sabbia dell’isola Madame.
Con la testimonianza dei
282 sopravvissuti, liberati nel febbraio 1795, si poterono raccogliere notizie
più o meno complete sul martirio di tutti questi sacerdoti diocesani e
religiosi; nel 1932 fu istruito a La Rochelle il processo ordinario per la
beatificazione di 64 martiri, dei quali si era potuto reperire una
documentazione sufficiente sulla loro morte.
Il 2 luglio 1994 fu
riconosciuto il loro martirio, ciò ha permesso la loro beatificazione a Roma il
1° ottobre 1995, da parte di papa Giovanni Paolo II. Ma nella cerimonia di
beatificazione furono commemorati tutti i 547 deportati morti a Rochefort, gli
eroici “Martiri dei Pontoni” del 1794.
Sulla spiaggia dell’Isola
Madame, nell’estuario del fiume Charente, i pellegrini hanno deposto una croce
di ciottoli, sul luogo ove furono sepolti molti martiri, indicando
simbolicamente la loro tomba.
Si riportano di seguito i 64 nomi, con la qualifica e le date di nascita e
morte; nati e vissuti in città e diocesi diverse, morirono tutti nella zona di
Rochefort, accomunati nella fedeltà a Cristo, vittime della Rivoluzione
Francese; a parte la celebrazione singola per ognuno nel giorno della morte,
tutti insieme vengono ricordati il 18 agosto.
91351 - Jean-Baptiste
Souzy – sacerdote, vicario episcopale della deportazione (24/3/1732 -
27/8/1794)
- Antoine Bannassat – parroco (20/5/1729 - 18/8/1794)
- Jean-Baptiste di Bruxelles – canonico (12/9/1734 -
18/7/1794)
- Florent Dumontet de Cardaillac – vicario generale di
Castres (8/2/1749 - 5/9/1794)
- Jean-Baptiste Duverneuil – carmelitano (1737 -
1/7/1794)
- Pierre Gabilhaud – parroco (luglio 1747 - 13/8/1794)
- Louis-Wulphy Huppy – sacerdote (1/4/1767 - 29/8/1794)
- Pierre Jarrige de La Morelie de Puyredon – canonico
(19/4/1737 - 12/8/1794)
- Barthélémy Jarrige de La Morelie de Blars – religioso
cluniacense (18/3/1753 - 13/7/1794)
- Jean-François Jarrige de La Morelie de Breuil –
canonico (11/1/1752) - 31/7/1794)
61080 - Joseph
Juge de Saint-Martin – sulpiziano, direttore di seminario (14/6/1739 -
7/7/1794)
- Marcel-Gaucher Labiche de Reignefort – compagnia
missionaria (3/11/1751 - 26/7/1794)
- Pierre-Yrieix Labrouche de Labordaire – canonico
(24/5/1756 - 1/7/1794)
- Claude-Barnabé Laurent de Mascloux – canonico
(11/6/1735 - 7/9/1794)
- Jacques Lombardie - parroco (1/12/1737 - 22/7/1794)
- Joseph Marchandon – parroco (21/8/1745 - 22/9/1794)
- François d’Oudinot de La Boissiere – canonico
(3/9/1746 - 7/9/1794)
- Raymond Petiniaud de Jourgnac – vicario episcopale
(3/1/1747 - 26/6/1794)
- Jacques Retauret – carmelitano (15/9/1746 - 26/8/1794)
93144 - Paul-Jean
Charles – cistercense (29/9/1743 - 25/8/1794)
93142 - Augustin-Joseph
Desgardin – cistercense (21/12/1750 - 6/7/1794)
91889 - Pierre-Sulpice-Christophe
Faverge – lasalliano (25/7/1745 - 12/9/1794)
93223 - Joseph
Imbert – gesuita (1719 - 9/6/1794)
- Claude-Joseph Jouffret de Bonnefont – sulpiziano,
direttore di seminario (23/12/1752 - 10/8/1794)
- Claude Laplace – vice direttore tribunale vescovile
(15/11/1725 - 14/9/1794)
- Noël-Hilaire Le Conte – canonico cattedrale di Bourges
(3/10/1765 - 17/8/1794)
- Pierre-Joseph Legroing de La Romagére – canonico
(28/6/1752 - 26/7/1794)
93139 - Jean-Baptiste-Xavier
Loir – frate cappuccino († 19/5/1794)
92948 - Jean
Mopinot – lasalliano (12/12/1724 - 21/5/1794)
- Philippe Papon – parroco (5/10/1744 - 17/6/1794)
- Nicolas Savouret – consigliere delle clarisse
(27/2/1733 - 16/7/1794)
55544 - Jean-Baptiste
Vernoy de Mont-Journal – canonico (17/11/1736 - 1/6/1794)
- Louis-Armand-Joseph Adam – sacerdote (19/12/1741 -
13/7/1794)
- Charles-Antoine-Nicolas Angel – religioso
dell’Immacolata Concezione (11/10/1763 - 29/7/1794)
- Claude Beguignot – certosino (19/9/1736 - 16/7/1794)
93140 - Jean
Bourdon – frate cappuccino (3/4/1747 - 23/8/1794)
- Louis-François Lebrun – benedettino (4/4/1744 -
20/8/1794)
- Michel-Bernard Marchand – sacerdote (28/9/1749 -
15/7/1794)
- Pierre-Michel Noel – sacerdote (23/2/1754 - 5/8/1794)
- Gervais-Protais Brunel – cistercense trappista
(18/6/1744 - 20/8/1794)
93141 - François
François – frate cappuccino (17/1/1749 - 10/8/1794)
- Jacques Gagnot – carmelitano (9/2/1753 - 10/9/1794)
93168 - Jean-Baptiste
Guillaume – lasalliano (1/2/1755 - 27/8/1794)
- Jean-Georges Rhem - domenicano (21/4/1752 - 11/8/1794)
- Claude Richard – benedettino (19/5/1741 - 9/8/1794)
- Jean Hunot – canonico (21/9/1742 - 7/10/1794)
- Sébastien-Loup Hunot - canonico (7/8/1745 -
17/11/1794)
- François Hunot – canonico (12/2/1753 - 6/10/1794)
- Georges Edme Rene – sacerdote (16/11/1748 - 2/10/1794)
- Lazare Tiersot - certosino (29/3/1733 - 10/8/1794)
- Scipion Jérome Brigeat Lambert – decano capitolo
cattedrale (9/6/1733 - 4/9/1794)
93224 - Jean-Nicolas
Cordier – gesuita, professore (3/12/1710 - 30/9/1794)
- Charles-Arnould Hanus – parroco e decano (18/10/1723 -
28/8/1794)
- Nicolas Tabouillot – parroco (16/2/1745 - 23/2/1795)
- Antoine, detto Constant, Auriel – vicario (19/4/1764 -
16/6/1794)
- Elie Leymarie de Laroche – priore (8/1/1758 -
22/8/1794)
69880 - François
Mayaudon – canonico (2/5/1739 - 11/9/1794)
- Claude Dumonet – sacerdote, professore di collegio
(2/2/1747 - 13/9/1794)
- Jean-Baptiste Laborie du Vivier – canonico (19/9/1734
- 27/9/1794)
93213 - Gabriel
Pergaud – canonico regolare di s. Agostino, priore – (29/10/1752 -
21/7/1794)
91355 - Michel-Louis
Brulard – carmelitano scalzo (11/6/1758 - 25/7/1794)
- Charles-René Collas du Bignon – sulpiziano, superiore
seminario (25/8/1743 - 3/6/1794)
- Jacques-Morelle Dupas – vicario (10/11/1754 -
21/6/1794)
- Jean-Baptiste Munestrel – canonico (5/12/1748 -
16/8/1794)
Autore: Antonio Borrelli
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92979
Blessed Martyrs of the Rochefort : https://web.archive.org/web/20170903053400/http://www.lasalle.org/en/who-are-we/lasallian-holiness/blessed-martyrs-of-the-rochefort/
~ Martyrs during the French Revolution [5] ~ († 1792-1799) : http://newsaints.faithweb.com/martyrs/MFR05.htm