lundi 26 octobre 2026

Bienheureuse BONNE d'ARMAGNAC, vierge claisse

 



Bienheureuse Bonne d'Armagnac

(+ 1462)

Elle naquit dans une grande famille de la noblesse de l'Armagnac. Son neveu, duc de Nemours, sera condamné à mort par le roi Louis XI. Elle refusa d'abord les projets que l'on faisait sur elle : la faire entrer dans un couvent de clarisses. Et puis, un beau jour, elle changea d'avis et, grande dame pour montrer que ce n'était pas une déchéance, elle partit de Carlat dans le Cantal jusqu'à Lézignan dans l'Aude avec un noble escorte : un sénéchal, sept gentilshommes, sept demoiselles et six gardes mousquetons sur l'épaule. Suivaient les pages et les laquais. Cette décision contrariait les vues politiques de son frère le duc de Nemours. Mais elle resta ferme. Elle meurt à vingt ans, après trois années de vie monastique : « Gentiment moqueuse et toujours joyeuse. »

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/8731/Bienheureuse-Bonne-d-Armagnac.html

26 octobre, année B

La bienheureuse Bonne d'Armagnac (vers 1430-1462) entend et voit Jésus

Après vingt ans de mariage, Bernard VIII d’Armagnac, marié à une cousine du roi de France Charles VI, reste sans enfants. Il supplie sainte Colette de Corbie d'intercéder, Celle-ci lui dit en songe que ses désirs seraient réalisés à condition d’offrir à Dieu la première fille que le Seigneur lui donnerait.

Neuf mois plus tard, une fille, Bonne, voit le jour. l'enfant grandit entourée de la tendresse des siens.

A ses dix-sept ans, son père lui révèle d'un coup les circonstances qui avaient précédé sa naissance et lui demande d’entrer en religion. Mais Bonne aime la vie mondaine et ne se sent aucun goût pour le cloître.

Peu après, elle assiste à la messe dans le château familial. Au moment de l’élévation, elle entend une voix lui dire : « Bonnette, si tu n’es pas religieuse, comme tu dois être, tu seras bien punie. »

Se tournant vers l’autel, elle voit le Christ, présent physiquement, le corps couvert de plaies. Elle se cache le visage derrière son livre d’Heures et verse un torrent de larmes.

Le mois suivant, elle quitte le monde, heureuse d'entrer chez les Clarisses de Lézignan (France, Aude).

Bienheureuse Bonne d’Armagnac, Vierge. www.sanctoral.com

Edouard de Dienne, La Légende dorée en Carladez. La bienheureuse Bonne d'Armagnac, 1434-1462, Aurillac, Bancharel, 1910.

SOURCE : https://codexdei.mariedenazareth.com/un-saint-un-miracle/la-bienheureuse-bonne-darmagnac-vers-1430-1462-entend-et-voit-jesus-b-10-26

Bienheureuse Bonne d’Armagnac

Clarisse (vers 1439–1462)

Fête le 26 octobre.

Bernard d’Armagnac, second fils du célèbre connétable, et petit-fils, par sa mère, de Jean de Berry, frère de Charles V, après avoir servi dans les armées de Charles VII, devait être, plus tard, gouverneur du dauphin, le futur roi Louis XI. Il avait épousé Eléonore de Bourbon, duchesse de Nemours, fille de Jacques de Bourbon, roi de Hongrie, et possédait, en Auvergne, le château de Carlat, non loin d’Aurillac.

Naissance et premières années. — « Bonne ».

Après vingt ans de mariage le foyer restait sans enfant. Connaissant par la renommée et par d’intimes relations de famille la vertu de sainte Colette qui travaillait alors à la réforme du monastère des Clarisses de Lézignan, près de Narbonne, les deux époux se recommandèrent à ses prières. Colette les assura que leurs désirs seraient exaucés, mais elle leur recommanda d’offrir au Seigneur, pour en faire une Clarisse, à Lézignan, la première fille que le ciel leur donnerait.

Eléonore donna successivement le jour à deux fils, Jacques, connu dans l’histoire sous le nom de duc de Nemours, et Jean, comte de Castres, plus tard évêque du diocèse du même nom. Elle allait être mère une troisième fois, lorsqu’elle tomba gravement malade. Sainte Colette, avertie, envoya en Auvergne deux Frères Mineurs qui devaient porter à la comtesse et à son mari des paroles d’espérance. Quelque temps après, le 23 février 1435, naissait celle dont nous racontons la vie. L’enfant reçut le nom de Bonne, qui était aussi celui de son aïeule maternelle, Bonne de Berry, morte en 1435, et de sa tante, Bonne de Savoie, décédée en 1431.

Selon que l’avait recommandé sainte Colette, ses parents l’offrirent au Seigneur, lui demandant de la prendre tout à lui dans le monastère de Lézignan, et, pour manifester cette intention, ils voulaient lui donner le nom de Claire. Mais au moment du baptême, sa marraine répondit à la demande du prêtre : « Bonne est son nom, car bonne sera-t-elle. » Le vieil auteur qui rapporte ce trait y voit comme une inspiration d’en haut. L’événement prouva qu’il en était ainsi, car, dès ses plus tendres années, Bonne, profitant des leçons quelle recevait, leçons corroborées du reste par l’exemple, fit de sensibles progrès dans la pratique des vertus. Les premiers mots qui passèrent du cœur de sa mère dans son cœur et sur ses lèvres furent : « Jésus mon amour ! » Cette exclamation, on le verra dans la suite, devint en quelque sorte la devise de toute sa vie.

Ses parents lui parlent de Lézigrïan. — Hésitations. Victoire de la grâce.

Ses parents l’avaient vouée à Dieu. De leur part, cet acte était méritoire, mais, sans nul doute, il n’obligeait leur fille qu’autant que celle-ci se croirait appelée à la vie religieuse. Quand elle eut atteint sa dix-septième année, son père lui exposa les diverses circonstances qui avaient précédé et accompagné sa naissance et lui proposa d’entrer au couvent des Clarisses de Lézignan. Mais Bonne ne se sentait aucune inclination pour la vie cloîtrée.

Pour le moment, son père n’eut garde d’insister.

Catherine, sa dernière fille, plus jeune que Bonne de trois ou quatre ans, montra plus de décision que l’aînée. Disant adieu à un monde qu’elle connaissait à peine, elle alla s’enfermer, sous la direction de sainte Colette, au monastère des Clarisses d’Amiens, où l’avaient précédée, du reste, deux sœurs de sa mère, Isabeau et Marie de Bourbon.

Cette généreuse démarche émut-elle Bonne ? C’est très probable, car ses historiens nous la montrent, à partir de ce moment, anxieuse, inquiète, quoique, ajoute l’un d’eux, « la magnanimité lui fît dissimuler le tout ». Du reste, elle se livrait aux fêtes et divertissements en usage dans les cours à cette époque ; elle aimait les belles parures, et, comme rien ne lui manquait pour plaire, elle semblait destinée à une vie heureuse dans le monde. « Mais elle se peinait en vain, selon la parole du vieux chroniqueur, de penser trouver le repos de son âme parmi les délices du corps et la gloire mondaine. » Dieu avait ses vues sur sa servante.

Elle semble y avoir réfléchi elle-même sérieusement quand il fut question de la marier. Son père, en raison des fonctions qu’il avait occupées, et de la grande influence exercée par sa famille dans le parti aristocratique, avait ses entrées libres à la cour du roi de France. Y avait-il fait paraître sa fille ? L’histoire ne le dit pas d’une manière positive, mais un fils aîné du roi, Charles, duc de Berry et plus tard duc de Normandie, connut assez les vertus et la beauté de Bonne pour aspirer à sa main.

Ce qui aurait mis au comble du bonheur une âme ordinaire ne fit qu’exciter dans celle de Bonne une anxiété plus grande.

Jusque-là si heureuse, en apparence du moins, elle ne put retenir ses larmes, et, quoiqu’elle ne les répandit qu’en secret, son entourage remarqua cependant la tristesse qui l’avait envahie. On ne saurait dire quel eut été le résultat de cette lutte intérieure, si le ciel « qui œilladait son âme », dit naïvement le vieil auteur, n’avait frappé un grand coup.

Un jour, Bonne assistait au saint sacrifice dans la chapelle du château de Carlat avec la comtesse, sa mère, et une suite nombreuse. Tout à coup, au moment de l’Élévation, elle entend une voix forte qui lui dit (c’est toujours le même auteur qui nous l’assure) : « Bonnette, Bonnette, si tu n’es religieuse comme tu le dois être, tu seras bien punie. » Sa première pensée est de regarder les assistants, s’imaginant que tous ont entendu, mais à leur maintien elle comprend qu’aucun son particulier n’a frappé leurs oreilles. Se tournant alors vers l’autel, elle voit Notre-Seigneur Jésus-Christ, de grandeur naturelle, mais le corps tout couvert de plaies saignantes. Le spectacle est si frappant quelle ne peut en supporter la vue : elle se cache le visage dans son livre d’Heures et se prosterne jusqu’à terre en versant un torrent de larmes.

La messe étant finie, les assistants se retirèrent ; Bonne, seule, était encore là, sous le coup d’une indéfinissable émotion. Elle relève enfin la tête et regarde l’autel. Un ange, sous la forme d’un petit enfant, a remplacé le Sauveur ; il lui présente, avec un visage souriant, trois couronnes d’or, sur chacune desquelles est gravé un de ces mots : « Pauvreté, Chasteté, Martyre. » Bonne comprend : elle promet à Dieu de lui appartenir désormais sans réserve.

Les adieux. — Arrivée à Lézignan.

Dès lors, la jeune fille apparut tout autre : son air, ses paroles, toute sa conduite ne respiraient plus que paix et joie. On se demandait encore quelle pouvait être la cause d’un tel changement quand elle se présenta devant son père. A genoux, les mains jointes, elle commence par demander pardon « de toutes les fâcheries et ennuis qu’elle lui a donnés », et, quand le comte a dit que tout est oublié, Bonne lui baise les pieds comme pour le remercier : puis se levant : « Monsieur, voici celle que vous avez fait si soigneusement élever, pour qui vous avez tant prié, veillé, jeûné… Maintenant, Jésus, mon amour, m’a vaincue, et moi, par sa grâce, je vaincrai tous mes ennemis. Je lui ai déjà voué pauvreté et chasteté ; je me donne et consacre corps et âme à celui qui a voulu mourir sur l’arbre de la sainte croix pour moi, pauvre pécheresse. »

A ces mots, le comte tombe comme évanoui ; il ne reprend ses sens, quelques instants après, que pour manifester à haute voix sa reconnaissance envers Dieu, et pour donner à sa fille des paroles d’encouragement. Peu après, Bonne fait la même communication à sa mère, qui partage la joie de son digne époux.

Un mois après, tous les préparatifs étant terminés, Bonne était de nouveau agenouillée, sollicitant la bénédiction de sa mère, « laquelle la lui donna à mains jointes, en pleurant si chaudement et jetant des cris si piteux que tous les assistants sanglotaient de la voir si fort affligée ».

Bernard d’Armagnac, non moins ému, mais plus fort, veut encore demander à sa fille si elle croit pouvoir supporter la vie de pénitence et de renoncement dans laquelle elle va s’engager : « Oui, mon père, répond-elle sans hésiter, et, de plus, je voudrais mourir pour l’amour de mon Dieu. — Va donc. Bonnette ! » dit-il, et il lui baise les mains, « n’osant toucher sa face qui resplendissait pour lors, en sorte qu’on pouvait bien juger qu’elle était remplie du Saint-Esprit, qui la rendait aussi constante, courageuse et riante ».

Enfin, non sans avoir fait une dernière visite à une léproserie de femmes à qui elle avait coutume de porter des paroles de consolation avec de larges aumônes, elle prend le chemin du Languedoc.

Elle arriva à Lézignan, raconte un autre biographe, le vendredi 24 mars 1459. Les principaux du lieu allèrent au-devant d’elle. Son escorte était ainsi composée : son sénéchal, sept gentilshommes, sept demoiselles et six gardes. Quand elle marchait dans les rues de Lézignan pour se rendre au monastère, son sénéchal la menait par la main, chapeau bas, précédés qu’ils étaient des six gardes, mousqueton sur l’épaule. Les demoiselles, les gentilshommes, les pages et les laquais étaient à sa suite. Tout le monde se mettait sur les portes pour voir un si beau spectacle.

Ce n’était pas, du reste, une princesse quelconque qui disait adieu au monde ; c’était la fille même de leur seigneur. Par son mariage avec Éléonore de Bourbon, Bernard d’Armagnac avait hérité des biens patrimoniaux de Jacques II ; il était donc comte de la Marche et de Castres et baron de Lézignan.

Le duc de Nemours veut s’opposer aux desseins de la bienheureuse Bonne. — Elle triomphe et prend le saint habit.

Quand Bonne avait quitté Carlat, son frère aîné, Jacques, qui s’était déjà illustré à la bataille de Formigny (1450), se trouvait à la cour de Charles VII.

Apprenant le départ de sa sœur, il se dirige à marches forcées vers Lézignan où il arrive le même jour que Bonne, mais assez tard dans la nuit.

Sans que personne lui en eût parlé, la future Clarisse connaît l’arrivée et les intentions de son frère ; elle se lève et passe le reste de la nuit en prière. Le matin, à la première heure, un garde, qu’elle interroge, lui ayant dit que Jacques s’était informé si elle avait encore ses cheveux : « Me voudrait-il prendre par les cheveux et me ramener à Carlat ? » dit-elle en riant. Et d’un coup de ciseaux elle tranche sa belle chevelure.

Peu après, son frère se présente. « Il la salue fort froidement, dit le biographe, et lui reproche au possible sa venue en ce lieu », puis il lui offre de l’accompagner à la messe.

Bonne pensait aller l’entendre à la chapelle du monastère.

Mais lui, la tirant rudement par le bras, la contraignit d’aller à la paroisse, et la faisant marcher si vite qu’elle lui dit tout en riant : « Mon frère, et pourquoi allez-vous si vite ? Il est encore si matin I Avez-vous si tôt oublié de conduire les dames, vous qui ne faites que venir de la cour ? » Sur cela, ils entrèrent dans l’église.

Le Christ souffrant apparaît à la bienheureuse Bonne pour la décider à embrasser la vie religieuse.

La messe fut célébrée à la chapelle Notre-Dame ; Bonne se recommanda de bon cœur à cette Mère de toute consolation, obtenant en retour la force et le courage chrétiens.

Aussi les reproches de son frère ne purent-ils l’émouvoir, pas plus que les menaces ne l’ébranlèrent. Jacques, tout en colère, quitta Lézignan, deux jours plus tard, sans même prendre congé de sa sœur. Il nourrissait dans son cœur des pensées de vengeance contre le monastère, se promettant de les exécuter plus tard quand il serait devenu baron de Lézignan. Disons-le tout de suite, il n’en fut rien grâce à une lettre de Bonne dont Dieu se servit pour le toucher. Dans une vie très agitée, que termina une mort tragique — il devait avoir la tête tranchée à Paris le 4 août 1477 — Jacques conserva toujours un grand attachement pour les deux Ordres de Saint-François et de Sainte-Claire.

Mais Bonne était libre. Dès le jour même, 27 mars 1459, elle revêtait la bure des Clarisses avec une de ses demoiselles d’honneur, qui n’avait pas voulu se séparer d’elle. L’archevêque de Narbonne, Félix d’Harcourt, présida la cérémonie.

Vertus religieuses de la bienheureuse Bonne. — Mort de son père. Esprit prophétique.

La vie de la jeune novice ne fut plus dès lors que prières, pénitences et prodiges.

Une religieuse confessait franchement, raconte l’ancien biographe, qu’en regardant cette Bienheureuse, elle se sentait excitée à un grand amour de Dieu : « Il me semble, disait-elle, que je vois un ange, quand je regarde Sœur Bonne » ; et protestait l’avoir vue souvent raivie, et connaissait évidemment qu’elle avait de grandes révélations.

La dévotion qu’elle avait eue dès l’enfance pour la Passion du Sauveur ne faisait que grandir : « Elle s’était fait une loi de ne rien omettre de ce qui pouvait l’honorée » ; quand elle parlait ou écrivait, « de dix paroles, l’une était : « Jésus, mon amour ! » tant elle était dévote à ce sacré et saint nom ».

Souvent, pour tout repas, elle ne prenait que les restes de ses Sœurs ; même étant malade, elle ne voulait d’autre nourriture que celle de la communauté. La renommée de ses vertus se répandit bientôt au loin et attira au couvent de Sainte-Claire de nombreuses et illustres vocations, parmi lesquelles sa cousine, Marie de Bourbon-Cariat, déjà fiancée à un prince espagnol.

Le père de Bonne, ne pouvant assister à la profession religieuse de sa fille à cause de ses infirmités, députa son chapelain, porteur d’un magnifique coffret sculpté et doré qui contenait diverses reliques, entre autres le voile que sainte Colette avait reçu de Benoît XIII (Pierre de Lune). Et ce fut avec ce voile que Bonne fit profession.

Rien de charmant comme le petit discours que l’auteur du manuscrit que nous aimons à citer met à cette occasion sur les lèvres de la Mère abbesse devant toute la communauté réunie au Chapitre :

Elle s’assit sur son siège et commença à dire : « Vous savez, mes bonnes Mères et Sœurs, comme nous sommes assemblées ici pour l’honneur et gloire de Dieu, et pour épouser à sa divine Majesté notre pauvre fille et sœur Bonne. Venez ça, ma fille, ma mie ; voici comme vos bonnes Mères et Sœurs, ayant connu votre bonne dévotion et le zèle que vous avez au salut de votre âme, voire le grand amour que vous portez à votre sainte religion, vous ont reçue à la sainte profession…

Le jour même de sa profession, Dieu lui révéla que son père était gravement malade. Bientôt, par la même voix, elle en connut la mort, et quand, pour la préparer à cette grave nouvelle, on lui parla de la maladie du comte : « Oh l dit-elle, il est à présent guéri de tous maux. »

D’après la volonté expresse du défunt, son corps fut porté à Lézignan, revêtu de l’habit franciscain. On l’inhuma dans l’église du couvent, sous la porte, « à cette fin que tous ceux qui entreraient et sortiraient marchassent sur sa tombe », comme il l’avait expressément désiré.

La renommée de la vertu de la jeune Clarisse, et celle de son illustre origine ne tardèrent pas à franchir les limites du couvent. C’est ainsi que l’évêque de Carcassonne passait à Lézignan, se rendant à la cour du roi de France ; il voulut saluer Bonne, la pieuse religieuse.

« L’archevêque de Narbonne l’estimait aussi à ce point qu’il vint à Lézignan tout expressément pour la voir. » Il voulait en même temps lui offrir un habit neuf. Bonne refusait de l’accepter, trouvant celui quelle portait encore en bon état. Cédant enfin aux instances du prélat : « Du moins, dit-elle, je n’en aurai plus d’autre, celui-ci me servira à la vie et à la mort. »

La peste sévissait dans la contrée, et Bonne en fut atteinte. Le confesseur de la communauté consulta à son sujet les meilleurs médecins. Ils conseillèrent des remèdes énergiques, selon l’usage du temps. Mais elle, qui avait mis toute sa confiance en Dieu, ne pouvait se résoudre à prendre les remèdes qu’on lui présentait. Elle en accepta enfin trois ou quatre par obéissance, en disant à son confesseur : « Je vous satisferai, bien que je sois très assurée que ces amères médecines me seront employées inutilement, à moi qui ne dois point mourir de ce mal-là, ni vous non plus, mon Père, car vous m’enterrerez de vos propres mains. »

Ces prédictions devaient se réaliser.

Épreuves suprêmes. — Triomphe final.

La jeune religieuse avait échappé à la peste ; sur la fin de l’année 1460, elle ressentit les premières attaques d’un autre mal. Selon qu’elle l’avait prédit, les soins et les remèdes n’y pouvaient rien.

Cet état de fatigue se prolongea environ une année. Vers Noël, elle demanda l’Extrême-Onction. En cette solennité de la Nativité du Sauveur, le Père confesseur célébra la messe à l’infirmerie.

La Bienheureuse, dit son biographe, fit très dévotement la sainte communion avec une si grande abondance de larmes qu’elle animait toute l’assistance à l’amour de Dieu. Le confesseur lui donna ensuite l’absolution générale ; et quand il lui disait ces paroles : « Je vous restitue à l’innocence et pureté du baptême », elle joignit les mains et, les mettant sur sa bouche, avec grande joie et jubilation, disait à voix basse : « Ah ! bonté, pitié et miséricorde de mon Dieu ! »

Toutes les religieuses s’étaient rendues à la grand messe, sur la prière de la malade, car, disait-elle, il n’est pas juste de laisser le Créateur pour la créature. Or, pendant le Saint Office, une belle dame richement vêtue et tenant un petit enfant dans ses bras apparaît tout à coup à la malade. Bonne commença à essuyer ses larmes pour la voir plus à souhait, mais la Mère de Dieu – car c’était elle – ne lui en laissa en quelques sortes pas la temps. Elle s’approcha et lui dit : « Tenez, ma fille, mon petit enfant nouvellement né ; gardez-le jusqu’à ce que je revienne. » Et la pauvre Clarisse, au comble du bonheur, le prit dans ses bras et fut inondée de consolations surnaturelles. Elle s’écriait, dans son ravissement : « Je tiens maintenant le petit Jésus, mon amour. »

En revenant de l’église, ses soeurs la trouvèrent dans ces transports et, au commandement de la supérieure, Bonne leur en découvrit la cause.

Le lendemain, on la crut à l’agonie ; le confesseur commença les dernières prières. Tout à coup, elle se prit à crier : « Jésus, mon amour, veuillez me secourir en ce pressant besoin ! » Elle demanda ensuite une nouvelle absolution et, à la question du confesseur si c’était la souffrance qui lui avait fait pousser ce cri : « Nenni, mon Père. C’est la vision de diables que j’ai eue, la plus horrible et épouvantable qu’on ne saurait imaginer. Ils me montraient deux livres ouverts et me disaient que là dedans était ma confession. Mais un Frère Mineur qui avait les stigmates aux pieds et aux mains, reluisantes comme soleil, ferma les livres et les attacha bien serrés avec sa corde… Puis ils tâchaient de me mettre en désespoir de la Miséricorde de Dieu, mais aussitôt que l’ai eu prononcé ces mots : « Jésus, mon amour ! » ils se sont évanouis. »

Plusieurs fois encore, l’agonisante fut tourmentée par d’horribles visions. Elle en était impressionnée jusqu’à trembler de tous ses membres ; ses os semblaient se disloquer. Mais sa confiance en Dieu et la protection de saint Michel lui obtinrent la victoire. Elle voulut chanter avec ses compagnes l’hymne de la reconnaissance et du triomphe, le Gloria in excelsis et le Magnificat.

Enfin, le 3 janvier 1462, après avoir reçu une dernière fois le bienfait de l’absolution, après avoir pris congé de ses sœurs en les exhortant « d’être fort zélées au service de Dieu et au salut des âmes », et dit : « Mon Père, vous m’avez fait grand nombre de recommandations, mais je n’en oublierai aucune, surtout, j’aurai mémoire de vous et de ce monastère béni de la main de Dieu même, et qui m’a été un moyen d’aller au paradis. » Puis le même jour, « plus chargée de vertus et de mérites que d’années » elle entra dasn la patrie bienheureuse. Elle était âgée d’à peine 23 ans. 

Son culte paraît s’être établi dès le jour de sa mort et il s’est perpétué dans l’église paroissiale de Lézignan ; les titres de Bienheureuse et de Sainte lui sont traditionnellement décernés ; l’évêque de Carcassonne et l’Ordre franciscain sont en instance auprès du Saint-Siège pour en obtenir la confirmation. 

G.D.

Sources consultées. – Les anciens auteurs de l’Ordre franciscain. – Vies manuscrites et divers documents conservés à Narbonne et à l’évêché de Carcassonne. – Ch. Samaran, dans Dictionnaire d’histoire et de géographie ecclésiastiques, t. IV (Paris, 1925). – (V. S. B. P., n° 1479)

SOURCE : https://laportelatine.org/spiritualite/vies-de-saints/bienheureuse-bonne-darmagnac

Bienheureuse Bonne d’Armagnac

Vierge, Clarisse du monastère de Lézignan

(1439-1462)

Bernard d’Armagnac, fils du connétable de ce nom et gouverneur du dauphin qui fut le roi Louis X, après vingt ans de mariage, restait sans enfants. Sainte Colette, aux prières de laquelle il s’était recommandé, l’assura que ses désirs seraient réalisés à condition d’offrir à Dieu la première fille que Dieu lui donnerait. Le 23 février 1439, lui naissait une fille qui reçut le nom de Bonne.

Quand l’enfant eut atteint sa dix-septième année, son père lui révéla les circonstances qui avaient précédé sa naissance et lui proposa d’entrer en religion. Bonne, qui aimait le monde, ne se sentait aucun goût pour le cloître; lorsqu’un jour, assistant à la messe, au moment de l’élévation, elle entendit une voix lui dire: «Bonnette, si tu n’es pas religieuse, comme tu dois être, tu seras bien punie.» Se tournant alors vers l’autel, Bonne aperçoit Notre-Seigneur, le corps tout couvert de plaies. Elle se cache alors le visage derrière son livre d’Heures et se met à verser un torrent de larmes. À partir de ce moment, son parti fut pris: un mois après, avec la bénédiction de son père et de sa mère, elle quittait le monde.

Jacques, son frère aîné, se trouvait à la cour de Charles VII. Apprenant le départ de sa sœur, il se dirigea en hâte au monastère des Clarisses de Lézignan où elle venait d'arriver. Sans que personne lui en eût parlé, la future Clarisse connaît l'arrivée et les intentions de son frère; elle passe le reste de la nuit en prière. Le matin, à la première heure, un garde, qu'elle interroge, lui ayant dit que Jacques s'était informé si elle avait encore ses cheveux: «Me voudrait-il prendre par les cheveux et me ramener à la maison?» dit-elle en riant. Et d'un coup de ciseaux elle tranche sa belle chevelure. Ni les reproches ni les menaces de son frère ne purent ébranler sa résolution de se consacrer à Dieu. Le jour même, 27 mars 1459, elle revêtait la bure des Clarisses avec une de ses demoiselles d'honneur qui n'avait pas voulu se séparer d'elle.

La vie de la jeune novice ne fut plus dès ce jour que prière et mortification. «Il me semble, disait une de ses compagnes, que je vois un ange, quand je regarde sœur Bonne.» Souvent, pour tout repas, elle ne prenait que les restes de ses sœurs; même en maladie, elle ne voulait d’autre nourriture que celle de la communauté. La renommée de ses vertus se répandit bientôt au loin et attira de nombreux sujets au couvent de Sainte-Claire.

Empêché par la maladie d’assister à la profession religieuse de sa fille, le seigneur d’Armagnac députa son chapelain, porteur d’un magnifique coffret contenant diverses reliques, entre autres le voile de sainte Colette. Ce fut avec ce voile que Bonne fit profession. Voici le charmant discours que la Mère Abbesse lui adressa en cette circonstance: «Vous savez, mes bonnes Mères et Sœurs, comme nous sommes assemblées ici pour l’honneur et gloire de Dieu, et pour épouser à sa Divine Majesté notre pauvre fille et sœur Bonne. Venez ça, ma fille, ma mie; voici comme vos bonnes Mères et Sœurs, ayant connu votre bonne dévotion et le zèle que vous avez au salut de votre âme, voire le grand amour que vous portez à votre sainte religion, vous ont reçue à la sainte profession.»

Le jour même de sa profession, Dieu révéla à la Bienheureuse que son père était gravement malade; bientôt, par la même voie, elle en connut la mort. Quand pour la préparer à cette grave nouvelle, on lui parla de la maladie du comte, sans hésiter elle répondit: «Oh! Il est à présent guéri de tous les maux.» –– D’après la volonté expresse du défunt, son corps fut porté à Lézignan, revêtu de l’habit franciscain et inhumé dans l’église du couvent.

Bonne survécut peu à son père. Le jour de Noël 1461, elle recevait les derniers sacrements. Huit jours après, elle entrait dans sa bienheureuse éternité, n’étant âgée que de vingt-trois ans.

Collection de Vies de Saints, Un Saint pour chaque jour du mois,, Première série, Octobre, Paris, Maison de la Bonne Presse, 1932

SOURCE : https://sanctoral.com/fr/saints/bse_bonne_d_armagnac.html

Le Christ souffrant apparaît à Bonne pour la décider à embrasser la vie religieuse


Bl. Bonne d’Armagnac

Birth: 1434

Death: 1457

When Bonne d’Armagnac was born in Carlat, France, her parents took a vow to give her to religious life, a vow conditional upon the girl’s own subsequent assent. When years later the young woman learned of her parent’s promise, she at first refused to consent to it. But she later had a change of heart, and decided of her own accord to enter the convent of Poor Clares at Lezignan. There she encountered opposition from her brother James, who began a campaign to persuade her to abandon convent life. Her vocation thus tested, Bonne persevered in the novitiate, developing a deep devotion to the Passion of Christ. On the day of her religious profession, she had a mystical experience in which Christ revealed his love for her, and forewarned her of her father’s approaching death. Bonne herself was soon stricken with a fatal illness, in the course of which she redoubled her meditations upon the Passion, finding great consolation therein. On her deathbed, the twenty-three-year-old Bonne admonished her fellow nuns to devote themselves to the service of God and the salvation of souls.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=5679

Le frère de Bonne veut la contraindre à quitter le couvent pour entrer dans le monde


I Santi : Santu Evaristu, A Beata Bona

Charles Monti le Samedi 26 Octobre 2013 à 01:07

Evaristu era natu in Bettelemme. Hè statu elettu papa l'annu 97. Hè dunque u quintu papa di a Chjesa catolica dopu à Petru, Linu, Cletu, è Clemente. Hà spartutu Roma in parochje è interdettu i matrimonii clandestini. Hè statu marturiatu in Roma à l'epica di l'imperatore Traianu, u 26 uttobre di l'annu 105.

Bona, nata in u 1434 à Carlat (attualmente in u dipartimentu di u Cantal), hè morta à Lézignan (dipartimentu di l'Aude). Era di a famiglia di l'Armagnac di a Gascogna chì, pè a preeminenza, pretendianu di esse à parità cù quella di i rè di Francia. Issa famiglia si hè spinta quindeci anni dopu à a morte di Bona, cù un nipote, chjusu in una gabbia di ferru da Luigi XI di Francia, è po tombu.

A vita di a Beata Bona, citata da Omer Englebert in "La Vie des Saints", dice: "Brave, gentiment moqueuse, magnanime et toujours joyeuse... elle se peinait en vain de penser trouver la paix parmi les délices du corps et la gloire mondaine. La grâce de Dieu qui oeilladait son âme finit par l'emporter. Une voix intérieure se fit entendre: Bonnette, Bonnette, si tu n'es religieuse comme tu le dois être tu seras punie... Son entrée au couvent se fit en grand arroi. Ayant demandé pardon à son père de toutes les fâcheries et ennuis qu'elle lui avait donnés; ayant reçu la bénédiction de sa mère, qui la lui impartit en jetant des cris si piteux que tous sanglotaient, Bonne fit une dernière visite à la léproserie de femmes qu'elle entretenait. Elle arriva à Lézignan le vendredi 24 mars 1499. Son escorte comprenait un sénéchal, sept gentilshommes, sept demoiselles et six gardes. Son sénéchal, chapeau bas, lui donnait la main. Marchaient devant les six gardes mousqueton sur l'épaule. Suivaient les gentilshommes, les demoiselles, puis les pages et les laquais".

U fratellu di Bona, Ghjacumu, duca di Nemours, averebbi vulsutu maritalla. Quand'ellu hà sappiutu ch'ella era entrata in un cunventu, vense, è dumandò s'elli li avianu digià tagliatu i capelli. "Soga - disse ella - mi voli piglià pè i capelli è strascinammi in casa!". È, pigliendu e furbice, tagliò a so bella capillera.

In cunventu ci stete pocu, postu ch'ella hè morta à 28 anni.

SOURCE : https://www.corsenetinfos.corsica/I-Santi-Santu-Evaristu-A-Beata-Bona_a5794.html

Beata Bona De Armagnac (1434-1462)

Bona pertenecía a una muy noble familia que se trataba de igual a igual con los reyes de Francia. Aunque era buena y caritativa- mantenía un leprosario para mujeres ella misma- no quería seguir la vocación de religiosa a la que se sentía llamada.  Por fin la gracia de Dios acabó por empujarla y entró al convento con gran pompa y acompañamiento al convento de clarisas de Lézignan.  Antes de que profesara, su hermano, el duque de Nemours fue por ella pues deseaba casarla por razones políticas, y al llegar preguntó si ya le habían cortado los cabellos.  Bona preguntó “¿Me quiere coger de los pelos para conducirme a Carlat a casarme?”, y, sin pensarlo dos veces, echó mano a las tijeras y ella misma cortó su hermosa cabellera.  Murió en el convento a los 28 años y se le recuerda como una mujer valiente, bromista, magnánima y siempre alegre.

*  La alegría constante es signo de que se siente la filiación divina- el convencimiento de que somos hijos de Dios. Agradece muchas veces al día a tu Padre Dios esta seguridad.

SOURCE : https://encuentra.com/santoral-26-de-octubre-beata-bona-de-armagnac/

samedi 24 octobre 2026

Saint FLORENTIN, moine, porcher et thaumaturge

 


Saint Florentin

Moine (VIIe siècle)

Il s'en vint d'Écosse et se fixa à Bonnet dans la Meuse. Il est certain qu'on vénérait ses reliques et qu'un pèlerinage célèbre se rendait chaque année devant elles.

"...Après avoir franchi le mur d'enceinte, l'escalier de pierre mène au portail sud, seule entrée subsistant à ce jour. Une suite de peintures murales orne le portail: Florentin gardant les porcs"... (église Saint Florentin à Bonnet, diocèse de Verdun)

Église de Bonnet (source, Conseil Régional des Notaires de Lorraine):

"peintures murales relatant la légende de Saint Florentin. Fontaine de St-Florentin. Égayoir(*).

Mettez vos pas dans ceux de St-Florentin, qui vivait à Bonnet au VIIe s.

- vidéo: Connaissez-vous la folle histoire de Saint Florentin? à la découverte de la belle église Saint Florentin, dans le petit village de Bonnet, un joyau architectural qui renferme bien des trésors... Trésor D'Histoires, innovstories.

Ce fils d'un Roi d'Écosse qui avait traversé les mers on ne sait comment, gardait humblement les porcs tout en multipliant miracles et guérisons. Si bien que dès le Moyen-Âge, Bonnet était devenu un lieu de pèlerinage très fréquenté et recommandé en cas de troubles mentaux: passer sous le gisant de Saint Florentin qui se trouve à l'intérieur de l'Église était et reste encore, parait-il très efficace!

L'ancien village a été abandonné par ses habitants qui l'ont rebâti là où il est actuellement, autour de la sépulture du saint. Il avait souhaité être enterré sur la colline qui dominait son village. Vingt-et-une des peintures murales de l'Église racontent cette vie légendaire."

(*) en Lorraine, nom d'une mare creusée pour les chevaux et les chariots pour les débarrasser de la boue à leur retour des champs.

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/343/Saint-Florentin.html

Moine (VIIe siècle)

Saint Florentin

Ce fils d'un Roi d'Écosse qui avait traversé les mers on ne sait comment, gardait humblement les porcs tout en multipliant miracles et guérisons. Si bien que dès le Moyen-Âge, Bonnet (Diocèse de Verdun) était devenu un lieu de pèlerinage très fréquenté et recommandé en cas de troubles mentaux : passer sous le gisant de Saint Florentin qui se trouve à l'intérieur de l'Église était et reste encore, parait-il très efficace ! L'ancien village a été abandonné par ses habitants qui l'ont rebâti là où il est actuellement, autour de la sépulture du saint. Il avait souhaité être enterré sur la colline qui dominait son village. Vingt-et-une des peintures murales de l'Église racontent cette vie légendaire.

SOURCE : https://fr.aleteia.org/coin-priere/#saint

24 octobre, année B

Saint Florentin (VIIe siècle) met le diable en fuite

Au VIIe siècle, saint Florentin, fils d’un roi d’Écosse, renonce à la succession de son père et quitte son pays pour se consacrer entièrement à Dieu.

Il trouve refuge dans le village de Bonnet (France, Meuse), où les habitants l'engagent comme porcher. Il va exercer ce métier modeste durant trente-deux ans. Il passe son temps à prier et Dieu lui accorde bientôt le don des miracles. On commence à parler de lui dans la région.

Un soir, une jeune inconnue, très belle, frappe à sa porte. Il lui ouvre malgré qu'il ne la connaisse pas. La conversation s'engage. La visiteuse explique à Florentin qu'elle a entendu parler de ses prodiges et qu'elle aimerait en voir un. Puis elle lui propose de prolonger leur conversation le lendemain.

Le jour d'après, puis le surlendemain, la jeune femme et le saint se revoient. Au fur et à mesure que le temps passe, elle tente de le séduire, et finit par lui proposer le mariage. Florentin devient méfiant. Il lui propose de prier tous les deux pour que Dieu les éclaire sur leur avenir.

Il a à peine prononcé un mot que la charmante visiteuse est changée en furie, les yeux pleins de haine. Comprenant qu'elle n'est pas une femme, mais le diable qui a pris l'aspect d'un être humain, il lui assène un coup de bâton.

Une seconde plus tard, il ne reste rien de son interlocutrice : celle-ci s'est métamorphosée en bête noire hurlante qui s'enfuit ventre à terre.

SOURCE : https://codexdei.mariedenazareth.com/un-saint-un-miracle/saint-florentin-viie-siecle-met-le-diable-en-fuite-b-10-24

Bienheureux GIUSEPPE BALDO, prêtre et fondateur de l'Istituto della Congregazione Piccole Figlie di San Giuseppe

 


Bienheureux Joseph Baldo

Fondateur de la Congrégation des Petites Filles de Saint Joseph (+ 1916)

Né en 1843, prêtre du diocèse de Vérone, éducateur dans un collège puis curé de paroisse, il fonda la Congrégation des Humbles Filles de Saint Joseph pour aider les vieillards et les malades et pour éduquer les enfants et les jeunes.

Béatifié le 31 octobre 1989 à Rome par Jean-Paul II.

À Ronco sur l'Adige, sur le territoire de Vérone, en 1916, le bienheureux Joseph Baldo, prêtre. Curé de la paroisse, il fonda la Congrégation des Humbles Filles de Saint Joseph pour aider les vieillards et les malades et pour éduquer les enfants et les jeunes.

Martyrologe romain

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/10549/Bienheureux-Joseph-Baldo.html

Bienheureux Joseph BALDO

Nom: BALDO

Prénom: Joseph (Giuseppe)

Pays: Italie

Naissance: 1843

Mort: 24.10.1915  (Vérone)

Etat: Prêtre - Fondateur

Note: Prêtre du diocèse de Vérone, éducateur dans un collège, puis curé. Fondateur de la Congrégation des Petites Filles de Saint Joseph.

Béatification: 31.10.1989  à Rome  par Jean Paul II

Canonisation:

Fête: 24 octobre

Réf. dans l’Osservatore Romano: 1989 n.46

Réf. dans la Documentation Catholique: 1989 p.1079

SOURCE : https://www.bibliotheque-monastique.ch/bibliotheque/bibliotheque/saints/hagiographie/fiches/f0163.htm

Bienheureux Giuseppe Baldo

Servir l’homme en servant Dieu

Il y a deux sortes de prêtres », disait à son fils Giuseppe cette mère zélée : « O prete buono o niente ! Un bon prêtre ou rien. » La suite prouve qu’il a pris cet avertissement très au sérieux. Ordonné à 22 ans, et après onze années comme éducateur de collège à Vérone, Giuseppe Baldo (1843-1915) est nommé curé à Ronco, sur l’Adige. Il y restera jusqu’à sa mort. Trente-huit années marquées par de nombreuses initiatives caritatives et sociales en avance sur leur temps et visant à promouvoir les personnes dans leur dimension humaine et spirituelle. Soins à domicile, école, gymnase, bibliothèque, banque de prêts pour les pauvres, formation des laïcs à l’apostolat, à la prière et aux vertus chrétiennes. En 1894, il fonde les Humbles Filles de Saint-Joseph, au service des vieillards abandonnés et malades, et pour l’éducation des jeunes.

En vivant sa vie sacerdotale uni au Christ, Giuseppe a montré que le fruit de la vie sacramentelle est de servir ses frères par une charité inventive.

Avec lui, implorons le Père de recevoir les sacrements avec foi pour que la grâce puisse agir à travers nous.

Ce mois-ci, à l’écoute de sainte Faustine

Jésus me dit ces paroles : « Ma fille, n’aie peur de rien, je suis toujours avec toi ; tes adversaires ne te nuiront que dans la mesure où je le leur permettrai. » Au même moment, je sens comme un feu dans mon cœur.

SOURCE : https://francais.magnificat.net/magnificat_content/bienheureux-giuseppe-baldo/

Beato Giuseppe Baldo

Joseph Baldo (1843-1915), prêtre catholique italien, fondateur d'œuvres sociales et d'ordre religieux, bienheureux, portrait photographique, circa 1890

Giuseppe Baldo (1843-1915), presbitero italiano, fondatore, beato


Blessed Giuseppe Baldo

Also known as

Joseph Baldo

Memorial

24 October

Profile

Sixth of nine children. Priest in the archdiocese of Verona, Italy. Founded the Sisters of Charity of Saint Mary in 1882. Founded the Little Sisters of Saint Joseph in 1894.

Born

19 February 1843 in Puegnago, Brescia, Italy

Died

24 October 1915 in Ronco all’Adige, Verona, Italy of natural causes

Venerated

26 January 1987 by Pope John Paul II (decree of heroic virtues)

Beatified

31 October 1989 by Pope John Paul II in Rome, Italy

Additional Information

other sites in english

Hagiography Circle

sitios en español

Martirologio Romano, 2001 edición (pdf)

fonti in italiano

Cathopedia

Dicastero delle Cause dei Santi

Diocesi di Verona (pdf)

Santi e Beati

Scuola San Giuseppe Verona

strony w jezyku polskim

Wikipedia

MLA Citation

‘Blessed Giuseppe Baldo‘. CatholicSaints.Info. 17 September 2023. Web. 23 October 2026. <http://catholicsaints.info/blessed-giuseppe-baldo/>

SOURCE : http://catholicsaints.info/blessed-giuseppe-baldo/

BALDO, GIUSEPPE, BL.

Priest and founder of the Little Daughters of Saint Joseph; b. Puegnago (near Brescia), Lombardy, Italy, Feb. 19, 1843; d. Ronco all'Adige near Verona, Oct. 24, 1915. Son of the farmers Angelo Baldo and his wife Hippolita Casa, Baldo entered the seminary of Verona (1859) and was ordained with papal indult for the Diocese of Verona in 1865 at age twenty-two. After serving as a parish priest for a time, he was appointed vice-rector of the seminary. During his decade of teaching, Baldo wrote books on spirituality and pedagogy. In 1877, he asked for and received a parochial position at Ronco all'Adige. Although he was contemplative and devoted to the Eucharist, he was also active in social work for the poor and marginalized. He established a mutual benefit society, schools for adults and children, a nursery, and a farm loan bank. He organized the Servants of Charity of Our Lady of Succor to care for the homebound sick, then founded a hospital (1888) and the Little Daughters of St. Joseph to staff it (1894). Baldo also established an Archconfraternity of Christian Mothers, a Blessed Sacrament Confraternity, and a Society of the Forty Hours devotion. Baldo's holiness was especially evident in his patient endurance of illness during the last two years of his life. In 1950, his mortal remains were enshrined in his parish chapel. He was beatified by John Paul II, Oct. 31, 1989.

Bibliography: F. Malgeri, Don Giuseppe Baldo Prete di Ronco all'Adige (Turin 1995). E. Valentini, Il messaggio pedagogico sociale del servo di Dio, Don Giuseppe Baldo (Verona 1956).

[K. I. Rabenstein]

New Catholic Encyclopedia

SOURCE : https://www.encyclopedia.com/religion/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/baldo-giuseppe-bl

Blessed Giuseppe Baldo

Giuseppe Baldo was an Italian priest and the founder of the Sisters of Charity of Saint Mary and the Little Daughters of Saint Joseph.

Feast Day October 24

Born February 19, 1843

Died October 24, 1915

Biography

Giuseppe Baldo was an Italian priest and the founder of the Sisters of Charity of Saint Mary and the Little Daughters of Saint Joseph. He was born on 19 February 1843, the sixth of nine children of the farmer Angelo Baldo and the midwife Ippolita Casa. On 7 December 1858 he started his priestly studies in Verona. Bishop Luigi di Canossa ordained him on 15 August 1865, after Pope Pius IX gave a dispensation because he had not reached the right age. He was an assistant vicar at Montorio until 1866 and then taught at a diocesan college until 1877. On 17 November 1877 he took possession of his parish at Ronco all'Adige almost in secret, because Freemasons had threatened to kill him if he came with the usual religious ceremony, and he stayed there until his death.

SOURCE : https://saintforaminute.com/blesseds/blessed_giuseppe_baldo

Saint of the Day – 24 October – Blessed Giuseppe Baldo (1843 – 1915)

Posted on October 24, 2019

Saint of the Day – 24 October – Blessed Giuseppe Baldo (1843 – 1915) Priest and Founder of both the Little Daughters of Saint Joseph (1894) and the Sisters of Charity of Saint Mary (1882), Apostle of Charity, Founder of numerous charitable institutions – born on 19 February 1843 in Puegnago, Brescia, Italy and died on 24 October 1915 (aged 72) in Ronco all’Adige, Verona, Italy of natural causes.   He is the Patron of his Orders and of Ronco all’Adige.

Giuseppe Baldo was born in Brescia on 19 February 1843 as the sixth of nine children to the farmer Angelo Baldo and his wife, the midwife Ippolita Casa, six of the Baldo’s nine children died as infants.   He was Baptised on 20 February in the parish church of Saint Michael the Archangel by Fr Domenico Ottini.

He commenced his studies for the priesthood in Verona on 7 December 1858 and had excellent results in all of his studies.   The Bishop of Verona, Luigi di Canossa ordained him to the priesthood on the Feast of the Assumption, 15 August 1865 after he had received a special papal dispensation, from Pope Pius IX, as he was much younger than the rules required.

He spent a year as assistant priest in the suburban parish of Montorio, after which he was called by his bishop to carry out the prestigious role of vice president of the Verona Bishopric, where he remained for 11 years as an appreciated educator and spiritual director.    Feeling inspired to devote himself to a broader apostolate, he asked and obtained permission to be sent as the parish priest to Ronco all’Adige, Verona, where he remained until his death.   He took possession of his parish on 17 November 1877 but he was immediately opposed by the Mafia and Freemasons, who threatened to kill him if he displayed any public religious ceremonies..

In 1882 Blessed Guiseppe established a new religious congregation, the Sisters of Charity of Saint Mary.   In 1888, he decided to found another order to administer and run the  kindergarten and the canteen he had established for malnourished children.   He also opened a hospital called “Casa Ippolita” in 1888 and in 1893 he founded a shelter for older people.   On 21 November 1894 he founded the Little Daughters of Saint Joseph while the first ten postulants received their habits on 24 June 1896 from the Bishop of Verona, Cardinal Luigi di Canossa.   The first seven female religious made their profession into the order on 25 June 1897.

The first superior appointed was not Baldo but rather Sr Clementina Forante who managed the congregation from 1864 until 1928.   The order received diocesan approval on 3 May 1895 while receiving the Papl decree from St Pope Pius X on 10 February 1913 and full Papal approval – after Baldo’s death – from Pope Pius XII on 3 April 1940.

Blessed Giuseppe spent 38 years of such intense and zealous charitable and spiritual work in his Parish and the surrounds, often being threatened and abused by the local gangsters but he carried on, with total trust in the love and power of God.   He died on 24 October 1915 after 22 months of a long and painful illness.   His remains were transferred to the Motherhouse of the congregation on 7 September 1950.   His orders now operate in Georgia, Kenya, Uganda, Italy and Rwanda amongst other places and  as of 2005 there were 405 religious in 68 houses.

At the end of the canonical process, on 26 January 1987 Blessed Giuseppe received the recognition of the heroic nature of his virtues.   And two years later, on 31 October 1989, he was raised to the altars with the title of Blessed at St Peter’s by St Pope John Paul II.

Author: AnaStpaul

Passionate Catholic. Being a Catholic is a way of life - a love affair "Religion must be like the air we breathe..."- St John Bosco Prayer is what the world needs combined with the example of our lives which testify to the Light of Christ. This site, which is now using the Traditional Calendar, will mainly concentrate on Daily Prayers, Novenas and the Memorials and Feast Days of our friends in Heaven, the Saints who went before us and the great blessings the Church provides in our Catholic Monthly Devotions. This Site is placed under the Patronage of my many favourite Saints and especially, St Paul. "For the Saints are sent to us by God as so many sermons. We do not use them, it is they who move us and lead us, to where we had not expected to go.” Charles Cardinal Journet (1891-1975) This site adheres to the pre-Vatican II Catholic Church and all her teachings. . PLEASE ADVISE ME OF ANY GLARING TYPOS etc - In June 2021 I lost 100% sight in my left eye and sometimes miss errors. Thank you and I pray all those who visit here will be abundantly blessed. Pax et bonum! View All Posts

SOURCE : https://anastpaul.com/2019/10/24/saint-of-the-day-24-october-blessed-giuseppe-baldo-1843-1915/

Beato Giuseppe Baldo


Beato Giuseppe Baldo, Sacerdote e fondatore

Festa: 24 ottobre

Nascita-morte: Puegnago, Brescia, 19 febbraio 1843 – Ronco all’Adige, Verona, 24 ottobre 1915

Martirologio Romano

A Ronchi lungo l’Adige vicino a Verona, beato Giuseppe Baldo, sacerdote, che, dedito al ministero pastorale, fondò la Congregazione delle Piccole Figlie di San Giuseppe per l’assistenza agli anziani e ai malati e l’istruzione dei bambini e dei giovani.

Nacque il 19 febbraio 1843 a Puegnago, sulla riva occidentale del Lago di Garda in provincia di Brescia, sesto di nove figli. A 16 anni entrò nel Seminario vescovile di Verona. Ordinato sacerdote nel 1865 a soli 22 anni, gli fu affidato l'incarico di vicereggente del Collegio vescovile di Verona. Nel 1877 gli fu assegnata la parrocchia di Ronco all'Adige (Verona), dove già all'arrivo trovò le minacce di un gruppo di massoni. Numerose le opere che nacquero dal suo impegno sociale e caritativo. Nel 1882 istituì il sodalizio delle «Ancelle della Carità di Santa Maria del Soccorso»; poi l'Asilo infantile gratuito, la Scuola di Lavoro, il Ginnasio parrocchiale, una Biblioteca Circolante. Nel 1884 fondò la Società Operaia di Mutuo Soccorso, per difendere i poveri dagli usurai e nel 1888 aprì il piccolo ospedale «Casa Ippolita». Nel 1893 aprì un ricovero per anziani e nel 1844 la «Cassa Rurale Cattolica». Per i laici nel 1882 istituì il Comitato parrocchiale uomini e l'Associazione madri cristiane. Nel 1894 fondò la Congregazione delle «Piccole Figlie di San Giuseppe». Morì il 24 ottobre 1915 a Ronco all'Adige. È beato dal 1989. (Avvenire)

Biografia

A cura di Antonio Borrelli

Giuseppe Baldo nacque il 19 febbraio 1843 a Puegnago, sulla riva occidentale del Lago di Garda in provincia di Brescia, sesto dei nove figli di Angelo Baldo agricoltore e Ippolita Casa ostetrica.

Degli otto fratelli ben sei morirono in tenera età, purtroppo la mortalità infantile era una piaga che ha segnato l’esistenza di tante famiglie fino a pochi decenni fa.

I suoi genitori, in particolare la madre, gli diedero un educazione morale e religiosa encomiabile; apprese l’avversione ad ogni forma di compromesso e la precisione nell’adempiere i propri doveri.

A 16 anni entrò nel Seminario vescovile di Verona, diocesi a cui apparteneva Puegnago, si distinse per l’esemplare comportamento, l’applicazione agli studi, lo spirito di pietà, l’ardore apostolico, per cui gli fu concesso dalla Santa Sede il permesso di essere ordinato sacerdote il 15 agosto 1865 a soli 22 anni.

Dopo una parentesi nel 1866 come vicario parrocchiale nel paese di Montorio (Verona), fu presto richiamato in Seminario, dove gli fu affidato l’incarico di vicereggente del Collegio Vescovile di Verona, incarico che tenne per più di dieci anni; dimostrandosi ottimo educatore e plasmatore di anime; scrisse un manuale di preghiere che fu anche stampato, inoltre omelie e regole disciplinari.

Dopo il lungo periodo di feconda opera al Collegio, chiese ed ottenne dal suo vescovo di potersi dedicare ad un campo più vasto, pertanto gli fu assegnata la parrocchia di Ronco all’Adige (Verona), ne prese possesso il 17 novembre 1877, quasi di nascosto per evitare lo scontro con il gruppo di massoni, che l’aveva minacciato di morte se avesse usata la consueta solennità nella cerimonia.

Cosciente e convinto che tutto quello che riguarda la promozione umana del popolo, deve essere pensiero e cura anche del parroco, convogliò ogni sforzo per la realizzazione di un vasto piano d’azione sociale e caritativa, diretto ad elevare ogni persona nei suoi bisogni temporali e spirituali.

Nel 1882 riunì delle donne per l’assistenza infermieristica gratuita a domicilio, in un pio sodalizio denominato “Ancelle della Carità di S. Maria del Soccorso”; istituì l’Asilo infantile gratuito, la Scuola di Lavoro e il Ginnasio parrocchiale, inoltre aprì una Biblioteca Circolante.

Nel 1884 fondò la Società Operaia di Mutuo Soccorso, per difendere i poveri dagli usurai e nel 1888 aprì il piccolo Ospedale “Casa Ippolita” dal nome della madre, per curare gli ammalati poveri e accogliere i vecchi abbandonati.Ancora nel 1893 aprì un ricovero per gli anziani poveri di Ronco all’Adige e dei dintorni e nel 1894 fondò la “Cassa Rurale Cattolica”, per concedere prestiti e depositi ad interessi convenienti; nel paese, terra di emigranti, piaga sociale del tempo in Veneto, diffuse un “Decalogo dell’emigrante”, precorrendo l’Enciclica ‘Rerum Novarum’ di papa Leone XIII.

In campo religioso, pose l’Eucaristia al centro della vita spirituale, divulgò l’Apostolato della preghiera, cominciò l’insegnamento della Dottrina Cristiana; nel 1879 riordinò la Confraternita del SS. Sacramento, istituì le Quarantore e rese di nuovo attiva la Compagnia della Dottrina Cristiana.

Per impegnare i laici nell’apostolato, nel 1882 istituì il Comitato Parrocchiale Uomini e l’Associazione Madri Cristiane; per i giovani volendoli formare alle virtù e alla devozione alla Madonna, istituì nel 1882 l’Oratorio femminile e nel 1885 l’Oratorio maschile.

Per poter provvedere adeguatamente alla gestione di tutte le opere assistenziali per i bisognosi, nel 1893 aveva chiamato a dirigere la “Casa Ippolita”, le Sorelle della Misericordia di Verona, le quali però dopo un anno si ritirarono, perché impegnate in un’altra istituzione femminile a Ronco.

A questo punto, come accadde a tanti fondatori e fondatrici, dovette istituire lui una nuova Congregazione; quindi il 13 ottobre 1894 diede inizio con alcune postulanti alla Congregazione delle “Piccole Figlie di San Giuseppe”.

Il 25 giugno 1897 le prime sette suore fecero la professione religiosa; come cofondatrice ci fu Clementina Ippolita Forante (1864-1928); scopo dell’Istituzione è l’assistenza agli anziani e agli ammalati e l’educazione dell’infanzia e della gioventù.

Dopo tanto logorante impegno e dopo 22 mesi di malattia dolorosa, il 24 ottobre 1915 padre Giuseppe Baldo morì a 72 anni a Ronco all’Adige.

Le sue spoglie mortali il 7 settembre 1950 furono traslate dal locale cimitero alla Cappella della Casa madre delle Piccole Figlie di san Giuseppe; il 24 ottobre 1955 si aprì il primo processo informativo diocesano per la sua beatificazione.

È stato proclamato beato il 31 ottobre 1989 a Roma, da papa Giovanni Paolo II; la sua celebrazione è il 24 ottobre.

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92225

Beato Giuseppe Baldo


BEATIFICAZIONE DI DON GIUSEPPE BALDO

OMELIA DI GIOVANNI PAOLO II

Martedì, 31 ottobre 1989


“Voi vi siete accostati al monte Sion e alla città del Dio vivente, alla Gerusalemme celeste e a miriadi di angeli, all’adunanza festosa e all’assemblea dei primogeniti iscritti nei cieli . . .” (Eb 12, 22 s.).

1. Le parole rivolte ai primi cristiani dall’autore della lettera agli Ebrei, carissimi fratelli e sorelle, si potrebbero dire una meravigliosa sintesi di ciò che fu l’aspirazione continua di don Giuseppe Baldo, che questa sera ho avuto la gioia di iscrivere nell’albo dei beati.

Egli infatti, durante tutta la sua vita di sacerdote e di parroco, non fece altro che accostarsi costantemente e fervidamente a Dio, mediante Gesù Cristo, il redentore e il maestro divino, all’“adunanza festosa” dei santi e degli angeli, alla “Gerusalemme celeste”, che ci attende e verso la quale anche noi ci protendiamo con tutto il desiderio del cuore.

E perciò ci rallegriamo nel Signore in questi primi vespri della solennità di Tutti i Santi per la beatificazione di questo sacerdote veronese, che con la parola e con la vita fu testimone instancabile di fede convinta e radiosa, di costante servizio alla Chiesa ed alle anime, di umana e cristiana carità.

2. Il nuovo beato, com’è noto, visse in tempi assai diversi dai nostri, durante un periodo segnato da violente tensioni ideologiche e politiche e nel contesto di profondi rivolgimenti culturali e sociali. Uomo intelligente e aperto, egli fu pienamente figlio della sua epoca, senza tuttavia diventarne mai succube. Ne apprezzò i fermenti di libertà e di democrazia, le aspirazioni verso l’unità nazionale, l’accresciuta sensibilità per i valori della giustizia sociale, ma reagì fermamente alle tendenze irreligiose e anticlericali, che non di rado vi si manifestarono, con iniziative, che furono per lui motivo di intensa pena. Egli, tuttavia, non si abbandonava a sterili recriminazioni sulla nequizia dei tempi: possedeva la luce e il coraggio della fede cristiana, che sa riconoscere la presenza della Provvidenza in ogni vicenda della storia, stimolando alla fiducia ed all’azione.

Con intrepida fortezza diceva: “Bisogna essere attivi, con franchezza, con sacrificio, con confidenza”. “Colleghiamoci per fare il bene, per difendere la più santa delle cause: stiamo uniti e saremo forti!”. Ed ancora, con evangelica chiarezza, soggiungeva: “Noi dobbiamo tener alta la nostra bandiera in faccia a tutti: ma ricordiamoci che non abbiamo dinanzi nemici da schiacciare, ma fratelli da convertire”.

I nostri tempi son certamente diversi da quelli del nuovo beato, e tuttavia, anche nella nostra epoca così complessa e difficile, rimane attuale il suo messaggio e luminoso il suo esempio.

3. “Cercate la pace con tutti e la santificazione . . . vigilando che nessuno venga meno alla grazia di Dio” (Eb 12, 14 s.), esorta la lettera agli Ebrei. Come sacerdote e parroco, don Baldo ebbe sempre questo assillo nell’animo: la pace, la santificazione, la vita di grazia dei suoi fedeli. Questa fu la caratteristica del suo impegno umile e nascosto.

Fin dal primo giorno della sua presenza in parrocchia nel presentarsi al popolo egli proponeva in questi termini il suo programma: “Sono il vostro parroco. Vostro: dunque tutto per voi. D’ora innanzi voi avete una nuova proprietà, un nuovo cuore, cui avete diritto di fare appello; una nuova anima, che per assoluto dovere dovrà soffrire per voi, per voi agonizzare. Giovani: voi cercate un amico? Eccovelo: ho sempre vissuto coi giovani e ho appreso a tenerne in pregio le doti di intelligenza e di cuore. Vecchi, poveri, ammalati: siete i primi che io porto nel cuore. Peccatori; credetemi e accettatemi tutto per voi. Per voi di giorno; per voi di notte. La giornata più bella sarà quella in cui potrò aver donato a Dio un’anima . . . Alzo le mani e in faccia al Tabernacolo, in faccia agli Angeli, ai Santi tutelari di questa chiesa, in faccia a voi, testimoni della mia parola, io giuro: giuro e prometto che non cercherò niente più che la salvezza delle anime”.

E, giorno dopo giorno, fu assolutamente fedele a questi propositi di intensa attività apostolica, andando incontro a tutte le categorie di persone per istruirle e formarle, secondo quella sua unica e ardente aspirazione. Compilò un apprezzato catechismo, scrisse il “Decalogo dell’emigrante”, fondò il ginnasio parrocchiale per le vocazioni sacerdotali e religiose.

Era profondamente convinto che il primo dovere del parroco è quello di predicare la verità per combattere l’errore, scuotere gli indifferenti, infervorare i buoni, consolare i sofferenti: “Non badate all’uomo che vi parla - così diceva - ma al ministero che esercita. In ogni parroco vi è Gesù Cristo pastore e guida”. E in altra occasione soggiungeva: “Non si rialza il morale senza la morale, né si ha la morale senza il catechismo. Il catechismo appreso e osservato rifà il mondo, bandisce il vizio, fa regnare la virtù”.

Mosso da questi convincimenti, don Baldo insegnava, sorvegliava, custodiva con fortezza e bontà. Il suo zelo apostolico e il suo impegno di perfezione si radicavano principalmente nell’alta stima che egli aveva del sacerdozio: “Il cuore del sacerdote - scriveva - deve essere somigliante al Cuore sacerdotale di Gesù; deve diffondere la luce di quanto è veramente bello, amabile, virtuoso. Deve diffondere il chiarore della dottrina di Gesù Cristo”.

4. “Voi vi siete accostati . . . al Mediatore della Nuova Alleanza e al sangue dell’aspersione dalla voce più eloquente di quello di Abele” (Eb 12, 22. 24). Sono ancora le parole della lettera agli Ebrei. Nella quotidiana celebrazione della Messa don Baldo sapeva di “accostarsi al sangue dell’aspersione”, che “il Mediatore della Nuova Alleanza” ha versato per noi; lo sapeva e lo viveva con un trasporto ogni giorno rinnovato, che cercava di trasfondere anche nei fedeli.

A tal fine, egli curò con varie iniziative lo splendore del tempio e il decoro delle sacre celebrazioni, promovendo un’intensa pietà liturgica, specialmente mediante l’associazione dell’adorazione eucaristica e la pratica delle sante Quarantore. Era infatti convinto che solo per mezzo di un serio impegno nella preghiera è possibile praticare tutta la legge morale cristiana, a volte esigente fino all’eroismo, ed accettare con piena fiducia tutta la volontà di Dio.

Rivolgendosi ai giovani, insidiati da tante forme di tentazione, così diceva: “Il giovane, che ben disposto si accosta alla Sacra Mensa, diviene più fervido nell’amore di Dio, più forte nella fatica, più pronto nell’opera, più prudente quando è tentato e più sollecito nella pratica della virtù. L’Eucaristia è luce che rischiara, è cibo che ristora e rinforza”. Sono parole valide tuttora per i nostri giovani, chiamati a testimoniare Cristo in un mondo che spesso lo respinge e a volte neppur lo conosce.

5. “Poiché noi riceviamo in eredità un regno incrollabile, conserviamo questa grazia” (Eb 12, 28). Le parole della lettera agli Ebrei rispecchiano appieno l’attesa escatologica del nuovo beato, che orientò tutta la propria vita verso quel “regno incrollabile”, che la solennità di Tutti i Santi ci invita oggi a contemplare con gli occhi del cuore. Don Baldo volle che ci fosse chi “conservasse la grazia” di questa sua fermissima speranza in mezzo al popolo che gli era stato affidato, mantenendo vivo nell’animo dei fedeli il patrimonio di valori spirituali, a cui aveva attinto ogni giorno nello svolgimento del suo apostolato.

Fondò così la congregazione delle “Piccole Figlie di San Giuseppe”, nella quale cercò di trasfondere lo zelo che ardeva nel suo cuore sacerdotale, totalmente consacrato al bene delle anime e dei corpi sofferenti. Visitando le famiglie della parrocchia, don Baldo si era reso conto di tante impellenti necessità morali e materiali e di quanto fossero trascurati i vecchi e i malati, spesso abbandonati a se stessi nel momento in cui era più necessario alimentare in loro la speranza fiduciosa del “regno incrollabile”. Bisognava trovare un rimedio adeguato a tale urgente necessità. Ed egli vi provvide dapprima con le “Ancelle di Santa Maria del Soccorso”, poi con la fondazione di un ospedale-ricovero, ed infine con l’istituzione di una famiglia religiosa, dedita all’educazione dei bambini e dei giovani ed alla cura dei malati e degli anziani, che riuscì a realizzare e sostenere anche con il conforto del Cardinale Giuseppe Sarto, allora Patriarca di Venezia, e che venne poi approvata dalla Santa Sede il 10 febbraio 1913, vivente ancora il fondatore. Fu l’ultima sua grande consolazione e da allora le “Piccole Figlie di San Giuseppe”, in Italia e all’estero, si dedicano al servizio dei più bisognosi, ricordando le direttive del fondatore che le voleva alacri nel lavoro e generose nel sacrificio, secondo gli esempi di san Giuseppe, del quale diceva: “Fu chiamato alla vita attiva, ma questa vita attiva alimentava e fortificava ogni giorno con la vita contemplativa”. È quanto io stesso ho rilevato nell’esortazione apostolica “Redemptoris Custos”, sottolineando come l’apparente tensione fra la vita attiva e quella contemplativa trova in lui (Giuseppe) un ideale superamento, possibile a chi possiede la perfezione della carità (Redemptoris Custos, 27).

6. Cari fratelli e sorelle! Il nuovo beato ripete anche a noi: “Poiché noi riceviamo in eredità un regno incrollabile, conserviamo questa grazia e per suo mezzo rendiamo a Dio un culto gradito a lui, con riverenza e timore, perché il nostro Dio è un fuoco divoratore” (Eb 12, 28-29). Possediamo infatti il Regno della verità e della grazia! Invochiamo dunque con fiducia il beato Giuseppe Baldo, che risplende nella gloria degli eletti, per poterlo imitare nei suoi esempi di fede, di carità, di santità; Mettiamoci - come lui diceva - sotto il manto di Maria e di Giuseppe, affinché il Signore con il suo amore bruci i nostri difetti e ci infiammi di fervore per una vita cristiana sempre più convinta, coerente, credibile. Amen!

© Copyright 1989 - Libreria Editrice Vaticana

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La Santa Sede

SOURCE : https://www.vatican.va/content/john-paul-ii/it/homilies/1989/documents/hf_jp-ii_hom_19891031_don-baldo.html

Beato Giuseppe Baldo


Giuseppe Baldo

(1843-1915)

Beatificazione:

- 31 ottobre 1989

- Papa  Giovanni Paolo II

Celebrazione

Memoria Liturgica:
- 24 ottobre

Sacerdote, che, dedito al ministero pastorale, fondò la Congregazione delle Piccole Figlie di San Giuseppe per l’assistenza agli anziani e ai malati e l’istruzione dei bambini e dei giovani

"L’Eucaristia è luce che rischiara, è cibo che ristora e rinforza"

Nacque il 19 febbraio 1843 a Puegnago, sulla riva occidentale del Lago di Garda in provincia di Brescia, sesto di nove figli.

A 16 anni entrò nel Seminario vescovile di Verona. Ordinato sacerdote nel 1865 a soli 22 anni, gli fu affidato l'incarico di vicereggente del Collegio vescovile di Verona. Nel 1877 gli fu assegnata la parrocchia di Ronco all'Adige (Verona), dove già all'arrivo trovò le minacce di un gruppo di massoni.

Numerose le opere che nacquero dal suo impegno sociale e caritativo. Nel 1882 istituì il sodalizio delle «Ancelle della Carità di Santa Maria del Soccorso»; poi l'Asilo infantile gratuito, la Scuola di Lavoro, il Ginnasio parrocchiale, una Biblioteca Circolante. Nel 1884 fondò la Società Operaia di Mutuo Soccorso, per difendere i poveri dagli usurai e nel 1888 aprì il piccolo ospedale «Casa Ippolita».

Nel 1893 aprì un ricovero per anziani e nel 1844 la «Cassa Rurale Cattolica». Per i laici nel 1882 istituì il Comitato parrocchiale uomini e l'Associazione madri cristiane. Nel 1894 fondò la Congregazione delle «Piccole Figlie di San Giuseppe».

Morì il 24 ottobre 1915 a Ronco all'Adige. È beato dal 1989.

 (fonte: Avvenire)

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/giuseppe-baldo.html

BEATO GIUSEPPE BALDO

(1843 - 1915)

Il Beato Giuseppe Baldo nacque a Puegnago (BS), diocesi di Verona, il 19 febbraio 1843. Fu battezzato il giorno seguente nella chiesa del villaggio, dedicata a S. Michele Arcangelo, dal parroco Domenico Ottini.

I suoi genitori, Angelo Baldo, contadino onesto e laborioso, e Ippolita Casa, ostetrica, donna di fede sicura, austera, buona educatrice, erano credenti e praticanti. 

Giuseppe ragazzo di vivissimo ingegno, di carattere forte e adamantino, si impegnò fin dai primi anni con volontà decisa a crescere nella pietà e nella pratica delle virtù umane e cristiane, base necessaria nel cammino verso la santità. Al manifestarsi della vocazione sacerdotale, la madre lo ammonì dicendo: "Ricordati: ci sono due sorta di preti: O prete buono o niente!". 

Entrato nel Seminario di Verona il 7 dicembre 1858, si distinse per pietà, disciplina e ottimi risultati negli studi.

Il 15 agosto 1865, a soli 22 anni di età, per indulto pontificio, fu ordinato sacerdote dal Vescovo di Verona Mons. Luigi di Canossa.

Passò un anno, come Vicario coadiutore, nella parrocchia suburbana di Montorio, dopo di che venne chiamato dal suo Vescovo a svolgere il prestigioso ruolo di Vicereggente del Collegio Vescovile di Verona, dove rimase per ben 11 anni quale apprezzato educatore e plasmatore di anime. 

Sentendosi ispirato a dedicarsi a un apostolato di più ampio respiro, chiese ed ottenne di essere mandato Parroco in Ronco all'Adige (VR), borgata agricola della Bassa Veronese la cui popolazione formata da braccianti e da pochi latifondisti, conduceva una vita povera, fatta di miseria e di ignoranza, minata dalle malattie, dalla privazione e dall'incuria.

Entrato in parrocchia per una via secondaria, a causa di un gruppo di anticlericali che volevano ostacolare il suo arrivo, così, il giorno seguente, si presentò al popolo dall'altare: «Sono il vostro parroco! Vostro; dunque tutto per voi. D'ora innanzi avrete una nuova proprietà, un nuovo cuore cui avrete diritto di fare appello, una nuova anima che per assoluto dovere dovrà per voi pregare, soffrire, per voi...». E i fatti corrisposero alle parole.

A Ronco rimase per 38 anni e furono anni di numerose iniziative pastorali, caritative e sociali, spesso all'avanguardia sui tempi, per cercare una giusta soluzione ai numerosi e gravi problemi della sua gente. «A tempi nuovi rimedi nuovi: è tempo di fare» egli diceva. E agì di conseguenza, sfidando anche l'impopolarità con il coraggio del testimone ministro del Vangelo.

L'urgenza di provvedere efficacemente ai più bisognosi: ammalati poveri, vecchi impotenti e soli, bambini incustoditi, fanciulli e ragazzi privi di istruzione, lo condusse ad essere fondatore della Congregazione  "Piccole Figlie di S. Giuseppe", erede e continuatore del suo spirito. 

Consumato dalle fatiche, purificato da lunga malattia, ricco di virtù e meriti, entrò nella vita senza fine il 24 ottobre 1915 all'età di 72 anni. A conclusione del processo canonico, il 26 gennaio 1987 si ebbe il riconoscimento dell'eroicità delle virtù. E due anni dopo, il 31 ottobre 1989, l'esaltazione agli onori degli altari con il titolo di Beato.

SOURCE : https://www.piccolefigliesangiuseppe.it/it/beato-don-baldo

Il Fondatore – Beato Giuseppe Baldo (1843 – 1915)

Il Beato Giuseppe Baldo nacque a Puegnago (BS), diocesi di Verona, il 19 febbraio 1843. Fu battezzato il giorno seguente nella chiesa del villaggio, dedicata a S. Michele Arcangelo, dal parroco Domenico Ottini. Al manifestarsi della vocazione sacerdotale, la madre lo ammonì; “Ricordati: ci sono due sorta di preti: O prete buono o niente!”.

Entrato nel Seminario di Verona il 7 dicembre 1858, si distinse per pietà, disciplina e ottimi risultati negli studi. Il 15 agosto 1865, a soli 22 anni di età, per indulto pontificio, fu ordinato sacerdote dal Vescovo di Verona Mons. Luigi di Canossa.

Passò un anno, come Vicario coadiutore, nella parrocchia suburbana di Montorio, dopo di che venne chiamato dal suo Vescovo a svolgere il prestigioso ruolo di Vicereggente del Collegio Vescovile di Verona, dove rimase per ben 11 anni quale apprezzato educatore e plasmatore di anime.

Sentendosi ispirato a dedicarsi a un apostolato di più ampio respiro, chiese ed ottenne di essere mandato Parroco in Ronco all’Adige (VR), dove rimase fino alla morte. E furono trentotto anni di numerose iniziative pastorali, caritative e sociali, spesso all’avanguardia sui tempi. Tra esse va ricordata la fondazione dell’Istituto “Piccole Figlie di S. Giuseppe”, erede e continuatore del suo spirito.

Consumatohe, purificato da lunga malattia, ricco di virtù e meriti, entrò nella vita senza fine il 24 ottobre 1915 all’età di 72 anni. A conclusione del processo canonico, il 26 gennaio 1987 si ebbe il riconoscimento dell’eroicità delle virtù. E due anni dopo, il 31 ottobre 1989, l’esaltazione agli onori degli altari con il titolo di Beato.

La Nostra Storia

L’Istituto della Congregazione Piccole Figlie di San Giuseppe opera dal 1927 per dare alle sorelle, che si trovavano nella Casa Madre di Ronco all’Adige, la possibilità di prepararsi alla missione apostolica frequentando la Scuola Magistrale o la Scuola Convitto.

La casa venne aperta con Asilo e Scuola di lavoro in quello che allora era la periferia della città, vicino all’attuale Basilica di Santa Teresa di Gesù Bambino, nella zona agricolo – industriale di Verona Sud. La scuola Materna “San Giuseppe”, situata in Via Calvi 12, iniziò la sua attività educativa appunto nel 1927. La struttura dell’edificio, le attrezzature d’avanguardia in quel tempo, e soprattutto la cognizione operativa, dinamica e serena, costituirono un polo d’attrazione per le famiglie del Borgo, in molte delle quali le madri erano impegnate come operaie nella vicina “Manifattura Tabacchi”. Per loro fu di grande utilità l’apertura dell’Asilo, dove i bambini potevano venire custoditi ed educati per tutta la settimana…

Molto valida fu subito ritenuta anche la scuola di lavoro dove le ragazzine imparavano a diventare autosufficienti. Tutto questo avveniva prima della guerra. Lo scoppio della seconda guerra mondiale interruppe l’attività della scuola, la comunità si sciolse e solo poche suore coraggiose rimasero a custodire la casa che venne per due volte colpita, subendo danni per fortuna non gravi.

Nel 1945, finita la guerra, le due ali dell’edificio rovinate dalle bombe poterono essere riparate in fretta e la scuola materna riaprì i suoi battenti per accogliere i bambini che ritornavano, ancora smarriti, alla vita normale. Vi erano a Tombetta anche bambini di età superiore ai sei anni che rimanevano a giocare tra le macerie o sulle strade polverose perché la scuola elementare del borgo, gravemente danneggiata dai bombardamenti, non poteva funzionare. Nel 1950 per andare incontro alle necessità di questi bambini si aprì la Scuola Elementare adattando allo scopo le aule della ex scuola di lavoro e servendosi di tutte le suppellettili che si potevano trovare. Si ebbero classi con più di 50 alunni.

Quando la scuola elementare “E. De Amicis” poté funzionare, solo alcuni dei ragazzi vi furono trasferiti. La maggioranza rimase nella struttura della congregazione assicurando che la scuola elementare sarebbe continuata. Nei decenni che seguirono la ripresa della vita normale, Tombetta e tutto Borgo Roma cambiarono radicalmente: sorsero nuovi quartieri, si attrezzò la zona industriale, si costruì il Policlinico di Borgo Roma, si aprirono il Liceo Scientifico “Galilei” e altre scuole.

Nella Congregazione intanto alcune sorelle frequentavano I’ Università preparando così il personale che avrebbe potuto insegnare nella scuola secondaria. Il conseguimento dei diplomi di laurea permise di rispondere positivamente a quei genitori che chiedevano per le figlie la Scuola Media la quale venne aperta con un piccolo numero di alunne nell’ottobre del 1949 e nel 1962 con la riforma scolastica fu unificata e obbligatoria per tutti i ragazzi.

Con l’innalzamento fino a quattordici anni dell’età dell’obbligo si vide la necessità di dare uno sbocco alla Scuola Media per chi avesse voluto continuare gli studi. Si fondò così l’Istituto Magistrale, che avrebbe formato le educatrici del domani e i Corsi Professionali sovvenzionati dalla Regione Veneto, che avrebbero dato modo alle ragazze di prepararsi all’impiego. Per richiesta del Vescovo di Verona, Monsignor Giuseppe Carraro nel 1971 si parificò anche il Liceo Scientifico che nell’anno scolastico 1983/84 venne integrato con la presenza di allievi maschi.

La Congregazione “Piccole Figlie di San Giuseppe”, quindi, opera da lungo tempo nel campo educativo, dalla Scuola Materna al Liceo e, dal 1964, si occupa della Formazione Professionale. Il C.F.P. San Giuseppe ha consolidato nel corso degli anni una esperienza formativa negli ambiti Obbligo Formativo, Formazione Superiore, Formazione Continua, Orientamento e persegue l’obiettivo di sviluppare le risorse umane valorizzandole e cercando di ampliare la proposta formativa qualificandola.

Oggi l’istituto “San Giuseppe” è composto da una Scuola dell’Infanzia, una Scuola Primaria, una Scuola Secondaria di Primo grado e un CFP ad Indirizzo Amministrativo Segretariale.

SOURCE : https://www.scuolasangiuseppeverona.com/chi-siamo/#fondatore

Beato Giuseppe Baldo

frühere Pfarrkirche in Ronco all'Adige


Joseph Baldo

italienischer Name: Giuseppe

Gedenktag katholisch: 24. Oktober

Name bedeutet: Gott hat hinzugefügt (hebr.)

Priester, Ordensgründer

* 19. Februar 1843 in Puegnago del Garda bei Brescia in Italien

† 24. Oktober 1915 in Ronco all'Adige bei Verona in Italien

Joseph Baldo trat 1858 in Verona ins Priesterseminar ein und zeichnete sich durch Frömmigkeit, Disziplin und hervorragende Studienergebnisse aus; 1865 wurde er vom Bischof von Verona zum Priester geweiht. 1866 wurde er zum Vizeregenten des Bischofskollegiums von Verona berufen, 1877 wurde er Pfarrer in Ronco all'Adige.

In Ronco all'Adige wirkte Joseph Baldo mit zahlreichen pastoralen, caritativen und sozialen Initiativen, darunter der Gründung des Instituts Piccole Figlie di S. Giuseppe, Kleine Töchter des heiligen Joseph in Ronco all'Adige. Er starb nach langer Krankheit.

Neben der früheren Pfarrkirche wurde in Ronco all'Adige inzwischen eine neue Pfarrkirche errichtet, in der Joseph Baldos gedacht wird.

Kanonisation: Joseph Baldo wurde am 31. Oktober 1989 von Papst Johannes Paul II. seliggesprochen.

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Autor: Joachim Schäfer - zuletzt aktualisiert am 23.06.2023

Quellen:

• https://it.wikipedia.org/wiki/Giuseppe_Baldo_(presbitero) - abgerufen am 29.01.2022

korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Joseph Baldo, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienJ/Joseph_Baldo.html, abgerufen am 23. 10. 2026

Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische Heiligenlexikon in der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte bibliografische Daten sind im Internet über https://d-nb.info/1175439177 und https://d-nb.info/969828497 abrufbar.

SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienJ/Joseph_Baldo.html

Beato JOSÉ BALDO. (1843-1915).

Martirologio Romano: En Ronchi en el Adige cercana a Verona, beato José Baldo, sacerdote, que, dedicado al ministerio pastoral, fundó la Congregación de las Pequeñas Hijas de San José para la asistencia de los ancianos y enfermos y la instrucción de niños y jóvenes. 

Nació en Puegnago en Brescia, en el seno de una familia campesina. A los diez años entró en el seminario de Verona donde sobresalió por su piedad y su finura espiritual; su madre le había dicho "o buen sacerdote o nada". Por un indulto del papa Pío IX, fue ordenado sacerdote a los 22 años en 1865. Después de un paréntesis como vicaro parroquial en Montorio (Verona), fue llamado en 1866 nuevamente al seminario, donde se le confió la tarea de subdirector del Colegio Obispal de Verona, cargo que ocupó por más de diez años, mostréndose como un muy buen educador y pastor de almas. Escribió un manual de oraciones en el que también estaban impresas homilias y las reglas disciplinarias.

En 1877, después de un largo y fructífero período en el Colegio, consiguió de su obispo la autorización para dedicarse a un campo más amplio, asignándosele la parroquia de Ronco all’Adige (Verona), se posicionó, casi en secreto para evitar confrontación con un grupo masónico, que lo había amenazado de muerte si hubiese usado la solemnidad usual en la ceremonia.

Fue un sacerdote entregado totalmente a su ministerio, hombre de su tiempo, defensor de la ortodoxia, pero no por ello renovador, ejerció una profunda renovación cristiana del pueblo, creando escuelas, oratorios, hospitales. En 1882 reune a mujeres para ayudar como enfermeras gratuitas a domicilio en una asosiación a la que denominó "Asistentes de la Caridad de Santa María del Socorro"; instituyó un Asilo gratuito para niños, la Escuela Técnica y Gimnasio Parroquial, también abrió una biblioteca ambulante. En 1884 fundó la Sociedad de Obreros de Ayuda Mutua, con el fin de defender a los pobres de los prestamistas, y en 1888 abrió un hospital pequeño llamado "Casa Ippolita" (por el nombre de su madre) para atender a enfermos pobres y acoger a ancianos abandonados. Después en 1893 abre otro centro para acoger ancianos de Ronco all'Adige y sus alrededores, en 1894 abrió la "Casa Rural Católica" para captar prestamos y conceder prestamos a intereses convenientes. En aquel tiempo en el Veneto, la emigración era una lacra social, por lo que difundió el "Decálogo del Emigrante", documento antesesor a la Encíclica “Rerum Novarum” del Papa León XIII. En el campo religioso puso la Eucaristía como centro de la vida espiritual, popularizó el apostolado de la oración, empezó a enseñar la Doctrina Cristiana. En 1879 reorganizó la Confraternidad del Santísimo Sacramento, reactivó la Sociedad de Doctrina Cristiana. Para proveer la ayuda al necesitado y la adecuada administración de la "Casa Ippolita", en 1893, fundó las Hermanas de la Misericordia de Verona, la cual luego de un año se disolvió para crear otra institución femenina en Ronco.

Fundador de las Pequeñas Hijas de San José para atender a los marginados, a los ancianos y a los enfermos y la educación de los niños pobres. Trabajó duramente durante once años, elevando la vida y el prestigio del Instituto, redactando una reglas de formación espiritual que fueron aceptadas por su obispo. Quería que su Congregación fuera modesta y al ras del pueblo. Publicó un libro de meditaciones y un manual de piedad. Su religiosidad era muy sólida y estaba centrada en una profunda devoción a la Eucaristía. Decía: "No tenemos delante enemigos que aplastar, sino hermanos que convertir". Murió en Ronco all'Adige lleno de dolor por la I Guerra Mundial y habiendo sufrido 22 meses de dolorosa enfermedad, a los 72 años de edad. Fue proclamado beato en Roma el 31 de octubre de 1989 por SS. Juan Pablo II.

SOURCE : https://hagiopedia.blogspot.com/2013/10/beato-jose-baldo-1843-1915.html

Beato José Baldo, Fundador

Octubre 24

José Baldo nació el 19 de febrereo de 1843 Puegnago, en la orilla occidental del Lago Garda en la provincia de Brescia. Sexto entre nuevo hijos de Angelo Baldo y Ippolita House.

De los ocho hermanos, seis murieron desgraciadamente a edad temprana, la mortalidad infantil era un azote que marcó la vida de muchas familias en esas decadas.

Sus padres, particularmente su madre, le dieron una educación moral y religiosa loable. Aprendió aversión a cualquier forma de falta de compromiso y el estricto cumpliendo de sus deberes.

A los 16 años ingresó al Seminario del Obispado de Verona, diócesis a la que pertenecia Puegnago, se distinguió por su ejemplar comportamiento, la aplicación en los estudios, el espíritu de piedad, el celo apostólico, por lo cual la Santa Sede concedió para su ordenación, misma que tuvo lugar el 15 de agosto de 1865, contando con sólo 22 años.

Después de un parentésis como vicaro parroquial en Montorio (Verona), fue llamado en 1866 nuevamente al seminario, donde se le confió la tarea de sub director del Colegio Obispal de Verona, cargo que ocupó por más de diez años, mostrándose como un muy buen educador y pastor de almas. Escribió un manual de oraciones en el que también estaban impresas homilias y las reglas disciplinarias.

Después de un largo y fructífero período en el Colegio, consiguió que su obispo la autorización para dedicarse a un campo más amplio, asignándosele la parroquia de Ronco all’Adige (Verona), se posicionó el 17 de noviembre de 1877, casi en secreto para evitar confrontación con un grupo masónico, que lo había amenazado de muerte si hubiese usado la solemnidad usual en la ceremonia.

Conciente y convencido de que todo aquello que concierne al desarrollo humano, debe ser planificado y desarrollado por el parroco, concentró todo esfuerzo en la organización de un amplio plan de acción social y caritativa, dirigido a satisfacer las necesidades espirituales y temporales de cada persona.

En 1882 mujeres recogidas para la casa de la lactancia libre, en una asociación pía llamada "las Criadas de Caridad de St. María el del Soccorso”; el l´Asilo del istituì el gratuito infantil, la el di de Scuola Lavoro el il de e el parrocchiale de Ginnasio, una de aprì de inoltre Biblioteca Circolante. María el del Soccorso"; el Asilo instituyó al niño libre, la Escuela de Labor y la parroquia adiestra, también abrió una Biblioteca Actual.

En 1882 reune a mujeres para ayudar como enfermeras gratuitas a domicilio en una asosiación a la que denominó "Asistentes de la Caridad de Santa María del Socorro"; instituyó un Asilo gratuito para niños, la Escuala Técnica y Gimnasio Parroquial, también abrió una biblioteca ambulante.

En 1884 fundó la Sociedad de Obreros de Ayuda Mutua, con el fin de defender a los pobres de los prestamistas, y en 1888 abrió un hospital pequeño llamado "Casa Ippolita" (por el nombre de su madre) para atender a enfermos pobres y acoger a ancianos abandonados. Despues en 1893 abre otro centro para acoger ancianos de Ronco all’Adige y sus alrededores, en 1894 abrió la "Casa Rural Católica" para captar prestamos y conceder prestamos a intereses convenientes. En tiempo de Veneto, la emigración era una lacra social, por lo que difundió el "Decálogo del Emigrante", documento antesesor a la Encíclica ‘Rerum Novarum’ del Papa León XIII.

En el campo religioso puso la Eucaristía como centro de la vida espiritual, popularizó el apostolado de la oración, empezó a enseñar la Doctrina Cristiana. En 1879 reorganizó la Confraternidad del Santísimo Sacramento, reactivó la Sociedad de Doctrina Cristiana.

Para proveer la ayuda al necesitado y la adecuada administración de la "Casa Ippolita", en 1893, fundó las Hermanas de la Misericordia de Verona, la cual luego de un año se disolvió para crear otra institución femenina en Ronco.

A estas alturas, como pasó con tantos otros fundadores, debía establecer una nueva congregación, entonces el 13 de octubre de 1894, inició con algunas postulantes la Congregación de las "Pequeñas Hijas de San José".

El 25 de junio de 1897, las primeras siete hermanas hacían su profesión religiosa, la cofundadora fue Clementina Ippolita Forante (1864-1928). Su propósito es la ayudada a ancianos y enfermos, y la educación de niños y jóvenes.

Después de tan incansable labor, y habiendo sufrido 22 meses de dolorosa enfermedad, el Padre José Baldo murió el 24 de octubre de 1915 a los 72 años de edad.

Fue beatificado por Su Santidad Juan Pablo II el 31 de octubre de 1989.

Autor: Xavier Villalta

SOURCE : https://vidas-santas.blogspot.com/2013/10/beato-jose-baldo-fundador.html

Congregazione Piccole Figlie di San Giuseppe : https://www.piccolefigliesangiuseppe.it/it/beato-don-baldo

Istituto San Giuseppe : https://www.scuolasangiuseppeverona.com/chi-siamo/#fondatore