dimanche 3 mai 2026

Saint STANISŁAW KAZIMIERCZYK SOŁTYS, prêtre de l'Ordre des Chanoines réguliers du Latran

Stanisław Kazimierczyk


Saint Stanislas Sołtys Kazimierczyk

Prêtre polonais (+ 1489)

Stanislaw Sołtys (dit Kazimierczyk), prêtre polonais (1433 - 1489).

Canonisé le 17 octobre 2010 - Homélie de Benoît XVI - en italien

Le 17 octobre 2010, dans son homélie, évoquant le nouveau saint polonais Stanislaw Kasimierczyk, le Saint-Père a rappelé que "toute sa vie était liée à l'Eucharistie...particulièrement...au travers de l'amour ardent pour le Christ présent sous les espèces du pain et du vin...; au travers de la pratique de l'amour du prochain, dont la source et le signe est la communion". (source: VIS 20101018 800)

En conclusion de la messe de canonisation, Benoît XVI a ajouté que Stanislaw Kazmierczyk nous apprend "l'esprit de la prière, de la contemplation et du sacrifice pour autrui. Puisse-t-il maintenir à l'Église polonaise le soutien de Dieu". (source: VIS 20101018 240)

À Casimir, près de Cracovie en Pologne, l'an 1489, Stanislas, prêtre et chanoine régulier, qui, poussé par la charité pastorale, fut un ministre diligent de la parole de Dieu, un maître en spiritualité et un confesseur toujours prêt à recevoir les pénitents.

Martyrologe romain

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/11272/Saint-Stanislas-So%26%23322%3Btys-Kazimierczyk.html

CHAPELLE PAPALE

POUR LA CANONISATION DES BIENHEUREUX:

STANISŁAW KAZIMIERCZYK SOŁTYS (1433 - 1489)

ANDRÉ (Alfred) BESSETTE (1845 - 1937)

CÁNDIDA MARÍA DE JESÚS (Juana Josefa) CIPITRIA y BARRIOLA (1845 - 1912)

MARY OF THE CROSS (Mary Helen) MacKILLOP (1842 - 1909)

GIULIA SALZANO (1846 - 1929)

BATTISTA CAMILLA DA VARANO (1458 - 1524)

HOMÉLIE DU PAPE BENOÎT XVI

Place Saint-Pierre

Dimanche 17 octobre 2010

 

Chers frères et sœurs,

Aujourd'hui, place Saint-Pierre, se renouvelle la fête de la sainteté. C'est avec joie que je vous souhaite cordialement la bienvenue, à vous qui êtes arrivés ici, même de très loin, pour y prendre part. J'adresse mes salutations particulières aux Cardinaux, aux Evêques et aux Supérieurs généraux des Instituts fondés par les nouveaux saints, tout comme aux délégations officielles et à l'ensemble des autorités civiles. Ensemble, cherchons à accueillir ce que le Seigneur nous dit dans les Saintes Ecritures qui viennent d'être proclamées. La liturgie de ce Dimanche nous offre un enseignement fondamental: la nécessité de toujours prier, sans jamais se lasser. Parfois, nous nous lassons de prier, nous avons l'impression que la prière n'est pas si utile à la vie, qu'elle est peu efficace. C'est pourquoi, nous sommes tentés de nous consacrer à l'activité, d'employer tous les moyens humains afin d'atteindre nos objectifs, et nous n’avons pas recours à Dieu. Jésus, en revanche, affirme qu'il faut toujours prier et Il le fait à travers une parabole particulière (cf. Lc 18, 1-8).

Elle parle d'un juge qui ne craint pas Dieu et n'a de considération pour personne, un juge qui n'a aucune attitude positive, mais qui recherche seulement son propre intérêt. Il ne craint pas le jugement de Dieu et ne respecte pas son prochain. L'autre personnage est une veuve, une personne qui se trouve en situation de faiblesse. Dans la Bible, la veuve et l'orphelin sont les catégories les plus nécessiteuses, parce que sans défense et privées de moyens. La veuve va voir le juge et lui demande justice. Ses possibilités d'être écoutée sont presque nulles, parce que le juge la méprise et elle ne peut faire aucune pression sur lui. Elle ne peut pas non plus faire appel à des principes religieux parce que le juge ne craint pas Dieu. Cette veuve semble donc privée de toute possibilité. Mais elle insiste, elle demande sans se lasser. Elle est importune et ainsi, à la fin, elle réussit à obtenir le résultat du juge. C'est à ce moment-là que Jésus fait une réflexion en utilisant l'argument a fortiori: si un juge inique se laisse, à la fin, convaincre par la prière d'une veuve, Dieu, qui est bon, exaucera d'autant plus celui qui le prie. Dieu, en effet, est la générosité en personne, Il est miséricordieux et Il est donc toujours disposé à écouter les prières. Donc, nous ne devons jamais désespérer, mais persévérer toujours dans la prière.

La conclusion du passage évangélique parle de la foi: «le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?» (Lc 18, 8). C'est une question qui veut susciter en nous une croissance de la foi. Il est en effet clair que la prière doit être une expression de foi, autrement il ne s'agit pas d'une authentique prière. Si un homme ne croit pas en la bonté de Dieu, il ne peut pas prier de manière vraiment adaptée. La foi est essentielle comme fondement de l'attitude de la prière. C'est ce qu'ont fait les six nouveaux saints qui sont aujourd'hui proposés à la vénération de l'Eglise universelle: Stanisław Sołtys, André Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, Mary of the Cross MacKillop, Giulia Salzano et Battista Camilla Da Varano.

Saint Stanisław Kazimierczyk, religieux du XVe siècle, peut être pour nous aussi un exemple et un intercesseur. Toute sa vie est liée à l'Eucharistie. Tout d'abord dans l'église du Corpus Domini de Kazimierz, dans l'actuelle Cracovie, où, aux côtés de sa mère et de son père, il apprit la foi et la piété; où il prononça ses vœux religieux chez les Chanoines Réguliers; où il travailla comme prêtre et éducateur, attentif au soin des nécessiteux. Il était cependant particulièrement lié à l'Eucharistie à travers l'amour ardent pour le Christ présent sous les espèces du pain et du vin; en vivant le mystère de la mort et de la résurrection, qui, sans effusion de sang, s'accomplit durant la Sainte Messe; à travers la pratique de l'amour du prochain, dont la Communion est la source et le signe.

Frère André Bessette, originaire du Québec, au Canada, et religieux de la Congrégation de la Sainte-Croix, connut très tôt la souffrance et la pauvreté. Elles l'ont conduit à recourir à Dieu par la prière et une vie intérieure intense. Portier du collège Notre Dame à Montréal, il manifesta une charité sans bornes et s'efforça de soulager les détresses de ceux qui venaient se confier à lui. Très peu instruit, il a pourtant compris où se situait l'essentiel de sa foi. Pour lui, croire signifie se soumettre librement et par amour à la volonté divine. Tout habité par le mystère de Jésus, il a vécu la béatitude des cœurs purs, celle de la rectitude personnelle. C'est grâce à cette simplicité qu'il a permis à beaucoup de voir Dieu. Il fit construire l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal dont il demeura le gardien fidèle jusqu'à sa mort en 1937. Il y fut le témoin d'innombrables guérisons et conversions. «Ne cherchez pas à vous faire enlever les épreuves» disait-il, «demandez plutôt la grâce de bien les supporter». Pour lui, tout parlait de Dieu et de sa présence. Puissions-nous, à sa suite, rechercher Dieu avec simplicité pour le découvrir toujours présent au cœur de notre vie! Puisse l'exemple du Frère André inspirer la vie chrétienne canadienne!

Lorsque le Fils de l'Homme viendra pour rendre justice aux élus, trouvera-t-il la foi sur la terre? (cf. Lc 18, 8). Aujourd'hui nous pouvons dire que oui, avec soulagement et fermeté, en contemplant des figures comme celles de Mère Cándida Maria de Jesús Cipitria y Barriola. Cette jeune fille d'origine modeste, avec un cœur dans lequel Dieu mit son sceau et qui, très rapidement, la conduisit, grâce à l'aide de ses directeurs spirituels jésuites, à prendre la ferme résolution de vivre «uniquement pour Dieu». Une décision qu'elle maintiendra fidèlement, comme elle s'en souviendra elle-même lorsqu'elle sera sur le point de mourir. Elle vécut pour Dieu et pour ce qu'Il désire le plus: parvenir à tous, apporter à tous l'espérance qui ne vacille pas, tout spécialement à ceux qui en ont le plus besoin. «Là où il n'y a pas de place pour les pauvres, il n'y en a pas non plus pour moi» disait la nouvelle sainte qui, avec des ressources limitées, réussit à entraîner d’autres Sœurs à suivre Jésus et à se consacrer à l'éducation et à la promotion de la femme. C'est ainsi que naquirent les Filles de Jésus, qui trouvent aujourd'hui en leur fondatrice un modèle de vie très élevé à imiter, et une mission passionnante à poursuivre dans les nombreux pays où sont arrivés l'esprit et le désir ardent d'apostolat de Mère Cándida.

«Souviens-toi de ceux qui étaient tes enseignants — c'est à partir d'eux que tu peux apprendre la sagesse qui conduit au salut à travers la foi au Christ Jésus». Pendant de nombreuses années, d'innombrables jeunes, dans toute l'Australie, ont été bénis par des enseignants qui étaient inspirés par le courageux et saint exemple de zèle, de persévérance et de prière de Mère Mary MacKillop. Elle se consacra comme jeune femme à l'éducation des pauvres sur le terrain difficile et exigeant de l'Australie rurale, inspirant d'autres femmes à la rejoindre dans ce qui fut la première communauté de religieuses du pays. Elle pourvut aux besoins de chaque jeune qui lui était confié, sans considérer ni sa condition, ni sa richesse, lui fournissant une formation aussi bien intellectuelle que spirituelle. Malgré de nombreux défis, ses prières à saint Joseph et son inépuisable dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, auquel elle dédia sa nouvelle congrégation, ont donné à cette sainte femme les grâces nécessaires pour rester fidèle à Dieu et à l'Eglise. Par son intercession, que les disciples d'aujourd'hui continuent à servir Dieu et l'Eglise avec foi et humilité!

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, en Campanie, dans le sud de l'Italie, le Seigneur appela une jeune institutrice, Giulia Salzano, et en fit une apôtre de l'éducation chrétienne, fondatrice de la Congrégation des Sœurs catéchistes du Sacré-Cœur de Jésus. Mère Giulia comprit bien l'importance de la catéchèse dans l'Eglise et, en unissant la préparation pédagogique à la ferveur spirituelle, elle se consacra à celle-ci avec générosité et intelligence, contribuant ainsi à la formation de personnes de tous les âges et de tous les milieux sociaux. Elle répétait à ses consœurs qu'elle désirait faire le catéchisme jusqu'à la dernière heure de sa vie, démontrant de tout son être que si «Dieu nous a créés pour Le connaître, L'aimer et Le servir en cette vie», il ne fallait rien placer avant cette mission. Que l'exemple et l'intercession de sainte Giulia Sarzano soutiennent l'Eglise dans son éternelle mission d'annoncer le Christ et de former d'authentiques consciences chrétiennes.

Sainte Battista Camilla Varano, moniale clarisse du XVe siècle, témoigna jusqu'au bout le sens évangélique de la vie, spécialement en persévérant dans la prière. Entrée à 23 ans au monastère d'Urbin, elle s'inséra en personne dans ce vaste mouvement de réforme de la spiritualité féminine franciscaine qui entendait pleinement récupérer le charisme de sainte Claire d'Assise. Elle promut de nouvelles fondations monastiques à Camerino, où elle fut plusieurs fois élue abbesse, à Fermo et à San Severino. La vie de sainte Battista, totalement immergée dans les profondeurs divines, fut une ascension constante sur la voie de la perfection, avec un amour héroïque envers Dieu et le prochain. Elle fut marquée par de grandes souffrances et des consolations mystiques. Elle avait en effet décidé, comme elle l'écrit elle-même, d'«entrer dans le Très Saint Cœur de Jésus et de se noyer dans l'océan de ses très dures souffrances». A une époque où l'Eglise souffrait d'un relâchement des mœurs, elle parcourut de manière décidée la voie de la pénitence et de la prière, animée par l'ardent désir de renouvellement du Corps mystique du Christ.

Chers frères et sœurs, rendons grâce au Seigneur pour le don de la sainteté, qui resplendit dans l'Eglise et transparaît aujourd'hui sur le visage de ces frères et sœurs. Jésus invite aussi chacun d'entre nous à le suivre pour avoir en héritage la Vie éternelle. Laissons-nous attirer par ces exemples lumineux, laissons-nous conduire par leurs enseignements, afin que notre existence soit un cantique de louange à Dieu. Que la Vierge Marie et l'intercession des six nouveaux saints que nous vénérons aujourd'hui avec joie, obtiennent cette grâce pour nous. Amen.

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Le Saint-Siège

SOURCE : https://www.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/homilies/2010/documents/hf_ben-xvi_hom_20101017_canonizations.html

Saint Stanislas Kazimierczyk Soltys, l’amour de l’Eucharistie Benoît XVI présente le nouveau saint polonais

OCTOBRE 18, 2010

ROME, Lundi 18 octobre 2010 (ZENIT.org) – Benoît XVI souligne que le nouveau saint polonais Stanislas Kazimierczyk Soltys (1433 – 1489), est un modèle d’amour de l’Eucharistie, à imiter aujourd’hui.

Benoît XVI a présidé hier, 17 octobre, place Saint-Pierre, la messe de canonisations des bienheureux : Stanislas Kazimierczyk Soltys, prêtre polonais, de l’Ordre des Chanoines régulier du Latran, André (Alfred) Bessette, religieux canadien de la Congrégation de la Sainte Croix, Cándida María de Jesús (Juana Josefa) Cipitria y Barriola, espagnole, fondatrice de la Congrégation des Filles de Jésus, Mary of the Cross (Mary Helen) MacKillop, Vierge fondatrice de la Congrégation des Sœurs de Saint Joseph du Sacré-Cœur, première sainte d’Australie, Giulia Salzano, italienne, fondatrice de la Congrégation des Sœurs catéchistes du Sacré-Cœur de Jésus, Battista Camilla Da Varano, italienne, de l’Ordre de Sainte-Claire.

Comme nous le soulignons hier, le pape a souligné la nécessité de « toujours prier, sans jamais se lasser », expliquant que « parfois, nous nous lassons de prier, nous avons l’impression que la prière n’est pas si utile à la vie, qu’elle est peu efficace ».

Le pape diagnostique la tentation « de nous consacrer à l’activité, d’employer tous les moyens humains afin d’atteindre nos objectifs, et nous ne faisons pas recours à Dieu. Jésus en revanche affirme qu’il faut toujours prier ».

Commentant la parabole du juge inique et de la veuve importune, le pape a précisé : « Si un juge inique se laisse, à la fin, convaincre par la prière d’une veuve, d’autant plus Dieu, qui est bon, exaucera celui qui le prie. Dieu, en effet, est la générosité en personne, Il est miséricordieux et Il est donc toujours disposé à écouter les prières. Donc, nous ne devons jamais désespérer, mais persévérer toujours dans la prière ».

Mais le pape ajoute que « la prière doit être expression de foi, autrement il ne s’agit pas d’une authentique prière ».

Il explique que « si un homme ne croit pas en la bonté de Dieu, il ne peut pas prier de manière vraiment adaptée », ainsi, la foi « est essentielle comme fondement de l’attitude de prière ». Le pape donne en exemple les six nouveaux saints et spécialement saint Stanislas Kazimierczyk. Il souligne que ce religieux du XVème siècle, « peut être pour nous aussi un exemple et un intercesseur ».

Spécialement pour son amour de l’Eucharistie : « Toute sa vie est liée à l’Eucharistie. Tout d’abord dans l’église du Corpus Domini de Kazimierz, dans l’actuelle Cracovie, où, aux côtés de sa mère et de son père, il apprit la foi et la piété ; où il prononça ses vœux religieux près les chanoines réguliers; où il travailla comme prêtre et éducateur, attentif au soin des nécessiteux ».

Benoît XVI relève le lien chez le nouveau saint polonais entre l’Eucharistie et l’amour du prochain : « Il était cependant particulièrement lié à l’Eucharistie au travers de l’amour ardent pour le Christ présent sous les espèces du pain et du vin ; en vivant le mystère de la mort et de la résurrection, qui, sans effusion de sang, s’accomplit durant la Messe ; au travers de la pratique de l’amour du prochain, dont la source et le signe est la Communion ».

Anita S. Bourdin

Saint Stanislas Kazimierczyk Soltys, l’amour de l’Eucharistie | ZENIT - Français

SOURCE : https://fr.zenit.org/2010/10/18/saint-stanislas-kazimierczyk-soltys-l-amour-de-l-eucharistie/

3 mai : Saint Stanislas Kazimierczyk

Il naquit à Cracovie le 27 septembre 1433. Très pieux, il fut éduqué dans une école des Chanoines réguliers du Latran, avant de poursuivre ses études en théologie et en philosophie, à l’université Jagellonne. Après avoir obtenu ses diplômes, il entra chez les Chanoines réguliers du Latran et fut ordonné prêtre en 1456.

Très attentif aux pauvres et aux malades, grand prédicateur, confesseur recherché, il fut nommé vice-prieur et maître des novices. Ami proche de saint Jean de Kenty, il vouait une dévotion toute particulière à la Passion du Christ, à l’Eucharistie et à la Vierge Marie. Il lutta tout particulièrement contre les disciples des hérétiques Jean Wyclif et Jan Hus.

S’infligeant de sévères pénitences, Stanislas Kazimierczyk fut gratifié d’une intense vie mystique. Il mourut à Cracovie le 3 mai 1489 et fut canonisé par Benoît XVI le 17 octobre 2010 : « Il était particulièrement lié à l’Eucharistie à travers l’amour ardent pour le Christ présent sous les espèces du pain et du vin ; en vivant le mystère de la mort et de la résurrection, qui, sans effusion de sang, s’accomplit durant la Sainte Messe; à travers la pratique de l’amour du prochain, dont la Communion est la source et le signe. »

SOURCE : https://reinformation.tv/3-mai-stanislas-kazimierczyk-calendrier/

Stanisław Kazimierczyk

Châsse de Stanislas dans la basilique du Corpus Christi de Cracovie

Kościół Bożego Ciała w Krakowie - wnętrze (zabytek nr A-24 oraz A-191/M)

Sepulcro de San Stanisław Kazimierczyk. Basílica del Corpus Christi

Stanisław Kazimierczyk.

Corpus Christi Church, confession of St. Stanisław Kazimierczyk, 26 Bożego Ciała street, Kazimierz, Kraków, Poland

Konfesja św. Stanisława Kazimierczyka w Kościele Bożego Ciała w Krakowie.


Saint Stanislas Kazimierczyk

Also known as

Louis Scholtis

Louis Soltys

Stanislas Kazimierz

Stanislaw Kazimierczyk

Memorial

3 May

Profile

Raised in a pious family, the son of Maciej and Jadwiga Soltys, he received a good education in the faith. Received doctorates in theology and philosophy from Jagiello University, Kraków, Poland. Entered the Canons Regular of the Lateran in 1456, devoting his life to the Eucharist and to the care of the sick and the poor, and taking the name Stanislas Kazimierczyk. Priest, noted as a great preacher and popular confessorPrior and novice master at his monasteryProfessor of philosophy and theology. Friend of Saint John of Kanty. Like many holy people, the people who knew him considered him a living saint while Father Stanislas saw his own life as a constant struggle for holiness.

Born

27 September 1433 in Kazimierz, Lubelskie, Poland as Louis Soltys

Died

3 May 1489 in Kazimierz, Lubelskie, Poland of natural causes

interred in the church of Corpus Domini, Kazimierz

Venerated

popular devotion to Father Stanislas developed soon after his passing, and he was referred to at Blessed by the 1500’s; formal introduction of his Cause began in 1971

21 December 1992 by Pope John Paul II (cultus confirmed and decree of heroic virtues)

Beatified

18 April 1993 by Pope John Paul II

Canonized

17 October 2010 by Pope Benedict XVI

Additional Information

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

HagiograFaith

Hagiography Circle

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Wikimedia Commons

sitios en español

Martirologio Romano2001 edición

fonti in italiano

Dicastero delle Cause dei Santi

Santi e Beati

nettsteder i norsk

Den katolske kirke

MLA Citation

“Saint Stanislas Kazimierczyk“. CatholicSaints.Info. 3 May 2024. Web. 4 May 2026. <https://catholicsaints.info/saint-stanislas-kazimierczyk/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-stanislas-kazimierczyk/

PAPAL MASS FOR THE CANONIZATION OF NEW SAINTS:






HOMILY OF HIS HOLINESS BENEDICT XVI

St. Peter's Square

Sunday, 17 October 2010

Dear Brothers and Sisters,

The celebration of holiness is renewed today in St Peter's Square. I joyfully address my cordial welcome to you who have come from even very far away to take part in it. I offer a special greeting to the Cardinals, to the Bishops and to the Superiors General of the Institutes founded by the new Saints, as well as to the Official Delegations and to all the Civil Authorities. Let us seek together to understand what the Lord tells us in the Sacred Scriptures proclaimed just now. This Sunday's Liturgy offers us a fundamental teaching: the need to pray always, without tiring. At times we grow weary of praying, we have the impression that prayer is not so useful for life, that it is not very effective. We are therefore tempted to throw ourselves into activity, to use all the human means for attaining our goals and we do not turn to God. Jesus himself says that it is necessary to pray always, and does so in a specific parable (cf. Lk 18: 1-8).

This parable speaks to us of a judge who does not fear God and is no respecter of persons: a judge without a positive outlook, who only seeks his own interests. He neither fears God's judgement nor respects his neighbour. The other figure is a widow, a person in a situation of weakness. In the Bible, the widow and the orphan are the neediest categories, because they are defenceless and without means. The widow goes to the judge and asks him for justice. Her possibilities of being heard are almost none, because the judge despises her and she can bring no pressure to bear on him. She cannot even appeal to religious principles because the judge does not fear God. Therefore this widow seems without any recourse. But she insists, she asks tirelessly, importuning him, and in the end she succeeds in obtaining a result from the judge. At this point Jesus makes a reflection, using the argument a fortiori: if a dishonest judge ends by letting himself be convinced by a widow's plea, how much more will God, who is good, answer those who pray to him. God in fact is generosity in person, he is merciful and is therefore always disposed to listen to prayers. Therefore we must never despair but always persist in prayer.

The conclusion of the Gospel passage speaks of faith: "When the Son of Man comes, will he find faith on earth?" (Lk 18: 8). It is a question that intends to elicit an increase of faith on our part. Indeed it is clear that prayer must be an expression of faith, otherwise it is not true prayer. If one does not believe in God's goodness, one cannot pray in a truly appropriate manner.
Faith is essential as the basis of a prayerful attitude. It was so for the six new Saints who are held up today for the veneration of the universal Church: Stanisław Sołtys, André Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, Mary of the Cross MacKillop, Giulia Salzano and Battista Camilla Varano.

St Stanisław Kazimierczyk, a religious of the 15th century, can also be an example and an intercessor for us. His whole life was bound to the Eucharist, first of all in the Church of Corpus Domini in Kazimierz, known today as Krakow, where, beside his mother and father, he learned faith and piety. Here he made his religious vows with the Canons Regular; here he worked as a priest and educator, attentive to the care of the needy. However, he was linked in a special way to the Eucharist through his ardent love for Christ present under the species of the Bread and the Wine; by living the mystery of his death and Resurrection, which is fulfilled in an unbloody way in the Holy Mass; by the practice of love for neighbour, of which Communion is a source and a sign.

Bro. André Bessette, a native of Quebec in Canada, and a religious of the Congregation of the Holy Cross, experienced suffering and poverty at a very early age. They led him to have recourse to God through prayer and an intense inner life. As porter of the College of Notre Dame in Montreal, he demonstrated boundless charity and strove to relieve the distress of those who came to confide in him. With very little education, he had nevertheless understood where the essential of his faith was situated. For him, believing meant submitting freely and through love to the divine will. Wholly inhabited by the mystery of Jesus, he lived the beatitude of pure of heart, that of personal rectitude. It is thanks to this simplicity that he enabled many people to see God. He had built the Oratory of St Joseph of Mount Royal, whose faithful custodian he remained until his death in 1937. He was the witness of innumerable cures and conversions. "Do not seek to have your trials removed", he said, "ask rather for the grace to bear them well". For him, everything spoke of God and of God's presence. May we, in his footsteps, seek God with simplicity in order to discover him ever present in the heart of our life! May the example of Bro. André inspire Canadian Christian life!

When the Son of man comes to do justice to the chosen ones, will he find this faith on earth? (cf. Lk 18: 8). Today, contemplating figures such as Mother Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, we can say "yes" with relief and firmness. That girl of simple origins on whose heart God had set his seal and whom he brought very soon, with the guidance of her Jesuit spiritual directors, to make the firm decision to live "for God alone". She faithfully kept to her decision as she herself recalled when she was about to die. She lived for God and for what he most desires: to reach everyone, to bring everyone the hope that does not disappoint, especially to those who need it most. "Where there is no room for the poor, there is no room for me either" the new Saint said, and with limited means she imbued the other Sisters with the desire to follow Jesus and to dedicate themselves to the education and advancement of women. So it was that the Hijas de Jesús [Daughters of Jesus] came into being; today they have in their Foundress a very lofty model of life to imitate and an exciting mission to carry on Mother Cándida's apostolate with her spirit and aspirations, in many countries.

"Remember who your teachers were from these you can learn the wisdom that leads to salvation through faith in Christ Jesus". For many years countless young people throughout Australia have been blessed with teachers who were inspired by the courageous and saintly example of zeal, perseverance and prayer of Mother Mary MacKillop. She dedicated herself as a young woman to the education of the poor in the difficult and demanding terrain of rural Australia, inspiring other women to join her in the first women's community of religious sisters of that country. She attended to the needs of each young person entrusted to her, without regard for station or wealth, providing both intellectual and spiritual formation. Despite many challenges, her prayers to St Joseph and her unflagging devotion to the Sacred Heart of Jesus, to whom she dedicated her new congregation, gave this holy woman the graces needed to remain faithful to God and to the Church. Through her intercession, may her followers today continue to serve God and the Church with faith and humility!

In the second half of the 19th century, in Campania, in the south of Italy, the Lord called a young elementary teacher, Giulia Salzano, and made her an apostle of Christian education, Foundress of the Congregation of the Catechist Sisters of the Sacred Heart. Mother Gulia understood well the importance of catechesis in the Church and, combining pedagogical training with spiritual fervour, dedicated herself with generosity and intelligence, contributing to the formation of people of every age and social class. She would repeat to the Sisters that she wished to catechize to the very last hour of her life, showing with her whole self that if "God created us to know him, love him and serve him in this life", it is necessary to put nothing before this task. May the example and intercession of St Giulia Salzano sustain the Church in her perennial duty to proclaim Christ and to form authentic Christian consciences.

St Battista Camilla Varano, a Poor Clare nun of the 15th century, witnessed to the deep evangelical meaning of life, especially through persevering prayer. She entered the monastery in Urbino at the age of 23, fitting into that vast movement of the reform of Franciscan female spirituality which aimed to recover fully the charism of St Clare of Assisi. She promoted new monastic foundations in Camerino where she was several times elected Abbess, in Fermo and in San Severino. St Battista's life, totally immersed in divine depths, was a constant ascent on the way of perfection, with a heroic love of God and neighbour. She was marked by profound suffering and mystic consolation; in fact she had decided, as she herself writes, "to enter the most Sacred Heart of Jesus and to drown in the ocean of his most bitter suffering". In a period in which the Church was undergoing a period of moral laxity, she took with determination the road of penance and prayer, enlivened by an ardent desire for the renewal of the Mystical Body of Christ.

Dear brothers and sisters, let us thank the Lord for the gift of holiness that is resplendent in the Church and today shines out on the faces of these brothers and sisters of ours. Jesus also invites each one of us to follow him in order to inherit eternal life. Let us allow ourselves to be attracted by these luminous examples and to be guided by their teaching, so that our life may be a canticle of praise to God. May the Virgin Mary and the intercession of the six new Saints whom we joyfully venerate today obtain this for us. Amen.

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The Holy See

SOURCE : https://www.vatican.va/content/benedict-xvi/en/homilies/2010/documents/hf_ben-xvi_hom_20101017_canonizations.html

This Polish saint is often called the “Apostle of the Eucharist”

Philip Kosloski - published on 05/03/26

St. Stanisław Kazimierczyk was a patron saint of World Youth Day in 2016 when it was hosted in Krakow, Poland.

Over the centuries there are many different saints who have been called an "Apostle of the Eucharist," such as St. Peter Julian Eymard, who is best known for that appellation.

One saint who is not as well known, but who shares that title, is St. Stanisław Kazimierczyk, a Polish saint who was a Patron Saint of World Youth Day in 2016.

St. Stanisław is given that title for a similar zeal for the Blessed Sacrament and how he would spend as much time as he could before the Holy Eucharist.

"Bound to the Eucharist"

Pope Benedict XVI canonized St. Stanisław in 2010 and highlighted this aspect of his life during the ceremony:

St Stanisław Kazimierczyk, a religious of the 15th century, can also be an example and an intercessor for us. His whole life was bound to the Eucharist...he was linked in a special way to the Eucharist through his ardent love for Christ present under the species of the Bread and the Wine; by living the mystery of his death and Resurrection, which is fulfilled in an unbloody way in the Holy Mass; by the practice of love for neighbor, of which Communion is a source and a sign.

St. Stanisław belonged to the Canons Regular of the Lateran, was ordained a priest in the 15th century, and spoke out against Protestant reformers in Poland who were sowing seeds of doubt among the people regarding the Real Presence of Jesus in the Eucharist.

On the website for World Youth Day in 2016, his love for the Eucharist was highlighted:

What he loved the most was the Eucharist! He prepared himself for it in silence. The Mass was for him the most important moment of the day and it was his desire that other people would not be indifferent to the richness of the graces flowing from full participation in it. 

He died on May 3, 1489. His cause for canonization was revived 500 years later by St. John Paul II, and he was finally canonized by Pope Benedict XVI in 2010.

St. Stanisław, Apostle of the Eucharist, pray for us!

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SOURCE : https://aleteia.org/2026/05/03/this-polish-saint-is-often-called-the-apostle-of-the-eucharist/

Saint of the Day – 3 May – Saint Stanislaw Kazimierczyk CRL (1433–1489)

Saint of the Day – 3 May – Saint Stanislaw Kazimierczyk CRL (1433–1489) aged 55, Priest of the Canons Regular of the Lateran – Apostle of the Holy Eucharist and of the poor, of Confession, famed Preacher, ascetic, mystic.   Born on 27 September as Stanisław (Louis) Sołtys and died on 3 May 1489 in Kazimierz, Lubelskie, Poland of natural causes.   Patronage – of Preachers.

Stanisław Sołtys was born 27 September 1433 in Kraków to Maciej Sołtys and Jadwiga. His parents had long wanted a child and he was born on exactly the same date that the remains of Saint Stanisłaus  (1030– 1079), Patron of Poland, were being moved.   His parents were members of the Brotherhood of the Blessed Sacrament.

He received his education from the Canons Regular of the Lateran at their school, not far from his home, which was attached to their convent and to the local parish church of the Corpus Christi, that the order administered.   He went onto receive doctorates in theological studies and in his philosophical studies from the Jagiellonian University in Kraków.   He received a bachelor’s degree in 1451.

The successful completion of his studies in 1456 saw him enter the Canons Regular of the Lateran and thus became a novice.   He took the religious name of Stanisław Kazimierczyk after the patron of Poland.

He was ordained as a priest in 1456 and was then named as the vice-prior of the order despite being a new priest and not having experience.   He was also made the novice master in charge of new candidates to the order.   He dedicated himself to the care of the ill and the poor and was noted for the deep devotion of the Holy Mass.   He developed a reputation for great spiritual insight as a confessor.   It was his allure as a preacher and confessor that saw people seek him out to preach and hear their confessions.   He preached in strong defence of the doctrine of the Real Presence in the Eucharist against the preachings of the Polish followers of John Wycliffe and Jan Hus.   It was due to this, that he gained the title “Apostle of the Blessed Sacrament”.   Saint John Cantius (1390-1473) – a colleague of his at the Jagiellonian and a major scientist of the period, was a close friend of his.

He slept little and often slept on the ground more as a penitential act.   On one occasion he went to visit the tomb of his patron when he saw the Mother of God with the Infant Jesus in her arms, Saint Stanisław and other saints were around her.   He often delivered his sermons in German as well as his native Polish.   King John I Albert once attributed an 8 September 1487 battle win against the Ottoman Empire to him.

He died  on 3 May 1489 and immediately was acclaimed a saint by all who knew him and those to whom he ministered.   He had fallen quite ill during Lent and requested anointing.   He put his hands on his conferees’ heads to bless them and to bid them farewell and died with his hands upraised to entrust his soul to God.

The faithful referred to him often as “Blessed” despite the fact that he had not been beatified but was called this due to his great reputation for personal holiness – in the 1500s this title was recorded as being given.   His remains were moved in 1632 after the priest Martin Kłoczyński commissioned a splendid altar in his honour to house the remains – a total of 176 purported miracles were reported to have taken place in the first year since his death.

The Canons Regular of the Lateran made several requests to the pope to seek beatification in 1773 but no cause was ever initiated  . The Cardinal Archbishop of Kraków Karol Józef Wojtyła (the future St Pope John Paul II) asked the order, in 1971, to collect existing documents and evidence on the life of the late priest and set up a historical commission to aid them in this on 15 December 1972.   The beatification process launched under Pope John Paul II on 14 October 1986 and the priest was titled as a Servant of God once the Congregation for the Causes of Saints (CCS) issued the official nihil obstat to the cause.   St John Paul II both named him as Venerable upon the confirmation of his heroic virtue and approved his longstanding “cultus” which allowed for the pope to preside over the Beatification on 18 June 1993 as a solemnisation of that “cultus”.

Pope Benedict XVI approved a miracle on 19 December 2009 and on 19 February 2010 confirmed the date for Canonisation.   He Canonised him on 17 October 2010 in Saint Peter’s Square.

Author: AnaStpaul

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SOURCE : https://anastpaul.com/2019/05/03/saint-of-the-day-3-may-saint-stanislaw-kazimierczyk-crl-1433-1489/

KAZIMIERCZYK, STANISLAW YOUSEF, BL.

Augustinian canon regular of the Lateran of Corpus Christi; b. 1433 at Casimiria, near Krakow, Poland; d. there, May 3, 1489. Stanislaw, son of Soltyn Matthias and Jadwiga, attended the local schools before studying at the Jagiellonian University of Krakow. After joining the canons regular of the Lateran of Corpus Christi (1456), professing his vows, and completing his studies for the priesthood, he was ordained. Thereafter, he served the community in many roles, including novice master and subprior. However, he is remembered for his defense of the faith against John hus and John wyclif, his devotion to the Blessed Sacrament, concern for the poor and sick, and preaching. Some of his written sermons and lectures have survived the destruction of World War II. His body now rests in the church of the Corpus Christi. John Paul II recognized his ancient cultus, April 18, 1993, following the issuance of the decretum Dec. 21, 1992.

Bibliography: Acta Apostolicae Sedis (1993) 549.

[K. I. Rabenstein]

New Catholic Encyclopedia

SOURCE : https://www.encyclopedia.com/religion/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/kazimierczyk-stanislaw-yousef-bl

The Saints and Their Love for Mary

St. Stanislaw Kazimierczyk

St. Stanislaw Kazimierczyk was devoted to Mary. He wanted to follow her example of doing all the ordinary humble activities of life with great love and for the glory of God. Because of his devotion, his preaching touched hearts, penitents left his confessional with renewed hope, the sick and troubled received comfort, and the poor were befriended.

Mary was happy to see such love and appeared to Stanislaw many times. Once she told him that he would be with the saints in Heaven. Mary knew that Jesus would welcome Stanislaw into Heaven because Stanislaw was truly following Jesus just as Mary had done in her life.

At the end of his life, Jesus and Mary appeared at the bedside of Stanislaw. Jesus said, “Get up and hurry, my son Stanislaw! Today you will be with me in eternal glory.”

Imagine seeing Jesus and Mary and hearing Jesus call you into Heaven! This is what we all wait for as we strive to love Jesus, to love Mary, and to love each person just as they do.

SOURCE : https://5sparrows.com/saints-mary-stanislaw-kazimierczyk/

Stanisław Kazimierczyk. Drawing by Prosowski; Engraving by Jan Aleksander Gorczyn, circa 1704, National Library Warsaw

Del. Prosowski Io: Alex. Gorczyn Sculp.


San Stanislao Kazimierczyk Sacerdote

Festa: 3 maggio

Kazimierz, Polonia, 27 settembre 1433 – 3 maggio 1489

Il polacco San Stanislao Kazimierczyk, sacerdote professo dell’Ordine dei Canonici Regolari Lateranensi, spinto dalla carità pastorale fu diligente dispensatore della parola di Dio, maestro di spirito ed assai richiesto per le confessioni. Giovanni Paolo II confermò il suo culto “ab immemorabili” il 21 dicembre 1992. Benedetto XVI lo ha canonizzato il 17 ottobre 2010.

Martirologio Romano: A Kazimierz in Polonia, beato Stanislao, sacerdote e canonico regolare, che, mosso da carità pastorale, fu solerte ministro della parola di Dio, maestro di vita spirituale e ambíto confessore.

San Stanisław Kazimierczyk, sacerdote dei Canonici Regolari Lateranensi, fu un vero apostolo dell'Eucaristia, ed educatore dei giovani religiosi, ai quali cercò sempre di inculcare l'amore per il Santissimo Sacramento.

Nacque il 27 settembre del 1433 a Cracovia da una famiglia borghese: suo padre Mattia Scholtis era tessitore e anche presidente del tribunale municipale per diversi anni; la madre Edvige, che lo diede alla luce in età avanzata, era una donna devota e impegnata nella vita religosa della parocchia del Corpus Domini, dove faceva parte dell'Arcifraternita del Santissimo Sacramento.

Battezzato nella chiesa dal Corpus Domini, è qui che, presso la scuola parrocchiale, seguì le prime lezioni, partecipando alle funzioni religiose. Studiò all'Accademia di Cracovia conseguendo il titolo di baccelliere in teologia.

A 23 anni entrò nel convento dei Canonici Regolari Lateranensi di Casimiria, dove trascorse la sua infanzia e cominciò la sua formazione. Prima di professare i voti religiosi, dovette compiere un noviziato annuale, nel corse del quale si distinse per una eccezionale modestia, umiltà ed eccellenza anche nella preghiera. Dopo l'ordinazione sacerdotale, secondo il costume proprio del convento, il sacerdote per cinque anni dovette prepararsi agli obblighi apostolici, lavorando allo scriptorium monastico.

Dopo questi ciqnue anni, venne nominato predicatore e confessore, mentre nel convento insegnava ai novizi e sostituiva il padre superiore. I giovani monaci nutrivano grande stima e fiducia in lui, poiché non solo insegnava loro la dottrina crisitana, ma cercava anche con successo di testimoniarla con la sua vita.

I biografi del Santo scrivono che con le sue omelie destava un'enorme ammirazione “perché tutto quello che usciva dalla sua bocca, zuccherava le anime e conduceva a sante virtù (…)” e senza essere “lusinghevole in sermoni (…) audacemente castigava peccati grossolani”.

Protettore della gioventù monastica, insegnava ai giovani candidati allo stato monastico la storia della Congregazione, le relative regole e il carisma.

Condusse una vita molto intensa ed attiva sottoponendosi ad estenuanti pratiche ascetiche. A 56 anni si ammalò e morì il 3 maggio 1489. Venne sepolto nel presbiterio, accanto all'altare di Santa Maria Maddalena, patrona dei tessitori. Nel 1632 don Martino Kłoczyński, abate del convento, fede edificare uno splendido altare dove furono trasfrite le spoglie del santo.

Dopo la morte di san Stanisław Kazimierczyk, i fedeli cominciarono a chiedere l'intercessione del santo attraverso le loro preghiere, nella convinzione che possedesse la grazia di ottenere i miracoli, che venivano annotati in un libro speciale. Già nel primo anno dopo la morte se ne annotarono addirittura 176.

I Canonici Regolari Lateranensi cominciarono a presentare domande ufficiali presso la Santa Sede per confermare il suo culto solo nel 1773. In seguito, negli anni Settanta del XX sec. il Cardinale Karol Wojtyla, su richiesta dei Canonici costituì una Commissione storica con la finalità di ricercare e raccogliere ogni odcumento legato alla vita di san Stanisław a conferma della continuità del suo culto. Sulla base di tali documenti iniziò il processo di beatificazione durato dal 1987 al 1992.

Giovanni Paolo II lo ha beatificato il 18 aprile 1993 a Roma.

Il miracolo che gli ha spalancato le porte alla canonizzazione è stata la guarigione avvenuta intorno al 1617 di Piotr Komorowski, starosta di Oświęcim e proprietario di vaste proprietà a Sucha Beskidzka, che si era ammalato gravemente ad un occhio, tanto che si pensava potesse perdere completamente la vista, non avendo più l'altro occhio.

Il processo di canonizzazione a livello diocesano è stato aperto nel 1995. Il 19 dicembre del 2009 Benedetto XVI ha infine riconosciuto il miracolo di guarigione ottenuto per sua intercessione.

Fonte : ZENIT

SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92551

BEATIFICAZIONE DI TRE SACERDOTI E DUE SUORE

OMELIA DI GIOVANNI PAOLO II

Domenica, 18 aprile 1993


1. “Celebrate il Signore, perché è buono, perché eterna è la sua misericordia” (Sal 118, 1). Il Salmo di ringraziamento attraversa come un fascio di luce tutta l’ottava di Pasqua. È il “grazie” corale della Chiesa, che adora Dio per il dono della Risurrezione di Cristo: per il dono della Vita nuova ed eterna, rivelata nel Risorto. La Chiesa, unanime, adora e ringrazia per l’infinito amore che, in Lui, si è comunicato ad ogni uomo e all’universo intero. “Sia benedetto Dio e Padre del Signore nostro Gesù Cristo... egli ci ha rigenerati, mediante la risurrezione di Gesù Cristo dai morti, per una speranza viva”(1 Pt 1, 3). Ci ha rigenerati “nella sua grande misericordia” (1 Pt 1, 3), Lui, Iddio e Padre di Cristo crocifisso e risorto: “dives in misericordia”. La Chiesa vive con questa intima consapevolezza fin dai suoi albori. In spirito di ringraziamento pasquale si radunavano i primi discepoli e fedeli, spezzando il pane nelle case (cf. At 2, 46), celebrando cioè l’Eucaristia. In questo medesimo spirito la Comunità apostolica accoglieva ed accompagnava i catecumeni, mentre cresceva il numero di quelli che benedicevano Dio, di quanti lo professavano “ricco di misericordia” (Ef 2, 4), ringraziandolo per l’amore rivelato in Cristo.

2. Oggi la stessa Chiesa, rigenerata “per una speranza viva”, rende grazie per “una eredità che non si corrompe... che è conservata nei cieli” per noi (1 Pt 1, 3-4). Il Popolo cristiano – nell’imminenza dell’anno 2000 – esprime la propria gioia pasquale a motivo di alcuni suoi figli e figlie che, in modo particolare, confermano questa eredità di Dio conservata nei cieli per noi. Ecco i loro nomi: Ludovico da Casoria Paula Montal Fornés de San José Calasanz Stanislaw Kazimierczyk Angela Truszkowska Faustyna Kowalska.

3. Ti saluto, Beato Ludovico da Casoria, singolare figura di Frate Minore e ardente testimone della carità di Cristo. Ci commuovono le parole del tuo Testamento: “Il Signore mi chiamò a sé con un amore dolcissimo, e con una carità infinita mi guidò e mi diresse nel cammino della mia vita”. La forza di questo amore spinse te, valido studioso e insegnante, a dedicarti ai più poveri: ai sacerdoti ammalati, agli immigrati africani, ai muti, ai ciechi, ai vecchi, agli orfanelli. Beato Ludovico, grande figlio della Chiesa di Napoli, hai fatto tuo il carisma di Francesco d’Assisi e l’hai vissuto nella società del tuo tempo, nel Meridione d’Italia del secolo scorso, assumendo attiva responsabilità nei confronti delle più gravi forme di povertà, calandoti con cristiana compassione nella concretezza della storia della tua gente e dei suoi drammi quotidiani. L’ampiezza del raggio d’azione del tuo apostolato ci lascia quasi increduli, e ci viene spontaneo domandarti: Come hai potuto farti prossimo a tante miserie, con tanta “fantasia” nella promozione umana? E ancora ci rispondono le tue parole: “L’amore di Cristo aveva ferito il mio cuore” (Testamento). Ti chiediamo di insegnare anche a noi a vivere per gli altri e ad essere costruttori di autentiche comunità ecclesiali, nelle quali la carità fiorisca in letizia ed in speranza operosa. “I poveri li avete sempre con voi” (Mt 26, 11), ci ha detto Gesù. Aiutaci, Beato Ludovico, a scoprirli, ad amarli, a servirli con quell’ardore che in te ha compiuto meraviglie.

4. La nueva beata, Paula Montal de San José de Calasanz, fue durante toda su vida un abnegado apóstol de la promoción cultural, humana y cristiana de la mujer. En total entrega a la voluntad de Dios y contando sólo “ con cuarenta reales en el bolsillo ” – como dice la historia – abrió la primera escuela de niñas para enseñarles, sobre todo, el amor de Dios y la dignidad de la mujer, como futura madre de familia. “ Quiero salvar las familias ”, repetía insistentemente. Con este objetivo fundó la congregación de Hijas de María, Religiosas de las Escuelas Pías, viviendo de lleno la espiritualidad calasancia y haciendo un cuarto voto de dedicarse exclusivamente a la enseñanza. El carisma de la beata Paula Montal vive en vosotras, amadas Religiosas Escolapias, y su exaltación hoy al honor de los altares representa una apremiante invitación que el Señor os dirige para que renovéis, como almas consagradas, vuestro fecundo servicio eclesial en fidelidad a su carisma, en favor de la dignidad de la mujer y de la familia. Quiera Dios que por su intercesión y ejemplo la acción educativa de la Iglesia con la niñez y la juventud reciba un decidido impulso, que dé nueva vitalidad a las raíces cristianas de la noble Nación española, representada aquí por un nutrido grupo de Obispos, Autoridades, sacerdotes, religiosos – particularmente Escolapios – religiosas y numerosos fieles, a quienes saludo con particular afecto.

Ecco le parole del Papa in una nostra traduzione in italiano.

4. La nuova Beata, Paula Montal de San José de Calasanz, è stata per tutta la sua vita un generoso apostolo della promozione culturale, umana e cristiana della donna. In un dono totale alla volontà di Dio e con solo “quaranta reali nelle tasche” – come dice la storia – aprì la prima scuola per bambine per insegnar loro, soprattutto, l’amore di Dio e la dignità della donna, come futura madre di famiglia. “Voglio salvare le famiglie”, ripeteva insistentemente. Con questo obiettivo fondò la congregazione delle Figlie di Maria, Religiose delle Scuole Pie, vivendo pienamente la spiritualità di Calasanz e facendo un quarto voto di dedicarsi esclusivamente all’insegnamento. Il carisma della Beata Paula Montal vive in voi, amate Religiose Scolopie, e la sua elevazione oggi all’onore degli altari rappresenta una pressante esortazione che il Signore vi rivolge affinché rinnoviate, come anime consacrate, il vostro fecondo servizio ecclesiale in fedeltà al suo carisma, a favore della dignità della donna e della famiglia. Voglia Dio che attraverso la sua intercessione e il suo esempio l’azione educativa della Chiesa per l’infanzia e la gioventù riceva un deciso impulso, che dia nuovo vigore alle radici cristiane della nobile Nazione spagnola, rappresentata qui da un folto gruppo di Vescovi, Autorità, sacerdoti, religiosi – in particolare Scolopi – religiose e numerosi fedeli, che saluto con particolare affetto.

5. Pozdrawiam Cię, Matko Mario Angelo Truszkowska, Matko wielkiej rodziny felicjańskiej. Byłaś świadkiem trudnych dziejów naszego narodu i Kościoła, który w tym narodzie sprawował swe posłannictwo. Imię Twoje i powołanie związane jest z postacią Bł. Honorata Koźminskiego, wielkiego apostoła ukrytych zgromadzeń, które odradzały życie udręczonego społeczeństwa i przywracały nadzieję zmartwychwstania.

W dniu dzisiejszym pielgrzymuję do Twych relikwii w moim umiłowanym Krakowie, gdzie rozwinęła się rodzina felicjańska, i skąd poszła za Ocean, by służyć nowym pokoleniom emigrantów i Amerykanów. 

Christ led Mother Angela by a truly exceptional path, causing her to share intimately in the mystery of his Cross. He formed her spirit by means of numerous sufferings, which she accepted with faith and a truly heroic submission to his will: in seclusion and in solitude, in a long and trying illness and in the dark night of the soul.

Her greatest desire was to become a "victim of love". And she always understood love as a free gift of herself. "Loving means giving. Giving everything that love asks for. Giving immediately, without regrets, with joy, and wanting even more to be asked of us". These are her own words in which she summed up the whole program of her life.

She was able to kindle the same love in the hearts of the Sisters of her Congregation. This love constitutes the ever living leaven of the works by which the communities of Felicians serve the Church in Poland and beyond its borders. 

“Dziękujcie Panu, bo jest dobry...”.

Kościół raduje się dzisiaj i dziękuje Bogu za dar wyniesienia na ołtarze Sługi Bożej Matki Mari Angeli i za całe Zgromadzenie Sióstr Felicjanek, które z jej charyzmatu wzięło początek.

Ecco le parole del Santo Padre in una nostra traduzione in italiano.

5. Ti saluto, Madre Maria Angela Truszkowska, Madre della grande famiglia feliciana. Sei stata testimone dei difficili avvenimenti storici della nostra Nazione e della Chiesa, la quale quivi compiva la sua missione. Il Tuo nome e la Tua vocazione sono legati alla figura del beato Honorat Kozminski, grande apostolo delle comunità segrete, le quali rigeneravano la vita della società travagliata, e restituivano la speranza della risurrezione. Al giorno d’oggi compio un pellegrinaggio verso le Tue reliquie nella mia amata Cracovia, dove si è sviluppata la famiglia feliciana, e da dove è partita oltre Oceano per servire le nuove generazioni di emigranti ed americani.

Cristo ha condotto Madre Angela attraverso un sentiero veramente eccezionale, cosicché essa ha potuto condividere intimamente il mistero della sua croce. Egli ha formato il suo spirito per mezzo di numerose sofferenze, che essa ha accettato con fede e con sottomissione davvero eroica alla Sua volontà: nella reclusione e nella solitudine, in una malattia lunga e dolorosa e nella notte buia dell’anima. Il suo più grande desiderio è stato di divenire “vittima d’amore”. Essa ha sempre interpretato l’amore come dono gratuito di sé. “Amare significa dare. Dare tutto ciò che l’amore richiede. Dare immediatamente, senza rimpianti, con gioia e desiderando che ci venga chiesto ancora di più”. Queste sono parole sue con le quali ha riassunto l’intero programma della sua vita. Essa è stata in grado di accendere lo stesso amore nei cuori delle Sorelle della sua Congregazione. Questo amore costituisce il fogliame sempre verde delle opere con le quali le comunità delle Feliciane servono la Chiesa in Polonia e altrove.

“Ringraziate il Signore, perché è buono...”. La Chiesa si rallegra oggi e ringrazia Dio per il dono dell’elevazione agli altari della Serva di Dio Madre Maria Angela e per tutta la Congregazione delle Suore Feliciane, che dal suo carisma ha preso origine.

6. Pozdrawiam Cię, Siostro Faustyno. Od dzisiaj Kościół zwie Ciebie błogosławioną, zwłaszcza Kościół na ziemi polskiej i litewskiej. O, Faustyno, jakże przedziwna była Twoja droga! Czyż można nie pomyśleć, że to Ciebie właśnie, ubogą i prostą córkę mazowieckiego polskiego ludu wybrał Chrystus, aby przypomnieć ludziom wielką Bożą tajemnicę Miłosierdzia. Tę tajemnicę zabrałaś ze sobą, odchodząc z tego świata po krótkim i pełnym cierpień życiu. Równocześnie tajemnica ta stała się proroczym zaiste wołaniem do świata, do Europy. Przecież Twoje orędzie Bożego miłosierdzia zrodziło się jakby w przeddzień straszliwego kataklizmu drugiej wojny światowej. Zapewne byś się zdziwiła, gdybyś mogła na ziemi doświadczyć, czym stało się to orędzie dla udręczonych ludzi tego czasu pogardy, jak szeroko ono poszło w świat. Dzisiaj – tak głęboko wierzymy – ogladasz w Bogu owoce Twojego posłannictwa na ziemi. Dziś doświadczasz u samego Źródła, kim jest Twój Chrystus: “Dives in Misericordia”. 

“Sento chiaramente che la mia missione non finisce con la morte, ma inizia... ”, ha scritto Suor Faustyna nel suo Diario. E così è veramente avvenuto! La sua missione continua e sta portando frutti sorprendenti. È veramente meraviglioso il modo in cui la sua devozione a Gesù Misericordioso si fa strada nel mondo contemporaneo e conquista tanti cuori umani! Questo è senza dubbio un segno dei tempi, un segno del nostro XX secolo. Il bilancio di questo secolo che tramonta presenta, oltre alle conquiste, che spesso hanno superato quelle delle epoche precedenti, anche una profonda inquietudine e paura circa l’avvenire. Dove, quindi, se non nella divina Misericordia, il Mondo può trovare lo scampo e la luce della speranza? I credenti lo intuiscono perfettamente!

“Dziękujcie Panu, bo jest dobry...

Dziękujcie Panu, bo jest miłosierny...”.

Dzisiaj, w dniu beatyfikacji Siostry Faustyny, wielbimy Boga za wielkie dzieła, jakich dokonał w Jej duszy. Wysławiamy Go i dziękujemy Mu za wielkie dzieła, jakich dokonał i ciągle dokonuje w duszach ludzkich, które dzięki jej świadectwu i orędziu odkrywają nieskończone głębie Bożego Miłosierdzia.

Ecco le parole del Papa in una nostra traduzione italiana.

6. Ti saluto, Suor Faustyna. Da oggi la Chiesa ti nomina Beata, soprattutto la Chiesa della terra polacca e lituana. O Faustyna, come meraviglioso è stato il Tuo cammino! Come si può non pensare, che proprio Te, una povera e semplice figlia del popolo polacco di Mazowsze, Cristo ha scelto per ricordare alla gente il grande mistero della divina Misericordia. Questo mistero hai portato con Te, lasciando questo mondo dopo una vita breve e piena di sofferenza. Allo stesso tempo questo mistero è divenuto veramente un grido profetico rivolto verso il mondo e verso l’Europa. Il Tuo messaggio della divina Misericordia è nato praticamente quasi alla vigilia del pauroso cataclisma della seconda guerra mondiale. Probabilmente non Ti sorprenderesti, se avessi potuto sperimentare sulla terra ciò che questo messaggio è diventato per la tormentata gente di quel tempo del disprezzo, come si è esteso nel mondo. Oggi – crediamo così profondamente – guardi in Dio il frutto della Tua missione sulla terra. Oggi sperimenti presso la stessa Fonte, chi è il Tuo Cristo: “dives in misericordia”.

“Sento chiaramente che la mia missione non finisce con la morte, ma inizia...”, ha scritto Suor Faustyna nel suo Diario. E così è veramente avvenuto! La sua missione continua e sta portando frutti sorprendenti. È veramente meraviglioso il modo in cui la sua devozione a Gesù Misericordioso si fa strada nel mondo contemporaneo e conquista tanti cuori umani! Questo è senza dubbio un segno dei tempi – un segno del nostro XX secolo. Il bilancio di questo secolo che tramonta presenta, oltre alle conquiste, che spesso hanno superato quelle delle epoche precedenti, anche una profonda inquietudine e paura circa l’avvenire. Dove, quindi, se non nella divina Misericordia, il Mondo può trovare lo scampo e la luce della speranza? I credenti lo intuiscono perfettamente!

“Ringraziate il Signore, perché è buono... Ringraziate il Signore, perché è misericordioso...”. Oggi, nel giorno della beatificazione di Suor Faustyna, adoriamo Dio per le grandi opere che ha compiuto nella sua anima. Lo glorifichiamo e Gli rendiamo grazie per le grandi opere, che ha compiuto e continua a compiere nelle anime umane, le quali – grazie alla sua testimonianza e messaggio – riscoprono le infinite profondità della divina Misericordia.

7. Pozdrawiam Cię wreszcie Stanisławie Kazimierczyku, kapłanie Kanoników Regularnych Lateraneńskich. Twe życie zwiazane było nierozerwalnie z Krakowem, z jego sławną Akademią oraz z klasztorem przy kościele Bożego Ciała na Kazimierzu, gdzie dojrzewało i rozwijało się Twoje powołanie.

Sługa Boży Stanisław żył w XV wieku, a więc w czasach bardzo odległych. W dziejach Krakowa był to wiek wyjatkowy – wiek świętych, epoka szczególnego rozkwitu życia duchowego i religijnego. W tym właśnie wieku Kraków wydał postacie tego formatu co Święty Jan Kanty, oraz błogosławieni: Szymon z Lipnicy, Michał Giedroyć, Izajasz Boner i Świętosław ze Sławkowa. Błogosławiony wiek! Jego duchowe oblicze tworzyli święci i błogosławieni, a wśród nich Stanisław z Kazimierza: żarliwy czciciel Eucharystii, nauczyciel i obrońca prawdy ewangelicznej, wychowawca, przewodnik na drogach życia duchowego, opiekun ubogich.

Pamięć o świętości Sługi Bożego żyje i owocuje do dzisiaj. Tej pamięci lud Krakowa, a zwłaszcza lud Kazimierza, dawał wyraz przez modlitwę u jego relikwii nieprzerwanie aż do naszych czasów. Jako Arcybiskup Krakowski nieraz tym modlitwom przewodniczyłem. Dzisiaj Kościół Święty uroczyście potwierdza jego kult, wynosząc go do chwały ołtarzy.

“Dziękujcie Panu... Dziękujcie Panu, bo jest dobry...”.

Matka Maria Angela Truszkowska, Siostra Faustyna Kowalska, Stanisław Kazimierczyk, kapłan–zakonnik: trzej nowi polscy błogosławieni, nasi nowi orędownicy. W dzisiejszych czasach tego orędownictwa świętych i błogosławionych tak bardzo nam potrzeba! Oto szczególny dar Bożej Opatrzności dla Kościoła w Polsce – dar dla naszej Ojczyzny.

Raduj się więc Kościele Polski!

“Gaude Mater Polonia”!

Ecco le parole del Papa in uno nostra traduzione italiana.

7. Infine Ti saluto, Stanislaw Kazimierczyk, sacerdote dei Canonici Regolari Lateranensi. La Tua vita è stata strettamente legata a Cracovia, con la sua famosa Accademia e con il convento presso la chiesa del Corpus Domini a Kazimierz, dove maturava e si sviluppava la Tua vocazione. Il Servo di Dio Stanislaw visse nel XV secolo, cioè in tempi remoti. Nella storia di Cracovia quello era il secolo singolare – il secolo dei santi – un’epoca di particolare fioritura della vita spirituale e religiosa. Proprio in quel secolo Cracovia ha dato figure di stampo come San Giovanni di Kety e i Beati: Simone di Lipnica, Michele Giedroyc, Isaia Bonner e Swietoslaw da Slawków. Secolo benedetto! Santi e Beati formavano la sua immagine spirituale, e tra loro Stanislaw di Kazimierz: fervente adoratore dell’Eucaristia, insegnante e difensore della verità evangelica, educatore, guida sulle vie della vita spirituale, protettore dei poveri. La memoria sulla santità del Servo di Dio vive e fruttifica tuttora. Il popolo di Cracovia e soprattutto il popolo di Kazimierz, hanno espresso continuamente, fino ai nostri tempi, questa memoria attraverso le preghiere dinanzi alle sue reliquie. Come Arcivescovo di Cracovia ho presieduto queste preghiere più di una volta. Oggi la Santa Chiesa solennemente conferma il suo culto, elevandolo alla gloria degli altari. “Ringraziate il Signore... Ringraziate il Signore, perché è buono...”. Madre Maria Angela Truszkowska, Suor Faustyna Kowalska, Stanislaw Kazimierczyk sacerdote-monaco: tre nuovi Beati polacchi, nostri nuovi intercessori. Ci serve così tanto ai nostri giorni questa intercessione dei Santi e dei Beati! Ecco un dono particolare della divina Provvidenza per la Chiesa in Polonia – il dono per la nostra Patria. Rallegrati, quindi, Chiesa Polacca! “Gaude Mater Polonia!”.

8. Celebriamo il Signore, perché è buono. Celebriamolo, perché è misericordioso. Ecco gli Apostoli, riuniti nel Cenacolo: i primi che hanno innalzato questo ringraziamento pasquale. Per primi essi hanno ricevuto lo Spirito Santo per la remissione dei peccati, il medesimo Spirito nel quale sono stati mandati: “Come il Padre ha mandato me, anch’io mando voi” (Gv 20, 21). Questa missione perdura attraverso i secoli, di generazione in generazione. E perdura ugualmente la grazia, capace di “fare nuove tutte le cose” (cf. Ap 21, 5).

Ecco Tommaso, singolare rappresentante di coloro che dicono: “Se non vedo... non crederò” (Gv 20, 25). Egli è diventato, otto giorni dopo, portavoce di quanti confessano: “Mio Signore e mio Dio” (Gv 20, 28). Possa la verità su Cristo crocifisso e risorto trovare accesso presso le sempre nuove generazioni di coloro che “pur non avendo visto crederanno” (Gv 20, 29).

 “Dives in misericordia”. Quanto è necessario, all’uomo di tutti i tempi, l’incontro con Te, o Cristo! L’incontro mediante la fede, la quale si prova nel fuoco delle privazioni e fruttifica nella gioia.

Nella gioia pasquale. La fede fruttifica in gioia “indicibile e gloriosa” (1 Pt 1, 8).

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OMELIA DEL SANTO PADRE BENEDETTO XVI

Piazza San Pietro

Domenica, 17 ottobre 2010

 

Cari fratelli e sorelle!

Si rinnova oggi in Piazza San Pietro la festa della santità. Con gioia rivolgo il mio cordiale benvenuto a voi che siete giunti, anche da molto lontano, per prendervi parte. Un particolare saluto ai Cardinali, ai Vescovi e ai Superiori Generali degli Istituti fondati dai nuovi Santi, come pure alle Delegazioni ufficiali e a tutte le Autorità civili. Insieme cerchiamo di accogliere quanto il Signore ci dice nelle sacre Scritture poc’anzi proclamate. La liturgia di questa domenica ci offre un insegnamento fondamentale: la necessità di pregare sempre, senza stancarsi. Talvolta noi ci stanchiamo di pregare, abbiamo l’impressione che la preghiera non sia tanto utile per la vita, che sia poco efficace. Perciò siamo tentati di dedicarci all’attività, di impiegare tutti i mezzi umani per raggiungere i nostri scopi, e non ricorriamo a Dio. Gesù invece afferma che bisogna pregare sempre, e lo fa mediante una specifica parabola (cfr Lc 18,1-8).

Questa parla di un giudice che non teme Dio e non ha riguardo per nessuno, un giudice che non ha atteggiamento positivo, ma cerca solo il proprio interesse. Non ha timore del giudizio di Dio e non ha rispetto per il prossimo. L’altro personaggio è una vedova, una persona in una situazione di debolezza. Nella Bibbia, la vedova e l’orfano sono le categorie più bisognose, perché indifese e senza mezzi. La vedova va dal giudice e gli chiede giustizia. Le sue possibilità di essere ascoltata sono quasi nulle, perché il giudice la disprezza ed ella non può fare nessuna pressione su di lui. Non può nemmeno appellarsi a principi religiosi, poiché il giudice non teme Dio. Perciò questa vedova sembra priva di ogni possibilità. Ma lei insiste, chiede senza stancarsi, è importuna, e così alla fine riesce ad ottenere dal giudice il risultato. A questo punto Gesù fa una riflessione, usando l’argomento a fortiori: se un giudice disonesto alla fine si lascia convincere dalla preghiera di una vedova, quanto più Dio, che è buono, esaudirà chi lo prega. Dio infatti è la generosità in persona, è misericordioso, e quindi è sempre disposto ad ascoltare le preghiere. Pertanto, non dobbiamo mai disperare, ma insistere sempre nella preghiera.

La conclusione del brano evangelico parla della fede: «Il Figlio dell’uomo, quando verrà, troverà la fede sulla terra?» (Lc 18,8). E’ una domanda che vuole suscitare un aumento di fede da parte nostra. E’ chiaro infatti che la preghiera dev’essere espressione di fede, altrimenti non è vera preghiera. Se uno non crede nella bontà di Dio, non può pregare in modo veramente adeguato. La fede è essenziale come base dell’atteggiamento della preghiera. E’ quanto hanno fatto i sei nuovi Santi che oggi vengono proposti alla venerazione della Chiesa universale: Stanisław Sołtys, André Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, Mary of the Cross MacKillop, Giulia Salzano e Battista Camilla Varano.

Święty Stanisław Kazimierczyk, zakonnik z XV wieku, i dla nas może być przykładem i orędownikiem. Całe Jego życie było związane z Eucharystią. Najpierw przez kościół Bożego Ciała na Kazimierzu w dzisiejszym Krakowie, gdzie u boku matki i ojca uczył się wiary i pobożności; gdzie złożył śluby zakonne u Kanoników Regularnych; gdzie pracował jako kapłan, wychowawca, opiekun potrzebujących. Przede wszystkim jednak był związany z Eucharystią przez żarliwą miłość do Chrystusa obecnego pod postaciami chleba i wina; przez przeżywanie tajemnicy Jego śmierci i zmartwychwstania, która w sposób bezkrwawy dokonuje się we Mszy św.; przez praktykę miłości bliźniego, której źródłem i znakiem jest Komunia.

[Traduzione: San Stanisław Kazimierczyk, religioso del XV secolo, può essere anche per noi esempio e intercessore. Tutta la sua vita era legata all’Eucaristia. Anzitutto nella chiesa del Corpus Domini in Kazimierz, nell’odierna Cracovia, dove, accanto alla madre e al padre, imparò la fede e la pietà; dove emise i voti religiosi presso i Canonici Regolari; dove lavorò come sacerdote, educatore, attento alla cura dei bisognosi. In modo particolare, però, era legato all’Eucaristia attraverso l’ardente amore per Cristo presente sotto le specie del pane e del vino; vivendo il mistero della morte e della risurrezione, che in modo incruento si compie nella Santa Messa; attraverso la pratica dell’amore al prossimo, del quale fonte e segno è la Comunione.]

Frère André Bessette, originaire du Québec, au Canada, et religieux de la Congrégation de la Sainte-Croix, connut très tôt la souffrance et la pauvreté. Elles l’ont conduit à recourir à Dieu par la prière et une vie intérieure intense. Portier du collège Notre Dame à Montréal, il manifesta une charité sans bornes et s’efforça de soulager les détresses de ceux qui venaient se confier à lui. Très peu instruit, il a pourtant compris où se situait l’essentiel de sa foi. Pour lui, croire signifie se soumettre librement et par amour à la volonté divine. Tout habité par le mystère de Jésus, il a vécu la béatitude des cœurs purs, celle de la rectitude personnelle. C’est grâce à cette simplicité qu’il a permis à beaucoup de voir Dieu. Il fit construire l’Oratoire Saint Joseph du Mont Royal dont il demeura le gardien fidèle jusqu’à sa mort en 1937. Il y fut le témoin d’innombrables guérisons et conversions. «Ne cherchez pas à vous faire enlever les épreuves» disait-il, «demandez plutôt la grâce de bien les supporter». Pour lui, tout parlait de Dieu et de sa présence. Puissions-nous, à sa suite, rechercher Dieu avec simplicité pour le découvrir toujours présent au cœur de notre vie! Puisse l’exemple du Frère André inspirer la vie chrétienne canadienne!

Cuando el Hijo del Hombre vendrá para hacer justicia a los elegidos, ¿encontrará esta fe en la tierra? (cf. Lc 18,18). Hoy podemos decir que sí, con alivio y firmeza, al contemplar figuras como la Madre Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola. Aquella muchacha de origen sencillo, con un corazón en el que Dios puso su sello y que la llevaría muy pronto, con la guía de sus directores espirituales jesuitas, a tomar la firme resolución de vivir «sólo para Dios». Decisión mantenida fielmente, como ella misma recuerda cuando estaba a punto de morir. Vivió para Dios y para lo que Él más quiere: llegar a todos, llevarles a todos la esperanza que no vacila, y especialmente a quienes más lo necesitan. «Donde no hay lugar para los pobres, tampoco lo hay para mí», decía la nueva Santa, que con escasos medios contagió a otras Hermanas para seguir a Jesús y dedicarse a la educación y promoción de la mujer. Nacieron así las Hijas de Jesús, que hoy tienen en su Fundadora un modelo de vida muy alto que imitar, y una misión apasionante que proseguir en los numerosos países donde ha llegado el espíritu y los anhelos de apostolado de la Madre Cándida.

“Remember who your teachers were – from these you can learn the wisdom that leads to salvation through faith in Christ Jesus.” For many years countless young people throughout Australia have been blessed with teachers who were inspired by the courageous and saintly example of zeal, perseverance and prayer of Mother Mary McKillop. She dedicated herself as a young woman to the education of the poor in the difficult and demanding terrain of rural Australia, inspiring other women to join her in the first women’s community of religious sisters of that country. She attended to the needs of each young person entrusted to her, without regard for station or wealth, providing both intellectual and spiritual formation. Despite many challenges, her prayers to Saint Joseph and her unflagging devotion to the Sacred Heart of Jesus, to whom she dedicated her new congregation, gave this holy woman the graces needed to remain faithful to God and to the Church. Through her intercession, may her followers today continue to serve God and the Church with faith and humility!

Nella seconda metà del secolo XIX, in Campania, nel sud dell’Italia, il Signore chiamò una giovane maestra elementare, Giulia Salzano, e ne fece un’apostola dell’educazione cristiana, fondatrice della Congregazione delle Suore Catechiste del Sacro Cuore di Gesù. Madre Giulia comprese bene l’importanza della catechesi nella Chiesa, e, unendo la preparazione pedagogica al fervore spirituale, si dedicò ad essa con generosità e intelligenza, contribuendo alla formazione di persone di ogni età e ceto sociale. Ripeteva alle sue consorelle che desiderava fare catechismo fino all’ultima ora della sua vita, dimostrando con tutta se stessa che se “Dio ci ha creati per conoscerLo, amarLo e servirLo in questa vita”, nulla bisognava anteporre a questo compito. L’esempio e l’intercessione di santa Giulia Salzano sostengano la Chiesa nel suo perenne compito di annunciare Cristo e di formare autentiche coscienze cristiane.

Santa Battista Camilla Varano, monaca clarissa del XV secolo, testimoniò fino in fondo il senso evangelico della vita, specialmente perseverando nella preghiera. Entrata a 23 anni nel monastero di Urbino, si inserì da protagonista in quel vasto movimento di riforma della spiritualità femminile francescana che intendeva recuperare pienamente il carisma di santa Chiara d’Assisi. Promosse nuove fondazioni monastiche a Camerino, dove più volte fu eletta abbadessa, a Fermo e a San Severino. La vita di santa Battista, totalmente immersa nelle profondità divine, fu un’ascesa costante nella via della perfezione, con un eroico amore verso Dio e il prossimo. Fu segnata da grandi sofferenze e mistiche consolazioni; aveva deciso infatti, come scrive lei stessa, di “entrare nel Sacratissimo Cuore di Gesù e di annegare nell’oceano delle sue acerbissime sofferenze”. In un tempo in cui la Chiesa pativa un rilassamento dei costumi, ella percorse con decisione la strada della penitenza e della preghiera, animata dall’ardente desiderio di rinnovamento del Corpo mistico di Cristo.

Cari fratelli e sorelle, rendiamo grazie al Signore per il dono della santità, che risplende nella Chiesa e oggi traspare sul volto di questi nostri fratelli e sorelle. Gesù invita anche ciascuno di noi a seguirlo per avere in eredità la vita eterna. Lasciamoci attrarre da questi esempi luminosi, lasciamoci guidare dai loro insegnamenti, perché la nostra esistenza sia un cantico di lode a Dio. Ci ottengano questa grazia la Vergine Maria e l’intercessione dei sei nuovi Santi che oggi con gioia veneriamo. Amen.

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SOURCE : https://www.vatican.va/content/benedict-xvi/it/homilies/2010/documents/hf_ben-xvi_hom_20101017_canonizations.html

Stanisław Kazimierczyk

(1433-1489)

Beatificazione:

- 18 aprile 1993

- Papa  Giovanni Paolo II

 Celebrazione

Canonizzazione:
- 17 ottobre 2010

- Papa  Benedetto XVI

- Piazza San Pietro

 Celebrazione

Memoria Liturgica:
- 3 maggio

Immagini della celebrazione

Sacerdote professo dell’Ordine dei Canonici Regolari Lateranensi, mosso da carità pastorale, fu solerte ministro della parola di Dio, maestro di vita spirituale e ambíto confessore

Tutta la sua vita era legata all’Eucaristia

Il Beato Stanislao Casimiritano, al secolo Stanisław Kazimierczyk, nacque il 27 settembre 1433.

Già dalla prima infanzia fu legato alla chiesa del Corpus Domini. È qui che fu battezzato, e sempre qui, presso la scuola parrocchiale, ricevette i primi insegnamenti. Dopo aver compiuto gli anni richiesti, si iscrisse all’Accademia di Cracovia, dove studiò fino all’età di 23 anni. Poco dopo decise di entrare nell’Ordine dei Canonici Lateranensi — congregazione che, essendo egli parrocchiano della chiesa del Corpus Domini, aveva conosciuto fin dall’infanzia. Grande doveva essere la sua umiltà, la sua pazienza, la sua castità e la sua modestia, se i suoi biografi ne rimasero commossi e all’unisono parlano di queste virtù del pio religioso. La Santa Messa era sempre per lui un evento estremamente importante — da essa cominciava ogni mattina le sue giornate. Famosa era anche la sua facondia nel predicare, che gli permise, grazie alle ferventi omelie piene di zelo, di raccogliere una grande abbondanza di grano fra le anime.

Stanislao fu anche un educatore dei giovani religiosi, ai quali cercava sempre di inculcare un amore per il Santissimo Sacramento simile al suo. I giovani monaci lo avevano in grande stima e gli concedevano la propria fiducia perché non solo insegnava loro la dottrina cristiana, ma cercava (con successo) di testimoniarla con la sua vita. L’impegno con il quale prendeva cura delle cose del convento, la cura e le attenzioni dedicate ai novizi ed ai poveri che bussavano al portoncino, la diligenza con la quale preparava le sue omelie, la dedizione nell’ascoltare le confessioni e infine la sua schietta e fervente devozione, gli procuravano una grande stima, un grande rispetto che generavano negli altri una grande fama di santità.

Quell’opinione si rinforzò subito dopo la morte di Stanislao (il 3 maggio 1489), perché già nel primo anno dopo la sua scomparsa i fedeli cominciarono a pregare Dio per sua intercessione e le cronache del convento annotano pressoché duecento grazie attribuite alla sua intercessione. I loro contemporanei e quelli che vissero successivamente notarono d’altra parte testimonianze che parlano dell’eccellenza della sua vita e delle sue virtù eccezionali.

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/stanislaw-kazimierczyk.html

LA FAMA E IL MIRACOLO

 Stanislao fu sepolto sotto l’ammattonato, vicino all’altare di Santa Maria Maddalena, patrona dei tessitori, poiché il padre del Beato faceva proprio il tessitore. Nel 1632 fu costruito un altare speciale dove furono poste le reliquie di Stanislao. Oggi all’altare sono appesi decine di quadri che rappresentano le vicissitudini del Casimiritano e inoltre un cospicuo dipinto in cui sono mostrati suoi contemporanei, uomini illustri per santità felicis sæculi Cracoviæ —del secolo felice di Cracovia: San Giovanni Canzio, San Simone di Lipnica, ed anche Michele Giedroyæ ed Isaia Boner già ritenuti santi benché ancora non ufficialmente canonizzati. Quantunque a Stanislao Casimiritano sia stata concessa la venerazione dovuta ai santi subito dopo la sua morte, tuttavia i Canonici incominciarono a presentare domande ufficiali per confermare il suo culto presso la Santa Sede solo nel 1773. Questi tentativi durarono lungamente. Il tempo delle spartizioni della Polonia, le due guerre mondiali e infine il governo comunista ostacolarono l’impresa.

Un fervido sostenitore della causa di beatificazione di Stanislao Casimiritano fu Karol Wojtyła, il quale, essendo vescovo di Cracovia, più volte visitò la chiesa del Corpus Domini. Lui stesso, dopo esser salito sul trono di Pietro, il 18 aprile 1993 beatificò Stanislao Casimiritano, attribuendogli dopo secoli di culto, il titolo di Beato. Il 19 dicembre 2009 il Santo Padre Benedetto XVI ha confermato un miracolo ottenuto per l’intercessione del Beato Stanislao, conferma che ha aperto la strada alla canonizzazione del religioso.

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/stanislaw-kazimierczyk.html

Faelix Saeculum Cracoviae: painting of five holy men who lived in Kraków in the 15th century (from left):

Michał Giedroyć (with a crucifix and a crutch symbolizing his disability; he steps on a devil, a symbol of temptation)

John Cantius (with a book, holding a wreath of laurels and roses; he steps on symbols of wealth)

Stanisław Kazimierczyk (with a lily, book, and wreath of laurels; he steps on symbols of pleasure)

Szymon of Lipnica (looks adoringly to the sky; he steps on a naked figure with its head in a glass bowl, a symbol of constant changes)

Świętosław Milczący (with a finger on his lips and a book; he steps on a figure symbolizing false devotion and hypocrisy

It hangs in the Corpus Christi Church in Kraków. Source for description: Giniūnienė, Asta (2004). "Dievo tarno Mykolo Giedraičio ikonografija". Acta Academiae Artium Vilnensis 35.


Den hellige Stanislas Soltys (Kazimierczyk) (1433-1489)

Minnedag:

3. mai

Den hellige Stanislas (pl: Stanislaw) ble født som Ludvig Soltys (Scholtis; Scoltetus) (pl: Ludwik) den 27. september 1433 i Kazimierz ved Kraków i Polen. Han var sønn av de fromme foreldrene Maciej og Jadwiga Soltys, og han fikk en fortreffelig kristen oppdragelse. Han fikk sin skolegang på en skole som ble drevet av «De regelbundne kannikene av Corpus Domini» i Kazimierz. Deretter studerte han på Jagiello-universitetet i Kraków og avsluttet studiene med doktorgrader i filosofi og teologi.

I 1456 trådte han inn hos de regelbundne kannikene i Kazimierz, som tilhørte kongregasjonen «Regelbundne kanniker av Lateranet» (Canonici Regulares Congregationis Lateranensis – CRL), som vier sitt liv til eukaristien og pleie av syke og fattige. Etter novisiatet avla han løftene og fikk ordensnavnet Stanislas av Kazimierz (pl: Stanislaw Kazimierczyk). Han ble presteviet og fremhevet seg spesielt som predikant og skriftefar. Han ble til slutt viseprior og novisemester i sitt kloster, deretter også professor i filosofi og teologi.

Alle biografier forteller at alle embetene for ham var en spore til fortsatt oppriktig streben etter fullkommenhet og hellighet. Han strevde fremfor alt etter en stadig mer intensiv utøvelse av dydene Guds- og nestekjærlighet, han hadde en svært stor andakt for Kristus i Det hellige sakrament, for den jomfruelige Guds Mor og for sin navnepatron, den hellige martyrbiskopen Stanislas, som han ofte pleide å be ved graven til.

Utslitt av sitt arbeid og strengheten og hardheten i sitt asketiske levevis døde han den 3. mai 1489 i Kazimierz, ennå ikke 56 år gammel. Han ble bisatt i kirken Corpus Domini i Kazimierz. Ryet om hans hellighet og historiene om mange bønnesvar ved hans grav bredte seg raskt over hele Polen, men først og fremst blant innbyggerne i Kazimierz, som i kannik Stanislas så sin skytshelgen.

Tradisjonen forteller om det vennskapelige forholdet mellom Stanislas og den hellige Johannes av Kety, hans professorkollega ved universitetet i Kraków. Blant hans venner var også flere salige: fransiskanerobservanten Simon av Lipnica, augustineren Jesaja Boner, den salige regelbundne kanniken Mikael Giedroyć og misjonæren Swietoslaw. Alle disse fremragende helgenaktige personlighetene og deres velgjørende innflytelse på det religiøse liv i bispebyen Kraków gjør at man kaller denne perioden i Krakóws liv for Felix Sæculum Cracoviæ, «Krakows lykkelige epoke».

Stanislas ble æret som salig allerede på 1500-tallet. En saligkåringsprosess ble igangsatt, men den ble flere ganger avbrutt. Den ble til slutt formelt introdusert i 1971 og åpnet i Roma i 1989. Han ble til slutt saligkåret den 21. desember 1992 ved at hans kult ble stadfestet av den ærverdige pave Johannes Paul II (1978-2005). Dekretet ble høytidelig annonsert den 18. april 1993 i Peterskirken i Roma, da paven saligkåret de to polske ordenssøstrene Maria Angela Truszkowska og Faustina Kowalska.

Den 19. desember 2009 undertegnet pave Benedikt XVI dekretet fra Helligkåringskongregasjonen som godkjente et nytt mirakel på hans forbønn, noe som åpnet veien for en snarlig helligkåring. Han ble helligkåret sammen med fem andre søndag den 17. oktober 2010 i St. Peter i Roma av pave Benedikt XVI. Stanislas' minnedag er dødsdagen 3. mai.

Kilder: Holböck (4), Resch (B3), Index99, Patron Saints SQPN, en.wikipedia.org, Abbaye Saint-Benoît, augustiniancanons.org - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Opprettet: 2005-07-01 18:22 - Sist oppdatert: 2010-10-16 15:51

SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/skazimie

Stanisław Kazimierczyk.

Dziewiętnastowieczne przedstawienie świętego Stanisława wraz ze św. Janem Nepomucenem, XIX e, oil on canvas, 61 x 49, National Museum of Slovenia






PREDIGT VON PAPST BENEDIKT XVI.

Petersplatz

Sonntag, 17. Oktober 2010

Liebe Brüder und Schwestern!

Heute feiern wir auf dem Petersplatz wieder ein Fest der Heiligkeit. Voll Freude heiße ich euch herzlich willkommen, die ihr auch von weit her gekommen sein, um daran teilzunehmen. Ein besonderer Gruß geht an die Kardinäle, die Bischöfe und die Generaloberen der von den neuen Heiligen gegründeten Ordensinstitute wie auch an die offiziellen Abordnungen und an alle zivilen Obrigkeiten. Gemeinsam versuchen wir, das aufzunehmen, was uns der Herr in den soeben verkündeten Stellen aus der Heiligen Schrift sagt. Die Liturgie des heutigen Sonntags bietet uns eine grundlegende Lehre: die Notwendigkeit des steten und unermüdlichen Gebets. Bisweilen werden wir müde, zu beten, wir haben den Eindruck, daß das Gebet keinen großen Nutzen bringt für das Leben, daß es wenig wirksam ist. Daher sind wir versucht, uns in Aktivitäten zu stürzen, alle menschlichen Mittel einzusetzen, um unsere Ziele zu erreichen, und wir wenden uns nicht mehr an Gott. Jesus dagegen sagt, daß man immer beten muß, und er tut dies mit einem charakteristischen Gleichnis (vgl. Lk 18,1–8).

In ihm ist die Rede von einem Richter, der Gott nicht fürchtet und auf keinen Menschen Rücksicht nimmt, ein Richter, der keine positive Einstellung hat, sondern allein seinen eigenen Vorteil sucht. Er fürchtet das Urteil Gottes nicht und hat keine Achtung vor dem Nächsten. Die andere Gestalt ist eine Witwe, ein Mensch, der sich in einer schwachen Position befindet. In der Bibel sind die Witwe und der Waise die bedürftigsten Kategorien, da sie wehr- und mittellos sind. Die Witwe geht zum Richter und fordert Gerechtigkeit. Es ist fast unmöglich, daß sie Gehör findet, da der Richter sie verachtet und sie auf ihn keinen Druck ausüben kann. Sie kann sich nicht einmal auf religiöse Prinzipien berufen, da der Richter Gott nicht fürchtet. Deshalb scheint es dieser Witwe an allen Möglichkeiten zu mangeln. Doch sie läßt ihn nicht in Ruhe, unermüdlich stellt sie ihre Forderungen, sie ist aufdringlich, und so gelingt es ihr schließlich, beim Richter das gewünschte Ergebnis zu erreichen. An diesem Punkt stellt Jesus eine Überlegung an, indem er das »argumentum a fortiori« (»nach dem stärker überzeugenden Grund«) benutzt: Wenn sich ein unehrlicher Richter letztlich vom Bitten einer Witwe überzeugen läßt – um wie viel mehr wird Gott, der gut ist, den erhören, der zu ihm betet. Gott nämlich ist die Großherzigkeit in Person, er ist barmherzig, und so ist er immer bereit, die Bitten zu erhören. Daher dürfen wir nie verzweifeln, sondern müssen immer beharrlich im Gebet sein.

Der Schluß des Abschnittes aus dem Evangelium spricht vom Glauben: »Wird jedoch der Menschensohn, wenn er kommt, auf der Erde (noch) Glauben vorfinden?« (Lk 18,8). Das ist eine Frage, die einen größeren Glauben in uns erwecken will. Denn es ist offensichtlich, daß das Gebet Ausdruck des Glaubens sein muß, andernfalls ist es kein wahres Gebet. Wenn einer nicht an die Güte Gottes glaubt, so kann er nicht auf angemessene Weise beten. Der Glaube ist als Grundlage des Betens von wesentlicher Bedeutung. Dies ist es, was die sechs neuen Heiligen getan haben, die heute der Verehrung der universalen Kirche vorgestellt werden: Stanisław Sołtys, André Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, Mary of the Cross MacKillop, Giulia Salzano und Battista Camilla da Varano.

Der hl. Stanisław Kazimierczyk Sołtys, ein Ordensmann aus dem 15. Jahrhundert, kann auch für uns Beispiel und Fürsprecher sein. Sein ganzes Leben war der Eucharistie verbunden. Vor allem in der Kirche »Corpus Domini« von Kazimierz, im heutigen Krakau, wo er an der Seite der Mutter und des Vaters den Glauben und die Frömmigkeit lernte; wo er seine Ordensgelübde bei den Regularkanonikern ablegte; wo er als Priester und Erzieher in aufmerksamer Sorge um die Bedürftigen arbeitete. Besonders aber war er der Eucharistie durch die brennende Liebe zu dem unter den Gestalten von Brot und Wein gegenwärtigen Christus verbunden; er lebte so das Geheimnis des Todes und der Auferstehung, das sich auf unblutige Weise in der heiligen Messe vollzieht; durch die Praxis der Nächstenliebe, deren Quelle und Zeichen die Kommunion ist.

Der aus Québec in Kanada stammende Br. André Bessette, ein Ordensmann aus der Kongregation vom Heiligen Kreuz, machte sehr bald die Erfahrung von Leid und Armut. Sie führten ihn dazu, sich durch das Gebet und ein intensives inneres Leben Gott zuzuwenden. Als Pförtner des »Collège Notre Dame« in Montréal legte er eine grenzenlose Nächstenliebe an den Tag und versuchte, die Nöte jener zu lindern, die kamen, um sich ihm anzuvertrauen. Trotz seiner geringen Bildung erkannte er, wo das Wesentliche seines Glaubens lag. Glauben bedeutete für ihn, sich frei und aus Liebe dem göttlichen Willen zu unterwerfen. Ganz vom Geheimnis Jesu eingenommen hat er die Glückseligkeit des reinen Herzens erlebt, die Glückseligkeit der persönlichen Ehrlichkeit. Dank dieser Einfachheit wurde es vielen ermöglicht, Gott zu sehen. Er ließ das Oratorium »Saint Joseph du Mont Royal« errichten, wo er als treuer Guardian bis zu seinem Tod im Jahr 1937 lebte. Er war Zeuge zahlreicher Heilungen und Bekehrungen. »Versucht nicht, den Prüfungen aus dem Weg zu gehen«, sagte er, »bittet vielmehr um die Gnade, sie gut zu ertragen.« Für ihn sprach alles von Gott und seiner Gegenwart. Mögen wir seinem Beispiel folgend Gott mit Einfachheit suchen und erkennen, daß er mitten in unserem Leben stets gegenwärtig ist! Das Beispiel von Br. André möge das christliche Leben Kanadas inspirieren!

Wird der Menschensohn, wenn er kommt, um den Erwählten Gerechtigkeit zu bringen, auf der Erde Glauben vorfinden? (vgl. Lk 18,18). Heute können wir mit Erleichterung und in aller Deutlichkeit sagen: Ja, wenn wir auf Gestalten wie Mutter Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola blicken. Jene Frau einfacher Herkunft mit einem Herzen, in das Gott sein Siegel eingeprägt hatte und das sie sehr bald unter der Anleitung der Jesuiten, die ihre geistlichen Begleiter waren, zum festen Entschluß führte, »nur für Gott« zu leben. Eine Entscheidung, die sie treu eingehalten hat, wie sie selbst in Erinnerung ruft, als sie im Sterben lag. Sie lebte für Gott und das, was er am meisten fordert: zu allen zu kommen, allen die unerschütterliche Hoffnung zu bringen, vor allem jenen, die ihrer am meisten bedürfen. »Wo kein Platz für die Armen ist, da ist auch keiner für mich«, sagte die neue Heilige, die mit geringen Mitteln andere Schwestern dazu führte, Christus zu folgen und sich der Erziehung und der Förderung der Frau zu widmen. So entstanden die »Töchter Jesu« (Hijas de Jesus), die heute in ihrer Gründerin ein sehr hohes Vorbild des Lebens, das es nachzuahmen gilt, und eine leidenschaftliche Sendung haben, die in zahlreichen Ländern fortzusetzen ist, in die sie der Geist und die Anliegen des Apostolats von Mutter Cándida geführt haben.

»Erinnere dich, wer deine Lehrer waren – von ihnen kannst du die Weisheit lernen, die zur Erlösung durch den Glauben an Jesus Christus führt.« Über viele Jahre hinweg sind zahllose junge Menschen in ganz Australien mit Lehrern gesegnet worden, die durch das mutige und heiligmäßige Beispiel an Eifer, Ausdauer und Gebet von Schwester Mary MacKillop inspiriert worden sind. Sie widmete sich als junge Frau auf dem schwierigen und anspruchsvollen Gebiet des ländlichen Australiens der Erziehung der Armen und veranlaßte andere Frauen dazu, sich ihr in der ersten Frauenkongregation des Landes anzuschließen. Sie war offen für die Nöte der jungen Menschen, die ihr Vertrauen in sie setzten, ohne Ansehen von sozialem Stand und Vermögen, und sorgte sich um die intellektuelle wie auch um die spirituelle Bildung. Trotz vieler Herausforderungen schenkten ihre Gebete zum hl. Josef und ihre unermüdliche Verehrung des Heiligsten Herzens Jesu, dem sie ihre neue Kongregation widmete, dieser heiligen Frau die notwendigen Gnaden, um Gott und der Kirche treu zu bleiben. Durch ihre Fürsprache mögen ihre Nachfolger heute weiterhin Gott und der Kirche mit Glauben und Demut dienen!

In der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts berief der Herr in Kampanien, Süditalien, eine junge Grundschullehrerin, Giulia Salzano, und machte sie zu einer Apostelin der christlichen Erziehung, Gründerin der Kongregation der »Herz-Jesu Schwestern für die Katechese« (Congregatio Sororum Doctrinae Christianae Institutricum a SS. Corde Iesu). Mutter Giulia verstand gut die große Bedeutung der Katechese in der Kirche; sie vereinte die pädagogische Erfahrung mit dem geistlichen Eifer, widmete sich ihr voll Großherzigkeit und Intelligenz und trug so zur Ausbildung von Menschen jeden Alters und jeder sozialen Schicht bei. Ihren Mitschwestern sagte sie oft, daß sie bis zur letzten Stunde ihres Lebens Katechismusunterricht halten wolle, womit sie mit ihrem ganzen Sein zeigte, daß – »weil Gott uns geschaffen hat, um ihn in diesem Leben zu kennen, zu lieben und ihm zu dienen« – nichts dieser Aufgabe vorangestellt werden durfte. Das Beispiel und die Fürsprache der hl. Giulia Salzano mögen die Kirche in ihrer immerwährenden Aufgabe stützen, Christus zu verkündigen und echtes christliches Bewußtsein zu bilden.

Die hl. Battista Camilla Varano, eine Klarissin aus dem 15. Jahrhundert, bezeugte zutiefst den im Evangelium gründenden Sinn des Lebens, und sie tat dies insbesondere durch ihr beharrliches Gebet. Im Alter von 23 Jahren trat sie in das Kloster von Urbino ein und reihte sich als Protagonistin in jene breite Reformbewegung der weiblichen franziskanischen Spiritualität ein, die das Charisma der hl. Klara von Assisi in Fülle neu zu beleben suchte. Sie förderte neue Klostergründungen in Camerino, wo sie mehrmals zur Äbtissin gewählt wurde, sowie in Fermo und San Severino. Das Leben der hl. Battista, das völlig in die Tiefen Gottes eingetaucht war, war ein ständiger Aufstieg im Leben der Vollkommenheit, mit einer heldenhaften Liebe zu Gott und zum Nächsten. Sie war von großen Leiden und mystischen Tröstungen gezeichnet; sie hatte nämlich beschlossen, wie sie selbst schreibt, »in das Heiligste Herz Jesu einzutreten und im Ozean seiner bittersten Leiden zu ertrinken«. In einer Zeit, in der die Kirche von einem Verfall der Sitten gezeichnet war, schlug sie entschlossen den Weg der Buße und des Gebets ein, beseelt von dem glühenden Wunsch nach der Erneuerung des mystischen Leibes Christi.

Liebe Brüder und Schwestern, danken wir dem Herrn für das Geschenk der Heiligkeit, das in der Kirche aufleuchtet und heute durch das Antlitz dieser unserer Brüder und Schwestern scheint. Jesus lädt auch einen jeden von uns ein, ihm nachzufolgen, um Erben des ewigen Lebens zu werden. Lassen wir uns von diesen leuchtenden Beispielen anziehen, lassen wir uns von ihren Lehren leiten, damit unser Dasein ein Loblied auf Gott sei. Diese Gnade mögen uns die Jungfrau Maria und die Fürsprache der sechs neuen Heiligen erwirken, die wir heute voll Freude verehren. Amen.

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Der Heilige Stuhl

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CANONIZACIÓN DE LOS BEATOS:






HOMILÍA DEL SANTO PADRE BENEDICTO XVI

Plaza de San Pedro

Domingo 17 de octubre de 2010

Queridos hermanos y hermanas:

Se renueva hoy en la plaza de San Pedro la fiesta de la santidad. Con alegría os doy mi cordial bienvenida a vosotros, que habéis llegado, incluso de muy lejos, para participar en ella. Un saludo particular a los cardenales, a los obispos y a los superiores generales de los institutos fundados por los nuevos santos, así como a las delegaciones oficiales y a todas las autoridades civiles. Juntos procuremos acoger lo que el Señor nos dice en las Sagradas Escrituras que se acaban de proclamar. La liturgia de este domingo nos ofrece una enseñanza fundamental: la necesidad de orar siempre, sin cansarse. A veces nos cansamos de orar, tenemos la impresión de que la oración no es tan útil para la vida, que es poco eficaz. Por ello, tenemos la tentación de dedicarnos a la actividad, a emplear todos los medios humanos para alcanzar nuestros objetivos, y no recurrimos a Dios. Jesús, en cambio, afirma que hay que orar siempre, y lo hace mediante una parábola específica (cf. Lc 18, 1-8).

En ella se habla de un juez que no teme a Dios y no siente respeto por nadie, un juez que no tiene una actitud positiva, sino que sólo busca su interés. No tiene temor del juicio de Dios ni respeto por el prójimo. El otro personaje es una viuda, una persona en una situación de debilidad. En la Biblia la viuda y el huérfano son las categorías más necesitadas, porque están indefensas y sin medios. La viuda va al juez y le pide justicia. Sus posibilidades de ser escuchada son casi nulas, porque el juez la desprecia y ella no puede hacer ninguna presión sobre él. Tampoco puede apelar a principios religiosos, porque el juez no teme a Dios. Por lo tanto, al parecer esta viuda no tiene ninguna posibilidad. Pero ella insiste, pide sin cansarse, es importuna; así, al final logra obtener del juez el resultado. Aquí Jesús hace una reflexión, usando el argumento a fortiori: si un juez injusto al final se deja convencer por el ruego de una viuda, mucho más Dios, que es bueno, escuchará a quien le ruega. En efecto, Dios es la generosidad en persona, es misericordioso y, por consiguiente, siempre está dispuesto a escuchar las oraciones. Por tanto, nunca debemos desesperar, sino insistir siempre en la oración.

La conclusión del pasaje evangélico habla de la fe: «Pero cuando el Hijo del hombre venga, ¿encontrará la fe sobre la tierra?» (Lc 18, 8). Es una pregunta que quiere suscitar un aumento de fe por nuestra parte. De hecho, es evidente que la oración debe ser expresión de fe; de otro modo no es verdadera oración. Si uno no cree en la bondad de Dios, no puede orar de modo verdaderamente adecuado. La fe es esencial como base de la actitud de la oración. Es lo que hicieron los seis nuevos santos que hoy se presentan a la veneración de la Iglesia universal: Estanislao Sołtys, Andrés Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, María de la Cruz MacKillop, Julia Salzano y Bautista Camila de Varano.

San Estanislao Kazimierczyk, religioso del siglo XV, puede ser también para nosotros ejemplo e intercesor. Toda su vida estuvo vinculada a la Eucaristía. Ante todo en la iglesia del Corpus Christi en Kazimierz, en la actual Cracovia, donde, junto a su madre y a su padre, aprendió la fe y la piedad; donde emitió los votos religiosos en la Orden de los Canónigos Regulares; donde trabajó como sacerdote, educador, dedicado al cuidado de los necesitados. Sin embargo, estaba vinculado de forma especial a la Eucaristía mediante un amor ardiente a Cristo presente bajo las especies del pan y del vino; viviendo el misterio de la muerte y de la resurrección, que se realiza de modo incruento en la santa misa; a través de la práctica del amor al prójimo, del cual la Comunión es fuente y signo.

El hermano Andrés Bessette, originario de Quebec, Canadá, y religioso de la Congregación de la Santa Cruz, conoció muy pronto el sufrimiento y la pobreza, que lo llevaron a recurrir a Dios mediante la oración y una vida interior intensa. Portero del colegio de Nuestra Señora de Montreal, manifestó una caridad sin límites y se esforzó por aliviar las miserias de quienes se dirigían a él. Aunque estaba muy poco instruido, comprendió dónde se hallaba lo esencial de su fe. Para él, creer significaba someterse libremente y por amor a la voluntad divina. Lleno del misterio de Jesús, vivió la bienaventuranza de los corazones puros, la de la rectitud personal. Gracias a esta sencillez hizo que muchos vieran a Dios. Hizo construir el Oratorio San José de Mont Royal, del que fue guardián fiel hasta su muerte en 1937. Fue testigo de innumerables curaciones y conversiones. «No intentéis evitar las pruebas —decía—, más bien pedid la gracia de soportarlas». Para él, todo hablaba de Dios y de su presencia. Como él, busquemos también nosotros a Dios con sencillez para descubrirlo siempre presente en el corazón de nuestra vida. Que el ejemplo del hermano Andrés inspire la vida cristiana canadiense.

Cuando el Hijo del hombre venga para hacer justicia a los elegidos, ¿encontrará esta fe en la tierra? (cf. Lc 18, 18). Hoy podemos decir que sí, con alivio y firmeza, al contemplar figuras como la madre Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola. Aquella muchacha de origen sencillo, con un corazón en el que Dios puso su sello y que la llevaría muy pronto, con la guía de sus directores espirituales jesuitas, a tomar la firme resolución de vivir «sólo para Dios». Decisión mantenida fielmente, como ella misma recuerda cuando estaba a punto de morir. Vivió para Dios y para lo que él más quiere: llegar a todos, llevarles a todos la esperanza que no vacila, y especialmente a quienes más lo necesitan. «Donde no hay lugar para los pobres, tampoco lo hay para mí», decía la nueva santa, que con escasos medios contagió a otras hermanas para seguir a Jesús y dedicarse a la educación y promoción de la mujer. Nacieron así las Hijas de Jesús, que hoy tienen en su fundadora un modelo de vida muy alto que imitar, y una misión apasionante que proseguir en los numerosos países donde ha llegado el espíritu y los anhelos de apostolado de la madre Cándida.

«Recordad quiénes fueron vuestros maestros: de ellos podéis aprender la sabiduría que lleva a la salvación por la fe en Jesucristo». Durante muchos años, innumerables jóvenes, a lo largo y ancho de Australia, han sido bendecidos con profesores que se han inspirado en el ejemplo santo y valiente de celo, perseverancia y oración de la madre Mary MacKillop. Ella en su juventud se dedicó a la educación de los pobres en la difícil y exigente zona rural de Australia, impulsando a otras mujeres a unirse a ella en la primera comunidad de religiosas de ese país. Atendió las necesidades de cada uno de los jóvenes que se confiaron a ella, sin reparar en su posición social o su riqueza, proporcionándoles tanto una formación espiritual como intelectual. A pesar de los muchos desafíos, sus oraciones a san José y su incansable devoción al Sagrado Corazón de Jesús, a quien dedicó su nueva congregación, confirieron a esta santa mujer las gracias necesarias para permanecer fiel a Dios y a la Iglesia. Que por su intercesión sus seguidores sigan sirviendo hoy a Dios y a la Iglesia con fe y humildad.

En la segunda mitad del siglo XIX, en Campania, en el sur de Italia, el Señor llamó a una joven maestra de la escuela primaria, Julia Salzano, y la convirtió en apóstol de la educación cristiana, fundadora de la congregación de las Hermanas Catequistas del Sagrado Corazón de Jesús. La madre Julia comprendió bien la importancia de la catequesis en la Iglesia y, uniendo la preparación pedagógica al fervor espiritual, se dedicó a ella con generosidad e inteligencia, contribuyendo a la formación de personas de toda edad y posición social. Repetía a sus hermanas que deseaba impartir catecismo hasta la última hora de su vida, demostrando con todo su ser que si «Dios nos ha creado para conocerlo, amarlo y servirlo en esta vida», no se debía anteponer nada a esta tarea. Que el ejemplo y la intercesión de santa Julia Salzano sostengan a la Iglesia en su perenne tarea de anunciar a Cristo y formar auténticas conciencias cristianas.

Santa Bautista Camila de Varano, monja clarisa del siglo XV, testimonió con todas sus fuerzas el sentido evangélico de la vida, especialmente perseverando en la oración. Entró a los 23 años en el monasterio de Urbino y se integró como protagonista de aquel vasto movimiento de reforma de la espiritualidad femenina franciscana que se proponía recuperar plenamente el carisma de santa Clara de Asís. Promovió nuevas fundaciones monásticas en Camerino, donde fue elegida abadesa en varias ocasiones, en Fermo y en San Severino. La vida de santa Bautista, totalmente inmersa en las profundidades divinas, fue una ascensión constante por el camino de la perfección, con un amor heroico a Dios y al prójimo. Estuvo marcada por grandes sufrimientos y místicos consuelos; en efecto, como ella misma escribe, había decidido «entrar en el Sagrado Corazón de Jesús y ahogarse en el océano de sus dolorosísimos sufrimientos». En un tiempo en el que la Iglesia sufría un relajamiento de las costumbres, ella recorrió con decisión el camino de la penitencia y de la oración, animada por el ardiente deseo de renovación del Cuerpo místico de Cristo.

Queridos hermanos y hermanas, demos gracias al Señor por el don de la santidad, que resplandece en la Iglesia y hoy se refleja en el rostro de estos hermanos y hermanas nuestros. Jesús nos invita también a cada uno de nosotros a seguirlo para tener en herencia la vida eterna.

Dejémonos atraer por estos ejemplos luminosos, dejémonos guiar por sus enseñanzas, para que nuestra existencia sea un cántico de alabanza a Dios. Que nos obtengan esta gracia la Virgen María y la intercesión de los seis nuevos santos, a los que hoy con alegría veneramos. Amén.

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La Santa Sede

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HOMILIA DO PAPA BENTO XVI

Praça de São Pedro

Domingo, 17 de Outubro 2010

Prezados irmãos e irmãs!

Renova-se hoje na Praça de São Pedro a festa da santidade. É com alegria que dirijo as cordiais boas-vindas a vós que viestes, também de muito distante, para participar nela. Dirijo uma saudação particular aos Cardeais, aos Bispos e aos Superiores-Gerais dos Institutos fundados pelos novos Santos, assim como às Delegações oficiais e a todas as Autoridades civis. Conjuntamente, procuremos acolher aquilo que o Senhor nos diz nas Sagradas Escrituras, há pouco proclamadas. A liturgia deste domingo oferece-nos um ensinamento fundamental: a necessidade de rezar sempre, sem desanimar. Às vezes cansamo-nos de rezar, temos a impressão de que a oração não é útil para a vida, que é pouco eficaz. Por isso, somos tentados a dedicar-nos às actividades, a empregar todos os meios humanos para alcançar as nossas finalidades, e deixamos de recorrer a Deus. Jesus, ao contrário, afirma que é necessário rezar sempre, e fá-lo mediante uma parábola específica (cf. Lc 18, 1-8).

Ela fala acerca de um juiz que não tem medo de Deus e não tem consideração por ninguém, um juiz que não tem uma atitude positiva, mas procura unicamente o próprio interesse. Não teme o juízo de Deus e não tem respeito pelo próximo. A outra personagem é uma viúva, uma pessoa que vive em situação de debilidade. Na Bíblia, a viúva e o órfão são as categorias mais necessitadas, porque indefesas e desprovidas de meios. A viúva vai ter com o juiz e pede-lhe justiça. As suas possibilidades de ser ouvida são praticamente nulas, porque o juiz a despreza e ela não consegue fazer qualquer pressão sobre ele. Nem sequer pode apelar-se a princípios religiosos, uma vez que o juiz não teme a Deus. Por isso, esta viúva parece desprovida de qualquer possibilidade. Mas ela insiste, pede sem se cansar, é inoportuna, e assim finalmente consegue obter um resultado do juiz. Nesta altura, Jesus faz uma reflexão, recorrendo a um argumento a fortiori: se um juiz desonesto, no final, se deixa convencer pela oração de uma viúva, quanto mais Deus, que é bom, atenderá quem a le recorre. Com efeito, Deus é a generosidade em Pessoa, é misericordioso e portanto sempre disposto a acolher as orações. Por conseguinte, nunca devemos desesperar, mas insistir sempre na oração.

A conclusão do trecho evangélico fala da fé: «Quando o Filho do Homem vier, acaso encontrará a fé sobre a terra?» (Lc 18, 8). Trata-se de uma interrogação que quer suscitar um aumento de fé da nossa parte. Com efeito, é claro que a oração deve ser expressão de fé, pois caso contrário não é verdadeira oração. Quem não crê na bondade de Deus não pode rezar de modo verdadeiramente adequado. A fé é essencial como base da atitude da oração. Foi aquilo que fizeram os seis novos Santos, que hoje são propostos à veneração da Igreja universal: Stanisław Sołtys, André Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, Mary of the Cross MacKillop, Giulia Salzano e Battista Camilla Varano.

São Stanisław Kazimierczyk, religioso do século XV, pode ser também para nós exemplo e intercessor. Toda a sua vida estava vinculada à Eucaristia. Em primeiro lugar na igreja do Corpus Domini em Kazimierz, na hodierna Cracóvia onde, ao lado da mãe e do pai, aprendeu a fé e a piedade; onde emitiu os votos religiosos na Congregação dos Cónegos Regulares; e onde trabalhou como sacerdote e educador atento ao cuidado dos necessitados. Porém, estava ligado de maneira particular à Eucaristia, através do amor fervoroso por Cristo presente sob as espécies do pão e do vinho; vivendo o mistério da morte e da ressurreição, que se cumpre na Santa Missa de modo incruento; através da prática do amor ao próximo, cuja fonte e sinal é a Comunhão.

O Irmão André Bessette, originário do Québec, no Canadá, e religioso da Congregação da Santa Cruz, conheceu muito cedo o sofrimento e a pobreza. Estes levaram-no a recorrer a Deus mediante a oração e através de uma intensa vida interior. Porteiro do Colégio de Notre Dame em Montréal, ele manifestou uma caridade incondicional e esforçou-se por aliviar as angústias daqueles que o procuravam para se lhe confiar. Muito pouco instruído, contudo compreendeu onde se encontrava o essencial da sua fé. Para ele, crer significava submeter-se livremente e por amor à vontade divina. Inteiramente impregnado pelo mistério de Jesus, ele viveu a bem-aventurança dos corações puros, a da rectidão pessoal. Foi graças a esta simplicidade que ele conseguiu fazer com que muitos vissem Deus. Mandou construir o Oratório de Saint Joseph du Mont Royal, do qual permaneceu o guardião fiel até à sua morte, ocorrida em 1937. Ali foi testemunha de inúmeras curas e conversões. «Não procureis libertar-vos das provações», dizia ele, «mas sobretudo pedi a graça de as suportar bem». Para ele, tudo falava de Deus e da sua presença. Possamos nós, no seu seguimento, procurar Deus com simplicidade, para O descobrir sempre presente no coração da nossa vida! Possa o exemplo do Irmão André inspirar a vida cristã no Canadá!

Quando o Filho do Homem vier para fazer justiça aos eleitos, encontrará porventura a fé sobre a terra? (cf. Lc 18, 18). Hoje podemos dizer que sim, com alívio e determinação, ao contemplar figuras como a Madre Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola. Aquela moça de origem simples, com um coração no qual Deus depositou o seu selo e que depressa a levaria, com a guia dos seus directores espirituais jesuítas, a tomar a firme decisão de viver «só para Deus». Decisão que manteve fielmente, como ela mesma recorda quando estava prestes a morrer. Viveu para Deus e para aquilo que Ele mais deseja: alcançar a todos, levar a todos a esperança que não vacila, e de maneira especial àqueles que mais têm necessidade. «Onde não existe lugar para os pobres, também não há lugar para mim», dizia a nova Santa que, dispondo de meios escassos, contagiou outras Irmãs a seguirem Jesus e a dedicarem-se à educação e à promoção da mulher. Assim nasceram as Filhas de Jesus, que hoje encontram na sua Fundadora um modelo de vida muito alto para imitar, e uma missão apaixonante para continuar nos numerosos países aonde chegaram o espírito e os anseios de apostolado de Madre Cándida.

«Recordai-vos quem foram os vossos mestres, pois deles podeis aprender a sabedoria que conduz à salvação através da fé em Jesus Cristo». Durante muitos anos, inúmeros jovens em toda a Austrália foram abençoados com mestres que inspiraram no corajoso e santo exemplo de zelo, perseverança e oração de Madre Mary McKillop. Quando era jovem, ela dedicou-se à educação dos pobres, no difícil e exigente campo rural da Austrália, inspirando outras mulheres a agregarem-se a ela na primeira Comunidade religiosa feminina nesse país. Ela atendia às necessidades de cada pessoa que lhe era confiada, sem ter em consideração as condições ou a riqueza, oferecendo-lhe uma formação intelectual e espiritual. Apesar dos numerosos desafios, as suas preces a São José e a sua devoção inabalável ao Sagrado Coração de Jesus, a Quem dedicou a sua nova congregação, infundiram nesta santa mulher as graças necessárias para permanecer fiel a Deus e à Igreja. Através da sua intercessão, que hoje os seus seguidores possam continuar a servir a Deus e a Igreja com fé e humildade!

Na segunda metade do século XIX na Campânia, no sul da Itália, o Senhor chamou uma jovem professora da escola primária, Giulia Salzano, e fez dela uma apóstola da educação cristã, fundadora da Congregação das Irmãs Catequistas do Sagrado Coração de Jesus. Madre Giulia compreendeu bem a importância da catequese na Igreja e, unindo a preparação pedagógica ao fervor espiritual, a ela se dedicou com generosidade e inteligência, contribuindo para a formação de pessoas de todas as idades e condições sociais. Repetia às suas irmãs de hábito que desejava fazer catecismo até à última hora da sua vida, demonstrando ela mesma que, se «Deus nos criou para O conhecer, amar e servir nesta vida», nada se deveria antepor a esta tarefa. O exemplo e a intercessão de Santa Giulia Salzano sustentem a Igreja na sua perene missão de anunciar Cristo e de formar consciências cristãs autênticas.

Santa Battista Camilla Varano, monja clarissa do século XV, testemunhou até ao fundo o sentido evangélico da vida, especialmente perseverando na oração. Tendo entrado no mosteiro de Urbino com 23 anos, inseriu-se como protagonista naquele vasto movimento de reforma da espiritualidade feminina franciscana, que tencionava recuperar plenamente o carisma de Santa Clara de Assis. Promoveu novas fundações monásticas em Camerino, onde foi várias vezes eleita abadessa em Fermo e em São Severino. A vida de Santa Battista, totalmente mergulhada nas profundidades divinas, foi uma ascensão constante no caminho da perfeição, com um amor heróico a Deus e ao próximo. Foi assinalada por grandes sofrimentos e consolações místicas; com efeito, como ela mesma escreve, tinha decidido «entrar no Sacratíssimo Coração de Jesus e afogar no oceano dos seus sofrimentos dolorosíssimos». Num período em que a Igreja padecia um relaxamento dos costumes, ela percorreu com determinação o caminho da penitência e da oração, animada pelo desejo ardente de renovação do Corpo místico de Cristo.

Caros irmãos e irmãs, demos graças ao Senhor pela dádiva da santidade, que resplandece na Igreja e hoje transparece no rosto destes nossos irmãos e irmãs. Jesus convida também cada um de nós a segui-lo para ter como herança a vida eterna. Deixemo-nos atrair por estes exemplos luminosos, deixemo-nos orientar pelos seus ensinamentos, a fim de que a nossa existência seja um cântico de louvor a Deus. Que nos obtenham esta graça a Virgem Maria e a intercessão dos seis novos Santos que hoje, com alegria, veneramos! Amém.

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A Santa Sé

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