Saint Stanislas Sołtys
Kazimierczyk
Prêtre
polonais (+ 1489)
Stanislaw Sołtys (dit Kazimierczyk), prêtre polonais (1433 - 1489).
Canonisé le 17 octobre 2010 - Homélie de Benoît XVI - en italien
Le 17 octobre 2010, dans son homélie, évoquant le nouveau saint polonais Stanislaw Kasimierczyk, le Saint-Père a rappelé que "toute sa vie était liée à l'Eucharistie...particulièrement...au travers de l'amour ardent pour le Christ présent sous les espèces du pain et du vin...; au travers de la pratique de l'amour du prochain, dont la source et le signe est la communion". (source: VIS 20101018 800)
En conclusion de la messe de canonisation, Benoît XVI a ajouté que Stanislaw Kazmierczyk nous apprend "l'esprit de la prière, de la contemplation et du sacrifice pour autrui. Puisse-t-il maintenir à l'Église polonaise le soutien de Dieu". (source: VIS 20101018 240)
À Casimir, près de Cracovie en Pologne, l'an 1489, Stanislas, prêtre et
chanoine régulier, qui, poussé par la charité pastorale, fut un ministre
diligent de la parole de Dieu, un maître en spiritualité et un confesseur
toujours prêt à recevoir les pénitents.
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/11272/Saint-Stanislas-So%26%23322%3Btys-Kazimierczyk.html
POUR
LA CANONISATION DES BIENHEUREUX:
STANISŁAW KAZIMIERCZYK SOŁTYS (1433 - 1489)
ANDRÉ (Alfred) BESSETTE (1845 - 1937)
CÁNDIDA MARÍA DE JESÚS (Juana Josefa) CIPITRIA y BARRIOLA (1845 - 1912)
MARY OF THE CROSS (Mary Helen) MacKILLOP (1842 - 1909)
BATTISTA
CAMILLA DA VARANO (1458 - 1524)
HOMÉLIE DU PAPE BENOÎT
XVI
Place Saint-Pierre
Dimanche 17 octobre 2010
Chers frères et sœurs,
Aujourd'hui, place
Saint-Pierre, se renouvelle la fête de la sainteté. C'est avec joie que je vous
souhaite cordialement la bienvenue, à vous qui êtes arrivés ici, même de très
loin, pour y prendre part. J'adresse mes salutations particulières aux
Cardinaux, aux Evêques et aux Supérieurs généraux des Instituts fondés par les nouveaux
saints, tout comme aux délégations officielles et à l'ensemble des autorités
civiles. Ensemble, cherchons à accueillir ce que le Seigneur nous dit dans les
Saintes Ecritures qui viennent d'être proclamées. La liturgie de ce Dimanche
nous offre un enseignement fondamental: la nécessité de toujours prier, sans
jamais se lasser. Parfois, nous nous lassons de prier, nous avons l'impression
que la prière n'est pas si utile à la vie, qu'elle est peu efficace. C'est
pourquoi, nous sommes tentés de nous consacrer à l'activité, d'employer tous
les moyens humains afin d'atteindre nos objectifs, et nous n’avons pas recours
à Dieu. Jésus, en revanche, affirme qu'il faut toujours prier et Il le fait à
travers une parabole particulière (cf. Lc 18, 1-8).
Elle parle d'un juge qui
ne craint pas Dieu et n'a de considération pour personne, un juge qui n'a
aucune attitude positive, mais qui recherche seulement son propre intérêt. Il
ne craint pas le jugement de Dieu et ne respecte pas son prochain. L'autre
personnage est une veuve, une personne qui se trouve en situation de faiblesse.
Dans la Bible, la veuve et l'orphelin sont les catégories les plus
nécessiteuses, parce que sans défense et privées de moyens. La veuve va voir le
juge et lui demande justice. Ses possibilités d'être écoutée sont presque
nulles, parce que le juge la méprise et elle ne peut faire aucune pression sur
lui. Elle ne peut pas non plus faire appel à des principes religieux parce que
le juge ne craint pas Dieu. Cette veuve semble donc privée de toute possibilité.
Mais elle insiste, elle demande sans se lasser. Elle est importune et ainsi, à
la fin, elle réussit à obtenir le résultat du juge. C'est à ce moment-là que
Jésus fait une réflexion en utilisant l'argument a fortiori: si un
juge inique se laisse, à la fin, convaincre par la prière d'une veuve, Dieu,
qui est bon, exaucera d'autant plus celui qui le prie. Dieu, en effet, est la
générosité en personne, Il est miséricordieux et Il est donc toujours disposé à
écouter les prières. Donc, nous ne devons jamais désespérer, mais persévérer
toujours dans la prière.
La conclusion du passage
évangélique parle de la foi: «le Fils de l'homme, quand il viendra,
trouvera-t-il la foi sur la terre?» (Lc 18, 8). C'est une question qui
veut susciter en nous une croissance de la foi. Il est en effet clair que la
prière doit être une expression de foi, autrement il ne s'agit pas d'une
authentique prière. Si un homme ne croit pas en la bonté de Dieu, il ne peut
pas prier de manière vraiment adaptée. La foi est essentielle comme fondement
de l'attitude de la prière. C'est ce qu'ont fait les six nouveaux saints qui
sont aujourd'hui proposés à la vénération de l'Eglise universelle: Stanisław
Sołtys, André Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, Mary of the
Cross MacKillop, Giulia Salzano et Battista Camilla Da Varano.
Saint Stanisław
Kazimierczyk, religieux du XVe siècle, peut être pour nous aussi un
exemple et un intercesseur. Toute sa vie est liée à l'Eucharistie. Tout d'abord
dans l'église du Corpus Domini de Kazimierz, dans l'actuelle
Cracovie, où, aux côtés de sa mère et de son père, il apprit la foi et la
piété; où il prononça ses vœux religieux chez les Chanoines Réguliers; où il
travailla comme prêtre et éducateur, attentif au soin des nécessiteux. Il était
cependant particulièrement lié à l'Eucharistie à travers l'amour ardent pour le
Christ présent sous les espèces du pain et du vin; en vivant le mystère de la mort
et de la résurrection, qui, sans effusion de sang, s'accomplit durant la Sainte
Messe; à travers la pratique de l'amour du prochain, dont la Communion est la
source et le signe.
Frère André Bessette,
originaire du Québec, au Canada, et religieux de la Congrégation de la
Sainte-Croix, connut très tôt la souffrance et la pauvreté. Elles l'ont conduit
à recourir à Dieu par la prière et une vie intérieure intense. Portier du
collège Notre Dame à Montréal, il manifesta une charité sans bornes et
s'efforça de soulager les détresses de ceux qui venaient se confier à lui. Très
peu instruit, il a pourtant compris où se situait l'essentiel de sa foi. Pour
lui, croire signifie se soumettre librement et par amour à la volonté divine.
Tout habité par le mystère de Jésus, il a vécu la béatitude des cœurs purs,
celle de la rectitude personnelle. C'est grâce à cette simplicité qu'il a
permis à beaucoup de voir Dieu. Il fit construire l'Oratoire Saint-Joseph du
Mont-Royal dont il demeura le gardien fidèle jusqu'à sa mort en 1937. Il y fut
le témoin d'innombrables guérisons et conversions. «Ne cherchez pas à vous
faire enlever les épreuves» disait-il, «demandez plutôt la grâce de
bien les supporter». Pour lui, tout parlait de Dieu et de sa présence. Puissions-nous,
à sa suite, rechercher Dieu avec simplicité pour le découvrir toujours présent
au cœur de notre vie! Puisse l'exemple du Frère André inspirer la vie
chrétienne canadienne!
Lorsque le Fils de
l'Homme viendra pour rendre justice aux élus, trouvera-t-il la foi sur la
terre? (cf. Lc 18, 8). Aujourd'hui nous pouvons dire que oui, avec
soulagement et fermeté, en contemplant des figures comme celles de Mère Cándida
Maria de Jesús Cipitria y Barriola. Cette jeune fille d'origine modeste, avec
un cœur dans lequel Dieu mit son sceau et qui, très rapidement, la conduisit,
grâce à l'aide de ses directeurs spirituels jésuites, à prendre la ferme
résolution de vivre «uniquement pour Dieu». Une décision qu'elle maintiendra
fidèlement, comme elle s'en souviendra elle-même lorsqu'elle sera sur le point
de mourir. Elle vécut pour Dieu et pour ce qu'Il désire le plus: parvenir à
tous, apporter à tous l'espérance qui ne vacille pas, tout spécialement à ceux
qui en ont le plus besoin. «Là où il n'y a pas de place pour les pauvres, il n'y
en a pas non plus pour moi» disait la nouvelle sainte qui, avec des ressources
limitées, réussit à entraîner d’autres Sœurs à suivre Jésus et à se consacrer à
l'éducation et à la promotion de la femme. C'est ainsi que naquirent les Filles
de Jésus, qui trouvent aujourd'hui en leur fondatrice un modèle de vie très
élevé à imiter, et une mission passionnante à poursuivre dans les nombreux pays
où sont arrivés l'esprit et le désir ardent d'apostolat de Mère Cándida.
«Souviens-toi de ceux qui
étaient tes enseignants — c'est à partir d'eux que tu peux apprendre la sagesse
qui conduit au salut à travers la foi au Christ Jésus». Pendant de nombreuses
années, d'innombrables jeunes, dans toute l'Australie, ont été bénis par des
enseignants qui étaient inspirés par le courageux et saint exemple de zèle, de
persévérance et de prière de Mère Mary MacKillop. Elle se consacra comme jeune
femme à l'éducation des pauvres sur le terrain difficile et exigeant de
l'Australie rurale, inspirant d'autres femmes à la rejoindre dans ce qui fut la
première communauté de religieuses du pays. Elle pourvut aux besoins de chaque
jeune qui lui était confié, sans considérer ni sa condition, ni sa richesse,
lui fournissant une formation aussi bien intellectuelle que spirituelle. Malgré
de nombreux défis, ses prières à saint Joseph et son inépuisable dévotion au
Sacré-Cœur de Jésus, auquel elle dédia sa nouvelle congrégation, ont donné à
cette sainte femme les grâces nécessaires pour rester fidèle à Dieu et à
l'Eglise. Par son intercession, que les disciples d'aujourd'hui continuent à
servir Dieu et l'Eglise avec foi et humilité!
Dans la seconde moitié du
XIXe siècle, en Campanie, dans le sud de l'Italie, le Seigneur appela une
jeune institutrice, Giulia Salzano, et en fit une apôtre de l'éducation
chrétienne, fondatrice de la Congrégation des Sœurs catéchistes du Sacré-Cœur
de Jésus. Mère Giulia comprit bien l'importance de la catéchèse dans l'Eglise
et, en unissant la préparation pédagogique à la ferveur spirituelle, elle se
consacra à celle-ci avec générosité et intelligence, contribuant ainsi à la
formation de personnes de tous les âges et de tous les milieux sociaux. Elle
répétait à ses consœurs qu'elle désirait faire le catéchisme jusqu'à la
dernière heure de sa vie, démontrant de tout son être que si «Dieu nous a créés
pour Le connaître, L'aimer et Le servir en cette vie», il ne fallait rien
placer avant cette mission. Que l'exemple et l'intercession de sainte Giulia
Sarzano soutiennent l'Eglise dans son éternelle mission d'annoncer le Christ et
de former d'authentiques consciences chrétiennes.
Sainte Battista Camilla
Varano, moniale clarisse du XVe siècle, témoigna jusqu'au bout le sens
évangélique de la vie, spécialement en persévérant dans la prière. Entrée à 23
ans au monastère d'Urbin, elle s'inséra en personne dans ce vaste mouvement de
réforme de la spiritualité féminine franciscaine qui entendait pleinement
récupérer le charisme de sainte Claire d'Assise. Elle promut de nouvelles
fondations monastiques à Camerino, où elle fut plusieurs fois élue abbesse, à
Fermo et à San Severino. La vie de sainte Battista, totalement immergée dans
les profondeurs divines, fut une ascension constante sur la voie de la
perfection, avec un amour héroïque envers Dieu et le prochain. Elle fut marquée
par de grandes souffrances et des consolations mystiques. Elle avait en effet
décidé, comme elle l'écrit elle-même, d'«entrer dans le Très Saint Cœur de
Jésus et de se noyer dans l'océan de ses très dures souffrances». A une époque
où l'Eglise souffrait d'un relâchement des mœurs, elle parcourut de manière
décidée la voie de la pénitence et de la prière, animée par l'ardent désir de
renouvellement du Corps mystique du Christ.
Chers frères et sœurs,
rendons grâce au Seigneur pour le don de la sainteté, qui resplendit dans
l'Eglise et transparaît aujourd'hui sur le visage de ces frères et sœurs. Jésus
invite aussi chacun d'entre nous à le suivre pour avoir en héritage la Vie
éternelle. Laissons-nous attirer par ces exemples lumineux, laissons-nous
conduire par leurs enseignements, afin que notre existence soit un cantique de
louange à Dieu. Que la Vierge Marie et l'intercession des six nouveaux saints
que nous vénérons aujourd'hui avec joie, obtiennent cette grâce pour nous.
Amen.
© Copyright 2010 -
Libreria Editrice Vaticana
Copyright © Dicastère
pour la Communication
Saint Stanislas
Kazimierczyk Soltys, l’amour de l’Eucharistie Benoît XVI présente le nouveau
saint polonais
OCTOBRE 18, 2010
ROME, Lundi 18 octobre
2010 (ZENIT.org) – Benoît XVI souligne que le nouveau saint polonais Stanislas
Kazimierczyk Soltys (1433 – 1489), est un modèle d’amour de l’Eucharistie, à
imiter aujourd’hui.
Benoît XVI a présidé
hier, 17 octobre, place Saint-Pierre, la messe de canonisations des bienheureux
: Stanislas Kazimierczyk Soltys, prêtre polonais, de l’Ordre des Chanoines
régulier du Latran, André (Alfred) Bessette, religieux canadien de la Congrégation
de la Sainte Croix, Cándida María de Jesús (Juana Josefa) Cipitria y Barriola,
espagnole, fondatrice de la Congrégation des Filles de Jésus, Mary of the Cross
(Mary Helen) MacKillop, Vierge fondatrice de la Congrégation des Sœurs de Saint
Joseph du Sacré-Cœur, première sainte d’Australie, Giulia Salzano, italienne,
fondatrice de la Congrégation des Sœurs catéchistes du Sacré-Cœur de Jésus,
Battista Camilla Da Varano, italienne, de l’Ordre de Sainte-Claire.
Comme nous le soulignons
hier, le pape a souligné la nécessité de « toujours prier, sans jamais se
lasser », expliquant que « parfois, nous nous lassons de prier, nous
avons l’impression que la prière n’est pas si utile à la vie, qu’elle est peu
efficace ».
Le pape diagnostique la
tentation « de nous consacrer à l’activité, d’employer tous les moyens humains
afin d’atteindre nos objectifs, et nous ne faisons pas recours à Dieu. Jésus en
revanche affirme qu’il faut toujours prier ».
Commentant la parabole du
juge inique et de la veuve importune, le pape a précisé : « Si un
juge inique se laisse, à la fin, convaincre par la prière d’une veuve, d’autant
plus Dieu, qui est bon, exaucera celui qui le prie. Dieu, en effet, est la
générosité en personne, Il est miséricordieux et Il est donc toujours disposé à
écouter les prières. Donc, nous ne devons jamais désespérer, mais persévérer
toujours dans la prière ».
Mais le pape ajoute que
« la prière doit être expression de foi, autrement il ne s’agit pas d’une
authentique prière ».
Il explique que « si
un homme ne croit pas en la bonté de Dieu, il ne peut pas prier de manière
vraiment adaptée », ainsi, la foi « est essentielle comme fondement
de l’attitude de prière ». Le pape donne en exemple les six nouveaux
saints et spécialement saint Stanislas Kazimierczyk. Il souligne que ce
religieux du XVème siècle, « peut être pour nous aussi un exemple et un
intercesseur ».
Spécialement pour son
amour de l’Eucharistie : « Toute sa vie est liée à l’Eucharistie.
Tout d’abord dans l’église du Corpus Domini de Kazimierz, dans l’actuelle
Cracovie, où, aux côtés de sa mère et de son père, il apprit la foi et la piété
; où il prononça ses vœux religieux près les chanoines réguliers; où il
travailla comme prêtre et éducateur, attentif au soin des nécessiteux ».
Benoît XVI relève le lien
chez le nouveau saint polonais entre l’Eucharistie et l’amour du
prochain : « Il était cependant particulièrement lié à l’Eucharistie
au travers de l’amour ardent pour le Christ présent sous les espèces du pain et
du vin ; en vivant le mystère de la mort et de la résurrection, qui, sans
effusion de sang, s’accomplit durant la Messe ; au travers de la pratique de
l’amour du prochain, dont la source et le signe est la Communion ».
Anita S. Bourdin
Saint Stanislas Kazimierczyk Soltys, l’amour de
l’Eucharistie | ZENIT - Français
SOURCE : https://fr.zenit.org/2010/10/18/saint-stanislas-kazimierczyk-soltys-l-amour-de-l-eucharistie/
3 mai : Saint
Stanislas Kazimierczyk
Il naquit à Cracovie le
27 septembre 1433. Très pieux, il fut éduqué dans une école des Chanoines
réguliers du Latran, avant de poursuivre ses études en théologie et en
philosophie, à l’université Jagellonne. Après avoir obtenu ses diplômes, il
entra chez les Chanoines réguliers du Latran et fut ordonné prêtre en 1456.
Très attentif aux pauvres
et aux malades, grand prédicateur, confesseur recherché, il fut nommé
vice-prieur et maître des novices. Ami proche de saint Jean de Kenty, il vouait une dévotion toute
particulière à la Passion du Christ, à l’Eucharistie et à la Vierge Marie. Il
lutta tout particulièrement contre les disciples des hérétiques Jean Wyclif et
Jan Hus.
S’infligeant de sévères
pénitences, Stanislas Kazimierczyk fut gratifié d’une intense vie mystique. Il
mourut à Cracovie le 3 mai 1489 et fut canonisé par Benoît XVI le 17 octobre 2010 :
« Il était particulièrement lié à l’Eucharistie à travers l’amour ardent
pour le Christ présent sous les espèces du pain et du vin ; en vivant le
mystère de la mort et de la résurrection, qui, sans effusion de sang,
s’accomplit durant la Sainte Messe; à travers la pratique de l’amour du
prochain, dont la Communion est la source et le signe. »
SOURCE : https://reinformation.tv/3-mai-stanislas-kazimierczyk-calendrier/
Châsse de
Stanislas dans la basilique du Corpus Christi de Cracovie
Kościół
Bożego Ciała w Krakowie - wnętrze (zabytek nr A-24 oraz A-191/M)
Sepulcro
de San Stanisław Kazimierczyk. Basílica
del Corpus Christi
Corpus
Christi Church, confession of St. Stanisław Kazimierczyk, 26 Bożego Ciała
street, Kazimierz, Kraków, Poland
Konfesja
św. Stanisława Kazimierczyka w Kościele Bożego Ciała w Krakowie.
Also
known as
Louis Scholtis
Louis Soltys
Stanislas Kazimierz
Stanislaw Kazimierczyk
Profile
Raised in a pious family,
the son of Maciej and Jadwiga Soltys, he received a good education in
the faith.
Received doctorates in theology and philosophy from
Jagiello University, Kraków, Poland.
Entered the Canons Regular of the Lateran in 1456,
devoting his life to the Eucharist and to the care of the sick and
the poor,
and taking the name Stanislas Kazimierczyk. Priest,
noted as a great preacher and
popular confessor. Prior and
novice master at his monastery. Professor of philosophy and theology.
Friend of Saint John
of Kanty. Like many holy people, the people who knew him considered him a
living saint while Father Stanislas
saw his own life as a constant struggle for holiness.
Born
27
September 1433 in
Kazimierz, Lubelskie, Poland as Louis
Soltys
3 May 1489 in
Kazimierz, Lubelskie, Poland of
natural causes
interred in the church of
Corpus Domini, Kazimierz
popular devotion to Father Stanislas
developed soon after his passing, and he was referred to at Blessed by
the 1500’s; formal introduction of his Cause began in 1971
21
December 1992 by Pope John
Paul II (cultus
confirmed and decree of heroic virtues)
18
April 1993 by Pope John
Paul II
17
October 2010 by Pope Benedict
XVI
Additional
Information
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
nettsteder
i norsk
MLA
Citation
“Saint Stanislas
Kazimierczyk“. CatholicSaints.Info. 3 May 2024. Web. 4 May 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-stanislas-kazimierczyk/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-stanislas-kazimierczyk/
PAPAL
MASS FOR THE CANONIZATION OF NEW SAINTS:
HOMILY OF HIS HOLINESS
BENEDICT XVI
Dear Brothers and Sisters,
The celebration of
holiness is renewed today in St Peter's Square. I joyfully address my cordial
welcome to you who have come from even very far away to take part in it. I
offer a special greeting to the Cardinals, to the Bishops and to the Superiors
General of the Institutes founded by the new Saints, as well as to the Official
Delegations and to all the Civil Authorities. Let us seek together to
understand what the Lord tells us in the Sacred Scriptures proclaimed just now.
This Sunday's Liturgy offers us a fundamental teaching: the need to pray
always, without tiring. At times we grow weary of praying, we have the
impression that prayer is not so useful for life, that it is not very
effective. We are therefore tempted to throw ourselves into activity, to use
all the human means for attaining our goals and we do not turn to God. Jesus
himself says that it is necessary to pray always, and does so in a specific
parable (cf. Lk 18: 1-8).
This parable speaks to us
of a judge who does not fear God and is no respecter of persons: a judge
without a positive outlook, who only seeks his own interests. He neither fears
God's judgement nor respects his neighbour. The other figure is a widow, a
person in a situation of weakness. In the Bible, the widow and the orphan are
the neediest categories, because they are defenceless and without means. The
widow goes to the judge and asks him for justice. Her possibilities of being
heard are almost none, because the judge despises her and she can bring no
pressure to bear on him. She cannot even appeal to religious principles because
the judge does not fear God. Therefore this widow seems without any recourse.
But she insists, she asks tirelessly, importuning him, and in the end she
succeeds in obtaining a result from the judge. At this point Jesus makes a
reflection, using the argument a fortiori: if a dishonest judge ends
by letting himself be convinced by a widow's plea, how much more will God, who
is good, answer those who pray to him. God in fact is generosity in person, he
is merciful and is therefore always disposed to listen to prayers. Therefore we
must never despair but always persist in prayer.
The conclusion of the
Gospel passage speaks of faith: "When the Son of Man comes, will he find
faith on earth?" (Lk 18: 8). It is a question that intends to elicit an
increase of faith on our part. Indeed it is clear that prayer must be an
expression of faith, otherwise it is not true prayer. If one does not believe
in God's goodness, one cannot pray in a truly appropriate manner.
Faith is essential as the basis of a prayerful attitude. It was so for the six
new Saints who are held up today for the veneration of the universal Church:
Stanisław Sołtys, André Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola,
Mary of the Cross MacKillop, Giulia Salzano and Battista Camilla Varano.
St Stanisław
Kazimierczyk, a religious of the 15th century, can also be an example and an
intercessor for us. His whole life was bound to the Eucharist, first of all in
the Church of Corpus Domini in Kazimierz, known today as Krakow, where, beside
his mother and father, he learned faith and piety. Here he made his religious
vows with the Canons Regular; here he worked as a priest and educator,
attentive to the care of the needy. However, he was linked in a special way to
the Eucharist through his ardent love for Christ present under the species of
the Bread and the Wine; by living the mystery of his death and Resurrection,
which is fulfilled in an unbloody way in the Holy Mass; by the practice of love
for neighbour, of which Communion is a source and a sign.
Bro. André Bessette, a
native of Quebec in Canada, and a religious of the Congregation of the Holy
Cross, experienced suffering and poverty at a very early age. They led him to
have recourse to God through prayer and an intense inner life. As porter of the
College of Notre Dame in Montreal, he demonstrated boundless charity and strove
to relieve the distress of those who came to confide in him. With very little
education, he had nevertheless understood where the essential of his faith was
situated. For him, believing meant submitting freely and through love to the
divine will. Wholly inhabited by the mystery of Jesus, he lived the beatitude
of pure of heart, that of personal rectitude. It is thanks to this simplicity
that he enabled many people to see God. He had built the Oratory of St Joseph
of Mount Royal, whose faithful custodian he remained until his death in 1937.
He was the witness of innumerable cures and conversions. "Do not seek to
have your trials removed", he said, "ask rather for the grace to bear
them well". For him, everything spoke of God and of God's presence. May
we, in his footsteps, seek God with simplicity in order to discover him ever
present in the heart of our life! May the example of Bro. André inspire
Canadian Christian life!
When the Son of man comes
to do justice to the chosen ones, will he find this faith on earth? (cf. Lk 18:
8). Today, contemplating figures such as Mother Cándida María de Jesús Cipitria
y Barriola, we can say "yes" with relief and firmness. That girl of
simple origins on whose heart God had set his seal and whom he brought very
soon, with the guidance of her Jesuit spiritual directors, to make the firm
decision to live "for God alone". She faithfully kept to her decision
as she herself recalled when she was about to die. She lived for God and for
what he most desires: to reach everyone, to bring everyone the hope that does
not disappoint, especially to those who need it most. "Where there is no
room for the poor, there is no room for me either" the new Saint said, and
with limited means she imbued the other Sisters with the desire to follow Jesus
and to dedicate themselves to the education and advancement of women. So it was
that the Hijas de Jesús [Daughters of Jesus] came into being; today they have
in their Foundress a very lofty model of life to imitate and an exciting
mission to carry on Mother Cándida's apostolate with her spirit and
aspirations, in many countries.
"Remember who your
teachers were from these you can learn the wisdom that leads to salvation
through faith in Christ Jesus". For many years countless young people
throughout Australia have been blessed with teachers who were inspired by the
courageous and saintly example of zeal, perseverance and prayer of Mother Mary
MacKillop. She dedicated herself as a young woman to the education of the poor
in the difficult and demanding terrain of rural Australia, inspiring other
women to join her in the first women's community of religious sisters of that
country. She attended to the needs of each young person entrusted to her,
without regard for station or wealth, providing both intellectual and spiritual
formation. Despite many challenges, her prayers to St Joseph and her unflagging
devotion to the Sacred Heart of Jesus, to whom she dedicated her new
congregation, gave this holy woman the graces needed to remain faithful to God
and to the Church. Through her intercession, may her followers today continue
to serve God and the Church with faith and humility!
In the second half of the
19th century, in Campania, in the south of Italy, the Lord called a young
elementary teacher, Giulia Salzano, and made her an apostle of Christian
education, Foundress of the Congregation of the Catechist Sisters of the Sacred
Heart. Mother Gulia understood well the importance of catechesis in the Church
and, combining pedagogical training with spiritual fervour, dedicated herself
with generosity and intelligence, contributing to the formation of people of
every age and social class. She would repeat to the Sisters that she wished to
catechize to the very last hour of her life, showing with her whole self that
if "God created us to know him, love him and serve him in this life",
it is necessary to put nothing before this task. May the example and
intercession of St Giulia Salzano sustain the Church in her perennial duty to
proclaim Christ and to form authentic Christian consciences.
St Battista Camilla
Varano, a Poor Clare nun of the 15th century, witnessed to the deep evangelical
meaning of life, especially through persevering prayer. She entered the
monastery in Urbino at the age of 23, fitting into that vast movement of the
reform of Franciscan female spirituality which aimed to recover fully the
charism of St Clare of Assisi. She promoted new monastic foundations in
Camerino where she was several times elected Abbess, in Fermo and in San
Severino. St Battista's life, totally immersed in divine depths, was a constant
ascent on the way of perfection, with a heroic love of God and neighbour. She
was marked by profound suffering and mystic consolation; in fact she had
decided, as she herself writes, "to enter the most Sacred Heart of Jesus
and to drown in the ocean of his most bitter suffering". In a period in
which the Church was undergoing a period of moral laxity, she took with
determination the road of penance and prayer, enlivened by an ardent desire for
the renewal of the Mystical Body of Christ.
Dear brothers and
sisters, let us thank the Lord for the gift of holiness that is resplendent in
the Church and today shines out on the faces of these brothers and sisters of
ours. Jesus also invites each one of us to follow him in order to inherit
eternal life. Let us allow ourselves to be attracted by these luminous examples
and to be guided by their teaching, so that our life may be a canticle of
praise to God. May the Virgin Mary and the intercession of the six new Saints
whom we joyfully venerate today obtain this for us. Amen.
© Copyright 2010 -
Libreria Editrice Vaticana
Copyright © Dicastery for
Communication
This Polish saint is
often called the “Apostle of the Eucharist”
Philip Kosloski - published
on 05/03/26
St. Stanisław
Kazimierczyk was a patron saint of World Youth Day in 2016 when it was hosted
in Krakow, Poland.
Over the centuries there
are many different saints who have been called an "Apostle of the
Eucharist," such as St. Peter Julian Eymard, who is best known for that
appellation.
One saint who is not as
well known, but who shares that title, is St. Stanisław Kazimierczyk, a
Polish saint who was a Patron Saint of World Youth Day in 2016.
St. Stanisław is given
that title for a similar zeal for the Blessed Sacrament and how he would spend
as much time as he could before the Holy Eucharist.
"Bound to the
Eucharist"
Pope Benedict XVI
canonized St. Stanisław in 2010 and highlighted this aspect of his life during the ceremony:
St Stanisław
Kazimierczyk, a religious of the 15th century, can also be an example and an
intercessor for us. His whole life was bound to the Eucharist...he was
linked in a special way to the Eucharist through his ardent love for Christ
present under the species of the Bread and the Wine; by living the mystery of
his death and Resurrection, which is fulfilled in an unbloody way in the Holy
Mass; by the practice of love for neighbor, of which Communion is a source and
a sign.
St. Stanisław belonged to
the Canons Regular of the Lateran, was ordained a priest in the 15th century,
and spoke out against Protestant reformers in Poland who were sowing seeds of
doubt among the people regarding the Real Presence of Jesus in the Eucharist.
On the website for World Youth Day in 2016, his love for the Eucharist was
highlighted:
What he loved the most
was the Eucharist! He prepared himself for it in silence. The Mass was for
him the most important moment of the day and it was his desire that other
people would not be indifferent to the richness of the graces flowing from full
participation in it.
He died on May 3, 1489.
His cause for canonization was revived 500 years later by St. John Paul II, and
he was finally canonized by Pope Benedict XVI in 2010.
St. Stanisław, Apostle of
the Eucharist, pray for us!
Read also :Why St. Norbert was called Apostle of the Blessed Sacrament
Read also :How long should you pray after receiving Holy Communion?
SOURCE : https://aleteia.org/2026/05/03/this-polish-saint-is-often-called-the-apostle-of-the-eucharist/
Saint of the Day – 3 May – Saint Stanislaw Kazimierczyk CRL (1433–1489)
Saint of the Day – 3 May
– Saint Stanislaw Kazimierczyk CRL (1433–1489) aged 55, Priest of the Canons
Regular of the Lateran – Apostle of the Holy Eucharist and of the poor, of
Confession, famed Preacher, ascetic, mystic. Born on 27 September
as Stanisław (Louis) Sołtys and died on 3 May 1489 in Kazimierz,
Lubelskie, Poland of natural causes. Patronage – of Preachers.
Stanisław Sołtys was born
27 September 1433 in Kraków to Maciej Sołtys and Jadwiga. His parents had long
wanted a child and he was born on exactly the same date that the remains of
Saint Stanisłaus (1030– 1079), Patron of Poland, were being moved.
His parents were members of the Brotherhood of the Blessed Sacrament.
He received his education
from the Canons Regular of the Lateran at their school, not far from his home,
which was attached to their convent and to the local parish church of the Corpus
Christi, that the order administered. He went onto receive
doctorates in theological studies and in his philosophical studies from the
Jagiellonian University in Kraków. He received a bachelor’s degree
in 1451.
The successful completion
of his studies in 1456 saw him enter the Canons Regular of the Lateran and thus
became a novice. He took the religious name of Stanisław
Kazimierczyk after the patron of Poland.
He was ordained as a
priest in 1456 and was then named as the vice-prior of the order despite being
a new priest and not having experience. He was also made the novice
master in charge of new candidates to the order. He dedicated himself
to the care of the ill and the poor and was noted for the deep devotion of the
Holy Mass. He developed a reputation for great spiritual insight as
a confessor. It was his allure as a preacher and confessor that saw
people seek him out to preach and hear their confessions. He
preached in strong defence of the doctrine of the Real Presence in the
Eucharist against the preachings of the Polish followers of John Wycliffe and
Jan Hus. It was due to this, that he gained the title “Apostle of
the Blessed Sacrament”. Saint John Cantius (1390-1473) – a
colleague of his at the Jagiellonian and a major scientist of the period, was a
close friend of his.
He slept little and often
slept on the ground more as a penitential act. On one occasion he
went to visit the tomb of his patron when he saw the Mother of God with the
Infant Jesus in her arms, Saint Stanisław and other saints were around
her. He often delivered his sermons in German as well as his native
Polish. King John I Albert once attributed an 8 September 1487
battle win against the Ottoman Empire to him.
He died on 3 May
1489 and immediately was acclaimed a saint by all who knew him and those to
whom he ministered. He had fallen quite ill during Lent and
requested anointing. He put his hands on his conferees’ heads to
bless them and to bid them farewell and died with his hands upraised to entrust
his soul to God.
The faithful referred to
him often as “Blessed” despite the fact that he had not been beatified but was
called this due to his great reputation for personal holiness – in the 1500s
this title was recorded as being given. His remains were moved in
1632 after the priest Martin Kłoczyński commissioned a splendid altar in his
honour to house the remains – a total of 176 purported miracles were reported
to have taken place in the first year since his death.
The Canons Regular of the
Lateran made several requests to the pope to seek beatification in 1773 but no
cause was ever initiated . The Cardinal Archbishop of Kraków Karol Józef
Wojtyła (the future St Pope John Paul II) asked the order, in 1971, to collect
existing documents and evidence on the life of the late priest and set up a
historical commission to aid them in this on 15 December 1972. The
beatification process launched under Pope John Paul II on 14 October 1986 and
the priest was titled as a Servant of God once the Congregation for the Causes
of Saints (CCS) issued the official nihil obstat to the cause. St
John Paul II both named him as Venerable upon the confirmation of his heroic
virtue and approved his longstanding “cultus” which allowed for the pope to
preside over the Beatification on 18 June 1993 as a solemnisation of that
“cultus”.
Pope Benedict XVI
approved a miracle on 19 December 2009 and on 19 February 2010 confirmed the
date for Canonisation. He Canonised him on 17 October 2010 in Saint
Peter’s Square.
Author: AnaStpaul
Passionate Catholic.
Being a Catholic is a way of life - a love affair "Religion must be like
the air we breathe..."- St John Bosco Prayer is what the world needs
combined with the example of our lives which testify to the Light of Christ.
This site, which is now using the Traditional Calendar, will mainly concentrate
on Daily Prayers, Novenas and the Memorials and Feast Days of our friends in
Heaven, the Saints who went before us and the great blessings the Church
provides in our Catholic Monthly Devotions. This Site is placed under the
Patronage of my many favourite Saints and especially, St Paul. "For the
Saints are sent to us by God as so many sermons. We do not use them, it is they
who move us and lead us, to where we had not expected to go.” Charles Cardinal
Journet (1891-1975) This site adheres to the pre-Vatican II Catholic Church and
all her teachings. . PLEASE ADVISE ME OF ANY GLARING TYPOS etc - In June 2021 I
lost 100% sight in my left eye and sometimes miss errors. Thank you and I pray
all those who visit here will be abundantly blessed. Pax et bonum! View All Posts
SOURCE : https://anastpaul.com/2019/05/03/saint-of-the-day-3-may-saint-stanislaw-kazimierczyk-crl-1433-1489/
KAZIMIERCZYK, STANISLAW
YOUSEF, BL.
Augustinian canon regular
of the Lateran of Corpus
Christi; b. 1433 at Casimiria, near Krakow, Poland; d. there, May 3, 1489.
Stanislaw, son of Soltyn Matthias and Jadwiga, attended the local schools
before studying at the Jagiellonian University of Krakow. After joining the
canons regular of the Lateran of Corpus
Christi (1456), professing his vows, and completing his studies for
the priesthood, he was ordained. Thereafter, he served the community in many
roles, including novice master and subprior. However, he is remembered for his
defense of the faith against John hus and John wyclif, his devotion to the
Blessed Sacrament, concern for the poor and sick, and preaching. Some of his
written sermons and lectures have survived the destruction of World
War II. His body now rests in the church of the Corpus Christi. John
Paul II recognized his ancient cultus, April 18, 1993, following the
issuance of the decretum Dec. 21, 1992.
Bibliography: Acta
Apostolicae Sedis (1993) 549.
[K. I. Rabenstein]
New Catholic Encyclopedia
The Saints and Their Love
for Mary
St. Stanislaw Kazimierczyk
St. Stanislaw
Kazimierczyk was devoted to Mary. He wanted to follow her example of doing all
the ordinary humble activities of life with great love and for the glory of
God. Because of his devotion, his preaching touched hearts, penitents left his
confessional with renewed hope, the sick and troubled received comfort, and the
poor were befriended.
Mary was happy to see
such love and appeared to Stanislaw many times. Once she told him that he would
be with the saints in Heaven. Mary knew that Jesus would welcome Stanislaw into
Heaven because Stanislaw was truly following Jesus just as Mary had done in her
life.
At the end of his life,
Jesus and Mary appeared at the bedside of Stanislaw. Jesus said, “Get up and
hurry, my son Stanislaw! Today you will be with me in eternal glory.”
Imagine seeing Jesus and
Mary and hearing Jesus call you into Heaven! This is what we all wait for as we
strive to love Jesus, to love Mary, and to love each person just as they do.
SOURCE : https://5sparrows.com/saints-mary-stanislaw-kazimierczyk/
Stanisław Kazimierczyk. Drawing by
Prosowski; Engraving by Jan Aleksander Gorczyn, circa 1704, National Library
Warsaw
Del.
Prosowski Io: Alex. Gorczyn Sculp.
San Stanislao
Kazimierczyk Sacerdote
Festa: 3 maggio
Kazimierz, Polonia, 27
settembre 1433 – 3 maggio 1489
Il polacco San Stanislao Kazimierczyk, sacerdote professo dell’Ordine dei Canonici Regolari Lateranensi, spinto dalla carità pastorale fu diligente dispensatore della parola di Dio, maestro di spirito ed assai richiesto per le confessioni. Giovanni Paolo II confermò il suo culto “ab immemorabili” il 21 dicembre 1992. Benedetto XVI lo ha canonizzato il 17 ottobre 2010.
Martirologio
Romano: A Kazimierz in Polonia, beato Stanislao, sacerdote e canonico
regolare, che, mosso da carità pastorale, fu solerte ministro della parola di
Dio, maestro di vita spirituale e ambíto confessore.
San Stanisław Kazimierczyk, sacerdote dei Canonici Regolari Lateranensi, fu un vero apostolo dell'Eucaristia, ed educatore dei giovani religiosi, ai quali cercò sempre di inculcare l'amore per il Santissimo Sacramento.
Nacque il 27 settembre del 1433 a Cracovia da una famiglia borghese: suo padre Mattia Scholtis era tessitore e anche presidente del tribunale municipale per diversi anni; la madre Edvige, che lo diede alla luce in età avanzata, era una donna devota e impegnata nella vita religosa della parocchia del Corpus Domini, dove faceva parte dell'Arcifraternita del Santissimo Sacramento.
Battezzato nella chiesa dal Corpus Domini, è qui che, presso la scuola parrocchiale, seguì le prime lezioni, partecipando alle funzioni religiose. Studiò all'Accademia di Cracovia conseguendo il titolo di baccelliere in teologia.
A 23 anni entrò nel convento dei Canonici Regolari Lateranensi di Casimiria, dove trascorse la sua infanzia e cominciò la sua formazione. Prima di professare i voti religiosi, dovette compiere un noviziato annuale, nel corse del quale si distinse per una eccezionale modestia, umiltà ed eccellenza anche nella preghiera. Dopo l'ordinazione sacerdotale, secondo il costume proprio del convento, il sacerdote per cinque anni dovette prepararsi agli obblighi apostolici, lavorando allo scriptorium monastico.
Dopo questi ciqnue anni, venne nominato predicatore e confessore, mentre nel convento insegnava ai novizi e sostituiva il padre superiore. I giovani monaci nutrivano grande stima e fiducia in lui, poiché non solo insegnava loro la dottrina crisitana, ma cercava anche con successo di testimoniarla con la sua vita.
I biografi del Santo scrivono che con le sue omelie destava un'enorme ammirazione “perché tutto quello che usciva dalla sua bocca, zuccherava le anime e conduceva a sante virtù (…)” e senza essere “lusinghevole in sermoni (…) audacemente castigava peccati grossolani”.
Protettore della gioventù monastica, insegnava ai giovani candidati allo stato monastico la storia della Congregazione, le relative regole e il carisma.
Condusse una vita molto intensa ed attiva sottoponendosi ad estenuanti pratiche ascetiche. A 56 anni si ammalò e morì il 3 maggio 1489. Venne sepolto nel presbiterio, accanto all'altare di Santa Maria Maddalena, patrona dei tessitori. Nel 1632 don Martino Kłoczyński, abate del convento, fede edificare uno splendido altare dove furono trasfrite le spoglie del santo.
Dopo la morte di san Stanisław Kazimierczyk, i fedeli cominciarono a chiedere l'intercessione del santo attraverso le loro preghiere, nella convinzione che possedesse la grazia di ottenere i miracoli, che venivano annotati in un libro speciale. Già nel primo anno dopo la morte se ne annotarono addirittura 176.
I Canonici Regolari Lateranensi cominciarono a presentare domande ufficiali presso la Santa Sede per confermare il suo culto solo nel 1773. In seguito, negli anni Settanta del XX sec. il Cardinale Karol Wojtyla, su richiesta dei Canonici costituì una Commissione storica con la finalità di ricercare e raccogliere ogni odcumento legato alla vita di san Stanisław a conferma della continuità del suo culto. Sulla base di tali documenti iniziò il processo di beatificazione durato dal 1987 al 1992.
Giovanni Paolo II lo ha beatificato il 18 aprile 1993 a Roma.
Il miracolo che gli ha spalancato le porte alla canonizzazione è stata la guarigione avvenuta intorno al 1617 di Piotr Komorowski, starosta di Oświęcim e proprietario di vaste proprietà a Sucha Beskidzka, che si era ammalato gravemente ad un occhio, tanto che si pensava potesse perdere completamente la vista, non avendo più l'altro occhio.
Il processo di canonizzazione a livello diocesano è stato aperto nel 1995. Il
19 dicembre del 2009 Benedetto XVI ha infine riconosciuto il miracolo di
guarigione ottenuto per sua intercessione.
Fonte : ZENIT
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92551
BEATIFICAZIONE DI TRE
SACERDOTI E DUE SUORE
OMELIA DI GIOVANNI PAOLO
II
Domenica, 18 aprile 1993
1. “Celebrate il Signore,
perché è buono, perché eterna è la sua misericordia” (Sal 118, 1). Il
Salmo di ringraziamento attraversa come un fascio di luce tutta l’ottava di
Pasqua. È il “grazie” corale della Chiesa, che adora Dio per il dono della
Risurrezione di Cristo: per il dono della Vita nuova ed eterna, rivelata nel
Risorto. La Chiesa, unanime, adora e ringrazia per l’infinito amore che, in
Lui, si è comunicato ad ogni uomo e all’universo intero. “Sia benedetto Dio e
Padre del Signore nostro Gesù Cristo... egli ci ha rigenerati, mediante la
risurrezione di Gesù Cristo dai morti, per una speranza viva”(1 Pt 1, 3).
Ci ha rigenerati “nella sua grande misericordia” (1 Pt 1, 3), Lui, Iddio e
Padre di Cristo crocifisso e risorto: “dives in misericordia”. La Chiesa vive
con questa intima consapevolezza fin dai suoi albori. In spirito di
ringraziamento pasquale si radunavano i primi discepoli e fedeli, spezzando il
pane nelle case (cf. At 2, 46), celebrando cioè l’Eucaristia. In
questo medesimo spirito la Comunità apostolica accoglieva ed accompagnava i
catecumeni, mentre cresceva il numero di quelli che benedicevano Dio, di quanti
lo professavano “ricco di misericordia” (Ef 2, 4), ringraziandolo per
l’amore rivelato in Cristo.
2. Oggi la stessa Chiesa,
rigenerata “per una speranza viva”, rende grazie per “una eredità che non si
corrompe... che è conservata nei cieli” per noi (1 Pt 1, 3-4). Il Popolo
cristiano – nell’imminenza dell’anno 2000 – esprime la propria gioia pasquale a
motivo di alcuni suoi figli e figlie che, in modo particolare, confermano
questa eredità di Dio conservata nei cieli per noi. Ecco i loro nomi: Ludovico
da Casoria Paula Montal Fornés de San José Calasanz Stanislaw Kazimierczyk
Angela Truszkowska Faustyna Kowalska.
3. Ti saluto, Beato Ludovico
da Casoria, singolare figura di Frate Minore e ardente testimone della carità
di Cristo. Ci commuovono le parole del tuo Testamento: “Il Signore mi chiamò a
sé con un amore dolcissimo, e con una carità infinita mi guidò e mi diresse nel
cammino della mia vita”. La forza di questo amore spinse te, valido studioso e
insegnante, a dedicarti ai più poveri: ai sacerdoti ammalati, agli immigrati
africani, ai muti, ai ciechi, ai vecchi, agli orfanelli. Beato Ludovico, grande
figlio della Chiesa di Napoli, hai fatto tuo il carisma di Francesco d’Assisi e
l’hai vissuto nella società del tuo tempo, nel Meridione d’Italia del secolo
scorso, assumendo attiva responsabilità nei confronti delle più gravi forme di
povertà, calandoti con cristiana compassione nella concretezza della storia
della tua gente e dei suoi drammi quotidiani. L’ampiezza del raggio d’azione
del tuo apostolato ci lascia quasi increduli, e ci viene spontaneo domandarti:
Come hai potuto farti prossimo a tante miserie, con tanta “fantasia” nella promozione
umana? E ancora ci rispondono le tue parole: “L’amore di Cristo aveva ferito il
mio cuore” (Testamento). Ti chiediamo di insegnare anche a noi a vivere per gli
altri e ad essere costruttori di autentiche comunità ecclesiali, nelle quali la
carità fiorisca in letizia ed in speranza operosa. “I poveri li avete sempre
con voi” (Mt 26, 11), ci ha detto Gesù. Aiutaci, Beato Ludovico, a
scoprirli, ad amarli, a servirli con quell’ardore che in te ha compiuto
meraviglie.
4. La nueva beata, Paula
Montal de San José de Calasanz, fue durante toda su vida un abnegado apóstol de
la promoción cultural, humana y cristiana de la mujer. En total entrega a la
voluntad de Dios y contando sólo “ con cuarenta reales en el bolsillo ” – como
dice la historia – abrió la primera escuela de niñas para enseñarles, sobre
todo, el amor de Dios y la dignidad de la mujer, como futura madre de familia.
“ Quiero salvar las familias ”, repetía insistentemente. Con este objetivo
fundó la congregación de Hijas de María, Religiosas de las Escuelas Pías,
viviendo de lleno la espiritualidad calasancia y haciendo un cuarto voto de
dedicarse exclusivamente a la enseñanza. El carisma de la beata Paula Montal
vive en vosotras, amadas Religiosas Escolapias, y su exaltación hoy al honor de
los altares representa una apremiante invitación que el Señor os dirige para
que renovéis, como almas consagradas, vuestro fecundo servicio eclesial en
fidelidad a su carisma, en favor de la dignidad de la mujer y de la familia.
Quiera Dios que por su intercesión y ejemplo la acción educativa de la Iglesia
con la niñez y la juventud reciba un decidido impulso, que dé nueva vitalidad a
las raíces cristianas de la noble Nación española, representada aquí por un
nutrido grupo de Obispos, Autoridades, sacerdotes, religiosos – particularmente
Escolapios – religiosas y numerosos fieles, a quienes saludo con particular
afecto.
Ecco le parole del Papa
in una nostra traduzione in italiano.
4. La nuova Beata, Paula
Montal de San José de Calasanz, è stata per tutta la sua vita un generoso
apostolo della promozione culturale, umana e cristiana della donna. In un dono
totale alla volontà di Dio e con solo “quaranta reali nelle tasche” – come dice
la storia – aprì la prima scuola per bambine per insegnar loro, soprattutto,
l’amore di Dio e la dignità della donna, come futura madre di famiglia. “Voglio
salvare le famiglie”, ripeteva insistentemente. Con questo obiettivo fondò la
congregazione delle Figlie di Maria, Religiose delle Scuole Pie, vivendo
pienamente la spiritualità di Calasanz e facendo un quarto voto di dedicarsi
esclusivamente all’insegnamento. Il carisma della Beata Paula Montal vive in
voi, amate Religiose Scolopie, e la sua elevazione oggi all’onore degli altari
rappresenta una pressante esortazione che il Signore vi rivolge affinché
rinnoviate, come anime consacrate, il vostro fecondo servizio ecclesiale in
fedeltà al suo carisma, a favore della dignità della donna e della famiglia.
Voglia Dio che attraverso la sua intercessione e il suo esempio l’azione
educativa della Chiesa per l’infanzia e la gioventù riceva un deciso impulso,
che dia nuovo vigore alle radici cristiane della nobile Nazione spagnola,
rappresentata qui da un folto gruppo di Vescovi, Autorità, sacerdoti, religiosi
– in particolare Scolopi – religiose e numerosi fedeli, che saluto con
particolare affetto.
5. Pozdrawiam Cię, Matko
Mario Angelo Truszkowska, Matko wielkiej rodziny felicjańskiej. Byłaś świadkiem
trudnych dziejów naszego narodu i Kościoła, który w tym narodzie sprawował swe
posłannictwo. Imię Twoje i powołanie związane jest z postacią Bł. Honorata
Koźminskiego, wielkiego apostoła ukrytych zgromadzeń, które odradzały życie
udręczonego społeczeństwa i przywracały nadzieję zmartwychwstania.
W dniu dzisiejszym
pielgrzymuję do Twych relikwii w moim umiłowanym Krakowie, gdzie rozwinęła się
rodzina felicjańska, i skąd poszła za Ocean, by służyć nowym pokoleniom
emigrantów i Amerykanów.
Christ led Mother Angela
by a truly exceptional path, causing her to share intimately in the mystery of
his Cross. He formed her spirit by means of numerous sufferings, which she
accepted with faith and a truly heroic submission to his will: in seclusion and
in solitude, in a long and trying illness and in the dark night of the soul.
Her greatest desire was
to become a "victim of love". And she always understood love as a
free gift of herself. "Loving means giving. Giving everything that love
asks for. Giving immediately, without regrets, with joy, and wanting even more
to be asked of us". These are her own words in which she summed up the
whole program of her life.
She was able to kindle
the same love in the hearts of the Sisters of her Congregation. This love
constitutes the ever living leaven of the works by which the communities of
Felicians serve the Church in Poland and beyond its borders.
“Dziękujcie Panu, bo jest
dobry...”.
Kościół raduje się
dzisiaj i dziękuje Bogu za dar wyniesienia na ołtarze Sługi Bożej Matki Mari
Angeli i za całe Zgromadzenie Sióstr Felicjanek, które z jej charyzmatu wzięło
początek.
Ecco le parole del Santo
Padre in una nostra traduzione in italiano.
5. Ti saluto, Madre Maria
Angela Truszkowska, Madre della grande famiglia feliciana. Sei stata testimone
dei difficili avvenimenti storici della nostra Nazione e della Chiesa, la quale
quivi compiva la sua missione. Il Tuo nome e la Tua vocazione sono legati alla
figura del beato Honorat Kozminski, grande apostolo delle comunità segrete, le
quali rigeneravano la vita della società travagliata, e restituivano la
speranza della risurrezione. Al giorno d’oggi compio un pellegrinaggio verso le
Tue reliquie nella mia amata Cracovia, dove si è sviluppata la famiglia
feliciana, e da dove è partita oltre Oceano per servire le nuove generazioni di
emigranti ed americani.
Cristo ha condotto Madre
Angela attraverso un sentiero veramente eccezionale, cosicché essa ha potuto
condividere intimamente il mistero della sua croce. Egli ha formato il suo
spirito per mezzo di numerose sofferenze, che essa ha accettato con fede e con
sottomissione davvero eroica alla Sua volontà: nella reclusione e nella
solitudine, in una malattia lunga e dolorosa e nella notte buia dell’anima. Il
suo più grande desiderio è stato di divenire “vittima d’amore”. Essa ha sempre
interpretato l’amore come dono gratuito di sé. “Amare significa dare. Dare
tutto ciò che l’amore richiede. Dare immediatamente, senza rimpianti, con gioia
e desiderando che ci venga chiesto ancora di più”. Queste sono parole sue con
le quali ha riassunto l’intero programma della sua vita. Essa è stata in grado di
accendere lo stesso amore nei cuori delle Sorelle della sua Congregazione.
Questo amore costituisce il fogliame sempre verde delle opere con le quali le
comunità delle Feliciane servono la Chiesa in Polonia e altrove.
“Ringraziate il Signore,
perché è buono...”. La Chiesa si rallegra oggi e ringrazia Dio per il dono
dell’elevazione agli altari della Serva di Dio Madre Maria Angela e per tutta
la Congregazione delle Suore Feliciane, che dal suo carisma ha preso origine.
6. Pozdrawiam Cię,
Siostro Faustyno. Od dzisiaj Kościół zwie Ciebie błogosławioną, zwłaszcza
Kościół na ziemi polskiej i litewskiej. O, Faustyno, jakże przedziwna była
Twoja droga! Czyż można nie pomyśleć, że to Ciebie właśnie, ubogą i prostą
córkę mazowieckiego polskiego ludu wybrał Chrystus, aby przypomnieć ludziom
wielką Bożą tajemnicę Miłosierdzia. Tę tajemnicę zabrałaś ze sobą, odchodząc z
tego świata po krótkim i pełnym cierpień życiu. Równocześnie tajemnica ta stała
się proroczym zaiste wołaniem do świata, do Europy. Przecież Twoje orędzie
Bożego miłosierdzia zrodziło się jakby w przeddzień straszliwego kataklizmu
drugiej wojny światowej. Zapewne byś się zdziwiła, gdybyś mogła na ziemi
doświadczyć, czym stało się to orędzie dla udręczonych ludzi tego czasu
pogardy, jak szeroko ono poszło w świat. Dzisiaj – tak głęboko wierzymy –
ogladasz w Bogu owoce Twojego posłannictwa na ziemi. Dziś doświadczasz u samego
Źródła, kim jest Twój Chrystus: “Dives in Misericordia”.
“Sento chiaramente che la
mia missione non finisce con la morte, ma inizia... ”, ha scritto Suor Faustyna
nel suo Diario. E così è veramente avvenuto! La sua missione continua e sta
portando frutti sorprendenti. È veramente meraviglioso il modo in cui la sua
devozione a Gesù Misericordioso si fa strada nel mondo contemporaneo e conquista
tanti cuori umani! Questo è senza dubbio un segno dei tempi, un segno del
nostro XX secolo. Il bilancio di questo secolo che tramonta presenta, oltre
alle conquiste, che spesso hanno superato quelle delle epoche precedenti, anche
una profonda inquietudine e paura circa l’avvenire. Dove, quindi, se non nella
divina Misericordia, il Mondo può trovare lo scampo e la luce della speranza? I
credenti lo intuiscono perfettamente!
“Dziękujcie Panu, bo jest
dobry...
Dziękujcie Panu, bo jest
miłosierny...”.
Dzisiaj, w dniu
beatyfikacji Siostry Faustyny, wielbimy Boga za wielkie dzieła, jakich dokonał
w Jej duszy. Wysławiamy Go i dziękujemy Mu za wielkie dzieła, jakich dokonał i
ciągle dokonuje w duszach ludzkich, które dzięki jej świadectwu i orędziu
odkrywają nieskończone głębie Bożego Miłosierdzia.
Ecco le parole del Papa
in una nostra traduzione italiana.
6. Ti saluto, Suor
Faustyna. Da oggi la Chiesa ti nomina Beata, soprattutto la Chiesa della terra
polacca e lituana. O Faustyna, come meraviglioso è stato il Tuo cammino! Come
si può non pensare, che proprio Te, una povera e semplice figlia del popolo
polacco di Mazowsze, Cristo ha scelto per ricordare alla gente il grande
mistero della divina Misericordia. Questo mistero hai portato con Te, lasciando
questo mondo dopo una vita breve e piena di sofferenza. Allo stesso tempo
questo mistero è divenuto veramente un grido profetico rivolto verso il mondo e
verso l’Europa. Il Tuo messaggio della divina Misericordia è nato praticamente
quasi alla vigilia del pauroso cataclisma della seconda guerra mondiale.
Probabilmente non Ti sorprenderesti, se avessi potuto sperimentare sulla terra
ciò che questo messaggio è diventato per la tormentata gente di quel tempo del
disprezzo, come si è esteso nel mondo. Oggi – crediamo così profondamente –
guardi in Dio il frutto della Tua missione sulla terra. Oggi sperimenti presso
la stessa Fonte, chi è il Tuo Cristo: “dives in misericordia”.
“Sento chiaramente che la
mia missione non finisce con la morte, ma inizia...”, ha scritto Suor Faustyna
nel suo Diario. E così è veramente avvenuto! La sua missione continua e sta
portando frutti sorprendenti. È veramente meraviglioso il modo in cui la sua
devozione a Gesù Misericordioso si fa strada nel mondo contemporaneo e
conquista tanti cuori umani! Questo è senza dubbio un segno dei tempi – un
segno del nostro XX secolo. Il bilancio di questo secolo che tramonta presenta,
oltre alle conquiste, che spesso hanno superato quelle delle epoche precedenti,
anche una profonda inquietudine e paura circa l’avvenire. Dove, quindi, se non
nella divina Misericordia, il Mondo può trovare lo scampo e la luce della
speranza? I credenti lo intuiscono perfettamente!
“Ringraziate il Signore,
perché è buono... Ringraziate il Signore, perché è misericordioso...”. Oggi,
nel giorno della beatificazione di Suor Faustyna, adoriamo Dio per le grandi
opere che ha compiuto nella sua anima. Lo glorifichiamo e Gli rendiamo grazie
per le grandi opere, che ha compiuto e continua a compiere nelle anime umane,
le quali – grazie alla sua testimonianza e messaggio – riscoprono le infinite
profondità della divina Misericordia.
7. Pozdrawiam Cię
wreszcie Stanisławie Kazimierczyku, kapłanie Kanoników Regularnych
Lateraneńskich. Twe życie zwiazane było nierozerwalnie z Krakowem, z jego
sławną Akademią oraz z klasztorem przy kościele Bożego Ciała na Kazimierzu,
gdzie dojrzewało i rozwijało się Twoje powołanie.
Sługa Boży Stanisław żył
w XV wieku, a więc w czasach bardzo odległych. W dziejach Krakowa był to wiek
wyjatkowy – wiek świętych, epoka szczególnego rozkwitu życia duchowego i
religijnego. W tym właśnie wieku Kraków wydał postacie tego formatu co Święty
Jan Kanty, oraz błogosławieni: Szymon z Lipnicy, Michał Giedroyć, Izajasz Boner
i Świętosław ze Sławkowa. Błogosławiony wiek! Jego duchowe oblicze tworzyli
święci i błogosławieni, a wśród nich Stanisław z Kazimierza: żarliwy czciciel
Eucharystii, nauczyciel i obrońca prawdy ewangelicznej, wychowawca, przewodnik
na drogach życia duchowego, opiekun ubogich.
Pamięć o świętości Sługi
Bożego żyje i owocuje do dzisiaj. Tej pamięci lud Krakowa, a zwłaszcza lud
Kazimierza, dawał wyraz przez modlitwę u jego relikwii nieprzerwanie aż do
naszych czasów. Jako Arcybiskup Krakowski nieraz tym modlitwom przewodniczyłem.
Dzisiaj Kościół Święty uroczyście potwierdza jego kult, wynosząc go do chwały
ołtarzy.
“Dziękujcie Panu...
Dziękujcie Panu, bo jest dobry...”.
Matka Maria Angela
Truszkowska, Siostra Faustyna Kowalska, Stanisław Kazimierczyk,
kapłan–zakonnik: trzej nowi polscy błogosławieni, nasi nowi orędownicy. W
dzisiejszych czasach tego orędownictwa świętych i błogosławionych tak bardzo
nam potrzeba! Oto szczególny dar Bożej Opatrzności dla Kościoła w Polsce – dar
dla naszej Ojczyzny.
Raduj się więc Kościele
Polski!
“Gaude Mater Polonia”!
Ecco le parole del Papa
in uno nostra traduzione italiana.
7. Infine Ti saluto,
Stanislaw Kazimierczyk, sacerdote dei Canonici Regolari Lateranensi. La Tua
vita è stata strettamente legata a Cracovia, con la sua famosa Accademia e con
il convento presso la chiesa del Corpus Domini a Kazimierz, dove maturava e si
sviluppava la Tua vocazione. Il Servo di Dio Stanislaw visse nel XV secolo,
cioè in tempi remoti. Nella storia di Cracovia quello era il secolo singolare –
il secolo dei santi – un’epoca di particolare fioritura della vita spirituale e
religiosa. Proprio in quel secolo Cracovia ha dato figure di stampo come San
Giovanni di Kety e i Beati: Simone di Lipnica, Michele Giedroyc, Isaia Bonner e
Swietoslaw da Slawków. Secolo benedetto! Santi e Beati formavano la sua
immagine spirituale, e tra loro Stanislaw di Kazimierz: fervente adoratore
dell’Eucaristia, insegnante e difensore della verità evangelica, educatore,
guida sulle vie della vita spirituale, protettore dei poveri. La memoria sulla
santità del Servo di Dio vive e fruttifica tuttora. Il popolo di Cracovia e
soprattutto il popolo di Kazimierz, hanno espresso continuamente, fino ai
nostri tempi, questa memoria attraverso le preghiere dinanzi alle sue reliquie.
Come Arcivescovo di Cracovia ho presieduto queste preghiere più di una volta.
Oggi la Santa Chiesa solennemente conferma il suo culto, elevandolo alla gloria
degli altari. “Ringraziate il Signore... Ringraziate il Signore, perché è
buono...”. Madre Maria Angela Truszkowska, Suor Faustyna Kowalska, Stanislaw
Kazimierczyk sacerdote-monaco: tre nuovi Beati polacchi, nostri nuovi
intercessori. Ci serve così tanto ai nostri giorni questa intercessione dei
Santi e dei Beati! Ecco un dono particolare della divina Provvidenza per la Chiesa
in Polonia – il dono per la nostra Patria. Rallegrati, quindi, Chiesa Polacca!
“Gaude Mater Polonia!”.
8. Celebriamo il Signore,
perché è buono. Celebriamolo, perché è misericordioso. Ecco gli Apostoli,
riuniti nel Cenacolo: i primi che hanno innalzato questo ringraziamento
pasquale. Per primi essi hanno ricevuto lo Spirito Santo per la remissione dei
peccati, il medesimo Spirito nel quale sono stati mandati: “Come il Padre ha
mandato me, anch’io mando voi” (Gv 20, 21). Questa missione perdura
attraverso i secoli, di generazione in generazione. E perdura ugualmente la
grazia, capace di “fare nuove tutte le cose” (cf. Ap 21, 5).
Ecco Tommaso, singolare
rappresentante di coloro che dicono: “Se non vedo... non crederò” (Gv 20,
25). Egli è diventato, otto giorni dopo, portavoce di quanti confessano: “Mio
Signore e mio Dio” (Gv 20, 28). Possa la verità su Cristo crocifisso e
risorto trovare accesso presso le sempre nuove generazioni di coloro che “pur
non avendo visto crederanno” (Gv 20, 29).
“Dives in misericordia”.
Quanto è necessario, all’uomo di tutti i tempi, l’incontro con Te, o Cristo!
L’incontro mediante la fede, la quale si prova nel fuoco delle privazioni e
fruttifica nella gioia.
Nella gioia pasquale. La
fede fruttifica in gioia “indicibile e gloriosa” (1 Pt 1, 8).
© Copyright 1993 -
Libreria Editrice Vaticana
Copyright © Dicastero per
la Comunicazione
OMELIA DEL SANTO PADRE
BENEDETTO XVI
Cari fratelli e sorelle!
Si rinnova oggi in Piazza
San Pietro la festa della santità. Con gioia rivolgo il mio cordiale benvenuto
a voi che siete giunti, anche da molto lontano, per prendervi parte. Un
particolare saluto ai Cardinali, ai Vescovi e ai Superiori Generali degli
Istituti fondati dai nuovi Santi, come pure alle Delegazioni ufficiali e a
tutte le Autorità civili. Insieme cerchiamo di accogliere quanto il Signore ci
dice nelle sacre Scritture poc’anzi proclamate. La liturgia di questa domenica
ci offre un insegnamento fondamentale: la necessità di pregare sempre, senza
stancarsi. Talvolta noi ci stanchiamo di pregare, abbiamo l’impressione che la
preghiera non sia tanto utile per la vita, che sia poco efficace. Perciò siamo
tentati di dedicarci all’attività, di impiegare tutti i mezzi umani per
raggiungere i nostri scopi, e non ricorriamo a Dio. Gesù invece afferma che
bisogna pregare sempre, e lo fa mediante una specifica parabola
(cfr Lc 18,1-8).
Questa parla di un
giudice che non teme Dio e non ha riguardo per nessuno, un giudice che non ha
atteggiamento positivo, ma cerca solo il proprio interesse. Non ha timore del
giudizio di Dio e non ha rispetto per il prossimo. L’altro personaggio è una
vedova, una persona in una situazione di debolezza. Nella Bibbia, la vedova e
l’orfano sono le categorie più bisognose, perché indifese e senza mezzi. La
vedova va dal giudice e gli chiede giustizia. Le sue possibilità di essere
ascoltata sono quasi nulle, perché il giudice la disprezza ed ella non può fare
nessuna pressione su di lui. Non può nemmeno appellarsi a principi religiosi,
poiché il giudice non teme Dio. Perciò questa vedova sembra priva di ogni
possibilità. Ma lei insiste, chiede senza stancarsi, è importuna, e così alla
fine riesce ad ottenere dal giudice il risultato. A questo punto Gesù fa una
riflessione, usando l’argomento a fortiori: se un giudice disonesto alla
fine si lascia convincere dalla preghiera di una vedova, quanto più Dio, che è
buono, esaudirà chi lo prega. Dio infatti è la generosità in persona, è
misericordioso, e quindi è sempre disposto ad ascoltare le preghiere. Pertanto,
non dobbiamo mai disperare, ma insistere sempre nella preghiera.
La conclusione del brano
evangelico parla della fede: «Il Figlio dell’uomo, quando verrà, troverà la
fede sulla terra?» (Lc 18,8). E’ una domanda che vuole suscitare un
aumento di fede da parte nostra. E’ chiaro infatti che la preghiera dev’essere
espressione di fede, altrimenti non è vera preghiera. Se uno non crede nella
bontà di Dio, non può pregare in modo veramente adeguato. La fede è essenziale
come base dell’atteggiamento della preghiera. E’ quanto hanno fatto i sei nuovi
Santi che oggi vengono proposti alla venerazione della Chiesa universale: Stanisław
Sołtys, André Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, Mary of the
Cross MacKillop, Giulia Salzano e Battista Camilla Varano.
Święty Stanisław
Kazimierczyk, zakonnik z XV wieku, i dla nas może być przykładem i
orędownikiem. Całe Jego życie było związane z Eucharystią. Najpierw przez
kościół Bożego Ciała na Kazimierzu w dzisiejszym Krakowie, gdzie u boku matki i
ojca uczył się wiary i pobożności; gdzie złożył śluby zakonne u Kanoników
Regularnych; gdzie pracował jako kapłan, wychowawca, opiekun potrzebujących.
Przede wszystkim jednak był związany z Eucharystią przez żarliwą miłość do
Chrystusa obecnego pod postaciami chleba i wina; przez przeżywanie tajemnicy Jego
śmierci i zmartwychwstania, która w sposób bezkrwawy dokonuje się we Mszy św.;
przez praktykę miłości bliźniego, której źródłem i znakiem jest Komunia.
[Traduzione: San
Stanisław Kazimierczyk, religioso del XV secolo, può essere anche per noi
esempio e intercessore. Tutta la sua vita era legata all’Eucaristia. Anzitutto
nella chiesa del Corpus Domini in Kazimierz, nell’odierna Cracovia,
dove, accanto alla madre e al padre, imparò la fede e la pietà; dove emise i
voti religiosi presso i Canonici Regolari; dove lavorò come sacerdote,
educatore, attento alla cura dei bisognosi. In modo particolare, però, era
legato all’Eucaristia attraverso l’ardente amore per Cristo presente sotto le
specie del pane e del vino; vivendo il mistero della morte e della risurrezione,
che in modo incruento si compie nella Santa Messa; attraverso la pratica
dell’amore al prossimo, del quale fonte e segno è la Comunione.]
Frère André Bessette,
originaire du Québec, au Canada, et religieux de la Congrégation de la
Sainte-Croix, connut très tôt la souffrance et la pauvreté. Elles l’ont conduit
à recourir à Dieu par la prière et une vie intérieure intense. Portier du
collège Notre Dame à Montréal, il manifesta une charité sans bornes et
s’efforça de soulager les détresses de ceux qui venaient se confier à lui. Très
peu instruit, il a pourtant compris où se situait l’essentiel de sa foi. Pour
lui, croire signifie se soumettre librement et par amour à la volonté divine.
Tout habité par le mystère de Jésus, il a vécu la béatitude des cœurs purs,
celle de la rectitude personnelle. C’est grâce à cette simplicité qu’il a
permis à beaucoup de voir Dieu. Il fit construire l’Oratoire Saint Joseph du
Mont Royal dont il demeura le gardien fidèle jusqu’à sa mort en 1937. Il y fut
le témoin d’innombrables guérisons et conversions. «Ne cherchez pas à vous
faire enlever les épreuves» disait-il, «demandez plutôt la grâce de
bien les supporter». Pour lui, tout parlait de Dieu et de sa présence.
Puissions-nous, à sa suite, rechercher Dieu avec simplicité pour le découvrir
toujours présent au cœur de notre vie! Puisse l’exemple du Frère André inspirer
la vie chrétienne canadienne!
Cuando el Hijo del Hombre
vendrá para hacer justicia a los elegidos, ¿encontrará esta fe en la tierra?
(cf. Lc 18,18). Hoy podemos decir que sí, con alivio y firmeza, al
contemplar figuras como la Madre Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola.
Aquella muchacha de origen sencillo, con un corazón en el que Dios puso su
sello y que la llevaría muy pronto, con la guía de sus directores espirituales
jesuitas, a tomar la firme resolución de vivir «sólo para Dios». Decisión
mantenida fielmente, como ella misma recuerda cuando estaba a punto de morir.
Vivió para Dios y para lo que Él más quiere: llegar a todos, llevarles a todos
la esperanza que no vacila, y especialmente a quienes más lo necesitan. «Donde
no hay lugar para los pobres, tampoco lo hay para mí», decía la nueva Santa,
que con escasos medios contagió a otras Hermanas para seguir a Jesús y
dedicarse a la educación y promoción de la mujer. Nacieron así las Hijas de
Jesús, que hoy tienen en su Fundadora un modelo de vida muy alto que imitar, y
una misión apasionante que proseguir en los numerosos países donde ha llegado
el espíritu y los anhelos de apostolado de la Madre Cándida.
“Remember who your
teachers were – from these you can learn the wisdom that leads to salvation
through faith in Christ Jesus.” For many years countless young people
throughout Australia have been blessed with teachers who were inspired by the
courageous and saintly example of zeal, perseverance and prayer of Mother Mary
McKillop. She dedicated herself as a young woman to the education of the poor
in the difficult and demanding terrain of rural Australia, inspiring other
women to join her in the first women’s community of religious sisters of that
country. She attended to the needs of each young person entrusted to her,
without regard for station or wealth, providing both intellectual and spiritual
formation. Despite many challenges, her prayers to Saint Joseph and her
unflagging devotion to the Sacred Heart of Jesus, to whom she dedicated her new
congregation, gave this holy woman the graces needed to remain faithful to God
and to the Church. Through her intercession, may her followers today continue
to serve God and the Church with faith and humility!
Nella seconda metà del
secolo XIX, in Campania, nel sud dell’Italia, il Signore chiamò una giovane
maestra elementare, Giulia Salzano, e ne fece un’apostola dell’educazione
cristiana, fondatrice della Congregazione delle Suore Catechiste del Sacro
Cuore di Gesù. Madre Giulia comprese bene l’importanza della catechesi nella
Chiesa, e, unendo la preparazione pedagogica al fervore spirituale, si dedicò
ad essa con generosità e intelligenza, contribuendo alla formazione di persone
di ogni età e ceto sociale. Ripeteva alle sue consorelle che desiderava fare
catechismo fino all’ultima ora della sua vita, dimostrando con tutta se stessa
che se “Dio ci ha creati per conoscerLo, amarLo e servirLo in questa vita”,
nulla bisognava anteporre a questo compito. L’esempio e l’intercessione di
santa Giulia Salzano sostengano la Chiesa nel suo perenne compito di annunciare
Cristo e di formare autentiche coscienze cristiane.
Santa Battista Camilla
Varano, monaca clarissa del XV secolo, testimoniò fino in fondo il senso
evangelico della vita, specialmente perseverando nella preghiera. Entrata a 23
anni nel monastero di Urbino, si inserì da protagonista in quel vasto movimento
di riforma della spiritualità femminile francescana che intendeva recuperare
pienamente il carisma di santa Chiara d’Assisi. Promosse nuove fondazioni
monastiche a Camerino, dove più volte fu eletta abbadessa, a Fermo e a San
Severino. La vita di santa Battista, totalmente immersa nelle profondità
divine, fu un’ascesa costante nella via della perfezione, con un eroico amore
verso Dio e il prossimo. Fu segnata da grandi sofferenze e mistiche
consolazioni; aveva deciso infatti, come scrive lei stessa, di “entrare nel
Sacratissimo Cuore di Gesù e di annegare nell’oceano delle sue acerbissime
sofferenze”. In un tempo in cui la Chiesa pativa un rilassamento dei costumi,
ella percorse con decisione la strada della penitenza e della preghiera,
animata dall’ardente desiderio di rinnovamento del Corpo mistico di Cristo.
Cari fratelli e sorelle,
rendiamo grazie al Signore per il dono della santità, che risplende nella
Chiesa e oggi traspare sul volto di questi nostri fratelli e sorelle. Gesù
invita anche ciascuno di noi a seguirlo per avere in eredità la vita eterna.
Lasciamoci attrarre da questi esempi luminosi, lasciamoci guidare dai loro
insegnamenti, perché la nostra esistenza sia un cantico di lode a Dio. Ci
ottengano questa grazia la Vergine Maria e l’intercessione dei sei nuovi Santi
che oggi con gioia veneriamo. Amen.
© Copyright 2010 -
Libreria Editrice Vaticana
Copyright © Dicastero per
la Comunicazione
Stanisław Kazimierczyk
(1433-1489)
Beatificazione:
- 18 aprile 1993
- Papa Giovanni
Paolo II
Canonizzazione:
- 17 ottobre 2010
- Papa Benedetto
XVI
- Piazza San Pietro
Memoria Liturgica:
- 3 maggio
Sacerdote professo
dell’Ordine dei Canonici Regolari Lateranensi, mosso da carità pastorale,
fu solerte ministro della parola di Dio, maestro di vita spirituale e ambíto
confessore
Tutta la sua vita era legata all’Eucaristia
Il Beato Stanislao
Casimiritano, al secolo Stanisław Kazimierczyk, nacque il 27 settembre
1433.
Già dalla prima infanzia
fu legato alla chiesa del Corpus Domini. È qui che fu battezzato, e sempre qui,
presso la scuola parrocchiale, ricevette i primi insegnamenti. Dopo aver
compiuto gli anni richiesti, si iscrisse all’Accademia di Cracovia, dove studiò
fino all’età di 23 anni. Poco dopo decise di entrare nell’Ordine dei Canonici
Lateranensi — congregazione che, essendo egli parrocchiano della chiesa
del Corpus Domini, aveva conosciuto fin dall’infanzia. Grande doveva
essere la sua umiltà, la sua pazienza, la sua castità e la sua modestia, se i
suoi biografi ne rimasero commossi e all’unisono parlano di queste virtù del
pio religioso. La Santa Messa era sempre per lui un evento estremamente
importante — da essa cominciava ogni mattina le sue giornate. Famosa era anche
la sua facondia nel predicare, che gli permise, grazie alle ferventi omelie
piene di zelo, di raccogliere una grande abbondanza di grano fra le anime.
Stanislao fu anche un
educatore dei giovani religiosi, ai quali cercava sempre di inculcare un amore
per il Santissimo Sacramento simile al suo. I giovani monaci lo avevano in
grande stima e gli concedevano la propria fiducia perché non solo insegnava
loro la dottrina cristiana, ma cercava (con successo) di testimoniarla con la
sua vita. L’impegno con il quale prendeva cura delle cose del convento, la cura
e le attenzioni dedicate ai novizi ed ai poveri che bussavano al portoncino, la
diligenza con la quale preparava le sue omelie, la dedizione nell’ascoltare le
confessioni e infine la sua schietta e fervente devozione, gli procuravano una
grande stima, un grande rispetto che generavano negli altri una grande
fama di santità.
Quell’opinione si
rinforzò subito dopo la morte di Stanislao (il 3 maggio 1489), perché già
nel primo anno dopo la sua scomparsa i fedeli cominciarono a pregare Dio
per sua intercessione e le cronache del convento annotano pressoché
duecento grazie attribuite alla sua intercessione. I loro contemporanei e
quelli che vissero successivamente notarono d’altra parte testimonianze
che parlano dell’eccellenza della sua vita e delle sue virtù eccezionali.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/stanislaw-kazimierczyk.html
LA FAMA E IL MIRACOLO
Stanislao fu sepolto sotto l’ammattonato,
vicino all’altare di Santa Maria Maddalena, patrona dei tessitori, poiché il
padre del Beato faceva proprio il tessitore. Nel 1632 fu costruito un
altare speciale dove furono poste le reliquie di Stanislao. Oggi
all’altare sono appesi decine di quadri che rappresentano le vicissitudini
del Casimiritano e inoltre un cospicuo dipinto in cui sono mostrati
suoi contemporanei, uomini illustri per santità felicis sæculi Cracoviæ
—del secolo felice di Cracovia: San Giovanni Canzio, San Simone di Lipnica, ed
anche Michele Giedroyæ ed Isaia Boner già ritenuti santi benché ancora non
ufficialmente canonizzati. Quantunque a Stanislao Casimiritano sia stata
concessa la venerazione dovuta ai santi subito dopo la sua morte, tuttavia i
Canonici incominciarono a presentare domande ufficiali per confermare il suo
culto presso la Santa Sede solo nel 1773. Questi tentativi durarono lungamente.
Il tempo delle spartizioni della Polonia, le due guerre mondiali e infine il
governo comunista ostacolarono l’impresa.
Un fervido sostenitore
della causa di beatificazione di Stanislao Casimiritano fu Karol Wojtyła, il
quale, essendo vescovo di Cracovia, più volte visitò la chiesa del Corpus
Domini. Lui stesso, dopo esser salito sul trono di Pietro, il 18 aprile
1993 beatificò Stanislao Casimiritano, attribuendogli dopo secoli di culto, il
titolo di Beato. Il 19 dicembre 2009 il Santo Padre Benedetto XVI ha
confermato un miracolo ottenuto per l’intercessione del Beato Stanislao,
conferma che ha aperto la strada alla canonizzazione del religioso.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/stanislaw-kazimierczyk.html
Faelix
Saeculum Cracoviae: painting of five holy men who lived in Kraków in the 15th
century (from left):
Michał
Giedroyć (with a crucifix and a crutch symbolizing his disability; he steps on
a devil, a symbol of temptation)
John
Cantius (with a book, holding a wreath of laurels and roses; he steps on
symbols of wealth)
Stanisław
Kazimierczyk (with a lily, book, and wreath of laurels; he steps on symbols of
pleasure)
Szymon
of Lipnica (looks adoringly to the sky; he steps on a naked figure with its
head in a glass bowl, a symbol of constant changes)
Świętosław
Milczący (with a finger on his lips and a book; he steps on a figure
symbolizing false devotion and hypocrisy
It
hangs in the Corpus Christi Church in Kraków. Source for description: Giniūnienė,
Asta (2004). "Dievo
tarno Mykolo Giedraičio ikonografija". Acta Academiae Artium
Vilnensis 35.
Den hellige Stanislas
Soltys (Kazimierczyk) (1433-1489)
Minnedag:
3. mai
Den hellige Stanislas
(pl: Stanislaw) ble født som Ludvig Soltys (Scholtis; Scoltetus) (pl: Ludwik)
den 27. september 1433 i Kazimierz ved Kraków i Polen. Han var sønn av de
fromme foreldrene Maciej og Jadwiga Soltys, og han fikk en fortreffelig kristen
oppdragelse. Han fikk sin skolegang på en skole som ble drevet av «De
regelbundne kannikene av Corpus Domini» i Kazimierz. Deretter studerte han på
Jagiello-universitetet i Kraków og avsluttet studiene med doktorgrader i
filosofi og teologi.
I 1456 trådte han inn hos
de regelbundne kannikene i Kazimierz, som tilhørte kongregasjonen «Regelbundne
kanniker av Lateranet» (Canonici Regulares Congregationis Lateranensis –
CRL), som vier sitt liv til eukaristien og pleie av syke og fattige. Etter
novisiatet avla han løftene og fikk ordensnavnet Stanislas av Kazimierz (pl:
Stanislaw Kazimierczyk). Han ble presteviet og fremhevet seg spesielt som
predikant og skriftefar. Han ble til slutt viseprior og novisemester i sitt
kloster, deretter også professor i filosofi og teologi.
Alle biografier forteller
at alle embetene for ham var en spore til fortsatt oppriktig streben etter
fullkommenhet og hellighet. Han strevde fremfor alt etter en stadig mer
intensiv utøvelse av dydene Guds- og nestekjærlighet, han hadde en svært stor
andakt for Kristus i Det hellige sakrament, for den jomfruelige Guds Mor og
for sin navnepatron, den hellige martyrbiskopen Stanislas, som
han ofte pleide å be ved graven til.
Utslitt av sitt arbeid og
strengheten og hardheten i sitt asketiske levevis døde han den 3. mai 1489 i
Kazimierz, ennå ikke 56 år gammel. Han ble bisatt i kirken Corpus Domini i
Kazimierz. Ryet om hans hellighet og historiene om mange bønnesvar ved hans
grav bredte seg raskt over hele Polen, men først og fremst blant innbyggerne i
Kazimierz, som i kannik Stanislas så sin skytshelgen.
Tradisjonen forteller om
det vennskapelige forholdet mellom Stanislas og den hellige Johannes av Kety,
hans professorkollega ved universitetet i Kraków. Blant hans venner var også
flere salige: fransiskanerobservanten Simon av Lipnica,
augustineren Jesaja
Boner, den salige regelbundne kanniken Mikael Giedroyć og
misjonæren Swietoslaw. Alle disse fremragende helgenaktige personlighetene og
deres velgjørende innflytelse på det religiøse liv i bispebyen Kraków gjør at
man kaller denne perioden i Krakóws liv for Felix Sæculum Cracoviæ,
«Krakows lykkelige epoke».
Stanislas ble æret som
salig allerede på 1500-tallet. En saligkåringsprosess ble igangsatt, men den
ble flere ganger avbrutt. Den ble til slutt formelt introdusert i 1971 og åpnet
i Roma i 1989. Han ble til slutt saligkåret den 21. desember 1992 ved at hans
kult ble stadfestet av den ærverdige pave Johannes Paul II (1978-2005).
Dekretet ble høytidelig annonsert den 18. april 1993 i Peterskirken i Roma, da
paven saligkåret de to polske ordenssøstrene Maria Angela
Truszkowska og Faustina Kowalska.
Den 19. desember 2009
undertegnet pave Benedikt
XVI dekretet fra Helligkåringskongregasjonen som godkjente et nytt
mirakel på hans forbønn, noe som åpnet veien for en snarlig helligkåring. Han
ble helligkåret sammen med fem andre søndag den 17. oktober 2010 i St. Peter i
Roma av pave Benedikt XVI. Stanislas' minnedag er dødsdagen 3. mai.
Kilder: Holböck
(4), Resch (B3), Index99, Patron Saints SQPN, en.wikipedia.org, Abbaye
Saint-Benoît, augustiniancanons.org - Kompilasjon og oversettelse:
p. Per Einar Odden -
Opprettet: 2005-07-01 18:22 - Sist oppdatert: 2010-10-16 15:51
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/skazimie
Dziewiętnastowieczne
przedstawienie świętego Stanisława wraz ze św. Janem
Nepomucenem, XIX e, oil on canvas, 61 x 49, National Museum of Slovenia
PREDIGT VON PAPST
BENEDIKT XVI.
Liebe Brüder und
Schwestern!
Heute feiern wir auf dem
Petersplatz wieder ein Fest der Heiligkeit. Voll Freude heiße ich euch herzlich
willkommen, die ihr auch von weit her gekommen sein, um daran teilzunehmen. Ein
besonderer Gruß geht an die Kardinäle, die Bischöfe und die Generaloberen der
von den neuen Heiligen gegründeten Ordensinstitute wie auch an die offiziellen
Abordnungen und an alle zivilen Obrigkeiten. Gemeinsam versuchen wir, das
aufzunehmen, was uns der Herr in den soeben verkündeten Stellen aus der
Heiligen Schrift sagt. Die Liturgie des heutigen Sonntags bietet uns eine
grundlegende Lehre: die Notwendigkeit des steten und unermüdlichen Gebets.
Bisweilen werden wir müde, zu beten, wir haben den Eindruck, daß das Gebet
keinen großen Nutzen bringt für das Leben, daß es wenig wirksam ist. Daher sind
wir versucht, uns in Aktivitäten zu stürzen, alle menschlichen Mittel
einzusetzen, um unsere Ziele zu erreichen, und wir wenden uns nicht mehr an
Gott. Jesus dagegen sagt, daß man immer beten muß, und er tut dies mit einem
charakteristischen Gleichnis (vgl. Lk 18,1–8).
In ihm ist die Rede von
einem Richter, der Gott nicht fürchtet und auf keinen Menschen Rücksicht nimmt,
ein Richter, der keine positive Einstellung hat, sondern allein seinen eigenen
Vorteil sucht. Er fürchtet das Urteil Gottes nicht und hat keine Achtung vor
dem Nächsten. Die andere Gestalt ist eine Witwe, ein Mensch, der sich in einer
schwachen Position befindet. In der Bibel sind die Witwe und der Waise die
bedürftigsten Kategorien, da sie wehr- und mittellos sind. Die Witwe geht zum
Richter und fordert Gerechtigkeit. Es ist fast unmöglich, daß sie Gehör findet,
da der Richter sie verachtet und sie auf ihn keinen Druck ausüben kann. Sie
kann sich nicht einmal auf religiöse Prinzipien berufen, da der Richter Gott
nicht fürchtet. Deshalb scheint es dieser Witwe an allen Möglichkeiten zu
mangeln. Doch sie läßt ihn nicht in Ruhe, unermüdlich stellt sie ihre
Forderungen, sie ist aufdringlich, und so gelingt es ihr schließlich, beim
Richter das gewünschte Ergebnis zu erreichen. An diesem Punkt stellt Jesus eine
Überlegung an, indem er das »argumentum a fortiori« (»nach dem stärker
überzeugenden Grund«) benutzt: Wenn sich ein unehrlicher Richter letztlich vom
Bitten einer Witwe überzeugen läßt – um wie viel mehr wird Gott, der gut ist,
den erhören, der zu ihm betet. Gott nämlich ist die Großherzigkeit in Person,
er ist barmherzig, und so ist er immer bereit, die Bitten zu erhören. Daher
dürfen wir nie verzweifeln, sondern müssen immer beharrlich im Gebet sein.
Der Schluß des Abschnittes
aus dem Evangelium spricht vom Glauben: »Wird jedoch der Menschensohn, wenn er
kommt, auf der Erde (noch) Glauben vorfinden?« (Lk 18,8). Das ist eine
Frage, die einen größeren Glauben in uns erwecken will. Denn es ist
offensichtlich, daß das Gebet Ausdruck des Glaubens sein muß, andernfalls ist
es kein wahres Gebet. Wenn einer nicht an die Güte Gottes glaubt, so kann er
nicht auf angemessene Weise beten. Der Glaube ist als Grundlage des Betens von
wesentlicher Bedeutung. Dies ist es, was die sechs neuen Heiligen getan haben,
die heute der Verehrung der universalen Kirche vorgestellt werden: Stanisław
Sołtys, André Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, Mary of the
Cross MacKillop, Giulia Salzano und Battista Camilla da Varano.
Der hl. Stanisław
Kazimierczyk Sołtys, ein Ordensmann aus dem 15. Jahrhundert, kann auch für uns
Beispiel und Fürsprecher sein. Sein ganzes Leben war der Eucharistie verbunden.
Vor allem in der Kirche »Corpus Domini« von Kazimierz, im heutigen Krakau, wo
er an der Seite der Mutter und des Vaters den Glauben und die Frömmigkeit
lernte; wo er seine Ordensgelübde bei den Regularkanonikern ablegte; wo er als
Priester und Erzieher in aufmerksamer Sorge um die Bedürftigen arbeitete.
Besonders aber war er der Eucharistie durch die brennende Liebe zu dem unter
den Gestalten von Brot und Wein gegenwärtigen Christus verbunden; er lebte so
das Geheimnis des Todes und der Auferstehung, das sich auf unblutige Weise in
der heiligen Messe vollzieht; durch die Praxis der Nächstenliebe, deren Quelle
und Zeichen die Kommunion ist.
Der aus Québec in Kanada
stammende Br. André Bessette, ein Ordensmann aus der Kongregation vom Heiligen
Kreuz, machte sehr bald die Erfahrung von Leid und Armut. Sie führten ihn dazu,
sich durch das Gebet und ein intensives inneres Leben Gott zuzuwenden. Als
Pförtner des »Collège Notre Dame« in Montréal legte er eine grenzenlose
Nächstenliebe an den Tag und versuchte, die Nöte jener zu lindern, die kamen,
um sich ihm anzuvertrauen. Trotz seiner geringen Bildung erkannte er, wo das
Wesentliche seines Glaubens lag. Glauben bedeutete für ihn, sich frei und aus
Liebe dem göttlichen Willen zu unterwerfen. Ganz vom Geheimnis Jesu eingenommen
hat er die Glückseligkeit des reinen Herzens erlebt, die Glückseligkeit der
persönlichen Ehrlichkeit. Dank dieser Einfachheit wurde es vielen ermöglicht,
Gott zu sehen. Er ließ das Oratorium »Saint Joseph du Mont Royal« errichten, wo
er als treuer Guardian bis zu seinem Tod im Jahr 1937 lebte. Er war Zeuge
zahlreicher Heilungen und Bekehrungen. »Versucht nicht, den Prüfungen aus dem
Weg zu gehen«, sagte er, »bittet vielmehr um die Gnade, sie gut zu ertragen.«
Für ihn sprach alles von Gott und seiner Gegenwart. Mögen wir seinem Beispiel
folgend Gott mit Einfachheit suchen und erkennen, daß er mitten in unserem
Leben stets gegenwärtig ist! Das Beispiel von Br. André möge das christliche
Leben Kanadas inspirieren!
Wird der Menschensohn,
wenn er kommt, um den Erwählten Gerechtigkeit zu bringen, auf der Erde Glauben
vorfinden? (vgl. Lk 18,18). Heute können wir mit Erleichterung und in
aller Deutlichkeit sagen: Ja, wenn wir auf Gestalten wie Mutter Cándida María
de Jesús Cipitria y Barriola blicken. Jene Frau einfacher Herkunft mit einem
Herzen, in das Gott sein Siegel eingeprägt hatte und das sie sehr bald unter
der Anleitung der Jesuiten, die ihre geistlichen Begleiter waren, zum festen
Entschluß führte, »nur für Gott« zu leben. Eine Entscheidung, die sie treu
eingehalten hat, wie sie selbst in Erinnerung ruft, als sie im Sterben lag. Sie
lebte für Gott und das, was er am meisten fordert: zu allen zu kommen, allen
die unerschütterliche Hoffnung zu bringen, vor allem jenen, die ihrer am
meisten bedürfen. »Wo kein Platz für die Armen ist, da ist auch keiner für
mich«, sagte die neue Heilige, die mit geringen Mitteln andere Schwestern dazu
führte, Christus zu folgen und sich der Erziehung und der Förderung der Frau zu
widmen. So entstanden die »Töchter Jesu« (Hijas de Jesus), die heute in ihrer
Gründerin ein sehr hohes Vorbild des Lebens, das es nachzuahmen gilt, und eine
leidenschaftliche Sendung haben, die in zahlreichen Ländern fortzusetzen ist,
in die sie der Geist und die Anliegen des Apostolats von Mutter Cándida geführt
haben.
»Erinnere dich, wer deine
Lehrer waren – von ihnen kannst du die Weisheit lernen, die zur Erlösung durch
den Glauben an Jesus Christus führt.« Über viele Jahre hinweg sind zahllose
junge Menschen in ganz Australien mit Lehrern gesegnet worden, die durch das
mutige und heiligmäßige Beispiel an Eifer, Ausdauer und Gebet von Schwester
Mary MacKillop inspiriert worden sind. Sie widmete sich als junge Frau auf dem
schwierigen und anspruchsvollen Gebiet des ländlichen Australiens der Erziehung
der Armen und veranlaßte andere Frauen dazu, sich ihr in der ersten
Frauenkongregation des Landes anzuschließen. Sie war offen für die Nöte der
jungen Menschen, die ihr Vertrauen in sie setzten, ohne Ansehen von sozialem
Stand und Vermögen, und sorgte sich um die intellektuelle wie auch um die
spirituelle Bildung. Trotz vieler Herausforderungen schenkten ihre Gebete zum
hl. Josef und ihre unermüdliche Verehrung des Heiligsten Herzens Jesu, dem sie
ihre neue Kongregation widmete, dieser heiligen Frau die notwendigen Gnaden, um
Gott und der Kirche treu zu bleiben. Durch ihre Fürsprache mögen ihre
Nachfolger heute weiterhin Gott und der Kirche mit Glauben und Demut dienen!
In der zweiten Hälfte des
19. Jahrhunderts berief der Herr in Kampanien, Süditalien, eine junge
Grundschullehrerin, Giulia Salzano, und machte sie zu einer Apostelin der
christlichen Erziehung, Gründerin der Kongregation der »Herz-Jesu Schwestern
für die Katechese« (Congregatio Sororum Doctrinae Christianae Institutricum a
SS. Corde Iesu). Mutter Giulia verstand gut die große Bedeutung der Katechese
in der Kirche; sie vereinte die pädagogische Erfahrung mit dem geistlichen
Eifer, widmete sich ihr voll Großherzigkeit und Intelligenz und trug so zur
Ausbildung von Menschen jeden Alters und jeder sozialen Schicht bei. Ihren
Mitschwestern sagte sie oft, daß sie bis zur letzten Stunde ihres Lebens
Katechismusunterricht halten wolle, womit sie mit ihrem ganzen Sein zeigte, daß
– »weil Gott uns geschaffen hat, um ihn in diesem Leben zu kennen, zu lieben
und ihm zu dienen« – nichts dieser Aufgabe vorangestellt werden durfte. Das
Beispiel und die Fürsprache der hl. Giulia Salzano mögen die Kirche in ihrer
immerwährenden Aufgabe stützen, Christus zu verkündigen und echtes christliches
Bewußtsein zu bilden.
Die hl. Battista Camilla
Varano, eine Klarissin aus dem 15. Jahrhundert, bezeugte zutiefst den im
Evangelium gründenden Sinn des Lebens, und sie tat dies insbesondere durch ihr
beharrliches Gebet. Im Alter von 23 Jahren trat sie in das Kloster von Urbino
ein und reihte sich als Protagonistin in jene breite Reformbewegung der
weiblichen franziskanischen Spiritualität ein, die das Charisma der hl. Klara
von Assisi in Fülle neu zu beleben suchte. Sie förderte neue Klostergründungen
in Camerino, wo sie mehrmals zur Äbtissin gewählt wurde, sowie in Fermo und San
Severino. Das Leben der hl. Battista, das völlig in die Tiefen Gottes
eingetaucht war, war ein ständiger Aufstieg im Leben der Vollkommenheit, mit
einer heldenhaften Liebe zu Gott und zum Nächsten. Sie war von großen Leiden
und mystischen Tröstungen gezeichnet; sie hatte nämlich beschlossen, wie sie
selbst schreibt, »in das Heiligste Herz Jesu einzutreten und im Ozean seiner
bittersten Leiden zu ertrinken«. In einer Zeit, in der die Kirche von einem
Verfall der Sitten gezeichnet war, schlug sie entschlossen den Weg der Buße und
des Gebets ein, beseelt von dem glühenden Wunsch nach der Erneuerung des
mystischen Leibes Christi.
Liebe Brüder und Schwestern, danken wir dem Herrn für das Geschenk der Heiligkeit, das in der Kirche aufleuchtet und heute durch das Antlitz dieser unserer Brüder und Schwestern scheint. Jesus lädt auch einen jeden von uns ein, ihm nachzufolgen, um Erben des ewigen Lebens zu werden. Lassen wir uns von diesen leuchtenden Beispielen anziehen, lassen wir uns von ihren Lehren leiten, damit unser Dasein ein Loblied auf Gott sei. Diese Gnade mögen uns die Jungfrau Maria und die Fürsprache der sechs neuen Heiligen erwirken, die wir heute voll Freude verehren. Amen.
© Copyright 2010 - Libreria Editrice Vaticana
Copyright © Dikasterium
für Kommunikation
HOMILÍA DEL SANTO PADRE
BENEDICTO XVI
Queridos hermanos y
hermanas:
Se renueva hoy en la
plaza de San Pedro la fiesta de la santidad. Con alegría os doy mi cordial
bienvenida a vosotros, que habéis llegado, incluso de muy lejos, para
participar en ella. Un saludo particular a los cardenales, a los obispos y a
los superiores generales de los institutos fundados por los nuevos santos, así
como a las delegaciones oficiales y a todas las autoridades civiles. Juntos
procuremos acoger lo que el Señor nos dice en las Sagradas Escrituras que se
acaban de proclamar. La liturgia de este domingo nos ofrece una enseñanza
fundamental: la necesidad de orar siempre, sin cansarse. A veces nos cansamos
de orar, tenemos la impresión de que la oración no es tan útil para la vida,
que es poco eficaz. Por ello, tenemos la tentación de dedicarnos a la
actividad, a emplear todos los medios humanos para alcanzar nuestros objetivos,
y no recurrimos a Dios. Jesús, en cambio, afirma que hay que orar siempre, y lo
hace mediante una parábola específica (cf. Lc 18, 1-8).
En ella se habla de un
juez que no teme a Dios y no siente respeto por nadie, un juez que no tiene una
actitud positiva, sino que sólo busca su interés. No tiene temor del juicio de
Dios ni respeto por el prójimo. El otro personaje es una viuda, una persona en
una situación de debilidad. En la Biblia la viuda y el huérfano son las
categorías más necesitadas, porque están indefensas y sin medios. La viuda va
al juez y le pide justicia. Sus posibilidades de ser escuchada son casi nulas,
porque el juez la desprecia y ella no puede hacer ninguna presión sobre él.
Tampoco puede apelar a principios religiosos, porque el juez no teme a Dios.
Por lo tanto, al parecer esta viuda no tiene ninguna posibilidad. Pero ella
insiste, pide sin cansarse, es importuna; así, al final logra obtener del juez
el resultado. Aquí Jesús hace una reflexión, usando el argumento a
fortiori: si un juez injusto al final se deja convencer por el ruego de una
viuda, mucho más Dios, que es bueno, escuchará a quien le ruega. En efecto,
Dios es la generosidad en persona, es misericordioso y, por consiguiente,
siempre está dispuesto a escuchar las oraciones. Por tanto, nunca debemos
desesperar, sino insistir siempre en la oración.
La conclusión del pasaje
evangélico habla de la fe: «Pero cuando el Hijo del hombre venga, ¿encontrará
la fe sobre la tierra?» (Lc 18, 8). Es una pregunta que quiere suscitar un
aumento de fe por nuestra parte. De hecho, es evidente que la oración debe ser
expresión de fe; de otro modo no es verdadera oración. Si uno no cree en la
bondad de Dios, no puede orar de modo verdaderamente adecuado. La fe es
esencial como base de la actitud de la oración. Es lo que hicieron los seis
nuevos santos que hoy se presentan a la veneración de la Iglesia universal:
Estanislao Sołtys, Andrés Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola,
María de la Cruz MacKillop, Julia Salzano y Bautista Camila de Varano.
San Estanislao
Kazimierczyk, religioso del siglo XV, puede ser también para nosotros ejemplo e
intercesor. Toda su vida estuvo vinculada a la Eucaristía. Ante todo en la
iglesia del Corpus Christi en Kazimierz, en la actual Cracovia,
donde, junto a su madre y a su padre, aprendió la fe y la piedad; donde emitió
los votos religiosos en la Orden de los Canónigos Regulares; donde trabajó como
sacerdote, educador, dedicado al cuidado de los necesitados. Sin embargo,
estaba vinculado de forma especial a la Eucaristía mediante un amor ardiente a
Cristo presente bajo las especies del pan y del vino; viviendo el misterio de
la muerte y de la resurrección, que se realiza de modo incruento en la santa
misa; a través de la práctica del amor al prójimo, del cual la Comunión es
fuente y signo.
El hermano Andrés
Bessette, originario de Quebec, Canadá, y religioso de la Congregación de la
Santa Cruz, conoció muy pronto el sufrimiento y la pobreza, que lo llevaron a
recurrir a Dios mediante la oración y una vida interior intensa. Portero del
colegio de Nuestra Señora de Montreal, manifestó una caridad sin límites y se
esforzó por aliviar las miserias de quienes se dirigían a él. Aunque estaba muy
poco instruido, comprendió dónde se hallaba lo esencial de su fe. Para él,
creer significaba someterse libremente y por amor a la voluntad divina. Lleno
del misterio de Jesús, vivió la bienaventuranza de los corazones puros, la de
la rectitud personal. Gracias a esta sencillez hizo que muchos vieran a Dios.
Hizo construir el Oratorio San José de Mont Royal, del que fue guardián fiel
hasta su muerte en 1937. Fue testigo de innumerables curaciones y conversiones.
«No intentéis evitar las pruebas —decía—, más bien pedid la gracia de
soportarlas». Para él, todo hablaba de Dios y de su presencia. Como él,
busquemos también nosotros a Dios con sencillez para descubrirlo siempre
presente en el corazón de nuestra vida. Que el ejemplo del hermano Andrés
inspire la vida cristiana canadiense.
Cuando el Hijo del hombre
venga para hacer justicia a los elegidos, ¿encontrará esta fe en la tierra?
(cf. Lc 18, 18). Hoy podemos decir que sí, con alivio y firmeza, al
contemplar figuras como la madre Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola.
Aquella muchacha de origen sencillo, con un corazón en el que Dios puso su
sello y que la llevaría muy pronto, con la guía de sus directores espirituales
jesuitas, a tomar la firme resolución de vivir «sólo para Dios». Decisión
mantenida fielmente, como ella misma recuerda cuando estaba a punto de morir.
Vivió para Dios y para lo que él más quiere: llegar a todos, llevarles a todos
la esperanza que no vacila, y especialmente a quienes más lo necesitan. «Donde
no hay lugar para los pobres, tampoco lo hay para mí», decía la nueva santa,
que con escasos medios contagió a otras hermanas para seguir a Jesús y
dedicarse a la educación y promoción de la mujer. Nacieron así las Hijas de
Jesús, que hoy tienen en su fundadora un modelo de vida muy alto que imitar, y
una misión apasionante que proseguir en los numerosos países donde ha llegado
el espíritu y los anhelos de apostolado de la madre Cándida.
«Recordad quiénes fueron
vuestros maestros: de ellos podéis aprender la sabiduría que lleva a la
salvación por la fe en Jesucristo». Durante muchos años, innumerables jóvenes,
a lo largo y ancho de Australia, han sido bendecidos con profesores que se han
inspirado en el ejemplo santo y valiente de celo, perseverancia y oración de la
madre Mary MacKillop. Ella en su juventud se dedicó a la educación de los
pobres en la difícil y exigente zona rural de Australia, impulsando a otras
mujeres a unirse a ella en la primera comunidad de religiosas de ese país.
Atendió las necesidades de cada uno de los jóvenes que se confiaron a ella, sin
reparar en su posición social o su riqueza, proporcionándoles tanto una
formación espiritual como intelectual. A pesar de los muchos desafíos, sus
oraciones a san José y su incansable devoción al Sagrado Corazón de Jesús, a
quien dedicó su nueva congregación, confirieron a esta santa mujer las gracias
necesarias para permanecer fiel a Dios y a la Iglesia. Que por su intercesión
sus seguidores sigan sirviendo hoy a Dios y a la Iglesia con fe y humildad.
En la segunda mitad del
siglo XIX, en Campania, en el sur de Italia, el Señor llamó a una joven maestra
de la escuela primaria, Julia Salzano, y la convirtió en apóstol de la
educación cristiana, fundadora de la congregación de las Hermanas Catequistas
del Sagrado Corazón de Jesús. La madre Julia comprendió bien la importancia de
la catequesis en la Iglesia y, uniendo la preparación pedagógica al fervor
espiritual, se dedicó a ella con generosidad e inteligencia, contribuyendo a la
formación de personas de toda edad y posición social. Repetía a sus hermanas
que deseaba impartir catecismo hasta la última hora de su vida, demostrando con
todo su ser que si «Dios nos ha creado para conocerlo, amarlo y servirlo en
esta vida», no se debía anteponer nada a esta tarea. Que el ejemplo y la
intercesión de santa Julia Salzano sostengan a la Iglesia en su perenne tarea
de anunciar a Cristo y formar auténticas conciencias cristianas.
Santa Bautista Camila de
Varano, monja clarisa del siglo XV, testimonió con todas sus fuerzas el sentido
evangélico de la vida, especialmente perseverando en la oración. Entró a los 23
años en el monasterio de Urbino y se integró como protagonista de aquel vasto
movimiento de reforma de la espiritualidad femenina franciscana que se proponía
recuperar plenamente el carisma de santa Clara de Asís. Promovió nuevas
fundaciones monásticas en Camerino, donde fue elegida abadesa en varias
ocasiones, en Fermo y en San Severino. La vida de santa Bautista, totalmente
inmersa en las profundidades divinas, fue una ascensión constante por el camino
de la perfección, con un amor heroico a Dios y al prójimo. Estuvo marcada por
grandes sufrimientos y místicos consuelos; en efecto, como ella misma escribe,
había decidido «entrar en el Sagrado Corazón de Jesús y ahogarse en el océano
de sus dolorosísimos sufrimientos». En un tiempo en el que la Iglesia sufría un
relajamiento de las costumbres, ella recorrió con decisión el camino de la
penitencia y de la oración, animada por el ardiente deseo de renovación del
Cuerpo místico de Cristo.
Queridos hermanos y
hermanas, demos gracias al Señor por el don de la santidad, que resplandece en
la Iglesia y hoy se refleja en el rostro de estos hermanos y hermanas nuestros.
Jesús nos invita también a cada uno de nosotros a seguirlo para tener en
herencia la vida eterna.
Dejémonos atraer por
estos ejemplos luminosos, dejémonos guiar por sus enseñanzas, para que nuestra
existencia sea un cántico de alabanza a Dios. Que nos obtengan esta gracia la
Virgen María y la intercesión de los seis nuevos santos, a los que hoy con
alegría veneramos. Amén.
Copyright © Dicasterio
para la Comunicación
HOMILIA DO PAPA BENTO XVI
Prezados irmãos e irmãs!
Renova-se hoje na Praça
de São Pedro a festa da santidade. É com alegria que dirijo as cordiais
boas-vindas a vós que viestes, também de muito distante, para participar nela.
Dirijo uma saudação particular aos Cardeais, aos Bispos e aos Superiores-Gerais
dos Institutos fundados pelos novos Santos, assim como às Delegações oficiais e
a todas as Autoridades civis. Conjuntamente, procuremos acolher aquilo que o
Senhor nos diz nas Sagradas Escrituras, há pouco proclamadas. A liturgia deste
domingo oferece-nos um ensinamento fundamental: a necessidade de rezar sempre,
sem desanimar. Às vezes cansamo-nos de rezar, temos a impressão de que a oração
não é útil para a vida, que é pouco eficaz. Por isso, somos tentados a
dedicar-nos às actividades, a empregar todos os meios humanos para alcançar as
nossas finalidades, e deixamos de recorrer a Deus. Jesus, ao contrário, afirma
que é necessário rezar sempre, e fá-lo mediante uma parábola específica
(cf. Lc 18, 1-8).
Ela fala acerca de um
juiz que não tem medo de Deus e não tem consideração por ninguém, um juiz que
não tem uma atitude positiva, mas procura unicamente o próprio interesse. Não
teme o juízo de Deus e não tem respeito pelo próximo. A outra personagem é uma
viúva, uma pessoa que vive em situação de debilidade. Na Bíblia, a viúva e o
órfão são as categorias mais necessitadas, porque indefesas e desprovidas de
meios. A viúva vai ter com o juiz e pede-lhe justiça. As suas possibilidades de
ser ouvida são praticamente nulas, porque o juiz a despreza e ela não consegue
fazer qualquer pressão sobre ele. Nem sequer pode apelar-se a princípios
religiosos, uma vez que o juiz não teme a Deus. Por isso, esta viúva parece
desprovida de qualquer possibilidade. Mas ela insiste, pede sem se cansar, é inoportuna,
e assim finalmente consegue obter um resultado do juiz. Nesta altura, Jesus faz
uma reflexão, recorrendo a um argumento a fortiori: se um juiz desonesto,
no final, se deixa convencer pela oração de uma viúva, quanto mais Deus, que é
bom, atenderá quem a le recorre. Com efeito, Deus é a generosidade em Pessoa, é
misericordioso e portanto sempre disposto a acolher as orações. Por
conseguinte, nunca devemos desesperar, mas insistir sempre na oração.
A conclusão do trecho
evangélico fala da fé: «Quando o Filho do Homem vier, acaso encontrará a fé
sobre a terra?» (Lc 18, 8). Trata-se de uma interrogação que quer suscitar
um aumento de fé da nossa parte. Com efeito, é claro que a oração deve ser
expressão de fé, pois caso contrário não é verdadeira oração. Quem não crê na
bondade de Deus não pode rezar de modo verdadeiramente adequado. A fé é
essencial como base da atitude da oração. Foi aquilo que fizeram os seis novos
Santos, que hoje são propostos à veneração da Igreja universal: Stanisław
Sołtys, André Bessette, Cándida María de Jesús Cipitria y Barriola, Mary of the
Cross MacKillop, Giulia Salzano e Battista Camilla Varano.
São Stanisław
Kazimierczyk, religioso do século XV, pode ser também para nós exemplo e
intercessor. Toda a sua vida estava vinculada à Eucaristia. Em primeiro lugar
na igreja do Corpus Domini em Kazimierz, na hodierna Cracóvia onde,
ao lado da mãe e do pai, aprendeu a fé e a piedade; onde emitiu os votos
religiosos na Congregação dos Cónegos Regulares; e onde trabalhou como
sacerdote e educador atento ao cuidado dos necessitados. Porém, estava ligado
de maneira particular à Eucaristia, através do amor fervoroso por Cristo
presente sob as espécies do pão e do vinho; vivendo o mistério da morte e da
ressurreição, que se cumpre na Santa Missa de modo incruento; através da
prática do amor ao próximo, cuja fonte e sinal é a Comunhão.
O Irmão André Bessette,
originário do Québec, no Canadá, e religioso da Congregação da Santa Cruz,
conheceu muito cedo o sofrimento e a pobreza. Estes levaram-no a recorrer a
Deus mediante a oração e através de uma intensa vida interior. Porteiro do
Colégio de Notre Dame em Montréal, ele manifestou uma caridade incondicional e
esforçou-se por aliviar as angústias daqueles que o procuravam para se lhe
confiar. Muito pouco instruído, contudo compreendeu onde se encontrava o
essencial da sua fé. Para ele, crer significava submeter-se livremente e por
amor à vontade divina. Inteiramente impregnado pelo mistério de Jesus, ele
viveu a bem-aventurança dos corações puros, a da rectidão pessoal. Foi graças a
esta simplicidade que ele conseguiu fazer com que muitos vissem Deus. Mandou
construir o Oratório de Saint Joseph du Mont Royal, do qual permaneceu o
guardião fiel até à sua morte, ocorrida em 1937. Ali foi testemunha de inúmeras
curas e conversões. «Não procureis libertar-vos das provações», dizia ele, «mas
sobretudo pedi a graça de as suportar bem». Para ele, tudo falava de Deus e da
sua presença. Possamos nós, no seu seguimento, procurar Deus com simplicidade,
para O descobrir sempre presente no coração da nossa vida! Possa o exemplo do
Irmão André inspirar a vida cristã no Canadá!
Quando o Filho do Homem
vier para fazer justiça aos eleitos, encontrará porventura a fé sobre a terra?
(cf. Lc 18, 18). Hoje podemos dizer que sim, com alívio e
determinação, ao contemplar figuras como a Madre Cándida María de Jesús
Cipitria y Barriola. Aquela moça de origem simples, com um coração no qual Deus
depositou o seu selo e que depressa a levaria, com a guia dos seus directores
espirituais jesuítas, a tomar a firme decisão de viver «só para Deus». Decisão
que manteve fielmente, como ela mesma recorda quando estava prestes a morrer.
Viveu para Deus e para aquilo que Ele mais deseja: alcançar a todos, levar a
todos a esperança que não vacila, e de maneira especial àqueles que mais têm
necessidade. «Onde não existe lugar para os pobres, também não há lugar para
mim», dizia a nova Santa que, dispondo de meios escassos, contagiou outras
Irmãs a seguirem Jesus e a dedicarem-se à educação e à promoção da mulher.
Assim nasceram as Filhas de Jesus, que hoje encontram na sua Fundadora um
modelo de vida muito alto para imitar, e uma missão apaixonante para continuar
nos numerosos países aonde chegaram o espírito e os anseios de apostolado de
Madre Cándida.
«Recordai-vos quem foram
os vossos mestres, pois deles podeis aprender a sabedoria que conduz à salvação
através da fé em Jesus Cristo». Durante muitos anos, inúmeros jovens em toda a
Austrália foram abençoados com mestres que inspiraram no corajoso e santo
exemplo de zelo, perseverança e oração de Madre Mary McKillop. Quando era
jovem, ela dedicou-se à educação dos pobres, no difícil e exigente campo rural da
Austrália, inspirando outras mulheres a agregarem-se a ela na primeira
Comunidade religiosa feminina nesse país. Ela atendia às necessidades de cada
pessoa que lhe era confiada, sem ter em consideração as condições ou a riqueza,
oferecendo-lhe uma formação intelectual e espiritual. Apesar dos numerosos
desafios, as suas preces a São José e a sua devoção inabalável ao Sagrado
Coração de Jesus, a Quem dedicou a sua nova congregação, infundiram nesta santa
mulher as graças necessárias para permanecer fiel a Deus e à Igreja. Através da
sua intercessão, que hoje os seus seguidores possam continuar a servir a Deus e
a Igreja com fé e humildade!
Na segunda metade do
século XIX na Campânia, no sul da Itália, o Senhor chamou uma jovem professora
da escola primária, Giulia Salzano, e fez dela uma apóstola da educação cristã,
fundadora da Congregação das Irmãs Catequistas do Sagrado Coração de Jesus.
Madre Giulia compreendeu bem a importância da catequese na Igreja e, unindo a
preparação pedagógica ao fervor espiritual, a ela se dedicou com generosidade e
inteligência, contribuindo para a formação de pessoas de todas as idades e
condições sociais. Repetia às suas irmãs de hábito que desejava fazer catecismo
até à última hora da sua vida, demonstrando ela mesma que, se «Deus nos criou
para O conhecer, amar e servir nesta vida», nada se deveria antepor a esta
tarefa. O exemplo e a intercessão de Santa Giulia Salzano sustentem a Igreja na
sua perene missão de anunciar Cristo e de formar consciências cristãs
autênticas.
Santa Battista Camilla
Varano, monja clarissa do século XV, testemunhou até ao fundo o sentido
evangélico da vida, especialmente perseverando na oração. Tendo entrado no
mosteiro de Urbino com 23 anos, inseriu-se como protagonista naquele vasto
movimento de reforma da espiritualidade feminina franciscana, que tencionava
recuperar plenamente o carisma de Santa Clara de Assis. Promoveu novas
fundações monásticas em Camerino, onde foi várias vezes eleita abadessa em
Fermo e em São Severino. A vida de Santa Battista, totalmente mergulhada nas
profundidades divinas, foi uma ascensão constante no caminho da perfeição, com
um amor heróico a Deus e ao próximo. Foi assinalada por grandes sofrimentos e
consolações místicas; com efeito, como ela mesma escreve, tinha decidido
«entrar no Sacratíssimo Coração de Jesus e afogar no oceano dos seus
sofrimentos dolorosíssimos». Num período em que a Igreja padecia um relaxamento
dos costumes, ela percorreu com determinação o caminho da penitência e da
oração, animada pelo desejo ardente de renovação do Corpo místico de Cristo.
Caros irmãos e irmãs,
demos graças ao Senhor pela dádiva da santidade, que resplandece na Igreja e
hoje transparece no rosto destes nossos irmãos e irmãs. Jesus convida também
cada um de nós a segui-lo para ter como herança a vida eterna. Deixemo-nos
atrair por estes exemplos luminosos, deixemo-nos orientar pelos seus
ensinamentos, a fim de que a nossa existência seja um cântico de louvor a Deus.
Que nos obtenham esta graça a Virgem Maria e a intercessão dos seis novos
Santos que hoje, com alegria, veneramos! Amém.
© Copyright 2010 -
Libreria Editrice Vaticana
Copyright ©
Dicastério para a Comunicação