Bienheureux Jean-Marie Boccardo
Fondateur des Sœurs de Saint-Gaétan (+ 1913)
Jean-Paul II nous dépeint sa vie en ces termes.: «Ce fut un homme de profonde spiritualité et, dans le même temps, un apôtre dynamique, promoteur de la vie religieuse et du laïcat, toujours attentif à discerner les signes des temps. Dans l'écoute priante de la Parole de Dieu, il développa une foi très vive et très profonde. Il écrivait: "Oui, mon Dieu, ce que toi tu veux, je le veux moi aussi". Et que dire de son infatigable zèle pour les plus pauvres? Il sut se pencher sur chaque forme de pauvreté humaine avec l'esprit de Saint Gaétan de Thienne (1480-1547), lequel avait renoncé aux honneurs et aux richesses pour se consacrer aux malades et aux pauvres. Don Giovanni communiqua cet esprit à la Congrégation féminine - les Sœurs de Saint-Gaétan - qu'il fonda pour soigner les personnes âgées, les malades et pour l'éducation de la jeunesse. Il fit sienne la devise évangélique: "cherchez d'abord son Royaume et sa justice" (Mt 6,33). Fidèle dévot du Curé d'Ars et à son exemple, il indique à ses paroissiens, à travers la parole et surtout l'exemple, la voie du Ciel. Le jour de son arrivée comme curé à Pancalieri, il s'adressa ainsi aux fidèles: "Je viens à vous, chers amis, pour vivre comme l'un de vous, votre père, frère et ami, et partager avec vous les joies et les peines de la vie. Je viens à vous comme serviteur de tous, chacun pourra disposer de ma personne, et je m'estimerai toujours chanceux et heureux de pouvoir servir, en ne cherchant rien d'autre que le bien de tous." Il se proclamait toujours fils de la Madone et il se tournait vers elle avec une confiance constante. A ceux qui lui demandaient: "Est-il difficile de gagner le paradis?", il répondait: "Fais preuve de dévotion à l'égard de Marie, qui est la 'Porte', et tu y entreras". Il meurt en 1913. Son exemple est encore vivant dans la mémoire des gens.» (source: abbaye Saint Benoît)
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/10637/Bienheureux-Jean-Marie-Boccardo.html
JEAN-MARIE BOCCARDO
Prêtre, Fondateur, Bienheureux
1848-1913
Aîné de dix enfants,
Giovanni Maria Boccardo naquit le 20 novembre 1848, à Moncalieri, dans le nord
de l'Italie, dans la province de Turin. Trois des dix enfants moururent en bas âge, et trois
autres, dont Giovanni Maria, devinrent prêtres. Giovanni-Maria commença sa
formation scolaire à la maison, puis, quand l'unité de l'Italie fut presque
réalisée, en 1861, il entra au gymnasium des Frères Barnabites. Déjà il
s'occupait des pauvres. Désirant devenir prêtre, il en parla à son père qui lui
répondit: "Oui, à condition que tu sois un vrai prêtre, pas seulement
en habit, mais en actes." Étant d'accord avec son père, il entra au
séminaire à l'âge de 18 ans le 8 septembre 1864. Il fut ordonné prêtre
cinq ans plus tard, le 3 juin 1871.
En 1873, Giovanni-Maria
fut nommé directeur spirituel du séminaire de Chieri puis de celui de Turinen 1881, tout en poursuivant ses études de théologie; il
devint docteur en théologie en 1877. En 1882 il était nommé curé de Pancalieri
où il resta jusqu'à sa mort. Le jour de son arrivée à Pancalieri, il déclara à
ses paroissiens: "Je viens à vous, chers amis, pour vivre comme l'un
de vous, votre père, frère et ami, et partager avec vous les joies et les
peines de la vie. Je viens à vous comme serviteur de tous, chacun pourra
disposer de ma personne, et je m'estimerai toujours chanceux et heureux de pouvoir
servir, en ne cherchant rien d'autre que le bien de tous." Rapidement sa
paroisse devint une terre de mission: il estimait que son premier devoir de
curé était l'évangélisation, et il s'offrit à Dieu pour le bien de ses
paroissiens. Nous devons ajouter que Giovanni-Maria Boccardo avait une grande
dévotion pour le saint Curé d'Ars, et, à l'exemple de ce saint, il
indiquait à ses paroissiens, à travers la parole et surtout l'exemple, la voie
du Ciel.
Outre son souci
d'évangéliser les chrétiens qui lui étaient confiés, Giovanni-Maria avait un
infatigable zèle pour les plus pauvres. Il savait se pencher sur toutes les
formes de pauvreté humaine avec l'esprit de son grand inspirateur après le curé
d'Ars, saint Gaétan de Thienne qui vécut de 1480 à 1547, et qui avait renoncé à
tous les honneurs et aux richesses pour se consacrer entièrement aux malades et
aux pauvres. Le père Giovanni-Maria Boccardo communiqua cet esprit à la
Congrégation féminine "Les Sœurs de Saint-Gaétan"
congrégation qu'il fonda en 1886, pour soigner les personnes âgées, les malades
et pour l'éducation de la jeunesse.
Sur le plan strictement
spirituel, Giovanni Boccardo se proclamait toujours fils de la Madone et il se
tournait vers elle avec une confiance totale. À ceux qui lui
demandaient s’il était difficile de gagner le paradis, il répondait:
"Fais preuve de dévotion à l'égard de Marie, qui est la 'Porte', et tu y
entreras.
Touché en mai 1911 par
une hémiparésie, déficit partiel de la force musculaire pouvant entraîner une
certaine paralysie, progressivement il sera paralysé. Cela dura une année et
demie, et, durant ce temps il subira de grandes souffrances, jusqu'à sa
mort le 30 décembre 1913. Il avait 65 ans. Giovanni Boccardo fut béatifié à
Turin, par le pape Jean-Paul II, le 24 mai 1998.
Le jour de la
béatification de Jean-Marie Boccardo, Jean-Paul II déclara: "Jean-Marie
Boccardo fut un homme de profonde spiritualité et, en même temps, un
apôtre dynamique, promoteur de la vie religieuse et du laïcat, toujours
attentif à discerner les signes des temps. Dans l'écoute priante de la Parole
de Dieu, il développa une foi très vive et très profonde. Il écrivait: 'Oui,
mon Dieu, ce que toi tu veux, je le veux moi aussi'... Don Giovanni communiqua
cet esprit à la Congrégation féminine "Les Sœurs de Saint-Gaétan"
qu'il fonda pour soigner les personnes âgées, les malades et pour l'éducation
de la jeunesse. Il fit sienne la devise évangélique: 'cherchez d'abord son
Royaume et sa justice'."
Paulette Leblanc
SOURCE : http://nova.evangelisation.free.fr/leblanc_jean_marie_boccardo.htm
Blessed Giovanni
Maria Boccardo
Also
known as
Father of the Poor
Profile
Eldest of ten
children
born to Gasparo Boccardo and Giuseppina Malerba; his was a pious family – he
was baptized
at one day of age, three of his brothers became priests,
one of them Blessed
Luigi
Boccardo. He studied
with the Barnabites,
graduating from their high school
in 1864,
and then the diocesan
seminary.
Ordained
on 3
June 1871
in the archdiocese
of Turin,
Italy.
Giovanni was drawn to religious
life, but was assigned to work in seminary,
first teaching
and then becoming the spiritual director of young seminarians
in Chieri,
Italy
in 1873
and then in Turin.
Received a doctorate in theology
on 1
February 1877.
Honorary canon
of the church of Santa Maria della Scala in Chieri.
Friend of Saint
John
Bosco, Saint
Leonard
Murialdo, and Blessed
Joseph
Allamano. Parish
priest
in Pancalieri,
Italy
in 1882
where he spent the rest of his life as a beloved pastor, caring especially for
the sick
and the poor,
filling in at other parishes,
ensuring religious
education of children,
and maintaining a prison
ministry. Working with the sick
during a cholera
epidemic in 1884
impressed on Giovanni the need for better medical
care for the poor;
he founded a hospice for the impoverished
sick
on 6
November 1884.
Founded the Poor Daughters of Saint Cajetan with a mission to care for the poor
sick,
the long term sick,
sick
priests,
the elderly
and the neglected;
their work continues today in Italy,
Brazil,
Benin and Argentina.
In 1911
Father
Giovanni was stricken with a form of paralysis
that eventually led to his reluctantly giving up all areas of ministry his
final two years. His private writings
on matters spiritual runs to 44 volumes.
Born
20
November 1848
in Ca’Bianca, Moncalieri,
Turin,
Italy
30
December 1913
in Moncalieri,
Turin,
Italy
of natural causes
re-interred
at the mother house of the Poor Daughters of Saint Cajetan in Pancalieri,
Italy
in 1924
6
April 1998
by Pope
John
Paul II (decree on heroic virtues)
24
May 1998
by Pope
John
Paul II
the beatification
miracle
involved the complete healing
from cancer
of 80-year-old Lina Alvez De Oliveira of Sao Paolo, Brazil
on 12
February 1968
Additional
Information
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001
edición
sites
en français
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
nettsteder
i norsk
strony
w jezyku polskim
MLA
Citation
“Blessed Giovanni Maria
Boccardo“. CatholicSaints.Info. 4 July 2023. Web. 26 September 2026.
<https://catholicsaints.info/blessed-giovanni-maria-boccardo/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-giovanni-maria-boccardo/
Bl. Giovanni Maria Boccardo
Bl. Giovanni Maria Boccardo was born in Testona di Moncalieri (Turin), Italy, in 1848 and was
ordained a priest in Turin in 1871. After his ordination, he was appointed
assistant and then spiritual director of the seminaries in Chieri and Turin. In
this office he was a guide and father to his seminarians and gave them the best
of his heart and his priestly knowledge.
In 1882 Fr Giovanni M.
Boccardo was appointed parish priest of Pancalieri. He obediently accepted this
post, which was to be his last on earth. The separation from his seminarians
must have deeply pained his sensitive heart. For Fr Boccardo, who maintained
and increased his early apostolic enthusiasm despite the stress of daily life,
his parish was a true "mission land". On the day set for his solemn
entry into the parish, at the sight of the church's bell tower in the distance,
Fr Boccardo offered himself as a victim for the good of his parishioners, so
that the Lord would not allow a single one of the souls entrusted to his
pastoral care to stray.
After serving as parish
priest in Pancalieri for two years, the village was stricken with cholera. Bl.
Boccardo threw himself into caring for the sick, even at the risk of his own
life, spending on them all his physical and moral energies and means. When the
epidemic was over, the village was left with abandoned elderly, orphaned
children and poor people who no longer had a roof over their heads or any
resources. This situation made a deep impression on his fatherly heart. He
prayed, sought advice and, when he was certain of God's will, he laid the
foundations of the Hospice of Charity and later, of a congregation of sisters
called the Poor Daughters of St Cajetan, who in a few years spread throughout
Piedmont and Italy.
He knew that a parish
priest's first duty was evangelization: he preached Jesus Christ and his Gospel
in its entirety. Other important tasks were the celebration of the Eucharist,
the administration of the sacraments, catechesis and diligence in the ministry
of confession. He was the "good father", the father of all,
especially of the sick and the poor. His life was filled with arduous penances
hidden beneath a constant smile. When it was a question of doing good, he never
refused. As a faithful pastor, he served his parish with paternal affection
until his death on 30 December 1913. His secret? He did not seek himself, but
sacrificed himself to strengthen in his faithful the life of the spirit as well
as the body.
This item 370 digitally
provided courtesy of CatholicCulture.org
SOURCE : http://www.catholicculture.org/culture/library/view.cfm?recnum=370
Beato Giovanni Maria
Boccardo Sacerdote e fondatore
Moncalieri, Torino, 20
novembre 1848 – Pancalieri, Torino, 30 dicembre 1913
Nasce a Moncalieri
(Torino) il 20 novembre 1848; primogenito di dieci figli. Giovanni Maria
Boccardo frequenta il ginnasio dei padri Barnabiti della città e poi entra in
Seminario. Ordinato sacerdote nel 1871, dopo diversi incarichi nei Seminari di
Moncalieri e di Torino, nel 1882 è nominato parroco di Pancalieri. Di dedica alla
predicazione e nell'insegnamento del catechismo; favorisce la buona stampa;
predica in altre parrocchie, visitava le carceri di Saluzzo. Nel 1884 è tra i
primi a portare aiuto ai malati di colera: cessata l'epidemia, si consulta con
don Bosco e apre un ospizio a Pancalieri. Accoglie la prima giovane,
proveniente dalla Pia Unione della parrocchia, per gettare le basi di una nuova
istituzione religiosa femminile - in cui porta lo spirito di carità di san
Gaetano da Thiene - che nel maggio 1886 prende il nome di «Povere Figlie di san
Gaetano». Aprirà 32 case in Piemonte e Marche. Muore il 30 dicembre 1913 a
Pancalieri; è stato beatificato da Giovanni Paolo II il 24 maggio 1998.
L'Arcidiocesi di Torino celebra la sua memoria facoltativa il 20 novembre.
Martirologio
Romano: Nel territorio di Pancalieri vicino a Torino, beato Giovanni Maria
Boccardo, sacerdote, che tra le molte fatiche intraprese per l’assistenza agli
anziani e ai malati e per l’educazione cristiana della gioventù fondò la
Congregazione delle Suore Povere Figlie di San Gaetano.
Giovanni Maria Boccardo
nacque nella tenuta “Cà Bianca” in frazione Testona del Comune di Moncalieri
(Torino) il 20 novembre 1848; primogenito di dieci figli, dei quali tre morti
in tenera età e tre consacrati al Signore; la famiglia fu la prima e più
autentica scuola per la sua formazione cristiana e di cui serberà il più
riconoscente ricordo.
Nel 1861 frequentò a
Moncalieri il ginnasio dei padri Barnabiti, già da ragazzo prese ad
interessarsi dei poveri, aiutando un cieco solo e bisognoso, a cui tutti i
giorni prestava aiuto nel suo passare per andare a scuola. Al termine del
ginnasio, rispondendo alla vocazione che sentiva in sé, entrò in seminario l’8
settembre 1864, con il progredire degli studi aumentò di pari passo in lui la
ricerca della santità, il cui pensiero è frequente nei suoi scritti.
Venne ordinato sacerdote
il 3 giugno 1871 e dopo qualche mese entrava come assistente nel seminario di
Chieri; nel 1873 ne divenne direttore spirituale e nel 1881 con lo stesso
incarico fu trasferito nel seminario diocesano di Torino; intanto il 1°
febbraio 1877 era divenuto Dottore in teologia.
E finalmente nel 1882,
venne nominato parroco di Pancalieri, dove fino alla morte fu veramente pastore
buono, padre dei poveri. Come detto all’inizio la sua pastorale si esplicò
soprattutto nella predicazione e nell’insegnamento del catechismo; istituì la
Corte di Maria, favorì la buona stampa; fu chiamato spesso a predicare in altre
parrocchie, visitava le carceri di Saluzzo, suscitando pentimento, penitenza e
devozione nei detenuti.
Nel 1884 vi fu una
tremenda epidemia di colera e il parroco Giovanni Maria Boccardo con alcune
giovani della parrocchia, fu tra i primi a portare aiuto ai colpiti dal morbo e
quando cessata l’epidemia, si contavano orfani e vedove senza aiuto, anziani soli
ed abbandonati, il pievano consultatosi con don Bosco e con il Cottolengo e con
l’approvazione dell’arcivescovo torinese, aprì un ospizio a Pancalieri e il 6
novembre 1884 entrarono i primi ricoverati.
Dopo qualche giorno
accolse la prima giovane, proveniente dalla Pia Unione della parrocchia, per
gettare le basi di una nuova istituzione religiosa femminile, in cui trasfuse
lo spirito di carità di s. Gaetano da Thiene, che nel maggio 1886 prese il nome
di “Povere Figlie di S. Gaetano”; il 7 dicembre 1886, una delle migliori fedeli
della parrocchia Carlotta Fontana, si consacrava al Signore prendendo il nome
di Gaetana del SS. Sacramento, divenendo poi la prima superiora generale della
nuova Congregazione.
L’approvazione
definitiva, quella pontificia, arrivò nel 1958; le religiose servirono e
servono infermi cronici ed abbandonati, orfani ed anziani, bambini, sacerdoti
malati, collaborando pure nelle parrocchie; durante la sua vita il parroco
Boccardo aprì 32 case in Piemonte e Marche.
Per il fondatore si
apprestava il concludersi della fulgida parabola della sua vita, nel 1911 fu
colpito da paralisi, costretto all’immobilità e alla dolorosa rinuncia al
ministero; gli era di conforto il farsi portare all’ospizio fra i ricoverati e
le suore.
Morì il 30 dicembre 1913
a Pancalieri; il 1° gennaio 1914 si tennero i solenni funerali con grande
partecipazione di popolo, autorità, sacerdoti e suore. Dopo dieci anni, la
salma venne traslata all’Ospizio dove riposa in un sarcofago adiacente la
cappella.
Nel 1960 si iniziarono i
procedimenti per la sua beatificazione, conclusasi con la solenne proclamazione
a Beato da parte di papa Giovanni Paolo II il 24 maggio 1998 a Torino. Tale
Arcidiocesi celebra la sua memoria facoltativa il 20 novembre.
La sua bibliografia, cioè
la raccolta dei suoi scritti, si estende in ben 44 volumi; questa poderosa
produzione scritta, perlopiù inedita, abbraccia tutti i campi della pastorale,
spiritualità, epistolario. Si tratta di propositi di vita spirituale, lettere a
vescovi, sacerdoti, suore e laici (quasi 600 in 5 voll.); prediche e conferenze
a sacerdoti, seminaristi e suore, in 12 voll.; prediche sulla Madonna,
istruzioni al popolo, esercizi spirituali per i fedeli, panegirici, omelie,
predicazioni specifiche per le Sacre Quarantore e altre devozioni.
A 100 anni dalla
fondazione nel 1984, le “Povere Figlie di s. Gaetano” sono presenti oltre che
in Italia anche in Brasile, Benin in Africa e Argentina.
Autore: Antonio
Borrelli
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/91297
OMELIA
Domenica, 24 maggio 1998
" ... Avrete forza
dallo Spirito Santo che scenderà su di voi e mi sarete testimoni" (At
1,8).
1. Gesù pronuncia queste
parole prima della sua ascensione al Cielo. Con esse egli delinea per la sua
Chiesa il futuro programma, la missione, e chiama a realizzarlo quanti sono
stati testimoni.
Anzitutto gli Apostoli,
che avevano "visto" gli eventi della passione: erano stati presi da
sgomento quando egli era stato crocifisso ed avevano esultato, poi, per la sua
risurrezione. Nel mistero pasquale, Cristo manifesta così tutta la verità della
sua figliolanza divina e della sua missione messianica. Sulla via di Emmaus,
spiega ai due discepoli che il Messia doveva sopportare tutto questo per
entrare così nella gloria del Padre (cfr Lc 24,26). Ora, nel momento di
lasciare la terra per far ritorno al Cielo, chiede ai "suoi" di farsi
testimoni di questi fatti in Gerusalemme, nella Giudea, nella Samaria e in
tutto il mondo.
L'insegnamento che essi
dovranno propagare non è un sistema astratto di idee, ma la Parola riguardante
una realtà viva. Ed è proprio in virtù di tale Parola, che la Chiesa si
diffonderà in tutto il mondo.
Questa Parola, portata
oltre i confini della Palestina dai primi testimoni, ha generato uno stuolo
innumerevole di altri testimoni in ogni angolo del globo. Della maggior parte
di essi non conosciamo i nomi; di alcuni, però, è ben viva la memoria nella
Chiesa. Così è, ad esempio, di quelli che oggi vengono proclamati Beati qui a
Torino: Teresa Bracco, Giovanni Maria Boccardo, Teresa Grillo Michel.
2. Don Giovanni Maria
Boccardo fu uomo di profonda spiritualità e, nel contempo, apostolo dinamico, promotore
della vita religiosa e del laicato, sempre attento a discernere i segni dei
tempi. Nell'ascolto orante della parola di Dio, maturò una fede vivissima e
profonda. Scriveva: "Sì, mio Dio, quel che vuoi Tu, lo voglio pure
io".
E che dire del suo instancabile
zelo per i più poveri? Seppe chinarsi su ogni umana miseria con lo spirito di
san Gaetano da Thiene, spirito che trasfuse nella Congregazione femminile da
lui fondata per la cura degli anziani, dei sofferenti e per l'educazione della
gioventù. Fece suo il motto evangelico: "Cercate prima il Regno di Dio e
la sua giustizia" (Mt 6,33).
Come il santo Curato
d'Ars, di cui era devoto, indicò ai suoi parrocchiani, con la parola e
soprattutto con l'esempio, la via del Cielo. Il giorno del suo ingresso come
Parroco a Pancalieri, parlò così ai fedeli: "Vengo a voi, o cari, per
vivere come uno di voi, vostro padre, fratello e amico, e per dividere con voi
le gioie e le pene della vita... Vengo a voi come servo di tutti, e ciascuno
potrà disporre di me, ed io mi stimerò sempre fortunato e felice di potervi
servire, non cercando altro che di far del bene a tutti".
Della Madonna si
proclamava sempre figlio devoto ed a lei ricorreva con costante fiducia. A chi
gli chiedeva: "E' tanto difficile guadagnare il Paradiso?",
rispondeva: "Sii devoto di Maria, che ne è la «Porta», e vi
entrerai". Il suo esempio è ancor vivo nella memoria della gente, che da
oggi può invocarlo come intercessore in Cielo.
3. Altra testimone di
luminosa carità evangelica è Teresa Grillo Michel, chiamata dal Signore a
diffondere l'amore soprattutto tra i più poveri, mediante la Congregazione da
lei fondata delle Piccole Suore della Divina Provvidenza.
Di famiglia aristocratica
e benestante, abbracciò dapprima la vocazione coniugale, sposando il capitano
dei Bersaglieri Giovanni Battista Michel, ma, rimasta vedova a trentasei anni e
non avendo figli, si sentì spinta a dedicarsi completamente al servizio degli
ultimi. Divenne così madre di tanti abbandonati: orfani, anziani, malati.
"I poveri aumentano a più non posso e si vorrebbe poter allargare le
braccia per accoglierne tanti sotto le ali della Divina Provvidenza": così
si esprimeva dando inizio alla sua opera ad Alessandria, sua città natale.
Al centro della vita
spirituale sua e delle Consorelle sta l'Eucaristia, la cui immagine volle ben
visibile sull'abito religioso. Dalla preghiera prolungata davanti al Santissimo
Sacramento, Teresa traeva ispirazione e sostegno per la sua quotidiana
dedizione come pure per le coraggiose iniziative missionarie, che la condussero
più volte fino al Brasile.
Questa generosa figlia
del Piemonte si colloca nella scia dei Santi e Beati che, nel corso dei secoli,
hanno recato al mondo il messaggio dell'amore divino attraverso il fattivo
servizio ai fratelli bisognosi. Rendiamo grazie a Dio per la viva testimonianza
di santità di questa Donna, che arricchisce la vostra Regione e la Chiesa
intera.
4. Se in Giovanni Maria
Boccardo e Teresa Grillo Michel rifulge soprattutto la virtù della carità, in
Teresa Bracco brilla la castità, difesa e testimoniata fino al martirio. Aveva
vent'anni quando, nel corso della seconda guerra mondiale, scelse di morire pur
di non cedere alla violenza di un militare che attentava alla sua verginità.
Quell'atteggiamento coraggioso era la logica conseguenza d'una ferma volontà di
mantenersi fedele a Cristo, secondo il proposito manifestato a più riprese.
Quando venne a sapere ciò che era accaduto ad altre giovani in quel periodo di
disordini e di violenze, esclamò senza esitare: "Piuttosto che essere
profanata, preferisco morire".
Fu ciò che avvenne
durante un rastrellamento. Il martirio fu il coronamento di un cammino di
maturazione cristiana, sviluppato giorno dopo giorno, con la forza tratta dalla
Comunione eucaristica quotidiana e da una profonda devozione verso la Vergine
Madre di Dio.
Quale significativa
testimonianza evangelica per le giovani generazioni che si affacciano sul terzo
millennio! Quale messaggio di speranza per chi si sforza di andare
controcorrente rispetto allo spirito del mondo! Addito soprattutto ai giovani
questa ragazza che la Chiesa proclama oggi Beata, perché imparino da lei la
limpida fede testimoniata nell'impegno quotidiano, la coerenza morale senza
compromessi, il coraggio di sacrificare, se necessario, anche la vita, per non
tradire i valori che alla vita danno senso.
Pensando all'ambiente
rurale in cui Teresa è cresciuta, mi piace rivolgere una parola di affetto ai
coltivatori diretti delle Langhe e dell'intero Piemonte, venuti in gran numero
quest'oggi per renderle onore e per affidarsi alla sua intercessione. Vorrei
pure inviare il mio saluto alle monache della Certosa della Trinità, che sorge
nei pressi della zona dove avvenne il martirio di Teresa. Fedeli alla Regola
che le impegna alla preghiera ed alla contemplazione nella solitudine e nel
silenzio, queste nostre sorelle, pur assenti fisicamente, sono presenti con lo
spirito a questa solenne celebrazione.
5. Le figure dei nuovi
Beati ci portano col pensiero verso quel Cielo in cui è entrato il Signore nel
mistero della sua Ascensione. Ce ne ha parlato in termini assai suggestivi la
Lettera agli Ebrei, ponendoci davanti agli occhi Cristo entrato come Sommo
Sacerdote non "in un santuario fatto da mani d'uomo... ma nel cielo... per
annullare il peccato mediante il sacrificio di se stesso" (Eb 9,24.26). E'
una prospettiva che ci consente di meglio comprendere il messaggio della
Sindone, icona toccante della Passione di Cristo. Ringrazio il Signore che mi
ha dato l'opportunità di tornare a Torino per contemplare nel pomeriggio di
oggi ancora una volta questa straordinaria testimonianza delle sofferenze di
Cristo.
Sono lieto di salutare
tutti i presenti, a cominciare dall'Arcivescovo di Torino, il caro Cardinale
Giovanni Saldarini, insieme con i Vescovi del Piemonte, e le Autorità civili
presenti, tra le quali un pensiero particolare va al rappresentante del Governo
italiano. Saluto il Clero, i Religiosi e le Religiose, i Laici impegnati e
tutti i presenti, in special modo i pellegrini venuti con devozione a rendere omaggio
alla Sindone.
La Sindone! Quale
eloquente messaggio di sofferenza e di amore, di morte e di vita immortale!
Essa ci permette di comprendere le condizioni attraverso le quali ha voluto
passare Gesù prima di salire al Cielo. Questo prezioso Lino, nella sua
drammatica eloquenza, ci offre il messaggio più significativo per la nostra
vita: fonte di ogni esistenza cristiana è la redenzione ottenuta per noi dal
Salvatore, che ha assunto la nostra condizione umana, ha sofferto, è morto ed è
risorto per noi.
6. Questo messaggio hanno
accolto e fatto proprio i Beati che oggi veneriamo per la prima volta.
Contemplandoli, la Chiesa esulta. Esulta nello Spirito, perché in loro
intravede già la patria celeste, quella casa gloriosa di Dio dove tutti siamo
attesi. "Nella casa del Padre mio vi sono molti posti... Io vado a
prepararvi un posto" (Gv 14,2), aveva detto Gesù ai discepoli la vigilia
della Passione. I nuovi Beati hanno raggiunto il posto preparato per loro da
Cristo asceso al Cielo.
Adesso l'impegno passa a
noi, pellegrini ancora in cammino sulla terra. Dopo l'ascensione di Gesù, due
Angeli domandano agli Apostoli: "Perché state a guardare il cielo? Questo
Gesù... tornerà un giorno" (At 1,11). La domanda è rivolta anche a noi:
siamo ora nel tempo dell'attesa, operosa e vigilante, del ritorno glorioso di
Cristo.
Il nostro spirito,
animato da viva speranza, gioisce ed invoca: "Vieni, Signore Gesù". E
la risposta, consegnata nel libro dell'Apocalisse, colma di gioia il nostro
cuore come quello di ogni credente: "«Sì, verrò presto!». Amen!" (cfr
Ap 22,20).
© Copyright 1998 -
Libreria Editrice Vaticana
Copyright © Dicastero per
la Comunicazione
SOURCE : https://www.vatican.va/content/john-paul-ii/it/travels/1998/documents/hf_jp-ii_hom_24051998.html
Giovanni Maria Boccardo
(1848-1913)
Beatificazione:
- 24 maggio 1998
- Papa Giovanni
Paolo II
Memoria Liturgica:
- 20 novembre
Sacerdote, che tra le
molte fatiche intraprese per l’assistenza agli anziani e ai malati e per
l’educazione cristiana della gioventù fondò la Congregazione delle Suore Povere
Figlie di San Gaetano
"Sì, mio Dio, quel
che vuoi Tu, lo voglio pure io"
Giovanni Maria Boccardo
nacque a Moncalieri (Torino) il 20 novembre 1848; primogenito di dieci
figli. Ordinato sacerdote nel 1871, si dedica alla predicazione e
nell'insegnamento del catechismo.
Egli fu uomo di profonda
spiritualità e, nel contempo, apostolo dinamico, promotore della vita religiosa
e del laicato, sempre attento a discernere i segni dei tempi. Nell'ascolto
orante della parola di Dio, maturò una fede vivissima e profonda. Scriveva:
"Sì, mio Dio, quel che vuoi Tu, lo voglio pure io".
Seppe chinarsi su ogni
umana miseria con lo spirito di san Gaetano da Thiene, spirito che trasfuse
nella Congregazione femminile da lui fondata per la cura degli anziani, dei
sofferenti e per l'educazione della gioventù. Fece suo il motto evangelico:
"Cercate prima il Regno di Dio e la sua giustizia" (Mt 6,33).
Come il santo Curato
d'Ars, di cui era devoto, indicò ai suoi parrocchiani, con la parola e
soprattutto con l'esempio, la via del Cielo. Il giorno del suo ingresso come
Parroco a Pancalieri, parlò così ai fedeli: "Vengo a voi, o cari, per
vivere come uno di voi, vostro padre, fratello e amico, e per dividere con voi
le gioie e le pene della vita... Vengo a voi come servo di tutti, e ciascuno
potrà disporre di me, ed io mi stimerò sempre fortunato e felice di potervi
servire, non cercando altro che di far del bene a tutti".
Della Madonna si proclamava
sempre figlio devoto ed a lei ricorreva con costante fiducia. A chi gli
chiedeva: "E' tanto difficile guadagnare il Paradiso?", rispondeva:
"Sii devoto di Maria, che ne è la «Porta», e vi entrerai". Il suo
esempio è ancor vivo nella memoria della gente, che da oggi può invocarlo come
intercessore in Cielo.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/giovanni-maria-boccardo.html
PREGHIERA
PER INVOCARE
L’INTERCESSIONE
DEI BEATI GIOVANNI MARIA
E LUIGI BOCCARDO
O Dio, fonte di pace e di
gioia, che in Gesù Cristo ci riveli il tuo amore di Padre, e con i doni dello
Spirito Santo crei in noi un cuore nuovo, noi ti rendiamo grazie perché nel
cammino terreno dei Beati Giovanni Maria e Luigi Boccardo si è resa visibile la
tua Provvidenza per i piccoli e i poveri.
La serena e fedele
perseveranza nell’affrontare anche le prove della vita, costantemente
esercitata da questi due Sacerdoti, susciti oggi nuove generose collaborazioni
per un servizio ai fratelli, sempre premuroso e delicato, ed ottenga un fiorire
abbondante di anime consacrate e di ministri sacri secondo il tuo cuore.
Confortati dalla
coraggiosa adesione al Vangelo offerta dai fratelli Giovanni Maria e Luigi, ti
chiediamo di poterli venerare come Santi della Chiesa e di concedere, per la
loro comune intercessione, la grazia che ardentemente imploriamo dalla tua
bontà.
Per Cristo nostro
Signore. Amen.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/giovanni-maria-boccardo.html
Den
salige Johannes Maria Boccardo (1848-1913)
Minnedag: 30.
desember
Den salige Johannes Maria Boccardo (it: Giovanni) ble
født den 20. november 1848 på eiendommen Cà Bianca i bydelen Testona i
Moncalieri nær Torino i regionen Piemonte i Nord-Italia. Han
ble døpt dagen etter. Han var den eldste av ti barn av Gasparo Boccardo og
Giuseppina Malerba, hvorav tre døde som spedbarn. Av foreldrene lærte han å be,
og som svært ung begynte han å ministrere ved messen. Det ble lite tid til lek,
for han måtte hjelpe til med å ta seg av de yngre søsknene, som kom den ene
etter den andre. Den 9. august 1861 ble lillebroren Aloisius (Luigi)
født (1861-1936), og den trettenårige Johannes var fadder ved hans dåp.
Aloisius ble saligkåret den 14. april 2007.
Helt fra sin første
kommunion og ferming (konfirmasjon) i 1858 ønsket Johannes å bli prest. Etter
grunnskolen sendte foreldrene ham i 1861 til middelskolen på Real Collegio
Carlo Alberto i Moncalieri, som ble drevet av barnabittene. Der bestemte
han seg som 16-åring for å begynne på seminaret, og han begynte den 8.
september 1864. Han måtte da ikle seg soutane, som kostet penger. Dem hadde han
ikke, uten at han la stor vekt på det. En dag foran slottet i Moncalieri ble
han bitt av en stor hund som hadde rømt. Prinsesse Clotilde av Savoia oppsøkte
straks familien og ga Johannes en stor sum penger. Han utbrøt: «Til min
soutane! En hund har skaffet meg min soutane!»
På seminaret i Torino var
han en mønsterstudent, ba mye og mottok kommunionen hver dag. Han ble
presteviet den 3. juni 1871 i Torino av biskop Balma. Hans lillebror Aloisius
var ministrant ved hans første hellige messe. I november kom den nye
erkebiskopen Castaldi til Torino, og han utnevnte Johannes til den viktige
stillingen som klerikerassistent ved presteseminaret i Chieri. I 1873 ble han
utnevnt til åndelig veileder ved presteseminaret i Chieri. Der begynte også
hans yngre bror i 1877. Samme år tok Johannes doktorgraden i teologi.
Johannes var venn med
Torinos hellige i dette vanskelige århundret: don Bosco, don Murialdo og don Allamano.
Sistnevnte var åndelig veileder på seminaret i Torino, men da han i 1880 ble
rektor for Convitto Ecclesiastico delle Consolata, overtok Johannes som
åndelig veileder. I dette embetet var han en veileder og far for sine
seminarister og ga dem det beste av sitt hjerte og sine prestelige kunnskaper. En
av hans studenter var lillebroren Aloisius, som hadde begynt der i 1879.
I 1882 ble Johannes
utnevnt til sogneprest i Pancalieri, rundt tre mil fra Torino. Han aksepterte
lydig utnevnelsen, som skulle bli hans siste, men atskillelsen fra
seminaristene må ha smertet hans følsomme hjerte stort. For Johannes, som
opprettholdt og økte sin tidlige apostoliske entusiasme til tross for
dagliglivets press, var hans sogn et ekte «misjonsland». Den dagen da han
gjorde sitt høytidelige inntog i sognet, ved synet av kirkens klokketårn i det
fjerne, viet han seg som et offer for sine sognebarns beste. I 1884 ble hans
bror Aloisius presteviet av kardinal Alimonda og året etter sendt til
Pancalieri som kapellan for sin bror.
Like etter ble landsbyen
rammet av kolera. Johannes og Aloisius kastet seg ut i arbeidet med å hjelpe de
syke, selv om de risikerte å bli smittet selv, og på dem brukte de all sin
moralske energi og alle sine midler. Da epidemien var over, var over femti
døde, og i landsbyen var det igjen bare forlatte gamle, foreldreløse barn og
fattigfolk som ikke lenger hadde tak over hodet eller andre ressurser. Dette gjorde
et stort inntrykk på Johannes' faderlige hjerte. Han ba og søkte råd, og da han
var sikker på Guds vilje, grunnla han Nestekjærlighetens hospits og senere
søsterkongregasjonen «Fattige døtre av St. Cajetan» (Povere
Figlie di San Gaetano – PFSG), som i løpet av noen få år spredte seg i
hele Piemonte og resten av Italia. Deres superior var den unge Carlotta
Fontana, som tok navnet sr. Gaetana.
Johannes visste at en
sogneprests første plikt var evangelisering. Andre viktige oppgaver var
feiringen av eukaristien, forvaltningen av sakramentene, katekese og flittighet
i skriftestolen. Han var alles far, spesielt de syke og de fattige. Hans liv
var fylt av streng bot skjult bak et konstant smil. Når det var spørsmål om å
gjøre noe godt, avslo han aldri.
I 1911 ble Johannes
rammet av en lammelse, og han var invalid til han døde den 30. desember 1913 i
Pancalieri, 65 år gammel. Den 1. januar 1914 deltok en mengde mennesker i hans
høytidelige begravelse. Broren Aloisius ble utnevnt til superior for
Cajetan-søstrene, og han slo seg ned nær dem i Pancalieri. I 1924 fikk han
brorens jordiske rester overført til søstrenes moderhus i Pancalieri.
I 1960 ble hans
saligkåringsprosess åpnet i Torino. Den 6. april 1998 ble hans «heroiske dyder»
anerkjent og han fikk tittelen Venerabilis («Ærverdig»). Den 21.
april 1998 undertegnet pave Johannes Paul II (1978-2005) dekretet fra
Helligkåringskongregasjonen som godkjente et mirakel på hans forbønn. Han ble
saligkåret av paven den 24. mai 1998 under hans besøk i Torino. Hans minnedag
er dødsdagen 30. desember.
Den 8. juni 1961 ble det
også åpnet en saligkåringsprosess for hans lillebror Aloisius i kurien i
Torino, og den ble oversendt til Roma den 19. april 1979. Den 12. april 2003
ble hans «heroiske dyder» anerkjent av pave Johannes Paul II (1978-2005) og han
fikk tittelen Venerabilis («Ærverdig»). Den 19. desember 2005
undertegnet pave Benedikt XVI dekretet fra Helligkåringskongregasjonen som
godkjente et mirakel på hans forbønn. Han ble saligkåret lørdag den 14. april
2007 i den nyvigslete kirken Chiesa del Santo Volto («Det hellige
ansikt») i Torino i regionen Piemonte i Nord-Italia. Som vanlig under dette
pontifikatet ble seremonien ikke ledet av paven selv, men av hans representant,
i dette tilfelle kardinal José Saraiva Martins CMF,
prefekt for Helligkåringskongregasjonen i Vatikanet. Hans minnedag er dødsdagen
9. juni.
Kilder: Index99,
Resch (B4), santiebeati.it, EWTN/OR, collevalenza.it, Aloisius biografi -
Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Opprettet: 2005-07-03 20:29 - Sist oppdatert: 2007-04-13 13:31
SOURCE : http://www.katolsk.no/biografier/historisk/jboccard