samedi 30 décembre 2017

Bienheureux GIOVANNI MARIA BOCCARDO, prêtre et fondateur de la Congrégation delle Suore Povere Figlie di San Gaetano

Beato Giovanni Maria Boccardo


Bienheureux Jean-Marie Boccardo

Fondateur des Sœurs de Saint-Gaétan (+ 1913)

Jean-Paul II nous dépeint sa vie en ces termes.: «Ce fut un homme de profonde spiritualité et, dans le même temps, un apôtre dynamique, promoteur de la vie religieuse et du laïcat, toujours attentif à discerner les signes des temps. Dans l'écoute priante de la Parole de Dieu, il développa une foi très vive et très profonde. Il écrivait: "Oui, mon Dieu, ce que toi tu veux, je le veux moi aussi". Et que dire de son infatigable zèle pour les plus pauvres? Il sut se pencher sur chaque forme de pauvreté humaine avec l'esprit de Saint Gaétan de Thienne (1480-1547), lequel avait renoncé aux honneurs et aux richesses pour se consacrer aux malades et aux pauvres. Don Giovanni communiqua cet esprit à la Congrégation féminine - les Sœurs de Saint-Gaétan - qu'il fonda pour soigner les personnes âgées, les malades et pour l'éducation de la jeunesse. Il fit sienne la devise évangélique: "cherchez d'abord son Royaume et sa justice" (Mt 6,33). Fidèle dévot du Curé d'Ars et à son exemple, il indique à ses paroissiens, à travers la parole et surtout l'exemple, la voie du Ciel. Le jour de son arrivée comme curé à Pancalieri, il s'adressa ainsi aux fidèles: "Je viens à vous, chers amis, pour vivre comme l'un de vous, votre père, frère et ami, et partager avec vous les joies et les peines de la vie. Je viens à vous comme serviteur de tous, chacun pourra disposer de ma personne, et je m'estimerai toujours chanceux et heureux de pouvoir servir, en ne cherchant rien d'autre que le bien de tous." Il se proclamait toujours fils de la Madone et il se tournait vers elle avec une confiance constante. A ceux qui lui demandaient: "Est-il difficile de gagner le paradis?", il répondait: "Fais preuve de dévotion à l'égard de Marie, qui est la 'Porte', et tu y entreras". Il meurt en 1913. Son exemple est encore vivant dans la mémoire des gens.» (source: abbaye Saint Benoît)

Béatifié le 24 mai 1998 à Turin par Jean-Paul II.

À Pancalieri près de Turin dans le Piémont, en 1913, le bienheureux Jean-Marie Boccardo, prêtre. Parmi ses œuvres multiples et considérables, il fonda la Congrégation des Pauvres sœurs, filles de saint Gaétan, pour le soin des vieillards et des malades et pour l’éducation chrétienne des enfants.

Martyrologe romain

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/10637/Bienheureux-Jean-Marie-Boccardo.html

Beato Giovanni Maria Boccardo

JEAN-MARIE BOCCARDO

Prêtre, Fondateur, Bienheureux

1848-1913

Aîné de dix enfants, Giovanni Maria Boccardo naquit le 20 novembre 1848, à Moncalieri, dans le nord de l'Italie, dans la province de Turin. Trois des dix enfants moururent en bas âge, et trois autres, dont Giovanni Maria, devinrent prêtres. Giovanni-Maria commença sa formation scolaire à la maison, puis, quand l'unité de l'Italie fut presque réalisée, en 1861, il entra au gymnasium des Frères Barnabites. Déjà il s'occupait des pauvres. Désirant devenir prêtre, il en parla à son père qui lui répondit: "Oui, à condition que tu sois un vrai prêtre, pas seulement en habit, mais en actes." Étant d'accord avec son père, il entra au séminaire à l'âge de 18 ans le 8 septembre 1864.  Il fut ordonné prêtre cinq ans plus tard, le 3 juin 1871.

En 1873, Giovanni-Maria fut nommé directeur spirituel du séminaire de Chieri puis de celui de Turinen 1881, tout en poursuivant ses études de théologie; il devint docteur en théologie en 1877. En 1882 il était nommé curé de Pancalieri où il resta jusqu'à sa mort. Le jour de son arrivée à Pancalieri, il déclara à ses paroissiens: "Je viens à vous, chers amis, pour vivre comme l'un de vous, votre père, frère et ami, et partager avec vous les joies et les peines de la vie. Je viens à vous comme serviteur de tous, chacun pourra disposer de ma personne, et je m'estimerai toujours chanceux et heureux de pouvoir servir, en ne cherchant rien d'autre que le bien de tous." Rapidement sa paroisse devint une terre de mission: il estimait que son premier devoir de curé était l'évangélisation, et il s'offrit à Dieu pour le bien de ses paroissiens. Nous devons ajouter que Giovanni-Maria Boccardo avait une grande dévotion pour le saint Curé d'Ars, et, à l'exemple de ce saint, il indiquait à ses paroissiens, à travers la parole et surtout l'exemple, la voie du Ciel.

Outre son souci d'évangéliser les chrétiens qui lui étaient confiés, Giovanni-Maria avait un infatigable zèle pour les plus pauvres. Il savait se pencher sur toutes les formes de pauvreté humaine avec l'esprit de son grand inspirateur après le curé d'Ars, saint Gaétan de Thienne qui vécut de 1480 à 1547, et qui avait renoncé à tous les honneurs et aux richesses pour se consacrer entièrement aux malades et aux pauvres. Le père Giovanni-Maria Boccardo communiqua cet esprit à la Congrégation féminine "Les Sœurs de Saint-Gaétan" congrégation qu'il fonda en 1886, pour soigner les personnes âgées, les malades et pour l'éducation de la jeunesse.

Sur le plan strictement spirituel, Giovanni Boccardo se proclamait toujours fils de la Madone et il se tournait vers elle avec une confiance totale. À ceux qui lui demandaient s’il était difficile de gagner le paradis, il répondait: "Fais preuve de dévotion à l'égard de Marie, qui est la 'Porte', et tu y entreras.

Touché en mai 1911 par une hémiparésie, déficit partiel de la force musculaire pouvant entraîner une certaine paralysie, progressivement il sera paralysé. Cela dura une année et demie, et, durant  ce temps il subira de grandes souffrances, jusqu'à sa mort le 30 décembre 1913. Il avait 65 ans. Giovanni Boccardo fut béatifié à Turin, par le pape Jean-Paul II, le 24 mai 1998.

Le jour de la béatification de Jean-Marie Boccardo, Jean-Paul II déclara: "Jean-Marie Boccardo fut un homme de profonde spiritualité et, en même temps, un apôtre dynamique, promoteur de la vie religieuse et du laïcat, toujours attentif à discerner les signes des temps. Dans l'écoute priante de la Parole de Dieu, il développa une foi très vive et très profonde. Il écrivait: 'Oui, mon Dieu, ce que toi tu veux, je le veux moi aussi'... Don Giovanni communiqua cet esprit à la Congrégation féminine "Les Sœurs de Saint-Gaétan" qu'il fonda pour soigner les personnes âgées, les malades et pour l'éducation de la jeunesse. Il fit sienne la devise évangélique: 'cherchez d'abord son Royaume et sa justice'."

Paulette Leblanc

SOURCE : http://nova.evangelisation.free.fr/leblanc_jean_marie_boccardo.htm

Beato Giovanni Maria Boccardo


Blessed Giovanni Maria Boccardo

Also known as

Father of the Poor

Memorial

30 December

Profile

Eldest of ten children born to Gasparo Boccardo and Giuseppina Malerba; his was a pious family – he was baptized at one day of age, three of his brothers became priests, one of them Blessed Luigi Boccardo. He studied with the Barnabites, graduating from their high school in 1864, and then the diocesan seminary. Ordained on 3 June 1871 in the archdiocese of Turin, Italy. Giovanni was drawn to religious life, but was assigned to work in seminary, first teaching and then becoming the spiritual director of young seminarians in Chieri, Italy in 1873 and then in Turin. Received a doctorate in theology on 1 February 1877. Honorary canon of the church of Santa Maria della Scala in Chieri. Friend of Saint John Bosco, Saint Leonard Murialdo, and Blessed Joseph Allamano. Parish priest in Pancalieri, Italy in 1882 where he spent the rest of his life as a beloved pastor, caring especially for the sick and the poor, filling in at other parishes, ensuring religious education of children, and maintaining a prison ministry. Working with the sick during a cholera epidemic in 1884 impressed on Giovanni the need for better medical care for the poor; he founded a hospice for the impoverished sick on 6 November 1884. Founded the Poor Daughters of Saint Cajetan with a mission to care for the poor sick, the long term sick, sick priests, the elderly and the neglected; their work continues today in Italy, Brazil, Benin and Argentina. In 1911 Father Giovanni was stricken with a form of paralysis that eventually led to his reluctantly giving up all areas of ministry his final two years. His private writings on matters spiritual runs to 44 volumes.

Born

20 November 1848 in Ca’Bianca, Moncalieri, Turin, Italy

Died

30 December 1913 in Moncalieri, Turin, Italy of natural causes

re-interred at the mother house of the Poor Daughters of Saint Cajetan in Pancalieri, Italy in 1924

Venerated

6 April 1998 by Pope John Paul II (decree on heroic virtues)

Beatified

24 May 1998 by Pope John Paul II

the beatification miracle involved the complete healing from cancer of 80-year-old Lina Alvez De Oliveira of Sao Paolo, Brazil on 12 February 1968

Patronage

against cancer

Additional Information

books

Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints

other sites in english

Hagiography Circle

L’Osservatore Romano

sitios en español

Martirologio Romano, 2001 edición

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La fête des prénoms

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“Blessed Giovanni Maria Boccardo“. CatholicSaints.Info. 4 July 2023. Web. 26 September 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-giovanni-maria-boccardo/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-giovanni-maria-boccardo/

Beato Giovanni Maria Boccardo


Bl. Giovanni Maria Boccardo 

Bl. Giovanni Maria Boccardo was born in Testona di Moncalieri (Turin), Italy, in 1848 and was ordained a priest in Turin in 1871. After his ordination, he was appointed assistant and then spiritual director of the seminaries in Chieri and Turin. In this office he was a guide and father to his seminarians and gave them the best of his heart and his priestly knowledge.

In 1882 Fr Giovanni M. Boccardo was appointed parish priest of Pancalieri. He obediently accepted this post, which was to be his last on earth. The separation from his seminarians must have deeply pained his sensitive heart. For Fr Boccardo, who maintained and increased his early apostolic enthusiasm despite the stress of daily life, his parish was a true "mission land". On the day set for his solemn entry into the parish, at the sight of the church's bell tower in the distance, Fr Boccardo offered himself as a victim for the good of his parishioners, so that the Lord would not allow a single one of the souls entrusted to his pastoral care to stray.

After serving as parish priest in Pancalieri for two years, the village was stricken with cholera. Bl. Boccardo threw himself into caring for the sick, even at the risk of his own life, spending on them all his physical and moral energies and means. When the epidemic was over, the village was left with abandoned elderly, orphaned children and poor people who no longer had a roof over their heads or any resources. This situation made a deep impression on his fatherly heart. He prayed, sought advice and, when he was certain of God's will, he laid the foundations of the Hospice of Charity and later, of a congregation of sisters called the Poor Daughters of St Cajetan, who in a few years spread throughout Piedmont and Italy.

He knew that a parish priest's first duty was evangelization: he preached Jesus Christ and his Gospel in its entirety. Other important tasks were the celebration of the Eucharist, the administration of the sacraments, catechesis and diligence in the ministry of confession. He was the "good father", the father of all, especially of the sick and the poor. His life was filled with arduous penances hidden beneath a constant smile. When it was a question of doing good, he never refused. As a faithful pastor, he served his parish with paternal affection until his death on 30 December 1913. His secret? He did not seek himself, but sacrificed himself to strengthen in his faithful the life of the spirit as well as the body.

This item 370 digitally provided courtesy of CatholicCulture.org

SOURCE : http://www.catholicculture.org/culture/library/view.cfm?recnum=370

Beato Giovanni Maria Boccardo


Beato Giovanni Maria Boccardo Sacerdote e fondatore

30 dicembre

Moncalieri, Torino, 20 novembre 1848 – Pancalieri, Torino, 30 dicembre 1913

Nasce a Moncalieri (Torino) il 20 novembre 1848; primogenito di dieci figli. Giovanni Maria Boccardo frequenta il ginnasio dei padri Barnabiti della città e poi entra in Seminario. Ordinato sacerdote nel 1871, dopo diversi incarichi nei Seminari di Moncalieri e di Torino, nel 1882 è nominato parroco di Pancalieri. Di dedica alla predicazione e nell'insegnamento del catechismo; favorisce la buona stampa; predica in altre parrocchie, visitava le carceri di Saluzzo. Nel 1884 è tra i primi a portare aiuto ai malati di colera: cessata l'epidemia, si consulta con don Bosco e apre un ospizio a Pancalieri. Accoglie la prima giovane, proveniente dalla Pia Unione della parrocchia, per gettare le basi di una nuova istituzione religiosa femminile - in cui porta lo spirito di carità di san Gaetano da Thiene - che nel maggio 1886 prende il nome di «Povere Figlie di san Gaetano». Aprirà 32 case in Piemonte e Marche. Muore il 30 dicembre 1913 a Pancalieri; è stato beatificato da Giovanni Paolo II il 24 maggio 1998. L'Arcidiocesi di Torino celebra la sua memoria facoltativa il 20 novembre.

Martirologio Romano: Nel territorio di Pancalieri vicino a Torino, beato Giovanni Maria Boccardo, sacerdote, che tra le molte fatiche intraprese per l’assistenza agli anziani e ai malati e per l’educazione cristiana della gioventù fondò la Congregazione delle Suore Povere Figlie di San Gaetano. 

Giovanni Maria Boccardo nacque nella tenuta “Cà Bianca” in frazione Testona del Comune di Moncalieri (Torino) il 20 novembre 1848; primogenito di dieci figli, dei quali tre morti in tenera età e tre consacrati al Signore; la famiglia fu la prima e più autentica scuola per la sua formazione cristiana e di cui serberà il più riconoscente ricordo. 

Nel 1861 frequentò a Moncalieri il ginnasio dei padri Barnabiti, già da ragazzo prese ad interessarsi dei poveri, aiutando un cieco solo e bisognoso, a cui tutti i giorni prestava aiuto nel suo passare per andare a scuola. Al termine del ginnasio, rispondendo alla vocazione che sentiva in sé, entrò in seminario l’8 settembre 1864, con il progredire degli studi aumentò di pari passo in lui la ricerca della santità, il cui pensiero è frequente nei suoi scritti. 

Venne ordinato sacerdote il 3 giugno 1871 e dopo qualche mese entrava come assistente nel seminario di Chieri; nel 1873 ne divenne direttore spirituale e nel 1881 con lo stesso incarico fu trasferito nel seminario diocesano di Torino; intanto il 1° febbraio 1877 era divenuto Dottore in teologia. 

E finalmente nel 1882, venne nominato parroco di Pancalieri, dove fino alla morte fu veramente pastore buono, padre dei poveri. Come detto all’inizio la sua pastorale si esplicò soprattutto nella predicazione e nell’insegnamento del catechismo; istituì la Corte di Maria, favorì la buona stampa; fu chiamato spesso a predicare in altre parrocchie, visitava le carceri di Saluzzo, suscitando pentimento, penitenza e devozione nei detenuti. 

Nel 1884 vi fu una tremenda epidemia di colera e il parroco Giovanni Maria Boccardo con alcune giovani della parrocchia, fu tra i primi a portare aiuto ai colpiti dal morbo e quando cessata l’epidemia, si contavano orfani e vedove senza aiuto, anziani soli ed abbandonati, il pievano consultatosi con don Bosco e con il Cottolengo e con l’approvazione dell’arcivescovo torinese, aprì un ospizio a Pancalieri e il 6 novembre 1884 entrarono i primi ricoverati. 

Dopo qualche giorno accolse la prima giovane, proveniente dalla Pia Unione della parrocchia, per gettare le basi di una nuova istituzione religiosa femminile, in cui trasfuse lo spirito di carità di s. Gaetano da Thiene, che nel maggio 1886 prese il nome di “Povere Figlie di S. Gaetano”; il 7 dicembre 1886, una delle migliori fedeli della parrocchia Carlotta Fontana, si consacrava al Signore prendendo il nome di Gaetana del SS. Sacramento, divenendo poi la prima superiora generale della nuova Congregazione. 

L’approvazione definitiva, quella pontificia, arrivò nel 1958; le religiose servirono e servono infermi cronici ed abbandonati, orfani ed anziani, bambini, sacerdoti malati, collaborando pure nelle parrocchie; durante la sua vita il parroco Boccardo aprì 32 case in Piemonte e Marche. 

Per il fondatore si apprestava il concludersi della fulgida parabola della sua vita, nel 1911 fu colpito da paralisi, costretto all’immobilità e alla dolorosa rinuncia al ministero; gli era di conforto il farsi portare all’ospizio fra i ricoverati e le suore. 

Morì il 30 dicembre 1913 a Pancalieri; il 1° gennaio 1914 si tennero i solenni funerali con grande partecipazione di popolo, autorità, sacerdoti e suore. Dopo dieci anni, la salma venne traslata all’Ospizio dove riposa in un sarcofago adiacente la cappella. 

Nel 1960 si iniziarono i procedimenti per la sua beatificazione, conclusasi con la solenne proclamazione a Beato da parte di papa Giovanni Paolo II il 24 maggio 1998 a Torino. Tale Arcidiocesi celebra la sua memoria facoltativa il 20 novembre.

La sua bibliografia, cioè la raccolta dei suoi scritti, si estende in ben 44 volumi; questa poderosa produzione scritta, perlopiù inedita, abbraccia tutti i campi della pastorale, spiritualità, epistolario. Si tratta di propositi di vita spirituale, lettere a vescovi, sacerdoti, suore e laici (quasi 600 in 5 voll.); prediche e conferenze a sacerdoti, seminaristi e suore, in 12 voll.; prediche sulla Madonna, istruzioni al popolo, esercizi spirituali per i fedeli, panegirici, omelie, predicazioni specifiche per le Sacre Quarantore e altre devozioni. 

A 100 anni dalla fondazione nel 1984, le “Povere Figlie di s. Gaetano” sono presenti oltre che in Italia anche in Brasile, Benin in Africa e Argentina.

Autore: Antonio Borrelli

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/91297

VISITA PASTORALE
DI SUA SANTITÀ GIOVANNI PAOLO II
A VERCELLI E TORINO (23-24 MAGGIO 1998)

OMELIA

Domenica, 24 maggio 1998


" ... Avrete forza dallo Spirito Santo che scenderà su di voi e mi sarete testimoni" (At 1,8).

1. Gesù pronuncia queste parole prima della sua ascensione al Cielo. Con esse egli delinea per la sua Chiesa il futuro programma, la missione, e chiama a realizzarlo quanti sono stati testimoni.

Anzitutto gli Apostoli, che avevano "visto" gli eventi della passione: erano stati presi da sgomento quando egli era stato crocifisso ed avevano esultato, poi, per la sua risurrezione. Nel mistero pasquale, Cristo manifesta così tutta la verità della sua figliolanza divina e della sua missione messianica. Sulla via di Emmaus, spiega ai due discepoli che il Messia doveva sopportare tutto questo per entrare così nella gloria del Padre (cfr Lc 24,26). Ora, nel momento di lasciare la terra per far ritorno al Cielo, chiede ai "suoi" di farsi testimoni di questi fatti in Gerusalemme, nella Giudea, nella Samaria e in tutto il mondo.

L'insegnamento che essi dovranno propagare non è un sistema astratto di idee, ma la Parola riguardante una realtà viva. Ed è proprio in virtù di tale Parola, che la Chiesa si diffonderà in tutto il mondo.

Questa Parola, portata oltre i confini della Palestina dai primi testimoni, ha generato uno stuolo innumerevole di altri testimoni in ogni angolo del globo. Della maggior parte di essi non conosciamo i nomi; di alcuni, però, è ben viva la memoria nella Chiesa. Così è, ad esempio, di quelli che oggi vengono proclamati Beati qui a Torino: Teresa Bracco, Giovanni Maria Boccardo, Teresa Grillo Michel.

2. Don Giovanni Maria Boccardo fu uomo di profonda spiritualità e, nel contempo, apostolo dinamico, promotore della vita religiosa e del laicato, sempre attento a discernere i segni dei tempi. Nell'ascolto orante della parola di Dio, maturò una fede vivissima e profonda. Scriveva: "Sì, mio Dio, quel che vuoi Tu, lo voglio pure io".

E che dire del suo instancabile zelo per i più poveri? Seppe chinarsi su ogni umana miseria con lo spirito di san Gaetano da Thiene, spirito che trasfuse nella Congregazione femminile da lui fondata per la cura degli anziani, dei sofferenti e per l'educazione della gioventù. Fece suo il motto evangelico: "Cercate prima il Regno di Dio e la sua giustizia" (Mt 6,33).

Come il santo Curato d'Ars, di cui era devoto, indicò ai suoi parrocchiani, con la parola e soprattutto con l'esempio, la via del Cielo. Il giorno del suo ingresso come Parroco a Pancalieri, parlò così ai fedeli: "Vengo a voi, o cari, per vivere come uno di voi, vostro padre, fratello e amico, e per dividere con voi le gioie e le pene della vita... Vengo a voi come servo di tutti, e ciascuno potrà disporre di me, ed io mi stimerò sempre fortunato e felice di potervi servire, non cercando altro che di far del bene a tutti".

Della Madonna si proclamava sempre figlio devoto ed a lei ricorreva con costante fiducia. A chi gli chiedeva: "E' tanto difficile guadagnare il Paradiso?", rispondeva: "Sii devoto di Maria, che ne è la «Porta», e vi entrerai". Il suo esempio è ancor vivo nella memoria della gente, che da oggi può invocarlo come intercessore in Cielo.

3. Altra testimone di luminosa carità evangelica è Teresa Grillo Michel, chiamata dal Signore a diffondere l'amore soprattutto tra i più poveri, mediante la Congregazione da lei fondata delle Piccole Suore della Divina Provvidenza.

Di famiglia aristocratica e benestante, abbracciò dapprima la vocazione coniugale, sposando il capitano dei Bersaglieri Giovanni Battista Michel, ma, rimasta vedova a trentasei anni e non avendo figli, si sentì spinta a dedicarsi completamente al servizio degli ultimi. Divenne così madre di tanti abbandonati: orfani, anziani, malati. "I poveri aumentano a più non posso e si vorrebbe poter allargare le braccia per accoglierne tanti sotto le ali della Divina Provvidenza": così si esprimeva dando inizio alla sua opera ad Alessandria, sua città natale.

Al centro della vita spirituale sua e delle Consorelle sta l'Eucaristia, la cui immagine volle ben visibile sull'abito religioso. Dalla preghiera prolungata davanti al Santissimo Sacramento, Teresa traeva ispirazione e sostegno per la sua quotidiana dedizione come pure per le coraggiose iniziative missionarie, che la condussero più volte fino al Brasile.

Questa generosa figlia del Piemonte si colloca nella scia dei Santi e Beati che, nel corso dei secoli, hanno recato al mondo il messaggio dell'amore divino attraverso il fattivo servizio ai fratelli bisognosi. Rendiamo grazie a Dio per la viva testimonianza di santità di questa Donna, che arricchisce la vostra Regione e la Chiesa intera.

4. Se in Giovanni Maria Boccardo e Teresa Grillo Michel rifulge soprattutto la virtù della carità, in Teresa Bracco brilla la castità, difesa e testimoniata fino al martirio. Aveva vent'anni quando, nel corso della seconda guerra mondiale, scelse di morire pur di non cedere alla violenza di un militare che attentava alla sua verginità. Quell'atteggiamento coraggioso era la logica conseguenza d'una ferma volontà di mantenersi fedele a Cristo, secondo il proposito manifestato a più riprese. Quando venne a sapere ciò che era accaduto ad altre giovani in quel periodo di disordini e di violenze, esclamò senza esitare: "Piuttosto che essere profanata, preferisco morire".

Fu ciò che avvenne durante un rastrellamento. Il martirio fu il coronamento di un cammino di maturazione cristiana, sviluppato giorno dopo giorno, con la forza tratta dalla Comunione eucaristica quotidiana e da una profonda devozione verso la Vergine Madre di Dio.

Quale significativa testimonianza evangelica per le giovani generazioni che si affacciano sul terzo millennio! Quale messaggio di speranza per chi si sforza di andare controcorrente rispetto allo spirito del mondo! Addito soprattutto ai giovani questa ragazza che la Chiesa proclama oggi Beata, perché imparino da lei la limpida fede testimoniata nell'impegno quotidiano, la coerenza morale senza compromessi, il coraggio di sacrificare, se necessario, anche la vita, per non tradire i valori che alla vita danno senso.

Pensando all'ambiente rurale in cui Teresa è cresciuta, mi piace rivolgere una parola di affetto ai coltivatori diretti delle Langhe e dell'intero Piemonte, venuti in gran numero quest'oggi per renderle onore e per affidarsi alla sua intercessione. Vorrei pure inviare il mio saluto alle monache della Certosa della Trinità, che sorge nei pressi della zona dove avvenne il martirio di Teresa. Fedeli alla Regola che le impegna alla preghiera ed alla contemplazione nella solitudine e nel silenzio, queste nostre sorelle, pur assenti fisicamente, sono presenti con lo spirito a questa solenne celebrazione.

5. Le figure dei nuovi Beati ci portano col pensiero verso quel Cielo in cui è entrato il Signore nel mistero della sua Ascensione. Ce ne ha parlato in termini assai suggestivi la Lettera agli Ebrei, ponendoci davanti agli occhi Cristo entrato come Sommo Sacerdote non "in un santuario fatto da mani d'uomo... ma nel cielo... per annullare il peccato mediante il sacrificio di se stesso" (Eb 9,24.26). E' una prospettiva che ci consente di meglio comprendere il messaggio della Sindone, icona toccante della Passione di Cristo. Ringrazio il Signore che mi ha dato l'opportunità di tornare a Torino per contemplare nel pomeriggio di oggi ancora una volta questa straordinaria testimonianza delle sofferenze di Cristo.

Sono lieto di salutare tutti i presenti, a cominciare dall'Arcivescovo di Torino, il caro Cardinale Giovanni Saldarini, insieme con i Vescovi del Piemonte, e le Autorità civili presenti, tra le quali un pensiero particolare va al rappresentante del Governo italiano. Saluto il Clero, i Religiosi e le Religiose, i Laici impegnati e tutti i presenti, in special modo i pellegrini venuti con devozione a rendere omaggio alla Sindone.

La Sindone! Quale eloquente messaggio di sofferenza e di amore, di morte e di vita immortale! Essa ci permette di comprendere le condizioni attraverso le quali ha voluto passare Gesù prima di salire al Cielo. Questo prezioso Lino, nella sua drammatica eloquenza, ci offre il messaggio più significativo per la nostra vita: fonte di ogni esistenza cristiana è la redenzione ottenuta per noi dal Salvatore, che ha assunto la nostra condizione umana, ha sofferto, è morto ed è risorto per noi.

6. Questo messaggio hanno accolto e fatto proprio i Beati che oggi veneriamo per la prima volta. Contemplandoli, la Chiesa esulta. Esulta nello Spirito, perché in loro intravede già la patria celeste, quella casa gloriosa di Dio dove tutti siamo attesi. "Nella casa del Padre mio vi sono molti posti... Io vado a prepararvi un posto" (Gv 14,2), aveva detto Gesù ai discepoli la vigilia della Passione. I nuovi Beati hanno raggiunto il posto preparato per loro da Cristo asceso al Cielo.

Adesso l'impegno passa a noi, pellegrini ancora in cammino sulla terra. Dopo l'ascensione di Gesù, due Angeli domandano agli Apostoli: "Perché state a guardare il cielo? Questo Gesù... tornerà un giorno" (At 1,11). La domanda è rivolta anche a noi: siamo ora nel tempo dell'attesa, operosa e vigilante, del ritorno glorioso di Cristo.

Il nostro spirito, animato da viva speranza, gioisce ed invoca: "Vieni, Signore Gesù". E la risposta, consegnata nel libro dell'Apocalisse, colma di gioia il nostro cuore come quello di ogni credente: "«Sì, verrò presto!». Amen!" (cfr Ap 22,20).

© Copyright 1998 - Libreria Editrice Vaticana

Copyright © Dicastero per la Comunicazione

La Santa Sede

SOURCE : https://www.vatican.va/content/john-paul-ii/it/travels/1998/documents/hf_jp-ii_hom_24051998.html

Giovanni Maria Boccardo

(1848-1913)

Beatificazione:

- 24 maggio 1998

- Papa  Giovanni Paolo II

Celebrazione

Memoria Liturgica:
- 20 novembre

Sacerdote, che tra le molte fatiche intraprese per l’assistenza agli anziani e ai malati e per l’educazione cristiana della gioventù fondò la Congregazione delle Suore Povere Figlie di San Gaetano

"Sì, mio Dio, quel che vuoi Tu, lo voglio pure io"

Giovanni Maria Boccardo nacque a Moncalieri (Torino) il 20 novembre 1848; primogenito di dieci figli. Ordinato sacerdote nel 1871, si dedica alla predicazione e nell'insegnamento del catechismo.

Egli fu uomo di profonda spiritualità e, nel contempo, apostolo dinamico, promotore della vita religiosa e del laicato, sempre attento a discernere i segni dei tempi. Nell'ascolto orante della parola di Dio, maturò una fede vivissima e profonda. Scriveva: "Sì, mio Dio, quel che vuoi Tu, lo voglio pure io".

Seppe chinarsi su ogni umana miseria con lo spirito di san Gaetano da Thiene, spirito che trasfuse nella Congregazione femminile da lui fondata per la cura degli anziani, dei sofferenti e per l'educazione della gioventù. Fece suo il motto evangelico: "Cercate prima il Regno di Dio e la sua giustizia" (Mt 6,33).

Come il santo Curato d'Ars, di cui era devoto, indicò ai suoi parrocchiani, con la parola e soprattutto con l'esempio, la via del Cielo. Il giorno del suo ingresso come Parroco a Pancalieri, parlò così ai fedeli: "Vengo a voi, o cari, per vivere come uno di voi, vostro padre, fratello e amico, e per dividere con voi le gioie e le pene della vita... Vengo a voi come servo di tutti, e ciascuno potrà disporre di me, ed io mi stimerò sempre fortunato e felice di potervi servire, non cercando altro che di far del bene a tutti".

Della Madonna si proclamava sempre figlio devoto ed a lei ricorreva con costante fiducia. A chi gli chiedeva: "E' tanto difficile guadagnare il Paradiso?", rispondeva: "Sii devoto di Maria, che ne è la «Porta», e vi entrerai". Il suo esempio è ancor vivo nella memoria della gente, che da oggi può invocarlo come intercessore in Cielo.

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/giovanni-maria-boccardo.html

PREGHIERA

PER INVOCARE L’INTERCESSIONE

DEI BEATI GIOVANNI MARIA

E LUIGI BOCCARDO

O Dio, fonte di pace e di gioia, che in Gesù Cristo ci riveli il tuo amore di Padre, e con i doni dello Spirito Santo crei in noi un cuore nuovo, noi ti rendiamo grazie perché nel cammino terreno dei Beati Giovanni Maria e Luigi Boccardo si è resa visibile la tua Provvidenza per i piccoli e i poveri.

La serena e fedele perseveranza nell’affrontare anche le prove della vita, costantemente esercitata da questi due Sacerdoti, susciti oggi nuove generose collaborazioni per un servizio ai fratelli, sempre premuroso e delicato, ed ottenga un fiorire abbondante di anime consacrate e di ministri sacri secondo il tuo cuore.

Confortati dalla coraggiosa adesione al Vangelo offerta dai fratelli Giovanni Maria e Luigi, ti chiediamo di poterli venerare come Santi della Chiesa e di concedere, per la loro comune intercessione, la grazia che ardentemente imploriamo dalla tua bontà.

Per Cristo nostro Signore. Amen.

SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/giovanni-maria-boccardo.html

Den salige Johannes Maria Boccardo (1848-1913)

Minnedag: 30. desember

Den salige Johannes Maria Boccardo (it: Giovanni) ble født den 20. november 1848 på eiendommen Cà Bianca i bydelen Testona i Moncalieri nær Torino i regionen Piemonte i Nord-Italia. Han ble døpt dagen etter. Han var den eldste av ti barn av Gasparo Boccardo og Giuseppina Malerba, hvorav tre døde som spedbarn. Av foreldrene lærte han å be, og som svært ung begynte han å ministrere ved messen. Det ble lite tid til lek, for han måtte hjelpe til med å ta seg av de yngre søsknene, som kom den ene etter den andre. Den 9. august 1861 ble lillebroren Aloisius (Luigi) født (1861-1936), og den trettenårige Johannes var fadder ved hans dåp. Aloisius ble saligkåret den 14. april 2007.

Helt fra sin første kommunion og ferming (konfirmasjon) i 1858 ønsket Johannes å bli prest. Etter grunnskolen sendte foreldrene ham i 1861 til middelskolen på Real Collegio Carlo Alberto i Moncalieri, som ble drevet av barnabittene. Der bestemte han seg som 16-åring for å begynne på seminaret, og han begynte den 8. september 1864. Han måtte da ikle seg soutane, som kostet penger. Dem hadde han ikke, uten at han la stor vekt på det. En dag foran slottet i Moncalieri ble han bitt av en stor hund som hadde rømt. Prinsesse Clotilde av Savoia oppsøkte straks familien og ga Johannes en stor sum penger. Han utbrøt: «Til min soutane! En hund har skaffet meg min soutane!»

På seminaret i Torino var han en mønsterstudent, ba mye og mottok kommunionen hver dag. Han ble presteviet den 3. juni 1871 i Torino av biskop Balma. Hans lillebror Aloisius var ministrant ved hans første hellige messe. I november kom den nye erkebiskopen Castaldi til Torino, og han utnevnte Johannes til den viktige stillingen som klerikerassistent ved presteseminaret i Chieri. I 1873 ble han utnevnt til åndelig veileder ved presteseminaret i Chieri. Der begynte også hans yngre bror i 1877. Samme år tok Johannes doktorgraden i teologi.

Johannes var venn med Torinos hellige i dette vanskelige århundret: don Bosco, don Murialdo og don Allamano. Sistnevnte var åndelig veileder på seminaret i Torino, men da han i 1880 ble rektor for Convitto Ecclesiastico delle Consolata, overtok Johannes som åndelig veileder. I dette embetet var han en veileder og far for sine seminarister og ga dem det beste av sitt hjerte og sine prestelige kunnskaper. En av hans studenter var lillebroren Aloisius, som hadde begynt der i 1879.

I 1882 ble Johannes utnevnt til sogneprest i Pancalieri, rundt tre mil fra Torino. Han aksepterte lydig utnevnelsen, som skulle bli hans siste, men atskillelsen fra seminaristene må ha smertet hans følsomme hjerte stort. For Johannes, som opprettholdt og økte sin tidlige apostoliske entusiasme til tross for dagliglivets press, var hans sogn et ekte «misjonsland». Den dagen da han gjorde sitt høytidelige inntog i sognet, ved synet av kirkens klokketårn i det fjerne, viet han seg som et offer for sine sognebarns beste. I 1884 ble hans bror Aloisius presteviet av kardinal Alimonda og året etter sendt til Pancalieri som kapellan for sin bror.

Like etter ble landsbyen rammet av kolera. Johannes og Aloisius kastet seg ut i arbeidet med å hjelpe de syke, selv om de risikerte å bli smittet selv, og på dem brukte de all sin moralske energi og alle sine midler. Da epidemien var over, var over femti døde, og i landsbyen var det igjen bare forlatte gamle, foreldreløse barn og fattigfolk som ikke lenger hadde tak over hodet eller andre ressurser. Dette gjorde et stort inntrykk på Johannes' faderlige hjerte. Han ba og søkte råd, og da han var sikker på Guds vilje, grunnla han Nestekjærlighetens hospits og senere søsterkongregasjonen «Fattige døtre av St. Cajetan» (Povere Figlie di San Gaetano – PFSG), som i løpet av noen få år spredte seg i hele Piemonte og resten av Italia. Deres superior var den unge Carlotta Fontana, som tok navnet sr. Gaetana.

Johannes visste at en sogneprests første plikt var evangelisering. Andre viktige oppgaver var feiringen av eukaristien, forvaltningen av sakramentene, katekese og flittighet i skriftestolen. Han var alles far, spesielt de syke og de fattige. Hans liv var fylt av streng bot skjult bak et konstant smil. Når det var spørsmål om å gjøre noe godt, avslo han aldri.

I 1911 ble Johannes rammet av en lammelse, og han var invalid til han døde den 30. desember 1913 i Pancalieri, 65 år gammel. Den 1. januar 1914 deltok en mengde mennesker i hans høytidelige begravelse. Broren Aloisius ble utnevnt til superior for Cajetan-søstrene, og han slo seg ned nær dem i Pancalieri. I 1924 fikk han brorens jordiske rester overført til søstrenes moderhus i Pancalieri.

I 1960 ble hans saligkåringsprosess åpnet i Torino. Den 6. april 1998 ble hans «heroiske dyder» anerkjent og han fikk tittelen Venerabilis («Ærverdig»). Den 21. april 1998 undertegnet pave Johannes Paul II (1978-2005) dekretet fra Helligkåringskongregasjonen som godkjente et mirakel på hans forbønn. Han ble saligkåret av paven den 24. mai 1998 under hans besøk i Torino. Hans minnedag er dødsdagen 30. desember.

Den 8. juni 1961 ble det også åpnet en saligkåringsprosess for hans lillebror Aloisius i kurien i Torino, og den ble oversendt til Roma den 19. april 1979. Den 12. april 2003 ble hans «heroiske dyder» anerkjent av pave Johannes Paul II (1978-2005) og han fikk tittelen Venerabilis («Ærverdig»). Den 19. desember 2005 undertegnet pave Benedikt XVI dekretet fra Helligkåringskongregasjonen som godkjente et mirakel på hans forbønn. Han ble saligkåret lørdag den 14. april 2007 i den nyvigslete kirken Chiesa del Santo Volto («Det hellige ansikt») i Torino i regionen Piemonte i Nord-Italia. Som vanlig under dette pontifikatet ble seremonien ikke ledet av paven selv, men av hans representant, i dette tilfelle kardinal José Saraiva Martins CMF, prefekt for Helligkåringskongregasjonen i Vatikanet. Hans minnedag er dødsdagen 9. juni.

Kilder: Index99, Resch (B4), santiebeati.it, EWTN/OR, collevalenza.it, Aloisius’ biografi - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden - Opprettet: 2005-07-03 20:29 - Sist oppdatert: 2007-04-13 13:31

SOURCE : http://www.katolsk.no/biografier/historisk/jboccard