dimanche 29 janvier 2017

Bienheureuse BOLESŁAWA MARIA LAMENT, vierge religieuse et fondatrice de la Congrégation des soeurs missionnaires de la Sainte Famille

Beata Boleslava Maria Lament

Bolesława Lament obraz beatyfikacyjny i jego autor Zbigniew Kotyłło Zdjecie z Mszy beatyfikacyjnej w Białymstoku z udziałem Jana Pawła


Bienheureuse Bolesława Lament

Fondatrice de la Congrégation de la Sainte Famille (+ 1946)

Née en 1862, cette religieuse polonaise a consacré sa vie à l’œcuménisme, morte le 29 janvier 1946 à Bialystok en Pologne, elle a été béatifiée le 5 juin 1991 par Jean-Paul II.

La bienheureuse Bolesława Lament, fondatrice de la Congrégation des Sœurs de la Sainte Famille en 1905, a été saluée par Jean-Paul II dans son homélie du 14 juin 1999 lors de son voyage en Pologne.

À Bialystok en Pologne, l'an 1946, la bienheureuse Boleslava-Marie Lament, vierge. Au milieu des changements d'ordre politique, elle fonda la Congrégation des Sœurs missionnaires de la Sainte Famille, pour favoriser l'unité des chrétiens, venir en aide aux abandonnés et donner une formation chrétienne aux jeunes filles.

Martyrologe romain

"tous pour la plus grande gloire de Dieu"

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/11396/Bienheureuse-Boles%26%23322%3Bawa-Lament.html

Beata Boleslava Maria Lament

Bazylika Katedralna w Łowiczu - we wnęce okiennej po lewej stronie ołtarza św. Anny w "Kaplicy Świętej Anny" zwanej też kaplicą "Prymasa Jana Wężyka" umieszczono obraz przedstawiający Łowiczankę Bł. Bolesława Lament .


Beata Bolesława Maria Lament

Vierge et fondatrice : “Sœurs missionnaires de la Sainte-Famille”

Bolesława Maria Lament naît à Łowiczu (Pologne) le 3 juillet 1862, première de huit enfants. Son père était Marcina Lament, sa mère Łucji Cyganowska.

Encore petite, elle eut la douleur d'assister à la mort de deux petites sœurs, Elena et Léocodia, ainsi que du petit frère Martin. Après avoir fréquenté l'école primaire et le collège, elle alla à Varsovie dans une école d'arts et métiers, où elle obtint le diplôme de tailleur. De retour à Łowiczu elle ouvrit un atelier de couture avec sa sœur Stanisława. Pendant tout ce temps, elle vivait une vie intérieure intense, profondément marquée de spiritualité.

En 1884, elle décida d'entrer dans la Congrégation de la Famille de Marie, qui était en train de s'organiser à Varsovie, clandestinement à cause des persécutions tsaristes. C'était une sœur pleine de zèle ; elle se distinguait particulièrement dans la prière, le recueillement, le sérieux et la fidélité avec laquelle elle remplissait toutes ses tâches. Après le noviciat et les vœux simples, elle travailla comme maîtresse de couture, enseignante et éducatrice en différentes maisons de la Congrégation, disséminées dans l'empire russe.

Mais après neuf années, juste avant de prononcer les vœux solennels, elle eut une crise profonde : elle n'avait plus la certitude de sa vocation dans cette Congrégation, au point qu'elle la quitta pour rentrer chez elle à Łowiczu, dans l'intention de rejoindre un monastère cloîtré, dès que possible ; mais sur le conseil de son confesseur, elle choisit plutôt les œuvres d'assistance auprès des sans-logis, activité qu'elle poursuivit à Varsovie, quand sa famille s'y transféra ; là, pour vivre, elle ouvrit avec sa petite sœur Maria un atelier de couture.

En 1894, une énième épidémie de choléra lui enleva son père, en lui ajoutant de nouvelles charges et responsabilités familiales ; elle prit chez elle sa mère et son frère Stephan, de treize ans, qui fréquentait le collège à Varsovie et désirait être prêtre. Mais en 1900, le jeune Stephan mourait à son tour ; devant son cercueil, Bolesława promit de revenir à la vie religieuse.

En octobre 1905, avec Leocidia Gorczynska et Łucji Czechowska, avec l'aide du père jésuite Félix Wierciński,Bolesława donna naissance à la Congrégation appelée "Société de la Sainte Famille", qui ensuite prit le nom de "Sœurs Missionnaires de la Sainte Famille", dont la première supérieure fut Bolesława.

A l'automne de 1907, en compagnie des six sœurs de la communauté d'alors, Bolesława se déplaça à Saint-Pétersbourg, où elle déploya une large activité d'instruction et d'éducation, dédiée surtout aux jeunes, et dès 1913 elle pouvait étendre cette activité en Finlande, en ouvrant à Wyborg un collège pour jeunes filles.

Il y eut ensuite d'autres maisons dans l'archidiocèse de Vilnius et le diocèse de Pinsk ; en 1935, il y avait jusqu'à 33 maisons un peu partout en Pologne, et même une à Rome.

En 1935, mère Bolesława Maria Lament décida de renoncer à la charge de Supérieure Générale pour de graves motifs de santé et, en accord avec la nouvelle Supérieure, elle se retira à Białystok; là, malgré son âge et sa pénible maladie, elle s'employa à ouvrir des écoles, des asiles, un hospice pour dames seules et une cantine pour les chômeurs.

En 1941, ce fut la paralysie complète : sa vie devint plus ascétique encore, tandis qu'elle communiquait de précieux conseils aux consœurs.

Elle mourut saintement à Białystok le 29 janvier 1946 à 84 ans ; sa dépouille fut transférée au couvent de Ratow, et ensevelie dans la crypte de l'église Saint-Antoine.

Le Congrégation des Sœurs Missionnaires de la Sainte Famille se répandit largement en Pologne, en Russie, en Zambie, en Lybie, aux Etats-Unis, à Rome.

Bolesława Maria Lament a été proclamé Bienheureuse le 05 juin 1991, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef  Wojtyła, 1978-2005), durant son voyage apostolique en Pologne.

Source principale : nouvl.evangelisation.free.fr/ (« Rév. x gpm »). 

©Evangelizo.org 2001-2017

SOURCE : https://levangileauquotidien.org/FR/display-saint/8638bed6-efab-48e9-9121-81a5be5a5052

Beata Boleslava Maria Lament

Tablica upamiętniająca Bolesławę Lament w Bazylice katedralnej św. Michała i św. Floriana w Warszawie


BOLESLAWA MARIA LAMENT

Vierge et Fondatrice, Bienheureuse

1862-1946

Boleslawa Maria Lament naquit à Lowicz (Pologne) le 3 juillet 1862, première de huit enfants. Son père était Martin Lament, sa mère Lucia Cyganowska. Encore petite, elle eut la douleur d'assister à la mort de deux petites sœurs, Elena et Léocodia, ainsi que du petit frère Martin. Après avoir fréquenté l'école primaire et le collège, elle alla à Varsovie dans une école d'arts et métiers, où elle obtint le diplôme de tailleur. De retour à Lowicz elle ouvrit un atelier de couture avec sa sœur Stanislawa. Pendant tout ce temps, elle vivait une vie intérieure intense, profondément marquée de spiritualité.

En 1884, elle décida d'entrer dans la Congrégation de la Famille de Marie, qui était en train de s'organiser à Varsovie, clandestinement à cause des persécutions tsaristes. C'était une sœur pleine de zèle ; elle se distinguait particulièrement dans la prière, le recueillement, le sérieux et la fidélité avec laquelle elle remplissait toutes ses tâches. Après le noviciat et les vœux simples, elle travailla comme maîtresse de couture, enseignante et éducatrice en différentes maisons de la Congrégation, disséminées dans l'empire russe.

Mais après neuf années, juste avant de prononcer les vœux solennels, elle eut un crise profonde : elle n'avait plus la certitude de sa vocation dans cette Congrégation, au point qu'elle la quitta pour rentrer chez elle à Lowicz, dans l'intention de rejoindre un monastère cloîtré, dès que possible ; mais sur le conseil de son confesseur, elle choisit plutôt les œuvres d'assistance auprès des sans-logis, activité qu'elle poursuivit à Varsovie, quand sa famille s'y transféra ; là, pour vivre, elle ouvrit avec sa petite sœur Marie un atelier de couture.

En 1894, une énième épidémie de choléra lui enleva son père, en lui ajoutant de nouvelles charges et responsabilités familiales ; elle prit chez elle sa mère et son frère Stéphane, de treize ans, qui fréquentait le collège à Varsovie et désirait être prêtre. Mais en 1900, le jeune Stéphane mourait à son tour ; devant son cercueil, Boleslawa promit de revenir à la vie religieuse.

En octobre 1905, avec Leocidia Gorczynska et Lucia Czechowska, avec l'aide du père jésuite Félix Wiercinski, Boleslawa donna naissance à la Congrégation appelée "Société de la Sainte Famille", qui ensuite prit le nom de "Sœurs Missionnaires de la Sainte Famille", dont la première supérieure fut Boleslawa.

A l'automne de 1907, en compagnie des six sœurs de la communauté d'alors, Boleslawa se déplaça à Saint-Pétersbourg, où elle déploya une large activité d'instruction et d'éducation, dédiée surtout aux jeunes, et dès 1913 elle pouvait étendre cette activité en Finlande, en ouvrant à Wyborg un collège pour jeunes filles.

Il y eut ensuite d'autres maisons dans l'archidiocèse de Vilnius et le diocèse de Pinsk ; en 1935, il y avait jusqu'à 33 maisons un peu partout en Pologne, et même une à Rome.

Dans l'homélie de béatification, le Serviteur de Dieu Jean-Paul II souligna qu'elle "faisait avancer l'œuvre au milieu de constantes contrariétés ; par deux fois elle vit disparaître l'entier patrimoine de la congrégation qu'elle avait fondée ; il lui arriva souvent, ainsi qu'à ses consœurs, de travailler en souffrant la faim, et sans même avoir une maison à elles ; dans ces moments, son réconfort était la devise ignacienne bien connue : Tout pour la plus grande gloire de Dieu."

"Boleslawa vécut avec profonde douleur les lacérations portées à l'unité de l'Eglise, dit encore le même Jean-Paul II : le but principal de sa vie et de la Congrégation qu'elle avait fondée, devint l'unité de l'Eglise, et spécialement là où la division se faisait sentir avec davantage d'acuité. Elle n'épargnait rien pourvu qu'elle pût contribuer au rapprochement entre catholiques et orthodoxes, "pour que, disait-elle, tous nous nous aimions et que nous ne fassions qu'un".

En 1935, mère Boleslawa Maria Lament décida de renoncer à la charge de Supérieure Générale pour de graves motifs de santé et, en accord avec la nouvelle Supérieure, elle se retira à Bialystok ; là, malgré son âge et sa pénible maladie, elle s'employa à ouvrir des écoles, des asiles, un hospice pour dames seules et une cantine pour les chômeurs.

En 1941, ce fut la paralysie complète : sa vie devint plus ascétique encore, tandis qu'elle communiquait de précieux conseils aux consœurs.

Elle mourut saintement à Bialystok le 29 janvier 1946 à 84 ans ; sa dépouille fut transférée au couvent de Ratow, et ensevelie dans la crypte de l'église Saint-Antoine.

Le Congrégation des Sœurs Missionnaires de la Sainte Famille se répandit largement en Pologne, en Russie, en Zambie, en Lybie, aux Etats-Unis, à Rome.

Le vénérable Jean-Paul II, durant son voyage apostolique en Pologne, proclama bienheureuse Boleslawa Marie Lament, le 5 juin 1991.

SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/boleslawa_maria_lament.htm

Beata Boleslava Maria Lament

Sanktuarium bł. Bolesławy Lament w Białymstoku ul. Stołeczna

Blessed sanctuary Bolesława Lament in Białystok

Beata Boleslava Maria Lament

Sanktuarium bł. Bolesławy Lament w Białymstoku ul. Stołeczna

Blessed sanctuary Bolesława Lament in Białystok


Blessed Bolesława Maria Lament

Memorial

29 January

Profile

Eldest of eight children born to Martin Lament and Lucia Cyganowska; three of her siblings died in childhood, deeply scarring young Boleslava. Trained in Warsaw, Poland as a seamstress, she returned to her hometown to open a tailor‘s shop with her sister Stanislava. In 1884 Boleslawa became a sister in the Congregation of the Family of Mary, an order in hiding due to czarist persecution. She served as tailor and teacher in several Congregation houses.

In 1893, just before making her solemn vows, Boleslawa questioned her call to this vocation; she left the Congregation and returned to her family home. She devoted herself to care for the poor and homeless in Lowicz and then in Warsaw where she and her sister Maria opened another tailor shop to support themselves. Director of a homeless shelter, she visited the poor and sick in the shelters and their homes, caring for their children, and making sure they had access to the sacraments and spiritual direction. When her father died in the cholera epidemic of 1894, Boleslava became the head of her family.

In 1900, with the death of her seminarian younger brother, Boleslawa felt again the call to religious life. She moved to Gorczynska Leocadia and learned weaving in order to have another trade to teach young girls to give them a chance in life. in October 1905, with some like-minded woman and Jesuit Father Felice Wiercinski, she founded the Congregation of the Missionary Sisters of the Holy Family to promote Christian unity, help the poor and teacher girls about Christian life; she served as the congregation’s first superior.

In the fall of 1907 the sisters moved their operation to Saint Petersburg, Russia. In 1913 they expanded their education work into Finland. The combination of the horrors of World War I and the Communist Revolution in 1917 led to persecution of all Christians in Russia; in 1921 Mother Boleslawa was forced to return to Poland, abandoning much of the work they had done in officially atheist Russia. She continued the work of the Congregation, and by her retirement in Bialystok in 1935 there were 33 houses, including one in Rome, Italy. Even in retirement, and with her health failing, she continued to open and work in schools and homes for single women. In 1941 she became paralyzed and was forced to spend her remaining years bed-ridden, advising her sisters and praying for their work.

Born

3 July 1862 in Lowicz, Lódzkie, Poland

Died

29 January 1946 in Bialystok, Podlaskie, Poland of natural causes

buried in the crypt under the church of Saint Anthony at the convent of Ratowo, Poland

Venerated

22 January 1991 by Pope John Paul II (decree on heroic virtues)

Beatified

5 June 1991 by Pope John Paul II

Additional Information

other sites in english

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Santi e Beati

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Martirologio Romano, 2001 edición

fonti in italiano

Cathopedia

Dicastero delle Cause dei Santi

Santi e Beati

Wikipedia

MLA Citation

‘Blessed Bolesława Maria Lament‘. CatholicSaints.Info. 3 July 2023. Web. 27 August 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-boleslawa-maria-lament/>

SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-boleslawa-maria-lament/

Bl. Boleslava Lament

Feastday: January 29

Birth: 1862

Death: 1946

Beatified: Pope John Paul II

Boleslava Lament, virgin, in the midst of political upheaval founded the Congregation of the Missionary Sisters of the Holy Family to promote Christian unity, help the poor and train the girls to Christian life.

SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=7103

Beata Boleslava Maria Lament


Beata Boleslava Maria Lament Fondatrice

29 gennaio

Lowicz, Polonia, 3 luglio 1862 – Bialystok, Polonia, 29 gennaio 1946

La beata polacca Boleslava Maria Lament, vergine, cogliendo i segni dei tempi, fondò la Congregazione delle Suore Missionarie della Sacra Famiglia, per favorire l’unità dei cristiani, per aiutare gli ultimi e per formare cristianamente la gioventù femminile. Giovanni Paolo II la beatificò.

Martirologio Romano: Nella città di Białystok in Polonia, beata Boleslava Maria Lament, vergine, che in mezzo ai rivolgimenti politici fondò la Congregazione delle Suore Missionarie della Sacra Famiglia per promuovere l’unità dei cristiani, aiutare i derelitti e formare le ragazze alla vita cristiana.

Primogenita degli otto figli di Martino Lament e Lucia Cyganowska, Boleslava Lament, nacque il 3 luglio 1862 a Lowicz in Polonia.

Durante la sua fanciullezza, ebbe il dolore di assistere alla morte delle sorelline Elena e Leocadia e del fratellino Martino, si era in un tempo in cui la mortalità infantile decimava i bambini, riducendo i membri di molte famiglie numerose; la piccola Boleslava fu segnata irrimediabilmente da queste esperienze dolorose.

Dopo le scuole elementari e il ginnasio, Boleslava andò a Varsavia in una scuola d’arti e mestieri, dove conseguì il diploma di sarta; ritornata a Lowicz aprì una sartoria insieme alla sorella Stanislava, intanto viveva una vita interiore, profondamente legata alla spiritualità.

E a 22 anni, nel 1884, decise di entrare nella “Congregazione della Famiglia di Maria”, che si andava organizzando a Varsavia in clandestinità, a causa delle persecuzioni zariste. 

Era una suora zelante, che si distingueva per il dono della preghiera, del raccoglimento, della serietà e della fedeltà con cui compiva i suoi doveri. Dopo il noviziato e la professione dei voti semplici, lavorò come maestra di sartoria, insegnante ed educatrice in diverse Case della Congregazione, sparse nel territorio dell’Impero Russo.

Ma dopo nove anni, prima di pronunciare i voti solenni, ebbe una profonda crisi che non la faceva sentire più sicura della propria vocazione in quella congregazione, pertanto la lasciò, ritornando nella sua casa di Lowicz con l’intento, appena possibile, di entrare in una clausura; con il consiglio del suo confessore, optò poi per le opere di assistenza per i senza tetto, attività che continuò anche a Varsavia, quando la famiglia vi si trasferì; qui per sostenersi aprì un laboratorio di sartoria con la sorella minore Maria.

Ben presto le fu affidata la direzione di un dormitorio per i senza tetto, che la vide impegnata a mettere ordine nella vita etica e religiosa dei suoi assistiti.

Li preparava a ricevere i Sacramenti, visitava quelli ammalati nelle loro povere case o rifugi, si occupava dei bambini; nel 1894 l’ennesima epidemia di colera le portò via il padre, caricandola di altre responsabilità familiari; prese con sé la madre e il fratello Stefano tredicenne, che a Varsavia frequentava il ginnasio e che intendeva farsi prete.

Entrò nel Terz’Ordine Francescano e poi si mise in contatto col frate cappuccino beato Onorato Kozminski (1829-1916), fondatore di diverse congregazioni religiose, che lavoravano nella clandestinità, a causa degli eventi politici che interessavano la Polonia in quel tempo.

Ancora una volta la morte colpì nella sua famiglia nel 1900, prendendosi il giovane fratello Stefano; davanti alla sua bara, Boleslava Lament promise di ritornare alla vita della religiosa; e due anni dopo padre Onorato le fece conoscere una signora giunta dalla Bielorussia, alla ricerca di suore per dirigere il Terz’Ordine e una Casa educativa a Mogilev sul Dniepr.

Boleslava avvertiva l’urgenza di stabilire rapporti e contatti, per indurre gli ortodossi a riunirsi con la Chiesa Cattolica e nel contempo aiutare la popolazione cattolica affinché si conservasse fedele, senza cedere alle difficoltà sorte sotto il regime zarista, pertanto accettò e nel 1903 partì per Mogilev in Bielorussia, una città di circa 40.000 abitanti.

All’inizio abitò presso Leocadia Gorczynska, che dirigeva un laboratorio di tessitura, per far apprendere un mestiere alle ragazze di famiglie povere; poi Boleslava Lament prese in affitto una casa in legno e prese ad adattarla a sartoria.

Ammirata per l’operosità di Boleslava, Leocadia Gorczynska decise di andare ad abitare con lei; alle due donne si aggiunse poi Lucia Czechowska; a questo punto Boleslava cominciò a pensare di fondare una Congregazione, rigorosamente religiosa, dedita all’apostolato fra gli ortodossi.

Poté attuarla con l’aiuto del gesuita padre Felice Wiercinski, che contribuì direttamente alla fondazione; nell’ottobre 1905 le tre donne diedero inizio alla nuova congregazione, detta “Società della S. Famiglia”, che in seguito cambiò denominazione in “Suore Missionarie della Sacra Famiglia”, la cui prima superiora fu Boleslava.

Nell’autunno del 1907, Boleslava con le sei suore della comunità di allora, si trasferì a Pietroburgo, dove sviluppò una vasta attività istruttiva ed educativa, dedicata soprattutto ai giovani, e già nel 1913 poteva estendere la sua attività in Finlandia, aprendo un collegio per ragazze a Wyborg.

A Pietroburgo svolse un’intensa attività catechistica, educativa ed assistenziale nei quartieri più poveri, si sforzò di creare le condizioni per un autentico e sociale ecumenismo, per approfondire la reciproca comprensione e benevolenza fra le allieve e le loro famiglie, che erano differenti per nazionalità e religione.

In questo contesto di ecumenismo, prese a pensare di istituire nella Congregazione un ramo separato di suore di rito orientale.

La vita della sua Istituzione non fu facile, dovette superare le difficoltà frapposte dalla politica religiosa zarista, poi a quelle scaturite dalla Prima Guerra Mondiale e dalle persecuzioni del Movimento insurrezionalista Bolscevico, che s’impadronì del potere in Russia, con la “Rivoluzione d’Ottobre” del 1917; pertanto nel 1921 fu costretta a lasciare la Russia e ritornare in Polonia, con l’intenzione di riprendere le attività a Pietroburgo, quando le circostanze lo avessero permesso.

Tutto questo procurò enormi perdite materiali, oltre l’annullamento delle sue aspirazioni; anche in Polonia trovò una situazione preoccupante; la Congregazione viveva in povertà, ma madre Boleslava Lament con la sua grande fede, si affidò totalmente alla volontà di Dio e man mano furono superati quell’insieme di circostanze e condizionamenti sociali e politici.

Per alcuni mesi, diresse il lavoro delle suore nella Wolynia, nel 1922 fondò una nuova Casa nella Pomerania nei territori Orientali della Polonia, dove la popolazione era povera e per la maggior parte di religione ortodossa.

A partire dal 1924, cominciò ad aprire altre Case nell’archidiocesi di Vilna e nella diocesi di Pinsk, e nel 1935 queste Case diventarono 33 sparse un po’ in tutta la Polonia e una perfino a Roma.

Nel 1925, madre Boleslava si recò a Roma per ottenere l’approvazione pontificia della Congregazione delle “Suore Missionarie della Sacra Famiglia”, ma la pratica si arenò per mancanza di chiarezza sui compiti delle suore, divise in due rami, apostolato-insegnamento e conduzione domestica delle Case.

Nel 1935, madre Boleslava Maria Lament, decise di rinunciare alla carica di Superiora Generale per gravi motivi di salute e d’accordo con la nuova Superiora, si ritirò a Bialystok, dove pur essendo anziana e gravemente ammalata, si dedicò ad aprire scuole, asili, ospizio per le donne sole, una mensa per i disoccupati.

La Seconda Guerra Mondiale portò nuove difficoltà all’anziana madre Boleslava, compreso le minacce naziste; fu costretta a mutare le forme di attività, adattandole ai bisogni del tempo. Nel 1941 fu colpita dalla paralisi e si dedicò ad una vita più ascetica, trasmettendo preziosi consigli alle consorelle.

Morì santamente a Bialystok il 29 gennaio 1946, ad 84 anni; la sua salma fu portata nel convento di Ratow e sepolta nella cripta sotto la Chiesa di S. Antonio.

La Congregazione delle “Suore Missionarie della Sacra Famiglia”, si diffuse ampiamente in Polonia, Russia, Zambia, Libia, U.S.A:, Roma.

Il 5 giugno 1991, Boleslava Maria Lament, è stata proclamata beata da papa Giovanni Paolo II a Bialystok, durante il suo viaggio apostolico in Polonia.

Autore: Antonio Borrelli

Quante volte il Signore riesce a scrivere diritto sulle righe storte degli uomini: immaginate un ragazzo che studia per diventar prete, che dimostra segni inequivocabili di vocazione sacerdotale e per il quale mamma e sorelle fanno volentieri tanti sacrifici per aiutarlo a raggiungere questa meta. E poi pensate allo sconforto della famiglia, al naufragio di tanti progetti e all’inutilità di tanti sacrifici, se alla fine, sul più bello, questo ragazzo muore. Se non si impazzisce, perché la fede in simili circostanze sostiene, affiora almeno il bruciante interrogativo: “Perché, Signore?”. Se lo deve esser chiesto più di una volta anche la famiglia Lament, un tempo numerosa e già segnata dalla morte di tre bambini ancora in fasce. Boleslava, la primogenita degli otto fratelli, nasce in Polonia nel 1862; sopravvive al vaiolo, che però la rende quasi sorda, mentre contemporaneamente riesce a sviluppare un grande amore per i poveri. Tutto fa presagire in lei la vocazione religiosa, soprattutto la sua intensa unione con Dio; invece diventa una bravissima sarta, con tanto di laboratorio ed apprendiste, cui insegnare taglio e cucito. Ha un direttore spirituale, che le chiede obbedienza cieca in base alla spiritualità dell’epoca, e che un giorno le ordina di fare le valigie e di trasferire il laboratorio a Varsavia. Qui la fa incontrare con le Suore della Famiglia di Maria, che si dedicano all’istruzione degli orfani, ma clandestinamente, perché in questo periodo di occupazione zarista non è facile in Polonia professare la fede alla luce del sole. E Boleslava diventa una di loro, continuando ad insegnare un mestiere alle ragazze senza famiglia dovunque l’ubbidienza la manda, anche in Russia. Si vede che però non ha ancora deciso cosa fare “da grande”, perché alla vigilia dei voti perpetui esce dalla congregazione. Chi la conosce bene le raccomanda di non andare a chiudersi in un monastero di clausura, ma Boleslava questa volta fa di testa sua ed entra tra le Visitandine di Cracovia, dove resta poco perché davvero questa non è la sua strada. Torna così a Varsavia, ad insegnare cucito ed a continuare a chiedersi cosa il Signore voglia da lei, mentre Padre Onorato Kozminski (oggi beato), la guida spiritualmente e le affida la direzione di cinque dormitori pubblici per i barboni. Intanto papà muore di colera e lei fa venire a Varsavia la mamma e il fratello che vuole studiare da prete: forse, in questa vocazione così solida,. Boleslava cerca di compensare la sua, che ancora non ha trovato modo di esprimersi. Ma un brutto giorno il fratello muore nella Vistola, nel disperato ed eroico tentativo di salvare un compagno che sta annegando. Davanti alla sua bara, oltre allo strazio di sorella, Boleslava sente che il Signore ancora la chiama, come voce potente che le dice nell’intimo: “Io non voglio la sua, ma la tua vocazione”. Da quel momento le strade si appianano, in modo quasi insperato. Padre Onorato la mette in contatto con una ricca proprietaria terriera della Bielorussia che vuole avviare un’iniziativa di istruzione della gioventù povera. Nasce così, in assoluta semplicità e con l’affitto di una semplice casa di legno, per accogliere ed insegnare un mestiere alle prime giovani. Arrivano anche le prime collaboratrici, con le quali dà inizio alla sua congregazione: la suora mancata aveva la stoffa delle fondatrice e verso questo il Signore la spingeva. Nascono così le Missionarie della Sacra Famiglia, che, insieme al carisma originario, ereditano da lei anche la passione per l’unità dei cristiani, spingendosi ad operare anche tra protestanti e ortodossi. Madre Boleslava sa anche valutare i limiti che l’età le impone e a 70 anni suonati non solo si dimette da superiora generale, ma “sparisce” nel convento Bialystock, per non fare ombra a chi le succede. Qui muore il 29 gennaio 1946 e qui Giovanna Paolo II° la proclama beata nel 1991.

Autore: Gianpiero Pettiti

SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/92535

Beata Boleslava Maria Lament

Stacja 6 Męki Pańskiej przy sanktuarium bł. Bolesławy Lament w Białymstoku


MESSA PER LA BEATIFICAZIONE DI MADRE BOLESŁAWA LAMENT

OMELIA DI GIOVANNI PAOLO II

Aeroclub di Bialystok - Mercoledì, 5 giugno 1991


1. “Salve Regina, Madre di Misericordia”!

La città di Bialystok dista quasi duecento chilometri dal Santuario della Porta dell’Aurora. Tuttavia il Popolo di Dio della vostra Chiesa, la cattedrale del vescovo, vive di “Porta dell’Aurora”. Vive della sua tradizione, del suo mistero. Il mistero della Madre di Misericordia si è inscritto nella storia degli uomini e dei popoli. In quante lingue si rivolgono alla Madre di Misericordia della Porta dell’Aurora le labbra umane e i cuori umani? In quante lingue vengono ripetute le parole del saluto dell’angelo all’annunciazione? “Ti saluto, o piena di grazia, il Signore è con te . . . hai trovato grazia presso Dio. Ecco, concepirai un figlio, lo darai alla luce e lo chiamerai Gesù” (Lc 1, 28.30-31).

“Benedetto il frutto del seno tuo, Gesù” (cf. Lc 1, 42).

Le labbra degli uomini e i cuori degli uomini pronunciano queste parole in polacco, in lituano, in bielorusso, in russo, in ucraino . . . e in quante altre lingue ancora? L’uomo diventa testimone del messaggio divino, quello che aprì il nuovo spazio dell’Alleanza di Dio con l’umanità. Il nuovo spazio della relazione di Dio con l’uomo: della relazione in Dio-Figlio che si è fatto uomo e per opera dello Spirito Santo nacque dalla Vergine Maria.

Ti saluto . . . Madre di Misericordia!

Ti saluto . . . Sede della Sapienza!

2. La liturgia della solennità della Porta dell’Aurora unisce l’annunciazione dell’angelo alle parole dell’eterna Sapienza. La Sapienza di Dio narra il mistero della creazione. La racconta in un modo diverso dal Libro della Genesi. La Sapienza infatti è più antica di tutto il cosmo creato. Il cosmo era prima in essa: nella Sapienza divina. Era nel Verbo eterno, che è consostanziale al padre. L’ultimo evangelista dirà di questo Verbo: “Tutto è stato fatto per mezzo di lui, e senza di lui niente è stato fatto di tutto ciò che esiste . . . Egli era in principio presso Dio . . . e il Verbo era Dio” (Gv 1, 3.2.1).

Comunque l’Autore sapienziale dell’Antico Testamento non conosce ancora il mistero trinitario di Dio: del Padre, del Figlio e dello Spirito Santo. Per la prima volta tale mistero verrà pronunciato all’annunciazione. Il Libro dell’Antica Alleanza proclama invece la Sapienza divina come inizio e fonte della ricchezza e dell’armonia di tutta la creazione e di tutte le creature. Proprio in questa ricchezza e armonia Dio, il Creatore di tutto, permette di essere riconosciuto e letto.

Questa verità non è estranea alle menti, anche quelle di oggi concentrate secondo i propri metodi sui segreti del cosmo. Molti di loro - i più eminenti - esprimono questa verità nel linguaggio della loro specializzazione scientifica. Si vede che l’uomo contemporaneo può sempre nuovamente leggere la verità sull’eterna Sapienza, che si esprime nell’opera della salvezza.

3. La Sapienza divina parla così rivolgendosi all’uomo: “Ora, figli, ascoltatemi: beati quelli che seguono le mie vie! Ascoltate l’esortazione e siate saggi, non trascuratela! Beato l’uomo che mi ascolta, vegliando ogni giorno alle mie porte, per custodire attentamente la soglia. Infatti, chi trova me trova la vita, e ottiene favore dal Signore” (Pr 8, 32-35).

Osserviamo che il testo liturgico precedentemente parlava delle creature e ora parla alla creatura: a quella creatura che è l’uomo, figlio dell’uomo. L’uomo sin dall’inizio è “l’interlocutore” di Dio - è un “tu” creato a cui si rivolge l’“Io” di Dio. È l’interlocutore di Dio, poiché è stato creato a sua immagine e somiglianza. La Sapienza divina, confermando questa verità sull’essere umano, allo stesso tempo si è inscritta nell’umanità come Legge eterna. Essa è un’espressione della sollecitudine di Dio per le “vie” dell’uomo, per le “vie” della moralità umana. “Beati quelli che seguono le mie vie”, dice l’eterna Sapienza: “chi trova me trova la vita, e ottiene favore dal Signore”. La legge dell’eterna Sapienza iscritta nel cuore dell’uomo gli permette di partecipare all’armonia di tutta la creazione, e soprattutto di formare in modo degno, nella libertà e nella giustizia, reciproci rapporti di persone, di comunità e di società sulla terra.

La moralità è la giusta misura dell’umanità. In essa e per suo mezzo l’uomo si realizza, mentre fa il bene; mentre agisce male, distrugge l’armonia della sapienza in se stesso, e anche nell’ambito interumano e sociale della sua esistenza.

Durante questa Santa Messa un particolarissimo ricordo spetta a una di quelle persone felici che custodivano le vie dell’eterna Sapienza e perciò hanno trovato la vita e ottenuto grazia dal Signore. Quarantacinque anni fa qui, a Bialystok, morì la serva di Dio Boleslawa Lament, fondatrice delle Suore Missionarie della Sacra Famiglia; oggi verrà proclamata beata. Dio chiamò questa figlia della città di Lowicz a fondare gli istituti cattolici di beneficenza educativi e altri focolari di cura spirituale nella lontana Pietroburgo, a Mohylew, a Zytomierz, e dopo la prima guerra mondiale specialmente nella terra di Pinsk, di Bialystok e di Vilnius. Mandava avanti la sua opera tra costanti contrarietà, due volte visse la totale perdita del patrimonio della congregazione da lei fondata, sovente toccò a lei e alle sue consorelle lavorare patendo la fame e senza una propria casa. In quei momenti era solita confortarsi con il conosciuto motto della spiritualità ignaziana: “tutto per la maggiore gloria di Dio”.

Gli ultimi anni della sua vita li trascorse paralizzata, con grande pazienza ed immersa in preghiera. Durante tutta la vita si distingueva per una particolare sensibilità alla miseria umana, le stava a cuore specialmente la sorte dei minorati sociali, delle persone spinte al cosiddetto margine della vita o perfino nel mondo del crimine.

Nel profondo senso di responsabilità per tutta la Chiesa Boleslawa ha vissuto dolorosamente la lacerazione dell’unità della Chiesa. Essa stessa sperimentò molteplici divisioni, e perfino gli odi nazionali e confessionali resi ancora più profondi dalle relazioni politiche di allora. Per questo lo scopo principale della sua vita, e della Congregazione da lei fondata, divenne l’unità della Chiesa, quell’unità per la quale Cristo pregò il Giovedì Santo nel cenacolo: “Padre santo, custodisci nel tuo nome coloro che mi hai dato, perché siano una cosa sola, come noi” (Gv 17, 11). Madre Lament serviva la causa dell’unità specialmente là dove la divisione si distingueva con una particolare acutezza. Niente risparmiava pur di consolidare la fede ed accendere l’amore per Dio, pur di contribuire al reciproco avvicinamento tra i cattolici e gli ortodossi: “perché tutti - come diceva - ci volessimo bene e fossimo uno”. Riteneva una particolare grazia della Divina Provvidenza il lavoro in favore dell’unità della Chiesa, specialmente nei territori orientali. Molto prima del Concilio Vaticano II divenne l’ispiratrice dell’ecumenismo nella vita quotidiana mediante l’amore.

Il Popolo di Dio in Polonia e nei territori del suo apostolato d’ora in poi potrà ricorrere nella preghiera liturgica alla sua intercessione ed attingere dalla sua vita un modello da seguire.

4. Il mio peregrinare di quest’anno attraverso la terra patria è legato al programma del Decalogo. Quelle dieci parole, che il Dio dell’Antica Alleanza trasmise al suo Popolo per mezzo di Mosè, contengono un’enorme ricchezza: la sintesi della Sapienza salvifica che non si può sostituire con nessun’altra cosa. Ogni comandamento esige una profonda riflessione. Non occorre aggiungere che il momento storico in cui si trova la nostra società lo richiede in un modo particolare. Se infatti, dopo il passato periodo, la società ha ereditato una profonda crisi economica, di pari passo con questa va la non meno acuta crisi etica. Anzi, questa seconda, condiziona in grande misura la prima. Ciò riguarda i vari settori della vita umana. In modo particolare riguarda il settore a cui si riferisce il settimo comandamento del Decalogo.

Quando sentiamo: “non rubare”, comprendiamo che è una cosa moralmente cattiva appropriarsi di ciò che appartiene agli altri. Questa semplice ovvietà del Decalogo è allo stesso tempo iscritta nella consapevolezza morale, cioè nella coscienza dell’uomo. Il settimo comandamento fa risaltare il diritto della persona umana al possesso delle cose come beni. Però si tratta soprattutto delle persone e delle cose in considerazione delle persone. L’uomo infatti ha bisogno delle cose come mezzi per vivere. Per questo egli ha ricevuto dal Creatore il dominio sopra le cose (“soggiogate la terra”, cf. Gen 1, 28). Dovrebbe servirsi di esse in modo umano. Ha la capacità di trasformarle secondo i propri bisogni. Ha dunque anche il diritto di possederle al fine di trasformarle. I beni materiali servono non solo all’uso ma anche alla produzione di nuovi beni. L’uomo ha diritto a questo, e perfino l’obbligo morale di produrre i nuovi beni per se stesso e per gli altri, così che tutta la società diventi più facoltosa, perché possa vivere in un modo più degno di esseri umani.

5. Queste sono appena delle affermazioni elementari. Il problema invece, unito più o meno direttamente con il settimo comandamento del Decalogo, esige di essere affrontato fino in fondo in funzione dell’uscita fuori dalla crisi, che non è soltanto economica, ma anche etica. Questo è un grande compito di tutta la generazione contemporanea. Cent’anni fa fu pubblicata la prima enciclica “sociale” del Papa Leone XIII, Rerum novarum. Dopo cent’anni è ancora un tema, poiché i problemi in essa toccati: del lavoro, della proprietà, del diritto di possedere i mezzi di produzione in relazione al diritto universale dell’uso dei beni, elargiti dal Creatore a tutti gli uomini, sono problemi fondamentali per la vita e la moralità non solo delle singole persone e delle comunità (specialmente delle famiglie), ma anche di intere società e nazioni, e in definitiva di tutta la famiglia umana, che equivale ad alcuni miliardi di persone.

È un compito particolarmente importante per la nostra nazione e società perché, superando le conseguenze di un sistema che si è dimostrato economicamente incapace ed eticamente dannoso, si costruisca, nell’ambito di un sistema nuovo, un giusto ordine, in cui i talenti umani non siano sprecati, e l’insieme della vita socio-economica riacquisti il necessario equilibrio.

Basta che non tentiamo, nelle nostre aspirazioni alla formazione di una nuova economia e nelle nuove impostazioni economiche, di prendere delle scorciatoie evitando i segnali morali della strada. “Qual vantaggio infatti avrà l’uomo se guadagnerà il mondo intero, e poi perderà la propria anima?” (Mt 16, 26).

Se nell’attuazione di questa riforma economica verranno scrupolosamente osservati i princìpi di giustizia; se ognuno terrà conto non solo dell’interesse proprio, ma anche di quello sociale; se nel funzionamento economico non mancherà la premura per i più poveri e i più bisognosi, allora il Signore Dio certamente benedirà gli sforzi e la Polonia non soltanto riuscirà a raggiungere il benessere, ma anche l’atmosfera di reciproci rapporti interumani diventerà più sana e più umana.

6. La Sapienza eterna, che parla con le parole dell’odierna liturgia, chiama a questo i figli dell’uomo. E tutti noi, riuniti nella comunità eucaristica, presentiamo al Creatore e Padre di questa Sapienza, i doni della creazione, che allo stesso tempo sono frutto del lavoro umano. E lo facciamo con lo sguardo fisso nella Sede della Sapienza della Porta dell’Aurora, gridando: “Salve, Regina, Madre di Misericordia”!

Se infatti i comandamenti del Decalogo ci insegnano i fondamentali princìpi di giustizia, la Sapienza divina manifestata in Cristo, figlio di Maria, mostra un’ancor più profonda dimensione della moralità. Questa è la dimensione dell’amore, e in particolare la dimensione dell’amore misericordioso. Cristo ci insegna che al di sopra del livello dei beni, che si possono e si devono dividere secondo la misura della giustizia, l’uomo è chiamato all’amore, che è più grande di ogni bene che passa. Solo esso non passa. L’amore non passa. Esso è la misura della vita eterna, cioè della vita dell’uomo in Dio. Poiché Dio stesso è amore (cf. 1 Gv 4, 8).

Dio vuole anche che misuriamo con l’amore i nostri rapporti con Lui e con il prossimo. Vuole che siamo non solo giusti ma anche misericordiosi, come lui stesso, il Padre evangelico di tanti figli prodighi: “Beati i misericordiosi perché troveranno misericordia” (Mt 5, 7).

Questo messaggio della divina Misericordia, il messaggio di Cristo misericordioso, uscì da questa terra, passò anche attraverso la vostra città, e andò diffondendosi in tutto il mondo. Questo messaggio ha preparato intere generazioni perché possano far fronte alle grandissime ingiustizie organizzate nel nome di una grande utopia distruttiva, che avrebbe dovuto realizzare in terra “il paradiso dell’assoluta giustizia”.

Madre della Porta dell’Aurora, grazie, perché sei Madre di Misericordia.

Ti rendiamo grazie perché oggi possiamo venerare il Tuo mistero dalla Porta dell’Aurora qui, a Bialystok, attraverso la beatificazione della Serva di Dio Boleslawa la cui vita era totalmente consacrata all’amore nella castità, nell’obbedienza e nella povertà. Questa vita illustra in modo particolare quel che ci viene detto dal settimo comandamento, ossia la grande, estesa, vastissima sfera della morale nei rapporti umani, e nello stesso tempo la sfera della morale sociale con le sue diverse dimensioni. Ci dicevano nel periodo passato - lo dicevano a milioni dei nostri fratelli dell’Est - che la proprietà, la proprietà privata, è un furto. L’uomo deve liberarsi da questo furto. Dalla proprietà privata, soprattutto dal possesso dei mezzi di produzione, deve passare al sistema collettivo. Nella collettività la società, o piuttosto lo stato, o meglio ancora il partito, disponendo dell’insieme dei beni li distribuisce e tutti nel modo più giusto. E l’uomo ha perso l’abitudine di possedere. Prima di tutto di possedere beni di produzione e dalla produzione stessa perché questa veniva condannata come sinonimo del capitalismo, del regresso. Si è abituato, è stato costretto ad abituarcisi. Oggi si è visto che il possesso dei beni di produzione non è un furto, che bisogna ritornarvi. Ma la gente spesso non sa come farlo. Deve imparare dall’inizio come possedere i beni di produzione, come produrre, perché non è soltanto questione tecnica, ma è nello stesso tempo questione profondamente etica. La Chiesa si ricorda di questo. Leone XIII si ricordava di questo scrivendo cent’anni fa l’enciclica Rerum novarum, e anche noi ce lo ricordiamo cent’anni dopo. La produzione dei beni. L’uomo, colui che produce, che si arricchisce, non vive solo per se stesso, non produce solo per se stesso, ma deve arricchire la società: su questo vigila il potere sociale, su questo deve vigilare lo stato; vediamo quindi come si sposta nella struttura sociale, nell’organizzazione della società, il punto al quale bisogna riferire il comandamento: “non rubare”. “Non rubare” non significa non possedere; “non rubare” non significa non produrre beni nuovi, servendo gli altri, se non altro con nuovi posti di lavoro. “Non rubare” significa non abusare del tuo potere sulla proprietà, non abusare facendo sì che gli altri si impoveriscano per questo. È la verità e noi ricordiamo questa verità anche nell’Occidente. E non smettiamo di ripetere a quelle società ricche, capitaliste: chi si deve prendere la responsabilità per il Terzo Mondo? perché il Terzo Mondo? Osservate bene, rivedete il vostro sistema, sistema del libero mercato, sistema della proprietà privata, della produzione privata. Molto bene, ma perché questo sistema della proprietà privata, del possesso dei beni e della produzione dei beni, produzione privata, per l’iniziativa di una persona umana o della comunità degli uomini, allora perché esso non serve a quel che è la prima legge di Dio, la legge della natura ossia alla destinazione universale di questi beni? Perché tanta gente vive nella miseria e muore di fame? Anche negli stessi Paesi ricchi, senza nemmeno parlare del Terzo Mondo essendo forse questo ancora sulla via di sviluppo. Così la nostra questione polacca, il nostro passaggio al nuovo sistema dopo che siamo usciti da quello vecchio, a ciò ha contribuito tutta la società nel periodo di “Solidarnosc” e grazie ad essa: questo è un grandissimo risultato storico. Per questo ci aspetta un enorme sforzo di natura organizzativa, strutturale, ma nello stesso tempo di natura morale: dobbiamo imparare a possedere e a produrre.

Dobbiamo imparare a costruire una società giusta mentre introduciamo l’economia di mercato. Tutto ciò è legato a questo semplice comandamento: “non rubare”. Dio è conciso. Parla brevemente, non spreca parole, ma queste parole ricoprono ampi spazi della vita umana, larghe dimensioni dell’esistenza umana, e molto complesse. Chiedo scusa se mi sono dilungato su questo tema tralasciando il testo. Ritorniamo sul luogo in cui ci troviamo. Ci troviamo di fronte a Te, Madre della Porta dell’Aurora; Ti ringraziamo perché sei Madre della Misericordia. Ti diciamo: Salve Regina, Salve Regina. Lo diciamo da qui, da Bialystok, ma lo indirizziamo a tutta la Polonia e a tutta questa grande regione dell’Europa centrale e orientale, anch’essa interpellata da questi problemi. Salve Regina! Salve Regina, che le nuove generazioni cerchino quella giustizia, che è da Dio, che cerchino la giustizia che è da Dio, giustizia umana radicata in Dio. Che le nuove generazioni ossia quelle attuali e quelle che verranno attingano alle fonti dell’eterna Sapienza che “trova la propria gioia ponendo le sue delizie tra i figli dell’uomo in ogni generazione” (cf. Pr 8, 31).

Amen.

Saluto finale prima della benedizione:

Cari fratelli e sorelle,

Concludendo, prima della benedizione desidero esprimere la mia gioia per questo incontro con voi. Ricordo l’anno 1979 in cui, come Metropolita di Cracovia ho visitato la vostra Arcidiocesi in occasione del cinquantenario dell’incoronazione dell’immagine della Madre della Misericordia della Porta dell’Aurora. La vostra Arcidiocesi è diventata molto nota in Polonia perché da qui è originario padre Jerzy Popieluszko, nato nella vicina località di Okopy. Oggi diremo di lui che era un sacerdote venuto dal popolo e completamente dedito al popolo fino al dono della vita. È stata appena proclamata beata Madre Boleslawa Lament. Dell’unione per la quale lei viveva e lavorava ha bisogno oggi in modo particolare il mondo, l’Europa, la Polonia, l’Arcidiocesi di Bialystok. Qui vivono anche i nostri fratelli ortodossi. Cerchiamo sempre quel che unisce, incontriamoci nello spirito ecumenico, preghiamo insieme. Non è forse lo Spirito Santo che opera, che dispone – come ho detto durante il primo pellegrinaggio e oggi voglio ripetere – non è forse lo Spirito Santo a disporre che noi ci incontriamo nel dialogo e che camminiamo verso l’unità? Che la beata Madre Boleslawa sostenga i nostri sforzi.

Oggi celebriamo anche la Giornata Mondiale dell’ecologia. L’uomo ha ricevuto da Dio il compito di soggiogare la natura. Questo governo non significa governare la terra, non significa distruggere arbitrariamente la natura, sfruttare senza limiti le sue risorse. Lo dico qui, nella terra di Bialystok, che con la sua Foresta di Bialowieza è una delle regioni più belle della Polonia. Ma mi rivolgo a tutti gli uomini in tutta la Patria, giacché il degrado dell’ambiente naturale diventa sempre maggiore e in Polonia questo pericolo sembra essere particolarmente allarmante. La natura soffre per colpa dell’uomo. Il dono di soggiogare la natura dobbiamo sfruttarlo con senso di responsabilità, coscienti che è il bene comune dell’umanità. Anche qui si tratta del settimo comandamento: “non rubare”. L’acqua, l’aria, la terra, la foresta, gli animali, le piante sono stati creati da Dio e meritano rispetto da parte dell’uomo. In questa occasione vi prego di salutare almeno Czarna Hancza; mi piacerebbe aggiungere la parrocchia di Mikoszowka, ma è già nella diocesi di Lomza. Ora vorrei rivolgermi ai nostri fratelli che parlano il bielorusso e che oggi sono qui presenti e si fanno sentire. Mi perdonino se mi capita di pronunciare male qualche parola della loro lingua. E anche in russo, anche perché vedo una loro scritta.

Fratelli e sorelle, a conclusione di questa solenne liturgia eucaristica desidero rivolgere ancora a voi tutti parole che hanno il significato ecclesiastico e amministrativo. Per ragioni pastorali istituisco oggi due Diocesi in questa regione della Polonia: diocesi di Bialystok con sede a Bialystok che abbraccia quella parte dell’Arcidiocesi di Vilna che attualmente si trova entro i confini della Repubblica Polacca. Nomino Mons. Edward Kisiel, che finora ha svolto funzioni di Amministratore apostolico, Vescovo della Diocesi di Bialystok. La Chiesa dell’Assunzione della Santissima Vergine Maria di Bialystok diventa Cattedrale del Vescovo e della Diocesi. Inoltre istituisco la Diocesi di Drohiczyn con la sede a Drohiczyn, che si estenderà su quella parte della Diocesi di Pinsk che si trova dentro i confini attuali della Repubblica di Polonia. Nomino l’attuale Amministratore apostolico, Mons. Wladyslaw Jedruszuk, Vescovo della Diocesi di Drohiczyn. La Chiesa intitolata alla Santissima Trinità a Drohiczyn diventa Cattedrale vescovile e diocesana. Ai pastori e al popolo di Dio di queste due diocesi imparto di cuore la mia benedizione.

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La Santa Sede

SOURCE : https://www.vatican.va/content/john-paul-ii/it/homilies/1991/documents/hf_jp-ii_hom_19910605_beatificazione-bialystok.html

Beata Boleslava Maria Lament

Stacja 15 Męki Pańskiej przy sanktuarium bł. Bolesławy Lament w Białymstoku


VIAGGIO APOSTOLICO IN POLONIA

MESSA PER LA BEATIFICAZIONE DI MADRE BOLESŁAWA LAMENT

OMELIA DI GIOVANNI PAOLO II

Aeroclub di Bialystok - Mercoledì, 5 giugno 1991


“Witaj Królowo, Matko Miłosierdzia!”.

1. Miasto Białystok oddalone jest prawie 200 km od Ostrej Bramy. Jednak lud Boży waszego Kościoła, katedra biskupia, żyje Ostrą Bramą. Żyje jej tradycją, jej tajemnicą. Tajemnica Matki Miłosierdzia wpisała się w dzieje ludzi i ludów. W iluż to językach przemawiają do Ostrobramskiej Matki Miłosierdzia ludzkie usta i ludzkie serca? W iluż językach powtarzane są słowa anielskiego pozdrowienia przy zwiastowaniu? “Bądź pozdrowiona, pełna łaski, Pan z Tobą, [błogosławiona jesteś między niewiastami].  . . ., znalazłaś bowiem łaskę u Boga. Oto poczniesz i porodzisz Syna, któremu nadasz imię Jezus” (Luc. 1, 28. 30-31).

“Błogosławiony owoc żywota Twojego, Jezus” (Ibid. 1, 42).

Ludzkie usta i ludzkie serca wypowiadają te słowa po polsku, po litewsku, po białorusku, po rosyjsku, po ukraińsku . . . i w ilu innych jeszcze językach? Człowiek staje się świadkiem Bożego orędzia - tego, które otwarło nową przestrzeń przymierza Boga z ludzkością. Nową przestrzeń obcowania Boga z człowiekiem: obcowania w Bogu-Synu, który stał się człowiekiem i za sprawą Ducha Świętego narodził się z Dziewicy Maryi.

Bądź pozdrowiona . . . Matko Miłosierdzia.

Bądź pozdrowiona . . . Stolico Mądrości.

2. Liturgia uroczystości ostrobramskiej łączy zwiastowanie anielskie ze słowami Przedwiecznej Mądrości. Mądrość Boża opowiada tajemnicę stworzenia. Opowiada ją inaczej niż Księga Rodzaju. Mądrość wszakże jest starsza niż cały stworzony wszechświat. Wszechświat naprzód był w niej: w Bożej Mądrości. Był w Słowie Przedwiecznym, które jest współistotne Ojcu. O tym Słowie powie ostatni ewangelista: “Wszystko przez Nie się stało, a bez Niego nic się nie stało, co się stało.  . . . Ono było na początku u Boga.  . . . i Bogiem było Słowo” (Io. 1, 3.2.1).

Jednakże mądrościowy autor Starego Testamentu nie zna jeszcze tej trynitarnej tajemnicy Boga: Ojca, Syna i Ducha Świętego. Tajemnica ta po raz pierwszy zostanie wypowiedziana przy zwiastowaniu. Księga Starego Przymierza głosi natomiast Mądrość Bożą jako początek i źródło bogactwa i ładu całego stworzenia i wszystkich stworzeń. Właśnie w tym bogactwie i ładzie pozwala się rozpoznać i odczytać Bóg - Stwórca wszystkiego.

Nie jest to prawda obca również współczesnym umysłom, skoncentrowanym swoimi metodami na tajnikach wszechświata. Wielu z nich - i to najwybitniejsi - daje wyraz tej prawdzie w języku swej naukowej specjalności. Widać, że człowiek współczesny wciąż na nowo może odczytywać prawdę o Przedwiecznej Mądrości, która wyraża się w dziele stworzenia.

3. Zwracając się do człowieka, Mądrość Boża mówi tak: “Więc teraz, synowie, słuchajcie mnie, szczęśliwi, co dróg moich strzegą. Przyjmijcie naukę i stańcie się mądrzy, pouczeń mych nie odrzucajcie! Błogosławiony ten, kto mnie słucha, kto co dzień u drzwi moich czeka, by czuwać u progu mej bramy, bo kto mnie znajdzie, ten znajdzie życie i uzyska łaskę u Pana” (Prov. 8, 32-35).

Zwróćmy uwagę, że tekst liturgiczny poprzednio mówił o stworzeniach, a teraz przemawia do stworzenia: do tego stworzenia, jakim jest człowiek, synowie ludzcy. Człowiek od początku jest “rozmówcą” Boga - jest on stworzonym “ty”, do którego zwraca się Boże “Ja”. Jest rozmówcą Boga, bo został stworzony na obraz i podobieństwo Boga. Mądrość Boża, potwierdzając tę prawdę o ludzkiej istocie, równocześnie wpisała się w człowieczeństwo jako Prawo odwieczne. Prawo to jest wyrazem Bożej troski o “drogi” człowieka, o “drogi” ludzkiej moralności. “Szczęśliwi, co dróg moich strzegą” - mówi Mądrość Przedwieczna: “kto mnie znajdzie, ten znajdzie życie i zyska łaskę u Pana”. Prawo Przedwiecznej Mądrości wpisane w serce człowieka pozwala mu uczestniczyć w ładzie całego stworzenia, a nade wszystko kształtować w sposób godny, w wolności i sprawiedliwości, obcowanie wzajemne osób, wspólnot i społeczeństw na ziemi.

Moralność jest miarą właściwą człowieczeństwa. W niej i przez nią człowiek realizuje siebie, gdy czyni dobrze; gdy postępuje źle, niszczy ład mądrości w sobie samym, a także w międzyludzkim i społecznym zasięgu swego bytowania.

Podczas obecnej Mszy św. najszczególniejsze wspomnienie należy się jednej z tych szczęśliwych osób, które strzegły dróg Mądrości Przedwiecznej i dlatego znalazły życie oraz zyskały łaskę u Pana. Przed 45 laty tutaj, w Białymstoku, umarła Służebnica Boża Bolesława Lament, założycielka Sióstr Misjonarek Świętej Rodziny, dzisiaj została ona ogłoszona błogosławioną Kościoła. Tę córkę miasta Łowicza powołał Bóg do tworzenia katolickich zakładów opiekuńczo-wychowawczych oraz innych ognisk opieki duchowej w dalekim Petersburgu, Mohylewie, Żytomierzu, a po I wojnie światowej - zwłaszcza na ziemi pińskiej, białostockiej i wileńskiej. Prowadziła swoje dzieło wśród ustawicznych przeciwności, dwukrotnie przeżyła utratę całego dorobku założonego przez siebie zgromadzenia, nieraz przyszło jej oraz jej współsiostrom pracować w głodzie i bez własnego mieszkania. Miała zwyczaj umacniać się wówczas znanym hasłem duchowości ignacjańskiej: “wszystko na większą chwałę Bożą”. Ostatnie pięć lat swojego życia spędziła - sparaliżowana - z wielką cierpliwością i w rozmodleniu.

Przez całe życie odznaczała się szczególną wrażliwością na ludzką biedę, przejmował ją zwłaszcza los ludzi upośledzonych w społeczeństwie, ludzi zepchniętych na tak zwany margines życia czy nawet do świata przestępczego.

W głębokim poczuciu odpowiedzialności za cały Kościół, boleśnie przeżywała Bolesława rozdarcie jedności Kościoła. Sama doświadczyła wielorakich podziałów, a nawet nienawiści narodowych i wyznaniowych, pogłębionych jeszcze bardziej przez ówczesne stosunki polityczne. Dlatego też głównym celem jej życia oraz założonego przez nią zgromadzenia stała się jedność Kościoła, ta jedność, o którą modlił się w Wielki Czwartek w wieczerniku Chrystus: “Ojcze Święty, zachowaj ich w Twoim imieniu, które Mi dałeś, aby tak jak My stanowili jedno” (Io. 17, 11). Służyła matka Lament nsprawie zjednoczenia tam zwłaszcza, gdzie podział zaznaczał się ze szczególną ostrością. Nie szczędziła niczego, byleby umacniać wiarę i rozpalać miłość do Boga, byle tylko przyczynić się do wzajemnego zbliżenia katolików i prawosławnych: “żebyśmy wszyscy - jak mówiła - miłowali się i stanowili jedno”. Pracę na rzecz jedności Kościoła, zwłaszcza na terenach wschodnich, uważała za szczególnąłaskę Bożej Opatrzności. Długo przed Soborem Watykańskim II stała się inspiratorką ekumenizmu w życiu codziennym przez miłość.

Lud Boży w Polsce i na terenach jej apostolstwa będzie mógł odtąd odwoływać się w modlitwie liturgicznej Kościoła do jej orędownictwa oraz czerpać z jej życia wzór do naśladowania.

4. Tegoroczne moje pielgrzymowanie po ziemi ojczystej jest związane z programem Dekalogu. W tych dziesięciu słowach, jakie Bóg Starego Przymierza przekazał swemu ludowi przez Mojżesza, zawiera się ogromne bogactwo: niezastąpiona niczym synteza zbawczej Mądrości. Każde przykazanie domaga się tego, aby było gruntownie przemyślane. Nie trzeba dodawać, że moment dziejowy, w którym znajduje się nasze społeczeństwo, w szczególny sposób tego się domaga. Jeśli bowiem po tak zwanym okresie minionym społeczeństwo odziedziczyło głęboki kryzys ekonomiczny, to w parze z tym idzie niemniej dotkliwy kryzys etyczny. Co więcej: ten drugi w znacznej mierze warunkuje pierwszy. Dotyczy to różnych dziedzin życia ludzkiego. Dotyczy w sposób szczególny tej dziedziny, do której odnosi się siódme przykazanie Dekalogu.

Kiedy słyszymy: “nie kradnij”, to rozumiemy, że jest rzeczą moralnie złą przywłaszczać sobie cudzą własność. Ta prosta oczywistość Dekalogu wypisana jest zarazem w świadomości moralnej, czyli w sumieniu człowieka. Siódme przykazanie uwydatnia prawo osoby ludzkiej do posiadania rzeczy jako dóbr. Chodzi jednak nade wszystko o osoby, o rzeczy ze względu na osoby. Człowiek bowiem potrzebuje rzeczy jako środków do życia. Człowiek dlatego otrzymał od Stwórcy władzę nad rzeczami: “czyńcie sobie ziemię poddaną” (Gen. 1, 28). Winien posługiwać się nimi w sposób ludzki. Ma zdolność ich przetwarzania wedle swoich potrzeb. Ma więc także i prawo posiadania ich celem przetwarzania. Dobra materialne służą nie tylko używaniu, ale także wytwarzaniu nowych dóbr. Człowiek ma do tego prawo, a nawet moralny obowiązek wytwarzania nowych dóbr dla siebie i dla drugich tak, aby całe społeczeństwo stawało się zasobniejsze - aby mogło bytować w sposób bardziej godny ludzkich istot.

5. Są to stwierdzenia zaledwie elementarne. Natomiast zagadnienie związane mniej lub bardziej pośrednio z siódmym przykazaniem Dekalogu domaga się gruntownego podjęcia pod kątem wychodzenia z kryzysu, który jest nie tylko ekonomiczny, ale także etyczny. Jest to wielkie zadanie całego współczesnego pokolenia. Przed stu laty ukazała się pierwsza tak zwana encyklika “społeczna” papieża Leona XIII “Rerum Novarum”. Po stu latach stała się ona na nowo tematem, albowiem poruszone w niej zagadnienia pracy, własności, prawa posiadania środków produkcji w relacji do uniwersalnego prawa używania dóbr, którymi Stwórca obdarował wszystkich ludzi - są sprawami podstawowymi dla życia i moralności nie tylko poszczególnych osób i wspólnot, zwłaszcza rodzin, ale także całych społeczeństw i narodów, a ostatecznie - całej kilkumiliardowej rodziny ludzkiej.

Jest zadaniem szczególnie doniosłym dla naszego narodu i społeczeństwa, ażeby przezwyciężając następstwa ustroju, który okazał się ekonomicznie niewydolny, a etycznie szkodliwy, budować w ramach nowego ustroju sprawiedliwy ład, w którym ludzkie talenty nie będą się marnowały, a całość życia społeczno-ekonomicznego odzyska potrzebną równowagę.

Obyśmy tylko w swoich dążeniach do ukształtowania nowej gospodarki, nowych układów ekonomicznych nie próbowali iść drogami na skróty, z pominięciem drogowskazów moralnych. “Cóż bowiem za korzyść odniesie człowiek, choćby cały świat zyskał, a na swej duszy szkodę poniósł?” (Matth. 16, 26).

Jeżeli w realizowaniu tej reformy gospodarczej będą skrupulatnie przestrzegane zasady sprawiedliwości; jeśli każdy będzie się liczył nie tylko z interesem własnym, ale również z interesem społecznym; jeśli w działaniach gospodarczych nie zabraknie troski o najuboższych i najbardziej potrzebujących - wówczas Pan Bóg z pewnością pobłogosławi wysiłkom i nie tylko Polska dopracuje się dobrobytu, ale i atmosfera wzajemnych stosunków międzyludzkich stanie się zdrowsza i bardziej ludzka.

6. Do tego wzywa synów ludzkich Przedwieczna Mądrość, która przemawia też słowami dzisiejszej liturgii. My wszyscy, zgromadzeni w eucharystycznej wspólnocie, ofiarujemy Stwórcy i Ojcu tej Mądrości dary stworzenia, które są zarazem owocem pracy ludzkiej. Czynimy to zaś wpatrzeni w Ostrobramską Stolicę Mądrości, wołając: “Witaj, Królowo, Matko Miłosierdzia”.

Jeśli bowiem przykazania Dekalogu uczą nas podstawowych zasad sprawiedliwości, to Mądrość Boża objawiona w Chrystusie, Synu Maryi, ukazuje głębszy jeszcze wymiar moralności. Jest to wymiar miłości, w szczególności wymiar miłości miłosiernej. Chrystus uczy nas, że ponad poziomem dóbr, które można i trzeba dzielić wedle miar sprawiedliwości - człowiek jest powołany do miłości, która jest większa od wszystkich dóbr przemijających. Ona jedna nie przemija. Miłość nie przemija. Ona jest miarą życia wiecznego - to znaczy życia człowieka w Bogu samym. Albowiem Bóg sam jest Miłością (1 Io. 4, 8).

On też chce, abyśmy miłością mierzyli nasze obcowanie z Nim i z naszymi bliźnimi. Chce, abyśmy byli nie tylko sprawiedliwi, ale też i miłosierni, jak On sam, ewangeliczny Ojciec tylu marnotrawnych synów: “Błogosławieni miłosierni, albowiem oni miłosierdzia dostąpią” (Matth. 5, 7).

To orędzie Bożego Miłosierdzia, orędzie Chrystusa miłosiernego wyszło z tej ziemi, przeszło także przez wasze miasto - i poszło szeroko w świat. To orędzie przygotowywało całe pokolenia, aby mogły sprostać największym niesprawiedliwościom organizowanym w imię wielkiej niszczącej utopii, która miała urzeczywistnić na ziemi “raj absolutnej sprawiedliwości”.

Matko z Ostrej Bramy, dzięki Ci za to, że jesteś Matką Miłosierdzia.

Dzięki Ci za to, że możemy dzisiaj czcić Twoją ostrobramską tajemnicę w Białymstoku przez beatyfikację Bolesławy, Służebnicy Bożej, której życie było całkowicie oddane miłości przez czystość, posłuszeństwo i ubóstwo. Jest więc to życie szczególną ilustracją do sprawy, na którą wskazuje siódme przykazanie, do wielkiej, rozległej, rozbudowanej dziedziny moralności międzyludzkiej, a zarazem dziedziny moralności społecznej w wielu wymiarach. Mówiono nam w minionym okresie, mówiono tak milionom naszych braci ze Wschodu, że własność jest kradzieżą - prywatna własność jest kradzieżą. Człowiek musi się uwolnić od tej kradzieży, musi od własności prywatnej, zwłaszcza środków produkcji przejść do kolektywu. W tym kolektywie społeczeństwo, a właściwie to państwo, a jeszcze bardziej właściwie to partia - w tym kolektywie, dysponując całokształtem dóbr, przydziela wszystkim sprawiedliwie. I człowiek się odzwyczaił od posiadania. Przede wszystkim od posiadania dóbr wytwórczych, śvodkórw produkcji, bo to było napiętnowane jako synonim wstecznego, kapitalizmu. Przyzwyczaił się, został przyzwyczajony, został przymuszony. Dziś się okazało, że jednak chyba własność prywatna dóbr produkcyjnych nie jest kradzieżą, że trzeba do niej wrócić. I ludzie bardzo często nie wiedzą, jak. Ludzie muszą się tego na nowo uczyć, jak posiadać na własność dobra produkcyjne, jak produkować, a nie jest to tylko sprawa techniczna, jest to zarazem sprawa głęboko etyczna. Kościół o tym pamięta. Leon XIII o tym pamiętał przed stu laty pisząc “Rerum Novarum” i my o tym pamiętamy po stu latach. Produkowanie dóbr. Człowiek jako ten, który wytwarza, który siebie bogaci, nie żyje tylko dla siebie, nie produkuje dla siebie, ma bogacić społeczeństwo - nad tym czuwa władza społeczna, nad tym powinno czuwać państwo, a więc przesuwa się ten punkt w strukturze społeczeństwa, organizacji społeczeństwa, przesuwa się ten punkt, w którym trzeba nawiązywać do przykazania: “nie kradnij”. “Nie kradnij” to nie znaczy nie posiadaj, “nie kradnij” to nie znaczy nie wytwarzaj nowych dóbr, służąc innym, chociażby jako warsztat pracy. “Nie kradnij” to znaczy nie nadużywaj tej twojej władzy nad własnością, nie nadużywaj tak, że inni przez to stają się nędzarzami, i to też jest prawda, i my tę prawdę przypominamy również na Zachodzie. I my wciąż mówimy tym bogatym społeczeństwom kapitalistycznym: a kto weźmie odpowiedzialność za Trzeci Świat? dlaczego Trzeci Świat? Przypatrzcie się dobrze, zrewidujcie wasz system, system wolnego rynku, system własności prywatnej produkcji prywatnej. Bardzo dobrze, ale dlaczego ten system własności prywatnej, posiadania dóbr na własność i wytwarzania tych dóbr, prywatnego, z inicjatywy ludzkiej osoby czy ludzkich wspólnot, dlaczego on nie służy temu, co jest pierwszorzędnym prawem Bożym, prawem natury, mianowicie powszechnemu używaniu tych dóbr. Dlaczego tylu ludzi żyje w nędzy i ginie z głodu? W tych bogatych krajach również, nie mówiąc już o krajach Trzeciego Świata, bo te może jeszcze są w drodze. Tak więc naszej polskiej sprawy, naszego polskiego przejścia do nowego ustroju po wyjściu z dawnego ustroju, do czego całe społeczeństwo się przyczyniło w okresie i za sprawą “Solidarności” - to jest wielkie osiągnięcie dziejowe. Dlatego czeka nas wielki wysiłek natury organizacyjnej, ustrojowej, ale równocześnie moralnej, moralnej: musimy się uczyć posiadać i wytwarzać. Musimy się uczyć tworzyć sprawiedliwe społeczeństwo przy założeniu wolnego rynku. To wszystko jest powiązane z tym jednym, prostym przykazaniem: “nie kradnij”. Bóg jest zwięzły. Mówi krótko, nie nadużywa słów, ale te słowa pokrywają obszary życia ludzkiego bardzo rozległe i wymiary ludzkiego bytowania bardzo złożone.

Przepraszam, że się rozwiodłem nad tą sprawą poza tekstem. Wróćmy na miejsce, na którym stoimy. Stoimy przed Tobą, Matko z Ostrej Bramy, dziękujemy Ci za to, że jesteś Matką Miłosierdzia. Mówimy do Ciebie: Witaj, Królowo, witaj, Królowo. Mówimy stąd, z Białegostoku, ale mówimy szeroko w Polskę i szeroko w cały ten wielki obszar środkowoi wschodnioeuropejski, którego ta sama sprawa dotyczy. Witaj, Królowo. Niech nowe pokolenia szukają tej sprawiedliwości, która jest z Boga, niech szukają sprawiedliwości, która jest z Boga - ludzkiej sprawiedliwości, która w Bogu ma swe korzenie. Niech nowe pokolenia, to znaczy już nasze i te, co po nas przyjdą, czerpią ze źródeł przedwiecznej Mądrości, ponieważ Mądrość przedwieczna “znajduje swą radość obcując z synami ludzkimi w każdym pokoleniu”.

Amen.

Saluto finale prima della benedizione:

Drodzy bracia i siostry!

Na zakończenie, przed błogosławieństwem pragnę wyrazić moją radość z tego spotkania z wami. Przypominam sobie r. 1977. Jako metropolita krakowski odwiedziłem waszą archidiecezję na 50-lecie koronacji wizerunku Ostrobramskiej Matki Miłosierdzia. Archidiecezja wasza stała się bardzo znana w Polsce, bo stąd pochodzi ks. Jerzy Popiełuszko, urodzony w niedalekich Okopach. Dziś powiemy o nim, że był to kapłan z ludzi wzięty i dla ludzi całkowicie poświęcony aż do ofiary z życia. Przed chwilą została ogłoszona błogosławioną matka Bolesława Lament. Tej jedności, dla której ona żyła i pracowała, potrzebuje dziś w szczególny sposób świat, Europa, Polska, archidiecezja w Białymstoku. Mieszkają tu także nasi bracia prawosławni. Szukajmy zawsze tego, co łączy, spotykajmy się w duchu ekumenicznym, módlmy się wspólnie. Czy Duch Święty nie sprawia, nie rozrządza - powiedziałem w czasie pierwszej pielgrzymki, dziś pragnę powtórzyć: czy nie rozrządza Duch Święty, byśmy się spotkali w dialogu i dążyli do jedności. Niech błogosławiona matka Bolesława wspomaga te nasze wysiłki.

Obchodzimy też dzisiaj Światowy Dzień Ekologii. Człowiek otrzymał od Boga zadanie panowania nad przyrodą. To panowanie nie oznacza samowolnego niszczenia przyrody, wykorzystywania jej zasobów bez ograniczeń. Mówię to tu, na białostockiej ziemi, która należy do jednej z najpiękniejszych w Polsce, ze wspaniałą Puszczą Białowieską. Ale zwracam się do wszystkich ludzi w całej Ojczyźnie, gdyż degradacja środowiska naturalnego jest coraz większa, a zagrożenie to w Polsce zdaje się być szczególnie alarmujące. Przyroda cierpi z powodu człowieka. Dar panowania nad przyrodą winniśmy wykorzystywać w poczuciu odpowiedzialności, świadomości, że jest to wspólne dobro ludzkości. Tu także chodzi o siódme przykazanie: “nie kradnij!”

Woda, powietrze, ziemia, las, zwierzęta, rośliny zostały stworzone przez Boga i zasługują na szacunek ze strony człowieka. A przy okazji proszę was, pozdrówcie przynajmniej Czarną Hańczę; dodałbym parafię w Mikaszówce, ale to już jest diecezja łomżyńska.

Teraz pragnę zwrócić się do tych naszych braci, których językiem jest język białoruski, a którzy są tu obecni i dają o sobie znać. Niech mi przebaczą, jeśli niedobrze coś wypowiem w ich języku.

Bracia i siostry, na zakończenie tej podniosłej liturgii eucharystycznej pragnę jeszcze zwrócić się do was ze słowami o znaczeniu kościelnym i kościelno-administracyjnym. Mając na względzie racje duszpasterskie, ustanawiam dziś dwie diecezje w tym rejonie Polski: diecezję białostocką ze stolicą w Białymstoku, obejmującą teren tej części archidiecezji wileńskiej, która znajduje się w obecnych granicach Rzeczypospolitej Polskiej. Bpa Edwarda Kisiela, dotychczasowego administratora apostolskiego, mianuję biskupem diecezji białostockiej. Kościół pod wezwaniem Wniebowzięcia Najświętszej Maryi Panny w Białymstoku staje się katedrą biskupa i diecezji. Po drugie, diecezję drohiczyńską ze stolicą w Drohiczynie, obejmującą teren tej części diecezji pińskiej, która znajduje się w obecnych granicach Rzeczypospolitej Polskiej. Bpa Władysława Jędruszuka, dotychczasowego administratora apostolskiego, mianuję biskupem diecezji drohiczyńskiej. Kościół pod wezwaniem Przenajświętszej Trójcy w Drohiczynie staje się katedrą biskupa i diecezji. Pasterzom i ludowi Bożemu tych dwu diecezji z serca błogosławię.

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Stolica Apostolska

SOURCE : https://www.vatican.va/content/john-paul-ii/pl/homilies/1991/documents/hf_jp-ii_hom_19910605_beatificazione-bialystok.html