Saint Nersès
Évêque arménien (+ v. 373)
Nersès Ier le grand ou
saint Nersès, père de Saint Isaac, est
un catholicos (patriarche) d'Arménie.
Élu patriarche d'Arménie
en 364, il restaure les institutions créées par ses prédécesseurs et couvre
l'Arménie d'hospices. Il meurt le 25 juillet 373, empoisonné par ordre du roi
d'Arménie Pap, à qui il avait reproché ses désordres.
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10378/Saint-Nerses.html
Saint Nerses le
grand
Il est né en l’an 329
dans la famille royale. Il fut éduqué à Césarée et l’on peut dire que Grégoire
de Nysse et Grégoire de Naziance furent ses camarades de classe. Il se maria et
fut veuf très tôt. Il entra alors dans la vie monastique. Il fut ordonné évêque
de Césarée et devint le catholicos en 353. Il organisa en Arménie de nombreux
monastères et de nombreux services pour les pauvres, les orphelins et les
malades.
SOURCE : http://pt.mariedenazareth.com/10117.0.html?&L=0
LE MARTYRE DE SAINT
NERSES,
CATHOLICOS D'ARMÉNIE
fêté le 20 novembre
A KHAKH, CANTON
D'ÉGÉGHIATZ, AVANT L'ANNÉE 374
Le pontife des Arméniens,
Nersès, renouvela tout ce qui était détruit dans le pays des Arméniens. Se
chargeant de consoler, de nourrir et de surveiller les pauvres, il accueillait
en même temps les lépreux. Il construisit partout des églises, restaurant celles
qui avaient été démolies, en y rétablissant l'ordre renversé. Ici, il édifiait
le peuple et l'affermissait dans la foi; là il le reprenait et le châtiait. Il
accomplit beaucoup de miracles, de grands prodiges et des guérisons
merveilleuses. Sévère dans tout ce qui concernait la religion, quand il
bénissait quelqu'un, sa bénédiction produisait son effet; quand il maudissait
quelqu'un, il était maudit. Il multiplia le nombre des serviteurs de Dieu sur
tous les points du territoire d'Arménie, en instituant des évêques dans chaque
canton, et en se réservant pour lui la surveillance générale et la juridiction,
qu'il exerça jusqu'à ses derniers jours.
Saint Nersès, pontife des
Arméniens, ne cessait de réprimander souvent le roi Bab, en présence même de
témoins. A cause de la multitude de ses péchés, il lui interdit non seulement
l'entrée de l'église, mais aussi l'approche du vestibule. Il lui adressait des
reproches continuels et lui infligeait des pénitences. Nersès croyait, par ce
moyen, mettre un terme aux actes abominables du roi, et pensait le faire
rentrer dans la voie de son propre salut; aussi ne cessait-il de lui inspirer
la pensée du repentir. Il lui faisait des citations de l'Écriture sainte, lui
rappelant les châtiments éternels qui l'attendaient au jugement dernier, afin
qu'il se rendît sage et meilleur, en vue de progresser dans les voies de la
justice et de prendre quelque soin des oeuvres saintes.
Le roi Bab, non seulement
ne prêta pas l'oreille à ces exhortations, mais au contraire il s'arma contre
Nersès d'une haine implacable, et il n'attendait que le moment favorable pour
le tuer, et cela sans déguiser ses projets. Par crainte de l'empereur des
Grecs, il n'osa pas exécuter ce meurtre contre Nersès, ni même se permettre de
l'injurier publiquement. Du reste, aucun habitant de son royaume, et aucun
soldat de son armée n'aurait consenti à accomplir un tel forfait, car Nersès
était un homme sur qui les regards de tous les Arméniens étaient tournés, à
cause de ses oeuvres équitables, de sa vie sainte, de son administration animée
d'un esprit de paix, et surtout à cause des prodiges qu'il accomplissait en
face de tous, ce qui le faisait regarder comme un ange du ciel. Cependant, le
roi nourrissait toujours une haine implacable contre lui et cherchait tous les
moyens de le faire périr, quoiqu'il n'osât point en parler, attendu que ses
troupes l'auraient massacré. Tout le monde recourait aux prières de Nersès, qui
était aimé généralement des grands et des petits, des personnes notables et des
hommes de basse extraction, des nobles et des gens du peuple.
Cependant, le roi Bab
s'était déclaré l'ennemi irréconciliable du grand pontife Nersès, de cet homme
de Dieu, qui le reprenait toujours sur l'énormité de ses péchés. Il ne voulait
ni se corriger, ni marcher dans le sentier droit; mais comme il était fatigué
de s'entendre réprimander sans cesse par Nersès, il conçut le projet de faire
mourir le grand pontife de Dieu. Ne pouvant le faire ouvertement, il feignit de
se repentir, en priant le saint homme de lui imposer une pénitence. Il l'invita
à venir dans son palais situé dans le bourg de Khakh, dans le canton
d'Égéghiatz, où il prépara un souper à l'homme de Dieu, en le faisant asseoir
sur le siège royal. C'était comme un commencement de la pénitence qu'il allait
s'imposer dès ce moment, pour se purifier de ses péchés.
L'ayant fait asseoir à sa
table, le roi se leva lui-même de son siège et alla présenter à l'homme de
Dieu, à Nersès, la coupe et l'acide empoisonnés. A peine Nersès avait-il vidé
la coupe qu'il comprit la perfidie du roi et dit : "Sois béni, Seigneur
Dieu, pour m'avoir jugé digne de vider cette coupe et de subir pour toi cette
mort que j'ai tant désirée dès mon enfance! J'accepte cette coupe de salut,
j'invoque le Nom du Seigneur, car moi aussi je vais participer dorénavant à
l'héritage des saints dans la lumière. - O roi, maintenant c'est à toi que je
m'adresse : n'était-il pas en ton pouvoir de me faire tuer ouvertement ? car
personne ne pouvait t'en empêcher; personne ne pouvait arrêter ton bras au
moment de l'accomplissement de ton forfait. - Mais, Seigneur, pardonne-lui le
crime qu'il vient de commettre sur ma personne, reçois l'âme de ton serviteur,
Toi qui es le refuge de tous les affligés et le dispensateur de tous les
biens!"
Après avoir ainsi parlé,
Nersès se leva et rentra dans sa demeure. Tous les grands satrapes arméniens,
le sbarabed Mouschegh, Haïr le martbed, enfin ceux qui avaient assisté à cette
scène, quittant le palais du roi, suivirent Nersès dans sa demeure. Rentré chez
lui, Nersès, relevant son manteau, montra aux assistants la tache bleu foncé,
grande comme un gâteau, qui se dessinait à l'endroit de son coeur. Aussitôt les
satrapes, pour le sauver, se hâtèrent de lui présenter l'antidote contre le
poison meurtrier, mais il refusa de le prendre, et le rejeta en disant :
"C'est le plus grand bien qui m'arrive, car je meurs pour avoir surveillé
l'accomplissement des préceptes du Christ. Vous savez bien vous-mêmes que tout
ce que je vous ai dit a été dit publiquement, et cela a été toujours mon unique
désir. Je suis content du sort qui me réunit aux élus, et c'est avec joie que
j'embrasse mon héritage! Oh! avec quelle joie je vais quitter bientôt ce monde
pervers et impie!" Ayant parlé de la sorte, Nersès leur donna des conseils,
et pria tous les assistants d'avoir soin d'eux-mêmes et de garder les
commandements du Seigneur.
Après cela, un sang
caillé commença à lui sortir de la bouche ce qui dura presque deux heures. Il
se mit en prière et, fléchissant le genou, il pria Dieu de pardonner à son
meurtrier. Il pria ensuite pour tous les hommes, pour les présents et les
absents, pour les dignes et les indignes, même pour les inconnus. Après avoir
terminé sa prière, il éleva ses bras et ses yeux vers le ciel, en disant : "Seigneur
Jésus Christ, reçois mon âme!" Ayant achevé ces mots, il rendit l'esprit.
Alors les serviteurs de l'Église, ayant à leur tête l'évêque Faustus, le maître
des offices Dertadz, le sbarabed Mouschegh, Haïr le martbed et tous les nobles
du camp royal, prirent le corps de saint Nersès, de cet homme de Dieu, et le
transportèrent du village de Khakh, où le crime avait été commis, dans son
propre bourg de Thil, avec des torches allumées et avec une grande pompe, en
récitant des psaumes et des prières. Le corps n'était pas encore enseveli,
quand on vit arriver le roi Bab qui l'enveloppa et le mit dans le sépulcre des
martyrs. Cependant le roi Bab faisait semblant de ne rien comprendre, comme
s'il était complètement étranger a la mort de Nersès.
Le meurtre du saint
patriarche Nersès, commis par le roi Bab, plongea le pays entier dans une
profonde tristesse. Tous les habitants de l'Arménie disaient entre eux :
"La gloire de l'Arménie s'en est allée, puisque le juste de Dieu a été
enlevé à notre pays!" Les princes et les satrapes disaient également :
"C'en est fait, notre pays est perdu : c'est en vain que le sang du juste
a été répandu, d'autant plus que c'est pour Dieu que Nersès a été tué". Le
sbarabed des Arméniens, Mouschegh, disait de son côté : "Le sang du saint
de Dieu a été versé sans raison. Dorénavant je ne puis plus marcher contre les
ennemis ni diriger ma lance contre qui que ce soit. Je sais d'avance que Dieu
nous a déjà abandonnés, que nous sommes abattus, et que nous ne pouvons plus
relever nos têtes. Maintenant nous ne remporterons plus de triomphes sur nos
ennemis; je le sais bien, car la victoire nous venait de la prière de celui qui
a été tué et de ceux de sa race." Tous les habitants de la maison de
Thorgom, tous ceux qui parlaient l'arménien, les nobles comme les paysans, d'un
côté à l'autre du pays, déploraient amèrement cette perte.
Quoique Bab, roi des
Arméniens, eût déjà tué le patriarche Nersès, cependant il ne se contenta pas
de sa mort, car il cherchait à détruire entièrement tout l'ordre établi dans
l'Église par Nersès. Animé d'un esprit de vengeance, il ordonna ouvertement de
fermer les asiles destinés aux veuves et aux orphelins, que Nersès avait
construits dans plusieurs cantons du pays et de démolir les monastères de
filles, fondés par ce dernier dans les bourgs de plusieurs cantons et qui
étaient entourés de murailles flanquées de tours. Le pontife arménien avait
construit ces monastères pour qu'ils pussent recevoir dans leur enceinte les
filles de tout le royaume, afin qu'elles s'adonnassent au jeûne et à la prière,
en recevant leur nourriture ou des habitants du pays ou de leurs parents. Bab
fit démolir tous ces monastères et livra les religieuses à la prostitution.
Dans chaque bourg, Nersès
avait construit un hospice que les habitants d'alentour étaient obligés de
pourvoir de vivres. La surveillance des malades et des pauvres, dans ces
hospices, était confiée à la sollicitude de gens dévoués, et à ceux qui avaient
la crainte de Dieu et la foi dans le jugement universel et l'avènement du
Christ. En détruisant ces établissements, le roi fit chasser de leurs emplois
les surveillants désignés par Nersès pour avoir soin des indigents et des
malheureux, et en même temps il publia un édit dans tout le royaume, en vertu
duquel les pauvres pouvaient aller tendre la main et mendier partout, et il
faisait défense à tous de leur porter dorénavant quoi que ce fût dans les
hospices. C'était aussi un usage établi par les anciens, de donner au clergé
les fruits et les dîmes; cependant le roi Bab défendit a chacun de se conformer
à cet usage.
Du temps du patriarche
Nersès, personne dans tout le pays des Arméniens n'osait répudier sa femme, qui
avait porté le voile ou la couronne du mariage béni par le prêtre; c'était une
chose à laquelle personne n'eût osé arrêter sa pensée. De son vivant, personne
ne se permettait de pleurer un mort avec désespoir et d'une manière interdite
par les règles ecclésiastiques; personne n'osait faire entendre des
lamentations et des cris de douleur. A la cérémonie des funérailles, on versait
seulement des larmes, on entendait réciter les psaumes et les prières, et on ne
voyait que des torches ou des cierges allumés. Mais, après la mort de Nersès,
chacun eut la permission du roi d'abandonner sa femme; il y eut même des cas où
un homme changea dix fois de femme; en un mot, l'impiété devint générale en ce
temps-là. On faisait les obsèques des morts en poussant de grandes
lamentations, accompagnées de trompettes, de guitares, de harpes et de danses.
Les femmes et les hommes ayant les bras ornés de bandelettes, le visage bariolé
de diverses couleurs, se tenant les uns devant les autres et battant des mains,
se livraient à des danses abominables et monstrueuses. Du temps de Nersès, dans
tout le territoire de l'Arménie, on ne voyait nulle part les pauvres mendier,
car tout le monde avait soin de leur porter tout ce dont ils avaient besoin
dans leurs asiles mêmes, de sorte qu'ils étaient pourvus abondamment de tout ce
qui leur était nécessaire. Après la mort de ce pontife, s'il arrivait à
quelqu'un de procurer du repos aux pauvres, il encourait de graves punitions,
d'après l'ordre du roi.
Du temps de Nersès, dans
tout le pays des Arméniens, l'exercice du culte se faisait dans les églises
avec la plus grande pompe, et le nombre des saints serviteurs de l'autel était
considérable. Alors on célébrait partout et toujours la mémoire des saints martyrs
devant une affluence considérable du peuple; la considération dont on entourait
les évêques dans toutes les provinces de l'Arménie allait croissant, les
institutions monastiques florissaient en général dans les lieux habités et
inhabités. Tout cela fut oublié et détruit après la mort de Nersès.
Du temps du pontificat de
Nersès, dans toutes les provinces de l'Arménie, dans les campagnes et dans les
villages, des hospices et des hôpitaux avaient été construits au moyen des
aumônes et de la charité envers les pauvres, les affligés, les étrangers, les
outragés et les voyageurs. Saint Nersès avait désigné des surveillants pour
leur procurer des vivres de différents lieux. Après sa mort, le roi Bab abolit
tout cela et foula aux pieds l'honneur dû à l'Église; car toutes les règles qui
y étaient établies par le patriarche, étant rejetées par lui, allaient tomber
dans l'oubli. Après sa sortie de ce monde, plusieurs provinces d'Arménie et bon
nombre de leurs habitants retournèrent à l`ancien culte des dieux, et, avec le
consentement du roi Bab, ils dressèrent des idoles dans plusieurs endroits, car
il n'y avait personne qui leur inspirât quelque crainte ou qui pût les
réprimander. Chacun faisait sans pudeur ce que bon lui semblait. On avait même
dressé plusieurs statues qu'on adorait ouvertement.
En outre, le roi Bab
réunit au fisc les terres que le roi Tiridate, du vivant du grand pontife
Grégoire l'Illuminateur, avait concédées au profit de l'Église, dans tout le
pays des Arméniens. Des sept terres appartenant à l'Église, il en donna cinq au
fisc, et n'en laissa que deux à l'Église. Dans chaque village dépendant de ces
terres, il institua deux prêtres et autant de diacres, dont les frères et les
fils étaient obligés d'entrer au service du roi. En agissant ainsi, il croyait
insulter à la mémoire de Nersès qu'il haïssait d une haine invétérée, et se
vengeait ainsi des morts en tyrannisant les vivants. Il ne songeait pas qu'il
marchait ainsi à la perdition. A cette époque, l'ordre de l'Église et le culte
allaient en s'affaiblissant dans tout le pays des Arméniens.
SOURCE : http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/martyrs/novembre/nerses.htm
Also known as
Nerses I
Narsete
25 July on
some calendars
Profile
Educated at Cappadocia. Married a princess of
the Mamikonian family. Father of Saint Isaac
the Great. Catholicos in 353.
When some of his proposed reforms displeased King Arshak
III, Nerses was exiled until
recalled in 369 by King Pap
– who murdered him
by poisoning 4
years later.
Additional Information
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
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fonti in italiano
nettsteder i norsk
MLA Citation
“Saint Nerses the Great“. CatholicSaints.Info. 13
December 2022. Web. 28 June 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-nerses-the-great/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-nerses-the-great/
St Nerses
Celebrated
on November 19th
Bishop and martyr. Nerses
lived in fourth-century Armenia. He was an official in the court of King
Arshak. After the death of his wife, Nerses was ordained a priest. He became
chief bishop of Armenia in 363 and worked with St Basil to evangelise the people
of Armenia.
During his life Nerses built many monasteries and hospitals and encouraged the
rich to be honest and generous.
When Arshak, the King of Armenia murdered the queen, Olympia, Bishop Nerses
publicly condemned the crime. For this he was banished from his diocese.
King Arshak was killed in a battle against the Persians. His son succeeded him
and offered to reinstate Bishop Nersus, inviting him for dinner. But the food
he served was poisoned and Saint Nersus died at the king's table. The Armenian Catholic
Church call him 'The Great.'
SOURCE : https://www.indcatholicnews.com/saint/330
Catholicos St. Nersess
the Great
St. Nersess was an
Armenian Catholicos (Patriarch) who lived in the 4th century and was the
great-grandson of St. Gregory the Illuminator. His father, Athenogenes,
and his uncle, Bab, who were next in line for the succession to the Throne of
St. Gregory, were laymen and had no desire to become priests. As
professional soldiers, they showed no inclination to spirituality and their
worldly behavior convinced the Armenian bishops that neither of them were
suitable for the position of chief bishop.
Therefore, the church
turned its attention to Nersess, the son of Athenogenes, to assume the
position. St. Nersess had spent his youth in Caesarea where he married
Sanducht, (presumably the daughter of King Diran) and they had a son, who later
became the renowned catholicos , St. Sahag the Parthian, grandfather of St.
Vartan Mamigonian. St. Nersess was a courtier and served as
chamberlain of King Arshag II.
However, despite his
secular background, St. Nersess was a pious Christian. His connection with St.
Gregory the Illuminator impressed the royal magnates who held council with the
king and they advised the king to persuade St. Nersess to become the spiritual
leader of Armenia. A humble man by nature, St. Nersess refused their
proposal, feeling unworthy of such an honor. The king dismissed his arguments
and insisted that St. Nersess immediately be ordained
deacon, then priest, and ultimately chief bishop or
Catholicos. He was ordained by Archbishop Eusebius of Caesarea in 353
A.D.
St. Nersess's patriarchate
marked a new era in Armenian history. Previously, the Church had been
identified, primarily, with royal family and noblemen; St. Nersess now
brought the Church into a closer relationship with its people. St. Nersess
immediately undertook his duties of chief bishop, renovating old churches,
founding new ones, and tending to the spiritual needs of his flock. In the
early days of Christianity in Armenia, however, many of the people
were not strong in their Christian practices. To that end, St. Nersess held a
council of bishops in Ashdishad and introduced a number of reforms regarding
divine worship, laws on marriage, and fast days in order to make the beliefs of
the church more uniform.
St. Nerses also became
known for his concern for moral purity and preserving the sanctity of marriage
and family life. He built schools and hospitals, orphanages, shelters for the
poor and the lepers, and he urged his people to maintain these institutions.
Thus, St. Nersess has been described by many as the founder of Christian
charity in Armenia and recognized as the clergyman who established the
Church's role as the guardian of the Armenian people in its spiritual,
social, and educational aspects.
As a leader, St. Nersess
also participated in the political life of his country and was among King
Arshag's chief advisors during the period 353-359 A.D. However, King
Arshag's adherence to the religious policy (Arianism) of his ally, the
Roman emperor, a policy which conflicted with St. Nersess' Christian Orthodox
beliefs, necessitated removal of St. Nersess. He was exiled for nine
years. When he returned, King Bab, Arshag's son, reigned. The
friction between them intensified during the next few years.
The religious
differences, as well as St. Nersess's condemnation of King Bab's moral
depravity, are cited as reasons for St. Nersess' sudden, untimely
death. At the king's order, St. Nersess was poisoned in 373 A.D. He was
buried in Til, near the tomb of his great uncle St. Arisdages. A
cathedral built over the original grave site was destroyed in the 7th century.
While the exact site is unknown, relics were discovered and distributed in
the 13th century between the church in Erzinjan and the nearby village of Kee,
where the Monastery of Dirashen stood. Another monastery near Til, Chukhdag
Hayrabedats, also claimed to have discovered relics of St. Nersess
in the second half of the 7th century.
SOURCE : http://www.armenianchurch-ed.net/feasts/catholicos-st-nersess-the-great/
Nerses I
Surnamed "the
Great". Died 373. Born of the royal stock, he spent his youth
in Caesarea where he married Sanducht,
a Mamikonian princess. After the death of his wife, he was appointed
chamberlain to King Arshak of Armenia.
A few years later, having entered the ecclesiastical
state, he was elected catholicos,
or patriarch, in 353. His patriarchate marks
a new era in Armenian history.
Till then the Church had
been more or less identified with the royal family and the nobles; Nerses
brought it into closer connection with the people. At
the Council of Ashtishat he promulgated numerous laws on marriage, fast days,
and Divine worship. He built schools and hospitals,
and sent monks throughout
the land to preach the Gospel. Some of these reforms drew upon him the
king's displeasure, and he was exiled, probably to Edessa.
Upon the accession of
King Bab (369) he returned to his see. Bab proved a
dissolute and unworthy ruler and Nerses forbade him entrance to the church.
Under the pretence of seeking a reconciliation, Bab having invited
Nerses to his table poisoned him.
Sources
LANGLOIS, Collection
des historiens de l'Arménie, II (Paris, 1869); ORMANIAN; L'église
arménienne, son histoire, sa doctirne, son régime, sa dicipline, sa liturgie,
sa littérature, son présent (Paris, 1910); HEFELE, Hist. of the
Councils of the Church, IV (tr. CLARK, Edinburgh, 1895); SUKIAS
SOMAL, Quadro della storia letteraria di Armenia (Venice, 1829);
WEBER, Die kathol. Kirche in Armenien (Freiburg, 1903);
TER-MINASSIANTZ, Die armenische Kirche in ihren Beziehungen zu den
syrischen Kirchen bis zum Ende des 13 Jahrhunderts (Leipzig, 1904);
NEUMANN, Versuch einer Gesch. der armen. Litter. (Leipzig, 1836);
FINK; Gesch. der armen. litter. in Gesch. der christl. litter. des
Orients (Leipzig, 1907); AZARIAN, Ecclesiae Armeniae traditio de
Romani Pontificis primatu iurisdictionis et inerrabili magisterio (Rome,
1870); CHAMICH, Hist. of Armenia, (Calcutta, 1827).
Vaschalde, Arthur
Adolphe. "Nerses I-IV." The Catholic Encyclopedia. Vol. 10. New York:
Robert Appleton Company, 1911. 19 Nov. 2016
<http://www.newadvent.org/cathen/10754a.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by Michael T. Barrett. Dedicated to the
Poor Souls in Purgatory.
Ecclesiastical
approbation. Nihil Obstat. October 1, 1911. Remy Lafort, S.T.D.,
Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2026 by New Advent LLC.
Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/10754a.htm
San Narsete (Nerses) I il
Parto Katholicos degli Armeni
IV secolo
San Narses I il Grande fu
un Catholicos armeno (o Patriarca) che visse nel IV secolo. Fu padre di un
altro catholicos, San Sahak I. Appartenente alla stirpe reale che aveva visto
tra i suoi componenti San Gregorio Illuminatore, trascorse la sua gioventù a
Cesarea dove sposò Sanducht, una principessa mamiconianea. Dopo la morte della
moglie fu nominato cavaliere da Re Arshak II e, pochi anni più tardi, entrò
nella gerarchia ecclesiastica. Fu eletto catholicos nel 353. Il suo patriarcato
segnò una nuova era nella storia dell'Armenia. Fino ad allora infatti la Chiesa
era stata identificata con la famiglia reale e la nobiltà; Narses la portò a un
più stretto contatto con le credenze e gli usi del popolo armeno. Durante il
Concilio di Ashtishat (354) promulgò infatti numerose leggi riguardanti il
matrimonio, i giorni di festa e il culto divino. Costruì inoltre scuole e
ospedali, inviando monaci per tutto il paese a predicare il Vangelo a quella
parte di popolazione più indigente. Alcune di queste riforme, per il loro
carattere "popolare", provocarono la reazione del Re che decise di
esiliarlo a Edessa. Nonostante l'allontanamento forzato continuò ad
intrattenere rapporti con il Regno armeno, tanto che si suppone abbia svolto il
ruolo di ambasciatore a Costantinopoli per assicurare all'imperatore l'appoggio
dello Stato Armeno nella guerra contro i Persiani. A seguito della salita al
trono del nuovo Re, l'ariano Pap (369) Narses tornò al proprio trono
patriarcale. A causa dei comportamenti del nuovo Re, considerati dal patriarca
dissoluti e indegni, Narses proibì lui l'entrata in chiesa. Con il pretesto di
una riconciliazione, nel 373, Pap invitò il patriarca al suo tavolo,
avvelenandolo. Viene venerato come santo dalla Chiesa ortodossa armena e da
quella cattolica, che lo venera il 19 novembre.
Discendente dalla famiglia
di s. Gregorio Illuminatore e nipote di s. Iusik, Narsete nacque ca. l'a. 330
da Athanagines, figlio di Iusik e da Bambish, figlia del re armeno Tiran. Dopo
avere ricevuto un'educazione corrispondente al suo stato principesco, frequentò
le scuole elleniche di Cesarea. Sposato con la figlia del principe Vardan
Mamikonian, Sahaktucht, ebbe un figlio che chiamò Sahak, il futuro grande
Katholicos santo. Dopo tre anni, mortagli la moglie, Narsete ritornò in
patria dove fu assunto dal re come suo camerlengo.
Nel 350 Arshak, figlio di
Tiran, succedeva al padre sul trono del regno armeno, e cominciava a
ristabilire l'ordine fra i principi, affidando a ciascuno il proprio ufficio ed
il posto che gli competeva per successione; Tiran, infatti, aveva usurpato tutti
i loro diritti. In questa occasione anche i principi chiesero al re di
ristabilire alla sede katholicossale, com'era consuetudine, un discendente
della famiglia di s. Gregorio. Il re acconsenti alla proposta e, d'accordo con
i principi e con il popolo, scelse il camerlengo reale, il giovane Narsete che
Fausto (Storia, IV, 3) descrive: « Di statura alta e di una bellezza
eccezionale, ma nel medesimo tempo timoroso di Dio ed osservante dei precetti
divini, sapiente e modesto, caritatevole e misericordioso, casto e sobrio nella
vita coniugale, ed esemplare nel servizio militare ». Saputo dell'acclamazione
popolare e del beneplacito del re, Narsete rifiutò l'elezione e per convincerli,
cominciò ad accusarsi di peccati che non aveva mai commesso. Il popolo, incredulo,
si assunse tutta la responsabilità di quei peccati, mentre il re, per troncare
la questione, prese la spada dalle sue mani e gli tagliò la chioma. Quindi i
vescovi armeni, su invito del re, si radunarono in un sinodo per eleggerlo
canonicamente Katholicos dell'Armenia; poi lo inviarono a Cesarea per l'ordinazione
sacerdotale e la consacrazione episcopale, accompagnato da otto principi e da
una parata militare, come era consuetudine dai tempi di s. Gregorio.
Fausto afferma che a Cesarea Narsete fu consacrato dal
metropolita Eusebio, e la data di tale consacrazione, come risulta
dall'analisi dei dati storici, sarebbe il 353. A quest'epoca, però, secondo la
Series Episcoporum pubblicata dal Gams, il metropolita di Cesarea era Dianeo
(341-362); tuttavia in un documento armeno antico, che riporta la serie dei
vescovi di Cesarea dall'inizio fino ai tempi di Elladio, troviamo notato per
Eusebio: « Questi consacrò Nerses e rimase sulla sede per anni 19 ». Quindi
essendo nota la data della morte di Eusebio (370), quella dell'inizio della
sua carriera, secondo il documento, dovrebbe essere l'anno 352; tutto ciò,
unito ad altri dati, confermerebbe come data di consacrazione di Narsete l'anno
353.
Dopo il ritorno alla sua sede episcopale, Narsete
convocò un sinodo i cui Atti non ci sono pervenuti, ma di cui Fausto ha
conservato un riassunto: Narsete ordinò la costruzione di ospedali e di ospizi
per i lebbrosi e per tutti i poveri della città che dovevano essere ricoverati
in questi luoghi e mantenuti dalla carità dei fedeli; vietò sotto severe pene
l'usanza superstiziosa di piangere i morti secondo i riti pagani; decretò leggi
per regolare il matrimonio cristiano e la vita coniugale; inflisse pene contro
tutti i vizi e i delitti. Esortò inoltre il re, i principi e tutti coloro che
esercitavano l'autorità, ad essere miti verso i propri sudditi, e a non
gravarli di tasse eccessive. Ai sudditi ordinò di rendere perfetta obbedienza e
fedeltà alle autorità. Infine istituì in diversi luoghi scuole di lingua greca
e siriaca, per l'educazione della gioventù ed in particolare degli
ecclesiastici.
Fausto loda l'ordine e la prosperità della Chiesa
armena ai tempi di Narsete e scrive: « Ai suoi tempi le chiese godevano della
pace e tutti i vescovi erano circondati di rispetto in tutta l'Armenia; le
chiese erano colme di pompa e di magnificenza; il clero aumentava di numero, ed
egli costruiva in tutto il paese nuove chiese e monasteri per i monaci. Egli
stesso liberò molti dalla schiavitù; aiutava le vedove e gli orfani, ed ogni
giorno ospitava molti poveri alla sua tavola. Benché avesse istituito ospizi
per i poveri e gli indigenti, accettava nel suo palazzo chiunque venisse a
chiedere aiuto, ed egli stesso li lavava, li ungeva e distribuiva loro il cibo
» (Storia, IV, 4). Con l'istituzione degli ospizi e dei lebbrosari iniziò
nell'Armenia quell'opera sociale che doveva continuare nei secoli seguenti a
cura della Chiesa armena. Tutti i fedeli erano invitati ad aiutare queste
opere; anzi, furono emanati anche canoni penali, che infliggevano come pena
l'aiuto in denaro o in lavoro a questi ospizi. L'organizzazione fondata da
Narsete è quindi una delle prime del genere che s'incontrano nella storia.
Come capo della Chiesa armena, aveva anche compiti
nella vita civile e politica del regno; infatti a lui era affidato il
tribunale. Il re stesso lo mandò alla corte di Bisanzio per trattare con
l'imperatore. La sua prima missione fu, nel 354, presso l'imperatore Costanzo
II, con il quale stipulò un trattato di alleanza. Ritornò in patria riportando
con sé i due nipoti del re Arshak, trattenuti presso l'imperatore come ostaggi,
e la figlia di un prefetto dei pretoriani, Olimpia, come moglie per il re.
Ma la collaborazione tra Narsete e Arshak non durò a
lungo, poiché quest'ultimo seguiva nella vita privata e sociale soltanto i
propri interessi, non dando ascolto alle ammonizioni del vescovo. Il motivo
fondamentale e decisivo della rottura tra i due fu l'uccisione di Gnel, nipote
dello stesso re, avvenuta nel 359. Narsete esortò il sovrano a desistere dal
suo delitto, ma questi, non solo non ritirò l'ordine dell'uccisione, ma prese
anche la moglie della vittima. Il vescovo allora lo scomunicò, ritirandosi dal
suo ufficio. Arshak elesse al suo posto Ciunak invitando i vescovi armeni a
consacrarlo, ma, ad eccezione di due, nessuno accettò l'invito. Ciunak, che non
ebbe alcuna giurisdizione ecclesiastica e si accontentò di accompagnare il re,
non fu preso in considerazione dai vescovi armeni i quali affidarono l'ufficio
di Narsete a Iussik che rappresentò la Chiesa armena nel sinodo di Antiochia
(364), come si legge tra i firmatari della lettera sinodale indirizzata
all'imperatore Gioviano (cf. Socrate, Hist. Eccl., III, 25).
Il ritiro di Narsete nei suoi possedimenti ad
Ashtishat durò per tutto il periodo del regno di Arshak, ma quando questi fu
fatto prigioniero dal re sassanide Shapuh, su invito dei principi armeni, che
resistevano all'invasione persiana, verso il 367 accettò di nuovo
l'incarico. Tornò allora a Costantinopoli per stringere amicizia
coll'imperatore Valentiniano I (364-375) e far incoronare il figlio di Arshak,
Pap, re d'Armenia. L'imperatore accettò la proposta impegnandosi ad
aiutare il nuovo re. Tornato in patria dopo il felice esito della missione,
portò anche aiuti militari e potè assistere alla battaglia di Zirav in cui gli
armeni riportarono la vittoria ed il re Pap potè stabilirsi sul suo trono.
Riprendendo il suo ufficio Narsete si dedicò interamente
alla cura pastorale del popolo. Partecipò anche ai sinodi provinciali di
Cesarea: nel 372 troviamo infatti il suo nome, con quello di altri due vescovi
armeni, nella lettera del sinodo di Cesarea, al quale presiedette s. Basilio
(Basilio, Ep. 92).
Ma anche il re Pap, come suo padre, non voleva
ascoltare le ammonizioni di Narsete, anzi, risentito dei suoi rimproveri, lo
fece avvelenare durante una festa, alla quale lo aveva invitato col pretesto di
voler riappacificarsi. Il santo vescovo mori, nel 373, dopo essere ritornato al
suo palazzo, circondato dai suoi amici e dai suoi discepoli.
Gli storiografi moderni non concordano circa l'uccisione
da parte del re armeno, mentre il contemporaneo Fausto lo asserisce
apertamente, né vi sono motivi seri per negarlo. Non sono invece accettati
l'esilio di Narsete da parte dell'imperatore Valentiniano, con il quale avrebbe
avuto una discussione teologica circa l'arianesimo, e la sua partecipazione
al concilio di Costantinopoli nel 381, in quanto la sua morte è fissata al 373.
Narsete fu sepolto a Thil, nella chiesa del villaggio
di Erzerum, ove erano già stati sepolti tutti i suoi santi antenati e la tomba
fu meta di pellegrinaggio fino all'invasione araba (sec. VII). In questo
periodo la chiesa fu distrutta e non ci si curò più della tomba del santo fino
al sec. XIII. Nel 1272, in seguito ad una visione, furono trovate le sue
reliquie e il vescovo della diocesi, Sarkis, ordinò di costruire sul posto una
chiesa a lui dedicata. Questa chiesa fu anche, da allora in poi, la cattedrale
della sede vescovile.
La Chiesa armena celebra la festa di Narsete nella
settimana della quarta domenica dopo Pentecoste.
Autore: Paolo Ananian
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/93758
Den hellige Nerses I den Store ( -~373)
Minnedag:
19. november
Den hellige Nerses var far til Isak den Store,
begge to var de ledere for den armenske kirke. Den hellige Nerses ble katolikos
eller hovedbiskop i 363, etter at hans hustru døde. Han arbeidet for å utbre
kirken, men noen av hans reformer passet ikke kong Arshak, som forviste ham.
Den neste kongen, Pap, var ond og grusom, og kom raskt i konflikt med Nerses.
Tilslutt forgiftet han den hellige Nerses. Minnedag 19. november.
Sist oppdatert: 1998-06-08 09:05
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/nerses1