jeudi 22 octobre 2015

Sainte MARIE SALOMÉ, la Myrophore, disciple

Sainte Salomé la Myrophore

épouse de Zébédée et mère des apôtres Jacques et Jean (1er s.)

Epouse de Zébédée, un des patrons pêcheurs de Bethsaïde, mère des apôtres Jacques et Jean, elle était de celles «qui suivaient Jésus et le servaient». Elle avait mis en avant ses deux fils pour qu'ils soient de chaque côté du Messie (Matthieu 20. 17 à 28) aux meilleures places dans le Royaume. 

Au jour de la Passion, elle était au pied de la Croix. Elle fut aussi de celles qui achetèrent des aromates pour embaumer le corps du Christ et qui le dimanche matin de Pâques trouvèrent le tombeau vide. 

Elle cherchait peut-être la meilleure place pour ses enfants, quelle mère n'en ferait pas autant? mais elle sut aussi venir à l'aube du matin de Pâques, alors que ses enfants n'y étaient point, et c'était pour Jésus.

Le culte des Saintes Maries Jacobé et Salomé est confirmé, en Provence, entre autres témoignages, par le concours de nombreux fidèles en l'église des Saintes Maries de la Mer, où des grâces abondantes ont été obtenues par leur patronage.

Elles furent parmi les femmes qui accompagnaient Jésus au cours de sa vie apostolique et lui venaient en aide par leurs biens matériels.

Marie Jacobé était mère de Jacques le Mineur, de José et peut-être de Simon le Zélote et de Jude.
Salomé était mère de Jean et de Jacques le Majeur.

Fidèles, avec Marie et Marie-Madeleine, au temps de la Passion, elles vinrent au sépulcre, le matin de Pâques, où un ange leur déclara que Jésus est vivant. Elles furent ainsi les premiers témoins de la Résurrection. (source: Les Saints du diocèse de Nîmes)

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/2061/Sainte-Salome-la-Myrophore.html


Salomé (ou Salomée) vient de l'hébreu shalom, formule de salutation qui signifie "paix" ou "prospérité".

Nous rencontrons Salomé dans les Évangiles. Elle est l'épouse de Zébédée et donc la mère de Jacques et de Jean, qui seront parmi les premiers disciples de Jésus. Salomé est une brave femme et une mère réaliste ! Elle pense d'abord, et c'est bien normal, à l'avenir de ses deux fils. Elle sollicite de Jésus "qu'ils prennent place dans son Royaume" (sur terre bien sûr !), "les premiers, à sa droite et à sa gauche". Notre gratitude doit être grande envers Salomé et ses fils, puisque leur demande fait jaillir du Coeur du Christ une des ses paroles les plus fortes :  "Le Fils de l'Homme n'est pas venu pour être servi mais pour servir et livrer sa vie en rançon pour une multitude !"

Salomé est la fidèle et la croyante ! On la voit parmi ces femmes qui marchent vaillamment à la suite de Jésus. De toutes, l'Évangile fera le plus bel éloge qui soit, en rapportant ce témoignage :  "Elles avaient suivi Jésus, depuis la Galilée ; elles le servaient et étaient montées avec lui à Jérusalem". Marie, mère du Seigneur, Salomé et leurs compagnes, que nous appelons "les saintes femmes" : elles furent fidèles jusqu'à la Croix ! Une légende, bien sympathique, rapporte que Salomé, Lazare, Marthe et Marie sa soeur, Marie de Magdalaseraient venues porter l'Évangile jusque sur les bords de la Méditerranée, devenant les "saintes Maries de la mer", toujours grandement vénérées par les gens du voyage.

Il ne faut bien sûr pas confondre la Salomé mère de Jacques et Jean, avec la nièce du roi Hérode Antipas, qui aurait dansé devant lui et demandé en récompense la tête de saint Jean-Baptiste !

Rédacteur: Frère Bernard Pineau, OP

SOURCE : http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Saints/Salome-mere-des-apotres-Jacques-et-Jean

Marie Salomé


La mère des apôtres Jean et Jacques

Présentation générale

Galiléenne de Bethsaïda, mariée à Zébédée, un patron pêcheur du lac de Tibériade relativement aisé puisqu'il commerce avec les grands Prêtres. 

Marie Salomé est la mère des apôtres Jean et de Jacques ainsi que d'autres enfants. Sa Foi en Jésus ne l'empêche pas d'avoir de l'ambition pour ses fils : 

"Sa mère aussi est pleine d'égards pour moi et pour Toi, dit la Vierge Marie. Elle espère, il est vrai, une place privilégiée pour ses fils. 

C'est une femme et c'est une maman, Jésus. Il faut l'excuser" (2.73). 

C'est elle qui ira d'ailleurs demander directement à Jésus, en route pour sa Passion, que ses deux enfants siègent l'un à sa droite, l'autre à sa gauche (8.38).

Caractère et aspect

C'est une femme de 60 ans mariée depuis 40 ans à Zébédée (3.12). Ils forment un couple uni et heureux (8.44). 

Salomé est une femme probablement d'origine modeste "qui ne connaît pas les livres" (8.44) mais qui a le cœur simple et droit doublé d'un sens des affaires.

Elle mourra probablement âgée de 70/73 ans peut-être avant d'avoir eu la douleur de perdre son fils Jacques l'impétueux, premier apôtre martyr (10.35).

Parcours apostolique

Elle fait partie des femmes-disciples qui suivent Jésus et qui se retrouveront au pied de la Croix. Elle sera donc témoin de la Passion et de la Résurrection. 

"Tes fils, selon le livre qui te plaît tant (les Proverbes), te proclameront bienheureuse, et ton mari te louera dans la Patrie des justes. Va tranquille. Va en paix. Sois heureuse." lui dira Jésus (8.44).


Sainte SALOMÉ la MYROPHORE, morte en paix1.

Epouse de Zébédée et mère des Saints Apôtres Jacques et Jean, Salomé, dont le nom évoque la paix, était parente de la Toute-Sainte Mère de Dieu. Elle suivit le Seigneur tout au long de son ministère de prédication. Un jour, encore ignorante du véritable sens de la mission du Sauveur et croyant qu'Il était venu pour instaurer un royaume terrestre, elle Lui demanda d'accorder à ses fils une place d'honneur. Le Christ la corrigea en lui rappelant que ceux qui veulent participer à Sa gloire doivent préalablement communier au calice de Sa Passion (cf. Mat. 20:20).

Montrant un plus grand courage que les disciples qui avaient abandonné le Seigneur, Salomé assista de loin à sa crucifixion, en compagnie de la Mère de Dieu, de Sainte Marie Madeleine et d'une autre Marie (Marc 15:40; Jn 19:25), et une fois le sabbat passé, elle alla acheter des aromates pour embaumer le corps (Marc 16:1). Comme les Saintes femmes se demandaient qui pourrait bien les aider à rouler la lourde pierre qui fermait le tombeau, elles découvrirent ce dernier ouvert. Pénétrant à l'intérieur, elles virent un Ange vêtu de blanc qui leur annonça la bonne nouvelle de la Résurrection. Toutes tremblantes et hors d'elles-mêmes, elles s'enfuirent, sans rien dire à personne, jusqu'au moment où Sainte Marie Madeleine revint seule au tombeau et vit le Seigneur lui-même ressuscité.

1. Selon certains, Marie de Clopas aurait été la mère des fils de Zébédée, cf. 23 mai note 5.


Mary Salome (RM)

1st century. Like the Jewish greeting "Shalom" and the Arab "Salaam," Salome is based on an Aramaic word meaning health and peace. It would be hard to think of a more fitting name for a mother.



It is quite probable that Salome was the sister of the Blessed Virgin, and it is certain that she was the wife of Zebedee and the mother of James the Greater and John the Evangelist (Matthew 20:20; 27:56). In the Gospel of St. Matthew (20:20ff) it is written: "Then the mother of the sons of Zebedee approached Him with her sons and did Him homage, wishing to ask Him for something. He said to her, 'What do you wish?' She answered Him, 'Command that these two sons of mine sit, one at Your right and the other at Your left, in Your kingdom.'"

In other words this cautious and anxious mother, as proud as she was worried about the dangerous devotion of her two sons to the person and word of Jesus, was trying to get them places of honor in a kingdom which she, better than most, knew was not of this world. To many people her request will doubtless seem to be presumptuous and impertinent, but St. Ambrose has written: "She may be largely pardoned, because of her maternal love. If there was an error, it was the error of her heart, the heart of a mother who could not wait. Though she had the right to expect support and comfort from her sons, she accepted their leaving her, for she hoped that they would be rewarded. Before judging her, remember that she was a mother."

The Gospel continues: "Jesus said in reply, 'You do not know what you are asking. Can you drink the cup that I am going to drink?' They said to Him, 'We can.' He replied, 'My cup you will indeed drink, but to sit at My right and at My left is not Mine to give but is for those for whom it has been prepared by My Father.'"

In other words Jesus is saying: "Don't ask too much from Me. You will take part in My Passion, but don't think about the reward. Serve mankind and suffer for mankind, but do so out of love, not for the sake of gain." Surely in this gentle and noble reply there is not the slightest trace of mockery or severity towards Salome. Only those who create God in their own image could suppose that Jesus would not be understanding to the anxieties of a mother.

Salome was one of the women who followed Jesus and served him (Mark 15:41), witnessed His Crucifixion and death at Calvary (Matt. 27:56; Mark 15:40), and who brought spices to embalm him on Easter morning (Mark 16:1ff) (Delaney, Encyclopedia).

In art, Mary Salome is shown with her two sainted children (James and John) in her arms. Occasionally Mary Salome is present at the Nativity because there is a legend that the doubting Salome was a midwife, who came, unbelieving, to the stable at Bethlehem and was converted (cf. Jameson, Legends of the Madonna). Sometimes Mary Salome together with Mary Cleophas support the Virgin at the Crucifixion or they are present with Mary Magdalene at the Resurrection (Roeder).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/1022.shtml

SALOME


One of the holy women present at the Crucifixion, and who visited the tomb on the morning of the Resurrection (Mark 15:40; 16:1). In Mark 15:40, we read: "And there were also women looking on afar off: among whom was Mary Magdalen, and Mary the Mother of James the Less and of Joseph, and Salome." The parallel passage of Matthew reads thus: "Among whom was Mary Magdalen, and Mary the mother of James and Joseph, and the mother of the sons of Zebedee" (Matthew 27:56). Comparison of the two gives a well-grounded probability that the Salome of the former is identical with the mother of the sons of Zebedee in the latter, who is mentioned also in Matthew 20:20 sq., in connection with the petition in favour of her sons. Beyond these references in the Gospel narrative and what may be inferred from them nothing is known of Salome, though some writers conjecture more or less plausibly that she is the sister of the Blessed Virgin mentioned in John 19:25.

Driscoll, James F. "Salome." The Catholic Encyclopedia. Vol. 13. New York: Robert Appleton Company, 1912. 24 Oct. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/13403a.htm>.

Transcription. This article was transcribed for New Advent by Charlie Martin.


Ecclesiastical approbation. Nihil Obstat. February 1, 1912. Remy Lafort, D.D., Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/13403a.htm


Santa Salomè Madre degli apostoli Giacomo e Giovanni


sec. I

Patronato: Veroli (FR)

Etimologia: Salomè = felice, dall'aramaico; pace, dall'ebraico

Martirologio Romano: A Gerusalemme, commemorazione delle sante donne Maria di Cleofa e Salomè, che insieme a Maria Maddalena vennero la mattina di Pasqua al sepolcro del Signore per ungere il suo corpo e per prime udirono l’annuncio della sua risurrezione.

La santa oggi festeggiata non ha nulla a che vedere con l’omonima donna citata dall’evangelista Marco (Mc 6, 21-28) quale mandante dell’omicidio di San Giovanni Battista. Santa Salomè, secondo il Martyrologium Romanum che fa riferimento alle esplicite citazioni evangeliche, fu con Santa Maria di Cleofa, anch’essa commemorata in data odierna, e Santa Maria Maddalena una delle prime discepole del Signore che la mattina di Pasqua si recarono al sepolcro ed ascoltarono così l’annunzio della Risurrezione.

Ecco i passi del Vangelo di Marco ove compare per due sole volte il nome di Salomè: “C’erano là anche alcune donne che osservavano a distanza, tra le altre: Maria di Magdala, Maria madre di Giacomo il Minore e di Giuseppe e Salome” (Mc 15, 40) e “Passato il sabato, Maria di Magdala, Maria madre di Giacomo e Salome comprarono aromi per andare a imbalsamare Gesù” (Mc 16, 1).

La tradizione è però solita identificare in Santa Salomè anche quella anonima donna citata due volte dall’evangelista Matteo quale moglie di Zebedeo e quindi madre degli apostoli Giacomo e Giovanni: “Tra esse c’era Maria di Magdala, Maria madre di Giacomo e di Giuseppe e la madre dei figli di Zebedeo” (Mt 27, 56) e “Allora la moglie di Zebedeo insieme con i suoi due figli si avvicinò a Gesù e si gettò ai suoi piedi per chiedergli qualcosa” (Mt 20, 20).

Un’ulteriore fantasiosa leggenda vorrebbe identificare Salomè anche con la suocera di San Pietro guarita da Gesù: “Subito dopo, uscirono dalla sinagoga e andarono a casa di Simone e di Andrea, insieme con Giacomo e Giovanni. La suocera di Simone era a letto, colpita dalla febbre. Appena entrati, parlarono di lei a Gesù. Egli si avvicinò alla donna, la prese per mano e la fece alzare. La febbre sparì ed essa si mise a servirli”. (Mc 1, 29-31)

Le numerose leggende nate sul suo conto, come d’altronde anche sui vari altri personaggi evangelici, narrano che dopo l’Ascensione del Signore gli apostoli si misero in viaggio per annunziare il Vangelo agli altri popoli. Salomè, dopo un lungo pellegrinaggio in compagnia di San Biagio e San Demetrio giunse presso Veroli, oggi in provincia di Frosinone. La santa, stanca del viaggio, chiese ospitalità ad un pagano, poi battezzato con il nome Mauro, a poca distanza dalle mura della città. I suoi compagni entrarono invece nella città e subirono il martirio. Salomè rimase a casa di Mauro, lo convertì al cristianesimo e dopo circa sei mesi morì, il 3 lugio di un anno imprecisato.

Con riverenza Mauro raccolse le spoglie per la sepoltura, le racchiuse in una urna di pietra, sulla quale incise le parole: “Hae sunt reliquiae B. Mariae Matris apostolorum Jacobi et Joannis”. Impaurito dall’eventualità di subire anch’egli il martirio per mano pagana, Mauro trovò rifugio nella Grotta di Paterno, ove morì dopo tre giorni. Parecchio tempo dopo alcuni pagani trovarono l’urna contenente le reliquie della santa ed informarono il preside: questi, credendo vi fosse nascosto un tesoro, ordinò di aprirlo, vi trovò i resti della santa, ma senza fare attenzione all’epigrafe ordinò di con disprezzo di gettarli sulla piazza.

Nel frattempo un uomo greco pensò di salvare il prezioso tesoro dopo aver letto l’iscrizione e di notte furtivamente raccolse tutte le ossa, le avvolse in un panno e le portò fuori la Città presso le mura. Quindi sulla pietra e su una carta scrisse le parole: “Maria Mater Joannis Apostoli et Jacobi ene ista”. Infine nascose tutto fuori la città presso una rupe in attesa di portarsi l’urna nella sua patria, dopo che fosse tornato da un viaggio a Roma. Causa imprevisti l’uomo non poté però effettuare il suo progetto ed il corpo fu ritrovato nel 1209 da un certo Tommaso, a cui San Pietro e successivamente Santa Salomè apparvero in sogno e rivelarono la storia e il luogo della sepoltura.

Il ritrovamento avvenne il 25 maggio e “Tre giorni dopo furono presenti sul luogo il Vescovo di Penne, l’abate di Casamari e l’abate di Sant’Anastasia in Roma con alcuni suoi monaci. Mentre i due Vescovi sollevavano in alto le Reliquie per mostrarle alla folla convenuta in numero di quasi cinque mila uomini, da un osso della tibia si vide sgorgare vivo sangue, come non avviene per le ossa aride separate dalle carni da tanti anni. Nel vedere ciò, tutto il Popolo rese grazie a Dio”. La testa e le braccia furono legate in teche di argento e conservate nella tesoreria della cattedrale, mentre le altre ossa furono messe in una piccola urna che venne custodita sotto l’altare del piccolo oratorio che venne edificato sul luogo del ritrovamento. Più tardi si costruì sopra l’oratorio l’attuale basilica. Durante il terremoto del 1350 la chiesa subì gravi danni e le reliquie furono traslocate nella Cattedrale, per tornare di nuovo alla basilica nel 1742.

Autore:
Fabio Arduino