Détail de l'autel de la "Paul-Croix" : Saint Paul distribuant trois petits pains, près de Verdun
Saint Paul
Évêque de Verdun (+
v. 647)
Evêque de Verdun au 7ème siècle, il avait d'abord exercé divers emplois civils à la cour du roi Clovis II. Après avoir mené une vie monastique durant quelque temps, il fut appelé au service de l'Eglise de Verdun où il se soucia d'assurer une vie décente à son clergé démuni et de faire observer la trêve dominicale par ses fidèles.
Après un séjour à la cour du roi des Francs, il se fit moine, puis, placé à la
tête de l'Église de Verdun, il promut la dignité du culte divin et la vie
régulière des chanoines.
Martyrologe romain
SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/5628/Saint-Paul.html
Saint Paul de Verdun
Il fut le 15ème évêque de
Verdun et réussit, selon ses biographes, à relever un évêché en pleine
décadence. Il fut évêque de 641 à 648.
Paul est issu d’une
famille noble et reçoit une éducation en conséquence. Il décide toutefois de
quitter ce milieu privilégié pour aller vivre en ermite sur le mont Keven près
de Trèves. Le premier fait qui fit parler de lui fut celui d’une christianisation.
Il détruisit une idole païenne d’Apollon qu’il fit rouler dans la Moselle pour
détourner la population de ce culte.
Après cette période en
anachorète, il gagna l’abbaye de Tholey. L’évêché de Verdun était à cette
époque, suite à de fréquents pillages, dans un état de délabrement avancé. Les
églises étaient désertées par les croyants ainsi que par les prêtres. Les
finances étaient en conséquence. Pour redresser cette situation jugée comme
dramatique, Dagobert 1er demanda vers 630 à un membre de sa famille (Adalgise
ou Grimon), moine à l’abbaye de Tholey, de reprendre les rennes de l’évêché
verdunois. Ce dernier jugea Paul plus digne que lui de prendre ce poste et
demanda au roi d’accepter la substitution. En plus de le recommander au roi, il
lui fit de larges donations foncières et pécuniaires. Les excellentes relations
que Paul entretint avec le roi Dagobert lui permirent de faire prospérer son
évêché.
Saint Paul réussit à
redresser l’église verdunoise au delà de toutes espérances. Parmi ces
nombreuses actions, il fit construire une petite église dans les faubourgs de
Verdun. C’est dans cette petite église dédiée à Saint-Saturnin qu’il se fit
enterrer en 649. Plus tard l’église prit son nom.
SOURCE : http://www.introibo.fr/Saint-Paul-eveque
La
légende des reliques de Saint Paul
Meuse : Haudiomont
La légende :
la mort de Saint-Paul,
évêque de Verdun, celui-ci fut enterré dans une église dont il avait engagé la
construction. La petite église, dédiée à Saint-Saturnin, était construite aux
limites de la ville de Verdun. Pendant plusieurs siècles, il put reposer en
paix, mais un triste jour au cours du 10ème siècle, l’église quasiment à
l’abandon, fut profanée. Suite à cet acte, l’église se couvrit de larmes. Les
moines de Tholey, d’où était issu Saint-Paul, décidèrent de faire revenir les
reliques du saint dans leur abbaye, et, sous couvert de pèlerinage prirent à la
dérobée les ossements de leur ancien maître. Ils ne purent accomplir leur
périple car les reliques refusèrent d’abandonner la ville dans laquelle le
saint avait tellement œuvré. Et c’est donc en pleine forêt, qu’une force
invisible empêcha la troupe de poursuivre son chemin.
Pour se faire pardonner,
les verdunois construisirent à l’emplacement du miracle, une somptueuse abbaye.
De nos jours l’abbaye n’existe plus, mais une croix et un autel, au lieu dit «
Pal-Croix » ou « Paul-Croix » marquent l’emplacement du miracle. Dedans,
seraient conservés des reliques du saint.
Les variantes :
Une variante nous conte
que les moines de l’abbaye de Tholey auraient emporté les reliques pour les
sauver, non pas de la ruine de l’église, mais d’une invasion Normande.
Une autre variante suggère
que ce sont bien les moines de Tholey qui dérobèrent les ossements, mais qu’un
prodige les fit surprendre par les habitants de Verdun, qui obligèrent les
religieux à leur rendre les ossements, sauf, dit cette version, une partie du
crâne.
La réalité :
Si vous allez de Verdun à
Nancy vous passerez obligatoirement devant le lieu de cette légende. A coté de
la croix et de l’autel, se trouve un petit panneau la rappelant succinctement.
Je vais vous présenter un peu plus en détail, le protagoniste de l’histoire.
Saint-Paul :
Le personnage de Saint-Paul
a réellement existé. Il fut évêque de Verdun et réussit, selon ses biographes,
à sublimer un évêché en pleine décadence.
Les informations que l’on
a sur le personnage datent du 11ème siècle, soit plusieurs siècles après
la mort du saint, elles sont donc soumises à caution. Paul est issu d’une
famille noble et reçoit une éducation en conséquence. Il décide toutefois de
quitter ce milieu privilégié pour aller vivre en ermite sur le mont Keven près
de Treves. Le premier fait qui fit parler de lui fut celui d’une
christianisation. Il détruisit une idole païenne d’Apollon qu’il fit rouler
dans la Moselle pour détourner la population de ce culte.
Après cette période en
anachorète, il gagna l’abbaye de Tholey. Au « palmarès » de Saint-Paul, on
compterait de nombreux miracles, malheureusement l’histoire en a effacé la
plupart. Il nous reste la légende ci-dessus et une autre se déroulant dans
l’abbaye de Tholey.
Alors que Saint-Paul
travaillait à la boulangerie de l’abbaye pendant son noviciat, il n’eut pas le
temps de faire pleinement chauffer le four, or l’heure du repas approchait.
Saint-Paul retira alors les charbons et mit les pains dans le four tiède.
Ceux-ci furent cuits malgré tout. De cette légende, il en découle la tradition
pour l’abbaye de distribuer du pain aux pauvres.
Comme je l’ai écrit plus
haut, l’évêché de Verdun était à cette époque, suite à de fréquents pillages,
dans un état de délabrement avancé. Les églises étaient désertées par les
croyants ainsi que par les prêtres. Les finances étaient en conséquence.
Pour redresser cette
situation jugée comme dramatique, Dagobert 1er demanda vers 630 à un
membre de sa famille (Adalgise ou Grimon), moine à l’abbaye de Tholey, de
reprendre les rennes de l’évêché verdunois. Ce dernier jugea Paul plus digne
que lui de prendre ce poste et demanda au roi d’accepter la substitution. En
plus de le recommander au roi, il lui fit de larges donations foncières et
pécuniaires. Les excellentes relations que Paul entretint avec le roi Dagobert
lui permirent de faire prospérer son évêché.
Saint-Paul réussit à
redresser l’église verdunoise au delà de toutes espérances. Parmi ces
nombreuses actions, il fit construire une petite église dans les faubourgs de Verdun.
C’est dans cette petite église dédiée à Saint-Saturnin qu’il se fit enterrer en
649. Plus tard l’église prit son nom.
L’abbaye :
La légende parle d’une
abbaye qui fut fondée en lieu et place de miracle. Celle-ci a également bien
existé. On la dit magnifique et l’une des plus riche et plus réputée de France.
Toutefois comme vous pouvez le voir sur les photos, il n’y en a plus la trace.
Celle-ci fut détruite en 1552 suite à l’invasion de la région par Charles
Quint. L’abbaye fut alors transférée dans les bâtiments de l’actuel palais de
justice de Verdun, et ce jusqu’en 1790.
Les reliques :
Il est dur de trouver les
traces des fameuses reliques. Une partie des ossements était conservée dans une
chasse en forme de bras qu’avait offerte Hubert de Monthermier à l’abbaye
Saint-Paul en 1494. Une partie des reliques est elle vraiment enchâssée dans la
croix et l’autel au Pal-Croix ? Dur de le dire. C’est en tout cas ce qu’affirme
le panneau explicatif au lieu-dit.
Plan :
Voici
le plan pour vous rendre au Pal-Croix entre Verdun et Haudiomont.
Bibliographie :
* Bibliothèque sacrée.
Tome 19 p96. Charles Louis Richard. 1824.
* Histoire ecclésiastique
de la province de Tréves. Page 579-595. De Clouet. 1844.
* Panneau de présentation
au lieu-dit "Paul-Croix".
SOURCE : https://legende-et-realite.blogspot.com/2008/02/la-lgende-des-reliques-de-saint-paul.html
Vie de saint Paul de Verdun (649)
Les informations que l’on a sur le saint datent du XIe siècle, et sont donc sujettes à caution.
Paul était issu d’une famille noble et avait reçu une éducation en conséquence. Il décida toutefois de quitter ce milieu privilégié pour aller vivre en ermite sur le mont Keven près de Trèves. Le premier fait qui fit parler de lui la destruction d’une idole d’Apollon qu’il fit rouler dans la Moselle pour détourner la population de ce culte.
Après cette période d’érémitisme, il gagna l’abbaye de Tholey. On lui attribue de nombreux miracles dont celui-ci. Alors que Paul travaillait à la boulangerie de l’abbaye pendant son noviciat, il n’eut pas le temps de faire pleinement chauffer le four, or l’heure du repas approchait. Il retira alors les charbons et mit les pains dans le four tiède. Ceux-ci furent cuits malgré tout. De cette légende, découle la tradition qu’avait l’abbaye de distribuer du pain aux pauvres.
L’évêché de Verdun était à l’époque, à la suite de fréquents pillages, dans un état de délabrement avancé. Les églises étaient désertées par les croyants ainsi que par les prêtres. Les finances étaient désastreuses. Pour redresser cette situation dramatique, le roi Dagobert 1er demanda vers 630 à un membre de sa famille (Adalgise ou Grimon), moine à l’abbaye de Tholey, de prendre la charge de l’évêché, mais ce dernier jugea Paul plus digne que lui et demanda au roi d’accepter la substitution, ce qui eut lieu. Il lui fit aussi de larges donations foncières et pécuniaires.
Les excellentes relations que Paul entretint avec le roi Dagobert l’aidèrent faire prospérer l’église verdunoise au delà de toutes espérances. Parmi ses nombreuses actions, il fit construire une petite église dans les faubourgs de Verdun. C’est dans cette petite église dédiée à Saint-Saturnin qu’il se fit enterrer en 649 ; plus tard elle prit son nom. Pendant plusieurs siècles, il y reposa en paix, mais un triste jour, au Xe siècle, l’église, quasiment à l’abandon, fut profanée : elle se couvrit alors de larmes. Les moines de Tholey, d’où était issu saint Paul, décidèrent de ramener les reliques du saint dans leur abbaye, et, feignant un pèlerinage, ils les dérobèrent. Cependant les reliques refusèrent d’abandonner la ville dans laquelle le saint avait tellement œuvré et, en pleine forêt, une force invisible empêcha la troupe de poursuivre son chemin.
Au lieu où se produisit
le miracle fut fondée une magnifique abbaye, qui passa pour être une des plus
riches et des plus réputées de France. Toutefois elle fut détruite en 1552,
lors de l’invasion de la région par Charles Quint. Le monastère fut alors
transféré, jusqu’en 1790, dans les bâtiments de l’actuel palais de justice de
Verdun.
En souvenir du miracle,
subsistent une croix et un autel, au lieu dit « Pal-Croix » ou « Paul-Croix »
où seraient conservées des reliques du saint.
SOURCE : http://www.religion-orthodoxe.com/article-saint-paul-eveque-de-verdun-66689669.html
Also
known as
Paulus
Profile
Courtier. Hermit on
Mount Voge (modern Paulberg) near Trier, Germany. Monk at
Tholey, Germany. Bishop of Verdun, France.
c.649
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
Saints
of the Order of Saint Benedict, by Father Aegedius
Ranbeck, O.S.B.
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
MLA
Citation
“Saint Paul of
Verdun“. CatholicSaints.Info. 14 April 2022. Web. 23 January 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-paul-of-verdun/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-paul-of-verdun/
Book of Saints – Paul
of Verdun
Article
(Saint) Bishop (February
8) (7th
century) A French Saint,
said to have been the brother of Saint Germanus
of Paris. From being a monk he
was raised to the See of
Verdun, where by his zeal and charity he did much for the good of his flock.
A.D. 647 is
given as the date of his holy death.
MLA Citation
Monks
of Ramsgate. “Paul of Verdun”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
2 September 2016. Web. 23 January 2026. <https://catholicsaints.info/book-of-saints-paul-of-verdun/>
SOURCE :
https://catholicsaints.info/book-of-saints-paul-of-verdun/
St. Paul of Verdun
February 8
Death: 649
Hermit and bishop. Paul
was originally a courtier who departed the secular life and
became a hermit near Trier, Germany After
a number of years he entered the monastery of Tholey and became the headmaster
in the monastery school. He was named the bishop of
Verdun about 630 by King Dagobert.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=5279
Saints
of the Day – Paul of Verdun, O.S.B., Bishop
Article
Died
c.649. Saint Paul, bishop and restorer of Verdun, began life as a courtier.
When he first retired from the world, he lived as a hermit at Mount Voge (now
Paulberg) near Trier, Germany, and then entered the monastery of Tholey, where
he was appointed headmaster of the monastic school. After some years (c. 630)
King Dagobert appointed him bishop of Verdun (Attwater2, Benedictines,
Encyclopedia).
MLA Citation
Katherine
I Rabenstein. Saints of the Day, 1998. CatholicSaints.Info.
14 April 2022. Web. 23 January 2026.
<https://catholicsaints.info/saints-of-the-day-paul-of-verdun-o-s-b-bishop/>
SOURCE :
https://catholicsaints.info/saints-of-the-day-paul-of-verdun-o-s-b-bishop/
February 8
St. Paul, Bishop of
Verdun, Confessor
HAVING lived in the
world a perfect pattern of perfection by alms, fasts, assiduous prayer,
meekness, and charity, he retired among the hermits of Mount Voge, near Triers,
on a hill called from him Paulberg. King Dagobert placed him in the episcopal
chair of Verdun, and was his protector in his zealous labours, and ample
foundations of that church. The saint died in 631. See his authentic anonymous
life in Henschenius. Also Calmet, Hist. de Lorraine, t. 1. l. 9. n. 41. p. 402.
Bollandus, Feb. t. 2. p. 169.
Rev. Alban Butler
(1711–73). Volume I: January. The Lives of the Saints. 1866.
Saints
of the Order of Saint Benedict – Saint Paul, Bishop of Verdun
It
is a well-known fact that there have been many for whom, in their aspiration
after the better life, the desert and solitude have had an irresistible
fascination. Saint Paul was one of these. He was the son of Eleutherius and
Eusebia, and was born in the province of Gaul, known in ancient times as
Belgica. As soon as Paul left the schools, being already skilled in Rhetoric
and Dialectics, he, with a view to becoming a hermit, betook himself to the
Vosges Mountains, which at that time gave shelter to a large number of
Anchorites. These dwelt in separate cells scattered over the mountain, and
never met except when Sundays and holy-days necessitated their attendance at
Church. They kept aloof from all intercourse with the world and with one
another. On the side of the mountain looking towards the city of Treves there
was a monastery, which, formerly called Tabuleius, was afterwards named
Theologiensis. This name was given to it from the custom which the Monks of
that house had of never discoursing on any but religious subjects, whether they
met in private or in public. After Paul had visited the various cells, and
inquired into the life and habits of the hermits, he determined to see the
Monastery also, and observe how the Monks lived in community. The Abbot,
Wendelinus, received him kindly, and, in a conversation about religious life,
by his arguments, and, especially, by citing the examples of Climacus, our holy
Father Saint Benedict, Abbot Theodosius, and others, convinced Paul that the
life of a Monk was preferable to, and safer than, that of a hermit. Paul begged
to be admitted to Theologiensis or Tholay, and, once a Monk, no one excelled
him in obedience, charity, and constant prayer.
According
to the ancient rule of our Order, the various domestic duties were performed by
the Monks in turn. It happened on one occasion that it was Paul’s turn to grind
corn and bake bread. While actively busied in grinding the corn, our Saint’s
thoughts flew to Heaven, and so engrossed was he that he completely forgot to
bake the loaves. It was now almost supper-time, and the Monk who was Server
hurried to Paul and asked where was the freshly-baked bread. Paul, bitterly reproaching
himself for his forgetfulness, without a moment’s hesitation, jumped into the
oven, still filled with live coals, and sweeping them away, put in loaves of
the corn that had just been ground. To the amazement of the Server, in less
than half-an-hour the fresh loaves were ready, in time for supper. A miracle
showed that these loaves were baked by the Divine help. A paralysed beggar to
whom a piece of this bread was given recovered the use of his limbs immediately
he began to eat it.
On
the death of Wendelinus, the voices of all his brethren named Paul Abbot, and,
in spite of his reluctance, he was compelled to take office. The fame of his
sanctity attracted to Theologiensis numbers of the devout, among whom was
Grimo, the brother of Dagobert and Clothair, Kings of France. This young Monk
won the praise and favour of the Abbot by his humility, his contempt for
honours and royal birth, and his exact observance of the Rule of the Order.
When
the See of Verdun was vacant, on the death of Hermenfridus, King Clothair
wished to appoint Grimo its Bishop. Grimo refused, saying he was unworthy to be
preferred to his master, Paul. The King was only too pleased at the prospect of
securing Paul for the See. The great difficulty was to overcome the opposition
of our Saint. His humility steadfastly declined the honour sought to be thrust
upon him, and it was by force he was at last carried off and installed in his
Cathedral. The new Bishop found the revenues of his See insufficient for the
support of his clergy and the proper discharge of their sacred duties. However,
he obtained a grant from Clothair’s treasury, and Grimo also made over to the
See of Verdun a splendid patrimony which had lately come to him by inheritance.
From these contributions the Bishop provided sacred vessels, vestments, and
other Church furniture, so that the worship of God was conducted in a fitting
manner. Any money that remained over what was needed for the support of the
Church was distributed among the poor.
Saint
Paul had been Bishop of Verdun for twenty-nine years, and his able rule had
placed that See in a most flourishing condition, when it pleased Divine
Providence to summon him, at the age of seventy-two, to partake of the joys of
Heaven, for which he had always yearned. After his death, which took place A.D.
631, the citizens of Verdun honoured him among the foremost patrons of their
city.
–
text and illustration taken from Saints
of the Order of Saint Benedict by Father Aegedius
Ranbeck, O.S.B.
SOURCE :
https://catholicsaints.info/saints-of-the-order-of-saint-benedict-saint-paul-bishop-of-verdun/
San Paolo di Verdun Vescovo
Festa: 8 febbraio
† 8 febbraio 648
Vescovo di Verdun dal 626
al 648, fu un uomo di fede profonda e di grande carità, che dedicò la sua vita
alla ricostruzione della Chiesa nella sua diocesi, caduta in miseria durante il
VII secolo. Attraverso la restaurazione del culto divino, la riorganizzazione
della vita canonicale, la costruzione della chiesa di san Saturnino e la sua
carità verso i poveri, Paolo lasciò un segno indelebile nella storia della
Chiesa di Verdun e della sua diocesi.
Martirologio
Romano: A Verdun in Francia, san Paolo, vescovo, che, divenuto monaco,
eletto poi alla Chiesa di Verdun, promosse il decoro del culto divino e la vita
comunitaria dei canonici.
La vita del tredicesimo vescovo di Verdun può essere ricostruita sulla base di diversi documenti, lettere, testamenti e specialmente della Cronaca di Bertario (inizio secolo X) alla quale la Vita Vanii (fine secolo X) non aggiunge praticamente nulla.
Nato, forse, nella regione di Autun, Paolo, dopo aver vissuto per qualche tempo alla corte di Clotario II, si ritirò nei pressi di Treviri, su una montagna che poi da lui prese nome (Paulusberg). Ebbe inoltre rapporti col monastero di Tholey, ma senza condurvi vita monastica. Eletto vescovo dal clero e dal popolo, nominato dal re Dagoberto, Paolo arrivò a Verdun nel 626 e trovò la sua Chiesa in grande miseria. Grazie alla generosità del suo amico Adalgiso, poté iniziare a restaurare il culto divino; ridiede, infatti, alla vita canonicale il fervore e la regolarità originari e si dedicò con gran cura alla formazione del clero che, in quel difficile secolo VII, seppe restare all’altezza della sua missione.
Fuori le mura della città, costruì la chiesa di san Saturnino al cui servizio destinò alcuni sacerdoti, sostituiti poi dal suo successore con i religiosi dell’abbazia di Tholey che Paolo stesso aveva posto sotto la giurisdizione del vescovo di Verdun.
Il ricordo di Paolo non è affidato solo alla ricostruzione materiale della sua Chiesa: egli infatti ha lasciato tre segni indiscutibili di santità, e cioè la costante cura di tenere i suoi fedeli sempre vicini all’Eucaristia, la bontà verso i poveri, la devozione alla Madonna.
Il santo vescovo morì, probabilmente, l’8 febbraio del 648 e fu sepolto in san Saturnino, poi san Paolo; il corpo fu posto in una cassa dal vescovo Vicfrido nel 973 e, preservate dalla Rivoluzione, le sue reliquie sono oggi conservate nella cattedrale di Verdun, dove la sua festa si celebra, con Messa propria, l’8 febbraio, data nella quale è anche iscritta nel Martirologio Romano. Patrono di due parrocchie della diocesi, Paolo è patrono anche dei panettieri, pasticceri e mugnai che, il giorno della festa, si riuniscono in cattedrale per assistere alla Messa nel corso della quale è benedetto il pane per i poveri.
Abitualmente, Paolo è raffigurato in vesti vescovili, con ai piedi del pane, a ricordo di un miracolo attribuitogli e, più genericamente, della sua generosità verso i poveri. Inoltre, ha in mano un filatterio srotolato sul quale si legge, testimonianza della sua pietà mariana: «Qui non amat Dnam. Nram. Mariam, Matrem Dei, anathema sit».
Autore: Claude Boillon