Portrait
d'Hilaire dans La Chronique de Nuremberg d'Hartmann
Schedel (1440–1514).
Saint Hilaire
Pape (46 ème) de 461 à 468 et confesseur (+ 468)
Il naquit en Sardaigne et
nous le trouvons d'abord légat de Pape de Rome, défendant la vraie foi lors du
"brigandage d'Ephèse" en 449 où fut rétablie la doctrine d'Eutychès
qui niait les deux natures du Christ en l'unité d'une seule personne". Le
patriarche saint Flavien est déposé; Hilaire qui a protesté comme légat du
Pape, est expulsé par les gardes et doit fuir pour ne pas être arrêté.
Successeur de saint Léon
le Grand, il confirma en Occident les conciles de Nicée, Ephèse et Chalcédoine.
En Occident son activité est connue dans trois domaines : la lutte contre les
hérésies, l'affirmation de l'autorité disciplinaire de Rome et les
constructions dans la Ville.
Il construisit plusieurs
églises et chapelles dans Rome, soutient l'évêque d'Arles en Gaule et rappelle
l'Église d'Espagne à une meilleure fidélité à l'Eglise de Rome.
On ne connaît rien de ses
relations avec l'Orient chrétien.
À Rome sur la voie
Tiburtine, près de saint Laurent, en 468, la mise au tombeau du pape saint
Hilaire, qui succéda à saint Léon le Grand, et écrivit des lettres confirmant
la foi catholique des Conciles de Nicée, Éphèse et Chalcédoine, et mettant en
lumière le primat du siège de Rome.
(éloge omis le 28 février
les années bissextiles)
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/718/Saint-Hilaire.html<
Saint
Hilaire (461-468)
Naquit en Sardaigne.
Il reçut sa formation des enseignements de saint Léon.
Devenu pape, il fonda, dans le Palais du Latran, deux bibliothèques, qui sont à
l'origine de la Bibliothèque Vaticane.
Grand amateur d'art, il s'efforça d'embellir les églises.
SOURCE : http://eglise.de.dieu.free.fr/liste_des_papes_04.htm
Vie du Pape Saint Hilaire
article ajouté le
28/02/2024 dans la catégorie : Vie
des Saints
Saint Hilaire, également
connu sous le nom d'Hilaire de Poitiers, est une figure éminente de l'Église
catholique, reconnue pour son rôle crucial dans la défense de la foi chrétienne
et dans le développement de la théologie trinitaire. Né au IIIe siècle dans une
famille païenne, Hilaire se convertit au christianisme à l'âge adulte, après
avoir été profondément touché par la doctrine de la Trinité.
Sa conversion marque le
début d'un engagement passionné envers la foi chrétienne et d'une lutte
constante contre l'hérésie. Hilaire devient évêque de Poitiers vers 353, et dès
lors, il consacre son énergie et son talent à la défense de la vérité
chrétienne contre les enseignements erronés qui menacent de la corrompre.
L'un des principaux défis
théologiques auxquels Hilaire est confronté est l'arianisme, une hérésie qui
nie la divinité de Jésus-Christ. En tant qu'évêque, Hilaire se trouve au cœur
de la controverse arienne, et il se fait le champion intrépide de la foi
catholique trinitaire. Ses écrits, notamment ses ouvrages "De
Trinitate" ("Sur la Trinité") et "De Synodis"
("Sur les Conciles"), sont des témoignages éloquents de sa défense de
la foi orthodoxe.
Non seulement Hilaire
s'oppose aux hérésies doctrinales, mais il lutte également contre l'oppression
politique exercée par les autorités impériales ariennes. En raison de son
opposition courageuse à l'arianisme, il est exilé par l'empereur Constance II
en Phrygie pendant plus de trois ans. Malgré son exil, Hilaire continue à
écrire et à enseigner, influençant ainsi profondément la théologie de l'Église.
Après son retour d'exil,
Hilaire poursuit son ministère épiscopal à Poitiers avec zèle, renforçant la
foi de ses fidèles et écrivant abondamment sur des sujets théologiques et
pastoraux. Ses écrits sont caractérisés par leur clarté, leur profondeur et
leur engagement envers la vérité évangélique.
En reconnaissance de sa
contribution exceptionnelle à la théologie et à la défense de la foi, Hilaire est
proclamé docteur de l'Église en 1851 par le pape Pie IX. Son héritage
théologique et spirituel perdure jusqu'à nos jours, et son influence continue
d'inspirer les chrétiens à rester fidèles à la doctrine de la Trinité et à
défendre la foi dans un monde souvent hostile.
Saint Hilaire demeure
donc une figure vénérée et un modèle de courage, d'intégrité et de fidélité
pour les croyants du monde entier, rappelant aux générations futures
l'importance de demeurer fermes dans la vérité de l'Évangile, même au milieu
des oppositions et des difficultés.
jeudi 29 février
2024
Hilaire,
un saint pape du Ve siècle
Du Tagespost (Claudia
Kock) :
Le saint Pape Hilaire
Il a failli être tué lors
du « Synode des voleurs » ; en tant que pape au moment de la migration, il a
fait de son mieux pour reconstruire Rome.
28 février 2024
Le 13 décembre , le pape François a
annoncé qu'il avait choisi la basilique Sainte-Marie-Majeure comme lieu de son
enterrement. L'un des derniers papes qui n'a
pas trouvé sa dernière demeure au tombeau de Saint-Pierre dans les grottes du
Vatican était le bienheureux Pie IX. , dont les
restes reposent dans la basilique de San Lorenzo. Quatre autres papes ont
été enterrés à ses côtés, dont saint Hilaire, dont l'église célèbre la fête le
29 février, à condition qu'il s'agisse d'une année bissextile. Les autres
années, il est avancé d'un jour.
Hilaire est né en
Sardaigne dans la première moitié du Ve siècle. On ne sait pas quand et
dans quelles circonstances il est venu à Rome. Sa biographie dans « Liber
Pontificalis » commence avec son diaconat sous le pape Léon le Grand, qui monta
au siège de Pierre en 440. À cette époque, Hilaire devait déjà jouir d'une
grande réputation parmi le clergé romain, car Léon l'avait choisi pour
représenter le pape avec trois autres hommes – un évêque , un
prêtre et un laïc – au concile tenu à
Éphèse, en Asie Mineure, en 449 est devenu. Cela fut précédé par
l'excommunication du faux maître Eutychès, qui avait affirmé que Jésus était
uniquement de nature divine : sa nature humaine était aussi insignifiante «
qu'une goutte d'eau dans la mer sans fin ». Grâce à son influence au sein
de la cour impériale romaine d'Orient et à sa position théologique soutenue par
le patriarche Dioscure d'Alexandrie, Eutychès réussit à convaincre l'empereur
Théodose II de convoquer le concile pour clarifier la question et se
réhabiliter lui-même. Le concile s'est avéré être une farce : Dioscure a
excommunié le pape Léon absent dans l'église Sainte-Marie d'Éphèse, sur quoi
Hilaire a crié à haute voix : " Contradicitur ! " - " Je
proteste ! " Dioscure a alors fait prendre d'assaut l'église par des
soldats armés et des manifestants en colère. la foule et ses adversaires
matraquent. Hilarius a pu s'échapper et a échappé de peu à la mort.
Héros du « Synode des
voleurs »
Lorsqu'il rapporta les
incidents au pape Léon à Rome, il qualifia le concile de « latrocinium » :
c'est pourquoi il est entré dans l'histoire de
l'Église comme un « synode de voleurs » . Deux ans plus tard, les
décisions forcées furent annulées par le concile de Chalcédoine,
qui sanctionna la doctrine des deux natures du Christ . Le
pape Léon a salué l'intervention courageuse d'Hilaire et l'a élevé au rang
d'archidiacre vers 455 et ainsi à une position de leader dans l'Église. Il
lui confia également des entretiens avec des astronomes pour résoudre la
question de la date de Pâques, controversée entre les Églises orientale et
occidentale.
Le 10 novembre 461, Léon
le Grand mourut après 21 ans de pontificat, l'un des plus longs de l'histoire
de l'Église. Son successeur fut Hilarius, qui poursuivit la lignée de son
prédécesseur en tant que proche collègue de Léon. Il traita des tensions
entre les Églises orientales et occidentales par des lettres et convoqua un
synode à Rome le 19 novembre 465, qui se réunit à Santa Maria Maggiore, pour
résoudre les problèmes avec l'Église en Gaule et en Espagne. Au même
concile, il fit discuter la question de savoir si les veufs remariés devaient
être admis au sacerdoce, ce qui fut rejeté par le concile. Il défend la
dignité du sacerdoce et renforce la primauté de l'évêque de Rome.
En 455, Rome fut pillée
par les Vandales ; Hilaire entreprit donc de restaurer et d'embellir les
églises de la ville. Il fit notamment ajouter deux chapelles au baptistère
de l'église du Latran, avec des fonts baptismaux élaborés. Aujourd'hui
encore, au-dessus de l'entrée de l'une des chapelles dédiées à saint Jean
l'Évangéliste, on peut voir une inscription dans laquelle Hilaire remercie ce
saint pour son sauvetage à Éphèse. Il fonda deux monastères et fit réaliser
des travaux à la basilique de San Lorenzo, où il construisit, entre autres, un
hospice de pèlerins avec des bains publics et des bibliothèques. Après sa
mort le 29 février de l'année bissextile 468, Hilaire trouva sa dernière
demeure dans cette basilique qu'il rénova.
SOURCE : http://www.belgicatho.be/archive/2024/02/29/hilaire-un-saint-pape-du-ve-siecle-6487484.html
This
illustration is from The Lives and Times of the Popes by Chevalier
Artaud de Montor (1772–1849), New York: The Catholic Publication Society of
America, 1911. It was originally published in 1842.
Also
known as
Hilarus
Hilarius
28 February (non-leap
years)
29 February (leap
years)
formerly 17 November
Profile
Deacon.
Trusted aide to Pope Saint Leo
the Great. Papal legate.
Sent to “Robber Synod” at Ephesus in 449 to
report on the Monophysitism heresies of
Eutyches, which denied the humanity of Christ and claimed that He had only a
divine nature, a teaching condemned in 451 by
the Council
of Chalcedon. Eutyches’ followers attacked the legate party,
and forced them to return to Rome.
Arch-deacon c.455.
Worked on an updated method of calculating the date of Easter. Chosen
46th pope in 461.
As pope,
Hilary confirmed the work of several general councils, rebuilt and remodeled
many churches, fought Nestorianism and Arianism, and
held several Councils at Rome.
Renowned for defending the rights of his bishops while
exhorting them to curb their excesses and devote themselves more completely
to God.
Helped define the Church‘s
role in the empire, and affirmed the position of the pope,
and not the emperor, as leader in spiritual matters. He continued Leo
I‘s vigorous policy, strengthening ecclesiastical government in Gaul and Spain.
Erected churches, convents, libraries,
and two public baths, and his synod of 465 is
the earliest Roman synod whose records are extant.
Born
on Sardinia
Papal Ascension
29 February 468 at Rome, Italy of
natural causes
Additional
Information
Book
of Saints, by the Monks of
Ramsgate
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
images
video
Martirologio
Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
MLA
Citation
“Pope Saint
Hilary“. CatholicSaints.Info. 17 September 2023. Web. 23 January 2026.
<https://catholicsaints.info/pope-saint-hilary/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/pope-saint-hilary/
Book of Saints –
Hilary the Pope
(Hilarus, Hilarius)
(Saint) (September 10) Pope (5th century) Born in Sardinia, he was promoted to
high offices in Rome by Saint Leo the Great, who sent him as his Legate to
Ephesus for the Abortive Council, since styled the “Latrocinium” (A.D. 449). On
this occasion, Hilary strenuously upheld the Catholic Faith and bravely bore up
against the persecution of which he was the object. In 461 or 462 he succeeded
Saint Leo as Pope, renewed the anathemas pronounced against Nestorius, Eutyches
and Dioscurus, laboured to promote Church discipline, built and repaired
churches in Rome, and proved himself in every way worthy of his exalted
position. He died A.D. 467, or perhaps A.D. 468.
MLA
Citation
Monks of Ramsgate.
“Hilary the Pope”. Book of Saints, 1921. CatholicSaints.Info.
3 September 2013. Web. 23 January 2026.
<https://catholicsaints.info/book-of-saints-hilary-the-pope/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/book-of-saints-hilary-the-pope/
New Catholic
Dictionary – Pope Hilarius
Article
Hilary; Hilarus. Reigned
from 461 to 468. Born Sardinia; died Rome,Italy.
He attended the “Robber Synod” of Ephesus, 449, as a legate and upheld the
rights of the papacy until Dioscurus of Alexandria forced him to flee. As pope
he continued Leo I’s vigorous policy, strengthening ecclesiastical government
in Gaul and Spain. He erected churches, convents, libraries, and two public
baths, and his synod of 465 is the earliest Roman synod whose records are
extant.
MLA
Citation
“Pope Hilarius”. New Catholic Dictionary. CatholicSaints.Info.
11 May 2016. Web. 29 February
2020. <https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-pope-hilarius/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/new-catholic-dictionary-pope-hilarius/
St. Hilary, Pope
Feastday: February 28
Death: 468
Pope from 461-468 and
guardian of Church unity. He was born in Sardinia, Italy, and was a papal legate to
the Robber Council of Ephesus in
449, barely escaping with his life from
this affair. Hilary was used by Pope St. Leo I
the Great on many assignments. When Leo died, Hilary was elected pope and
consecrated on November 19,461. He worked diligently to strengthen the Church
in France and
Spain, calling councils in 462 and 465. Hilary also rebuilt many Roman churches
and erected the chapel of St. John Lateran.
He also publicly rebuked Emperor Anthemius in
St. Peter’s for supporting the Macedonian heresy and
sent a decree to
the Eastern bishops validating
the decisions of the General Councils of Nicaea, Ephesus, and Chalcedon. Hilary
consolidated the Church in Sandi, Africa, and Gaul. He died in Rome on
February 28.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=3774
Pope St. Hilary
To replace a man like St. Leo the Great was not easy, but the next pope was a
man after Leo’s heart, the archdeacon Hilary. Hilary was a Sardinian who had
joined the Roman clergy and had been sent by St. Leo as one of the papal
legates to the council at Ephesus in 449. This council, intended to settle the
Monophysite affair, got out of hand. Packed with Monophysites and presided over
by Dioscorus, the patriarch of Alexandria, the assembly refused to listen to
the protests of the papal legates. Dioscorus steam-rollered through the council
a condemnation of the orthodox and saintly Flavian, patriarch of
Constantinople, and an approval of the Monophysite leader Eutyches. In vain
Hilary protested. He had to fly in fear for his life and hide in a chapel of
St. John the Evangelist. It was only with difficulty that he got back to Rome.
No wonder St. Leo called this Ephesus council a gathering of robbers!
As pope, Hilary worked
hard to foster order in the Gallic hierarchy. When a certain Hermes illegally made
himself archbishop of Narbonne, two Gallic delegates came to Rome to appeal to
Pope Hilary. He held a council at Rome in 462 to settle the matter. He also
upheld the rights of the see of Arles to be the primatial see of Gaul. From
Spain also came appeals of a similar nature. To settle these Hilary held a
council at Rome in 465. This is the first Council at Rome whose acts have come
down to us. According to the “Liber Pontificalis” he sent a letter to the East
confirming the ecumenical councils of Nicaea, Ephesus, and Chalcedon, and the
famous dogmatic letter of his predecessor St. Leo to Flavian. He also publicly
in St. Peter’s rebuked the shadow-emperor Anthemius for allowing a favorite of
his to foster heresy in Rome.
St. Hilary deserves great
credit for his work in building and decorating churches in Rome. Of especial
interest is the oratory he built near the Lateran, dedicated to St. John the
Evangelist. The Pope attributed his escape from the wild Monophysites at
Ephesus to the intercession of the Beloved Disciple, and to show his gratitude
he built this beautiful oratory. Over its doors may still be seen the
inscription, “To his deliverer, Blessed John the Evangelist, Bishop Hilary, the
Servant of Christ.” Hilary built two more churches and spent freely in
decorating still others. The gold and silver and marble used so lavishly by
this Pope in adorning the Roman churches indicate that the wealthy families of
Rome must have saved something from the grasping hands of Goths and Vandals.
St. Hilary died on February 29. His feast is kept on February 28.
SOURCE : http://www.ucatholic.com/saints/pope-saint-hilary/
Pope Saint Hilarus
[Also spelled HILARIUS]
Elected 461; the date of
his death is given as 28 Feb., 468. After the death of Leo
I, an archdeacon named Hilarus,
a native of Sardinia,
according to the "Liber
Pontificalis", was chosen to succeed him, and in all
probability received consecration on
19 November, 461. Together with Julius, Bishop of Puteoli, Hilarus actedas legate of Leo
I at the "Robber Synod" of Ephesus in 449. There
he fought vigorously for the rights of
the Roman
See and opposed the condemnation of Flavian
of Constantinople (see SAINT
FLAVIAN). He was therefore exposed to the violence of Dioscurus
of Alexandria, and saved himself by flight. In one of his letters
to the Empress Pulcheria, found in a collection of letters of Leo
I ("Leonis I Epistolae", num. xlvi., in P.L., LIV, 837
sq.), Hilarus apologizes for not delivering to her the pope's letter
after the synod; but owing to Dioscurus,
who tried to hinder his going either to Rome or
to Constantinople, he had great difficulty in making his escape in order
to bring to the pontiff the news of the result of the council.
His pontificate was marked by the same vigorous policy as that of his great
predecessor. Church affairs in Gaul and Spain claimed
his special attention. Owing to political disorganization in both countries, it
was important to safeguard the hierarchy by
strengthening church government. Hermes, a former archdeacon of Narbonne,
had illegally acquired the bishopric of
that town. Two Gallican prelates were
dispatched to Rome to
lay before the pope this
and other matters concerning the Church in Gaul.
A Roman synod held
on 19 November, 462, passed judgment upon these matters,
and Hilarus made known the following decisions in an Encyclical sent
to the provincial bishops of Vienne, Lyons, Narbonne,
and the Alps: Hermes was to remain Titular Bishop of Narbonne,
but his episcopal faculties were withheld. A synod was to be
convened yearly by the Bishop of Arles,
for those of the provincial bishops who
were able to attend; but all important matters were to be submitted to
the Apostolic
See. Nobishop could
leave his diocese without
a written permission from the metropolitan;
in case such permission be withheld he could appeal to the Bishop of Arles. Respecting the parishes (paroeciae)
claimed by Leontius of Arles as belonging to his jurisdiction,
the Gallican bishops could
decide, after an investigation. Church
propertycould not be alienated until a synod had examined into
the cause of sale.
Shortly after this
the pope found
himself involved in another diocesan quarrel.
In 463 Mamertus of Vienne had consecrated a Bishop of
Die, although this Church, by a decree of Leo
I, belonged to the metropolitan Diocese
of Arles. When Hilarus heard of it he
deputed Leontius of Arles to summon a
great synod of the bishops of
several provinces to investigate the matter. The synod took
place and, on the strength of the report given him
by Bishop Antonius, he issued an edict dated 25
February, 464, in which Bishop Veranus was commissioned to
warn Mamertus that, if in the future he did not refrain
from irregular ordinations, his faculties would be
withdrawn. Consequently the consecration of
the Bishop of
Die must be sanctioned by Leontius of Arles. Thus
the primatial privileges of
the See of Arles were upheld as Leo
I had defined them. At the same time the bishops were admonished not
to overstep their boundaries, and to assemble in a
yearly synod presided over by the Bishop of Arles.
The metropolitan rights of
the See of Embrun also over the dioceses of
the Maritime Alps were protected against the encroachments of a
certain Bishop Auxanius, particularly in connection with the
twoChurches of Nice and Cimiez.
In Spain,
Silvanus, Bishop of Calahorra,
had, by his episcopal ordinations, violated the church laws.
Both the Metropolitan Ascanius and the bishops of
the Province of Tarragona made
complaint of this to the pope and
asked for his decision. Before an answer came to their petition, the
same bishops had
recourse to the Holy
Seefor an entirely different matter. Before his
death Nundinarius, Bishop of Barcelona,
expressed a wish thatIrenaeus might
be chosen his successor, although he had himself made Irenaeus bishop of
another see. The request was granted, a Synod of Tarragona confirming the nomination of Irenaeus,
after which the bishopssought
the pope's approval.
The Roman synod of 19 Nov., 465, took the matters up and settled
them. This is the oldest Roman synod whose original records have
been handed down to us. It was held in the basilica of Santa
Maria Maggiore. After an address of the pope,
and the reading of the Spanish letters, the synod decided
that the church laws must
not be tampered with. In addition to this Hilarus sent a letter to the bishops ofTarragona,
declaring that no consecration was
valid without the sanction of the Metropolitan Ascanius;
and no bishop was
permitted to be transferred from one diocese to another, so that some
one else must be chosen for Barcelona in place of Irenaeus.
The bishops consecrated by
Silvanus would be recognized if they had been appointed
to vacant sees, and otherwise met the requirements of the Church.
The "Liber
Pontificalis" mentions an Encyclical that Hilarus
sent to the East,
to confirm the Oecumenical Councils of Nicaea, Ephesus,
and Chalcedon, and the dogmatic letter of Leo
I to Flavian,
but the sources at our disposal furnish us no further information. In Rome Hilarus
worked zealously for
the integrity of the Faith. The Emperor Anthemius had a favourite named
Philotheus, who was a believer in the Macedonian heresy and
attended meetings in Rome for
the promulgation of
this doctrine,
476. On one of the emperor's visits to St. Peter's, the pope openly
called him to account for his favourite's conduct, exhorting him by the grave
of St. Peter to promise that he would do all in his power to check
the evil. Hilarus
erected several churches and other buildings in Rome.
Two oratories in
the baptistery of
the Lateran, one in honour of St.
John the Baptist, the other of St.
John the Apostle, are due to him. After his flight from the "Robber
Synod" of Ephesus, Hilarus had hidden himself in the crypt of St.
John the Apostle, and he attributed his deliverance to
the intercession of the Apostle. Over the ancient doors of
the oratory this inscription is still to be seen:
"To St.
John the Evangelist, the liberator of Bishop Hilarus,
aServant of Christ". He also erected a chapel of
the Holy Cross in the baptistery,
a convent,
two public baths, and libraries near
the Church of St. Laurence Outside the Walls. He built
another convent within
the city walls. The "Liber
Pontificalis" mentions many votive offerings made
by Hilarus in the different churches. He died after a pontificate of
six years, three months, and ten days. He was buried in
the church of
St. Laurence Outside theWalls. His feast
day is celebrated on 17 November.
Sources
Epistolae Romanorum
Pontificum, ed. THIEL, I (Braunsberg, 1868), 126-74; JAFFE, Regesta Rom.
Pont., I (2nd ed., Leipzig, 1885), 75-77; Liber Pontificalis, ed.
DUCHESNE, I, 242 sqq.; ed. MOMMSEN, I, 107 sqq.; HEFELE, Conciliengeschichte,
2nd ed., II, passim; GRISAR, Geschichte Roms und der Papste im
Mittelalter, I (Freiburg im Br., 1901), passim; LANGEN, Geschichte der
römischen Kirche, II (Bonn, 1885), 113 sqq.
Kirsch, Johann
Peter. "Pope Saint Hilarus." The Catholic
Encyclopedia. Vol. 7. New York: Robert Appleton Company,1910. 29
Feb. 2020 <http://www.newadvent.org/cathen/07348b.htm>.
Transcription. This
article was transcribed for New Advent by Herman F. Holbrook. "Prayer
was made without ceasing by the Church unto God for Peter."
Ecclesiastical
approbation. Nihil Obstat. June 1, 1910. Remy Lafort, S.T.D.,
Censor. Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York.
Copyright © 2023 by Kevin Knight.
Dedicated to the Immaculate Heart of Mary.
SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/07348b.htm
Life of Pope Saint
Hilaire
article published on
06/01/2025 in the category : Life of
the Saints
St Hilary, also known as
Hilary of Poitiers, is a prominent figure in the Catholic Church, recognised
for his crucial role in defending the Christian faith and developing
Trinitarian theology. Born into a pagan family in the third century, Hilary
converted to Christianity as an adult, after being deeply moved by the doctrine
of the Trinity.
His conversion marked the
beginning of a passionate commitment to the Christian faith and a constant
battle against heresy. Hilary became bishop of Poitiers around 353, and from
then on he devoted his energy and talent to defending Christian truth against
the erroneous teachings that threatened to corrupt it.
One of the main
theological challenges Hilary faced was Arianism, a heresy that denied the
divinity of Jesus Christ. As a bishop, Hilary found himself at the heart of the
Arian controversy, and he became a fearless champion of the Trinitarian
Catholic faith. His writings, particularly his works "De Trinitate"
("On the Trinity") and "De Synodis" ("On the
Councils"), are eloquent testimony to his defence of the orthodox faith.
Not only did Hilary
oppose doctrinal heresies, but he also fought against the political oppression
exercised by the Arian imperial authorities. Because of his courageous
opposition to Arianism, he was exiled by Emperor Constantius II to Phrygia for
more than three years. Despite his exile, Hilary continued to write and teach,
profoundly influencing the theology of the Church.
After his return from
exile, Hilary continued his episcopal ministry in Poitiers with zeal,
strengthening the faith of his faithful and writing extensively on theological
and pastoral topics. His writings are characterised by their clarity, depth and
commitment to evangelical truth.
In recognition of his
outstanding contribution to theology and the defence of the faith, Hilary was
proclaimed a Doctor of the Church in 1851 by Pope Pius IX. His theological and
spiritual legacy endures to the present day, and his influence continues to
inspire Christians to remain faithful to the doctrine of the Trinity and to
defend the faith in an often hostile world.
Saint Hilary therefore
remains a revered figure and a model of courage, integrity and fidelity for
believers the world over, reminding future generations of the importance of
remaining steadfast in the truth of the Gospel, even in the midst of opposition
and difficulties.
Pope Saint Hilary
Century: 5th Centruy
Patronage: -
Feast Day: February
28th
Pope St. Hilary was Pope
from 461 to February 28, 468. He was the Sardinian Archdeacon of Rome,
and was elected Bishop of Rome, the Pope on November 17, 461. As the
Archdeacon under Pope Leo I, he fought hard for the rights of the Roman See.
As Pope, he continued the policies of his predecessor Leo. He continued to
strengthen Papal control over Episcopal discipline. Some of his
Encyclicals were in the interests of increased discipline. A synod was to
be convened yearly by the Bishop of Arles, but all important matters were to be
submitted to the Apostolic See. No Bishop could leave his diocese without
written permission from his metropolitan. Church property could no longer
be sold, until a synod had examined the cause of the sale. He really had
tightened the rules with Episcopal discipline.
Pope Hilary gave
decisions to the Churches of Hispania, which sometimes tended to operate
outside the Papal orbit in the 5th century. Before the death of
Nundinarius, Bishop of Barcelona, he expressed a wish that Irenaeus might be
chosen his successor, and he himself had made Irenaeus Bishop of another
See. The request was granted, and the Synod of Tarragona confirmed the
nomination of Irenaeus, after which the Bishops sought the Pope’s
approval. Elections and installations of new Bishops were done without
his approval, making it necessary for him to exercise Episcopal
Discipline. The Roman Synod of November 19, 465 was held at the Basilica
of Santa Maria Maggiore, which settled the matter. It is the oldest Roman
Synod whose original records have survived.
In Rome, Pope Hilary
worked hard to counter the new emperors 467 edict of toleration for schismatic
sects. On one of the emperor’s visits to St. Peter’s Basilica, the Pope
openly called him to account for his conduct, exhorting him by the grave of St.
Peter, to promise that he would not allow schismatical assemblies in
Rome. St. Hilary erected several Churches and other buildings in Rome,
which he was praised for in the Liber Pontificalis. He erected two
oratories in the baptistery of the Lateran, one in honor of St. John the
Baptist, the other of St. John the Apostle. He also erected a Chapel of
the Holy Cross in the baptistery, Convents, Two Public Baths, and Libraries
near the Basilica of St. Lawrence, in which he was buried. He suffered
from Neuropathy, and died while being Pope, on February 28, 468.
Practical Take Away
Pope St. Hilary was Pope
from 461 to February 28, 468. He was the Sardinian Archdeacon of Rome,
and was elected Bishop of Rome, the Pope, on November 17, 461. As the
Archdeacon under Pope Leo I, he fought hard for the rights of the Roman See and
vigorously opposed the condemnation of Flavian of Constantinople at the Second
Council of Ephesus in 449. He was noted for bringing Episcopal discipline
to the Bishops of his time. He also built many Chapels and Buildings in
Rome that remain today. He accomplished a lot in the short time he was
Pope.
SOURCE : http://www.newmanconnection.com/faith/saint/pope-saint-hilary
Sant' Ilaro Papa
(negli
anni bisestili: 29 febbraio)
Cagliari? - Sardegna, V
secolo - Roma, 29 febbraio 468
(Papa dal 19/11/461 al 29/02/468)
Nativo della Sardegna, nel 465 tenne a Roma un sinodo, i cui atti ci sono stati trasmessi integralmente.
Abbellì la Basilica lateranense.
Martirologio
Romano: A Roma sulla via Tiburtina, deposizione di sant’Ilario, papa, che
scrisse lettere sulla fede cattolica, con cui confermò i Concili di Nicea, di
Efeso e di Calcedonia, mettendo in luce il primato della sede Romana.
Il ‘Liber Pontificalis’ lo riporta come originario della Sardegna, si dice di Cagliari, figlio di un certo Crispino e della sua infanzia, giovinezza e venuta a Roma, non si sa niente.
Si comincia a parlare di lui quando nella città eterna era già diacono, al tempo della controversia cristologica provocata da Eutiche (378-454 ca.) monaco di Costantinopoli, fautore dell’eresia monofisita.
L’eresia monofisita (V-VI sec.) negava la natura umana di Cristo, affermandone l’unica natura divina; condannata determinò il distacco della Chiesa Copta, Giacobita e Armena; l’eresia fu condannata nel Concilio di Calcedonia del 451; dove si affermò il dogma che in Gesù Cristo vi è una sola persona con due nature, umana e divina.
Si ritiene che godesse di una notevole considerazione, perché papa s. Leone I Magno (440-461) lo inviò nel 449 al Concilio di Efeso a fianco del vescovo di Pozzuoli Giulio, del prete Renato e del notaio Dulcizio.
I Legati pontifici partirono per la celebre città cristiana della Lidia, antica provincia romana dell’Asia, verso la metà di giugno del 449, ma durante il viaggio il prete Renato morì nell’isola di Delo; gli altri raggiunsero Efeso verso la fine di luglio o gli inizi di agosto, accolti da Flaviano patriarca di Costantinopoli; nel contempo il patriarca di Alessandria Dioscoro, che aveva l’incarico dall’imperatore d’Oriente Teodoro II (401-450), di presiedere il Concilio, stava predisponendo i lavori conciliari per una solenne riabilitazione di Eutiche e per la deposizione dei suoi avversari, fra cui il patriarca Flaviano.
Il Concilio ebbe uno svolgimento tempestoso per la brutale e tirannica
conduzione di Dioscoro, che abilmente eluse sempre la lettura delle lettere
papali, di cui la delegazione pontificia era portatrice.
Il vescovo Giulio, il diacono Ilaro e il notaio si trovarono soli contro una
maggioranza ostile, di cui non parlavano la lingua, malvisti dal presidente e
dalla legazione imperiale; ne scaturì la riabilitazione di Eutiche, che era
stato in precedenza scomunicato dal patriarca Flaviano di Costantinopoli; poi si
passò alla condanna dello stesso Flaviano e qui successe una serie di violenze
verbali e l’Assemblea si tramutò in una bolgia; Dioscoro fingendo di essere
aggredito, fece entrare i commissari imperiali con armigeri armati di spade,
per riportare l’ordine, ma insieme entrarono anche tanti monaci eutichiani,
marinai alessandrini e teppisti vari, tutti armati di bastoni.
Flaviano fu aggredito e malmenato, finché riuscì a rifugiarsi in un angolo della basilica, guardato dalle guardie e protetto da pochi suoi fedeli. Dioscoro intanto, minacciando le sanzioni più gravi, raccolse le 113 firme dei vescovi presenti, contro di lui.
Dei Legati romani, persi nella indegna gazzarra, non si seppe più niente di certo, si pensa che almeno Ilaro fosse con Flaviano da cui raccolse l’accorato appello scritto per il papa; la lettera poi giunta al papa Leone I però è motivo di disaccordo da parte degli studiosi, su come fosse pervenutagli.
Dopo la burrascosa prima Sessione del Concilio, passato alla storia come il ‘latrocinio di Efeso’ per la pesante ingerenza della corte bizantina tramite il suo incaricato Dioscoro; si aprì una seconda Sessione a cui inutilmente furono invitati a partecipare i Legati pontifici dallo stesso Dioscoro, i quali avventurosamente ritornarono a Roma, patendo ogni sorta di privazioni.
Ilaro giunse alla fine di settembre; gli antichi testi mettono in risalto la forza d’animo, lo sprezzo del pericolo, la combattività del diacono a confronto del comportamento più debole e cauto degli altri membri della legazione romana.
Molte lettere di vescovi orientali coinvolti nella controversia religiosa e che furono deposti, in conseguenza del risultato del Concilio di Efeso, furono a lui indirizzate, come autorevole esponente della difesa dell’ortodossia e di intercessione presso il papa Leone I, il quale aveva già elogiato il comportamento di Ilaro e che lo eleverà al grado di arcidiacono in una data prima del 455-56, associandolo in una posizione primaria nel governo della Chiesa.
Papa Leone I lo incaricò anche nel 456 di interpellare qualche valente astronomo del tempo, per definire l’ennesima controversia fra Roma e l’Oriente, sulla celebrazione della Pasqua; il lavoro con l’apporto determinante del suo amico Vittorio di Limoges, terminò nella primavera del 457 stabilendo una data fissa per 532 anni a partire dal 29 d.C.; comunque questo computo fu accolto solo in Italia e nella Gallia e non da altre Nazioni dell’epoca.
Il 10 novembre 461 morì il papa san Leone I Magno e dopo nove giorni, il 19 novembre, gli successe acclamato da tutti, l’arcidiacono Ilaro, compito non facile dopo un grande pontificato come quello di papa Leone I, ma Ilaro che s’era formato alla sua scuola e ne era stato collaboratore stimato, seppe mostrarsi all’altezza della situazione; tanto che gli studiosi concordano nel dire, che il suo pontificato fu la pura e semplice continuazione del precedente.
Si preoccupò, con lettere andate perse, della spinosa situazione delle Chiese Orientali nei loro rapporti con Roma; ma soprattutto, alla luce di documenti recuperati e del verbale del Concilio di Roma del 19 novembre 465, intervenne nelle controversie delle Chiese della Gallia e della Spagna, che coinvolsero il metropolita di Arles Leonzio, il metropolita di Vienne s. Mamerto, il metropolita di Embrum Ingenuo, il metropolita di Aix Ansanio, i vescovi della provincia di Tarragona contro Silvano di Calahorra, ecc.
Nel sopra citato Concilio del 465 fece discutere ed approvare i divieti di ammettere agli Ordini sacri i vedovi ammogliati, mariti di vedove, ignoranti, penitenti e mutilati; riprovò l’ereditarietà delle cariche vescovili, raccomandò la celebrazione annuale di Concili provinciali; difese la dignità del sacerdozio, tenne alto il prestigio della Sede Apostolica.
Riguardo Roma si oppose alla costruzione di chiese eretiche, chiedendone con fermezza l’attuazione all’imperatore Antemio († 482); proseguì l’opera restauratrice del suo grande predecessore dopo la tempesta dei Vandali, che saccheggiarono Roma nel 455.
L’opera maggiore fatta eseguire a Roma da papa Ilaro, furono i notevoli e dispendiosi lavori compiuti al battistero Lateranense; ci fu una profusione di opere d’arte massicce, con lampadari d’oro, tre cervi d’argento pieno, fontane artistiche per l’acqua battesimale.
Ai fianchi del Battistero fece erigere tre oratori dedicati ciascuno a S. Giovanni Battista, S. Giovanni Evangelista e alla Santa Croce, dove fu deposta una reliquia della Croce e il cui insieme era di aspetto regale.
Eresse due monasteri, eseguì lavori a S. Lorenzo fuori le Mura, abbinandovi due bagni e alloggi per i pellegrini, e due famose biblioteche con antichi codici del Vecchio e Nuovo Testamento.
Provvide di arredi sacri preziosi, le 25 basiliche o chiese abilitate alle liturgie stazionali con le relative processioni. Consacrò numerosi sacerdoti, diaconi e vescovi; quest’inesauribile papa concluse il suo pontificato, durato appena sei anni e tre mesi, il 29 febbraio dell’anno bisestile 468.
Il suo corpo fu sepolto nella basilica di S. Lorenzo al Verano, accanto ai papi Zosimo e Sisto III. Inizialmente venne menzionato come santo al 10 settembre nei vari ‘Martirologi’ compreso il Geronimiano e a tale data fu inserito nel ‘Martirologio Romano’; nelle edizioni più recenti però la sua celebrazione è stata portata al 28 febbraio e negli anni bisestili al 29 febbraio.
Autore: Antonio Borrelli
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/89046
ILARO, santo
di Maria Cristina
Pennacchio
Enciclopedia dei Papi
(2000)
Nacque in Sardegna,
da Crispino, in data sconosciuta; sono oscure anche le circostanze in cui si
trasferì a Roma,
ma alla vigilia del secondo concilio di Efeso è
diacono di papa Leone, il quale riponeva in lui tanta fiducia da nominarlo tra
i legati che avrebbero dovuto rappresentarlo all'imminente concilio, insieme
con Giulio vescovo di Pozzuoli, il notaio Dulcizio e Renato, presbitero di S.
Clemente.
Indetto da Teodosio II,
il concilio del 449 passò alla storia come il "latrocinio di Efeso"
(così lo definì Leone in ep. 95 Ad Pulcheriam) per l'irregolarità con cui si
svolse: rappresentò infatti uno dei momenti più drammatici nella storia della
controversia monofisita. Fu convocato dall'imperatore sotto le forti pressioni
del partito monofisita che tutto predispose in funzione della riabilitazione di
Eutiche, condannato come eretico e scomunicato dal patriarca Flaviano, l'anno
precedente, nel sinodo permanente diCostantinopoli (22
novembre 448). Anziano monaco, onorato e rispettato dal popolo per il suo
rigore morale e ascetico, Eutiche era tenuto in gran conto anche alla corte
imperiale, in quanto padrino e padre spirituale di Crisafio, consigliere del
debole Teodosio che ne risentiva l'influenza in modo determinante. Partigiano
di Cirillo, ne condivideva pienamente la dottrina, ma, come tutti i seguaci più
ferventi, l'aveva portata alle estreme conseguenze insistendo sull'unicità della
natura di Cristo dopo l'unione; sembra che abbia anche sostenuto la non
consustanzialità della carne di Cristo rispetto a quella umana. I suoi
avversari, tra cui ebbe funzione di spicco Eusebio di
Dorilea, già accusatore di Nestorio, nel condannarlo evidentemente non seppero
valutare le conseguenze cui avrebbe portato la scomunica di un personaggio che
aveva un così forte seguito nel popolo e nella corte imperiale. La reazione dei
monofisiti non tardò a manifestarsi ed esplose a Efeso in forma violenta, come
testimoniano gli avvenimenti. Al concilio, presieduto da Dioscoro di
Alessandria, fu interdetta la partecipazione a Teodoreto e a molti antiocheni
mentre i vescovi invitati furono accuratamente scelti tra i sostenitori di
Eutiche; alcuni funzionari imperiali, inoltre, vi ebbero accesso e facoltà di
intervento, ma coloro che erano stati gli accusatori di Eutiche a
Costantinopoli furono privati del diritto di voto.
I. giunse a
Costantinopoli con gli altri legati (tranne Renato che era morto a Delo,
durante il viaggio) il 30 luglio. L'ambasceria papale prese subito contatto con
Flaviano, patriarca di Costantinopoli, al quale Leone aveva mandato alcune
lettere tra le quali quella che verrà definita il Tomus I, ad Flavianum
contenente la formula cristologica a cui si adeguerà poi il concilio di Calcedonia del
451.
L'8 agosto si aprì il
concilio di Efeso, i cui verbali, redatti dai notai di Dioscoro, sono stati
inseriti negli atti del concilio di Calcedonia del 451. Si diede lettura delle
lettere imperiali di convocazione, ma Dioscoro eluse la richiesta, avanzata più
volte da Giulio di Pozzuoli, di leggere i documenti pontifici. In seguito
Eutiche fu invitato a leggere la sua dichiarazione di fede e, senza che si
ascoltassero le opinioni dei suoi accusatori, non essendo stato riscontrato
alcun errore nella posizione del monaco, si decise per la riabilitazione. I
verbali non riportano tentativi di opposizione da parte dei legati romani, ma
gli storici contemporanei affermano che ce ne furono (Gesta de nomine Acacii).
Si passò poi all'esame della posizione degli accusatori di Eutiche: Dioscoro
dimostrò che Flaviano, contro il simbolo niceno, aveva affermato le due nature
in Cristo e aveva commesso un'ingiustizia scomunicando Eutiche; ne propose
quindi la deposizione. Si levò allora l'immediata protesta del patriarca cui
fece seguito la reazione sdegnata di I. che gridò: "Contradicitur",
come testimoniano stavolta i resoconti dei notai che riportano in latino
l'esclamazione del diacono, traducendola poi in greco. La situazione precipitò:
Dioscoro, fingendosi minacciato dai vescovi che si appressavano al suo trono
per supplicarlo di rivedere la condanna, fece entrare le guardie imperiali, i
monaci eutichiani e gruppi di teppisti armati di bastoni; mentre Flaviano,
malmenato e ferito, era tenuto a bada dai soldati e dettava in quel frangente
l'appello a Leone, gli altri vescovi furono costretti con la forza e le minacce
a sottoscrivere la scomunica.
Secondo alcuni studiosi
(D. Stiernon, L.
Duchesne, L. Spätling) fu proprio I. a custodire l'appello di Flaviano e a
consegnarlo nelle mani del pontefice; altri sono dell'avviso che latore del
libello fosse stato invece Eusebio di Dorilea una volta sfuggito alla
prigionia. Il testo dell'appello fu ritrovato nel 1882 da A. Amelli in un
manoscritto della Biblioteca capitolare di Novara e
pubblicato in San Leone Magno e l'Oriente (Montecassino 1890)
e fu riprodotto da Th. Mommsen in "Neues Archiv", 2, 1886, pp.
362-64.
Da questo momento si
perdono le tracce di I. e dei legati romani; gli atti siriaci della II sessione
del concilio affermano però che quando Dioscoro convocò di nuovo i delegati
papali per la sessione del 22 agosto, I. e Giulio si rifiutarono di
presentarsi. Alla chiusura del concilio fu intimato ai vicari pontifici di
sottoscrivere le decisioni emanate dal concilio pena la reclusione. Si crede
che I., durante questi tumulti, avesse trovato rifugio a Efeso nella cappella
della tomba di s.
Giovanni Evangelista, come confermerebbe l'iscrizione che il diacono,
divenuto papa, fece apporre sull'architrave di una delle due cappelle
commissionate per il battistero del Laterano,
che oggi è ancora visibile: "Liberatori suo beato Johanni evangelistae
Hilarus episcopus famulus Christi" (Inscriptiones latinae christianae
veteres, nr. 980).
Eludendo le rappresaglie
di Dioscoro, I. riuscì a raggiungere Roma dopo un viaggio lungo e pieno di
pericoli e informò il papa degli eventi. La reazione di Leone fu immediata:
risale infatti all'ottobre del 449 una serie di lettere, a Teodosio, a
Pulcheria, al clero e
al popolo di Costantinopoli, in cui il papa lamentava l'irregolarità con cui
era stato condotto il concilio. Poiché da Costantinopoli non giungevano
risposte, Leone inviò una seconda lettera a Teodosio, in occasione del Natale,
nella quale dichiarava nulle le decisioni prese a Efeso e chiedeva un nuovo
concilio che si sarebbe dovuto tenere in Italia.
Tutti questi tentativi di Leone, in favore del quale si mossero anche
l'imperatore d'Occidente Valentiniano III e la madre Placidia, non ebbero
successo; la situazione infatti si sbloccò solo con la morte di Teodosio.
Per il contegno assunto
nel concilio di Efeso, testimoniato e lodato da Leone stesso (ep. 44:
"Abbiamo saputo infatti, non da un nunzio qualunque, ma da Ilaro,
fedelissimo alla verità, come si svolsero i fatti") e da altri
contemporanei (Prospero, Chronicon: "È ricordato il diacono che, posto tra
innumerevoli pericoli di vita, avendo manifestato la sua protesta, mentre ci si
accaniva contro di lui per questo motivo, abbandonate lì tutte le sue cose,
fuggì di nascosto per rendere noto al papa e a tutti i sacerdoti dell'Italia,
in che modo lì era stata violata la fede cattolica"), I. fu onorato con il
titolo di confessore.
Sono pervenute anche due
lettere di Teodoreto, la 116 e la 118, di datazione incerta ma scritte comunque
a ridosso del concilio; esse appaiono indirizzate a una stessa persona di cui
si loda, in entrambe, la fermezza mostrata ad Efeso nel contrastare i soprusi
di Dioscoro. L'epistola 116, per un probabile errore di Teodoreto, è
indirizzata al presbitero Renato, che era morto prima di giungere a
Costantinopoli; la 118 invece è dedicata ad un "arcidiacono di Roma"
a cui l'autore chiede di intercedere presso la Chiesa di Roma in suo favore.
Si tratta di I., che,
tornato a Roma, fu nominato arcidiacono, sicuramente prima del 455, come
attestano due lettere del 455-456 a Vittore di Aquitania circa
la questione del computo pasquale, in cui l'autore si presenta come
"Hilarus arcidiaconus". Nel 455 infatti, nell'ambito dell'annosa
controversia sulla data della Pasqua era nata un'accanita discussione tra greci
e latini; papa Leone per gli anni 454 e 455 aveva accettato il computo orientale
celebrando la Pasqua rispettivamente il 23 aprile e il 24 aprile,
contravvenendo però a una tradizione romana secondo la quale non era permesso
celebrare questa festa in data posteriore al 21 aprile; questo aveva causato
qualche protesta. Leone aveva perciò incaricato I. di occuparsi di trovare un
sistema di calcolo che risolvesse definitivamente la questione. I. si era
rivolto a Vittore di Aquitania, a cui era legato da profonda amicizia, il quale
gli aveva risposto con l'opera Cursus paschalis; il sistema proposto da
Vittore, di ispirazione orientale, rimase in uso per qualche tempo ma non al di
fuori della Gallia e
dell'Italia.
Morto Leone il 10
novembre del 461, il 19 dello stesso mese I. fu eletto papa. Egli concentrò il
proprio impegno nel tentativo di rinsaldare le relazioni con le Chiese di
Gallia e Spagna che mostravano la tendenza ad agire piuttosto indipendentemente
dalla Sede papale; per quanto riguarda i rapporti con l'Oriente, il Liber
pontificalis cita una decretale in cui il papa confermava i tre
concili di Nicea,
Efeso e Calcedonia e il Tomus I, ad Flavianum. Di questa lettera non si ha
traccia: secondo E.
Amann la notizia potrebbe essere veritiera in quanto coerente con il
contegno assunto da I. nei confronti della Chiesa orientale negli avvenimenti
precedenti l'elezione. Numerose epistole conservate, invece, documentano i
fatti avvenuti in Gallia e in Spagna.
Appena eletto papa, I.
aveva inviato una lettera a Leonzio, metropolita di Arles,
in cui, adeguandosi alle direttive di Leone, sottolineava la supremazia della Chiesa
di Roma sulla Gallia (Quantum reverentiae, in Epistula et Decreta, p. 137); in
seguito aveva nominato Leonzio vicario pontificio, sperando così di essere
informato dei fatti che si verificavano nella regione, ma, dalla corrispondenza
intercorsa, appare chiaro che Leonzio non riuscì a svolgere il compito
affidatogli, o forse non lo assunse con lo zelo necessario.
In effetti, l'istituzione
del vicariato pontificio di Arles risale a papa Zosimo, ma aveva suscitato le
proteste dei vescovi della Gallia. La prima occasione in cui Leonzio avrebbe
dovuto dar prova di sé fu l'usurpazione commessa da Rustico, vescovo di Narbona,
il quale, senza chiedere l'approvazione di papa Leone, aveva designato come
successore il suo arcidiacono Erma, che, eletto vescovo di Béziers,
per motivi che non sono noti, non era stato mai accettato in quella città; alla
morte di Rustico il
popolo e il clero di Narbona avevano accolto Erma come successore
legittimo. I., che era stato informato circa questi eventi da Federico, figlio
del re dei Goti Teoderico, scrisse una lettera a Leonzio (Miramur
fraternitatem, ibid., p. 140) in cui rimprovera velatamente il vicario di non
averlo messo al corrente della doppia irregolarità, che consisteva nella
traslazione da una sede ad un'altra, proibita dai canoni del concilio di Nicea,
e nella designazione da parte del vescovo del proprio successore. La questione
fu esaminata nel concilio romano del novembre 462, le cui decisioni furono rese
pubbliche nella lettera sinodale Quamquam notitiam (ibid., p. 141): Erma
avrebbe mantenuto la sede di Narbona che sarebbe stata privata però della
dignità metropolitana fino alla morte del vescovo. Seguivano poi alcune norme
disciplinari e l'esortazione a riunire annualmente un concilio provinciale
sotto la presidenza del vescovo di Arles.
Ancora un problema di
violazione delle giurisdizioni vide come protagonista Mamerto, metropolita
di Vienne;
questi aveva ordinato un vescovo per la città di Die che apparteneva alla
diocesi di Arles. Fu di nuovo un re ariano ad avvisare I., Gundriac re dei
Burgundi. Nell'epistola Qualiter contra sedis (ibid., p. 146) il papa
rimprovera Leonzio per la sua scarsa sollecitudine e lo incarica di
approfondire accuratamente la vicenda in un sinodo di cui poi avrebbe dovuto
inviare il resoconto. Non sembra che l'azione di Leonzio abbia avuto effetto in
quanto sono giunte due lettere di I., risalenti al febbraio del 464, che ancora
biasimano l'operato di Mamerto. Nella Sollicitis admodum (ibid., p. 148) I.
accusa questo vescovo di prevaricazione, lo degrada dal rango di metropolita e
disconosce i vescovi da lui ordinati. Nella seconda, Etsi meminerimus (ibid.,
p. 151), ribadisce la supremazia della sede di Arles, richiamando peraltro il
rescritto con cui Valentiniano III sanciva alcuni provvedimenti presi da Leone
a danno di Ilario d'Arles, in quanto il papa aveva giudicato scorrette e
irrispettose della supremazia della Chiesa di Roma alcune azioni del vescovo.
Infine con la Movemur ratione (ibid., p. 157) I. incarica Leonzio di indagare
sulla contesa sui confini delle rispettive diocesi tra i vescovi Ingenuo di
Embrun e Ausanio d'Aix.
Anche nella Chiesa
spagnola si verificarono episodi di indisciplina ai quali I. reagì con la
consueta fermezza. Nel novembre del 465 fu riunito un concilio a Roma, nella
chiesa di S. Maria Maggiore (Ch.J. Hefele-H. Leclercq, p. 592) in cui si
esaminarono due situazioni problematiche che il clero spagnolo aveva sottoposto
al papa. In una lettera sinodaleAscanio,
metropolita di Tarragona,
chiedeva istruzioni al papa sul comportamento da tenere nei confronti di
Silvano di Calahorra che
aveva contravvenuto ai canoni ecclesiastici in più occasioni: aveva infatti
proceduto a ordinazioni episcopali senza consultare il metropolita della sua
regione (che era appunto Ascanio), aveva ordinato un vescovo di un'altra
provincia e aveva proceduto ad ulteriori ordinazioni episcopali senza la
necessaria presenza di altri vescovi.
Il secondo caso era
particolarmente delicato in quanto riguardava le regole della successione
episcopale: Nundinario di Barcellona aveva
eletto come suo successore Ireneoche
era già vescovo di un'altra sede. La traslazione era stata approvata da Ascanio
e solo per lo scrupolo del duca di Tarragona si chiedeva l'approvazione papale.
Questo episodio rifletteva in realtà un costume abbastanza diffuso nella Chiesa
spagnola, secondo il quale si tendeva a gestire l'episcopato quasi come una
sorta di carica ereditaria, andando così a ledere il
diritto all'elezione proprio del popolo. I. dunque fu piuttosto severo
nel giudicare tali fatti: decretò che Ireneo tornasse alla sua sede originaria
e che Ascanio eleggesse un nuovo vescovo nell'ambito del clero di Barcellona.
Nei confronti di Silvano, I. si mostrò invece più indulgente perché non era ben
chiaro come si fossero svolti i fatti. Comunque gli atti non canonici furono
condonati, con la ferma raccomandazione che non si verificassero più in futuro.
Nella Chiesa di Roma I.
dovette tener testa ai tentativi di prevaricazione degli eretici. Il papa aveva
dovuto tollerare la costruzione di una chiesa per i Goti ariani voluta dal
patrizio Ricimero, ma papa Gelasio racconta che quando l'imperatore Antemio,
recatosi a Roma per prendere possesso dell'Impero d'Occidente, accompagnato dal
consigliere Filoteo (favorevole ai macedoniani, avversi a riconoscere la
divinità dello Spirito Santo),
aveva manifestato l'intenzione di costruire nuovi luoghi di culto per le
"diverse e nuove sette", I. non aveva esitato ad apostrofarlo
pubblicamente nella basilica di S. Pietro finché non aveva ottenuto
l'assicurazione che Antemio avrebbe desistito dal proposito.
Il Liber pontificalis
dedica quasi tutta la biografia di I. alla descrizione delle opere di edilizia
e di abbellimento commissionate da questo papa per le chiese romane. In
particolare ricorda gli oratori fatti annettere al battistero del Laterano (pp.
242-43), uno dedicato a s. Giovanni Battista, uno a s. Giovanni Evangelista,
rispettivamente a destra e a sinistra dell'ingresso, e uno alla Santa Croce,
situato in posizione opposta. I tre edifici furono dotati dal papa di ricchi
donativi, nonché di una memoria epigrafica che attesta la dedica di I. alla
"plebs Dei" (Inscriptiones latinae christianae veteres, nr. 978).
L'oratorio dedicato all'Evangelista è ancora visibile; l'edificio, con
planimetria a croce greca, ha la volta decorata in mosaico: la superficie è
suddivisa da fascioni che si dipartono dal centro, ove è raffigurato l'Agnello
mistico, in scomparti che accolgono uccelli araldicamente disposti attorno a
vasi di frutta. La cappella della Santa Croce, distrutta nel 1588 ma nota da
disegni antichi, fu realizzata riadattando una struttura preesistente; nella
sistemazione voluta da I. si mantennero pure il rivestimento parietale in opus
sectile e le decorazioni in stucco. Anche il mosaico della volta, con quattro
figure maschili alate sorreggenti una corona, sembra appartenere alla
decorazione primitiva dell'edificio; l'intervento di I. è rappresentato
dall'inserimento di una croce al centro della volta. Il pontefice fece
congiungere inoltre questo oratorio al battistero per mezzo di un cortile,
circondato su tre lati da portici e dotato di un ninfeo centrale
("nympheum et triporticum ante oratorium sanctae Crucis"). Ai lavori
di I. presso il battistero lateranense si riferiva una iscrizione, ora perduta
(cfr. ibid., nr. 977), dalla quale risulta che, per procedere alla costruzione,
il pontefice dovette provvedere alla rimozione di un immenso cumulo di rovine.
Solo ipoteticamente si può situare presso il Laterano il "monasterium ad
Lunam", del quale il Liber pontificalis dice solo che era situato
"intra urbe" (V. Fiocchi Nicolai, p. 136). Si tratta comunque della
più antica menzione di un monastero urbano.
Il compilatore del Liber
pontificalis elenca inoltre alcune costruzioni elevate vicino alla basilica
di S.
Lorenzo fuori le Mura, delle quali però l'identificazione è più
incerta: I. fece erigere due "balnea", di cui uno a cielo aperto, un
"praetorium" e un monastero (p. 245). È probabile che I. abbia
provveduto in realtà alla ristrutturazione di un "praetorium", cioè
di una villa rustica e in particolare della residenza padronale, facente parte,
con i terreni ad essa legati, delle proprietà del complesso laurenziano. Il
"monasterium", dedicato forse a s. Stefano, si può localizzare
probabilmente in base a resti di murature del VI-VII secolo presenti nella
torre cosiddetta dei Cappuccini, a nord della chiesa di S. Lorenzo (L. Pani
Ermini, pp. 30-1). Due biblioteche risultano situate sulla via Tiburtina. G.
Scalia invece, sulla base di una diversa ricostruzione della biografia di I.,
propone di ubicarle al Laterano, cioè presso la Sede pontificia. Suggestiva
poi, ma poco verosimile, l'ipotesi avanzata da S. Berger che interpreta il
passo del Liber pontificalis sulle biblioteche come un'allusione ad una
versione della Bibbia fatta da I. (le due biblioteche rappresenterebbero la
divisione in Antico Testamento e Nuovo Testamento) riproducente una versione
anteriore alla Vulgata geronimiana. Con I. è infine documentata per la prima
volta l'amministrazione del battesimo presso S. Lorenzo: come riferisce infatti
il Liber pontificalis il pontefice provvide ai "ministeria ad baptismum
sive ad paenitentem argentea" (p. 244).
I. morì il 29 febbraio
del 468 a Roma e fu sepolto in S. Lorenzo fuori le Mura ("ad sanctum
Laurentium, in crypta"), ulteriore testimonianza della devozione del
pontefice per questo martire romano. La sua memoria liturgica viene celebrata
il 28 febbraio.
Fonti e Bibl.: S. Hilari
papae Epistula et Decreta, in Epistolae Romanorum Pontificum genuinae [...],
I, a cura di A. Thiel, Brunsbergae 1868, pp. 126-70; Acta Sanctorum [...],
Septembris, III, Paris 1750, pp. 553-74; S. Gelasii papae Epistula 26, Ad
episcopos Dardaniae, ibid., p. 408; J.P. Martin, Actes du Brigantage
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SOURCE : http://www.treccani.it/enciclopedia/santo-ilaro_(Enciclopedia-dei-Papi)
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