jeudi 21 février 2013

Bienheureux DIDACE PELLETIER, religieux récollet

Lithographie représentant le frère Didace Pelletier. Encre sur papier. 71.1 x 55.9. Possession du Musée acadien de l'université de Moncton.


Didace Pelletier

Frère franciscain canadien (+ 1699)

Didace Pelletier, Récollet (1657-1699) frère franciscain canadien né à Ste-Anne de Beaupré, bon charpentier et bâtisseur d'églises, homme de foi et de grande piété.

(diocèse d'Edmundston - Les saints de chez nous)

Sa fête au calendrier liturgique de la famille franciscaine est fixée au 21 février.

(les Franciscains du Canada)

SOURCE : https://nominis.cef.fr/contenus/saint/11348/Didace-Pelletier.html

Bienheureux Didace Pelletier

Récollet

(1657-1699)

Le Bienheureux Didace Pelletier naquit le 28 juin 1657, du mariage de Georges Pelletier et de Catherine Vanier, originaires de Dieppe, en France.

Sa vie, réduite à quelques événements extérieurs, peut se résumer en peu de mots. Assez tôt, l'enfant fréquenta l'école d'apprentissage fondée par Mgr de Laval et établie à Saint-Joachim, non loin de Sainte-Anne-de-Beaupré: il y apprit le métier de charpentier et de menuisier, dans lequel il excella.

Après une enfance et une jeunesse passées dans le travail, la piété et l'amour de l'innocence, il entra, à l'automne de 1678, chez les Récollets de Québec. Il avait 21 ans. Le 3 février 1679, il revêtit l'habit franciscain, reçut le nom de Didace, en l'honneur d'un Saint espagnol, patron des Frères convers et, le 5 février 1680, il prononça ses voeux de religion.

Le Frère Didace demeura encore trois ou quatre ans à Notre-Dame des Anges de Québec. Son talent de menuisier et de charpentier l'amena à prendre une large part aux travaux de construction que les Récollets de cette époque firent exécuter. Il fut envoyé à l'île Percée et à l'île Bonaventure, en Gaspésie (1683-1689), à Plaisance, en l'île de Terre-Neuve (1689-1692), à Montréal (1692-1696) et enfin à Trois-Rivières (1696-1699) C'est dans cette dernière ville, alors qu'il travaillait à la charpente de l'église des Récollets, qu'il contracta la pleurésie qui devait l'emporter.

Transporté d'urgence à l'hôpital des Ursulines, le malade réclama les derniers sacrements, en dépit de l'avis du médecin qui déclarait le danger encore éloigné. Après avoir répondu lui-même aux prières des agonisants, il expira sur les six heures du soir. C'était le samedi 21 février 1699. Il avait 41 ans, dont 20 passés chez les Récollets.

Revue Magnificat Avril 1999

SOURCE : http://magnificat.ca/cal/fr/saints/bienheureux_didace_pelletier.html

Bienheureux Didace Pelletier

Premier Frère d’origine canadienne

Fête le 21 février

Sainte-Anne-de-Beaupré 28 juin 1657 – † Trois-Rivières 1699

Didace Pelletier, récollet, est le premier frère d’origine canadienne. Son père était un Dieppois émigré en Nouvelle-France. Lui est né à Sainte-Anne-de-Beaupré, sur les bords du Saint-Laurent. De son métier, il était charpentier. Après diverses missions en Gaspésie et des travaux à Montréal, il fut envoyé à Trois-Rivières spécialement pour y construire l’église du couvent. C’est là, à l’hôpital fondé deux ans plus tôt par les Ursulines, qu’il mourut à 41 ans, après 20 ans de vie religieuse, d’une pleurésie contractée dans le travail qu’il accomplissait sans relâche même au plus froid de l’hiver canadien.

SOURCE : http://www.martyretsaint.com/didace-pelletier/

Frère Didace Pelletier, Récollet

(1657-1699)

Le Frère Didace Pelletier, Franciscain Récollet, naquit le 28 Juin 1657, à Sainte-Anne-de-Beaupré, du mariage de Georges Pelletier et de Catherine Vanier, originaires de Dieppe, en France.

Du fait qu’il n’y avait pas encore d’église sur la Côte-de-Beaupré, il fut Baptisé à la maison paternelle, par un Missionnaire Jésuite, André Richard.

Il reçut le nom de Claude.

Sa vie, réduite à quelques événements extérieurs, peut se résumer en peu de mots. Il fut confirmé par Mgr de Laval, le 28 Février 1666.

Assez tôt, l'enfant fréquenta l'école d'apprentissage fondée par Mgr de Laval et établie à Saint-Joachim, non loin de Sainte-Anne-de-Beaupré : il y apprit le métier de charpentier et de menuisier, dans lequel il excella.

Après une enfance et une jeunesse passées dans le travail, la piété et l'amour de l'innocence, il entra, à l'automne de 1678, chez les Récollets de Québec. Il avait 21 ans.

Le 3 Février 1679, il revêtit l'habit Franciscain, reçut le nom de Didace, en l'honneur de Saint Didace d’Ascala, espagnol, patron des Frères Convers.

Le 5 Février 1680, il prononça ses vœux de Religion.

Le Frère Didace demeura encore trois ou quatre ans au Couvent Notre-Dame des Anges, à Québec, puis accompagna le Père Joseph Denis, son Confesseur, durant 14 ans dans ses missions.

Son talent de menuisier et de charpentier l'amena à prendre une large part aux travaux de construction que les Récollets de cette époque firent exécuter.

Il fut envoyé à Percé et à l'île Bonaventure, en Gaspésie (1683-1689), à Plaisance, en l'île de Terre-Neuve (1689-1692), à Montréal (1692-1696) et enfin à Trois-Rivières (1696-1699)

C'est dans cette dernière ville, alors qu'il travaillait à la charpente de l'église des Récollets, qu'il contracta la pleurésie qui devait l'emporter.

Transporté d'urgence à l'hôpital des Ursulines, le malade réclama les derniers Sacrements, en dépit de l'avis du médecin qui déclarait le danger encore éloigné.

Après avoir répondu lui-même aux prières des agonisants, il expira sur les six heures du soir.

C'était le Samedi 21 Février 1699. En sa grande dévotion à la Vierge Marie, il avait toujours demandé de mourir un Samedi.

Il avait 41 ans, dont 20 passés chez les Récollets.

Le Père Odoric Jouve, qui a écrit sa vie, affirme qu’on lui attribue 22 faits miraculeux, dont l’un attesté par Mgr de Saint-Vallier.

Ces procès-verbaux ont été envoyés à Rome. La première enquête canonique eut lieu huit mois seulement après sa mort, et une autre en 1717.

Mais toujours, jusqu’à aujourd’hui, sa mémoire est demeurée vivante à Trois-Rivières et à Québec.

Le Bienheureux Frédéric Janssoone publia un livre sur lui en 1894, et la Revue franciscaine fit connaître ses miracles et sa vie, de 1891 à 1925.

Pour un approfondissement biographique

> > > Didace Pelletier, Frère Franciscain Récollet canadien

SOURCE : http://reflexionchretienne.e-monsite.com/pages/vie-des-saints/fevrier/didace-pelletier-frere-franciscain-recollet-canadien-fete-le-21-fevrier.html

PELLETIER, DIDACE, baptisé Claude, frère, récollet et maître charpentier, dont la cause en béatification fut introduite dès 1713, né à Sainte-Anne de Beaupré près de Québec, le 28 juin 1657, fils de Georges Pelletier (lui-même baptisé en 1624 à Dieppe, il arriva en Nouvelle-France en 1652 et épousa en 1656 celle qui deviendrait la mère de Claude, Catherine Vannier) ; décédé en 1699.

Confirmé en 1666 par Mgr de Laval*, Claude Pelletier entrait, en 1668, à l’école d’arts et métiers de Saint-Joachim, fondée la même année par l’évêque, et il y fit son apprentissage de charpentier jusqu’à la maîtrise. Il travailla d’abord à la construction de la deuxième église de Sainte-Anne de Beaupré, commencée en 1676. Il est fort probable que son penchant à la vie religieuse s’en trouva accru, l’église était déjà un lieu de pèlerinage très fréquenté. Une petite chapelle de marins y avait été élevée en 1658, et l’on parlait des miracles qui s’y faisaient. L’érection de la première église avait commencé en 1660 et la mère Marie de l’Incarnation [V. Guyart] écrivait en 1665 : « À sept lieues d’ici il y a un bourg appelé le Petit-Cap, où il y a une église de Sainte-Anne, dans laquelle Notre-Seigneur fait de grandes merveilles en faveur de cette sainte Mère de la très-sainte Vierge. On y voit marcher les paralytiques, les aveugles recevoir la vue, et les malades de quelque maladie que ce soit, recevoir la santé. » L’église, plus spacieuse, qui remplaça celle de 1660, était en pierre. On a coutume d’en attribuer le plan au curé François Fillon (1629–1679), mais il est probable que Mgr de Laval et Claude Baillif en furent les inspirateurs. Quant à Pelletier, il dut s’occuper du toit, du clocher et d’autres travaux de charpente.

Deux ans plus tard (1678), Claude, le charpentier, demandait à entrer chez les Récollets. Admis en 1679, il prit, en 1680, le nom de frère Didace. À partir de 1682, il accompagna pendant six années le père Joseph Denys*, également Canadien, mais qui avait reçu sa formation et avait été ordonné prêtre en France, dans les diverses missions fort distantes les unes des autres, que les Récollets avaient établies à l’île Bonaventure près de Percé, à Plaisance (Placentia, T.-N.), puis à Ville-Marie (Montréal), enfin à Trois-Rivières. Il mourut en cette dernière ville le 21 février 1699 d’un refroidissement contracté pendant qu’il y travaillait à l’église des Récollets. Il fut inhumé à Trois-Rivières, dans la crypte de la chapelle du couvent des Récollets, rue Notre-Dame, qui est maintenant l’église protestante.

Connaissant depuis longtemps son genre de vie et ayant assisté à sa mort édifiante, le père Denys était convaincu de la sainteté du frère lai, et grâce à l’aide de Mgr de Saint-Vallier [La Croix*], on commença son procès de béatification. On trouve aux Archives du séminaire de Québec une copie, faite entre les années 1720 à 1744, du récit du père Denys des quelque 22 miracles accomplis en vénération des reliques du frère Didace, et d’autres lettres qui se rapportent à lui. Cependant le procès ne fut pas poursuivi alors, et le frère Didace était complètement oublié quand on découvrit, à la fin du xixe siècle, des gravures contemporaines, intitulées : « Le Vray Portrait du Très Religieux Frère Didace, mort en odeur de S’teté... 21 Fév 1699 », dont l’une à Québec et l’autre, à la Bibliothèque nationale de Paris. On a alors recommencé à s’intéresser à sa cause. De son œuvre de charpentier, il ne reste rien, pas plus dans les documents que dans les édifices existant aujourd’hui.

Alan Gowans

ASQ, Fonds Verreau, 073, Actes du Très devot frère Didace Recollet mort en odeur de sainteté en 1699.— Odoric-Marie Jouve, Étude historique et critique sur les actes du Frère Didace Pelletier, récollet, BRH, XVII (1911) : 54ss.

Bibliographie de la version révisée :

Sur l’acte de baptême, conservé à Bibliothèque et Arch. nationales du Québec, Centre d’arch. de Québec, CE301-S16, le mois a été raturé et modifié : la date du 28 juillet 1657 est ainsi devenue le 28 juin 1657. O.-M. Jouve, Le Frère Didace Pelletier, récollet (Québec, 1910).

Bibliographie générale

© 1966–2021 Université Laval/University of Toronto

Alan Gowans, « PELLETIER, DIDACE, baptisé Claude », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 1, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 23 janv. 2026, https://www.biographi.ca/fr/bio/pelletier_didace_1F.html

SOURCE : http://www.biographi.ca/fr/bio/pelletier_didace_1F.html

PELLETIER, DIDACE (baptized Claude), Recollet lay brother and master carpenter, whose cause for beatification was introduced as early as 1713; b. 28 June 1657 at Sainte-Anne de Beaupré, son of Georges Pelletier (baptized 1624 at Dieppe); Georges had come to New France in 1652 and married in 1656 Catherine Vannier, who would become Claude’s mother; d. 1699.

Confirmed by Bishop Laval* in 1666, Claude Pelletier in 1668 entered the Saint-Joachim School of arts and crafts, which the bishop had established that same year, and was trained as a master carpenter. His first work was on the second church of Sainte-Anne de Beaupré, begun about 1676, and here no doubt his inclinations to the religious life received strong reinforcement, for it was already a famous shrine. In 1658 a small “Sailors’ Chapel” had been built on this site, at which miracles were reported; of the first church proper, begun in 1660, Mère Marie de l’Incarnation [see Guyart] wrote in 1665 that “seven leagues from Quebec there is a place called le Petit Cap, where there is a church of Sainte-Anne in which Our Lord does great miracles on behalf of this holy mother of the Holy Virgin. Paralytics may be seen walking there, blind recovering their sight, and the sick of every sort recovering their health.” The larger church which in turn replaced the 1660 building was of stone, its design traditionally ascribed to the curé, François Fillon, though in fact probably determined by Bishop Laval and Claude Baillif; Pelletier’s work must have had to do with the roof, clocher, and other structural woodwork.

Two years later (1678), the carpenter applied for admission to the Recollet order, was accepted in 1679, and in 1680 took the name “Frère Didace.” From 1682 on he accompanied Father Joseph Denys*, also Canadian-born but educated and ordained in France, to various far-flung Recollet mission stations – to Percé on Île Bonaventure, to Plaisance (Placentia) in Newfoundland, to Ville-Marie (Montreal) for six years, and finally to Trois-Rivières, where on 21 Feb. 1699 he died of a cold contracted while working on the Recollet church there. He is buried in the former conventual chapel of the Recollets (now the Protestant church) on Notre-Dame Street, Trois-Rivières.

Long acquaintance with his manner of life and death convinced Father Denys of his lay assistant’s sanctity, and with the assistance of Bishop Saint-Vallier [La Croix*] beatification proceedings were begun. The Archives du Séminaire de Québec contains a copy, made between 1720 and 1744, of Father Denys’ account of some 22 miracles taking place in connection with Brother Didace’s relics, and other letters concerning him. Nothing, however, came of the action, and Brother Didace was completely forgotten until the discovery in the late 19th century of contemporary engravings of him, titled – “Le vray portrait du très religieux Frère Didace, mort en odeur de S’teté . . . 21 fev 1699” – one in Quebec, another in the BN, Paris. Interest in his cause for beatification was thus rekindled. Of his carpentry no evidence, tangible or documentary, has survived.

Alan Gowans

ASQ, Fonds Verreau, 073, Actes du Très devot frère Didace Recollet mort en odeur de sainteté en 1699. Odoric-Marie Jouve, “Étude historique et critique sur les actes du Frère Didace Pelletier, récollet,” BRH, XVII (1911), 54ff.

Revisions based on:
The baptismal record, which is preserved at the Bibliothèque et Arch. Nationales du Québec, Centre d’arch. de Québec, CE301-S16, shows that the month was crossed out and modified: the date 28 July 1657 was changed to 28 June 1657. O.-M. Jouve, Le Frère Didace Pelletier, récollet (Québec, 1910).

General Bibliography

© 1966–2026 University of Toronto/Université Laval

Alan Gowans, “PELLETIER, DIDACE (baptized Claude),” in Dictionary of Canadian Biography, vol. 1, University of Toronto/Université Laval, 2003–, accessed January 23, 2026, https://www.biographi.ca/en/bio/pelletier_didace_1E.html.

SOURCE : https://www.biographi.ca/en/bio/pelletier_didace_1E.html

February 21, 1699

Didace Pelletier of Placentia.

The road to being canonized can be a very slow process as can be attested by those who have been working to have Didace Pelletier canonized a saint. Brother Didace has Newfoundland connections. He worked in Placentia, Newfoundland at what was then called Our Lady of the Angels Parish from 1689-1692.

Claude Pelletier was born on June 28, 1657; his parents were Georges Pelletier and Catherine Vanier, from Dieppe, France.

As a little boy, he was sent to the apprentices’ school not far from Sainte Anne de Beaupré, Quebec where he learned the carpenter’s trade, in which he excelled.

After learning his trade, he entered the Recollets ( a religious order of French Franciscans) at Quebec City in the autumn of 1678, at the age of twenty-one. He was clothed with the Franciscan habit in 1679, and received the name Didace in honor of a Spanish Saint, the patron of Lay Brothers; he made his religious vows one year later, in 1680.

Brother Didace lived at Our Lady of the Angels mission in Quebec City for another three or four year. Because of his talent as a carpenter, he had a large part in the construction work which the Recollets of that time were undertaking. He was sent to Ile Percé and Ile Bonaventure in the Gaspesie, or eastern shore of the peninsula (1683-1689).

In 1869 he was sent to Plaisance (now Placentia), where he worked for three years on the construction of the first church in that town.

Following Placentia he was transferred to Montreal (1692-1696), and finally to Trois-Rivières, Quebec (1696-1699). It was Trois-Rivières, while doing carpentry work at the Recollets’ church, that he contracted a fatal case of pleurisy.

Brother Didace was rushed to the Ursulines’ hospital; there he requested the last Sacraments, despite the opinion of a doctor who declared him in no immediate danger.

After participating in the prayers for the dying, he expired on the evening of February 21, 1699.

Between 1700 and 1717 the bishops of Quebec set up nine hearings relating to at least 17 miracles attributed to Brother Didace.

Suggested Reading :

Cowans, Alan. “Pelletier, Didace.” Dictionary of Canadian Biography, vol.1, ed. David M. Mayne, 336. Toronto: University of Toronto Press, 1969.

Recommended on Line Reading: Victoria Taylor –Hood: A thesis submitted to the School of Graduate Studies in partial fulfillment of the requirements for the degree of Master of Arts, Department of Religious Studies Memorial University of Newfoundland August, 1999. Newfoundland. http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/s4/f2/dsk1/tape10/PQDD_0035/MQ62435.pdf

SOURCE : « A Newfoundland Saint, in Placentia ? », http://archivalmoments.ca/2013/02/a-newfoundland-saint-in-placentia/

FRÈRE DIDACE PELLETIER Bâtisseur d'églises : https://www.diocese-edmundston.ca/fr/docs/saint_frere_didace_pelletier.pdf

René Bacon, o.f.m., « Le Récollet Didace Pelletier est-il canonisable? Regards sur les données historiques », Études d'histoire religieuse, vol. 57, 1990 : https://www.erudit.org/fr/revues/ehr/1990-v57-ehr1826740/1006909ar.pdf

Victoria Taylor-Hood. Religious Life in the French Newfoundland to 1714 : https://www.collectionscanada.gc.ca/obj/s4/f2/dsk1/tape10/PQDD_0035/MQ62435.pdf

Voir aussi : http://www.ofmqc.ca/fra/franciscains/figures/didace_pelletier.htm