Bienheureux Anacleto
González Flores
Laïc mexicain
martyr (+ 1927)
Le laïc mexicain Anacleto
González Flores, avocat, a été tué le 1er Avril 1927. Une publication le décrit
comme 'le Gandhi du Mexique'. Dans le même état ont été assassinés trois jeunes
de l'Action catholique mexicaine. Quatre autres laïcs ont été martyrisés dans
des situations différentes, entre 1927 et 1928. Tous étaient chrétiens debout,
activement engagés dans la défense de la liberté religieuse et l'Eglise.
La liste de ces
bienheureux s'ouvre par Anacleto González Flores, qui versa son sang avec les
frères Jorge et Ramón Vargas González, et Luis Padilla Gómez, dans cette ville,
au cri de 'Je meurs mais Dieu ne meurt pas. Vive le Christ Roi!'. Anacleto
González Flores donna sa vie au Créateur, après une vie d'intense piété et un apostolat
fécond et audacieux. Après avoir reçu une solide formation humaine et
chrétienne, il se consacra à la lutte pour les droits des plus faibles.
Connaisseur fidèle de la Doctrine sociale de l'Eglise, il chercha, à la lumière
de l'Evangile, à défendre les droits fondamentaux des chrétiens, à une époque
de persécution.
Parmi les droits que
défendirent en priorité Anacleto González et ses compagnons martyrs se trouvait
le droit à la liberté de religion, un droit qui découle de la dignité humaine
elle-même... Anacleto González et ses compagnons martyrs cherchèrent à être,
dans la mesure du possible, des artisans de pardon et un facteur d'unité
réciproque à une époque où le peuple était divisé...
- messe et béatification
de 13 martyrs mexicains le 20 novembre 2005 à Guadalajara
- Lettre Apostolique par
laquelle le Pape Benoît XVI inscrit au catalogue des bienheureux 13 martyrs
mexicains: Anacleto González Flores et 8 compagnons, José
Trinidad Rangel, Andrés
Solá Molist, Leonardo
Pérez, Darío
Acosta Zurita (15 novembre 2005) [Anglais, Espagnol, Latin, Portugais]
Anacleto González Flores
cherche à organiser une résistance pacifique face aux lois anti-cléricales en
s’inspirant de la doctrine chrétienne. Il est arrêté et torturé en 1927, mais
il refuse de dire ce qu’il sait des Cristeros... José Sanchez del Rio a
seulement treize ans quand il devient porte drapeau et clairon chez les
Cristeros. Capturé en 1928, il refuse de renier sa foi et sera torturé puis
abattu après avoir adressé ces paroles à ses parents: 'Nous nous reverrons au
ciel. Vive le Christ Roi! Vive la Vierge de Guadalupe!'... Ils sont béatifiés
tous deux, avec huit autres laïques et trois prêtres, par Benoît XVI en 2005,
le jour de la fête du Christ Roi!
- paroisse
St Joseph de Sartrouville 25 mai 2014
Illustration: Action
catholique de la jeunesse mexicaine (en espagnol)
SOURCE : http://acjm.50webs.com/hist/AnacletoGonzalezF.html
MESSE ET BÉATIFICATION DE
13 MARTYRS MEXICAINS
HOMÉLIE DU CARDINAL JOSÉ
SARAIVA MARTINS
Stade Jalisco de Guadalajara
Dimanche 20 novembre 2005
Solennité du Christ Roi de l'Univers
1. Je salue de
manière particulière leurs Eminences MM. les Cardinaux, Leurs Excellences les
Evêques, les éminentes Autorités, les prêtres et les fidèles des diocèses où
ces martyrs naquirent ou versèrent leur sang. J'adresse en outre un salut aux
familles de ces nouveaux bienheureux, et je m'unis à leur action de grâce.
"Yahvé est mon
berger, rien ne me manque" (Ps 22, 1). En ce jour, l'Eglise proclame Jésus
Christ comme le Roi de l'Univers. L'image du roi-pasteur que reprend le
prophète Ezéchiel, s'identifie pleinement avec Jésus Christ, le Bon Pasteur qui
donne sa vie pour ses brebis (Jn 10, 11), et qui, une fois accomplie sa
mission, remettra le Royaume au Père, pour que Dieu soit tout en toutes choses
(cf. 1 Co 15, 24-28). Il est le Pasteur et le Roi de l'humanité, qui conduit
son troupeau vers des sources tranquilles, en montrant une sollicitude particulière
pour les brebis blessées et égarées.
En outre, le Christ est
le Roi car il est le "Premier-Né de toute créature, car c'est en lui
qu'ont été créées toutes choses [...] le Principe [...] car Dieu s'est plu à
faire habiter en lui toute la Plénitude et par lui à réconcilier tous les êtres
pour lui" (Col 1, 15.17-20), comme l'affirme l'Apôtre saint Paul.
2. Cette solennité
du Christ Roi revêt une signification tout à fait particulière pour le peuple
mexicain. Le Pape Pie XI, à la fin de l'Année Sainte 1925, proclama cette fête
pour l'Eglise universelle. Quelques mois plus tard, commencèrent sur cette
terre les persécutions contre la foi catholique et, au cri de "Vive le
Christ Roi!", de nombreux fils de l'Eglise moururent, reconnus comme
martyrs, dont treize d'entre eux ont été aujourd'hui béatifiés.
Les martyrs sont les
témoins privilégiés de la royauté du Christ. Ils avaient une claire conscience
que le royaume d'amour du Christ doit être instauré, même au coût de sa propre
vie. La foi des martyrs est une foi éprouvée, comme l'atteste le sang qu'ils ont
versé pour elle (Saint Augustin, Sermo 329). Avec tous les saints,
ils sont les bénis qui doivent prendre possession du
Royaume préparé pour eux, depuis la création du monde (cf. Mt 25, 34), comme
nous l'avons entendu dans l'Evangile qui vient d'être proclamé.
3. En outre, cette
fête revêt en ce jour une signification particulière. Aujourd'hui, l'Eglise qui
est au Mexique contemple avec une joie particulière la foi et la force de ces
13 hommes qui, reconnaissant le royaume du Christ, offrirent leur vie de
manière héroïque dans les années 1927 et 1928. Dans des situations hostiles et
dans différentes Eglises particulières, ces fils fidèles de l'Eglise rendirent
un témoignage louable des engagements pris le jour de leur baptême, se révélant
capables de verser leur sang par amour du Christ et de son Eglise, qui était
injustement persécutée.
Il est significatif que
dix des treize nouveaux bienheureux fussent laïcs, originaires des Etats de
Jalisco, Michoacán et Guanajauto. La plupart de ces laïcs étaient mariés et
formaient des familles chrétiennes; les autres, bien que n'étant pas mariés,
étaient membres de familles chrétiennes pieuses et de grande moralité.
Ce nouveau groupe de
martyrs comprend également trois prêtres, qui moururent pour accomplir héroïquement
leur ministère sacerdotal et missionnaire, comme ce fut le cas du missionnaire
clarétin espagnol, Andrés Solá Molist, c.m.f., qui mourut après une longue et
douloureuse agonie, avec le Père José Trinidad Rangel et le laïc Leonardo Pérez
Larios, dans l'Etat de Guanajuato. De même, le prêtre de Vera Cruz, Angel Darío
Acosta, qui n'épargna pas ses efforts pour exercer son ministère sacerdotal
dans un climat hostile et de persécution, subit le martyre dans des
circonstances semblables. Ayant suivi l'exemple de Jésus Bon Pasteur, ces
prêtres, avec les 22 prêtres mexicains diocésains canonisés à Rome par le Pape
Jean-Paul II au cours du Grand Jubilé de l'Incarnation de l'An 2000, sont un
modèle et un exemple de charité et de zèle pastoral héroïques, principalement
pour tous les prêtres mexicains.
4. La liste de ces
bienheureux s'ouvre par Anacleto González Flores, qui versa son sang avec les
frères Jorge et Ramón Vargas González, et Luis Padilla Gómez, dans cette ville,
au cri de "Je meurs mais Dieu ne meurt pas" "Vive le Christ
Roi!". Anacleto González Flores donna sa vie au Créateur, après une vie
d'intense piété et un apostolat fécond et audacieux. Après avoir reçu une
solide formation humaine et chrétienne, il se consacra à la lutte pour les
droits des plus faibles. Connaisseur fidèle de la Doctrine sociale de l'Eglise,
il chercha, à la lumière de l'Evangile, à défendre les droits fondamentaux des
chrétiens, à une époque de persécution.
Parmi les droits que
défendirent en priorité Anacleto González et ses compagnons martyrs se trouvait
le droit à la liberté de religion, un droit qui découle de la dignité humaine
elle-même. Comme l'affirme le Concile Vatican II, "cette liberté consiste
en ce que tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part
tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce
soit, de telle sorte qu'en matière religieuse, nul ne soit forcé d'agir contre
sa conscience ni empêché d'agir, dans de justes limites, en privé comme en public,
seul ou associé à d'autres" (Dignitatis humanae, n. 2).
Soutenus par un profond
amour pour Jésus Christ et pour leur prochain, ces nouveaux bienheureux ont
défendu ce droit de manière pacifique, même au prix de leur sang. Loin
d'alimenter des affrontements sanglants, ils recherchèrent la voie pacifique et
conciliatrice, afin que soient reconnus ce droit et d'autres droits
fondamentaux, niés aux catholiques mexicains. Anacleto González et ses
compagnons martyrs cherchèrent à être, dans la mesure du possible, des artisans
de pardon et un facteur d'unité réciproque à une époque où le peuple était
divisé.
5. Convaincus que
"la Vie c'est le Christ et mourir représente un gain" (Ph 1, 21), nos
martyrs nourrirent leur aspiration à travers la participation assidue à la
Sainte Eucharistie et son adoration. De fait, la profonde dévotion
eucharistique est l'un des traits qui réunissent ces treize martyrs. Tous,
prêtres et laïcs, démontrèrent un amour particulier pour le Christ dans
l'Eucharistie. Il est bon de rappeler que trois des nouveaux bienheureux, les
frères Ezequiel et Salvador Huerta Gutiérrez et Luis Magaña Servín, furent
membres de l'Association nocturne du Très Saint Sacrement, une Association
possédant une longue tradition au sein du peuple mexicain. De la prière assidue
et fervente devant le Très Saint Sacrement, nos frères tirèrent la force
surnaturelle de supporter de façon chrétienne le martyre, parvenant même à
pardonner à leurs bourreaux.
L'intense vie
eucharistique de ces bienheureux doit constituer pour nous un exemple et un
encouragement pour approfondir toujours davantage notre vie eucharistique. A
quelques jours de la clôture de l'Année de l'Eucharistie, et un an après la
joyeuse célébration du XLVIII Congrès eucharistique international, qui s'est
tenu dans cette bien- aimée ville de Guadalajara, nous demandons l'intercession
de ces fidèles fils de l'Eglise, afin qu'ils nous aident à accroître le
respect, la participation active et l'accueil digne de Jésus Christ présent
dans l'Eucharistie. En outre, nous leur demandons la grâce d'être d'humbles
adorateurs du Très Saint Sacrement, comme ils le furent eux-mêmes. Que
l'exemple de leur vie, qu'ils donnèrent jusqu'au martyre, soit pour nous un
modèle privilégié d'authentique spiritualité et de profonde vie eucharistique!
6. En raison de son
courage et de son jeune âge, il faut mentionner de manière particulière
l'adolescent José Sánchez del Río, originaire de Sahuayo, Michoacán, qui, à
quatorze ans, sut rendre un témoignage courageux à Jésus Christ. Il fut un fils
exemplaire et se distingua par son obéissance, sa compassion et son esprit de
service. Dès le début des persécutions s'éveilla en lui le désir d'être un
martyr du Christ. Sa conviction de vouloir verser son sang pour Jésus fut telle
qu'elle étonna ceux qui le connaissaient. Il reçut la palme du martyre après
avoir été torturé et avoir adressé ces dernières paroles à ses parents:
"Nous nous reverrons au ciel. Vive le Christ Roi! Vive la Vierge de
Guadalupe!".
Le jeune bienheureux José
Sánchez del Río doit tous nous exhorter, et surtout vous, les jeunes, à
témoigner du Christ dans notre vie quotidienne. Chers jeunes, le Christ ne vous
demandera probablement pas de verser votre sang, mais il vous demande dès à
présent de rendre témoignage à la vérité dans votre vie (cf. Jn 18, 37), dans
un climat d'indifférence à l'égard des valeurs transcendantes,
ainsi que de matérialisme et d'hédonisme qui cherchent à étouffer les
consciences. En outre, le Christ s'attend à ce que vous soyez ouverts afin de
pouvoir recevoir et accueillir le projet qu'Il a préparé. Lui seul possède,
pour chacun de vous, les réponses aux interrogations de votre vie, et il vous
invite à le suivre dans la vie matrimoniale, sacerdotale ou religieuse.
7. "Venez, les
bénis de mon père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis
la fondation du monde" (Mt 25, 34).
Nos martyrs doivent
également être pour nous un modèle d'amour inconditionné envers Dieu et notre
prochain. L'exemple de leur vie et leur intercession doivent nous aider à vivre
avec générosité notre vie, face aux autres, en nous rappelant toujours des
paroles de Jésus: "Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces
plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait" (Mt 25,
40).
La charité que nous
sommes appelés à vivre, le commandement nouveau (cf. Jn 13, 34), dépasse toute
limite posée par une logique humaine et égoïste. C'est une charité qui se
traduit en unité, en respect, en service, en aide efficace et effective aux
indigents, une charité vécue très souvent de manière héroïque, au sein de sa
propre famille ou en dehors de celle-ci, une charité qui, suivant l'exemple du
Christ et de ses martyrs, est toujours disposée à pardonner.
De la même façon, nos
nouveaux bienheureux méritent qu'on reconnaisse qu'ils ont été des fils très
fidèles de l'Eglise catholique et du Pontife Romain. Nous leur demandons,
également pour nous, une fidélité héroïque à l'Eglise, à la personne et aux
enseignements du Pontife Romain, car ils sont pour nous une expression légitime
de la phrase que le Pape Jean-Paul II aimait tant répéter: "Mexique,
toujours fidèle!".
"Tous les temps sont des temps de martyre" - avertit saint Augustin d'Hippone (Sermon 6) - car "tous ceux qui veulent vivre dans le Christ avec piété seront persécutés" (2 Tm 3, 12). Chers frères, vivre pleinement notre don fidèle et quotidien au Christ, par amour pour Lui, pour tous les hommes, comporte de nombreux sacrifices et renoncements. Malgré cela, le Christ sera toujours disposé à nous donner la force nécessaire pour pouvoir le servir et aimer nos frères, en premier lieu les plus faibles et ayant besoin d'amour, de compréhension et de pardon.
8. Ces treize fils
fidèles de l'Eglise avaient également une autre caractéristique commune. Ils se
distinguèrent, outre par leur intense vie eucharistique, par leur dévotion
filiale à la Mère de Dieu, sous son titre de Vierge de Guadalupe. La plupart
d'entre eux, comme les autres saints martyrs déjà canonisés, moururent en
prononçant son nom. Nous lui demandons de manière particulière de nous offrir
sa protection maternelle pour tout le peuple mexicain, et également pour tout
le continent, afin que l'enthousiasme demeure et s'accroisse.
Avec Elle, Mère de la
Nouvelle Evangélisation, nous rendons grâce au Père pour ces nouveaux
bienheureux. De même, nous rendons grâce pour l'Eglise qui est au Mexique, qui
ne cesse de porter des fruits de sainteté. Que le Christ Roi, le Bon Pasteur,
règne dans nos coeurs! Vive le Christ Roi! Vive la Vierge de Guadalupe!
Amen!
Bienheureux Joseph
Anaclet GONZALES FLORES
Nom: GONZALES FLORES
Prénom: Joseph Anaclet
(José Anacleto)
Pays: Mexique
Naissance:
13.07.1888 à Tepatitlan (Jalisco)
Mort:
01.04.1927 à Guadalajara
Etat:
Laïc - Martyr du groupe 9
martyrs du Mexique (1927-1928) 2
Note: Avocat. Chef
influent de la résistance au régime persécuteur.
Béatification:
20.11.2005 par Benoît XVI
Cérémonie à Guadalajara (Mexique) présidée par le Card José Saraiva
Martins, préfet de la Congrégation pour les causes des Saints
Canonisation
Fête: 20 novembre
Réf. dans l’Osservatore
Romano: 2005 n.47 p.1 - n.48 p.2
Réf. dans la Documentation
Catholique:
Notice
José Anacleto (Joseph
Anaclet) Gonzales Flores naît le 13 juillet 1888 à Tepatitlan dans l’état
de Jalisco, au Mexique. Sa famille est très pauvre. Fervent chrétien dès sa
jeunesse, il enseigne le catéchisme dans les classes et fait des œuvres de
charité. Il s’interroge sur sa vocation et fait quelques années de séminaire,
puis il devient avocat. Doté d’une vaste culture, il écrit une foule d’articles
et des livres d’inspiration chrétienne et lutte pour le droit des plus faibles.
Il se marie en 1922 et a deux enfants. Quand la situation religieuse empire, il
préconise d’abord la résistance passive non-violente et il épuise toutes les
ressources juridiques et civiles possibles au service de la paix et de la
réconciliation. Mais, quand il apprend le meurtre de quatre membres de
“l’Association catholiques des Jeunes Mexicains”, association dont il avait été
lui-même un membre enthousiaste dans sa jeunesse, il s’engage dans la “Ligue
pour la Défense de la Liberté Religieuse”. En Janvier 1927, la guérilla s’étend
partout dans l’état de Jalisco. Anacleto se cache successivement dans de
nombreuses retraites et écrit des bulletins de liaison entre les résistants avec
des indications de stratégie. C’est un chef influent ; on l’appelle “le
Maestro”. Il est pris le matin du 1er avril 1927 dans la famille Gonzalès
avec les deux frères Vargas. A la prison Colorado de Guadalajara, il est
torturé, mais on ne réussit pas à lui extorquer des informations. Au général
Ferreira qui assiste à son supplice, il dit en désignant son bourreau :
« Je lui pardonne de bon cœur. Bientôt nous nous reverrons devant le
tribunal divin. Le même juge qui me jugera sera son juge : Alors il trouvera
en moi un intercesseur auprès de Dieu » : Le Général ordonne qu’il
soit transpercé par une baïonnette. Anacleto meurt en criant : « Je
meurs mais Dieu ne meurt pas !» « Vive le Christ Roi !» Le même
jour (1er avril) périssent les deux frères Vargas et Luis Padillas,
béatifiés avec lui.
Pour le contexte
historique, voir la fiche du groupe 9
martyrs du Mexique (1927-1928) 2
SOURCE : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0726.htm
Beato Anacleto Gonzalez Flores
Blessed Anacleto
González Flores
Also
known as
Anaclete Gonzales Flores
Profile
Second of twelve children born
to Valentín González Sanitiz and Maria Flores Navaho. He entered seminary,
was an excellent student,
but realized that he did not have a call to the priesthood and
dropped out. Lawyer in
the archdiocese of Guadalajara, Mexico. Married to
María Concepción Guerrero, they had two children.
He attended Mass daily,
visited prisoners,
and taught catechism.
Leader in the Catholic Association of Mexican Youth (AJCM). Founded
the magazine La Palabra to speak out against the anti–Catholic actions
of the government. Founded the Popular Union to organize peaceful
opposition to the Calle government’s anti–Catholic actions.
When official oppression escalated to murder, Anacleto began writing and speaking out
against the government, urging people to support and aid the rebels in what
became known as the Cristero War. Looking for a way to crack down on
the Catholic leadership,
officials arrested Anacleto
on a false charge of murdering an American,
Edgar Wilkens. Gonzales was tortured,
mutilated and finally executed. Martyr.
Born
13
July 1888 in
Tepatitlán, Jalisco, Mexico
shot by
a firing squad on 1
April 1927 in Guadalajara, Jalisco, Mexico
22
June 2004 by Pope John
Paul II
20
November 2005 by Pope Benedict
XVI
recognition celebrated
by Cardinal José
Saraiva Martins in a soccer stadium in Guadalajara, Mexico
Additional
Information
books
Saintly Men of Modern Times, by Joan Carrol Cruz
other
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sitios
en español
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en français
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
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in nederlandse
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Readings
I die but God does not
die! – Blessed Anacleto’s
last words
MLA
Citation
“Blessed Anacleto
González Flores“. CatholicSaints.Info. 8 July 2023. Web. 6 September 2026.
<https://catholicsaints.info/blessed-anacleto-gonzalez-flores/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-anacleto-gonzalez-flores/
APOSTOLIC LETTER
BY WHICH THE SUPREME PONTIFF
BENEDICT XVI
HAS RAISED TO THE GLORY OF THE ALTARS
THE SERVANTS OF GOD
Anacleto González Flores and 8 companions;
Accepting the wishes of our Brothers, Cardinal Juan Sandoval Iñiguez, Archbishop of Guadalajara, Bishop José Guadalupe Martín Rábago of León, and Bishop Luis Gabriel Cuara Méndez of Vera Cruz, of many other Brothers in the Episcopate and numerous members of the faithful, after hearing the opinion of the Congregation for the Causes of Saints, we grant, with our Apostolic Authority, that the Venerable Servants of God, Anacleto González Flores and eight Companions, José Trinidad Rangel Montaño, Andrés Solá y Molist, Leonardo Pérez Larios and Ángel Darío Acosta Zurita, henceforth be called Blessed, and that their Memorial be celebrated in the places foreseen and in accordance with the rules established by law, every year on 20 November.
In the name of the Father, and of the Son and of the Holy Spirit. Amen.
Given at St Peter's in Rome, 15 November in the year of the Lord 2005, the first of our Pontificate.
BENEDICT XVI
© Copyright 2005 - Libreria Editrice Vaticana
Bl. Anacleto González
Flores
Feastday: April 1
Birth: 1888
Death: 1927
Beatified: 0 November 2005, Guadalajara, Jalisco, Mexico by Pope Benedict XVI,
recognition celebrated by Cardinal José Saraiva Martins
Anacleto González Flores
was born on 13 July 1888 in Tepatitlán, Jalisco, Mexico. He was greatly
involved in social and religious activities and was an enthusiastic member of
the Catholic Association
of Young Mexicans (ACJM). He taught classes in catechism, was dedicated to
works of charity and wrote articles and books with a Christian spirit.
In 1922 he married María Concepción Guerrero and they had two children. By
1926, the situation in Mexico had
worsened and Anacleto, who up until this time had
advocated passive, non-violent resistance, joined the cause of
the National League for the Defence of Religious Freedom upon learning of
the murder of
four members of the ACJM. In January 1927 guerrilla warfare spread throughout
Jalisco and from his many hiding places Anacleto wrote and sent bulletins and
studied major strategies. The young man was
captured on the morning of 1 April 1927 in the home of the Vargas González
family, along with the two Vargas brothers. He was taken to the Colorado jail,
where his torture included being hung by his thumbs until his fingers were
dislocated and having the bottom of his feet slashed. He refused, however, to
supply his captors with any information. José Anacleto González Flores was
condemned to death and was shot together with the Vargas González brothers and
Luis Padilla Gómez on that same day, 1 April 1927.
SOURCE : https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=5668
José Anacleto González
Flores and eight Companions
Anacleto González
Flores was born on 13 July 1888 in Tepatitlán, Jalisco, Mexico. He was
greatly involved in social and religious activities and was an enthusiastic
member of the Catholic Association of Young Mexicans (ACJM). He taught classes
in catechism, was dedicated to works of charity and wrote articles and books
with a Christian spirit.
In 1922 he married María
Concepción Guerrero and they had two children.
By 1926, the situation in
Mexico had worsened and Anacleto, who up until this time had advocated passive,
non-violent resistance, joined the cause of the National League for the Defence
of Religious Freedom upon learning of the murder of four members of the ACJM.
In January 1927 guerrilla
warfare spread throughout Jalisco and from his many hiding places Anacleto
wrote and sent bulletins and studied major strategies.
The young man was
captured on the morning of 1 April 1927 in the home of the Vargas González
family, along with the two Vargas brothers. He was taken to the Colorado jail,
where his torture included being hung by his thumbs until his fingers were
dislocated and having the bottom of his feet slashed. He refused, however, to
supply his captors with any information.
José Anacleto González
Flores was condemned to death and was shot together with the Vargas González
brothers and Luis Padilla Gómez on that same day, 1 April 1927.
José Dionisio Luis
Padilla Gómez was born on 9 December 1899 in Guadalajara, Jalisco, Mexico.
He was an active member of the ACJM and worked closely with Anacleto in the
activities of the League, helping in a special way poor children and youth. The
young man, known to all as Luis, spent much time praying before the Blessed
Sacrament and had a deep devotion to the Blessed Virgin Mary.
On the morning of 1 April
1927, Luis was arrested in his home, together with his mother and one of his
sisters. He was repeatedly beaten and insulted, then sentenced to execution.
After arriving at the
Colorado jail, Luis met Anacleto and the others. He told Anacleto that he
wanted to go to confession. But Anacleto told the young man, "No, brother,
now is not the hour to confess, but to request pardon and to pardon our
enemies. God is a Father and not a judge, the One who gives you hope. Your own
blood will purify you".
Luis knelt down in prayer
as the executioners' bullets riddled his prostrate body.
Jorge and Ramón Vargas
González were born in Ahualulco de Mercado, Jalisco, Mexico. Jorge Ramón
was born on 28 September 1899 and Ramón Vicente was born on 22 January
1905.
Jorge worked for a
hydroelectric company and Ramón pursued the study of medicine. They were both
active members of the ACJM.
After a long day of work,
Jorge would dress in overalls and ride his bicycle, accompanying Fr Lino
Aguirre on the rounds of his hidden sacramental ministry to help ensure his
safety.
Ramón was always
concerned for the health of the poor and helped them without seeking anything
in return. He was known for his joyful spirit and his strong Catholic identity.
During the persecution,
the Vargas González family gave refuge to a number of priests and seminarians.
Anacleto González Flores was staying with them in March of 1927.
On the morning of 1 April
1927 the secret police completely surrounded the family home, shouting:
"Open the door in the name of the law!". They stormed in and arrested
everyone, including the two brothers, their mother and a younger brother,
Florentino.
The Vargas González
family was accused of having hidden a "wanted" priest in their home
and were taken to the Colorado jail.
As they were being led
down the street, Ramón was able to escape unnoticed; but a little while later
he turned back and rejoined the rest. When asked why he had not fled, Ramón
replied: "I told myself, my mother and my brothers are prisoners; am I to
run away?".
In jail, Florentino was
separated from his two brothers, who were put in a cell next to Luis Padilla
Gómez and Anacleto González Flores. They knew they were going to be executed.
But before being killed they were interrogated and tortured, remaining silent
throughout.
Taken out to be shot, the
four recited the Act of Contrition. Before the bullets were fired, Ramón made
the sign of the cross and Jorge held a crucifix against his chest.
When the father of the
two boys learned how his sons were killed, he said: "Now I know, it is not
condolences that I need, but congratulations; I have the fortune to have two
sons who are martyrs".
José Luciano Ezequiel
Huerta Gutiérrez was born on 6 January 1876 in Magdalena, Jalisco, Mexico.
He was an organist with a great gift for music and had a beautiful tenor voice
that could have given him a career as an opera singer; but he said that his
voice was dedicated to the service of God.
Ezequiel married in 1904
and had 10 children. He was very devoted to the Blessed Sacrament and even with
such a large family, always found the resources to give to the needy.
On the morning of 2 April
1927 he was arrested; he had just paid his respects to the lifeless body of
Anacleto González Flores. He was questioned about the whereabouts of his two
priest brothers, about his two oldest sons and the Cristeros.
Ezequiel refused to talk,
so he was tortured until he was unconscious. When he regained consciousness, he
expressed his pain by signing with all his might: "My Christ lives, my
King lives". For this, he received more beatings until he could not
utter a single sound.
The following morning, he
was led at dawn with his brother Salvador Huerta Gutiérrez to the cemetery of
Mezquitán, where they were both killed.
Ezequiel's wife heard the
shots from her home and although she did not know that her husband was one of
the victims, she gathered her children around her and said: "My children,
let us recite the Rosary for these poor people who have just been shot".
Salvador Huerta Gutiérrez was
born on 18 March 1880 in Magdalena, Jalisco, Mexico. He worked as a mechanic,
and in 1907 he married and had 12 children.
Daily Mass was a priority
for him; he was likewise very dedicated to prayer and to his family, and famous
in Guadalajara for his expertise as a mechanic.
On 2 April 1927,
following the assassination of Alacleto, Salvador went to pay his respects to
this beloved "leader". When he returned to his garage, police
officers were waiting for him.
They ordered him to come
to police headquarters, allegedly to fix the chief's car; he was thus led away
and cruelly tortured, even hung by his thumbs. When interrogated about
the Cristeros and the whereabouts of Eduardo and José, his two
priests-brothers, he said nothing.
Salvador was thrown into
jail with his brother Ezequiel, and the next day they were led to their
execution. When they arrived at the cemetery, Salvador asked for a lighted
candle and held it in front of his chest. He cried out: "Long live Christ
the King and Our Lady of Guadalupe! Shoot me so that I will die for God,
because I love him".
Miguel Gómez Loza was
born on 11 August 1888 in Tepatitlán, Jalisco, Mexico. From a young age he had
a strong love for God and a great devotion to the Blessed Mother.
When he was 26 Miguel
entered the University of Morelos where he earned a law degree, and eventually
opened an office in Arandas as an attorney.
In 1915 he became a
member of the ACJM, and in 1919 he established a national congress of Catholic
workers to unify industry workers, commercial employees and agricultural
labourers. He also worked tirelessly to defend the rights of the needy, which
caused him to be arrested 59 times for organizing protests against the
Government.
In 1922 Miguel married
María Guadalupe Sánchez Barragán and they had three children.
Miguel joined the
"National League for the Defence of Religious Freedom" in 1927, but
believed in non-violence in order to resist the persecution. After the death of
Anacleto, he was appointed by Catholics as Governor of Jalisco and strove by
all the means at his disposal to defend liberty and justice.
By March of 1928, Miguel
was living on a ranch near Atotonilco. On 21 March, federal forces who had been
hunting for him discovered his whereabouts; he was executed by firing squad the
same day.
Luis Magaña Servín was
born on 24 August 1902 in Arandas, Jalisco, Mexico. Growing up, he helped his
father work in a tannery.
As a young man, Luis
became a member of the ACJM. He deeply loved the Church and was interested in
social questions, leading him to study Leo XIII's watershed Encyclical Rerum
Novarum. He also joined the "Our Lady of Guadalupe Association", a
group that united worker artisans.
Luis always treated poor
and rich the same, practicing the advice of Bishop Mora y del Rio of Mexico
City, to "treat your workers with love and they will never leave
you".
In 1926 he married Elvira
Camarena Méndez and they had two children, the second born after the death of
Luis.
By January 1927 Arandas
had become one of the strongholds of the government resistance. Priests went
into hiding, exercising a secret ministry and travelling in disguise. Luis
remained a pacifist and did not take part in the Cristeros activity;
rather, he helped spiritually and materially as did most Catholics in the area.
On 9 February 1928, a
group of soldiers arrested Catholics that supported active resistance against
the Government. Luis was not at home when officers arrived at his door, so they
arrested his younger brother instead.
When Luis learned that
his brother had been taken away, he reported to the general and asked that he
take the place of his brother.
"I have never been
a Cristero rebel", he said, "but if you accuse me of being
a Christian, then yes, that I am. Soldiers who are going to shoot me, I want to
tell you that from this moment I pardon you, and I promise that on arriving in
the presence of God you are the first ones for whom I will intercede. Long live
Christ the King and Our Lady of Guadalupe!".
Luis Magaña Servín was
shot at 3 p.m. on 9 February 1928.
José Sánchez del
Río was born on 28 March 1913 in Sahuayo, Michoacán, Mexico. Wanting to
defend the faith and rights of Catholics, he followed in the footsteps of his
two older brothers and asked his mother for permission to join the Cristeros. She
objected, telling him that he was too young. "Mama", he replied,
"do not let me lose the opportunity to gain Heaven so easily and so
soon".
On 5 February 1928 the
young boy was captured during a battle and imprisoned in the church sacristy.
In order to terrorize him, soldiers made him watch the hanging of one of the
other captured Cristeros. But José encouraged the man, saying,
"You will be in Heaven before me. Prepare a place for me. Tell Christ the
King I shall be with him soon".
In prison, he prayed the
Rosary and sang songs of faith. He wrote a beautiful letter to his mother
telling her that he was resigned to do God's will. José's father attempted to
ransom his son, but was unable to raise the money in time.
On 10 February 1928 the
teenager was brutally tortured and the skin of the soles of his feet was
sheered off; he was then forced to walk on salt, followed by walking through
the town to the cemetery. The young boy screamed with pain but would not give
in.
At times the soldiers
stopped him and said, "If you shout, "Death to Christ the King', we
will spare your life". But he answered: "Long live Christ the King!
Long live Our Lady of Guadalupe!".
Once he arrived at the
cemetery, José was asked once more if he would deny his faith. The 14 year old
shouted out: "Long live Christ the King!", and was summarily shot.
Fr Ángel Darío Acosta
Zurita was born on 13 December 1908 in Naolinco, Mexico. He was known for
his athleticism and his gentle and charitable nature.
Ángel Darío was ordained
a priest on 25 April 1931 and celebrated his First Mass in the city of Vera
Cruz on 24 May. On 26 May he began to serve as coadjutor vicar in the Parish of
the Assumption in Vera Cruz. He was very interested in children's catechesis
and was dedicated to celebrating the Sacrament of Penance.
In the State of Vera Cruz
a decree was promulgated known as the "Tejeda Law", which reduced the
number of priests allowed in the State to end the "fanaticism of the
people", as Governor Adalberto Tejeda called it. A letter was sent to all
priests telling them to obey this law. Fr Darío received his letter on 21 July,
remaining calm and joyful as always.
On 25 July 1931 the law
took force; that same day, in the Parish of the Assumption, everything transpired
as usual: children arrived for catechism lessons and people waited to go to
confession.
At 6: 10 p.m., soldiers
entered the church and opened fire on the priests. In the confusion and chaos,
Fr Landa was gravely wounded while another priest, Fr Rosas, was miraculously
saved, protected by the pulpit.
Fr Darío had just come
out of the baptistry when he was hit by the bullets, having only the time to
cry out "Jesus!". He was martyred exactly three months after his
priestly ordination.
SOURCE : http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20051120_anacleto-gonzalez_en.html
Beato Anacleto Gonzalez Flores
Beato Anacleto
Gonzalez Flores Padre di famiglia, martire
Festa: 1 aprile
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Scheda del Gruppo cui appartiene
Tepatitlán, Messico, 13
luglio 1888 - Guadalajara, Messico, 1° aprile 1927
Fondatore dell'Associazione
cattolica della gioventù messicana (ACJM) di Guadalajara e dell'Unione
Popolare, Anacleto González Flores, meglio noto come «il maestro Cleto», fu un
leader laico messicano assai famoso tra il 1915 e il 1927: la predicazione a
favore del pacifismo e della non violenza nel periodo della “guerra cristera”
(1926-1929), gli guadagnò l'appellativo di «Gandhi messicano». Sposato con
María Concepción Guerrero Figueroa, padre di due figli, era nato a Tepatitlán,
Jalisco, il 13 luglio 1888. Dopo essere stato seminarista svolse i lavori più
disparati, prima di laurearsi in Giurisprudenza nel 1921. Nel 1925 ricevette da
Pio XI la “Croce Pro Ecclesia et Pontifice” in riconoscimento alla sua opera in
difesa della religiosità dei fedeli messicani. Anacleto tentò di evitare di
legare l’Unione Popolare alla Lega nazionale per la difesa della libertà
religiosa, che aveva dichiarato guerra al Governo di Calles, persecutore dei
cristiani, già dal 1926. Dovette tuttavia accettare che la sua organizzazione
passasse alla lotta armata, ma ciò gli costò l'arresto, la mattina del 1°
aprile 1927. Lo stesso giorno, dopo essere stato torturato, venne fucilato
insieme a Luis Padilla Gómez e ai fratelli Jorge e Ramón Vargas González. Tutti
e quattro sono stati beatificati il 20 novembre 2005 a Guadalajara, sotto il
pontificato di Benedetto XVI, insieme ad altri nove, tra laici e sacerdoti,
uccisi nella medesima persecuzione. I resti mortali del Beato Anacleto sono
venerati nel Santuario della Madonna di Guadalupe a Guadalajara.
Lo avevano ribattezzato “il Gandhi messicano”, perché predicava la non-violenza e il pacifismo e questa fu una scelta che gli costò tantissimo, addirittura la vita. Perché Anacleto González Flores era prima di tutto un cristiano coerente e coraggioso, oltre che un padre affettuoso e un marito esemplare.
Di origini umilissime (suo padre era un povero tessitore che lottava per liberarsi dall’alcolismo), a 17 anni dà una svolta alla sua vita grazie ad un corso di esercizi spirituali che mettono le ali alla sua vita cristiana. A 20 anni cerca in seminario una vocazione al sacerdozio che non trova, mentre in compenso scopre tanto entusiasmo da trasmettere agli altri.
Il Messico dal 1914 sta vivendo un cruento periodo di persecuzione religiosa, con sacerdoti, religiosi e laici torturati e uccisi La sua diventa subito una posizione di primo piano: percorre diocesi e parrocchie per evangelizzare, esortare, catechizzare.
Fonda l’Associazione Cattolica della Gioventù Messicana e l’Unione Popolare, un movimento operaio femminile, contadino e popolare, per la promozione della catechesi e della dignità della donna. In mezzo a questa vorticosa e impegnativa attività trova anche il tempo per studiare, riuscendo a 34 anni a laurearsi in giurisprudenza.
Ha la stoffa del leader e si guadagna un vistoso seguito grazie alla sua oratoria e alla sua penna.: insegna storia e letteratura, scrive libri e articoli, infiamma le piazze con le sue parole accalorate e convincenti che traboccano di fede. Il “maestro Cleto” (come da tutti è chiamato in segno di riverente affetto per l’opera che svolge), riceve da Pio XI la croce «Pro Ecclesia et Pontifice», come riconoscimento per tutto l’entusiasmo e la passione che investe nella catechesi.
E’ un giovane dalla comunione quotidiana e dalla preghiera prolungata, che nel 1922 corona il suo sogno d’amore e diventa poi padre di due bambini. Ma non abbandona l’impegno sociale ed ecclesiale, anzi lo intensifica con un’opposizione attiva, prima al governo locale e poi a quello federale, ai quali contesta le misure repressive adottate verso la libertà religiosa. Senza, però, l’uso della violenza e rifiutando la lotta armata, proponendo semplicemente ai suoi di boicottare i mezzi di comunicazione e le imprese massoniche.
Purtroppo lo scoppio della “Guerra Cristera” trascina nella lotta armata anche la sua Unione Popolare e il primo a farne le spese è proprio lui, che ha sempre rifiutato la violenza. Viene arrestato all’alba del 1° aprile 1927 insieme ad altri tre compagni, sommariamente processato e condannato a morte. Prima però lo torturano ferocemente per fargli rivelare il nascondiglio del vescovo, ma dalla sua bocca escono soltanto parole di fede e inneggianti a Cristo Re.
«La perdono di cuore, presto ci rivedremo davanti al Tribunale di Dio e allora lei troverà in me un intercessore presso Dio», ha la forza di esclamare ancora al generale che comanda i suoi torturatori e che per tutta risposta ordina di finirlo con una baionetta, che gli spezza il cuore.
Il 13 novembre 2005 la Chiesa ha proclamato beato l’avvocato, vissuto e morto
«perché Cristo regni sulle montagne e sui tetti» e Benedetto XVI lo ha definito
«esempio permanente e stimolo per una testimonianza coerente della propria fede
nella società attuale».
Autore: Gianpiero Pettiti
Nel contesto della persecuzione religiosa messicana, provocata dalla nuova costituzione promulgata nel 1917, parecchi cristiani subirono il martirio. Tra essi rifulge un gruppo comprendente quattro fedeli laici dell’arcidiocesi di Guadalajara, tutti cristiani integerrimi, attivamente impegnati nella difesa della libertà religiosa e della Chiesa, che furono uccisi per la loro fede il 1° aprile 1927.
Uno di essi è Anacleto González Flores, nato a Tepatitlán, presso Jalisco, il 13 luglio 1888. La sua famiglia versava in condizioni assai umili: suo padre, infatti, era un tessitore e combatteva contro la dipendenza dall’alcool.
Anacleto fu seminarista e postulante presso i seminari di San Juan de los Lagos e Guadalajara, ma comprese che il sacerdozio non era la sua vocazione. Svolse poi i lavori più disparati, prima di laurearsi finalmente in Giurisprudenza nel 1921, a 33 anni, mosso in tal senso «per la Patria e la religione».
Il 17 novembre 1922, dopo un fidanzamento di quattro anni, sposò María Concepción Guerrero Figueroa, dalla quale ebbe due figli.
Fondò l’Associazione Cattolica della Gioventù Messicana (ACJM) di Guadalajara e, nel 1925, l’Unione Popolare. Conosciuta come “U”, era un movimento operaio, femminile, contadino e popolare, dedito alla promozione della catechesi, della stampa e dell’istruzione cattolica. In riconoscimento alla sua opera di evangelizzazione a favore dei più bisognosi ed in difesa della religiosità dei fedeli messicani, ricevette da papa Pio XI la “Croce Pro Ecclesia et Pontifice”.
Anacleto fu anche oppositore attivo del governo locale e di quello federale, a causa delle misure repressive in materia di libertà religiosa volute dal Presidente della Repubblica Plutarco Elías Calles. La predicazione in favore del pacifismo e della non violenza nel periodo della “Guerra Cristera” (1926-1929), guadagnò al “maestro Cleto”, com’era conosciuto, l’appellativo di “Gandhi messicano”.
Tentò infatti di evitare fino all’ultimo di legare l’Unione Popolare alla Lega Nazionale per la Difesa della Libertà Religiosa, che aveva dichiarato guerra al Governo di Calles già dal 1926. Trascinato dagli eventi, dovette tuttavia accettare che la sua organizzazione passasse alla lotta armata, ma ciò gli costò una pesante persecuzione. Dopo essersi rifugiato in varie abitazioni, riparò in quella della famiglia Vargas González. Tutti i membri sapevano benissimo quanto potesse costare loro questo gesto.
La mattina del 1° aprile 1927 un gruppo di poliziotti prese possesso della casa dei Vargas González, la perquisirono e arrestarono quanti vi abitavano. Uno dei fratelli, Ramón, riuscì a fuggire in strada senza che i suoi sequestratori se ne accorgessero, ma poco dopo tornò sui suoi passi e si consegnò loro volontariamente.
I fratelli Florentino, Jorge e Ramón Vargas González furono rinchiusi nella stessa cella della caserma Colorado, colpevoli appunto di aver dato ospitalità a un cattolico perseguitato. Alcune ore dopo, furono rinchiusi nella cella accanto alla loro sia Anacleto, sia José Dionisio Luis Padilla Gómez, socio fondatore e membro attivo dell’Associazione Cattolica della Gioventù Messicana.
Anacleto fu a lungo torturato: i persecutori lo appesero per i pollici, dopodiché gli provocarono delle ferite con la punta della baionetta affinché rivelasse il nascondiglio dell’arcivescovo di Guadalajara e degli altri leader della rivoluzione “cristera”.
Fu quindi condannato a morte insieme ai suoi compagni di lotta e di prigionia, nel cortile della stessa prigione, per fucilazione. Chiese che i fratelli Vargas González e Luis Padilla Gómez venissero fucilati prima di lui, per poterli confortare.
Quando fu il suo turno, disse, rivolto al generale Jesús María Ferreira: «La perdono di cuore. Presto ci vedremo davanti al tribunale divino: il medesimo giudice che mi sta per giudicare sarà il suo giudice, quindi lei avrà, in me, un intercessore presso Dio». Aveva 38 anni.
La causa di Anacleto e dei suoi tre compagni fu compresa in un elenco di potenziali martiri della diocesi di Guadalajara, con lui come capogruppo. Oltre a loro, erano annoverati altri quattro laici, ovvero Ezequiel Huerta Gutiérrez, Salvador Huerta Gutiérrez, Luis Magaña Servín e Miguel Gómez Loza.
L’inchiesta diocesana fu aperta il 15 ottobre 1994 e chiusa il 17 settembre 1997; il nulla osta dalla Santa Sede venne il 16 dicembre 1994. Il decreto di convalida degli atti dell’inchiesta fu emesso il 21 maggio 1999.
La “Positio super martyrio”, consegnata nel 2003, fu esaminata il 15 maggio 2004 dai Consultori teologi della Congregazione delle Cause dei Santi e dopo un mese, il 15 giugno 2004, dai cardinali e dai vescovi membri della stessa Congregazione. Il 22 giugno 2004, il Papa san Giovanni Paolo II ha autorizzato la promulgazione del decreto per cui Anacleto e gli altri sette laici potevano essere dichiarati martiri.
La loro beatificazione è stata celebrata il 20 novembre 2005, sotto il pontificato di Benedetto XVI, nello Stadio Jalisco di Guadalajara. Nella stessa celebrazione sono stati beatificati altri nove martiri uccisi nella stessa persecuzione religiosa. Tra di essi, l’adolescente José Sánchez del Río, che sulla tomba di Anacleto chiese la grazia di affrontare a sua volta il martirio (è poi stato canonizzato nel 2016).
I resti mortali del Beato Anacleto sono venerati nel Santuario della Madonna di Guadalupe a Guadalajara.
Autore: Don Fabio Arduino
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/92571
Anacleto González Flores
e 8 compagni
(†1927/1928)
Beatificazione:
- 20 novembre 2005
- Papa Benedetto
XVI
Memoria Liturgica:
- 1 aprile
Anacleto González Flores,
padre di famiglia e 8 compagni, martiri messicani
"La perdono di
cuore, presto ci rivedremo dinanzi al Tribunale Divino, lo stesso giudice che
mi giudicherà, sarà il suo giudice, allora lei troverà, in me, un intercessore
presso Dio"
José Anacleto González
Flores nacque a Tepatitlán, Jalisco, il 13 luglio 1888. Laico, coniugato e
avvocato di professione.
Era nato in un ambiente
di estrema povertà. Fu una persona di nobili sentimenti, alti ideali e grande
intelligenza. Nel 1908 entrò nel seminario ausiliare di San Juan de los Lagos.
Comprese però di non avere la vocazione al sacerdozio ministeriale, per cui
lasciò il seminario ed entrò nella Escuela Libre de Leyes (facoltà di
giurisprudenza). Insigne pedagogo, oratore, catechista e leader sociale
cristiano.
Dotato di una vasta
cultura, scrisse diversi libri pervasi di spirito cristiano, e anche centinaia
di articoli giornalistici. Nell'ottobre del 1922 contrasse matrimonio con María
Concepción Guerrero; fu uno sposo modello e un padre responsabile di due figli.
Alla fine del 1926, dopo
aver esaurito tutte le sue risorse legali e civili, e in vista dell'imminente
organizzazione della resistenza attiva dei cattolici, sostenne con il suo
prestigio, la sua oratoria e la sua vita, i progetti della Lega Nazionale in
Difesa della Libertà Religiosa.
Alimentandosi con la
preghiera e la comunione quotidiana, rafforzò il suo spirito per offrire il suo
sangue per la libertà della Chiesa cattolica. All'alba del 1° aprile 1927 fu
arrestato nel domicilio privato della famiglia Vargas González, fu quindi
trasferito alla caserma Colorado, dove venne sottoposto a crudeli torture. I
carnefici gli provocarono slogature agli arti, gli spezzarono un braccio a
colpi, e gli scuoiarono le piante dei piedi. Prima di morire disse a
Ferreira: "La perdono di cuore, presto di rivedremo dinanzi al Tribunale
Divino, lo stesso giudice che mi giudicherà, sarà il suo giudice, allora lei
troverà, in me, un intercessore presso Dio". Il militare ordinò che fosse
trafitto con la lama di una baionetta
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/anacleto-gonzalez-flores-e-8-compagni.html
I COMPAGNI
José Dionisio Luis
Padilla Gómez
Nacque a Guadalajara,
Jalisco, il 9 dicembre 1899. Laico, celibe, professore.
Ricevette un'accurata
educazione in seno a una famiglia distinta e cristiana. Nel 1917 entrò nel
seminario conciliare di Guadalajara ma nel 1921 lo abbandonò, nutrendo alcuni
dubbi sulla sua vocazione.
Abbandonò anche
l'attività docente per impartire gratuitamente lezioni ad alcuni bambini e
giovani poveri. Fu socio fondatore e membro attivo dell'Associazione Cattolica
della Gioventù Messicana (ACJM), dove svolse un intenso apostolato, soprattutto
nel campo della promozione sociale. Praticava la sua pietà apertamente:
in casa, nelle strade e in chiesa. Fu un fervente devoto alla Santissima
Vergine.
Quando ebbe inizio la
persecuzione religiosa, si affiliò all'Unione Popolare per partecipare con
mezzi pacifici alla difesa della religione. In diverse occasioni espresse il
desiderio di seguire Gesù fino al dolore, alla sofferenza e al dono totale
della vita.
Il 1° aprile 1927, alle
due di mattina, la sua casa fu circondata da un gruppo di soldati dell'esercito
federale, che la saccheggiarono e poi arrestarono quanti vi abitavano ossia,
oltre a Luis, l'anziana madre e una delle sorelle.
Luis fu condotto alla caserma Colorado. Lungo il tragitto dovette sopportare colpi, insulti e vessazioni. Poco dopo furono arrestati e condotti alla stessa caserma Anacleto González Flores e i fratelli Jorge, Ramón e Florentino Vargas González. Presentendo la sua imminente fine, Luis espresse il desiderio di confessarsi. Il suo compagno di apostolato e di prigione, Anacleto González Flores, lo confortò dicendogli: "No, fratello, non è più l'ora di confessarsi, ma di chiedere perdono e di perdonare. È un Padre e non un giudice che ti attende. Il tuo stesso sangue ti purificherà".
I quattro coraggiosi cristiani recitarono quindi l'Atto di Dolore. Mentre Luis,
in ginocchio, offriva la sua vita a Dio con una fervente preghiera, i carnefici
scaricarono le loro armi contro di lui, che compì così, all'età di 26 anni, la
sua oblazione a Dio fino allo spargimento del proprio sangue.
Jorge Ramón Vargas
González
Nacque ad Ahualulco,
Jalisco, il 28 settembre 1899. Laico, celibe.
Era figlio di un onorato
medico e di una donna coraggiosa, integra e compassionevole, paragonabile alla
madre dei Maccabei. Quando era ancora bambino, la sua famiglia si trasferì a
Guadalajara. Jorge condivise gli aneliti e le preoccupazioni di quanti
soffrivano a causa della persecuzione religiosa.
Durante questa
persecuzione, nel 1926, quando Jorge lavorava per la Compagnia Idroelettrica,
la sua casa funse da rifugio per molti sacerdoti perseguitati. Alla fine di
marzo del 1927, i Vargas Gonzáles accolsero a casa loro Anacleto González
Flores. Sapevano benissimo quanto poteva costare loro questo gesto. Anacleto
divideva la camera con Jorge.
Improvvisamente, il 1° aprile 1927, tutti, uomini, donne, bambini, fra vessazioni e soprassalti, furono arrestati e trasferiti alla caserma Colorado. I fratelli Vargas González - Florentino, Jorge e Ramón - furono rinchiusi nella stessa cella. Il loro crimine era di aver dato alloggio a un cattolico perseguitato.
Alcune ore dopo furono rinchiusi nella cella accanto alla loro Luis Padilla
Gómez e Anacleto González Flores. Jorge, dalle sbarre della sua prigione fece
capire a Luis Padilla che sarebbero stati fucilati. Si lamentò quindi perché
non poteva ricevere la comunione quel venerdì, ma suo fratello Ramón gli
rispose: "Non temere, se moriremo, il nostro sangue laverà le nostre
colpe". L'integrità d'animo dei fratelli non venne meno. Per un ordine ricevuto
all'ultimo momento, Florentino fu separato dagli altri. La morte di Jorge fu
certamente preceduta da torture, visto che il suo corpo inerme presentava una
spalla slogata e contusioni e lividi sul volto. La cosa certa è che, giunta
l'ora, con un crocifisso in mano, e questa mano sul petto, ricevette la scarica
congiunta del 201° battaglione, che eseguì la sentenza. Durante le esequie, la
madre delle vittime, stringendo fra le sue braccia Florentino, gli disse:
"Figlio mio! Quanto è stata vicina a te la corona del martirio! Devi
essere più buono per meritarla". E il padre, venuto a conoscenza di come
erano morti gli altri suoi due figli, esclamò. "Ora so che non sono le
condoglianze che mi devono dare, ma felicitazioni perché ho la fortuna di avere
due figli martiri".
Ramón Vicente Vargas
González
Nacque a Ahualulco,
Jalisco, il 22 gennaio 1905. Laico, celibe, studente universitario, praticante
di medicina.
Era il settimo di undici fratelli. Tre caratteristiche lo distinsero dagli altri: il colore rosso dei capelli, che gli valse il soprannome di Colorado, la sua elevata statura e la sua giovialità. Stabilitosi con la sua famiglia a Guadalajara, Ramón seguì le orme di suo padre entrando nella facoltà di Medicina, dove si distinse per il suo buon umore, il suo cameratismo e la sua chiara identità cattolica.
Appena poté farlo, si occupò gratuitamente della salute dei poveri. A 22 anni,
prossimo a concludere gli studi universitari, accolse nella sua casa Anacleto
González Flores, che si rese subito conto delle doti di Ramón, e gli propose di
lavorare negli accampamenti della resistenza come infermiere. "Per lei
faccio qualsiasi cosa, Maestro, ma darmi alla macchia no", gli rispose.
La mattina del 1° aprile
1927 qualcuno bussò alla porta di casa dei Vargas González. Ramón aprì e un
gruppo di poliziotti prese possesso della casa. La perquisirono e arrestarono
quanti vi si trovavano dentro. Ramón mantenne la calma nonostante la sua
indignazione. In strada, approfittando del tumulto, riuscì a fuggire senza che
i suoi sequestratari se ne accorgessero, ma poco dopo tornò sui suoi passi e si
consegnò.
Quando seppe che era
stato destinato a morire, il suo senso dell'onore e la sua speranza cristiana
gli bastarono per unire il suo sacrificio a quello di Cristo. A un'esclamazione
di suo fratello Jorge rispose: "Non aver paura, se moriamo il nostro
sangue laverà le nostre colpe". Per mitigare la sentenza, il generale di
divisione Jesús María Ferreira, propose di liberare il minore dei fratelli
Vargas González. L'indulto riguardava quindi Ramón che però, senza ammettere
repliche, cedette il posto a Florentino. Prima di essere fucilato, Ramón
flettendo le dita della mano destra fece il segno della croce.
José Luciano Ezequiel
Huerta Gutiérrez
Nacque a Magdalena,
Jalisco, il 6 gennaio 1876. Laico, coniugato, cantante e organista di
professione. Fu martirizzato a Guadalajara, il 3 aprile 1927.
Sposo e padre esemplare
di una numerosa prole, possedeva un magnifica voce da tenore drammatico. Molto
devoto alla Sacra Eucaristia, faceva spesso la comunione. Molto caritatevole,
condivideva i suoi beni con i bisognosi.
Fu arrestato la mattina
del 2 aprile 1927. Aveva due fratelli presbiteri, Eduardo e José Refugio, molto
rispettati a Guadalajara. Quando fu arrestato aveva appena visitato la camera
ardente allestita per Anacleto González Flores. Nelle celle del comando della
polizia lo torturarono fino a fargli perdere conoscenza. Quando rinvenne,
espresse il suo dolore cantando l'inno eucaristico: "Che viva il mio
Cristo, che viva il mio Re".
All'alba del giorno dopo,
3 aprile, fu portato, insieme a suo fratello, nel cimitero municipale. Lì si
formò il plotone per l'esecuzione, era giunta l'ora. Ezequiel disse a suo
fratello Salvador: "Li perdoniamo, vero?". "Sì, che il
nostro sangue serva per la salvezza di molti", rispose Salvador. Una
scarica di proiettili interruppe il loro dialogo. Vicinissima al luogo
dell'esecuzione, la moglie di Ezequiel udì gli spari. Non sapeva però chi
fossero le vittime. Comunque, riunì tutti i suoi figli e disse:
"Figli miei, recitiamo il rosario per queste povere persone che hanno
appena fucilato".
J. Salvador Huerta Gutiérrez
Nacque a Magdalena,
Jalisco, il 18 marzo 1880. Laico, coniugato, meccanico tornitore di professione.
Meccanico per vocazione,
si dedicò interamente a questo mestiere, divenendo uno dei più competenti
meccanici di Guadalajara. Amante di Gesù Sacramentato, partecipava tutti i
giorni all'Eucaristia e adorava spesso il Santissimo Sacramento. La sua condotta
come figlio, sposo e padre, fu sempre esemplare. Possedeva un intuito
particolare dinanzi al pericolo, che affrontava con forza singolare. All'inizio
del 1927 la situazione religiosa divenne insostenibile per i cattolici. I
chierici venivano perseguitati senza tregua perché ritenuti istigatori della
resistenza armata. Il 2 aprile 1927, consumato l'assassinio di Anacleto
González e dei suoi tre compagni, Salvador si recò al cimitero per accomiatarsi
dalla salma del noto leader.
Di ritorno alla sua
officina, trovò ad attenderlo agenti di polizia, che, avvalendosi di uno
stratagemma, lo arrestarono. Nella caserma generale fu sottoposto a crudeli
torture. Lo appesero per i pollici. I carnefici volevano sapere dove si
trovavano i presbiteri Eduardo e José Refugio. Esanime, fu gettato in una
cella. All'alba del giorno dopo, il 3 aprile, lo condussero, con suo fratello
Ezequiel, nel cimitero di Mezquitán. Di fronte al plotone di esecuzione, chiese
una candela accesa, e illuminò il suo petto scoperto. Gridò: "Viva
Cristo Re e la Vergine di Guadalupe! Sparate, muoio per Dio, che amo
molto".
Miguel Gómez Loza
Nacque a Tepatitlán,
Jalisco, l'11 agosto 1888. Laico, coniugato, avvocato di professione. Fu
martirizzato a Atotonilco el Alto, Jalisco, il 21 marzo 1928.
Figlio di contadini, fin
da bambino si occupò di sua madre, rimasta vedova, nel modesto paese di
Paredones. Nutrì però sempre il desiderio di superare se stesso nel campo della
scienza e delle virtù. Fin da giovane fu un promotore instancabile della dottrina
sociale della Chiesa. Insieme al suo grande amico Anacleto González Flores,
nelle fila dell'Associazione Cattolica della Gioventù Messicana (ACJM), di
Guadalajara trovò l'ambiente adatto alla sua formazione religiosa e morale e al
suo anelito apostolico.
Affrontando mille
difficoltà, si iscrisse alla Facoltà di Giurisprudenza, perseverando nei suoi
studi fino a ottenere la laurea. Uomo coraggioso, dalle convinzioni profonde,
nulla lo spaventava nei suoi propositi sapendo che erano giusti, leciti e dovuti.
Per difendere i diritti dei bisognosi, fu arrestato cinquantanove volte, e
molte altre malmenato.
Nel 1922 contrasse matrimonio con María Guadalupe Sánchez Barragán. Ebbero tre figli. Nel 1927, durante la persecuzione religiosa, Miguel si unì alla Lega in Difesa della Libertà Religiosa, utilizzando tutti i mezzi pacifici consentiti per resistere agli attacchi dello Stato alla libertà di credo. Per difendere la libertà e la giustizia, accettò la nomina di Governatore di Jalisco, conferitogli dai cattolici della resistenza. Perseguitato dalle forze federali, fu fucilato dall'esercito federale.
Luis Magaña Servín
Nacque a Arandas,
Jalisco, il 24 agosto 1902. Laico, coniugato. Fu martirizzato a Guadalajara, il
9 febbraio 1928.
Luis Magaña fu un
cristiano integro, sposo responsabile e sollecito. Non rinnegò mai le sue
convinzioni cristiane, anche nei momenti di prova e di persecuzione. Fu membro
attivo dell'Associazione Cattolica della Gioventù Messicana (ACJM) e della
arciconfraternita dell'Adorazione Notturna del Santissimo Sacramento, nella
parrocchia di Arandas. Contrasse matrimonio con Elvira Camarena Méndez il 6
gennaio 1926. Ebbero un primogenito maschio, Gilberto, e una figlia, Maria
Luisa, nata dopo la morte del padre. Il 9 febbraio 1928, un gruppo di soldati
dell'esercito Federale occupò il paese di Arandas. Ordinò subito che fossero
arrestati i cattolici che simpatizzavano con la resistenza attiva contro il
Governo. Fra questi vi era Luis.
Quando giunsero a casa
sua, non lo trovarono poiché si era nascosto molto bene. Allora lo sostituirono
con il fratello più piccolo.
Quando Luis lo venne a
sapere, si presentò dinanzi al generale, chiedendo la libertà di suo fratello
in cambio della sua. Queste furono le sue parole: "Io non sono mai
stato un ribelle cristero come voi credete, ma se mi si accusa di
essere cristiano, allora sì, lo sono, e se per questo devo essere ucciso, ben
venga. Viva Cristo Re e Santa Maria di Guadalupe!" Senza indugi, il
militare decretò la sua morte. Poco prima che fosse eseguita la sentenza,
nell'atrio della chiesa parrocchiale, Luis chiese la parola e disse.
"Plotone che mi devi uccidere: desidero dirvi che da questo momento
vi perdono e vi prometto che appena sarò alla presenza di Dio sarete i primi
per i quali intercederò".
Detto questo, esclamò con
voce potente: "Viva Cristo Re e Santa Maria di Guadalupe!".
Erano le 15.00 del 9 febbraio 1928.
José Sánchez del
Río
José Sánchez del Río era
un adolescente di appena 14 anni. Nacque infatti il 28 marzo 1913 a Sahuayo,
Mich. e fu assassinato per "odio alla fede" il 10 febbraio 1928.
A causa della difficile situazione sociale di quel tempo, José si trasferì con la sua famiglia a Guadalajara, dove frequentò la scuola elementare della parrocchia. Partecipò attivamente alla vita della parrocchia e si distinse per la sua particolare devozione alla Santissima Vergine María.
Volendo seguire l'esempio dei suoi due fratelli, quando stava per compiere
quattordici anni, espresse il desiderio di lottare in difesa della fede e dei
diritti dei cattolici. Così rispose a sua madre, che si opponeva ai suoi
desideri, vista la sua giovane età: "Mamma, mai come adesso è facile
conquistare il cielo". Dopo aver insistito a lungo, fu accettato e gli
furono affidati i compiti di trombettiere e portabandiera.
Il 6 febbraio 1928,
durante uno scontro, fu catturato e rinchiuso nel presbiterio della parrocchia
di Santiago Apostol. Quando vide alcuni galli e il cavallo del deputato
Picazo Sánchez nel perimetro della chiesa, non potè sopportare una simile
profanazione e decise di difendere l'onore della Casa di Dio. Fu condannato a
morte dopo un processo sommario. Durante la sua prigionia, si fece forza pregando
e poté ricevere il Sacro Viatico.
La sera del 19 febbraio
fu portato nel cimitero del paese per esservi giustiziato. Lungo il cammino si
rifiutò di bestemmiare e quando i soldati lo colpirono, disse: "Viva
Cristo Re! Viva la Vergine di Guadalupe!".
I militari cercarono di
ucciderlo a pugnalate, per evitare che si udissero gli spari, ma José, sebbene
ferito, continuava a cantare inni e lodi a Cristo Re e alla Santissima Vergine,
per cui il capo del plotone d'esecuzione perse la pazienza e gli sparò,
uccidendolo.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/anacleto-gonzalez-flores-e-8-compagni.html et
Beato Anacleto Gonzalez Flores
Imagen
de su libro El plebiscito de los mártires
José Anacleto González Flores y ocho compañeros
José Anacleto González Flores nació en Tepatitlán, Jalisco, el 13 de julio de
1888, en un ambiente de extrema pobreza.
En 1908 ingresó al
seminario auxiliar de San Juan de los Lagos; pronto alcanzó grandes adelantos
en las ciencias y hasta pudo suplir con creces las ausencias del catedrático,
ganándose el apodo de toda su vida: "Maistro Cleto". Cuando
comprendió que su vocación no era el sacerdocio ministerial ingresó en la
Escuela libre de leyes. Notable pedagogo, orador, catequista y líder social
cristiano, se convirtió en paladín laico de los católicos de Guadalajara.
Poseedor de vasta cultura, escribió algunos libros llenos de espíritu
cristiano, así como centenares de artículos periodísticos. En octubre de 1922
contrajo matrimonio con María Concepción Guerrero, quien no asimiló el amor al
apostolado de su marido; con todo fue esposo modelo y padre responsable de sus
dos hijos.
Muy fiel a su prelado, el siervo de Dios Francisco Orozco y Jiménez, propuso a
los católicos la resistencia pacífica y civilizada a los ataques del Estado
contra la Iglesia; constituyó por ese tiempo la obra cumbre de su vida, la
Unión Popular, que llegó a contar con decenas de miles de afiliados.
Al finalizar el año 1926,
después de haber agotado todos los recursos legales y cívicos habidos, y ante
la inminente organización de la resistencia activa de los católicos, apoyó con
su prestigio, su verbo y su vida, los proyectos de la Liga nacional defensora
de la libertad religiosa.
Alimentado con la oración
y la comunión diaria, fortaleció su espíritu para dar su voto con sangre por la
libertad de la Iglesia católica. La madrugada del 1 de abril de 1927 fue
aprehendido en el domicilio particular de la familia Vargas González; se le
trasladó al cuartel Colorado, donde se le aplicaron tormentos muy crueles; le
exigían, entre otras cosas, revelar el paradero del arzobispo de
Guadalajara: "No lo sé, y si lo supiera, no se lo diría",
respondió. Los verdugos, bajo las órdenes del general de división Jesús María
Ferreira, jefe de operaciones militares de Jalisco, descoyuntaron sus
extremidades, le levantaron las plantas de los pies y, a golpes, le
desencajaron un brazo.
Antes de morir, dijo a
Ferreira: "Perdono a usted de corazón, muy pronto nos veremos ante
el tribunal divino, el mismo juez que me va a juzgar, será su juez, entonces
tendrá usted, en mi, un intercesor con Dios". El militar ordenó que lo
traspasaran con el filo de una bayoneta calada. Su muerte hundió en luto a los
tapatíos.
José Dionisio Luis
Padilla Gómez
Nació en Guadalajara,
Jalisco, el 9 de diciembre de 1899. Recibió una esmerada educación en el seno
de una familia distinguida y cristiana. En 1917 ingresó al seminario conciliar
de Guadalajara, donde destacó por su conducta intachable y la pureza de sus
costumbres; abandonó la institución en 1921 para aclarar ciertas dudas
vocacionales.
Una vez fuera del
seminario, se dio de alta como profesor, impartiendo clases sin retribución
alguna a niños y jóvenes pobres. Fue socio fundador y miembro activo de la
Asociación católica de la juventud mexicana, donde desarrolló un intenso
apostolado, sobre todo en el campo de la promoción social; tenía una ferviente
devoción a la Santísima Virgen.
Al estallar la
persecución del Estado contra la Iglesia católica, Luis se afilió a la Unión
Popular para trabajar a través de medios pacíficos en la defensa de la religión.
En repetidas ocasiones expresó su deseo de seguir a Jesús hasta el dolor, el
sufrimiento y la entrega total de la vida.
El día 1 de abril de
1927, a las dos de la mañana, fue acordonado su domicilio por un grupo de
soldados del ejército federal, bajo las órdenes del mismo jefe de operaciones
militares del Estado de Jalisco, general de división Jesús María Ferreira,
quien con lujo de fuerza ordenó el saqueo de la morada y la aprehensión de sus
habitantes, además de Luis, su anciana madre y una de sus hermanas.
El joven Luis fue
remitido al cuartel Colorado, soportando en el trayecto golpes, insultos y
vejaciones. Poco después fueron aprehendidos otros cuatro cristianos.
Presintiendo su fin, Luis expresó su deseo de confesarse sacramentalmente; su
compañero de apostolado y de prisión, Anacleto González Flores, lo confortó
diciéndole: "No, hermano, ya no es hora de confesarse, sino de pedir
perdón y de perdonar. Es un Padre y no un juez el que te espera. Tu misma
sangre te purificará". Ya en el paredón mientras Luis, arrodillado,
ofrecía su vida a Dios con ferviente oración, los verdugos descargaron sus
armas sobre él, consumando, a los 26 años cumplidos, su oblación a Dios hasta
el derramamiento de la sangre.
Jorge Ramón Vargas
González
Nació en Ahualulco,
Jalisco, el 28 de septiembre de 1899. Fue el quinto de once hermanos. Recibió
el bautismo el 17 de octubre de ese año, imponiéndole el nombre de Jorge Ramón,
aunque durante su vida utilizó sólo el primero. Siendo niño, su familia se
trasladó a Guadalajara. Como muchos jóvenes católicos en México, Jorge
participó de los anhelos y de las inquietudes de quienes sufrían el flagelo de
la persecución religiosa; ejemplos en su familia no faltaban, en especial el de
su íntegra y piadosa madre.
Durante la persecución
religiosa, en 1926, siendo Jorge empleado de la Compañía hidroeléctrica, su
hogar sirvió de refugio a muchos sacerdotes perseguidos, entre otros, el padre
Lino Aguirre, quien sería luego obispo de Culiacán, Sinaloa, de quien Jorge fue
custodio y compañero de correrías. A finales de marzo de 1927, los Vargas
González recibieron en su hogar al proscrito líder Anacleto González Flores,
columna de la resistencia católica de Jalisco y sus alrededores; la familia
conocía de sobra lo que podía costar su acción.
En ese lugar los
sorprendió la celada del 1 de abril. Todos, hombres, mujeres y niños, entre
vejaciones y sobresaltos, fueron aprehendidos por el jefe de la policía de
Guadalajara. Un mismo calabozo sirvió para alojar a tres de los Vargas
González: Florentino, Jorge y Ramón; su crimen, haber alojado a un
católico perseguido.
Horas después encerraron en una celda contigua a Luis Padilla Gómez y a Anacleto González Flores. Se lamentó luego de no poder recibir la Comunión, siendo ese día viernes primero, pero su hermano Ramón le reconvino: "No temas, si morimos, nuestra sangre lavará nuestras culpas". La entereza de ánimo de los hermanos se mantuvo, charlando con desenfado antes de ser ejecutados. Por una orden de último momento, uno de los tres hermanos, Florentino, fue separado del resto.
Antecedió a la muerte de Jorge algún tipo de tormento, pues su cadáver presentó
un hombro dislocado, contusiones y huellas de dolor en el semblante; lo cierto
es que llegada la hora, con un crucifijo en la mano, y esta junto al pecho, el
siervo de Dios recibió la descarga del batallón, que ejecutó la sentencia.
Durante el sepelio, cuando la madre de las víctimas estrechó en sus brazos a
Florentino, le dijo: "¡Ay, hijo! ¡Qué cerca estuvo de ti la corona
del martirio!; debes ser más bueno para merecerla"; el padre, por su
parte, al enterarse cómo y por qué murieron, exclamó: "Ahora sé que
no es el pésame lo que deben darme, sino felicitarme porque tengo la dicha de
tener dos hijos mártires".
Ramón Vicente Vargas
González
Nació en Ahualulco,
Jalisco, el 22 de enero de 1905. Fue el séptimo de once hermanos; tres notas lo
distinguieron de ellos: el color rojo de su pelo, que le ganó el
sobrenombre de Colorado, su elevada estatura y su jovialidad. Siguió
los pasos de su padre al ingresar a la Escuela de medicina, donde destacó
por su buen humor, su camaradería y su clara identidad católica.
En cuanto pudo hacerlo, atendió gratuitamente la salud de los pobres. A los 22
años, próximo a concluir sus estudios universitarios, recibió en su hogar, con
responsabilidad subsidiaria, a Anacleto González Flores, quien no tardó en
advertir las cualidades de Ramón, pidiéndole sumarse a los campamentos de la
resistencia activa como enfermero: "Por usted hago lo que sea,
Maistro, pero irme al monte, no", contestó el interpelado.
La madrugada del 1 de abril de 1927 alguien azotó la puerta de los Vargas
González; Ramón atendió el llamado; al entreabrir la puerta, un nutrido grupo
de policías se apoderaron de la casa. Se cateó la vivienda y se aprehendió a
sus ocupantes. Ramón mantuvo la calma pese a su indignación; en la calle,
aprovechando el tumulto, pudo escapar sin que lo advirtieran sus captores, pero
no tardó en volver sobre sus pasos y entregarse.
Cuando supo que iba a morir, su hombría de bien y su esperanza cristiana le
bastaron para unir su sacrificio al de Cristo. Ante una exclamación de su
hermano Jorge, respondió: "No temas, si morimos nuestra sangre
lavará nuestras culpas". Para atenuar la cruel sentencia, el general de
división Jesús María Ferreira, ofreció dejar en libertad al menor de los
hermanos Vargas González; el indulto correspondía a Ramón, pero este, sin
admitir reclamos, cede su lugar a Florentino. Era más del mediodía, urgía matar
a los reos cuanto antes. Antes de ser fusilado, Ramón flexionó los dedos de su
mano diestra formando la señal de la cruz.
José Luciano Ezequiel
Huerta Gutiérrez
Nació en Magdalena,
Jalisco, el 6 de enero de 1876. Esposo y padre ejemplar de numerosa familia,
fue poseedor de una magnífica y bien cultivada voz de tenor dramático, gracias
a la cual asistía a los oficios litúrgicos con bastante lucimiento y decoro.
Muy devoto de la sagrada Eucaristía, comulgaba con frecuencia. Muy caritativo,
compartía sus bienes entre los necesitados.
Fue aprehendido la mañana del 2 de abril de 1927; tenía dos hermanos
presbíteros, Eduardo y José Refugio, los cuales eran muy respetados en
Guadalajara. Cuando fue hecho prisionero, acababa de visitar la capilla
ardiente donde era velado el cadáver del líder católico Anacleto González
Flores. En los calabozos de la Inspección de Policía, lo torturaron hasta
hacerlo perder el conocimiento. Cuando volvió en sí, expresó sus lamentos
cantando el himno eucarístico: "Que viva mi Cristo, que viva mi
Rey".
La madrugada del día siguiente, 3 de abril, fue trasladado, junto con su
hermano, al cementerio municipal; se formó el cuadro para la ejecución; había
llegado la hora. Ezequiel dijo a su hermano Salvador: "Los
perdonamos, ¿verdad?". "Sí, y que nuestra sangre sirva para la salvación
de muchos", repuso el interpelado; una descarga de fusilería cortó el
diálogo. Muy cerca de ese lugar, la esposa de Ezequiel escuchó los disparos;
ignoraba quiénes eran las víctimas; con todo, reunió a su numerosa
familia: "Hijitos, vamos rezando el rosario, por esos pobres que
acaban de fusilar".
J. Salvador Huerta
Gutiérrez
Nació en Magdalena,
Jalisco, el 18 de marzo de 1880. Mecánico por vocación, se dedicó a este
oficio, llegando a ser uno de los más competentes de Guadalajara. Devoto de
Jesús Sacramentado, participaba todos los días de la Eucaristía y adoraba, con
frecuencia, el Santísimo en el sagrario. Su conducta como hijo, esposo y padre
fue siempre ejemplar. Poseía una particular intuición ante el peligro, al que
se enfrentaba con singular fortaleza.
Al comenzar el año de 1927 la situación religiosa se tornó imposible para los
católicos. Se perseguía sin tregua a los clérigos por considerárseles
instigadores de la resistencia armada. El 2 de abril de 1927, consumado el
asesinato de Anacleto González y sus tres compañeros, acudió al cementerio a
despedir los restos del conocido líder.
De regreso a su taller, lo esperaban agentes de la policía, quienes valiéndose
de un ardid, lo arrestaron. En la Inspección general comenzó un crudísimo tormento;
lo colgaron de los dedos pulgares; querían los verdugos conocer el paradero de
los presbíteros Eduardo y José Refugio. Exánime lo tiraron en un calabozo.
En las primeras horas del 3 de abril, lo condujeron, junto con su hermano
Ezequiel, al panteón de Mezquitán. Ante el pelotón de fusilamiento, pidió una
vela encendida, iluminando su pecho descubierto dijo: "¡Viva Cristo
Rey y la Virgen de Guadalupe!; disparen; muero por Dios, que lo amo
mucho".
Miguel Gómez Loza
Nació en Tepatitlán,
Jalisco, el 11 de agosto de 1888. Hijo de campesinos, desde su niñez hasta su
juventud cuidó de su madre, viuda, en la modesta aldea de Paredones; sin
embargo, nunca abandonó el deseo de superarse en ciencia y en virtud. Desde su
juventud fue promotor incansable de la doctrina social de la Iglesia. Junto con
su entrañable amigo Anacleto González, en las filas de la Asociación católica
de la juventud mexicana, de Guadalajara, encontró escuela y cátedra para su
formación religiosa y moral, y para sus ansias apostólicas.
Sorteando mil dificultades, ingresó a la Escuela libre de Derecho, perseverando
en sus estudios hasta concluir la carrera de derecho. Hombre intrépido, de
convicciones, nada le arredraba en sus propósitos cuando estos eran justos,
lícitos y debidos. Por defender los derechos de los necesitados, cincuenta y
nueve veces fue encarcelado, y muchas veces golpeado.
En 1922 contrajo matrimonio con María Guadalupe Sánchez Barragán. De su
matrimonio le nacieron tres hijas. En 1927, durante la persecución religiosa contra
la Iglesia, Miguel se unió a la Liga defensora de la libertad religiosa,
empleando todos los medios pacíficos permitidos para resistir los ataques del
Estado a la libertad de credo. Para defender la libertad y la justicia, aceptó
el nombramiento de gobernador de Jalisco, conferido por los católicos de la
resistencia. Perseguido por las fuerzas federales, fue acribillado por el
ejército federal, cerca de Atotonilco el Alto, Jalisco, el 21 de marzo del año
1928.
Luis Magaña Servín
Nació en Arandas, Jalisco,
el 24 de agosto de 1902. Fue un cristiano íntegro, esposo responsable y
solícito; mantuvo sus convicciones cristianas sin negarlas, aun en tiempos de
prueba y persecución. Fue miembro activo de la Asociación católica de la
juventud mexicana y de la archicofradía de la Adoración nocturna del Santísimo
Sacramento, en la parroquia de Arandas.
Contrajo matrimonio con Elvira Camarena Méndez el día 6 de enero de 1926; tuvo
dos hijos, Gilberto y María Luisa, que no conoció. El día 9 de febrero de 1928,
un grupo de soldados del Ejército Federal, capitaneado por el general Miguel
Zenón Martínez tomó la población de Arandas.
De inmediato dispuso fueran capturados los católicos que simpatizaran con
la resistencia activa en contra del Gobierno; uno de ellos fue Luis. Cuando
llegaron a su domicilio, no pudieron aprehenderlo por haberse ocultado
debidamente; fue reemplazado por su hermano menor.
Al enterarse del acto, Luis se presentó ante el mismo general Martínez,
solicitando la libertad de su hermano a cambio de la suya. Estas fueron sus
palabras: "Yo nunca he sido rebelde cristero como ustedes me
titulan, pero si de cristiano se me acusa, sí, lo soy, y si por eso debo ser
ejecutado, bienvenido y en hora buena. ¡Viva Cristo Rey y Santa María de Guadalupe!".
Sin mayores preámbulos, el militar decretó la muerte de Luis; momentos antes de
ejecutarse la sentencia, en el atrio de la iglesia parroquial, Luis pidió la
palabra: "Pelotón que me ha de ejecutar: quiero decirles que
desde este momento quedan perdonados y les prometo que al llegar ante la
presencia de Dios será por los primeros que pediré"; dicho lo cual,
exclamó con voz potente: "¡Viva Cristo Rey y Santa María de
Guadalupe!". Eran las tres de la tarde del 9 de febrero de 1928.
José Sánchez del Río
Nació el 28 de marzo de 1913 en Sahuayo, Michoacán. Al decretarse la suspensión
del culto público, José tenía 13 años y 5 meses. Su hermano Miguel decidió
tomar las armas para defender la causa de Cristo y de su Iglesia. José, viendo
el valor de su hermano, pidió permiso a sus padres para alistarse como soldado;
su madre trató de disuadirlo pero él le dijo: "Mamá, nunca había
sido tan fácil ganarse el cielo como ahora, y no quiero perder la
ocasión". Su madre le dio permiso, pero le pidió que escribiera al jefe de
los Cristeros de Michoacán para ver si lo admitía. José escribió al jefe
cristero y la respuesta fue negativa. No se desanimó y volvió a insistir
pidiéndole que lo admitiera, si no como soldado activo, sí como un asistente.
En el campamento se ganó el cariño de sus compañeros que lo apodaron
"Tarsicio". Su alegría endulzaba los momentos tristes de los
cristeros y todos admiraban su gallardía y su valor. Por la noche dirigía el
santo rosario y animaba a la tropa a defender su fe.
El 5 de febrero de 1928, tuvo lugar un combate, cerca de Cotija. El caballo del
general cayó muerto de un balazo, José bajó de su montura con agilidad y le
dijo: "Mi general, aquí está mi caballo, sálvese usted, aunque a mí
me maten. Yo no hago falta y usted sí" y le entregó su caballo. En combate
fue hecho prisionero y llevado ante el general callista quien le reprendió por
combatir contra el Gobierno y, al ver su decisión y arrojo, le dijo:
"Eres un valiente, muchacho. Vente con nosotros y te irá mejor que con
esos cristeros". "¡Jamás, jamás! ¡Primero muerto! ¡Yo no quiero
unirme con los enemigos de Cristo Rey! ¡Yo soy su enemigo! ¡Fusíleme!".
El general lo mandó encerrar en la cárcel de Cotija, en un calabozo oscuro y
maloliente. José pidió tinta y papel y escribió una carta a su madre en la que
le decía: "Cotija, 6 de febrero de 1928. Mi querida mamá: Fui
hecho prisionero en combate en este día. Creo que voy a morir, pero no importa,
mamá. Resígnate a la voluntad de Dios. No te preocupes por mi muerte... haz la
voluntad de Dios, ten valor y mándame la bendición juntamente con la de mi
padre...".
El 10 de febrero de 1928, como a las 6 de la tarde, lo sacaron del templo y lo
llevaron al cuartel del Refugio. A las 11 de la noche llegó la hora suprema. Le
desollaron los pies con un cuchillo, lo sacaron del mesón y lo hicieron caminar
a golpes hasta el cementerio. Los soldados querían hacerlo apostatar a fuerza
de crueldad, pero no lo lograron. Dios le dio fortaleza para caminar, gritando
vivas a Cristo Rey y a Santa María de Guadalupe. Ya en el panteón, preguntó
cuál era su sepultura, y con un rasgo admirable de heroísmo, se puso de pie al
borde de la propia fosa, para evitar a los verdugos el trabajo de transportar
su cuerpo. Acto seguido, los esbirros se abalanzaron sobre él y comenzaron a
apuñalarlo. A cada puñalada gritaba de nuevo: "¡Viva Cristo Rey!
¡Viva la Virgen de Guadalupe!". En medio del tormento, el capitán jefe de
la escolta le preguntó, no por compasión, sino por crueldad, qué les mandaba
decir a sus padres, a lo que respondió José: "Que nos veremos en el
cielo. ¡Viva Cristo Rey! ¡Viva la Virgen de Guadalupe!". Mientras salían
de su boca estas exclamaciones, el capitán le disparó a la cabeza, y el
muchacho cayó dentro de la tumba, bañado en sangre, y su alma volaba al cielo.
Era el 10 de febrero de 1928. Sin ataúd y sin mortaja recibió directamente las
paladas de tierra y su cuerpo quedó sepultado, hasta que años después, sus
restos fueron inhumados en las catacumbas del templo expiatorio del Sagrado
Corazón de Jesús. Actualmente reposan en el templo parroquial de Santiago
Apóstol, en Sahuayo, Michoacán.
SOURCE : https://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20051120_anacleto-gonzalez_sp.html#:~:text=Jos%C3%A9%20Anacleto%20Gonz%C3%A1lez%20Flores%20y%20ocho%20compa%C3%B1eros&text=Notable%20pedagogo,%20orador,%20catequista%20y,como%20centenares%20de%20art%C3%ADculos%20period%C3%ADsticos.c_20051120_anacleto-gonzalez_it.html
Acogiendo el deseo de
nuestros hermanos cardenal Juan Sandoval Íñiguez, arzobispo de Guadalajara,
José Guadalupe Martín Rábago, obispo de León, y Luis Gabriel Cuara Méndez,
obispo de Veracruz, así como de otros muchos hermanos en el episcopado y de
numerosos fieles, después de haber escuchado el parecer de la Congregación para
las causas de los santos, con nuestra autoridad apostólica concedemos que los
venerables siervos de Dios Anacleto González Flores, y ocho compañeros, José
Trinidad Rangel Montaño, Andrés Solá Molist, Leonardo Pérez Larios, y Darío
Acosta Zurita, de ahora en adelante sean llamados beatos y se pueda celebrar su
fiesta en los lugares y según las reglas establecidas por el derecho, cada año,
el día 20 de noviembre.
En el nombre del Padre y
del Hijo y del Espíritu Santo. Amén.
Dado en Roma, junto a San
Pedro, el 15 de noviembre del año del Señor 2005, primero de nuestro
pontificado.
BENEDICTO PP. XVI
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para la Comunicación
SANTA MISA DE
BEATIFICACIÓN DE 13 MÁRTIRES MEXICANOS
HOMILÍA DEL CARD.
JOSÉ SARAIVA MARTINS
1. Saludo,
especialmente, a los eminentísimos señores cardenales, a los excelentísimos
señores obispos, a las respetables autoridades, a los sacerdotes y fieles que
son de las diócesis en donde estos mártires nacieron o derramaron su sangre.
Además, dirijo mi saludo también a los familiares de estos nuevos beatos, y me
uno a su acción de gracias.
"El Señor es mi
pastor, nada me faltará" (Sal 22, 1). La Iglesia en este día proclama
a Jesucristo como Rey del Universo. La imagen de rey-pastor que recoge el
profeta Ezequiel, se identifica plenamente con Jesucristo, el buen Pastor que
da la vida por sus ovejas (Jn 10, 11), quien consumada su misión,
entregará el Reino a su Padre para que Dios sea todo en todas las cosas
(cf. 1 Cor 15, 24-28). Él es el Pastor y Rey de la humanidad que
conduce a su rebaño hacia fuentes tranquilas, mostrando especial solicitud por
aquellas ovejas heridas y extraviadas.
Además, Cristo es Rey,
pues Él es el "primogénito de toda la creación, porque en Él fueron
creadas todas las cosas... Él es el principio... pues Dios tuvo a bien hacer
residir en Él toda la plenitud y reconciliar por Él y para Él todas las
cosas" (Col 1, 15.17-20), tal como lo afirma el apóstol San Pablo.
2. Esta Solemnidad
de Cristo Rey tiene un significado muy especial para el pueblo mexicano. El
Papa Pío XI, al finalizar el Año santo de 1925, proclamó esta fiesta para la
Iglesia Universal. Pocos meses después, iniciaría en estas tierras la
persecución contra la fe católica, y bajo el grito de ¡Viva Cristo Rey!
morirían muchos hijos de la Iglesia, reconocidos como mártires, de los cuales
13 hoy han sido beatificados.
Los mártires son los
testigos privilegiados de la realeza de Cristo. En ellos había una conciencia
clara de que el reinado de amor de Cristo debía ser instaurado, aun a costa de
su propia vida. Igualmente, la fe de los mártires es una fe probada, como
atestigua la sangre que por ella han derramado (San Agustín, Sermón 329).
Ellos, junto con todos los santos, son los benditos que han de tomar posesión
del Reino preparado para ellos, desde la creación del mundo (cf. Mt 25,
34), como escuchamos en el Evangelio apenas proclamado.
3. Además, esta
fiesta adquiere en este día un significado particular. Hoy la Iglesia de México
contempla, con singular alegría, la fe y la fortaleza de estos 13 varones,
quienes en el reconocimiento del reinado de Cristo ofrecieron sus vidas de una
manera heroica entre los años de 1927 y 1928. En situaciones adversas y en
diferentes Iglesias particulares, estos hijos fieles de la Iglesia dieron un
testimonio loable de los compromisos adquiridos el día de su bautismo, logrando
ser capaces de derramar su sangre por amor a Cristo y a su Iglesia, que era
injustamente perseguida.
De entre estos trece
nuevos beatos, es significativo que diez fueron laicos, originarios de los
estados de Jalisco, Michoacán y Guanajuato. La mayor parte de estos laicos eran
casados y formaron familias cristianas; los demás, si bien no fueron casados,
eran miembros de familias cristianas piadosas y de recias costumbres.
Asimismo, este nuevo
grupo de mártires cuenta con tres sacerdotes, que murieron por desempeñar
heroicamente su ministerio sacerdotal y misional, como fue el caso del
misionero claretiano español, Andrés Solá Molist, c.m.f., quien murió, después
de una larga y penosa agonía, junto con el padre José Trinidad Rangel y el
laico Leonardo Pérez Larios, en las tierras del Estado de Guanajuato. De igual
manera y en circunstancias similares, el sacerdote veracruzano, Ángel Darío
Acosta, quien no escatimó sus mejores esfuerzos para ejercer su ministerio
sacerdotal en un clima adverso y de persecución, y recibió el martirio. A
ejemplo de Jesucristo, el Buen Pastor, estos sacerdotes, junto con los 22 sacerdotes
mexicanos diocesanos canonizados en Roma durante el Gran Jubileo de la
Encarnación del Año 2000, por el Papa Juan Pablo II, son un modelo y ejemplo de
caridad y celo pastoral heroicos, principalmente para todos los sacerdotes
mexicanos.
4. La lista de estos
beatos está encabezada por Anacleto González Flores, quien derramó su sangre
junto con los hermanos Jorge y Ramón Vargas González, al igual con Luis Padilla
Gómez, en esta ciudad. Bajo el grito "Yo muero, pero Dios no muere".
¡Viva Cristo Rey!". Anacleto González Flores entregaba su vida al
Creador después de una vida de intensa piedad y de un fecundo y audaz
apostolado. Durante su vida, después de recibir una sólida formación humana y
cristiana, se dedicó a luchar por los derechos de los más desprotegidos.
Conocedor fiel de la Doctrina Social de la Iglesia buscó, a la luz del
Evangelio, defender los derechos elementales de los cristianos, en una época de
persecución.
Dentro de los derechos
que más defendió Anacleto González y sus compañeros mártires, se encontraba el
de la libertad religiosa; derecho que se desprende de la misma dignidad humana.
Como señala el Concilio Vaticano II, "esta libertad consiste en que todos
los hombres han de estar inmunes de coacción, tanto por parte de individuos
como de grupos sociales y de cualquier potestad humana, y esto de tal manera
que, en materia religiosa, ni se obligue a nadie a obrar contra su conciencia,
ni se le impida que actúe conforme a ella en privado y en público, solo o
asociado con otros, dentro de los límites debidos" (Dignitatis
humanae, 2).
Movidos por un profundo
amor a Jesucristo y al prójimo, estos nuevos beatos defendieron pacíficamente
este derecho, aun con su propia sangre. Ellos, lejos de avivar los
enfrentamientos sangrientos, buscaron la vía pacífica y conciliadora que les
reconociera este y otros derechos fundamentales, que habían sido negados a los
católicos mexicanos. Por el contrario, Anacleto González y compañeros mártires,
buscaron ser, en la medida de sus posibilidades, agentes de perdón y factores
de unidad en una época en que el pueblo se encontraba dividido.
5. Convencidos de
que "la vida es Cristo, y la muerte una ganancia" (Flp 1, 21)
nuestros mártires alimentaron ese deseo por la frecuente participación y
adoración de la Sagrada Eucaristía. Efectivamente, la profunda devoción
eucarística es uno de los rasgos comunes de estos 13 mártires.
Todos ellos, sacerdotes y laicos, mostraron un singular amor a Jesucristo en la
Eucaristía. Es de especial mención que tres de los nuevos beatos, los hermanos
Ezequiel y Salvador Huerta Gutiérrez, al igual que Luis Magaña Servín, fueron
miembros de la Asociación Nocturna del Santísimo Sacramento; Asociación de
larga tradición en el pueblo mexicano. De la oración frecuente y ferviente
delante del Santísimo Sacramento, estos hermanos nuestros obtuvieron la
fortaleza sobrenatural de soportar cristianamente el martirio, llegando,
incluso, a perdonar a sus mismos verdugos.
La intensa vida
eucarística de estos beatos debe ser para nosotros un ejemplo y aliento para
acrecentar, cada vez más nuestra propia vida eucarística. A pocos días de haber
concluido el Año de la Eucaristía, y a un año de la gozosa celebración del
XLVIII Congreso Eucarístico Internacional, llevado a cabo en esta querida
ciudad de Guadalajara, pedimos la intercesión de estos fieles hijos de la
Iglesia para que nos ayuden a acrecentar el respeto, la activa participación y
la digna recepción de Jesucristo presente en la Eucaristía. A ellos les
pedimos, además, la gracia de ser humildes adoradores del Santísimo Sacramento,
tal ellos lo fueron. Que el ejemplo de su vida de entrega hasta el martirio,
sea para nosotros un modelo privilegiado de auténtica espiritualidad y de
profunda vida eucarística.
6. Por su valentía y
corta edad, merece una especial mención el adolescente José Sánchez del Río,
originario de Sahuayo, Michoacán, quien a la edad de 14 años, supo dar un
testimonio valeroso de Jesucristo. Fue un ejemplar hijo de familia, que se
distinguió por su obediencia, piedad y espíritu de servicio. Desde los
comienzos de la persecución en él se despertó el deseo de ser mártir de Cristo.
Era tal su convicción de querer derramar su sangre por Cristo, que admiraba a
quienes lo conocían. Pudo recibir la palma del martirio, después de ser
torturado y de dirigir a sus padres estas últimas palabras: "nos
veremos en el cielo. ¡Viva Cristo Rey! ¡Viva la Virgen de Guadalupe!".
El joven beato José
Sánchez del Río nos debe animar a todos, principalmente a ustedes jóvenes, para
ser capaces de dar testimonio de Cristo en nuestra vida diaria. Queridos
jóvenes, probablemente Cristo no les pida el derramamiento de su sangre, pero
sí les pide, desde ahora, dar testimonio de la verdad en sus vidas (cf. Jn 18,
37); en medio de un ambiente de indiferencia a los valores trascendentales y de
un materialismo y hedonismo que busca sofocar las conciencias. Cristo espera,
además, su apertura para poder recibir y acoger un proyecto vocacional por Él
preparado. Sólo Él tiene, para cada uno de ustedes, las respuestas a los
interrogantes de sus vidas; y los invita a seguirlo en la vida matrimonial,
sacerdotal o religiosa.
7. "Vengan
benditos de mi Padre, tomen posesión del Reino preparado para ustedes desde la
creación del mundo" (Mt 25, 34).
Nuestros mártires deben
ser también para nosotros un modelo de amor incondicional a Dios y al prójimo.
El ejemplo de su vida e intercesión deben ayudarnos a vivir generosamente
nuestra vida, de cara a los demás, recordándonos siempre de las palabras de
Jesús: "Cuando lo hicieron con el más insignificante de mis
hermanos, conmigo lo hicieron" (Mt 25, 50).
La caridad que estamos
llamados a vivir, el mandamiento nuevo (Jn 13, 34), supera todo límite
impuesto por una lógica humana y egoísta. Se trata de una caridad que se
traduce en unidad, respeto, servicio, ayuda eficaz y efectiva al necesitado; de
una caridad vivida, muchas veces, de manera heroica, dentro de la misma familia
y fuera de ella; de una caridad que, a ejemplo de Cristo y de sus mártires,
está siempre dispuesta a perdonar.
Asimismo, nuestros nuevos beatos también merecen el reconocimiento de haber
sido hijos fidelísimos de la Iglesia Católica y de la persona del Romano
Pontífice. Les pedimos, también para nosotros, una fidelidad heroica a la
Iglesia y a la persona y enseñanzas del Romano Pontífice, pues ellos son para
nosotros una legítima expresión de la frase que tanto gustaba repetir al Papa
Juan Pablo II: "¡México, siempre fiel!".
"Todos los tiempos
son de martirio" ÂÂÂadvierte San Agustín de Hipona (Sermón 6)ÂÂÂ
pues, "todos los que quieren vivir piadosamente en Cristo Jesús, padecerán
persecución" (2 Tim 3, 12). Queridos hermanos: vivir
plenamente nuestra entrega fiel y de todos los días a Cristo, y por amor Él a
todos los hombres, implica muchos sacrificios y renuncias. No obstante, Cristo
estará siempre dispuesto a darnos la fortaleza necesaria para poder servirlo y
amarlo en nuestros hermanos, principalmente en los más desvalidos y necesitados
de nuestro amor, comprensión y perdón.
7. Finalmente, estos
13 hijos fieles de la Iglesia, tenían otro rasgo en común. Además de su intensa
vida eucarística, se distinguieron por su filial devoción a la Madre de Dios,
en su advocación de Santa María de Guadalupe. La mayoría de ellos, como los
otros santos mártires mexicanos ya canonizados, murieron con su nombre en los
labios. A ella le pedimos su maternal protección, muy especialmente por todo el
pueblo mexicano, al igual que por todo el continente, para que el entusiasmo se
conserve y acreciente.
Junto con ella, la Madre
de la Nueva Evangelización, damos gracias al Padre por estos nuevos beatos. De
la misma manera, demos gracias por la Iglesia de México, que no deja de dar
frutos de santidad. Que Cristo Rey, el buen Pastor, reine en cada uno y en
todos nuestros corazones. ¡Viva Cristo Rey! ¡Viva Santa María de Guadalupe!
Amén.
BEATOS JOSÉ ANACLETO GONZÁLEZ FLORES Y COMPAÑEROS MÁRTIRES.
Durante la persecución mexicana contra
los católicos, fueron encarcelados, torturados y fusilados en Guadalajara
(México) el 1 de abril de 1927, estos cuatro seglares, que perdonaron a sus
verdugos y murieron al grito de ¡Viva Cristo Rey! José Anacleto, nacido en
Tepatitlán en 1888 de familia pobre, era casado y padre de familia, estudió
leyes, fue buen catequista y líder social cristiano, fundó la Asociación
Católica de la Juventud Mexicana (Acjm) y la Unión Popular. Recibió de Pío XI
en 1925 la «Cruz pro Ecclesia et Pontifice».- José Dionisio Luis Padilla
Gómez nació en Guadalajara de familia distinguida en 1899. Lo mismo que
José Anacleto pasó unos años en el seminario, pero comprobó que no era aquella
su vocación. Se dedicó a dar clases gratuitas y fue un activista cristiano y
asiduo compañero y colaborador de las iniciativas de José Anacleto.- Jorge
Ramón Vargas González nació en Ahualulco en 1899; en su familia hubo
varios mártires de la misma persecución. Al llegar a la juventud se puso a trabajar
en la Compañía Hidroeléctrica, y estuvo de acuerdo en que se acogiera en su
casa a sacerdotes y cristianos perseguidos, entre los que estuvo José Anacleto.
Y lo detuvieron bajo la acusación de haber alojado a un católico
perseguido.- Ramón Vicente Vargas González nació en Ahualulco en
1905. Estudió medicina y empezó a atender gratuitamente a los pobres en cuanto
pudo. Detuvieron a cuantos miembros de la familia encontraron en su casa; él
consiguió escapar, pero se entregó voluntariamente; la autoridad militar propuso
indultar al menor de los hermanos Vargas, que era él, pero él cedió la gracia a
su hermano Florentino.
SOURCE : https://www.franciscanos.org/agnofranciscano/m04/dia0401.html
Beatos ANACLETO GONZÁLEZ
FLORES y tres compañeros. (1888 - 1927).
Por encima de la
gloria. El solicitado.
Martirologio
Romano: En Guadalajara, México, beatos laicos José Anacleto González
Flores, José Dionisio Luis Padilla Gómez, Jorge Ramón Vargas González y Ramón
Vicente Vargas González, mártires.
Anacleto
González nació en Tepatitlán, en 1888, en el seno de una familia pobre de
solemnidad. En 1908 ingresó en el seminario auxiliar de San Juan de los Lagos;
pronto alcanzó una basta cultura que le llevó a ganarse el apodo de “Maestro
Cleto”. Cuando comprendió que su vocación no era el sacerdocio ingresó en la
Escuela libre de leyes. Fue un notable pedagogo, orador, catequistas y lider
social cristiano, se convirtió en paladín laico de los católicos de Guadalajara.
Escribió varios libros y
artículos periodísticos llenos de espíritu cristiano. En 1922 se casó con María
Concepción Guerrero, con la que tuvo dos hijos, pero nunca fue comprendido por
su mujer por su compromiso cristiano. Propuso a los católicos la resistencia
pacífica y civilizada a los ataques del Estado contra la Iglesia; y para ello
fundó la Unión Popular, que contó con miles de afiliados.
Al finalizar el año 1626,
apoyó con su prestigio, su verbo y su vida, los proyectos de la Liga nacional defensora
de la libertad religiosa. Fue un hombre de oración y de comunión diaria. En
1927, fue arrestado en el domicilio particular de la familia Vargas González,
fue trasladado a la cárcel de Colorado, donde fue torturado para que revelase
el paradero del obispo de Guadalajara: Francisco Orozco y Jiménez. Los verdugos
bajo las órdenes del general de división Jesús María Ferreira, jefe de
operaciones de Jalisco, le descoyuntaron las extremidades, le levantaron las
plantas de los pies y, a golpes, le desencajaron un brazo. Antes de morir, dijo
a Ferreira: “Perdono a usted de corazón, muy pronto nos veremos ante el
tribunal divino, el mismo juez que me va a juzgar, será juez, entonces tendrá
usted, en mi un intercesor de Dios”. El militar ordenó que lo traspasaran con
el filo de una bayoneta.
Luis Padilla nació
en Guadalajara (Jalisco), en 1899, en el seno de una familia acomodada. En 1917
ingresó en el seminario de Guadalajara, donde destacó por su conducta
intachable y la pureza de sus costumbres. Abandonó la institución en 1921 para
aclarar dudas vocacionales.
Una vez fuera del
seminario ejerció como profesor y dio clases a niños y jóvenes sin recursos.
Fue socio fundador de la Asociación católica de la juventud mejicana, donde
desarrolló un intenso apostolado en el campo de la promoción social. Tenía una
gran devoción mariana.
Al estallar la
persecución contra la Iglesia católica, se afilió a la Unión Popular para
trabajar por medios pacíficos en la defensa de la religión. En repetidas
ocasiones expresó su deseo de seguir a Jesús hasta la muerte.
En 1927, fue detenido por
los militares al mando del jefe de operaciones de Jalisco, el general Jesús
María Ferreira, quién ordenó el saqueo de su casa y la detención de su madre y
de una de sus hermanas. El joven Luis fue llevado a la cárcel del cuartel
Colorado. Presintiendo su fin quiso confesarse, pero su compañero de prisión
Anacleto González Flores le confortó diciendo: "No, hermano, ya no es hora
de confesarse, sino de pedir perdón y de perdonar. Es un Padre y no un juez el
que te espera. Tu misma sangre te purificará". Fue fusilado. Tenía 26
años.
Jorge Vargas nació
en Ahualulco, Jalisco, en 1899, en el seno de una familia cristiana y
acomodada. Siendo niño, su familia se trasladó a Guadalajara. Durante la persecución
religiosa, en 1926, siendo Jorge empleado de la Compañía hidroeléctrica, su
hogar sirvió de refugio a muchos sacerdotes perseguidos, entre otros, el padre
Lino Aguirre, futuro obispo de Culiacén, Sinaloa, de quien Jorge fue custodio y
compañero de correrías. A finales de marzo de 1927, la familia recibió en su
casa al proscrito líder Anacleto Gónzalez Flores.
En este lugar les
sorprendió la celada del 1 de abril. Todos, hombres, mujeres y niños, entre
vejaciones y sobresaltos, fueron detenidos por el jefe de policía de
Guadalajara. Un mismo calabozo sirvió para alojar a tres de los Vargas
González: Florentino, Jorge y Ramón; su crimen, alojar a un católico
perseguido.
Horas después encerraron
en una celda contigua a Luis Padilla y a Anacleto Gónzalez. Jorge se lamentó de
no poder comulgar, porque era primer viernes del mes, pero su hermano Ramón le
dijo: “No temas, si morimos, nuestra sangre lavaré nuestras culpas”. La
entereza de ánimo de los hermanos se mantuvo, charlando con desenfado antes de ser
ejecutados. Por una orden de último momento, uno de los tres hermanos,
Florentino, fue separado del resto. Jorge fue torturado y fusilado. Su padre y
su madre, durante el sepelio se mostraron orgullosos del martirio de sus hijos.
Ramón Vargas nació
en Ahualulco, Jalisco, en 1905, en el seno de una familia acomodada. Tres notas
le distinguieron de sus once hermanos: el color pelirrojo de su pelo, que le
valió el mote de “Colorado”, su elevada estatura y su jovialidad. Como su
padre, ingresó en la Escuela de medicina de Guadalajara, donde destacó por su
buen humor y su catolicismo.
En cuanto pudo hacerlo,
atendió gratuitamente la salud de los pobres. A los 22 años, próximo a terminar
sus estudios universitarios, Anacleto Gózalez le pidió que se sumase a los
campamentos de la resistencia activa como enfermero: “Por usted hago lo que
sea, Maestro, pero irme al monte no”, contestó Ramón.
Cuando la policía entró
en su casa, Ramón consiguió escaparse, pero no tardó en volver sobre sus pasos
y entregarse. Cuando supo que iba a morir, su hombría de bien y su esperanza
cristiana le bastaron para unir su sacrificio al de Cristo. Para atenuar la
sentencia el general de división Jesús María Ferreira, ofreció dejar en
libertad al menor de los hermanos; el indulto le correspondía a Ramón, pero
este, sin admitir reclamos, cedió su lugar a su hermano Florentino. Antes de
ser fusilado, Ramón flexionó los dedos de su mano diestra formando la señal de
la cruz. Fueron beatificados por SS Benedicto XVI el 20 de noviembre de 2005.
SOURCE : https://hagiopedia.blogspot.com/2013/04/beato-anacleto-gonzalez-flores-y-tres.html
Tretten meksikanske
martyrer (d. 1927-31)
Minnedag:
1. april
Den salige Josef
Anakletus González Flores og hans ledsagere
Under diktatoren Porfirio
Díaz (1876-1910) hadde de meksikanske biskopene brukt tiden til å konsolidere
sin stilling etter tiår med periodisk tilbakevendende forfølgelser fra liberale
regjeringer. Den meksikanske venstreborgerlige revolusjonens triumf i 1910
brakte inn anti-kirkelige følelser og lovgivning. Opprørsgeneralen Venustiano
Carranza og banditten Pancho Villa, rivaliserende motstandere av Porfirio Díaz,
hadde gjort Den katolske kirke til et av sine spesielle mål. I 1910 brøt det ut
forfølgelser av Kirken, og utallige prester og legfolk ga sitt liv for troen.
Tiden mellom 1915 og 1934 var preget av de nådeløse antiklerikale
forfølgelsene.
En ny grunnlov som ble
vedtatt i 1917, innskrenket de sivile og politiske rettighetene alvorlig for
prester og Kirkens rett til å inneha eiendom. De relevante artiklene ble til
slutt lov i 1926 under president Plutarco Elías Calles (1924-28). Frimureren
Calles overgikk sine to forgjengere i brutalitet og forfølgelse av de kristne.
I 1925 hadde han forsøkt å skape en meksikansk nasjonalkirke ledet av den
60-årige presten Joakim Perez, som i sin livsførsel minnet sterk om den
alkoholiserte presten i Graham Greenes «Makten og riket». Men folket ville ikke
ha noe med denne «kirken» å gjøre, og snart brøt den sammen.
Calles ville i slutten av
juli 1926 sette en stopper for Kirkens offentlige nærvær gjennom lovverket.
Denne loven, også kjent som Ley Calles, fastsatte antallet prester, forbød
nærværet av utenlandske prester i landet, begrenset antall gudstjenester og
forbød blant annet eksistensen av seminarer og klostre. Overfor disse
begrensningene og etter skuffende forhandlinger mellom de meksikanske biskopene
og representanter for regjeringen, besluttet de meksikanske biskopene å
innstille offentlige feiringer av messen. Dette hadde knapt noen betydning for
den rike eliten, som behandlet prestene som huskapellaner og kunne fortsatt få
sakramentene så å si når de forlangte det. Prestene på landsbygda fikk ordre fra
biskopene om å gå i dekning i byene.
Forfølgelsene provoserte
frem den folkelige motstandsbevegelsen Cristeros, og deres opprør
kalles Cristero-krigen (1926-29). I den vestlige delen av Mexico, spesielt
i delstatene Jalisco, Aguascalientes, Michoacán, Guanajuato og Colima,
forsvarte mange katolikker sin religionsfrihet med våpen. Noen prester sluttet
seg til dem, men det var ikke mange, for de fleste valgte uvæpnet motstand. I
følge historikere deltok bare tyve prester i den væpnede kampen.
Kristi kongefest var
innført av pave Pius XI (1922-39) i 1925, og slagordet for Cristeros var ¡Vivo
Cristo Rey! «Leve Kristus, Kongen!», eller «Lenge leve Kristus Kongen og
Jomfruen av Guadalupe!» Den offisielle Kirken støttet ikke det væpnede
opprøret, men en bredere bevegelse, «Den nasjonale liga for forsvar av
religionsfriheten» (LNDLR), ble grunnlagt i Chalchihuites med det mål å
forsvare Den katolske kirkes rettigheter med lovlige og fredelige midler mot
angrepene fra sekterismen fra den meksikanske regjeringens side. Ligaen
involverte Kirken på de fleste plan.
De få prestene som
bestemte seg for å bli værende i landdistriktene for å forvalte sakramentene,
var i ulik grad involvert med Cristeros. De måtte alle regne med å bli
skutt hvis de ble funnet, og nitti av dem ble også det, men alle dem som er
anerkjent som martyrer, var personlig viet til ikkevoldelige metoder.
I 1929 kom det i stand
forhandlinger mellom den daværende meksikanske presidenten Emilio Portes Gil og
biskopene om en stilltiende avtale. Det ble avtalt at bestemmelsene i Ley
Calles ikke skulle anvendes, selv om tiltakene ikke ble avskaffet. I bytte
mot tillatelse til offentlige messer ble våpnene lagt ned, og dermed var den
såkalte Cristero-krigen over. Likevel ble mange Cristeros drept
av hæren og politiet etter at de hadde lagt ned våpnene, og konflikten
fortsatte i syv stater i enda ti år.
Denne gruppen på 13
martyrer består av tre grupper:
1-9: Den salige Josef
Anakletus González Flores og åtte ledsagere (d. 1927-28)
10-12: Den salige Josef
Trinidad Rangel Montaño og to ledsagere (d. 1927)
13: Den salige Darío
Acosta Zurita (1908-31)
De tretten martyrene er:
1. Den salige Josef
Anakletus González Flores (sp: José Anacleto) ble født den 13. juli 1888 i
Tepatitlán i Mexico. Han var sterkt involvert i sosiale og religiøse
aktiviteter og var et entusiastisk medlem av ACJM (Katolsk Aksjons ungdom). Han
underviste klasser i katekismen, var aktiv i karitativt arbeid og skrev
artikler og bøker preget av en kristen ånd. I 1922 giftet han seg med María
Concepción Guerrero, og de fikk to barn.
I 1926 hadde situasjonen
i Mexico forverret seg og Anakletus, som frem til da hadde gått inn for passiv,
ikke-voldelig motstand, sluttet seg til «Den nasjonale liga for forsvar av
religionsfriheten» (LNDLR) etter at han hørte om mordet på fire medlemmer av
ACJM. I januar 1927 spredte geriljakrigen seg over hele Jalisco, og fra sine
mange gjemmesteder skrev Anakletus og sendte bulletiner og studerte hovedstrategier.
Den unge mannen ble tatt
om morgenen den 1. april 1927 i hjemmet til familien Vargas González, sammen
med de to brødrene Vargas. Han ble brakt til Colorado-fengselet, hvor han ble
torturert, blant annet ved å bli hengt opp etter tomlene inntil fingrene gikk
ut av ledd, og han ble også slått under fotbladene. Han nektet imidlertid å gi
torturistene noe informasjon.
Josef Anakletus González
Flores ble dømt til døden, og han ble skutt samme dag, den 1. april 1927,
sammen med brødrene Georg og Raimund Vargas González og Ludvig Padilla Gómez.
2. Den salige Josef
Dionysius Ludvig Padilla Gómez (sp: José Dionisio Luis) ble født den 9.
desember 1899 i Guadalajara i Jalisco i Mexico. Han var aktiv medlem av ACJM og
samarbeidet tett med den salige Josef Anakletus González Flores i «Den
nasjonale liga for forsvar av religionsfriheten» (LNDLR). Han hjalp spesielt
fattige barn og ungdommer. Den unge mannen, som alle kjente som Ludvig (Luis),
tilbrakte mye tid i bønn foran Det hellige sakrament og hadde en dyp andakt for
den salige Jomfru Maria.
Om morgenen den 1. april
1927 ble Ludvig arrestert i sitt hjem sammen med sin mor og en av sine søstre.
Han ble igjen og igjen slått og fornærmet, og deretter ble han dømt til døden.
Etter at han kom til Colorado-fengselet, møtte han Anakletus og de andre. Han
sa til Anakletus at han ville gå til skrifte. Men Anakletus sa til den yngre
mannen: «Nei, bror, nå er det ikke tid for skrifte, men å be om tilgivelse og
tilgi våre fiender. Gud er en far og ikke en dommer, den Ene som gir håp. Ditt
eget blod vil rense deg».
Josef Dionysius Ludvig
Padilla Gómez ble skutt samme dag, den 1. april 1927, sammen med Josef
Anakletus González Flores og brødrene Georg og Raimund Vargas González. Han
knelte i bønn da kulene boret seg inn i hans legeme.
3-4. De salige Georg
Raimund og Raimund Vincent Vargas González (sp: Jorge Ramón og
Ramón Vicente) ble født i Ahualulco de Mercado i Jalisco i Mexico, Georg den
28. september 1899 og Raimund den 22. januar 1925. Georg arbeidet for et
hydroelektrisk selskap og Raimund studerte medisin. De var begge aktive
medlemmer av ACJM.
Etter en lang dags arbeid
pleide Georg å kle seg i overall og dra ut på sykkelen og følge p. Lino Aguirre
på rundene av hans hemmelige sakramentale tjeneste for å hjelpe til med å sikre
hans trygghet. Raimund var alltid opptatt av de fattiges helse og hjalp dem
uten å ville ha noe til gjengjeld. Han var kjent for sin gledefylte ånd og sin
sterke katolske identitet.
Under forfølgelsen ga
familien Vargas González tilflukt til en rekke prester og seminarister. Den
salige Anakletus González Flores bodde hos dem i mars 1927. Om morgenen den 1.
april 1927 omringet det hemmelige politiet familiens hus og ropte: «Åpne døren
i lovens navn!» De stormet inn og arresterte alle, inkludert de to brødrene,
deres mor og en yngre bror, Florentino. Familien Vargas González var anklaget
for å ha skjult en «ettersøkt» prest i sitt hjem og ble brakt til
Colorado-fengselet.
Da de ble ført nedover
gaten, klarte Raimund å slippe unna ubemerket. Men litt senere snudde han og
sluttet seg til de andre. Da han ble spurt om hvorfor han ikke hadde flyktet,
svarte han: «Jeg sa til meg selv at min mor og mine brødre er fanger, skulle
jeg da flykte?» I fengselet ble Florentino skilt fra sine to brødre, som ble
satt i en celle ved siden av Anakletus González Flores og Ludvig Padilla Gómez.
De visste at de kom til å bli henrettet. Men først ble de forhørt og torturert,
uten at de sa et eneste ord.
Da de fire ble brakt ut
for å skytes samme dag, den 1. april 1927, resiterte de syndsbekjennelsen. Før
kulene ble avfyrt gjorde Raimund korsets tegn og Georg holdt et krusifiks mot
brystet. Da brødrenes far fikk høre hvordan hans sønner ble drept, sa han: «Nå
vet jeg at det ikke er kondolanser jeg trenger, men gratulasjoner. Jeg er så
heldig å ha to sønner som er martyrer».
5. Den salige Josef
Lucianus Esekiel Huerta Gutiérrez (sp: José Luciano Ezequiel) ble født den
6. januar 1876 i Magdalena i Jalisco i Mexico. Han var en organist med et stort
talent for musikk og hadde en praktfull tenorstemme som kunne ha gitt ham en
karriere som operasanger, men han sa at hans stemme var viet til tjeneste for
Gud. Esekiel giftet seg i 1904 og fikk ti barn. Han var svært hengiven til Det
hellige sakrament og selv med en så stor familie fant han alltid en mulighet
til å gi til de trengende.
Om morgenen den 2. april
1927 ble han arrestert; han hadde nettopp vist sin respekt for det døde legemet
til den salige Josef Anakletus González Flores. Han ble forhørt om hvor hans to
prestebrødre befant seg, om sine to eldste sønner og om Cristeros. Esekiel
nektet å snakke, så han ble torturert inntil han var bevisstløs. Da han fikk
igjen bevisstheten, uttrykte han sin smerte ved å synge så høyt han kunne: «Min
Kristus lever, min konge lever!» For dette mottok han nye slag inntil han ikke
kunne få frem en lyd.
Morgenen etter ble han
ved daggry ført sammen med sin bror Salvator Huerta Gutiérrez til kirkegården i
Mezquitán, hvor de begge ble drept. Esekiels hustru hørte skuddene fra deres
hjem, og selv om hun ikke visste at mannen var et av ofrene, samlet hun barna
rundt seg og sa: «Mine barn, la oss be rosenkransen for disse stakkars
menneskene som nettopp har blitt skutt».
6. Den salige Salvator
Huerta Gutiérrez (sp: Salvador) ble født den 18. mars 1880 i Magdalena i
Jalisco i Mexico. Han arbeidet som mekaniker, og i 1907 giftet han seg og hadde
tolv barn. Daglig messe var en prioritet for ham, og han var også svært
hengiven til bønn og til sin familie, og han var berømt i Guadalajara for sin
ekspertise som mekaniker.
Den 2. april 1927, etter
henrettelsen av den salige Josef Anakletus González Flores, gikk Salvator for å
vise sin respekt for sin elskede «leder». Da han vendte tilbake til garasjen
sin, ventet politioffiserer på ham. De beordret ham å komme til politiets
hovedkvarter, angivelig for å reparere sjefens bil. Han ble ført bort og
grusomt torturert, til og med hengt opp etter tomlene. Da han ble forhørt
om Cristeros og om sine to prestebrødre Eduardo og José, sa han ingen
ting.
Salvator ble kastet i fengsel
sammen med sin bror Esekiel, og neste dag ble de ført til sin henrettelse. Da
de kom til kirkegården, ba Salvator om et tent lys og holdt det foran brystet.
Han ropte ut: «Lenge leve Kristus Kongen og Vår Frue av Guadalupe! Skyt meg
slik at jeg vil dø for Gud, fordi jeg elsker ham!»
7. Den salige Mikael
Gómez Loza (sp: Miguel) ble født den 11. august 1888 i Tepatitlán i
Jalisco i Mexico. Fra ung alder hadde han en sterk kjærlighet til Gud og en
stor hengivenhet for Den hellige Mor. Da han var 26 år, begynte Mikael på
universitetet i Morelos hvor han tok en grad i jus, og senere åpnet han
advokatkontor i Arandas.
I 1915 ble han medlem av
ACJM, og i 1919 etablerte han en nasjonal kongress av katolske arbeidere for å
samle industriarbeidere, handelsansatte og jordbruksarbeidere. Han arbeidet
også utrettelig for å forsvare de trengendes rettigheter, noe som gjorde at han
ble arrestert 59 ganger for å organisere protester mot regjeringen. I 1922
giftet Mikael seg med Maria Guadalupe Sánchez Barragán, og de fikk tre barn.
Mikael sluttet seg til
«Den nasjonale liga for forsvar av religionsfriheten» (LNDLR) i 1927, men han
trodde på ikke-vold for å stå imot forfølgelsen. Etter henrettelsen av Josef
Anakletus González Flores, ble han utnevnt av katolikker til guvernør av
Jalisco og prøvde med alle midler han hadde til disposisjon å forsvare frihet
og rettferdighet.
I mars 1928 bodde Mikael
på en ransj nær Atotonilco. Den 31. mars ble han oppdaget av føderale styrker
som hadde lett etter ham, og han ble henrettet av en eksekusjonspelotong samme
dag.
8. Den salige Ludvig
Magaña Servín (sp: Luis) ble født den 24. august 1902 i Arandas i Jalisco
i Mexico. Da han vokste opp, hjalp han sin far i et fargeri. Som ung mann ble
Ludvig medlem av ACJM. Han elsket Kirken dypt og var interessert i sosiale
spørsmål, noe som fikk ham til å studere pave Leo XIIIs (1878-1903)
skjellsettende encyklika Rerum Novarum. Han sluttet seg alltid til
«Foreningen Vår Frue av Guadalupe», en gruppe som forente håndverkere.
Ludvig behandlet alltid
rike og fattige mennesker likt og fulgte rådet fra biskop Mora y del Rio av
Mexico By om å «behandle dine arbeidere med kjærlighet og de vil aldri forlate
deg». I 1926 giftet han seg med Elvira Camarena Méndez, og de fikk to barn –
det andre ble født etter at Ludvig var død.
I januar 1927 hadde
Arandas blitt et av støttepunktene for regjeringens motstand. Prester gikk i
dekning, utførte en hemmelig tjeneste og reiste i forkledning. Ludvig forble
pasifist og deltok ikke i Cristeros' aktiviteter, i stedet hjalp han
åndelig og materielt i likhet med de fleste katolikker i området.
Den 9. februar 1928
arresterte en gruppe soldater katolikker som hadde støttet aktiv motstand mot
regjeringen. Ludvig var ikke hjemme da soldater kom på hans dør, så de
arresterte hans yngre bror i stedet. Da Ludvig fikk høre at hans bror var blitt
tatt bort, meldte han seg for generalen og ba om å få ta brorens plass.
Han sa: «Jeg har aldri
vært en Cristeros-opprører, men hvis du anklager meg for å være kristen,
så ja, det er jeg. Soldater som kommer til å skyte meg, jeg vil si deg at fra
dette øyeblikk tilgir jeg dere, og jeg lover at når jeg kommer til Guds nærvær,
er dere de første jeg vil gå i forbønn for. Lenge leve Kristus Longen og Vår
Frue av Guadalupe!» Ludvig Magaña Servín ble skutt klokken tre om ettermiddagen
den 9. februar 1928.
9. Den salige Josef
Sánchez del Rio (sp: José) ble født den 28. mars 1913 i Sahuayo i
Michoacán i Mexico. Han ønsket å forsvare troen og katolikkenes rettigheter, så
han fulgte i fotsporene til sine to eldre brødre og ba sin mor om tillatelse
til å slutte seg til Cristeros. Hun avslo og sa at han var for ung, men
han svarte: «Mama, ikke la meg miste muligheten til å oppnå himmelen så enkelt
og så raskt».
Den 5. februar 1928 ble
den ennå ikke 15-årige Josef tatt til fange under en kamp og fengslet i kirkens
sakristi. For å skremme ham tvang soldatene ham til å se på hengingen av en
annen fanget Cristero. Men Josef oppmuntret mannen og sa: «Du kommer til
himmelen før meg. Forbered en plass til meg. Si til Kristus Kongen at jeg skal
komme til ham snart».
I fengselet ba han
rosenkransen og sang katolske sanger. Han skrev et vakkert brev til sin mor
hvor han fortalte henne at han hadde overgitt seg til å gjøre Guds vilje.
Josefs far prøvde å kjøpe fri sønnen, men han var ikke stand til å skaffe
pengene i tide.
Den 10. februar 1928 ble
tenåringen brutalt torturert og skinnet på fotsålene hans ble revet av.
Deretter ble han tvunget til å gå på salt før han ble tvunget til å gå gjennom
byen til kirkegården. Den unge gutten skrek av smerte, men han nektet å gi seg.
Innimellom stoppet soldatene ham og sa: «Hvis du roper: 'Død over Kristus
Kongen', vil vi spare livet ditt». Men han svarte: «Lenge leve Kristus Kongen!
Lenge leve Vår Frue av Guadalupe!»
Da de kom til
kirkegården, ble Josef igjen spurt om han ville fornekte sin tro. Unggutten
svarte med å rope ut: «Lenge leve Kristus Kongen!» og ble summarisk skutt.
10. Den salige Josef
Trinidad Rangel Montaño (Sp: José) ble født den 4. juni 1887 i Dolores
Hidalgo i Guanajuato i Mexico. Som prest var han kjent for sin ydmykhet,
enkelhet og glød for å frelse sjeler. I 1927 ble p. Rangel nødt til å forlate
sin sognekirke i Silao på grunn av at han ikke hadde registrert seg i
regjeringens presteregister. Han dro da til León, hvor han søkte tilflukt i
hjemmet til Josefina og Jovita Alba. Der møtte han den salige p. Andreas Solá y
Molist CMF, en spansk claretinsk misjonær som også hadde vært i dekning siden
1926.
I april 1927 oppmuntret
p. Rangels bror Agustín ham til å søke tilflukt i USA. I stedet aksepterte p.
Rangel invitasjonen fra bispedømmets kirkelige superior til i hemmelighet å
feire Den stille uke sammen med minorittene i San Francesco del Rincón. Her
administrerte han sakramentene, spesielt for de syke på hospitalet.
Den 22. april ble p.
Rangel oppdaget og arrestert. Han benektet aldri det faktum at han var prest,
og etter avhør og tortur ble han skutt den 25. april 1927 i Rancho de San
Joaquín sammen med p. Andreas Solá y Molist og den salige Leonard Pérez Larios.
11. Den salige Andreas
Solá y Molist CMF (sp: Andrés) ble født den 7. oktober 1895 i Can
Vilarrasa i Spania. Han sluttet seg til misjonskongregasjonen «Sønner av Marias
uplettede Hjerte» (Cordis Mariae Filii – CMF), kalt Claretinere eller
Claretfedrene. I september 1922 ble han presteviet og i 1923 ble han sendt til
Mexico som en claretinsk misjonsprest.
De antikatolske og
antiklerikale lovene som ble vedtatt på den tiden, tvang p. Solá i dekning. Han
dro for å bo i hjemmet til Josefina og Jovita Alba i León slik at han ikke
skulle bli tvunget til å forlate landet. Han fortsatte å gi Den hellige
kommunionen til de syke og å høre skriftemål, og han feiret mange dåp og
bryllup, alt med fare for sitt eget liv.
I 1927 hadde
forfølgelsene forverret seg og Andreas' lokale superior, p. Fernando
Santesteban, ga ham beskjed om å forlate León og dra til Mexico By. Der ble han
i noen dager, og deretter returnerte han til León med tillatelse fra sin
provinsialsuperior for å fortsette sin tjeneste.
Den 23. april mottok han
et brev fra kommunitetens superior som informerte ham om at det var utstedt
arrestordre på ham og at han skulle avbryte sin aktivitet, gå i dekning eller
skifte bolig. P. Solá tok ikke brevet særlig alvorlig og trodde at ingenting
ville skje. I stedet ble han arrestert neste dag.
Da soldatene kom inn i
huset til søstrene Alba for å frakte ham bort, bekreftet han at han var prest.
Han ble ført bort til sitt martyrium og skutt den 25. april 1927 i Rancho de
San Joaquín sammen med de salige p. Josef Trinidad Rangel Montaño og Leonard
Pérez Larios.
12. Den salige Leonard
Pérez Larios (sp: Leonardo) ble født den 28. november 1883 i Lagos di
Moreno i Jalisco i Mexico. Han giftet seg aldri, og selv om han lengtet etter å
bli prest, var han ikke i stand til det på grunn av at han hadde ansvaret for å
ta seg av sine to søstre og forsørge familien. Leonard var en dypt religiøs
mann og tilhørte en mariansk gruppe hvor medlemmene avla løfte om kyskhet og
møttes hver uke til eukaristisk tilbedelse.
Leonard ble også arrester
i hjemmet til søstrene Alba etter å ha deltatt i Den hellige Messe og en times
tilbedelse arrangert av p. Solá. Da soldatene kom inn i huset og oppdaget p.
Solá, mistok de Leonard for å være prest fordi han var kledd i svart og var
svært from. Han erklærte at han ikke var prest, men at han var katolikk.
Leonard ble brakt bort
for å lide martyrdøden i Rancho de San Joaquín den 25. april 1927 sammen med de
to salige prestene Josef Trinidad Rangel Montaño og Andreas Solá y Molist CMF.
13: Den salige Angelus
Darius Acosta Zurita (sp: Ángel Darío) ble født den 13. desember 1908 i
Naolinco i Mexico. Han var kjent som idrettsmann og for sin vennlige og
nestekjærlige natur. Han ble presteviet den 25. april 1931 og feiret sin første
messe i byen Vera Cruz den 24. mai. Den 26. mai begynte han sin tjeneste som
hjelpeprest i sognet Assumption i Vera Cruz. Han var svært interessert i barnas
katekese og svært hengiven til å feire botens sakrament.
I staten Vera Cruz ble
det promulgert et dekret som var kjent som Ley Tejeda. Det reduserte
antallet prester som var tillatt i staten for å få slutt på «folkets
fanatisme», som guvernør Adalberto Tejeda kalte det. Det ble sendt et brev til
alle prester med ordre om å adlyde loven. P. Darius mottok sitt brev den 21.
juli, men forble rolig og munter som alltid.
Den 25. juli 1935 trådte
loven i kraft. Samme dag i sognet Assumption gikk alt som normalt: barna kom
til katekese og folk ventet på å gå til skrifte. Klokken 6:10 stormet soldater
inn i kirken og åpnet ild mot prestene. I forvirringen og kaoset ble p. Landa
alvorlig såret mens en annen prest, p. Rosas, ble mirakuløst reddet, beskyttet
av lesepulten.
P. Darius hadde akkurat
kommet ut av dåpskapellet da han ble truffet av kulene, og han rakk bare å rope
ut: «Jesus!» Han led martyrdøden nøyaktig tre måneder etter sin prestevielse.
Den 22. juni 2004
undertegnet pave Johannes Paul II dekretet fra Helligkåringskongregasjonen som
anerkjente de tretten mennenes død som et martyrium in odium fidei –
«av hat til troen», og de fikk dermed tittelen Venerabilis, «Ærverdige».
De ble saligkåret den 20. november 2005 av pave Benedikt XVI i Guadalajara i
Mexico. Som vanlig under dette pontifikatet ble seremonien ikke ledet av paven
selv, men av kardinal José Saraiva Martins CMF,
prefekt for Helligkåringskongregasjonen i Vatikanet. Deres minnedag er 1.
april, dødsdagen til lederen, den salige Josef Anakletus González Flores.
De 25 hellige
Mexico-martyrene (d. 1915-37) er 22 sekularprester og 3 legmenn som
ble drept mellom 1915 og 1937. De ble saligkåret den 22. november 1992 og
helligkåret den 21. mai 2000 av pave Johannes Paul II (1978-2005). Blant
martyrene fra Cristero-krigen er også de salige Mikael Pro SJ
(1891-1927), som ble saligkåret den 25. september 1988, og Elias del Socorro
Nieves OSA (1882-1928), som ble saligkåret den 12. oktober 1997.
Kilder:
vatican.va, faithweb.com - Kompilasjon og oversettelse: p. Per Einar Odden -
Sist oppdatert: 2005-12-19 12:03
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/13mexico
Nós, acolhendo o desejo
dos nossos irmãos Cardeal Juan Sandoval Iñiguez, Arcebispo de Guadalajara; D.
José Guadalupe Martín Rábago, Bispo de León e Luis Gabriel Cuara Méndez, Bispo
de Veracruz, e de muitos outros Irmãos no Episcopado e de muitos fiéis, depois
de termos consultado a Congregação para as Causas dos Santos, concedemos a
faculdade que, por Nossa Autoridade Apostólica, os Veneráveis Servos de
Deus Anacleto Gonzáles Flores e oito Companheiros, José Trinidad
Rangel Montaño, André Solá Molist, Leonardo Pérez Larios e Dario
Acosta Zurita doravante sejam chamados beatos e que a sua festa possa ser
celebrada no dia vinte de Novembro no lugar e segundo o modo determinado pelo
direito.
Em nome do Pai e do Filho
e do Espírito Santo. Amém.
Dado em Roma, junto de
São Pedro, a 15 de Novembro do ano do Senhor de 2005, primeiro do Nosso
Pontificado.
BENEDICTO PP. XVI
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para a Comunicação
~ Martyrs of the
Religious Persecution during the Mexican Revolution and its Consolidation [II]
~ († 1915-37) : http://newsaints.faithweb.com/martyrs/Mexico2.htm
Los universitarios
sin universidad Tomo tercero.
El interregno universitario, 1861 - 1925. González Flores, Anacleto : https://enciclopedia.udg.mx/articulos/gonzalez-flores-anacleto
«Anacleto González Flores». Instituto de investigaciones Históricas Políticas Económicas y Sociales : https://institutohistorico.org/anacleto-gonzalez-flores/