Sainte Raphaëlle-Marie
Porras
Fondatrice des Ancelles
du Sacré-Cœur (+ 1925)
Née près de Cordoue, elle
fonda les "Ancelles du Sacré-Cœur" vouées à l'adoration du Saint
Sacrement et à l'éducation des enfants de milieu populaire. En 1893, son
économe générale, estimant que la fondatrice n'avait pas les qualités requises
pour remplir ses fonctions dans un Institut en plein développement, mena
campagne contre elle. Elle obtint sa destitution. Raphaëlle-Marie resta ainsi
oubliée et méprisée pendant trente-deux ans, heureuse de pouvoir se donner à la
prière. Ce n'est qu'à sa mort que l'on apprit ce qui s'était passé. Les
autorités romaines décidèrent alors sa béatification.
Béatifiée le 18 mai 1952
à Rome par Pie XII - Canonisée le 23 janvier 1977 à Rome par Paul VI.
À Rome, en 1925, sainte
Raphaëlle-Marie du Sacré Cœur (Raphaëlle Porras Ayllon), vierge. Elle fonda la
Congrégation des Servantes du Sacré Cœur de Jésus, mais, tenue pour folle, elle
termina sa vie dans les tribulations et la pénitence.
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/381/Sainte-Rapha%EBlle-Marie-Porras.html
Sainte Raphaëlle-Marie
Porras y Ayllon
Vierge et fondatrice de
la Congrégation « Ancelles du Sacré-Cœur »
Raphaëlle Porras y Ayllon
naît le 1er mars 1850 près de Cordoue en Andalousie. A 19 ans, après la mort de
son père, elle entre dans la société française de Marie-Réparatrice à Cordoue,
avec sa sœur Pilar.
Elle quitte sa communauté
(elle n'avait pas encore prononcé ses vœux) et part à Madrid fonder, sous le
contrôle des Jésuites, « Les esclaves du Sacré-Cœur » qui prendra par
la suite le nom de « Ancelles du Sacré-Cœur », dont elle est la
première supérieure en 1887.
L'objectif de cette
congrégation est le culte public du Saint-Sacrement associé à l'éducation des
jeunes filles et à la formation des laïcs à la spiritualité.
A la suite de
dissensions, Raphaëlle-Marie quitte sa charge de supérieure et se retire dans
leur maison romaine pour les 32 dernières années de sa vie qu'elle passe dans
le silence, l'humilité et l'oubli, jusqu'à sa mort, le 6 janvier 1925.
Raphaëlle-Marie Porras y
Ayllon a été béatifiée le 18 mai 1952 à Rome par le Vénérable Pie XII
(Eugenio Pacelli, 1939-1958) et canonisée à Rome, le 23 janvier 1977, par
le Bx Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978).
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Sainte Raphaelle-Marie
PORRAS Y AYLLON
Nom: PORRAS Y AYLLON
Prénom: Raphaelle
(Raphaèle)
Nom de religion:
Raphaelle-Marie du Sacré-Cœur
Pays: Espagne
Naissance:
01.03.1850 à Pedro-Abad (Cordoue - Andalousie)
Mort: 06.01.1925 à
Rome
Etat: Religieuse -
Fondatrice
Note: Orpheline à 19 ans,
elle entre dans la société française de Marie-Réparatrice à Cordoue avec sa
sœur. Incomprise, elle fonde une société autonome à Madrid sous le contrôle des
jésuites: "les Ancelles du Sacré-Cœur" dont elle est la première
supérieure en 1877. Education de l'enfance. Persécutée par sa sœur, elle
démissionne et est reléguée dans leur maison romaine pour ses 32 dernières
années de sa vie: silence, humilité, oubli.
Béatification:
18.05.1952 à Rome par Pie XII
Canonisation:
23.01.1977 à Rome par Paul VI
Fête: 6 janvier
Réf. dans l’Osservatore
Romano:
Réf. dans la Documentation
Catholique: 1952 col.1333-1336 - 1977 p. 203
Notice
Raphaèle Porras y Ayllon
naît en 1850 près de Cordoue en Andalousie. Orpheline à 19 ans, elle entre dans
la société française de Marie-Réparatrice à Cordoue, avec sa sœur. Incomprise,
elle fonde une société autonome, à Madrid, sous le contrôle des Jésuites: les
Servantes du Sacré-Cœur, dont elle est la première supérieure en 1877.
L'objectif de cette congrégation est le culte public du Saint-Sacrement associé
à l'éducation des jeunes filles et à la formation des laïcs à la spiritualité.
Persécutée par sa propre sœur, Raphaèle-Marie démissionne et elle est reléguée
dans leur maison romaine pour les 32 dernières années de sa vie qu'elle passe
dans le silence, l'humilité et l'oubli, jusqu'à sa mort, le 6 janvier 1925.
SOURCE : http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0096.htm
Raphaëlle
Marie Porras y Ayllon
Religieuse, Fondatrice,
Sainte
1850-1925
Raphaëlle Porras naquit
le 1er mars 1850 à Pedro-Abad, près de Cordoue ; elle entra chez les Sœurs de
Marie Réparatrice ; mais la maison de Cordoue fut dissoute, et un nouveau
couvent fut fondé à Madrid, qui demeura indépendant et fut appelé : les Ancelles
du Sacré-Cœur. Sœur Raphaëlle-Marie du Sacré-Cœur y fut élue supérieure à 27
ans.
Elle passa les
trente-deux dernières années de sa vie dans la maison de Rome, dans l'oubli le
plus complet, et y mourut le 6 janvier 1925.
Les
« Ancelles » sont aujourd'hui au nombre de 2.700, répandues en
Europe, en Amérique et au Japon. Elles ont 56 couvents et 11.000 élèves.
Les œuvres de Dieu sont
toujours admirables ; magna et mirabilia sunt opéra tua, Domine ; mais
beaucoup plus encore mère Raphaëlle-Marie quand elles se réalisent en un
domaine plus noble et avec une finalité plus élevée. C'est pourquoi, si Nous
pouvons Nous exprimer ainsi, elles ne sont jamais plus admirables que dans la
préparation et la formation des saints. Il y a trois étapes pour l'admirer dans
la vie de Raphaëlle Marie : une préparation providentielle, une activité voulue
seulement par Dieu et un long déclin sur la croix.
Préparation
providentielle :
Peu de noms sont aussi
suggestifs que celui de l'antique Cordoue, où tant de races et de
civilisations, attirées par sa richesse et son charme, sont venues déposer ce
sédiment de culture et de siècles qui forment l'âme de ses fils, dans laquelle
paraissent s'harmoniser la délicate grâce andalouse et la sage gravité romaine,
la typique austérité ibérique et la richesse imaginative et ornementale de
l'envahisseur arabe.
Elle fut une fille
authentique de cette terre lumineuse, Raphaëlle Marie, mais enrichie en outre
du chrême chrétien reçu à l'école d'une mère exemplaire et que fit pénétrer
profondément la main consacrée de saints ministres du Seigneur. Car c'est en
cela que commencera à se manifester le fait que Dieu l'a choisie pour quelque
chose : en cela que jamais ne lui manquera, dans les épreuves décisives de sa
vie, celui qui, au nom de Dieu, lui indiquera le chemin.
Une enfance innocente,
une jeunesse chaste, même au milieu des périls de ce monde qui, en raison de
son origine, pourrait la croire de lui ; puis, orpheline, une période de plus
en plus retirée, consacrée à la charité et à la dévotion ; finalement le fruit
naturel de sa piété chrétienne réalisé dans un désir : celui de se consumer
comme une flamme silencieuse devant un Tabernacle caché ; et, s'ajoutant à tout
cela, jamais ne lui manqueront l'opposition de ceux qui, pour elle et pour sa
sœur, rêvaient autre chose, ni les critiques pour son genre de vie, ni même le
scandale en apprenant que le premier pas était fait et que le nid familial
était resté vide.
Dans les mains toujours
paternelles de l'artiste divin, le marteau et le ciseau ont commencé à
travailler ; déjà le diamant est dégagé et laisse échapper quelques reflets ;
mais que de chemin il lui reste à parcourir, sans qu'elle le sache. Elle était
née exactement au milieu du siècle et nous sommes seulement en 1874, l'année où
la Providence lui fera rencontrer ce prêtre, remarquable pour de nombreuses
raisons, aux vues élevées et aux décisions énergiques, que fut don José Antonio
Ortiz Urruela.
A quoi bon détailler
maintenant cette période agitée de deux ans, alors que les faits extérieurs
sont de minime importance ? A la lumière de Dieu et avec la perspective du
temps, les êtres humains, avec leurs désirs et activités, avec leurs mouvements
et leurs soucis, avec même leurs erreurs et excès possibles, semblent de
petites fourmis jouant à changer les petits grains de pierre de la fourmilière
ou de petites gouttes d'eau perdues dans le puissant et irrésistible flux et
reflux des vagues de la mer. Ce qui importe est de voir la main de Dieu qui se
prépare un diamant, une âme selon le Cœur divin de son Fils — et cette âme est
celle de Raphaëlle Marie, encore jeune, à peine vingt-sept ans — avec un clair
idéal, la sainteté au moyen de la réparation, et avec dans ses mains une œuvre,
qu'elle n'a pas cherchée, ce Noviciat isolé et errant, dont elle devient le
centre naturel sans le vouloir. Aussi elle dira : « Je ne veux pas être
fondatrice » ; mais c'est inutile parce que Dieu le veut comme II veut une
nouvelle plante, quand il laisse le zéphyr enlever une semence et la
transporter au loin.
Activité selon la volonté
de Dieu :
C'est le deuxième tiers
du XIXe siècle et de nombreuses choses connaissent une profonde transformation.
Pourquoi ne se noterait-elle pas aussi dans ce que la vie religieuse a de
contingent, en l'enrichissant de formes nouvelles, plus en harmonie avec son
temps et plus capables de produire des fruits de sainteté et d'apostolat ? Dans
le classique attachement à la tradition qui caractérise l'âme espagnole, elle
ne pouvait se faire sans surmonter quelques difficultés. Et là même où la ligne
se brise sous le frottement, la Providence avait placé Raphaëlle Marie qui,
aspirant au calme et à l'isolement, en arrivait à se retrouver errante et
fondatrice.
De nouveau, les hommes et
les événements passent à travers son histoire comme la navette entre les fils
de la trame, qui sans savoir ce qu'elle fait confectionne un précieux tissu.
Son guide principal mourra ; mais il s'en trouvera d'autres ; de ville en
ville, de résidence en résidence, de tourment en tourment, surmontant un
obstacle aujourd'hui et un autre demain, Raphaëlle Marie, ou si vous préférez,
Marie du Sacré-Cœur, fidèle à son esprit, ne redressera pas un front altier,
mais ne reculera pas non plus. En 1880, un illustre Prince de l'Église, le cardinal
Moreno, accordera à l'Institut sa première approbation. Toutefois, il y aura
encore sept autres années d'activités extérieures, parce que la plante est
tendre et sa rapide croissance pourrait elle-même lui porter préjudice si Dieu
ne la tenait cachée, afin que, en la fortifiant, elle avance sur le chemin de
la sainteté, en mettant comme base de tout : un amour sans limites devant le
sacrifice, une obéissance des plus délicates à la règle, une dévotion des plus
tendres au Sacrement des autels et ce quelque chose de solide, équilibré et
fort, qui resplendira toujours en elle et qu'elle apprit aux leçons d'un grand
patriarche de la vie religieuse, saint Ignace de Loyola, aux écrits duquel, —
Exercices, Constitutions — elle puisera sans crainte d'erreur comme à la source
de sa spiritualité.
Maintenant, la plante a
vraiment sa vie propre. Les desseins de Dieu sur Raphaëlle Marie se
trouveront-ils accomplis 7 En aucune manière : l'essentiel manque, car la
Providence, qui avait disposé de commencer sa sainteté en la faisant
fondatrice, veut la compléter en la sacrifiant comme victime. Son rôle se
réduisit à l'accepter tout entier, avec amour et avec cette sorte de grâce
naturelle qui donne l'impression qu'elle ne fait rien. Dans ses Exercices
fervents et répétés, elle avait souvent fait ses « oblations de plus grande
estime et plus grande importance » (Exercices « 97 »), elle avait demandé à
plusieurs reprises cette « humilité des plus parfaites... (voulant et
choisissant) davantage d'opprobres avec le Christ qui en était plein, que
d'honneurs..., (désirant) davantage d'être jugée vaine et folle pour le Christ,
qui le premier fut tenu pour tel, que sage et prudente dans ce monde »
(Exercices « 167 »). Et le Seigneur l'avait prise au mot. L'artiste divin
laisse le marteau et le ciseau et approche le diamant de la roue de la vie qui
tourne vertigineusement. Dans le lointain, surgit le profil d'une Croix !
Croix :
Ici non plus, très chers
fils et filles, nous n'avons à nous arrêter aux faits purement extérieurs qui,
étant humains, ont à participer à ces contrastes - terre et ciel - capables de
désorienter ceux qui oublieraient une Providence qui cherche ses fins en
permettant que les créatures se meuvent librement et aussi en se servant des
bonnes intentions de tous, comme lorsqu'elle permet que le vent s'élève,
entraîne les lourds nuages et les fasse courir à travers le ciel, déchargeant
de leurs noires profondeurs la grêle et la foudre. Et combien devait-il s'en
accumuler dans le ciel de la Mère du Sacré-Cœur jusqu'à ce qu'elle en arrive à
cette renonciation de 1893, ici, à Rome ! Et combien devaient se révéler
douloureux pour son esprit si délicat ces incompréhensions, ces doutes, ces
méfiances qui, peu à peu, l'isolaient des humains, l'entouraient d'ombres et la
poussaient, lentement mais inexorablement vers cette Croix où l'attendait Celui
qu'elle avait aimé depuis toujours et qui faisait d'elle sa « victime d'amour
».
Elle a seulement
quarante-trois ans et une nature des plus riches ; il lui reste trente-deux
autres années de vie, qui seront plus de six lustres interminables
d'anéantissement progressif et de martyre dans l'ombre. Et, consciente de sa
vocation, elle entre dans l'ombre, avec la grandeur des âmes qui vont au
sacrifice les yeux ouverts ; qui, du haut de la Croix, ne desserrent pas les
lèvres pour laisser entendre un gémissement ; qui savent savourer jour par
jour, l'amertume d'une immolation d'autant plus douloureuse qu'elle est plus
lente, plus ignorée, plus longue. Dans l'ombre, pour obéir, pour renoncer à
elle-même, pour travailler sans pouvoir y sentir que les brouillards qui
l'entourent se sont dissipés. Dans l'ombre, non pas pour oublier, ce qui serait
trop doux, mais bien pour être oubliée, ce qui est la plus haute couronne du
sacrifice. Dans l'ombre, pour se faire remarquer seulement par une vie plus
austère, une pénitence plus rigide, une humilité plus profonde. « L'Ami qu'elle
porte dans le cœur ne la laisse pas reposer » ; et, à ce même Cœur divin,
auquel elle donne tout — sa fondation, sa vie - auquel elle a tout offert, elle
s'offre tous les jours du fond de son ombre en esprit de réparation, pour les
péchés du monde, pour la gloire du Père et la sanctification des âmes.
Le 24 décembre 1924,
Notre grand Prédécesseur, de sainte mémoire, ouvrait la Porte Sainte de l'Année
Jubilaire 1925. Treize jours plus tard, les portes du ciel s'ouvraient pour la
Mère Marie du Sacré-Cœur.
L'Œuvre de la Bienheureuse
demeure :
L'artiste divin a terminé
son travail et le diamant, bien poli sur toutes ses facettes, est une œuvre
merveilleuse et parfaite : qui pensera en le voyant étinceler dans le ciel,
enchâssé dans la couronne des Saints, qui pensera en le voyant si beau et si
bien achevé, aux tours qu'il fallut lui donner pour le polir, aux parcelles
infinies qu'il fallut lui arracher à coups vifs et aux instruments dont la
Providence se servit ?
Aujourd'hui, les
Religieuses Servantes du Sacré-Cœur de Jésus, avec leurs collèges et écoles,
leurs maisons d'Exercices, résidences, associations et œuvres, de toutes
catégories, font un bien immense, de l'Espagne natale jusqu'au lointain Japon,
où Nous avons appris avec plaisir les fruits qu'elles recueillent. Mais la
racine de tout cela se trouve dans le sacrifice et dans la sainteté d'une âme
qui se laissa gouverner par la Providence divine.
Sa suavité, son humilité,
sa stricte obéissance, son amour de l'abnégation et du sacrifice, sa fidélité à
un esprit sûr, équilibré et ferme, son adhésion filiale et sans condition au
Siège de Pierre, sa dévotion à ce Cœur divin, caché sous les voiles de
l'Eucharistie, sont l'exemple qu'elle a laissé à tous et spécialement à vous,
ses filles, qu'elle aima tant ! Sur ce chemin, le Seigneur ne vous refusera
jamais ses grâces. En gage de celles-ci et en témoignage de Notre bienveillance
particulière, Nous désirons donner avec un amour paternel, la Bénédiction
apostolique, tout d'abord au très cher Institut, avec toutes ses maisons,
personnes et œuvres et tous ses projets ; ensuite à tous ceux qui bénéficient
de son apostolat ; et enfin, d'une manière spéciale, aux présents, ainsi qu'à
toutes les personnes qu'ils portent en ce moment dans leur pensée et dans leur
cœur.
Elle fut canonisée à Rome
par le Pape Paul VI, le 23 janvier 1977.
S. S. Pie XII: Allocution
aux pèlerins venus aux cérémonies de béatification de la Mère Raphaëlle Marie
du Sacré-Cœur ; 16 mai 1952.
SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/raphaelle_maria_porras_y_ayllon.htm
Benoît XVI invite les
disciples de sainte Raphaëlle à la miséricorde
Une sainte espagnole
canonisée par Paul VI
20 janvier 2010RedactionÉglise
catholique
ROME, Mercredi 20 janvier
2010 (ZENIT.org)
– Benoît XVI invite les disciples de sainte Raphaëlle-Marie du Sacré Coeur à
témoigner, comme leur fondatrice, de la miséricorde de Dieu.
Le pape a béni la statue
de la sainte avant d’arriver à l’audience en la salle Paul VI. Il s’est arrêté
au chevet de la basilique Saint-Pierre – Via delle Fondamenta – pour bénir la
statue de la fondatrice des Servantes du Sacré-Cœur de Jésus, sainte
Raphaëlle-Marie du Sacré Coeur (Rafaela Maria del Sagrado Corazon, au siècle,
Porras y Ayllón).
Le pape a salué, au terme
de l’audience les pèlerins accompagnant les Servantes du sacré-Cœur, à
l’occasion de l’inauguration et de la bénédiction de la statue. Toute la
basilique Saint-Pierre est ornée intérieurement et extérieurement de statues de
grands fondateurs, comme autant de jalons de l’histoire de la sainteté et de
l’engagement chrétien.
« Chers amis, a
exhorté le pape, à l’image de sainte Raphaëlle, soyez vous aussi des
témoins de l’amour miséricordieux de Dieu ».
Sainte Raphaëlle-Marie
Porras, vierge (1850-1925) a fondé en Espagne, à Cordoue, et avec sa sœur
Marie-Pilar, les Servantes du Sacré-Cœur de Jésus, vouées à l’adoration du
Saint-Sacrement et à l’éducation des enfants pauvres. Elle devint Supérieure
générale de cet Institut.
Mais, évincée par sa
sœur, elle mena, pendant 32 ans, une vie religieuse cachée et toute adonnée à
la prière. A sa mort, à Rome le 6 janvier 1925, la vérité fut faite, et l’on
ouvrit sa cause qui aboutit à sa béatification par Pie XII en 1952, puis à sa
canonisation par Paul VI le 23 janvier 1977.
Anita S. Bourdin
SOURCE : https://fr.zenit.org/articles/benoit-xvi-invite-les-disciples-de-sainte-raphaelle-a-la-misericorde/
Santa Raffaella Maria del Sacro
Cuore
Also
known as
Rafaela Maria del Sagrado
Corazon
Raphaela of the Sacred
Heart of Jesus
Rafaela Maria Porras y
Ayllon
Raphaela Maria Porras
Raphaela Mary of the
Sacred Heart
María of the Sacred Heart
of Jesus
Profile
Daughter of the mayor of
Pedro Abad, Spain.
Her father died when
Raphaela was four years old. She and her sister Dolores (Pilar) joined
the Sisters of Marie Reparatrice in Cordova, Spain in 1873.
When Bishop Ceferino
Gonzalez asked the community to leave his diocese,
Raphaela and 15 novices stayed
to form a new community. When they were ready to take their vows in 1877, Bishop Gonzalez
presented them with a new rule; instead of taking vows, they left Cordova for Madrid, Spain.
Raphaela and Dolores finally made their vows in 1877,
forming the basis for the Handmaids of the Sacred Heart, a congregation
devoted to teaching children and
helping at retreats. The congregation received papal approval
in 1877.
Raphaela served as the congregation’s mother general, and the sisters soon had
houses throughout Spain,
and began to spread abroad. Mother Raphaela
resigned in 1893,
spending her remaining 32 years in quiet prayer at
her congregation’s house in Rome, Italy.
Born
1
March 1850 at
Pedro Abad, Cordoba, Spain
6
January 1925 at Rome, Italy of
natural causes
13 May 1949 by Pope Pius
XII (decree of heroic
virtues)
23
January 1977 by Pope Paul
VI
Additional
Information
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
other
sites in english
Handmaids of the Sacred Heart of Jesus
video
webseiten
auf deutsch
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
sites
en français
fonti
in italiano
Dicastero delle Cause dei Santi
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MLA
Citation
‘Saint Rafaela Porras y
Ayllón‘. CatholicSaints.Info. 28 June 2023. Web. 6 January 2026. <https://catholicsaints.info/saint-rafaela-porras-y-ayllon/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-rafaela-porras-y-ayllon/
Raphaela Maria Porras V
(RM)
(also known as Raphaela
of the Sacred Heart of Jesus)
Born at Pedro Abad near
Cordova, Spain, March 1, 1850; died in Rome, Italy, on January 6, 1925;
canonized by Pope Paul VI in 1977.
Raphaela was the daughter
of the mayor, who died when she was four. She and her sister Dolores joined the
Sisters of Marie Reparatrice in 1873. When Bishop Ceferino Gonzalez asked the
community to leave his diocese, Raphaela and 15 other novices remained behind
to form a new community. When they were ready to take their vows in 1877,
Bishop Gonzalez presented them with an entirely new rule; whereupon they left
Cordova and settle in Madrid. After much initial confusion, Raphaela and
Dolores took their vows later in 1877, and the Handmaids of the Sacred Heart,
devoted to teaching children and helping at retreats, was founded. Approval
from the Holy See was granted in the same year, with Raphaela as mother
general. The new congregation was disturbed by differences between Raphaela and
Dolores but, despite this friction, the congregation spread throughout Spain
and abroad. Mother Raphaela resigned in 1893, lived the remaining 32 years of
her life in obscurity in the Roman house of the congregation and died there (Delaney).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0106.shtml
Saint Raphaela Mary
Raphaela Mary was a woman of a single love. Christ in the Eucharist was the center of her existence.
From the very start,
Raphaela Mary envisioned an organization dedicated to education in the service
of the Gospel. It needed to be “universal like the church” by always giving
preference to the poor.
The Eucharistic Christ
led her to found Communities based on union of hearts and the joy of serving so
great a Lord. The Congregation, appropriately given the name “Handmaids,” in
honor of the Blessed Virgin Mary, the first handmaid, quickly spread throughout
Europe, the Americas, Asia and Africa.
In 1926, the Handmaids
of the Sacred Heart of Jesus came to Philadelphia from Rome at the
invitation of Cardinal Dennis Dougherty. The Sisters opened a small chapel on
34th Street, near the University of Pennsylvania and began immediately to teach
classes in business skills, languages and the arts. These classes were well
attended both by the women students at the University and by working women.The
Sisters also organized classes and clubs for children. The Handmaids especially
cherished instructing women and children for reception into the Catholic
Church. From the very beginning, the Sisters were delighted to see the
increasing numbers of men, women, and children who spent time in Adoration of
the Blessed Sacrament.
At present, there are
some one hundred thirty Handmaid communities throughout the globe, with over
one hundred fifty vibrant young women in formation to serve Jesus through the
Handmaids in the United States and other countries.
Saint Raphaela Mary
Born: Pedro Abad, Spain, March 1, 1850
Died: Rome, Italy, January 6, 1925
Canonized at Saint Peter’s Basilica, The Vatican, January 23, 1977
A Gift to the World
Saint Raphaela Mary is a gift to the world. Born in Pedro Abad, Spain
on March 1, 1850, Raphaela was the youngest of seven children born to
Ildefonso and Raphaela Porras. Theirs was a prosperous and privileged family,
deeply religious in their Catholic faith. When Raphaela was four years old, her
father, the mayor of Pedro Abad, developed cholera while nursing the sick, and
died. In the years that followed, Raphaela’s devotion to Christ became more
profound. Daily she visited the parish church and made frequent trips to its
hermitage with her mother and sister.
On March 25, 1865,
the Feast of the Annunciation, Raphaela made a vow of perpetual chastity to
God. She was 15 years old. Four years later, in 1869, her mother died
suddenly, leaving her children, especially Raphaela Mary, heartbroken but more
determined than ever to give her life to God.
From Lay Ministry to the Consecrated Life
In 1875, Raphaela Mary and her older sister, Dolores, began their
Consecrated Life with the Society of Mary Reparatrix. The time spent there made
a deep impression on their lives and was a preparation for God’s plan for them.
In 1877, with
the approval of the Primate of Spain, the Cardinal Archbishop of Toledo,
Raphaela Mary and Dolores began a new congregation called Reparation Sisters of
the Heart of Jesus. They longed to repair lives and bring all to God, especially
poor families and children. Their greatest passion was that all people might
experience God’s unconditional love.
In 1886, receiving a
Decree of Praise from the Vatican, the sisters became the Institute of
Handmaids of the Sacred Heart of Jesus with Raphaela at its head. Following the
spirituality of Saint Ignatius of Loyola, the community spread quickly
throughout Spain.
Misunderstandings between
Raphaela and her Council made it prudent for the new General Superior to resign
in 1893. Dolores, now known as Maria del Pilar, served the Institute as
General Superior, while Raphaela Mary was sent to the convent in Rome without
opportunities to engage in Handmaids’ works. This secluded part of Raphaela’s
life lasted nearly thirty-two years, during which time she spent countless
hours in Adoration praying for the concerns of the Sacred Heart of Jesus, with
a promise to “love always.” She never ceased to be the joyful and good-humored
person that had endeared her to the first generation of Handmaids.
A Life Well Lived
Raphaela Mary lived to see the beginning of the 1925 Holy Year and
quietly died in her room on the Feast of the Epiphany, January 6th, while
benediction of the Blessed Sacrament was taking place in the convent chapel.
She was beatified
in 1952 by Pope Pius XII, and canonized twenty-five years later.
On January 23, 1977,
during the centenary of the Handmaids’ founding, Pope Paul VI proclaimed this
woman who had lived the Gospel with all its consequences, a heroic model for
others, a saint. From then on, we have invoked her as Saint Raphaela Mary of
the Sacred Heart.
Saint Raphaela Mary’s
urgency to labor so that everyone would come to a fuller knowledge and love of
Jesus Christ has grounded a worldwide network of women in a mission of
Reparation with the Mystery of the Eucharist at its center. Saint Raphaela Mary
insisted:
“Let us give God our
whole hearts!”
Handmaids work today continues on five continents putting hearts and hands to
this worthwhile task. We invite your collaboration.
If you are able to read
Spanish, consider reading Palabras a Dios y a los Hombres, a book of Saint
Raphaela Mary’s writings: both letters and spiritual notes.
SOURCE : https://aci-us.org/the-handmaids/saint-raphaela-mary-our-foundress/
Santa Raffaella Maria del Sacro
Cuore
Reliques
de Sainte María Rafaela del Sagrado Corazón, Chiesa del Sacro Cuore
di Gesù Roma
Santa Raffaella Maria del
Sacro Cuore (Rafaela Porras y Aillón) Fondatrice
Pedro Abad (Cordova), 1
marzo 1850 – Roma, 6 gennaio 1925
Martirologio Romano:
Sempre a Roma, santa Raffaella Maria del Sacro Cuore Porras Ayllón, vergine,
che istituì la Congregazione delle Ancelle del Sacratissimo Cuore di Gesù, e,
ritenuta insana di mente, portò santamente a termine la sua vita tra le sofferenze
e nella penitenza.
La Spagna è una Nazione
che da secoli dà alla Chiesa un’abbondante fioritura di Santi e Beati, frutto
di una intensa spiritualità cristiana, che la pone come numero di figure sante,
forse al secondo se non al primo posto in Europa culla del cristianesimo.
E fra i suoi degni figli
si annovera santa Raffaella Maria del Sacro Cuore, al secolo Rafaela Porras y
Aillón, che nacque il 1° marzo 1850 a Pedro Abad (Cordova), decima dei tredici
figli di Idelfonso Porras e Rafaela Aillón, appartenenti alla agiata borghesia.
A quattro anni perse il
padre, pur avendo la possibilità di frequentare la migliore società di Cordova,
Cadice e Madrid, non si lasciò attirare dalla vita mondana e a 15 anni si
consacrò a Dio facendo il voto di castità.
A diciannove anni perse
anche la madre e vincendo l’ostilità dei fratelli, si dedicò con l’unica
sorella della numerosa famiglia Dolores, alla pratica della carità, assistendo
gli ammalati e aiutando i poveri.
Avendo avvertita in loro
la chiamata allo stato religioso, nel febbraio 1874 le due sorelle lasciarono
di nascosto il paese e si ritirarono nel monastero di Santa Croce in Cordova,
per poter comprendere nel raccoglimento la strada che il Signore voleva
indicare loro.
Ci furono varie
consultazioni con la Curia vescovile, la quale alla fine chiamò a Cordova le
religiose di Maria Riparatrice da poco stabilite a Siviglia e provenienti dalla
Francia; le due sorelle Porras si accollarono le spese per la fondazione in
città.
Rafaela e Dolores
vestirono l’abito delle religiose il 4 giugno 1874 iniziando così il Noviziato;
a loro si unirono altre ragazze di Cordova formando un bel gruppo di 21
novizie.
Ma un anno dopo, le suore
francesi ritornarono a Siviglia conducendo con loro quattro novizie; il vescovo
di Cordova allora nominò Rafaela Porras superiora delle 16 novizie rimaste.
Si trovò nei due anni
successivi a contrastare la stessa Curia diocesana, che intendeva modificare le
‘Regole’ ignaziane da lei adottate, pertanto si ritirò con le altre novizie a
Andújar prima e poi a Madrid, dove il 14 aprile 1877 l’arcivescovo madrileno,
cardinale Moreno, approvò il nuovo Istituto delle “Ancelle del Sacro Cuore”
nome suggerito da lei e non più legato alle suore di Maria Riparatrice,
confermando Rafaela Porras come superiora, la quale prese il nome di suor
Raffaella Maria del Sacro Cuore di Gesù.
L’8 giugno 1877 le due
sorelle emisero i voti temporanei e mentre Dolores ebbe ampia libertà di
gestire l’aspetto economico, suor Raffaella Maria si dedicò alla formazione
spirituale delle sue figlie, infondendo lo spirito specifico dell’Istituzione,
che è quello di riparazione; attuato con l’adorazione continua del Ss.
Sacramento e con l’opera di apostolato: Catechesi, case di esercizi,
insegnamento, laboratori, ecc.
Nel 1887 ottenne
l’approvazione definitiva della Santa Sede, sia della Congregazione che delle
Costituzioni; il 4 novembre 1888 la madre generale Raffaella Maria fece la
professione perpetua.
Più passavano gli anni,
più evidente era la sua intensa spiritualità e l’appassionato amore per Gesù
Cristo, fino a giungere negli ultimi suoi anni, alla santa ossessione della
“follia della croce”, considerata un dono dell’amore di Dio.
Già quattro anni dopo
l’approvazione, nel 1892, la Congregazione si era consolidata con nove Case di
cui una a Roma; anche a lei come a tante altre fondatrici, toccò la sorte
dell’incomprensione delle sue assistenti, che avrebbero dovuto aiutarla nel governo
della Congregazione; esse la circondarono di un atmosfera di sfiducia che
appannava la sua attività, procurando sofferenza alla sua anima nobile e
retta.
Madre Raffaella Maria
reagì sacrificandosi e immediatamente diede le sue dimissioni; le fu proposto
di passare la carica alla sorella e lei accettò umilmente; così il 3 marzo 1893
divenne una semplice suora, aveva 43 anni, ed era nel pieno vigore fisico e
intellettivo, ma la sua santità le fece accettare tutto ciò.
Per giunta non le fu
assegnato nessun incarico, nemmeno dei più umili e per altri 32 anni visse in
profondissima umiltà, obbedendo alle superiore che si avvicendavano, compreso
due che avevano provocato la sua emarginazione, pregando per il bene e la
diffusione della sua Congregazione e senza nutrire nessun risentimento per
quanto le era capitato.
Per otto anni soffrì
dolori atroci per una osteo-sinovite alla gamba, a chi cercava di confortarla
diceva: “Prendete tutte le cose come se venissero dalla mano di Dio”; ripeteva
spesso che si lasciava volentieri ‘squadrare’ per diventare una solida pietra
di sostegno dell’Istituto.
Morì santamente il 6
gennaio 1925, nella Casa di Roma dove aveva trascorso gli ultimi anni e dove è
sepolta, per ricevere in cielo la ricompensa ampiamente meritata; la sua
santità fu così evidente a tutti, che già dopo undici anni dopo la morte, si
aprì il processo informativo sulle sue virtù; il 22 novembre 1939 fu introdotta
la causa di beatificazione e il 13 maggio 1949, madre Raffaella Maria Porras y
Aillón, riceveva da papa Pio XII il titolo di venerabile.
Lo stesso papa la
beatificò il 18 maggio 1952; a seguito di un miracolo attribuito alla sua
intercessione, ottenuto dalla spagnola signora Encarnación García Gallardo,
papa Paolo VI la proclamò santa il 13 gennaio 1977 nella Basilica di S. Pietro
in Vaticano. La sua festa religiosa è il 6 gennaio.
Autore: Antonio
Borrelli
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/92297
Rafaela Porras y Ayllón
(1850-1925)
Beatificazione:
- 18 maggio 1952
- Papa Pio XII
Canonizzazione:
- 23 gennaio 1977
- Papa Paolo VI
- Basilica Vaticana
Memoria Liturgica:
- 6 gennaio
Religiosa, vergine,
istituì la Congregazione delle Ancelle del Sacratissimo Cuore di Gesù, e,
ritenuta insana di mente, portò santamente a termine la sua vita tra le
sofferenze e nella penitenza
“Prendete tutte le cose
come se venissero dalla mano di Dio”
Nata nella città spagnola
di Pedro Abad, vicino a Cordova, il 1 marzo 1850, a Pedro Abad (Cordova),
decima dei tredici figli di Idelfonso Porras e Rafaela Aillón, appartenenti
alla agiata borghesia.
A quattro anni perse il
padre, pur avendo la possibilità di frequentare la migliore società di Cordova,
Cadice e Madrid, non si lasciò attirare dalla vita mondana e a 15 anni si
consacrò a Dio facendo il voto di castità.
A diciannove anni perse
anche la madre e vincendo l’ostilità dei fratelli, si dedicò con l’unica
sorella della numerosa famiglia Dolores, alla pratica della carità, assistendo
gli ammalati e aiutando i poveri.
Questo tipo di vita, così
contrapposto alle apparenti comodità della sua elevata posizione sociale,
suscita il contrasto con i desideri della famiglia; a tal punto che la
pressione della famiglia li fa sentire il bisogno di abbracciare la vita
religiosa.
Il 24 gennaio 1886,
l'Istituto riceve il Decretum Laudis e un anno dopo viene
definitivamente approvato con il nome di Congregazione degli "Ancelle del
Sacro Cuore".
Madre Rafaela María
gestisce il nuovo Istituto per 16 anni con grande dedizione e tatto. Dimostra
anche chiaramente la sua straordinaria profondità spirituale e virtù eroica,
quando per motivi infondati deve è costretta a rinunciare alla direzione;
Infatti già quattro anni dopo l’approvazione, nel 1892, la Congregazione si era
consolidata con nove Case di cui una a Roma; anche a lei come a tante altre
fondatrici, toccò la sorte dell’incomprensione delle sue assistenti, che
avrebbero dovuto aiutarla nel governo della Congregazione; esse la circondarono
di un atmosfera di sfiducia che appannava la sua attività, procurando
sofferenza alla sua anima nobile e retta.
Madre Raffaella Maria
reagì sacrificandosi e immediatamente diede le sue dimissioni; le fu proposto
di passare la carica alla sorella e lei accettò umilmente; così il 3 marzo 1893
divenne una semplice suora, aveva 43 anni, ed era nel pieno vigore fisico e
intellettivo, ma la sua santità le fece accettare tutto ciò.
In seguito morirà a Roma,
praticamente dimenticata, il 6 gennaio 1925.
SOURCE : https://www.causesanti.va/it/santi-e-beati/rafaela-porras-y-ayllon.html
Santa Raffaella Maria del Sacro
Cuore
Den hellige Rafaela
Porras y Ayllón (1850-1925)
Minnedag:
6. januar
Den hellige Rafaela
Porras y Ayllón ble født den 1. mars 1850 i Pedro Abad like ved Córdoba i
Andalucía i Sør-Spania. Hun var den tiende av de tretten barna til byens
borgermester, en velstående landeier med store olivenlunder. Fire av søsknene
døde tidlig. Faren døde da hun var fire år etter å ha fått kolera da han pleide
de syke under en epidemi. Moren døde da hun var 19 år og etterlot Rafaela og
hennes eldre søster Dolores med ansvaret for det store husholdet.
I 1873 gikk de to
søstrene inn i klosteret til det franske selskapet av «Maria Reparatrix» i
Córdoba. De var invitert dit av p. Ortíz Urruela. Men biskop Ceferino González
av Córdoba var irritert over denne invitasjonen, så han ba kommuniteten om å
forlate hans bispedømme. De franske søstrene vendte tilbake til Frankrike.
Rafaela, Dolores og 14 andre noviser ble igjen for å danne en ny kommunitet, og
Rafaela ble leder for dem.
Men da de var klare til å
avlegge løftene i 1877, presenterte biskop González dem for en fullstendig ny
regel som han hadde skrevet selv, og som var helt forskjellig fra den de skulle
til å avlegge løftene på. Novisene sto nå overfor valget mellom å føye seg
etter noe fremmed eller å bli sendt tilbake til sine hjem, så de bestemte seg
ganske enkelt for å rømme.
De flyktet om natten til
byen Andújar, rundt 65 kilometer øst for Córdoba, hvor p. Ortíz hadde sørget
for at de fikk husly av søstrene som drev sykehuset. Både biskopen og de sivile
myndighetene forsøkte å sette dem på gaten, men uten å lyktes, da biskopen fant
ut at de ikke var under hans jurisdiksjon siden de ikke var en kanonisk
konstituert kongregasjon.
P. Ortíz døde plutselig,
men ikke før han hadde gått i forbønn for søstrene i Madrid. Jesuittpateren
Cotanilla kom til deres hjelp, og de kirkelige myndighetene tillot dem å slå
seg ned i Madrid. Etter mye forvirring i begynnelsen avla Rafaela og Dolores
løftene senere i 1877. Under ledelse av jesuittene oppsto dermed selskapet
«Søstre av reparasjonen av Det hellige hjerte», som fikk Ignatius av Loyolas
regel. Denne «reparasjonen» hører nøye sammen med Jesu Hjerte-fromheten; tanken
var at Jesu hellige hjerte var såret av menneskenes synder, og at det kunne
repareres igjen ved bønn og tjeneste. Søstrene skulle undervise barn og hjelpe
til ved retretter, og et av de andre formålene var offentlig andakt for Jesu
hellige hjerte. Rafaela ble kongregasjonens første superior med ordensnavnet
Rafaela Maria av Det hellige Hjerte.
Kongregasjonen vokste og
åpnet flere hus i Spania og i andre land, inkludert England og USA. I 1886 ble grunnleggelsen
godkjent av Vatikanet, og kongregasjonen endret sitt navn til Esclavas del
Sagrado Corazón, «Tjenerinner av Jesu hellige hjerte» (Ancillarum SS
Cordis Iesu – ACJ). Men kongregasjonens første år ble forstyrret av
uenighet mellom de to søstrene. Dolores, som nå hadde ordensnavnet Moder María
del Pilar, var oppbrakt over Rafaelas administrative metoder, og hennes
fraksjon fikk overtaket. De tvang Rafaela til å gå av som superior i 1893 og
erstattet henne med søsteren.
På slutten av livet fikk
hun stadig mer sviktende hukommelse. Hun døde den 6. januar 1925 i Roma, 75 år
gammel. Hennes legeme ligger i et glasskrin i kongregasjonens kirke Sacro Cuore
di Gesù i Via Piave i Roma. Grunnleggelser er gjort i mange deler av verden.
Søstrenes arbeid er konsentrert om utdannelse på alle nivåer, driften av
barnehjem og rehabilitering av alkoholikere og narkomane. Spesielle
vietnamesiske og spanskspråklige avdelinger er etablert i USA. Kongregasjonen
har spredt seg til hele Europa, og det er nå hus i USA, Sør-Amerika,
Sør-Afrika, India, Asia, Cuba og Filippinene.
Hun ble saligkåret den
18. mai 1952 av pave Pius XII (1939-58) og helligkåret den 23. januar 1977 av
pave Paul VI (1963-78). Hennes minnedag er dødsdagen 6. januar.
Kilder:
Attwater/Cumming, Butler (I), Benedictines, Delaney, Bunson, Day, Ball (1),
Schauber/Schindler, Index99, KIR, Patron Saints SQPN, Infocatho,
Heiligenlexikon, Abbaye Saint-Benoît - Kompilasjon og oversettelse:
p. Per Einar
Odden - Opprettet: 1999-07-23 22:28 -
Sist oppdatert: 2005-08-24 21:35
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/rayllon
Santa Raffaella Maria del Sacro
Cuore
Raphaela Maria vom
heiligen Herzen Porras y Ayllón
spanischer Name: Rafaela
María del Sagrado Corazón
Gedenktag katholisch: 6. Januar
Hochfest bei den Dienerinnen des heiligsten Herzens Jesu: 18. Mai
nicht gebotener Gedenktag im Bistum Córdoba: 19. Mai
Name bedeutet: die
mit Gottes Hilfe Heilende (hebr.)
Ordensgründerin
* 1. März 1850 in Pedro-Abad bei Córdoba in Spanien
† 6. Januar 1925 in Rom
Raphaela Porras y Ayllón,
Tochter einer wohlhabenden Familie, verlor bereits im Alter von vier Jahren
ihren Vater, mit 19 Jahren auch die Mutter. Zusammen mit ihrer einzigen
Schwester Dolores und gegen den Willen der Brüder wandte sie sich daraufhin dem
religiösen Leben zu und unterstützte Arme in ihrem Ort. 1874 zogen beide sich
in ein Kloster der Klarissen zurück,
um ihre Berufung zu finden. Noch im selben Jahr traten beide in Sevilla in
das Institut der
französischen Soeurs de Marie-Réparatrice, der Schwestern der
Miterlöserin Maria, ein.
Aus diesem ließ der Bischof von Córdoba einige
Schwestern in seine Stadt kommen; der Bau des neuen Klosters wurde von Dolores
und Raphaela finanziert, schnell fanden sich 21 spanische Novizinnen ein. Als
die französischen Schwestern bald schon nach Sevilla zurückkehrten, wurde
Raphaela vom Bischof von Córdoba zur Oberin der verbliebenen 16 Novizinnen
ernannt.
Die Regeln nach dem
Vorbild der Jesuiten,
die Raphaela der Gemeinschft gegeben hatte, fand nicht die Zustimmung der
Kurie, deshalb siedelte die Gemeinschaft nach Madrid über und Raphaela gründete
dort 1877 das Institut der Esclavas
del Sagrado Corazón de Jesús, der Mägde des heiligsten
Herzen Jesu nach der Regel des Ignatius
von Loyola. Mit ihren ewigen Gelübden 1878 nahm sie den Ordensnamen
Raphaela Maria vom heiligen Herzen an. Vier Jahre später gab es bereits neun
Ordenshäuser, darunter das Generalat bei der Kirche Sacro
Cuore di Gesù a Via Piave in Rom. 1893 wurde Raphaela Maria als
Generaloberin abgesetzt und lebte dann 32 Jahre in völliger Zurückgezogenheit
am damaligen Generalat in Rom.
Raphaela Marias
Ruhestätte ist heute unter dem Altar einer ihr geweihten Seitenkapelle in der
Kirche Sacro
Cuore di Gesù a Via Piave in Rom. Die Kongregation ist heute in
Europa, Amerika, Asien und Afrika verbreitet und widmet sich vor allem armen
Kindern und Jugendlichen, indem sie die Bildung zur Solidarität, zur
Achtung der Menschenrechte, zu Gerechtigkeit, Frieden und Bewahrung der
Schöpfung fördert.
Kanonisation: Raphaela
Maria vom heiligen Herzen wurde am 18. Mai 1952 durch Papst Pius XII.
selig- und am 13. Januar 1977 durch Papst Paul VI. heiliggesprochen.
Seite
zum Ausdruck optimiertUnser Reise-Blog:
Reisen zu den Orten, an denen die
Heiligen lebten und verehrt werden.
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Autor: Joachim
Schäfer - zuletzt aktualisiert am 09.01.2020
Quellen:
• Vera Schauber, Hanns Michael Schindler: Heilige und Patrone im Jahreslauf. Pattloch, München 2001
• http://www.acjitalia.org/cms/il-diario-web/listituzione-provincia/la-storia-le-origini
•
https://www.die-tagespost.de/kirche-aktuell/aktuell/6-Januar-Die-heilige-Rafaela-Maria-Porras-y-Ayllon;art4874,204346
korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Raphaela Maria vom heiligen Herzen Porras y Ayllón, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienR/Raphaela_Maria_vom_heiligen_Herzen.htm, abgerufen am 6. 1. 2026
Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische
Heiligenlexikon in der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte
bibliografische Daten sind im Internet über https://d-nb.info/1175439177 und https://d-nb.info/969828497 abrufbar.
SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienR/Raphaela_Maria_vom_heiligen_Herzen.htm
Santa Raffaella Maria del Sacro
Cuore
Azulejo con
un'immagine di santa Raffaella Porras
MISA DE CANONIZACIÓN DE
RAFAELA MARIA PORRAS Y AYLLÓN
HOMILÍA DEL SANTO PADRE
PABLO VI
Domingo 23 de enero de
1977
Venerables Hermanos y
amadísimos hijos,
Un gozo
profundo embarga nuestro corazón y un canto de júbilo aflora a nuestros
labios en estos momentos que estamos viviendo. Sentimos que en nuestra voz se
condensa el himno de alabanza de toda la Iglesia, exultante por los destellos
de nuevo esplendor sobrenatural, alentada por una renacida fecundidad de
virtud, enriquecida con otro eximio ejemplar de santidad. Son estos los
sentimientos que acompañan el acto litúrgico que celebramos: la exaltación al
supremo honor de los altares de un modelo singular de humildad, la Beata
Rafaela Porras y Ayllón, Madre Rafaela María del Sagrado Corazón.
Estamos ante una figura
peculiar, cuyos ricos y múltiples matices personales no dejan de causar
impresión, como habéis podido apreciar, a través del relato de la vida, leído
hace unos momentos. Nace en el pueblo español de Pedro Abad, cerca de Córdoba,
el 1 de marzo de 1850. Perdidos muy pronto sus padres se dedica con su germana
Dolores a la oración y a la caridad.
Este género de vida, tan
opuesto a las aparentes conveniencias de su alta posición social, suscita el
contraste con los deseos de la familia; hasta tal punto que la presión familiar
les hace sentir la necesidad de abrazar la vida religiosa.
El 24 de enero de
1886, el Instituto recibe el Decretum Laudis y un año después es
aprobado definitivamente con el nombre de Congregación de «Esclavas del Sagrado
Corazón».
La Madre Rafaela María
dirige el nuevo Instituto durante 16 años con gran dedicación y tacto.
Demuestra también claramente su extraordinaria profundidad espiritual y su
virtud heroica, cuando por motivos infundados ha de renunciar a la dirección de
su obra. En esta humillación aceptada, morirá en Roma, prácticamente olvidada,
el día 6 de enero de 1925.
La vida y la obra de la
Santa, si las observamos por dentro, son una apología excelente de la vida
religiosa, basada en la práctica de los consejos evangélicos, calcada en el
esquema ascético-místico tradicional, del que España ha sido maestra con
figuras tan señeras como Santa Teresa, San Juan de la Cruz, San Ignacio de
Loyola, Santo Domingo, San Juan de Ávila y otras.
Esta forma de vida
consagrada queda como típica en la Iglesia (aunque existen otras formas y van
surgiendo otras más), en la que Cristo es el único maestro, el inspirador, el
modelo, el motivo de las más generosas donaciones, de las más íntimas
confidencias, del más valiente esfuerzo de transformación de la humana
existencia. Se trata de la superación de la renuncia a tantas cosas humanas,
para sublimarlas en una entrega eclesial, en un vivir únicamente para el Señor,
asociándose con la plegaria y el apostolado a la obra de la redención y a la
dilatación del reino de Dios (Cfr. Perfectae
Caritatis, 5).
Este ha sido el objetivo,
este ha sido el ideal egregiamente puesto en práctica por las Esclavas del
Sagrado Corazón, Instituto para el que la fundadora quiso como carisma propio
el culto público al Santísimo Sacramento expuesto, en actitud de reparación por
las ofensas cometidas contra el amor de Cristo, el apostolado de formación de
las jóvenes, con preferencia por la educación de las pobres, y el mantenimiento
de centros de espiritualidad que faciliten a las personas que así lo deseen un
encuentro con Dios.
¡Cómo resulta difícil,
cómo puede ser dramático a veces el seguimiento generoso y sin reserva de estos
ideales! La historia de la nueva Santa es bien elocuente a este respecto. Pero
precisamente en esa dedicación total a una tarea superior en la que se esconde
con frecuencia la cruz de Cristo, se encuentra la garantía de fecundidad
ejemplar de una vida religiosa, camino siempre válido, siempre actual, siempre
digno de ser abrazado, en la fidelidad a las exigencias que impone.
Por esto, a vosotras,
Religiosas presentes y ausentes, vaya nuestro saludo paterno y nuestra voz
complacida, que hace eco a la de Cristo: ¡Dichosas vosotras, porque habéis
elegido la mejor parte! (Cfr. Luc. 10, 42) ¡Dichosas sobre todo
vosotras, hijas de la nueva Santa, si permanecéis fieles al rico y preciso
legado que ella os confió; si sabéis dar toda la fecundidad universal que Santa
Rafaela María soñó y que la Iglesia espera de vuestro Instituto; si desde la
fidelidad a vuestro carisma propio, sabéis mirar con corazón abierto y
actualizado el mundo que os rodea!
A este propósito no
podemos menos de recordar dos aspectos característicos del Instituto de las
Esclavas del Sagrado Corazón, que la nueva Santa pone magníficamente de relieve
y que son de palpitante actualidad: la adoración a la Eucaristía y el
apostolado pedagógico.
La adoración al Santísimo
Sacramento, renovada, no desvirtuada, con la reforma litúrgica, constituye una
fisonomía típica de Santa Rafaela María del Sagrado Corazón. En ella centra su
espiritualidad, en ella educa a sus hijas, de ahí espera la eficacia del
apostolado; por mantener ese punto de su regla, no dudará en tomar decisiones
urgentes, aunque muy dolorosas y arriesgadas. Y es que «para ella era
inconcebible una obra apostólica desvinculada del deber sagrado de la adoración
eucarística». En un momento como el actual en que la vida de fe sufre no pocos
quebrantos en medio de la sociedad moderna, es un compromiso de perenne validez
el que las Esclavas del Sagrado Corazón, en consonancia con sus esencias
fundacionales, sepan dar pleno significado eclesial y modélico a la adoración
eucarística.
El apostolado, sobre todo
pedagógico, en favor de la formación completa de la joven, es otra
característica de la vida y obra de la nueva Santa. Ella lo vio bien claro
desde el principio, partiendo de la realidad que la circundaba y buscando con
ello «no sólo el bien espiritual de la Iglesia, sino la salvación y
regeneración social». Su fina intuición le indicaba cuánto puede esperarse de
una formación adecuada de la juventud femenina.
¡Qué maravillosas
respuestas pueden venir de una educación en la piedad, en la pureza, en la
generosidad de espíritu, en la capacidad de comprensión ! El campo de benéfica
aplicación de esas grandes potencialidades del alma femenina se amplía hoy y se
hace más expectante, ante el progresivo acceso de la mujer a las funciones
profesionales y públicas. Esto mismo nos hace entrever la importancia
grandísima de este apostolado para la vida social, en la que hay que poner
ideales nobles, esfuerzo generoso de verdadera dignificación colectiva,
clarividencia de orientaciones, honestidad de propósitos, valentía en la
corrección de criterios aceptados acríticamente, respeto y ayuda efectiva para
la completa realización personal de todo ser humano, a comenzar por el menos
favorecido; en una palabra, poniendo la animación viva de una genuina caridad,
que supera cualquier motivación meramente humana, aun la más digna.
¡Loor y alabanza a
vosotras, religiosas Esclavas del Sagrado Corazón por tantos ejemplos y
realizaciones también en este campo social! ¡Alabanza y aliento en vuestra
tarea, tan esperanzadora y meritoria, para que sea cada vez de mayor contenido
eclesial y social! ¡Complacencia por esa multitud de jóvenes, que sentimos
presentes y ausentes, y que en vuestro Instituto han hallado formación humana y
cristiana, para inserirse luego vitalmente en el contexto de la sociedad. Son
frutos y esperanzas, que comportan una obligación de compromiso práctico, de
los que Santa Rafaela María se complace, inspirándolos y acompañándolos con su
intercesión desde el cielo.
A esa patria feliz,
definitiva, dirigimos ahora nuestra mirada, para fundir nuestro júbilo de
Iglesia que camina con la dicha perenne de esos hermanos nuestros que, como
Santa Rafaela María del Sagrado Corazón, llegaron ya a la meta de la Iglesia
triunfante, con María la Madre de Jesús y Madre nuestra, con tantos otros
hombres y mujeres que preceden y guían nuestros pasos. Ante la visión
extasiante de esa Jerusalén celestial, prometida, abrimos nuestro espíritu en
un himno colectivo de fe, de serena y alentada espera, de alegría que confía
dilatarse, de inmensa esperanza eclesial.
Il Papa cosi prosegue in
lingua italiana.
Non possiamo in
questa entusiasmante assemblea non esprimere i voti che spontaneamente salgono
dall’intimo del Nostro animo in questo momento solenne, che cioè la missione
spirituale di Santa Raffaella Maria del Sacro Cuore continui a lasciare un
solco luminoso e fecondo nella vita della Chiesa. In ciò, per prime, siete
impegnate voi, Ancelle del Sacratissimo Cuore di Gesù che avete ricevuto in
preziosa eredità il carisma della vostra venerata Fondatrice. Vivetene
fedelmente lo spirito, e si traduca in opere di carità l’ardore del suo cuore
assetato di Dio ed il suo amore spoglio di ogni affetto terreno per potersi
consacrare totalmente all’adorazione del Signore e al servizio delle anime.
E in questo impegno
desideriamo vedere associata la Spagna cattolica, la quale con questa Santa ha
saputo offrire alla Chiesa un nuovo fiore di santità dal seno delle gloriose
tradizioni morali e spirituali del suo popolo. Oh! possa questa Santa, che noi
siamo felici di innalzare alla gloria degli Altari, esserle propizia
interceditrice delle grazie, di cui oggi sembra avere maggiore bisogno: la
fermezza nella vera fede, la fedeltà alla Chiesa, la santità del suo Clero, la
fratellanza sincera fra tutti i ceti sociali della Nazione, così degnamente
rappresentata in special modo dalla Delegazione governativa presente a questo
rito. E possa la sua fulgida figura, coronata oggi dall’aureola della santità,
effondere sulla Chiesa intera e sul mondo la verità, la carità, la pace di
Cristo.
Copyright © Dicasterio
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SOURCE : https://www.vatican.va/content/paul-vi/es/homilies/1977/documents/hf_p-vi_hom_19770123.html





