lundi 30 janvier 2017

Bienheureux BRONISLAW MARKIEWICZ, prêtre salésien et fondateur


Bienheureux Bronislaw MARKIEWICZ
Nom: MARKIEWICZ
Prénom: Bronislaw
Nom de religion: Bronislaw
Pays: Pologne

Naissance: 13.07.1842  à Pruchnik (Pologne)
Mort: 29.01.1912  à Miejsce Piastowe
Etat: Prêtre – Salésien - Fondateur

Note: Prêtre le 15.09.1867. Ministère auprès des pauvres, spécialement des enfants, dans l’esprit de Don Bosco. Fonde les Pères de saint Michel archange, puis les Sœurs de saint Michel archange.

Béatification: 19.06.2005  par Benoît XVI
Cérémonie à Varsovie présidée par le Card. Jozef Glemp, Primat de Pologne
Homélie de Mgr Jozef Michalik, archevêque de Przemysl des Latins, président de la Conférence épiscopale polonaise

Canonisation
Fête: 29 janvier

Réf. dans l’Osservatore Romano: 2005 n.26 p.1.6-8
Réf. dans la Documentation Catholique:
Notice

Bronislaw Markiewicz naît en 1842 à Pruchnik près de Jaroslaw en Galicie (Pologne). C’est une famille de la petite bourgeoisie Son père est maire de la localité. Bronislaw est le 6ème de 11 enfants. Son éducation est très chrétienne. Il passe une enfance heureuse, mais la Galicie connaît à l’époque une grande pauvreté. Il y a des mendiants dans la rue et des gens meurent de faim. A l’école, le climat est hostile à l’Église et Bronislaw est un moment ébranlé dans sa foi, mais il se ressaisit vite. A la fin de ses études secondaires, il entre au Grand Séminaire de Przemysl, siège de l’archidiocèse des latins. Le 15 septembre 1867, il est ordonné prêtre, en même temps que Jean Sébastien Pelczar 2 (canonisé par Jean Paul II en 2003) qui deviendra plus tard son évêque. Il commence son ministère paroissial comme vicaire, puis curé. En même temps, il s’occupe des pauvres et fait des distributions de nourriture gratuite à tous les nécessiteux. Il s’intéresse particulièrement aux garçons pauvres. Pour mieux servir les enfants, il fait des études de pédagogie, de psychologie et d’histoire à l’université de Lviv (ou Léopoli) et de Cracovie. Il continue son ministère paroissial, puis il est nommé au séminaire comme professeur et ensuite préfet, sans cesser de s’occuper des pauvres ; il lutte aussi contre le fléau de l’alcoolisme qui sévit en Pologne. Il écrit un jour ces paroles prophétiques au sujet de sa patrie : « Notre terre est abondamment baignée du sang des martyrs et des héros tombés pour la foi. Ce sang pesa sur la balance de la justice divine. En considération de celui-ci et des prières de nos saints, malgré l’indignité et la misère d’un grand nombre d’entre nous, le Seigneur a accordé à beaucoup de nos compatriotes, et il leur accordera encore, des grâces extraordinaires. Et ces derniers, à travers leurs œuvres et leurs actions, rendront célèbre le nom de la Pologne parmi les nations, plus que ne l’ont fait les victoires de Grunwald, de Choczim et de Vienne (contre les chevaliers Teutoniques en1410 et les Turcs en 1673 et 1683). Ce seront des victoires de l’esprit (...) non plus grâce à l’épée de nos héros, mais avec la puissance de la parole, de la littérature et l’exemple édifiant de la vie chrétienne. » Il faut se rappeler qu’à cette époque (1875), la Pologne était soumise au joug de plusieurs nations étrangères et luttait pour ne pas perdre son identité, notamment culturelle. Le Père Bronislaw écrit encore en vrai prophète : « Polonais, le Très-Haut nous aimés plus que d’autres nations, il a permis que règne cette oppression sur vous, afin que, purifiés de vos péchés, vous deveniez un modèle pour les autres nations…Et votre élévation de la part de Dieu sera plus haute lorsque vous donnerez au monde un Grand Pape » (‘La lutte non sanglante’).
Son amour pour les enfants pauvres le pousse vers la vie religieuse. Il se rend en Italie, près de Turin, avec le vif désir d’entrer dans un Institut religieux voué à l’éducation et à la formation de la jeunesse. Il entre chez les Salésiens où vit encore le saint fondateur, don Bosco et peu de temps avant sa mort il a la joie de faire ses vœux entre ses mains, le 25 mars 1887. A cette grâce s’ajoute celle de faire connaissance de deux autres Salésiens qui seront béatifiés: don Rua, le successeur de don Bosco (béatifié par Paul VI en 1972), et un compatriote, Auguste Czartoryski (Béatifié par Jean Paul II en 2004). Mais, épuisé par le travail et aussi par le changement de climat, il tombe tuberculeux et risque de mourir. S’ensuit une longue période de soins et de convalescence. Après six ans de séjour en Italie, il revient dans sa patrie. Il est nommé curé à Miejsce Piastowe et s’engage dans le service des jeunes. Il crée un orphelinat et des ateliers assurant un toit et une formation pour plusieurs centaines d’entre eux. Bref, il a le souci de s’occuper d’eux non seulement au point de vue spirituel mais humain. Il dit : « Je voudrais recueillir des millions de garçons délaissés, de tous les peuples, les nourrir gratuitement et habiller leur corps et leur esprit. » Il projette de créer une congrégation pour s’occuper des jeunes à la manière de don Bosco ; il pense à lui donner le nom de : « Société de tempérance et de travail » (1898). ‘Tempérance’, parce qu’il songe à l’alcoolisme ; il crée un magazine qui porte aussi ce nom. Il veut placer son oeuvre sous la protection de saint Michel. Ainsi naissent deux instituts : Les Pères de saint Michel archange, puis les Sœurs de saint Michel archange. Son évêque Mgr Pelczar accueille favorablement son œuvre en 1902, mais il rencontre beaucoup de difficultés. Cependant il prédit que sa congrégation sera reconnue après sa mort. Il fonde un deuxième orphelinat à Pawlikowice en 1903, qui héberge bientôt 400 enfants. Épuisé par ses austérités et par son dévouement sans bornes, il meurt en 1912 à Miejsce Piastowe âgé de 69 ans. Sa congrégation est reconnue comme il l’avait prédit : pour les hommes en 1921, et pour les femmes en 1928..


BRONISLAO MARKIEWICZ (1842-1912)

Bronislao Markiewicz, the sixth of the eleven children of John Markiewicz, City Mayor, and Marianna Gryziecka, was born on the 13th of July 1842 in Pruchnik, Poland, in the present day Archdiocese of Przemyśl dei Latini. In his family home, he received a solid religious formation. Nonetheless, during his secondary studies in Przemyśl he experienced a certain wavering in the faith due, in large part, to the strong anti-religious atmosphere which dominated the school. However, he succeeded in overcoming this in a relatively short period, once again finding peace and serenity.

Feeling a call from God to the priesthood, the young Bronislao entered the major seminary of Przemyśl in 1863 after having received the Maturity diploma. Upon completion of the regular course of study he was ordained to the priesthood on September 15, 1867. Following six years of pastoral wok as a parochial vicar in the Parish of Harta and the Cathedral of Przemyśl, seeking to become better equipped to work with youth, he studied pedagogy, philosophy and history for two years in the Universities of Leopoli and Cracow. In 1875 he was named pastor at Gac and in 1877 pastor at Błażowa. In 1882 he was entrusted a teaching position in pastoral theology and the Major Seminary of Przemyśl           

Hearing a call to the religious life, he left for Italy in the month of November 1885 and joined the Salesians where he had the joy of meeting Saint John Bosco before whom he professed religious vows on March 25, 1887.

As a Salesian he carried out the various tasks assigned to him by his superiors, which he sought to accomplish with dedication and zeal. Due to the austerity of the lifestyle and the change of climate, Fr. Bronislao fell gravely ill with consumption in 1889, to the point of having been considered close to death. Having recovered from his illness, he convalesced in Italy until March 23, 1892 when, with the permission of his Superiors, he returned to Poland where he assumed the assignment of Pastor at Miejsce Piastowe, in Przemyśl his native Diocese.

In addition to his ordinary pastoral activity, Father dedicated himself, in the Spirit of St John Bosco, to the formation of poor and orphaned youth. He opened an institute in which he offered his students both material and spiritual support preparing them for life with a professional formation in the schools around the institute itself.  To carry on his work, he decided in 1897 to found two new religious congregations based on the spirituality of St. John Bosco, adapting his rules to reflect their own Charism. Once again received among the clergy of the Diocese of Przemyśl, Father Markiewicz continued his work as Pastor and Director of the Society (erected in 1898) which he named Temperance and Work,  seeking to obtain its approbation as a religious institute. The approbation was granted a few years after his death: in 1921 for the male branch and in 1928 for the female branch.

With the approval and blessing of his bishop Saint Joseph Sebastian Pelczar, Fr. Bronislao continued his activity forming youth and abandoned and orphaned children. He was assisted by collaborators to whose preparation and formation he himself always contributed. Already at Miejce Piastowe he had offered a home and formation to hundreds of children giving of himself totally for them. Always desiring to do more for them, in the month of August of 1903, Fr. Markiewicz opened a new house in Pawlikowice, near Cracow, where over 400 orphans found a house and the possibility for spiritual and professional formation.

His total dedication to children, his heroic self-denial and the enormous work he accomplished, quickly exhausted the strength of Fr. Markiewicz,. undermining his health, which was already greatly compromised from his illness in Italy. All of this led rather rapidly to the end of his earthly pilgrimage which came on January 29, 1912.

Both before and after his death he was considered an extraordinary man. As the fame of the sanctity of Bronislao Markiewicz continued to constantly increase, the Superiors of both religious institutes of St Michael the Archangel, founded by him, asked the Bishop of Przemyśl to initiate the process of beatification of their founder, which began in 1958. Having completed the procedure for the Cause, on July 2, 1994 in the presence of his Holiness John Paul II, the decree of heroic virtue  was promulgated and ten years later on Dec 20th 2004 the decree of the Miracle performed by God through the intercession of  Fr. Bronislao was promulgated, thus opening the way for his beatification.    
Founder - Father Bronislaw Markiewicz

The Congregation was founded by Blessed, Father Bronisław Markiewicz. Born on 13th July 1842 in Pruchnik near Jarosław (south-eastern Poland), he was a priest of the Przemyśl Diocese, and was a revered churchman recognised for his spirit of sacrifice. He was also professor of the local Major Seminary. From the very beginning of his priestly life, he was particularly sensitive towards the religious, moral, and material negligence of children and youth and to the misery of simple people. He spoke strongly against the national vices of the Polish nation. In his opinion the solution of social problems depended upon the proper education of young people and on changing the moral climate of the whole society.
Following the divine voice, he went to Italy and became a follower of Saint John Bosco. After seven years, in 1892, he returned to Poland and was put in charge of the parish in Miejsce Piastowe (south-eastern Poland). In addition to his pastoral work, he provided a widespread educational system, which not only included academics but also dealt with the spiritual and physical growth of the children, in the houses established by him. He soon thought of founding a new religious congregation.
On 23rd September 1923, he petitioned the Bishop of Przemyśl and the Pope to allow him to found the Congregation of St. Michael the Archangel. In spite of intensive efforts on his part, Father Markiewicz did not live to witness its approval and died on 29th January 1912. On 29th September 1921, Adam Stefan Sapieha, Bishop of Krakow, issued the Erecting Decree of the Congregation. On 15th June 1966, the Congregation w as affirmed under papal law. The beatification took place in Warsaw on June 19, 2005.
Epitaph of the Blessed Founder in St. Michael's Church. Our founder also gave the beginning to the Michaelite Sisters.


Beato Bronislao Bonaventura Markiewicz Sacerdote

Pruchnik (Galizia, Polonia), 13 luglio 1842 - Miejsce Piastowe, Podkarpackie (Polonia), 29 gennaio 1912

Sacerdote polacco, entrò tra i salesiani a Torino ed emise i voti perpetui nelle mani di San Giovanni Bosco. Tornato in Polonia decise di fondare la Congregazione di San Michele Arcangelo. “Tutto per Maria”, motto presente nella vita di tanti santi della Chiesa, esercitò un’influenza particolare anche nell’arco di tutta la vita di Padre Bronislao Bonaventura. Dichiarato Venerabile da Giovanni Paolo II il 2 luglio 1994, il cardinale Jozef Glemp lo ha beatificato il 19 giugno 2005, dando lettura della Lettera Apostolica del papa Benedetto XVI.

Formatosi nell’ideale salesiano dei primi tempi, portò in Polonia l’opera sociale di S. Giovanni Bosco; staccatosi per incomprensioni dall’Opera Salesiana, fondò nella sua Patria due Congregazioni religiose per l’educazione della gioventù povera e abbandonata.

Bronislao Markiewicz nacque a Pruchnik (diocesi di Przemysl) in Polonia, il 13 luglio 1842, sesto degli 11 figli del borgomastro della città; cresciuto con principi religiosi, perse la fede durante gli studi liceali a Przemysl, ma la sua solida base cattolica permise di recuperarla qualche anno più tardi.
A 21 anni, nel 1863 entrò nel Seminario diocesano di Przemysl e dopo l’itinerario di studi necessari, fu ordinato sacerdote il 15 settembre 1867.

Le sue prime esperienze e i primi incarichi furono in diocesi; viceparroco a Harta e nella cattedrale cittadina, parroco di Gacz e di Blazowa. Ma dando seguito al suo desiderio di dedicarsi alla formazione della gioventù, volle perfezionarsi negli studi di pedagogia e filosofia, frequentando il biennio 1873-1875, presso le Università di Leopoli e di Cracovia; ma fu interrotto perché richiamato in diocesi dal Vicario.

In seguito il suo ministero si esplicò in vari incarichi; insegnante di teologia morale in seminario, prefetto dei chierici, confessore e cappellano delle suore benedettine e carmelitane, assessore concistoriale, giudice e censore ecclesiastico.

Nel 1885 a 43 anni ci fu la svolta della sua vita, volendo far parte di una congregazione dedita principalmente all’educazione della gioventù abbandonata e povera, decise di entrare fra i salesiani.
Si recò a Torino Valdocco, dove fu accolto dal fondatore s. Giovanni Bosco (1815-1888) e dopo il noviziato emise i voti nelle sue mani il 25 marzo 1887.

Espresse il desiderio di ritornare in Polonia con altri connazionali e con il salesiano principe Augusto Czartoryski (1858-1893) oggi Beato, per fondarvi una Casa salesiana per l’educazione dei giovani poveri, ma non fu appoggiato dai superiori.

Altri incarichi gli furono affidati nel triennio successivo; assistente dei chierici a S. Benigno Canavese; professore di storia della teologia morale a Valsalice; confessore nell’Ospizio S. Giovanni Evangelista a Torino; insegnante privato del principe Czartoryski; cappellano delle “Figlie di Maria Ausiliatrice” a Bordighera; confessore e assistente nella cartiera salesiana di Mathi (Torino).

Negli anni 1889-1890, si ammalò gravemente per il diverso clima e per la debolezza derivante dalle sue mortificazioni, ritenendolo in pericolo di vita, il successore di don Bosco, il beato Michele Rua, lo fece rientrare in Polonia, come parroco di Miejsce Piastowe, diocesi di Przemysl (1892).

L’aria natia lo fece ristabilire presto e prese ad organizzare una Casa per l’educazione della gioventù povera ed abbandonata, denominandola: “Casa don Bosco”.

Colpito dalle trasformazioni sociali nel mondo, che facevano seguito alla pubblicazione del “Manifesto” di Carlo Marx, padre Bronislao Markiewicz si convinse che il futuro della Chiesa e degli Istituti religiosi, sarebbe dipeso dall’osservanza della massima di s. Giovanni Bosco: “Il lavoro e la temperanza faranno fiorire”.

Quindi egli si pose sullo stesso piano della povera gente della parrocchia di Miejsce Piastowe con cui viveva. Da Torino gli furono inviati come aiuto due salesiani polacchi, Pietro Sikora e Francesco Trawinski e un italiano Abele Ghilardini; ma ben presto sorsero incomprensioni per il diverso modo di vivere, più mitigato e vicino alla classe media a Torino, più povero e sofferto in Polonia.

Ci furono delle tensioni nel gruppo dei salesiani e don Sikora accusò don Bronislao presso i Superiori; nel 1897 don Rua inviò in Polonia come ispettore don Mosè Veronesi, per una visita canonica, nonostante ciò don Bronislao non abbandonò le sue idee, anzi prese a chiamarsi “salesiano di stretta osservanza”.

Tutto questo fu disapprovato dal Capitolo Generale dei Salesiani, tenutosi a Torino il 19 dicembre 1897, che cancellò don Bronislao Markiewicz dai membri dell’Istituto Salesiano.

Ancora nel 1898 gli fu proibito di chiamarsi salesiano e di denominare il suo orfanotrofio “Casa don Bosco”. Allora il sacerdote fondò l’associazione “Temperanza e Lavoro”, dalla quale nasceranno poi due Congregazioni intitolate a S. Michele Arcangelo, dedite all’educazione della gioventù povera.

In pratica organizzò una nuova ramificazione salesiana, godendo dell’appoggio del vescovo di Przemysl, mons. Solecki, ma defunto questi, il successore mons. Pelczar non riconobbe l’Istituto.

Seguirono per don Bronislao anni difficili, anche i tentativi di riconciliazione promossi dal Superiore Generale dei salesiani don Rua, non ebbero esito favorevole; per ubbidienza al suo vescovo licenziò tutti i suoi collaboratori e si mise ad organizzare ritiri spirituali e a sviluppare lavori artigianali, tra cui la tipografia per la stampa diocesana; fu anche considerato un radicale e un disobbediente.

Consumato dall’intenso lavoro, addolorato dalle incomprensioni e delusioni padre Bronislao Markiewicz morì nella sua parrocchia di Miejsce Piastowe il 29 gennaio 1912.

Il Signore benedisse i suoi sforzi e intenzioni e le sue fondazioni crebbero come numero di membri, ricevendo la Congregazione maschile di S. Michele Arcangelo (Micheliti) l’approvazione ecclesiastica il 29 settembre 1921 e quella femminile il 15 agosto 1928.

Le Case sono 25 in Polonia, con missioni in Nuova Guinea, in Paraguay, nella Repubblica Dominicana, nello Zaire, in Canada, Germania, Austria, Italia, Libia, Camerun.

Negli anni 1958-61 si svolsero i primi processi informativi per la causa della sua beatificazione, e il 19 giugno 2005 è stato proclamato Beato, con Lettera Apostolica di papa Benedetto XVI, letta e pubblicata in Polonia dal cardinale primate di Varsavia Josef Glemp, secondo le nuove norme per le beatificazioni, in vigore dal maggio 2005.


Autore: Antonio Borrelli