lundi 8 juin 2015

Saint MAXIMIN (MAXIMINUS) d'AIX, archevêque et confesseur

Saint Maximin

Évêque d'Aix (1er s.)

On le fête à Aix en Provence. Lié à la légende du voyage de Marie-Madeleine, il fut identifié aussi à l'aveugle-né de l'Évangile (Jean ch. 9). 

Mais l'histoire ne peut accepter de telles identifications même si son culte est très populaire. 

Saint Maximin la Sainte Baume - 83470. 

La légende identifie Maximin à l’intendant de la famille de Béthanie et l’un des soixante-douze disciples du Seigneur. Il connaissait donc bien Lazare, Marthe et Marie qu’il accompagna lors de leur traversée vers l’an 42 / 43. Il commença à évangéliser Aix-en-Provence aidé de Marie-Madeleine. Pour célébrer la messe et prier avec elle et les tout premiers chrétiens, il avait construit en dehors de la ville, dans un endroit solitaire, un tout petit oratoire qui ne pouvait guère contenir plus de 10 à 12 personnes, l’oratoire de Saint Sauveur. Il en consacre de sa main les autels, et y renferme des reliques du Saint Sépulcre. En grande partie détruit par les Sarrasins dans l’une de leurs irruptions en Provence au VIIIe ou IXe siècle, l’oratoire fut rebâti en 1080... C’est aujourd’hui la nef de droite (romane) de l’actuelle cathédrale Saint-Sauveur d’Aix-en-Provence.

Saint Maximin est le patron du diocèse d’Aix.

Son tombeau est situé dans la crypte de la basilique de Saint-Maximin.

Voir aussi le site 'saints de Provence'

À Aix-en-Provence, saint Maximin, à qui on attribue les débuts de la foi chrétienne dans cette cité.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1292/Saint-Maximin.html

Peu après l'ascension de Jésus-Christ, Madeleine s'était retirée dans le désert, un peu au-delà de l'endroit où avait résidé Jean-Baptiste. Elle avait des vêtements qui l'enveloppaient tout entière. Plus tard, elle s'enfonça plus avant dans une contrée sauvage, hérissée de rochers et vécut loin des hommes, dans une grotte où Élisabeth s'était retirée avec Jean-Baptiste, lors du massacre des Innocents. Lazare se tenait le plus souvent caché et ne se montrait que la nuit. Trois ou quatre ans après l'Ascension, les apôtres se trouvèrent réunis ensemble à Jérusalem. Dès les premiers temps, ils avaient réglé tout ce qui a rapport au corps de l'Église. Alors éclata à Jérusalem une persécution contre Lazare et ses sœurs. Marthe et lui furent jetés en prison par les Juifs.

Madeleine, ayant voulu les visiter pendant la nuit fut également arrêtée. Avec Lazare et ses deux sœurs furent aussi emmenés un jeune homme nommé Maximin, Marcelle, servante de Madeleine, et la servante de Marthe (Maria Valtorta donne Marcelle comme servante de Marthe et Sara de Béthanie comme servante de Maria Madeleine.). Ils étaient sept : trois hommes et quatre femmes. Après les avoir accablés de mauvais traitements, les Juifs les firent monter dans une méchante barque faisant eau de toutes parts, et n'ayant ni voiles ni gouvernail. Elle fut amarrée à un grand vaisseau, qui l'abandonna après l'avoir remorquée en pleine mer : Tandis que Lazare et ses compagnons priaient et chantaient des cantiques, je vis la barque aborder sur le rivage de la Gaule, dans un lieu où les vagues venaient baigner doucement la plage. Ils descendirent à terre, et abandonnèrent leur esquif à la merci des flots. Leur voyage s'était fait avec une vitesse miraculeuse.

Je les vis arriver dans la grande ville de Massilia (C'est le nom latin de Marseille. Tout ce récit du reste est confirmé par l'histoire et la tradition sur les saints lieux de Provence, tradition que les récents travaux de M. Faillon Sulpicien viennent de raviver en France, et qui ne pouvait certainement être connue de la soeur morte en 1824.). On les laissa passer, et l'on se contenta de les regarder, sans leur faire aucun mal. On célébrait alors la fête d'une idole, et je vis les sept étrangers s'asseoir sur la place publique, sous le péristyle d'un temple. Ils demeurèrent là longtemps ; enfin Marthe la première adressa la parole au peuple qui s'était rassemblé autour d'eux. Elle raconta les circonstances de leur voyage, et parla de Jésus avec beaucoup de vivacité et d'émotion. Bientôt la foule voulut les forcer à se retirer, et leur jeta des pierres, mais qui ne les atteignirent pas, et ils restèrent là tranquillement assis à la même place jusqu'au lendemain matin. Les autres aussi s'étaient mis à haranguer la multitudes et plusieurs leur témoignaient de la sympathie.

Le lendemain, je vis sortir d'un grand édifice qui me fit l'effet d'une maison de ville, des gens qui vinrent leur adresser diverses questions. Le troisième jour, on les conduisit à cette maison devant le magistrat. Je vis alors qu'on les sépara : les hommes restèrent près du magistrat et les femmes se rendirent dans une maison de la ville. On leur fit un bon accueil et on leur donna à manger. Je vis qu'ils prêchèrent l'évangile là où ils allèrent et que le magistrat fit défendre par toute la ville de les molester en quoi que ce fût. Je vis aussi que bientôt beaucoup de personnes se firent baptiser par Lazare, dans un grand bassin qui se trouvait en face du temple, sur la place publique. Le premier magistrat, si je ne me trompe, fut du nombre des néophytes. Lazare, en sa qualité d'évêque, continua à prêcher l'Évangile dans cette ville ; mais les autres la quittèrent bientôt.

Madeleine se retira seule, loin de la ville, dans un désert ; elle demeurait dans une caverne presque inaccessible, où elle se livrait à une rude pénitence (Correspond à la tradition de l'exil de Marie Madeleine à la Sainte-Baume en Provence. Dans cette grotte, un oratoire est actuellement tenu par les dominicains. Ils célèbrent aussi, chaque 22 juillet, l'ostentation des reliques de Marie Madeleine dans la Basilique proche de Saint-Maximin (Var).). Je l'ai vu, plusieurs fois, aller à moitié chemin de sa retraite, à la rencontre de Maximin qui lui apportait la sainte communion.

Sa grotte était située dans une montagne sauvage dont les sommets faisaient de loin l'effet de deux tours penchées. La grotte était soutenue par des piliers naturels, et l'on voyait dans les parois des trous où l'on pouvait placer divers objets. Il s'y trouvait un autel de gazon surmonté d'une grande croix, formée naturellement par des branches qui avaient poussé là ; une couronne était suspendue au milieu. La couche de Madeleine n'était pas au milieu de la grotte, mais de côté, dans une paroi du rocher, où elle l'avait taillée elle-même. Il était difficile de la trouver.

Elle mourut peu de temps avant Marthe, et je la vis étendue sur sa couche, couverte d'un vêtement de feuilles ; elle tenait une croix entre ses bras croisés sur la poitrine. Elle n'était pas maigre, et avait plutôt de l'embonpoint. Sa peau seulement s'était brunie et durcie par les intempéries de l'air. Je vis arriver deux ermites portant des bâtons entre lesquels une grande couverture était assujettie avec des cordes. Ils enveloppèrent décemment le saint corps et le portèrent assez loin de là au couvent de Marthe.

J'ai vu une église bâtie par saint Maximin au-dessus de la grotte. On y conservait des reliques de Madeleine : sa tête, à laquelle il manquait une mâchoire, mais où il restait encore un peu de chair d'un côté, un de ses bras, des cheveux, et une fiole avec de la terre.

Marthe s'était rendue avec Marcelle et l'autre servante dans une contrée sauvage, au milieu de rochers, où plusieurs femmes s'étaient construit de petites cabanes. C'étaient des captives que les habitants du pays avaient enlevées dans une guerre et qu'ils avaient établies là, en les soumettant à une surveillance particulière. Marthe et ses compagnes s'établirent dans leur voisinage et se construisirent d'abord de petites cabanes près des leurs. Plus tard, elles bâtirent un couvent et une église, composée seulement de quatre murs avec une toiture en branches tressées recouvertes de gazon. Elles convertirent d'abord les captives, dont plusieurs s'adjoignirent à elles. D'autres, au contraire, leur donnèrent beaucoup à souffrir, et par des dénonciations perfides attirèrent sur elles des persécutions de toute espèce de la part des habitants du pays .

Il y avait dans le voisinage une ville appelée Aquae (Aquœ Sextae, aujourd'hui Aix, ancienne ville de bains d'eaux thermales.) . Il devait y avoir là des sources d'eau chaude, car il s'en élevait continuellement des masses de vapeur.

Je vis Marthe au bord d'un fleuve très large, faire périr un monstre qui se tenait dans le fleuve, et faisait beaucoup de ravages (La scène correspond à légende de la Tarasque chassée de Tarascon en Provence. Jean-François Lavère, un des spécialistes de l'œuvre de Maria Valtorta, postule qu'il s'agissait d'un crocodile échappé d'un cirque romain où il avait été amené pour les jeux) Elle lui jeta sa ceinture autour du cou en invoquant le nom du Seigneur, et l'étrangla. Le peuple l'acheva à coups de pierres et d'épieux. Je la vis souvent prêcher l'Évangile devant un nombreux auditoire, soit dans la plaine, soit au bord du fleuve. Elle avait coutume, à l'aide de ses compagnes, de former avec des pierres une élévation sur laquelle elle montait. Elle s'acquittait de ce travail mieux qu'un maçon de profession, grâce à son activité et à son adresse extraordinaires.

Un jour qu'elle prêchait au bord du fleuve, un jeune homme voulut le traverser à la nage, et s'y noya. Les habitants du pays l'accablèrent d'injures à ce sujet. Le père du jeune noyé retrouva son corps le lendemain, l'apporta devant Marthe, en présence d'une foule nombreuse, et lui dit qu'il croirait à son Dieu si elle ressuscitait son fils. Marthe, au nom de Jésus, lui ordonna de revenir à la vie ; il ressuscita en effet, et se fit chrétien avec son père et beaucoup d'autres. Toutefois il y eut des gens qui traitèrent Marthe de magicienne et la persécutèrent. Maximin s'était établi dans le voisinage, en qualité de prêtre ; il visitait Marthe et lui apportait la sainte communion. Par ses bonnes œuvres et par ses enseignements, Marthe travailla beaucoup à propager l'Évangile, et convertit un très grand nombre de personnes au christianisme.

Extraits de "Visions d'Anne-Catherine Emmerich sur la vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de la Très Sainte Vierge Marie, la douloureuse Passion et l'établissement de l'Église par les apôtres", coordonnées en un seul tout, selon l'ordre des faits, par le R.P. Fr. Joseph-Alvare Duley, de l'ordre des frères prêcheurs. Traduction du texte allemand par M. Charles d'Éberling. – 1864 - Réédité en septembre 1995 par Paris, les éditions Téqui, Paris

SOURCE : http://www.maria-valtorta.org/Personnages/Gaule2.htm

Maximinus of Aix B (RM)

1st century. According to legend, Maximinus was one of Christ's 72 disciples and accompanied Mary Magdalene, Martha, Lazarus, and Mary Cleopas to Provence to evangelize the area. He made his headquarters at Aix, where he is considered its first bishop, and was reputed to have given communion to Saint Mary Magdalene when she was miraculously transported to him from her cave at Sainte- Baume.


In one legend, he is identified as "the man who had been blind from birth" in John 9:1-38. However, factual information about Maximinus is lacking, including even the century in which he lived, though he may have been a 5th century bishop of Aix (Benedictines, Delaney, Encyclopedia).

In art, Saint Maximinus is generally depicted as a bishop administering the last sacraments to Saint Mary Magdalene. He might also be shown (1) in a boat with Mary, Martha, and Lazarus sailing to Marseilles (because of a legend to that effect); (2) as an elderly bishop with a crozier and mitre; or (3) as a young priest in the Deposition by Lorenzetti at Siena (Roeder). He is venerated at Saint Maximin-la-Sainte-Baume, Provence (Roeder).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0608.shtml

June 8

St. Maximinus, First Archbishop of Aix, Confessor

HE planted the faith in that country, probably before the close of the first century, about the same time it was first preached at Marseilles. He is said by some moderns to have been one of the disciples of our Lord. St. Sedonius was his successor, and second bishop of Arles, supposed by the people of the country to have been the man born blind whom our Redeemer healed. Their relics are shown with those of many other saints at St. Maximin’s, a town six leagues from Aix, built at the place where this saint was buried. The monastery, which was formerly of the Order of St. Bennet and dependent on St. Victor’s at Marseilles, was given by St. Lewis’s brother, Charles, count of Provence, to the Dominicans, who enjoy it with extraordinary privileges, and an exemption of the whole town from the spiritual jurisdiction of the Archbishop of Aix. On St. Maximinus, see Gallia Christ. Nova. t. 1. p. 299. Maurolycus seems to have been the first who called St. Maximinus a disciple of our Lord.

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume VI: June. The Lives of the Saints.  1866.

Archdiocese of Aix

(Aquae Sextiae). Full title, the Archdiocese of Aix, Arles, and Embrun.

Includes the districts of Aix and Arles (Department of the Bouches-du-Rhône). Before the Revolution the Archdiocese of Aix had as its suffragans the sees of Apt, Riez, Fréjus, Gap, and Sisteron; the Archdiocese of Embrun, the sees of Digne, Grasse, Vence, Glandève, Senez, and Nice; the Archdiocese of Arles, the sees of Marseille, St. Paul-Trois-Châteaux, Toulon, and Orange. The Archbishoprics of Arles and Embrun do not exist today, and the Archbishopric of Aix has as dependents the sees of Marseille, Fréjus, Digne, Gap, Ajaccio, and Nice. Certain traditions make St. Maximinus the first Bishop of Aix, one of the seventy-two Disciples and the companion of Mary Magdalen in Provence. The Abbé Duchesne seems to have proved that this saint, the object of a very ancient local cult, was not considered the first bishop of Aix, or connected with the life of St. Mary Magdalen, except in very recent legends, devised towards the middle of the eleventh century by the monks of Vézelay. The first historically known bishop of Aix is Lazarus, who occupied this see about the beginning of the fifth century. It was only at the end of the eighth century that Aix became an archbishopric; up to that time it was dependent upon the Bishop of Arles. Arles, which today is not even a bishopric, formerly played a very important ecclesiastical role. Its first incumbent was St. Trophimus, whose episcopate Gregory of Tours places about the year 250. In a letter to Pope Leo, in 450, the bishops of the province of Arles said that Trophimus was sent there by St. Peter. Is the apostolic origin of the episcopate of St. Trophimus authentic, or was it invented to serve the claims of the church of Arles? This is hard to decide, but it is certain that the date given by Gregory of Tours is much too late, as the see of Arles existed before the middle of the third century, and was already flourishing and esteemed in 254 when the Bishop Marcianus was tainted with the Novatian errors. Celebrated names first became connected with the see of Arles in 417 when Pope Zosimus made Bishop Patrocles the metropolitan, not only of the province of Vienne, to which Arles belonged, but of the two provinces of Narbonne; and to prevent the bishops of Gaul from following the custom of appealing to the episcopal see of Milan, Zosimus made Patrocles a kind of intermediary between the episcopate of Gaul and the Apostolic See. Under Pope Boniface, the successor of Zosimus, the Bishops of Narbonne and Vienne were proclaimed metropolitans, and Arles was authorized to keep the southern province of Vienne, the second province of Narbonne, and the Maritime Alps. The church of Arles had then two great bishops at its head, St. Honoratus, founder of the monastery of Lérins (427-429), and St. Hilarius, disciple of St. Honoratus, celebrated as a preacher (429-449), who, after his conflicts with the church of Vienne, had animated disputes with the Pope, St. Leo the Great. Pope Hilary (461-468), intending to confer certain privileges on the Bishopric of Arles, in 474 or 475, reassembled 30 prelates of Gaul against the predestination heresy and increased the importance of the see. With St. Caesarius, Arles (502-542) reached its greatest prosperity; there the Prefect of the Praetorium of Theodoric had his seat, while St. Caesarius represented the Pope with the episcopate of Gaul and Spain, and exercised an indefatigable activity in codifying the canon law of Merovingian Gaul. After Caesarius the superiority of the bishops of Arles was merely nominal; St. Virgilius, monk of Lérins, was made Bishop of Arles in 588, and consecrated the monk St. Augustine, sent to Great Britain by St. Gregory the Great. But after the sixth century there was no longer any question of intermediation; and in the succeeding centuries the metropolitans of Arles and Vienne existed side by side, not without frequent discussion as to the limits of their territory. The creation of the special metropolitans at Aix and at Embrun in 794, at Avignon in 1475, diminished the power of the see of Arles, which was suppressed in 1802. The Blessed Louis Aleman, who played an important part in the councils of the fifteenth century, was Archbishop of Arles from 1423 to 1450.

Among other prelates who brought fame to the see of Aix, must be mentioned Sabran, who was sent to Jerusalem in 1107 by Pascal II, and rounded the see of Bethlehem; Philaster, Alphonse Louis du Plessis de Richelieu (1625-29), and Michel Mazarin (1644-55), nephews of the cardinals of the same name; Monsignor du Lau, killed at the Carmes' prison in 1792.

The church of Arles honors the memory of the martyr Genesius, public registrar of Arles, at the beginning of the fourth century, who was beheaded for having refused to copy the edict of persecution against the Christians; the church of Aix honors the martyr Mitre. The city of Tarascon has for its patron, St. Martha, who, according to the legend, delivered the country of a monster called "Tarasque". The church of the "Saintes Maries de la Mer" in the Camargue contains three venerated tombs, which are objects of a pilgrimage; according to a tradition which is attached to the legends concerning the emigration of St. Lazarus, St. Martha, St. Mary Magdalen, and St. Maximinus, these tombs contain the bodies of the three Marys of the Gospel. The principal councils held at Arles were: that of 314, convened by order of Constantine to condemn the Donatists; that of 353, which defended the Arians against St. Athanasius; and that of 1234, which dealt with the Albigensian heresy. A faculty of theology, established at the University of Aix in 1802, was suppressed in 1876. The cathedral of Arles, at first dedicated to the martyr St. Stephen, and in 1152 under the patronage of St. Trophimus, possesses a doorway and Gothic cloister of the most imposing type of beauty. The cemetery of Alyscamps, celebrated in the Middle Ages, contained, up to the end of the thirteenth century, the remains of St. Trophimus, which were finally moved to the cathedral. The ruins of Montmajour, in the suburbs of Arles, perpetuate the memory of a great Benedictine abbey founded in the twelfth century. The cathedral of Aix is a very beautiful edifice of the twelfth century. The Archdiocese of Aix, at the close of the year 1905, had 188, 872 inhabitants, 25 parishes of the first, 106 of the second class and 21 curacies formerly paid by the State.


Sources

Gallia Christiana (Nova, 1715), I, 277-344, and instrumenta, 63-70; ALBANES ET CHEVALIER, Gallia Christiana Novissima (Valence, 1901), I; DUCHESNE, Fastes épiscopaux de l ancienne Gaule; VILLEVIEILLE, Nos Saints: la vie et le culte des Saints du diocèse. d'Aix (Aix, 1901).

Goyau, Georges. "Archdiocese of Aix." The Catholic Encyclopedia. Vol. 1. New York: Robert Appleton Company, 1907. 8 Jun. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/01237e.htm>.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/01237e.htm

Voir aussi : http://www.saintsdeprovence.com/les-saints/maximin/