mercredi 10 juin 2015

Saint LANDRY (LANDERICUS) de PARIS, évêque et confesseur

Saint LANDRY

Ce saint peu connu était évêque de Paris au milieu du VIIe siècle. Il est le cinquième saint Pasteur de notre capitale, après les saints Denis, Marcel, Germain et Céran. Il fut d'autant meilleur évêque que c'était la période des rois fainéants. L'évêque Landry ne chômait pas : il se donnait à plein cœur et sans limites pour incarner la tendresse de Dieu dans un monde dur et indifférent. Il ne pouvait rien refuser aux malheureux et pendant une famine, il n'hésita pas à mettre en vente les vases sacrés, calices et ciboires de sa cathédrale pour venir en aide aux malheureux. C'est lui qui est à l'origine de la fondation de l'Hôtel-Dieu de Paris. On l'a souvent représenté avec une corbeille de pains dans ses mains tendues vers les affamés. 

Landry est un nom d'origine germanique qui signifie pays (land) et roi (rik).

Du temps nous reste pour compléter nos connaissances des saints patrons des " corps de métiers " et des professions dans la religion populaire autrefois. Cet usage de se placer sous le patronage de saints " spécialisés et secourables " remonte souvent aux corporations du Moyen Âge et à leurs chapelles dans les cathédrales gothiques des XIIe et XIIIe siècles. Rappelons-nous par exemple l'un des saints protecteurs des cultivateurs, saint Médard (8 juin). Le saint protecteur des vignerons est saint Vincent de Valence en Espagne, qui est vénéré en tant de régions, de la Touraine à la Provence (22 janvier). Les artistes sont sous le patronage du peintre Fra Angelico (18 février). Boulangers et pâtissiers se recommandent de saint Honoré (16 mai). Les dentistes peuvent se référer à sainte Apolline (9 février) et les médecins à saint Luc l'évangéliste (18 octobre). Quant aux journalistes, ils peuvent imiter saint François de Sales le publiciste (24 janvier) et les musiciens peuvent s'inspirer de sainte Cécile (25 novembre). Les chauffeurs de taxis se recommandent à saint Fiacre (30 août), tous les conducteurs à saint Christophe (25 juillet) et les sapeurs-pompiers à sainte Barbe (4 décembre). A suivre !

Rédacteur: Frère Bernard Pineau, OP

SOURCE : http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Saints/Landry

Saint Landry

Evêque de Paris ( 656)

Évêque de Paris et fondateur de l'Hôtel-Dieu. Avant son élection épiscopale, il fut peut-être fonctionnaire à la chancellerie du roi Clovis II, vers 640. Selon la tradition, il vendit ses meubles et même des vases sacrés en surnombre, pour secourir les pauvres lors d'une famine. Les Archives nationales de France conservent sa signature originale au bas de l'acte de confirmation royale d'un privilège qu'il avait accordé aux moines de Cluny. Son tombeau était un lieu de pèlerinage à Saint Germain l'Auxerrois.


Voir aussi "...il laisse le souvenir d’une immense charité..." Saint Landry - diocèse de Paris

"...Pendant la famine de 651, il vendit la vaisselle et le vases sacrés pour nourrir son peuple. c’est lui qui aurait fondé l’Hôtel Dieu et amené les bénédictins à Saint Denis..." Saints parisiens.

Un internaute nous signale:

"qu'une statue de Saint Landry se trouve en façade, à droite, de l'église Saint-Germain l'Auxerrois à Paris. La main gauche tient un livre fermé, la droite montre son cœur."

À Paris, vers 656, saint Landry, évêque. Pour venir en aide aux miséreux lors d’une famine, il vendit, rapporte-t-on, les vases sacrés et construisit un hospice près de la cathédrale.


Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1302/Saint-Landry.html

 Saint Landry, évêque de Paris (VIIe siècle)

Fête le 10 juin

Landry est officier à la chancellerie royale sous Clovis II, fils de Dagobert. Il est élevé au siège épiscopal de Paris vers le milieu du VIIe siècle. Vendant jusqu’à ses meubles et les vases sacrés pour nourrir les affamés, il laisse le souvenir d’une immense charité. Il est sans doute le fondateur de l’Hôtel-Dieu, vers 650. En fait, il dissocie le palais épiscopal et l’Hôtel-Dieu, l’évêché ne pouvant plus loger et soigner selon la tradition, tous ceux, qui viennent y frapper. Il crée alors un bâtiment consacré à l’accueil des malades et des pauvres.

Église Saint-Germain l’Auxerrois

2, place du Louvre, 1er arr. - M° Louvre


Après sa mort, on vient en pèlerinage à sa collégiale Saint-Germain l’Auxerrois où son corps a été enseveli. Les Archives Nationales conservent un document de 654 signé par Landry. Sa statue est visible sur le porche de Saint-Germain l’Auxerrois. Il porte un livre dans sa main gauche, signe de sa science, et sa main droite sur le cœur, signe de son amour pour les pauvres.

Parvis Notre-Dame

4e arr. - M° Cité


Les reliques de saint Landry furent conservées à l’origine dans une chapelle Saint-Landry, rue des Ursins, à l’ancien niveau des berges de la Seine, proche de l’actuel parvis. Vendue à la révolution, elle fut démolie en 1828. Là, se trouvait le port Saint-Landry, le premier de Paris avant l’aménagement de la grève de l’Hôtel de Ville.

Sur le parvis se trouve également l’Hôtel-Dieu, fondé par saint Landry vers l’an 650. Les bâtiments actuels datent du XIXe siècle.

Le square de Charlemagne marque l’emplacement de l’ancien Hôtel-Dieu.

Église Saint-Julien-le-Pauvre

1, rue Saint-Julien le Pauvre, 5e arr. - M° Saint-Michel

Statue de saint Landry du XVIIe siècle.

Église Saint-François d’Assise

9, rue de Mouzaïa, 19e arr. - M° Botzaris


La crypte est dédiée à saint Landry. L’église elle-même allait s’appeler Saint-Landry. Le changement de dédicace se fit au cours de la construction (1913-1926).

SOURCE :  http://www.paris.catholique.fr/10-juin-Saint-Landry.html



Saint Landry, évêque de Paris. 656.

Pape : Saint Eugène Ier. Roi d'Austrasie : Childebert. Roi de Neustrie et de Bourgogne : Clovis II.

" Quidquid tribuitur pauperi non est donum, sed mutuum, quia quod datur multiplicato sine dubio fructu recipitur."
" L'aumône que l'on fait au pauvre n'est pas un don, mais un prêt, car ce que nous donnons nous est rendu au centuple."
Saint Grégoire le Grand, ép. 20, Ad Joann. procons.

Parmi les évêques Francs qui florissaient le plus sur la fin du règne de Clovis II, saint Landry, évêque de Paris, fut un des plus remarqués pour ses actions vertueuses. Il était Franc de nation : on ne parle pas de sa naissance. Dès son jeune âge, il s’adonna tellement à la vertu, qu’il pouvait servir à tous d’un rare exemple de perfection. Notre Seigneur, qui l'avait choisi pour servir de lumière à plusieurs, l’éleva au siège épiscopal de Paris, par l’élection qu’en fit le clergé, l’an de Notre Seigneur 650, du temps de Clovis II, roi des Francs, fils de Dagobert et de Nantilde.

Sa très sainte vie le rendit plus illustre que l’antiquité ou la noblesse de sa race, puisque l’histoire a remarqué l’un et non pas l’autre. Il se comporta dignement dans sa charge, s’employant assidûment à la prédication, et à la pratique des actions héroïques et vertueuses. Il avait un soin particulier pour soulager les pauvres, nourrir les pèlerins, marier les filles pauvres, assister les malades et s’employer à toutes sortes d’oeuvres charitables, avec tant de ferveur et d’affection, que pour ses pieuses et grandes libéralités, il fut appelé prodigue par les mondains.

Pendant une horrible famine qui, en 651, désola son diocèse, il vendit ou engagea non seulement tous ses meubles, mais aussi les vases sacrés de l’église, pour donner du pain à ceux qui en manquaient, et il trouvait sa joie à le leur distribuer lui-même.

Mais s’il avait de la tendresse et de la charité pour les pauvres, il en avait particulièrement pour les malades, qui, étant dans l’impuissance de se secourir eux-mêmes, demandent à être assistés avec plus de soin et de libéralité que les autres. Il ne se contenta pas de les visiter dans leurs maisons, et de leur envoyer les remèdes et les aliments qui leur étaient nécessaires et de susciter des personnes charitables pour leur rendre les bons offices dont ils avaient besoin ; il voulut étendre sa miséricorde dans les années et dans les siècles suivants.

Avant lui, Paris ne possédait, pour le soulagement des malades, que les
" Matriculae ", asiles soutenus par les aumônes viagères des riches : Landry, suivant une tradition généralement reçue dans le diocèse de Paris, fit, le premier, pour cette capitale, ce que la constitution des empereurs avait fait pour l’empire romain : il fonda, auprès de son palais épiscopal, avec des revenus fixes et assurés, un établissement longtemps appelé l’hôpital Saint-Christophe, et auquel le Moyen Âge imposa le beau nom d’Hôtel-Dieu. Cette maison fut bâtie sur l’emplacement même de celle d’Erchinoald, maire du palais.

Son bonheur, après les fonctions indispensables de sa charge, était de se transporter dans cet hôpital, pour y rendre à ces membres de Jésus-Christ les assistances corporelles et spirituelles que sa prudence lui inspirait : il est imité tous les jours, non seulement par une sainte communauté de moniales qui est chargée de ce grand nombre de malades, mais aussi par beaucoup de nobles dames qui se font gloire de servir Jésus-Christ en Ses pauvres, et de leur présenter de leurs propres mains les mets et les remèdes que la charité de ces saintes filles leur a préparés.

Ce fut aussi durant l’épiscopat de saint Landry que la célèbre abbaye de Saint-Denis, en France, que le roi Dagobert avait fait bâtir, fut remplie d’un grand nombre de saints moines de l’Ordre Bénédictin, pour y chanter jour et nuit les louanges de Dieu
" Laus perenis ", et y honorer continuellement les glorieux martyrs saints Denys, saint Rustique et saint Eleuthère, dont les reliques y avaient été déposées. Notre saint pontife reçut avec joie cette bienheureuse colonie dans son diocèse; et, afin que les moines puissent vivre plus tranquilles dans une plus grande séparation et un plus grand oubli du monde sous l’obéissance et la correction de leur abbé, il les exempta de sa juridiction directe et de celle de ses successeurs.

Ce privilège fut confirmé dans un concile tenu à Clipy, qui est maintenant le bourg qu’on appelle Saint-Ouen, où il y avait une maison royale, dont il est souvent parlé dans l’Histoire de France.

Notre saint évêque s’envola au Ciel le 10 juin 656. C’est après sa mort que Dieu Se réservait de glorifier Son illustre serviteur. De nombreux miracles, dus à son invocation et à l’attouchement de son suaire et d’une de ses dents vinrent attester sa sainteté : qu’il nous suffise d’en rapporter quelques-uns.

Plusieurs infirmes, atteints de maladies incurables, et abandonnés des médecins, en ont été miraculeusement guéris ; comme un nommé Raoul, natif de Gonesse, devenu lépreux ; un soldat nommé Odon, natif de Villejuif, paralytique ; une femme appelée Aveline, tourmentée d’une fièvre et d’hydropisie ; un autre homme encore de Bagnolet, du nom d’Etienne ; un prêtre appelé Hervé, demeurant à l’hôpital des lépreux, situé près de Montmartre, affligés de l’esquinancie. Jean de Soliac ayant été porté en l’église de Saint-Germain l’Auxerrois, le suaire de saint Landry avec sa dent lui furent imposés, et il les toucha avec respect, puis s’en retourna avec une grande confiance d’en recevoir du soulagement. Il ne fut pas plus tôt arrivé à la maison épiscopale, que son esquinancie se dissipa. Il fut guéri en présence de l’évêque Maurice son oncle, qui, sachant bien que c’était une chose honorable de manifester les oeuvres que Dieu fait par l’entremise de Ses Saints, publia lui-même ce miracle au peuple, dans ses prédications.

Il arriva un jour que le feu ayant pris à une certaine maison, au lieu où est à présent le grand Châtelet de Paris, appelé alors la porte Royale, il s’alluma avec une telle violence, par la force du vent, qui était très grand, qu’il menaçait la ville d’un incendie général. Cependant, voyant que quelque remède qu’on y pût apporter, il ne laissait pas de s’accroître, et que déjà plusieurs maisons étaient embrasées et consumées, on eut recours au suaire de saint Landry, qui était gardé dans l’église de Saint-Germain : il fut promptement apporté par le doyen de cette église, nommé Hervé. Cette précieuse relique ayant donc été attachée au bout d’une perche, et opposée aux flammes les plus violentes, aussitôt le feu commença à se retirer et à diminuer, et s’éteignit peu à peu, sans faire un plus grand dommage.

Comme un des paroissiens de l’église Saint-Germain l’Auxerrois violait la sainteté du lieu, en jouant aux dés avec quelques autres, jurant et y faisant des festins pendant la nuit, saint Landry lui apparut et lui parla en ces termes :
" Ne savez-vous pas que notre Seigneur a dit " Ma maison est la maison de prière !" Pourquoi donc avez-vous été si téméraire que de profaner ce saint lieu !?"
Et il le fouetta si rudement, que les marques lui demeurèrent longtemps imprimées sur la peau. Ce qui nous apprend avec quel respect nous devons être dans l’église, puisque Dieu et Ses saints punissent si rigoureusement les irrévérences qui s’y commettent.

Un soldat s’étant blessé le genoux d’une épine qu’il s’y était enfoncée, en ressentait de très grandes douleurs ; de sorte que, faute de l’avoir soigneusement pansée, il s’y était fait un dangereux apostème : toutefois, s’étant fait porter sur le tombeau de saint Landry, il en fut guéri par son intercession, en appliquant le suaire du Saint sur son mal.

La charité inépuisable de notre Saint a inspiré les artistes : ils le représentent ayant à ses côtés un grand panier d’osier, d’où il puise des pains qu’il distribue aux pauvres, ou tenant un livre sur lequel est un couteau ouvert

CULTE ET RELIQUES

Le saint corps fut inhumé dans l’église de Saint—Germain l’Auxerrois. En 1171, Maurice de Sully leva son corps de terre et le renferma dans une châsse de bois doré. Mais le 16 septembre 1408, Pierre d’Orgemont tira ces ossements sacrés de cette première châsse, qui n’était que de bois, et les mit dans une châsse d’argent, que l’on voyait encore avant 1793, élevée sur une colonne, derrière le grand Autel de cette église collégiale de Saint-Germain. Il en sépara néanmoins 2 petits ossements, l’un du cou et l’autre d'un doigt, qui furent donnés à l’église paroissiale de Saint-Landry, dans la cité : on croit qu’il y avait là primitivement une chapelle servant d’oratoire au Saint.

Cette châsse a été pillée par les bêtes féroces révolutionnaires, et les saintes reliques ont disparu, ainsi que celles de l’église Saint-Landry, qui fut détruite en 1828.

Quelques auteurs pensent que c'est saint Landry dont on voit la statue au portail de Saint-Germain l'Auxerrois à Paris. Cette statue, du XIVe ou XVe siècle, aurait été trouvée dans les fouilles de l'église de Saint-Landry, en 1829.

SOURCE : http://hodiemecum.hautetfort.com/


Landericus (Landry) of Paris B (AC)

Died c. 661. Landry was consecrated bishop of Paris in 650, and soon perceived that some proper institution was needed to care for the many sick poor of the city. Close by his cathedral he built the first major hospital in the city, and dedicated it to Saint Christopher. So great was the need for this hospital that even Landry's munificence scarcely cared for those who, through no fault of their own, needed care and attention. The Parisians used to say that here in every single bed was a sick person, a dying person, and a dead body. The hospital later changed its name to the Hôtel-Dieu, and still today, north of Notre Dame, you can see the modern successor of Landry's great foundation. His generosity was so great that in times of famine, Landry sold or pawned the sacred vessels and his own furniture in order to relieve the suffering of the poor. Landry and 23 other bishops subscribed to the charter Clovis II gave to Saint-Denis Abbey in 653. Saint Landry was buried in the church of Saint-Germain-des-Pres, then called Saint Vincent's, where his relics, except two bones given to the parish of Saint-Landry in 1408, are kept in a silver shrine. He is honored with an office in the new Paris Breviary (Benedictines, Bentley, Encyclopedia, Husenbeth).

SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0610.shtml

June 10

St. Landry, Bishop of Paris, Confessor

In Latin Landericus.]  HE succeeded Audobert in that see, in the reign of Clovis II. about the year 650. In a great famine he distributed among the poor all his own little furniture, and melted down for their use the sacred vessels of the church. From the first foundation of ecclesiastical revenues under the Christian emperors, it was a customary law for every bishop to erect and maintain a general hospital, which was usually situated near the cathedral. Thus the ancient Lateran hospital stands near the basilic of that name in Rome, and St. Landry is said to have first founded in this manner the Hotel-Dieu in Paris, near his cathedral, the church of our Lady, upon the spot where the palace of Erchinoald, mayor of the palace, before stood. That hospital is served by one hundred nuns, and fifty novices of the Order of Hospitalers, following the rule of St. Austin. They watch almost every motion of the poor patients with incredible tenderness and patience, giving them all allowances if not contrary to their health. This hospital seems the largest in the world for the sick; but it is too much crowded for want of space: that at Milan is more numerous, but receives the poor who are well. But the hospitals of the Holy Ghost and of St. Philip Neri at Rome, seem the best regulated in the universe. See Henschenius and Papebroke, t. 2, Junij, p. 293.

St. Landry was buried in the church of St. Germain l’Auxerrois, which was then called St. Vincent’s, as was also the church and abbey since called of St. Germain-des-Prez. His relics are kept in a silver shrine in the same church of St. Germain-l’Auxerrois, except two bones which were given in 1408 to the parish church of St. Landry, which was originally a chapel near the saint’s house in which he was accustomed to pray. St. Landry subscribed, with twenty-three other bishops, the charter given by Clovis II. in 653 to the monastery of St. Denys, the original of which, written on Egyptian paper, is still preserved. 1 He is honoured with an office in the new Paris Breviary. 2

Note 1. See Mabill. Diplomatica, l. 5, tab. 17, l. 6, n. 7. [back]

Note 2. By the order of St. Landry, Marculphus, a monk of Paris, wrote in 660, Formularum Ecclesiasticarum libri duo, published with notes by Bignon, and again by Baluze. They contain copies of charters, recommendatory letters of bishops, and the like. [back]

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume VI: June. The Lives of the Saints.  1866.


Today, June 10, we celebrate the feast day of Saint Landry (Landericus) of Paris (died 661), twenty-seventh bishop of Paris, France. Little is known of the life of this holy man prior to his bishopric which began in 650 and continued until his death. During that time, he demonstrated considerable care for the poor, sick, and needy of the city, worked many miracles, and greatly improved the healthcare available to those in need.

When Saint Landry was appointed bishop, he was confronted with a city in desperate need. Poverty and sickness was rampant, and many of the working poor were unable to meet their most basic needs. Every day, more and more poor and sick—unable to survive in the countryside—streamed into the city looking for shelter, healthcare, food, and work… and the few social services available were already stretched to their limits! Saint Landry worked tirelessly to serve the children of God—specifically those that no one else would serve. He sold all of his personal possessions, and then systematically began selling off the Church’s possessions to better serve the poor. He is reported to have melted down the extra sacred vessels stored in the Church, using the money to assist in times of famine and plague.
 Saint Landry built the first hospital for the poor in Paris, dedicated to Saint Christopher, placing it directly beside the Cathedral of Notre Dame. This Cathedral hospital (which eventually became the famous hospital Hôtel-Dieu de Paris) would minister to anyone, through the love of Christ, the emerging science of medicine, and Christian charity. Not only did Saint Landry provide healthcare, but food, clothing, and basic needs to the poor of Europe. In time, the hospital and poorhouse became a model for bishops throughout Europe, making the love of Christ shine in the midst of the darkest period of the Dark Ages. 

Saint Landry is also remembered for expanding available religious instruction and guidance to the citizens of Paris through his welcoming of a community of Benedictine monks, leading to the institution of the Abbey of Denis.

Upon his death, in 651, Saint Landry was buried in the church of Saint-Germain-des-Pres, then called Saint Vincent's, where his relics, except two bones given to the parish of Saint Landry in 1408, are kept in a silver shrine. His relics, hidden during the French Revolution, have been returned to their original burial place. Numerous miracles—both during his life and following his death at his tomb—have been reported.
 
The life and miracles of Saint Landry, as recorded in the Golden Legend:

“Saint Landry, of whom hereafter we joyfully shall make memory and solemnity, was right glorious bishop of Paris… He sat in the chair of the church cathedral of Paris in that time that the noble Clovis reigned king in France, which by the great and fervent love that he had to the church of Saint Denis gave to the same many gifts, and made the said church much rich, as the privileges of the religious there testify to this day, twenty-six bishops were in the chair of the church of Paris before Saint Landry as above is said, of whom the names be written in the privileges of the said church, and nevertheless none of them all was made archbishop. All the intention of Saint Landry whiles that he lived in this world was to accomplish misericord, and he himself departed or dealt the alms to the poor at all times.

We have seen and known that a man which men call Raoul Gracard was smitten suddenly, and had the head much great and swollen, and was so red in the face of him that all folk that saw him deemed and held him for a leper Which man with great haste came to the presence of Saint Landry, and there he confessed him much devoutly, receiving much benignly his penance, and after he came to the sudary of the saint and with great devotion kissed it, and when he had done his offering and vow with much great faith and hope he returned, and unnethe he was come to his house when he became as whole as ever he was. Be therefore the name of God praised, who for his good friend Saint Landry he healed so promptly the foresaid patient.
Upon another time a squire fell of palsy so much that he could not help himself with foot nor with hands. His friends seeing him so oppressed of this sickness made a bargain with a physician for to help him. It happed so that on a day as this poor man saw himself so oppressed with the said sickness and no remedy might be found to it, he began for to weep and to reclaim Saint Landry saying: "O blessed Saint Landry, vouchsafe to behold on my misery," and then he prayed that they would bear him unto the sepulchre of Saint Landry, which did as he prayed them. Then the bishop of Paris named Maurice, that was there, seeing the devotion of the said sick man, prayed to Saint Landry that health he would impetre unto God for him by his glorious merits, and with one of the teeth of the saint touched the places on his body that most grieved him, making the sign of the cross, and anon he became all whole.

Item, it is read of a knight named Gilbert that had a thorn within his knee, whereto he found no remedy by no manner of medicine and was as desperate, not only for the dolor and pain that he suffered, but also for fault of hope to be healed, the which knight made him to be borne into the church of Saint Landry, and with his sudary did to be made over him the sign of the cross, and anon after, the thorn issued out from his knee, and was all whole, healed by the merits of the saint, whom we beseech to pray God for us.
Amen.”
Saint Landry was a practical man, filled with a love of the Lord that led him to service and charity. Not content to contemplate the plight of the poor and sick, as many leaders of the day were doing, Landry sacrificed and tirelessly worked to improve their lives. He sold his possessions and instituted a great center and model of healing and charity—ministering to both the practical and spiritual needs of his congregation. All too often we think or wonder or worry, rather than taking action. We wait for signs or certainty, rather than trying to make the change we would like to see. Saint Landry reminds us that action—inspired by the Lord and supported through prayer—can change the lives of those around us. In the process, it just might change our lives as well, bringing us closer to the Lord through charity and service!

Prayer for Charity:

O my Jesus, Thou who art very Love,
enkindle in my heart that Divine Fire
which consumes the Saints and transforms them into Thee.

O Lord our God,
we offer Thee our hearts
united in the strongest and most sincere love of brotherhood;
we pray that Jesus in the Blessed Sacrament
may be the daily food of our souls and bodies;
that Jesus may be established as the center of our affections,
even as He was for Mary and Joseph.
Finally, O Lord, may sin never disturb our union on earth;
and may we be eternally united in heaven with Thee
and Mary and Joseph and with all Thy Saints.
Amen.

SOURCE : http://365rosaries.blogspot.ca/2011/06/june-10-saint-landry-of-paris.html