Sainte Théodora
Impératrice
Byzantine (+ 867)
L’Église orthodoxe fait
mémoire de cette impératrice qui convoqua le concile de 843, rétablit le culte
des saintes icônes et fixa, au 1er dimanche de Carême, la fête du Triomphe de
l'Orthodoxie sur les iconoclastes, ceci au temps où elle fut régente de
l'empire. Elle fut une bonne épouse et une bonne souveraine, tempérant par sa
douceur et sa patience, la cruauté de Théophile, son impérial époux, qui avait
renouvelé avec une violence jamais atteinte la persécution contre les
confesseurs de la vraie foi orthodoxe dans le culte des saintes icônes. Régente
à la mort de Théophile, elle éleva son fils Michel, qui n'avait alors que 4
ans, puis écartée du pouvoir par ce même fils, Michel II, sainte Théodora passa
les dernières années de sa vie dans le monastère de Gastria, où elle avait été
contrainte de prendre le voile.
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/618/Sainte-Theodora.html
Icône
byzantine illustrant le triomphe de l'Orthodoxie sur l'iconoclasme sous
l'impératrice Théodora, fin du 14ème, début du 15ème siècle. Théodora se trouve
à gauche dans la rangée supérieure avec le jeune Michel III.Le Patriarche
Méthode 1er de Constantinople est représenté en haut à droite, près de la
Vierge
Late-14th-
or early-15th-century icon of the "Triumph of Orthodoxy" under
Theodora over iconoclasm. Theodora and Michael III are depicted in the
top-left and Patriarch Methodios I is depicted close to the
Virgin in the top-right.
Sainte Théodora,
impératrice des Romains, qui restaura l'orthodoxie (+ 867) (11 février)
Par le Hiéromoine
Makarios de Simonopetra
Sainte Théodora était
issue d'une famille distinguée de Paphlagonie, établie de longue date à
Constantinople, dont les membres avaient atteint de hautes fonctions dans la
fonction publique. Elle était dotée d'une grande beauté et d'une intelligence
supérieure, et avait également hérité de sa mère Théoktista la fervente piété
et la dévotion inébranlable à la foi orthodoxe. Choisie parmi les jeunes filles
de la noblesse pour devenir l'épouse de l'empereur Théophile (830), elle
s'acquitta fidèlement de ses devoirs d'épouse et d'impératrice, faisant tout ce
que la douceur et la patience pouvaient accomplir pour atténuer la cruauté de
Théophile lorsqu'il renouvela la persécution contre les saintes icônes avec une
férocité inouïe.
Alors que les Confesseurs
de l'Orthodoxie, les personnes les plus saintes de l'époque, étaient harcelés,
torturés et exilés aux frontières les plus lointaines de l'Empire, Théodora
resta ferme dans la vraie foi et vénérait secrètement les saintes icônes,
cachées dans sa chambre à coucher. Un jour, un bouffon de cour la surprit alors
qu'elle embrassait ses icônes (qu'elle appelait ses petites
"poupées") et alla le raconter à l'Empereur, qui la convoqua en sa
présence dans une grande colère. Cependant, elle contourna habilement
l'allégation du bouffon et continua à offrir un soutien discret aux Confesseurs
de la foi. Malgré l'interdiction de son mari, elle allait souvent avec ses cinq
filles rendre visite à sa mère Théoktista, devenue religieuse dans le monastère
qu'elle avait fondé, et qui était une critique ouverte et intrépide de la
politique impie de Théophile et de la persécution impitoyable des orthodoxes.
Après douze ans,
Théophile fut frappé par Dieu d'une dysenterie sévère. Dans sa détresse et sa
compassion en voyant son mari délirant et rongé par la douleur, Théodora sortit
une icône cachée de la Mère de Dieu et la plaça sur le visage de l'homme
malade. Revenant à lui un instant après une vision terrifiante, Théophile embrassa
la sainte icône et confessa la vraie foi avant de rendre son âme à Dieu.1
Puisque l'héritier du
trône, Michel III, n'avait que quatre ans, Théodora assuma la régence. Elle
s'appuya sur les sages conseils du logotète Théoktiste (20 novembre) et
entreprit la restauration immédiate des saintes icônes et le rappel des
Confesseurs de l'Orthodoxie de l'exil. En mars 843, elle convoqua un synode qui
déposa le patriarche hérétique Jean VII, auteur de tant de maux, et éleva saint
Méthode le Confesseur (14 juin) au trône patriarcal.
Après avoir anathématisé
les hérétiques et confirmé les décrets du Septième Concile œcuménique (787),
les Saints Pères réunis le premier dimanche du Grand Carême (843) avec tous les
Confesseurs, Prêtres et Moines venus des quatre coins de l'Empire, portant sur
leurs corps les blessures encore sanglantes de leur confession de la vraie foi.
Dans une longue procession, qui serpente à travers la ville sous les yeux de
tout le peuple, ils inaugurèrent la restauration officielle de la vénération
des saintes icônes. Cette fête est célébrée annuellement depuis lors le premier
dimanche du Grand Carême, et elle est devenue le symbole du Triomphe de
l'Orthodoxie sur toutes les hérésies.2
La paix de l'Église
rétablie, Théodora fit preuve d'un remarquable talent pour le gouvernement,
notamment dans le domaine économique. L'évangélisation de la Moravie et de la
Bulgarie par des missionnaires de l'Empire romain est le fruit de son
initiative.3 Mais malgré le soin qu'elle prit pour l'éducation de Michel III,
il la lui rendit par l'ingratitude. Son frère Bardas, homme capable mais à la
vie immorale, arrivé au pouvoir grâce à Théodora, exerça une influence néfaste
sur le jeune empereur. Il le persuada de mettre fin à la régence alors qu'il
n'était pas encore majeur, et d'obliger Théodora et ses filles à se retirer au
monastère de Gastria (858), même si le patriarche Ignace refusa de les
tonsurer.
Soumise aux décrets de la
Divine Providence, Théodora se consacra dès lors au jeûne, à la prière et à
toutes les observances de la vie angélique. Elle rendit son âme à Dieu le 11
février 867. Peu de temps après la chute de Constantinople aux mains des
Ottomans en 1453, ses reliques, restées incorrompues, furent transportées à
Corfou avec celles de saint Spyridon. Reliquées dans la cathédrale, elles
furent miraculeusement préservées de la destruction lors du bombardement de la
Seconde Guerre mondiale, et elles restent une source inépuisable de
bénédictions pour les fidèles.
NOTES :
1. Ce récit de la conversion
sur son lit de mort de Théophile a été vivement contesté. Selon d'autres,
l'empereur mourut dans l'hérésie et extorqua même des promesses à Théodora et
au logotète Théoktiste qu'ils poursuivraient sa politique ecclésiastique. En
épouse pieuse et aimante, Théodora a peut-être encouragé la croyance en sa
conversion afin de ne pas priver son âme des prières de l'Église.
2. Dans certaines Églises,
outre la procession avec les saintes icônes, on lit le Synodique de
l'Orthodoxie, rédigé en 843 afin d'anathématiser les hérétiques et de louer les
Confesseurs de la foi. Le texte a été enrichi au cours du temps et adapté par
chaque Église locale, afin d'inclure la condamnation de toutes les hérésies
apparues avant et après l'iconoclasme.
3. Voir les vies de saint
Photios le Grand (6 février) et des saints Cyrille et Méthode (11 mai).
johnsanidopoulos.com
Empress
Theodora discussing icons with her court, Skylitzis Chronicle, fol. 50vb
Дискуссия
по вопросам веры и икон с участием императорицы Феодоры (миниатюра из Хроники
Иоанна Скилицы)
Profile
Empress, married to
the brutal and thuggish Emperor Theophilus; mother of
Emperor Michael III. Widowed,
she immediately put an end to the iconoclast persecutions.
She governed the empire for 12 years but was banished when
her drunken son took the throne, and spent the last eight years of her life in
a monastery.
867 of
natural causes
Additional
Information
Lives
of the Saints, by Father Alban
Butler
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
nettsteder
i norsk
MLA
Citation
‘Saint Theodora the
Empress‘. CatholicSaints.Info. 15 April 2022. Web. 24 May 2026.
<https://catholicsaints.info/saint-theodora-the-empress/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/saint-theodora-the-empress/
Michael
III with his mother Theodora and the logothete Theoktistos
(depicted with a white cap), History of John
Skylitzes, the Madrid
Skylitzes
Theodora, Empress (AC)
Died 867. Theodora, wife of the iconoclast emperor Theophilus, did her utmost
during the reign of her son, Michael the Drunkard, to restore the veneration of
sacred images. Together with Saint Methodius, Theodora instituted the Feast of
Orthodoxy on the first Sunday in Lent, which celebrates the restoration of holy
images for veneration. While she ended her life in a convent, her claim to
sanctity is questionable (Attwater2, Benedictines, Encyclopedia). In Ravenna, Italy,
a contemporary mosaic shows her among her ladies. Most often she is holding a
ring or an evil spirit takes her hand (Roeder). She is venerated in the
East (Attwater2).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0211.shtml
February 11
St. Theodora, Empress
BY her mildness and
patience she often softened the cruel temper of her brutish husband,
Theophilus, and protected the defenders of holy images from the fury of his
persecution. Being left by his death regent of the empire during the minority
of her son, Michael III., she put an end to the Iconoclast heresy, one hundred
and twenty years after the first establishment of it by Leo the Isaurian: and
the patriarch Methodius with great solemnity restored holy images in the great
church in Constantinople, on the first Sunday of Lent, which we call the
second, of which event the Greeks make an annual commemoration, calling it the
feast of Orthodoxy. After she had governed the empire with great glory twelve
years, she was banished by her unnatural son and his impious uncle Bardas. She
prepared herself for death by spending the last eight years of her life in a
monastery, where she gave up her soul to God in 867. She is ranked among the
saints in the Menology of the emperor Basil, in the Menæa, and other calendars
of the Greeks. See the compilations of Bollandus from the authors of the
Byzantine history.
Rev. Alban Butler (1711–73). Volume
II: February. The Lives of the Saints. 1866
SOURCE : http://www.bartleby.com/210/2/113.html
St. Theodora, Wife of
Emperor Theophilus the Iconoclast
Commemorated on February
11
Holy Empress Theodora was
the wife of Byzantine Emperor Theophilus the Iconoclast (829-842), but she did
not share in the heresy of her husband and secretly venerated the holy icons.
After the death of her husband, St. Theodora governed the realm since her son,
Michael, who was a minor.
She convened a Council,
at which the Iconoclasts were eliminated, and the veneration of icons was
reinstated. St. Theodora established the annual celebration of this event, the
Triumph of Orthodoxy, on the first Sunday of the Great Fast. St. Theodora did
much for the Holy Church and fostered a firm devotion to Orthodoxy in her son,
Michael.
When Michael came of age,
St. Theodora retired and spent eight years in the monastery of St. Euphrosyne,
where she devoted herself to ascetic struggles and reading books that nourished
her soul. A copy of the Gospels, written in her own hand, is known to exist.
She died peacefully
around the year 867. In 1460, her relics were given by the Turks to the people
of Kephalonia.
By permission of the
Orthodox Church in America (www.oca.org)
SOURCE : http://www.antiochian.org/node/17506
Emmanouel
Tzanes. Saint Theodora, the wife of the Iconoclast Emperor Theophilos, seated
in a golden throne, holds a scepter and an icon of the Virgin in the left hand,
1671, tempera and gold leaf on panel, 40,5 x 29,
Byzantine and Christian Museum,
Athens
Santa Teodora di Costantinopoli Imperatrice d’Oriente
11 febbraio (Chiese Orientali)
Paflagonia, 800 circa – Costantinopoli, 11 febbraio 867
Santa Teodora di COstantinopoli, imperatrice d’Oriente, non è da confondere con l’omonima santa moglie dell’imperatore Giustiniano I. La santa oggi in questione fu invece sposa dell’imperatore Teofilo l’Iconoclasta. Come ricorda l’appellativo tributatogli, egli fu intransigente contro la venerazione delle icone, ma alla sua morte, nell’842, Teodora divenne reggente per il figlio Michele III e l’anno seguente condannò ufficialmente l’iconoclastia, sancendo così la vittoria dell’ortodossia. Proseguì la lotta contro Arabi e Bulgari, ma al raggiungimento della maggiore età da parte del figlio lasciò il governo per ritirarsi nel monastero di Santa Eufrosina, dove trascorse gli ultimi otto anni della sua vita, dedita all’ascesi. Morì verso l’anno 867 ed è commemorata in data odierna dai menologi orientali.
Fra le numerose sante di nome Teodora (significato: “donata da Dio”), spiccano le due sante imperatrici d’Oriente, Teodora († 548) sposa dell’imperatore Giustiniano (v. scheda nel sito) e Teodora († 867), sposa dell’imperatore Teofilo, oggetto di questa scheda, ambedue godono di culto nella Chiesa Bizantina.
Bisogna dire che s. Teodora imperatrice a Costantinopoli, è stata venerata per lungo tempo anche in Occidente, oltre che in Oriente, tanto è vero, che è riportata in autorevoli testi come la ‘Bibliotheca Sanctorum’, ma non è elencata nel Martirologio Romano, il testo ufficiale delle ricorrenze liturgiche dei Santi venerati dalla Chiesa Cattolica.
Teodora nacque nell’800 ca. in Paflagonia, da Marino Mamikonian e Teoctista detta Florina, fedeli cristiani; i genitori per la loro fede, rimasero devoti al culto delle sacre immagini, quando nell’815, l’imperatore Leone l’Armeno scatenò la persecuzione iconoclasta.
Nell’821 l’imperatore regnante Michele II (820-829), associò al governo dell’impero bizantino, il figlio Teofilo, che però non era ancora sposato; per questo si bandì per la scelta della futura “basilissa”, il solito concorso di bellezza fra le candidate proposte.
Nella fase finale della scelta, rimasero Ikosia (Cassia) e Teodora, la prima troppo vivace fu scartata, favorendo la più graziosa Teodora; si dice con l’appoggio del precettore di Teofilo, il futuro patriarca Giovanni Grammatico.
Il 12 maggio 821, si celebrò il matrimonio nella tradizionale Chiesa di S. Stefano di Dafni; secondo le consuetudini bizantine, tutti i familiari della principessa, divennero nobili; la madre Teoctista divenne patrizia secondo l’Ordine “della cintura”; le tre sorelle andarono in spose ad alti ufficiali e i due fratelli Barda e Petrona furono insigniti di titoli alti ed influenti.
Nell’ottobre 829, morì l’imperatore Michele II detto Il Balbuziente, e gli succedette il figlio Teofilo (829-842), il quale sarà tristemente famoso per avere, sotto l’influsso di Giovanni Grammatico, scatenato contro i difensori del culto delle immagini sacre, l’ultima e più crudele persecuzione. Teodora cercò di mitigare in parte il furore iconoclasta del marito, continuando a venerare di nascosto le icone sacre.
Ebbe ben sette figli, ai quali dedicò tutte le sue cure in quegli anni; specialmente educò l’ultimo, di nome Michele come il nonno, destinato a succedere al padre Teofilo, dopo l’immatura morte del primogenito Costantino.
Il 20 gennaio 842, morì Teofilo, quando il piccolo Michele aveva poco più di tre anni, toccò allora a Teodora assumere la reggenza per il figlio, assistita dai fratelli Barda e Petrona.
Per più di un anno, l’augusta Teodora si adoperò con pazienza, a ripristinare il culto, proibito dal marito, delle immagini sacre, fece deporre il patriarca Giovanni Grammatico, fece tornare dall’esilio tanti santi confessori, appoggiò il nuovo patriarca san Metodio nella convocazione di un Concilio nell’843, che condannò l’iconoclastia.
Il suo nome va inoltre legato anche alla cruenta persecuzione contro gli eretici Paoliciani (setta eretica di origine armena, che distingueva un Dio buono, creatore del cielo, da uno cattivo, creatore della materia, negavano la redenzione, non davano valore alla Chiesa ufficiale); Teodora appoggiò l’elezione del patriarca sant’Ignazio nell’847 e in Asia Minore fronteggiò le agitazioni degli ‘zeloti’ (setta estremistica religiosa-politica d’origine giudaica).
Con la collaborazione del logoteta (funzionario superiore) Teoctisto, suo favorito e nominato Primo Ministro, difese energicamente l’Impero, contro gli Arabi (ma con alterni successi ed insuccessi), gli Slavi della Grecia Meridionale ed i Bulgari.
Purtroppo il suo governo, esemplare nel campo economico, subì intrighi familiari, tipici della secolare tensione fra gli intransigenti e i liberali, che agitavano l’ex Bisanzio.
Capo della congiura contro il suo governo, fu il fratello Barda (816-866) già suo consigliere, al quale era stato preferito Teoctisto nell’incarico di Primo Ministro; del resto lo stesso figlio Michele III, ormai diciottenne, male sopportava la rigida tutela della madre, la quale l’aveva costretto a lasciare l’amante, per sposare Eudocia Decapolita.
La congiura portò, il 20 novembre 855, all’uccisione del Primo Ministro Teoctisto e il 15 marzo 856, il Senato proclamò il figlio Michele III detto poi l’Ubriacone (856-867), sovrano con pieni poteri.
L’imperatrice madre Teodora, dovette scomparire dalla scena, due anni dopo nell’858, ritenuta complice di un attentato contro il potente fratello Barda, molto influente su Michele III, fu costretta a ritirarsi nel monastero suburbano di Gastria, dedicato a Sant’Eufrosina, fondato dalla madre Teoctista, che vi aveva trascorso molti anni; con lei erano le figlie Tecla, Anna, Anastasia e Pulcheria.
In seguito Michele III, assegnò alle sorelle maggiori il monastero urbano di Karianos, dove sarebbero state ‘tonsurate’, cioè divennero monache, forse non di loro volontà, lasciando a Gastria, Teodora e la più giovane delle sorelle Pulcheria.
E qui l’imperatrice madre, trascorse gli ultimi 10 anni di vita, in una forzata clausura, dedita alla preghiera e all’ascesi; in quell’esilio poté sapere della morte violenta del fratello Barda (21 aprile 866), che aveva alimentato in quegli anni lo scisma del patriarca Fozio (820-895); il papa Nicola I, il 13 novembre 866 le inviò una lettera, forse non pervenutale, d’incoraggiamento e d’esortazione a rimanere fedele alla Sede Apostolica, e al legittimo patriarca di Costantinopoli sant’Ignazio (797-877).
La “basilissa” Teodora, morì a Costantinopoli l’11 febbraio 867, prima di vedere il figlio Michele III, assassinato il 23 settembre, pugnalato da Basilio, già omicida di Barda e che divenne il nuovo imperatore (Basilio il Macedone, 867-886).
Basilio richiamò nell’867, il patriarca Ignazio che era in esilio e in quel periodo probabilmente, Teodora fu iscritta nell’Albo dei santi bizantini.
Com’era consuetudine, la Chiesa Orientale, considerava Santi tutti quegli imperatori e imperatrici, che avessero convocato un Concilio o emanato leggi a favore della cristianità o schieratisi e contrastato, le frequenti eresie dottrinarie del tempo; Teodora fu considerata santa, per la sua aperta lotta contro l’iconoclastia e per il ripristino del culto delle icone sacre.
Fu sepolta nel monastero di S. Eufrosina di Gastria, sul lato destro della chiesa, in una tomba dove riposarono anche le salme delle figlie Tecla, Anastasia e Pulcheria; nel lato opposto v’erano i sarcofagi del fratello Petrona, della madre Teoctista e una piccola cassa con la mascella del fratello Barda.
Nei Sinassari greci è ricordata l’11 febbraio, in qualcuno la ‘memoria’ è stata anticipata al 10.
Autore: Antonio Borrelli
SOURCE : http://www.santiebeati.it/dettaglio/92689
Santa Teodora,
imperatrice
Santa Teodora fu moglie
di Teofilo (829-842), l'ultimo imperatore l’Iconoclasta. Alla morte di Toefilo,
Teodora divenne reggente del figlio ancora minorenne Michele III e nell’anno
seguente, convocato un concilio a Costantinopoli condannò definitivamente
l’iconoclastia, sancendo così la vittoria dell’Ortodossia. Il Concilio, per sua
stessa volontà, sancì che ogni prima domenica di quaresima da quell'anno in poi
dovesse essere dedicata al trionfo dell'Ortodossia. Teodora morì a
Costantinopoli l’11 febbraio 867.
Letture
Vangelo: Matteo 10,1.5-8
Matteo 10,1.5-8
Chiamati a sé i dodici
discepoli, diede loro il potere di scacciare gli spiriti immondi e di guarire
ogni sorta di malattie e d'infermità.
Questi dodici Gesù li inviò dopo averli così istruiti:
«Non andate fra i pagani e non entrate nelle città dei Samaritani; rivolgetevi
piuttosto alle pecore perdute della casa d'Israele. E strada facendo, predicate
che il regno dei cieli è vicino. Guarite gli infermi, risuscitate i morti,
sanate i lebbrosi, cacciate i demòni. Gratuitamente avete ricevuto,
gratuitamente date.
SOURCE : https://www.calendariobizantino.it/Santa_Teodora,_imperatrice-4.1739247856.1.htmlSanta
Teodora, Imperatrice dei Romani, che ripristinò l'Ortodossia (+ 867) (11
febbraio)
Di Geromonaca Macario di
Simonopetra
Santa Teodora proveniva
da una distinta famiglia della Paphlagonia, da lungo tempo residente a
Costantinopoli, i cui membri avevano raggiunto alte cariche nel servizio
pubblico. Fu benedetta da grande bellezza e alta intelligenza ed aveva anche
ereditato la fervida pietà e l'incrollabile devozione alla fede ortodossa di
sua madre Teoctista. Essendo stata scelta tra le giovani figlie della nobiltà
per diventare la moglie dell'imperatore Teofilo (830), adempì fedelmente ai
suoi doveri di moglie e imperatrice, facendo tutto ciò che la gentilezza e la
pazienza potevano compiere per mitigare la crudeltà di Teofilo quando riprese
la persecuzione contro le sacre icone con una ferocia inaudita.
Mentre i Confessori
dell'Ortodossia, le persone più sante del tempo, venivano molestati, torturati
ed esiliati ai confini più remoti dell'Impero, Teodora rimase salda nella vera
fede e venerava segretamente le sacre icone, che erano nascoste nella sua
camera da letto. Un giorno un giullare di corte la sorprese mentre baciava le
sue icone (che lei chiamava le sue piccole "bambole") e andò a dirlo
all'Imperatore, che la convocò alla sua presenza con grande ira. Tuttavia, ella
abilmente eluse l'accusa del giullare e perseverò nell'offrire un discreto
sostegno ai Confessori della fede. Nonostante il divieto del marito, andava
spesso con le loro cinque figlie a trovare sua madre Teoctista, che era
diventata una monaca nel monastero che aveva fondato, e che era una critica
aperta e impavida della politica empia di Teofilo, e della spietata
persecuzione degli Ortodossi.
Dopo dodici anni, Teofilo
fu colpito da Dio da una grave dissenteria. Nella sua angoscia e compassione
nel vedere il marito delirante e straziato dal dolore, Teodora tirò fuori
un'icona nascosta della Madre di Dio e la pose sul viso dell'uomo malato.
Ritornando in sé per un momento dopo una terribile visione, Teofilo baciò la
sacra icona e confessò la vera fede prima di rendere l'anima a Dio.1
Poiché l'erede al trono,
Michele III, aveva solo quattro anni, Teodora assunse la reggenza. Si affidò ai
saggi consigli del logoteta Teoclisto (20 novembre) e si impegnò nell'immediata
restaurazione delle sacre icone e nel richiamo dei Confessori dell'Ortodossia
dall'esilio. Nel marzo 843, convocò un Sinodo che depose il patriarca eretico
Giovanni VII, autore di tanti mali, ed elevò al trono patriarcale San Metodio
il Confessore (14 giugno).
Dopo aver anatemizzato
gli eretici e confermato i decreti del Settimo Concilio Ecumenico (787), i
Santi Padri si riunirono la Prima Domenica di Quaresima (843) con tutti i
Confessori, Sacerdoti e Monaci che erano venuti dagli angoli più remoti
dell'Impero, portando sui loro corpi le ferite ancora sanguinanti della loro
confessione della vera fede. In una lunga processione, che si snodava attraverso
la Città osservata da tutta la gente, inaugurarono la restaurazione ufficiale
della venerazione delle sacre icone. Questa festa è stata celebrata annualmente
da allora in poi la Prima Domenica di Quaresima, ed è diventata il simbolo del
Trionfo dell'Ortodossia su tutte le eresie.2
Con la pace della Chiesa
ristabilita, Teodora mostrò un notevole talento per il governo, soprattutto nel
campo economico. L'evangelizzazione di Moravia e Bulgaria da parte di
missionari dell'Impero Romano fu frutto della sua iniziativa.3 Ma nonostante le
cure che ebbe per l'educazione di Michele III, egli la ricompensò con
ingratitudine. Suo fratello Bardas, un uomo abile di vita immorale, che era
giunto al potere grazie a Teodora, esercitò una funesta influenza sul giovane
Imperatore. Lo persuase a porre fine alla reggenza anche se non era ancora
maggiorenne, e ad obbligare Teodora e le sue figlie a ritirarsi nel Monastero
di Gastria (858), anche se il Patriarca Ignazio si rifiutò di tonsurarle.
Sottomessa ai decreti
della Divina Provvidenza, Teodora si dedicò da allora in poi al digiuno, alla
preghiera e a tutte le osservanze della vita angelica. Restituì l'anima a Dio
l'11 febbraio 867. Non molto tempo dopo la caduta di Costantinopoli in mano
agli Ottomani nel 1453, le sue reliquie, rimaste incorrotte, furono portate a
Corfù insieme a quelle di San Spiridione. Incastonate nel Duomo, furono
miracolosamente preservate dalla distruzione durante il bombardamento della
Seconda Guerra Mondiale, e rimangono una fonte inesauribile di benedizioni per
i fedeli.
NOTE:
1. Questo racconto della
conversione sul letto di morte di Teofilo è stato fortemente contestato.
Secondo altri, l'Imperatore morì nell'eresia e persino estrasse promesse da
Teodora e dal logoteta Teoclisto che avrebbero continuato la sua politica
ecclesiastica. Come moglie pia e amorevole, Teodora potrebbe aver promosso la
credenza nella sua conversione per non privare la sua anima delle preghiere
della Chiesa.
2. In alcune Chiese, oltre
alla processione con le sacre icone, c'è una lettura del Sinodico
dell'Ortodossia, redatto nell'843 per anatemizzare gli eretici e per elogiare i
Confessori della fede. Il testo è stato ampliato nel corso del tempo e adattato
da ogni Chiesa locale, in modo da includere la condanna di tutte le eresie apparse
prima e dopo l'iconoclastia.
3. Vedi le vite di San Fozio
il Grande (6 febbraio) e dei Santi Cirillo e Metodio (11 maggio).
johnsanidopoulos.com
Den hellige keiserinne
Theodora ( -867)
Minnedag:
11. februar
Theodora, hustru til den
billedstormende keiser Theofilus, gjorde sitt ytterste under sin sønns, Mikael
den fordruknes, herskertid for å gjeninnføre venerasjonen av de hellige bilder.
Minnedag 11. februar.
Kilder:
KIR - Sist oppdatert: 1998-11-02 00:41
SOURCE : https://www.katolsk.no/biografier/historisk/ktheodor
Miniatur
aus dem Menologium des
Kaisers Basilius II., 10. Jahrhundert, in der Vatikanischen
Bibliothek in Rom
Theodora II., die
Jüngere
Gedenktag katholisch: 11.
Februar
Gedenktag orthodox: 11.
Februar
Name bedeutet: Gottes
Geschenk (griech.)
Kaiserin von Byzanz
* um 815 in Ebissa in Paphlagonien in der Türkei
† 11. Februar (?) 867 in Byzanz, heute Ístanbul in
der Türkei
Theodora, Tochter einer
frommen Familie armenischer Herkunft, wurde 830 - wohl aufgrund des Einflusses
der Stiefmutter des Kaisers - die Frau des byzantinischen Kaisers Theophilos.
Mit ihm geriet sie in gelegentliche Auseinandersetzungen wegen dessen Ablehnung
der Verehrung der Ikonen.
Anekdoten erzählen, wie
Theophilos seiner Frau schwere Vorwürfe machte, weil sie im Palast
heimlich Ikonen verehrte
und sie sogar unter ihrem Kopfkissen versteckt haben soll. Nach dem frühen Tod
ihres Mannes 842 führte sie mit viel Geschick die Regentschaft für ihren erst
dreijährigen Sohn und verstand es, durch geschickte Politik das oströmische
Reich zu verteidigen, auch durch beachtliche militärische Erfolge gegen die
Araber. Mit der Absetzung des Patriarchen Johannes VII. Grammatikos leitete sie
einen Kurswechsel in der Kirchenpolitik ein, der auf einer Synode im
März 843 zur Wiederinkraftsetzung der Beschlüsse des 7.
ökumenischen Konzils von Nicäa, der offiziellen Wiederherstellung der
Bilderverehrung, führte. Zum Gedenken wird seitdem der erste Fastensonntag in
der Orthodoxen
Kirche als Sonntag der Orthodoxie gefeiert. 847 ernannte
sie Ignatius
I. zum Patriarchen von Konstantinopel.
Als ihr Sohn mündig
wurde, gab es blutige Auseinandersetzungen um die Fortführung der Regentschaft:
856 wurde Theodora abgesetzt, 858 mit ihren Töchtern aus dem Kaiserpalast
vertrieben und zum Rückzug in das von ihrer Mutter gegründete Kloster Gastria
in Byzanz - dem heutigen Ístanbul -
gezwungen; umstritten ist, ob sie einige Jahre später wieder aus der Haft
freikam und an den Hof zurückkehren konnte.
Die Vita Theodoras nennt
als Todesdatum den 11. Februar 867; andere Quellen berichten, dass Theodora
noch den - von ihr angeblich in den Wirren um seine Thronbesteigung
vorhergesagten - Sturz und die Ermordung ihres Sohnes in der Nacht vom 23. auf
den 24. September 867 erlebt habe und erst kurz darauf gestorben sei. Sie wurde
im Kloster Gastria bestattet. Nach dem Fall von Konstantinopel wurden
ihre Reliquien 1456
von den muslimischen Türken zusammen mit denen von Spyridon
Thaumaturgos abgegeben und kamen in das von den Venezianern beherrschte
Kerkyra / Korfu, wo sie von 1575 bis 1725 in der Nikolaus-Kirche lagen
und nun in der Metropolitankirche in
einem Silbersarkophag bewahrt werden.
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Autor: Joachim
Schäfer - zuletzt aktualisiert am 01.04.2024
Quellen:
• http://www.autobahnkirche.de/dc/hk/FMPro?-db=namenstag.fp5&-format=record%5fdetail.htm&-lay=layout &Name=theodora&-recid=32841&-find=
• http://www.bautz.de/bbkl/t/theodora_ii.shtml
• Charlotte Bretscher-Gisinger, Thomas Meier (Hg.): Lexikon des Mittelalters. CD-ROM-Ausgabe J.B. Metzler, Stuttgart / Weimar 2000
• http://ocafs.oca.org/FeastSaintsViewer.asp?FSID=100504
• https://www.corfuhistory.eu/?p=1696
korrekt zitieren: Joachim Schäfer: Artikel Theodora II., „die Jüngere”, aus dem Ökumenischen Heiligenlexikon - https://www.heiligenlexikon.de/BiographienT/Theodora_die_Juengere.html, abgerufen am 24. 5. 2026
Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet das Ökumenische
Heiligenlexikon in der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte
bibliografische Daten sind im Internet über https://d-nb.info/1175439177 und https://d-nb.info/969828497 abrufbar.
SOURCE : https://www.heiligenlexikon.de/BiographienT/Theodora_die_Juengere.html