La
bienheureuse Antoinette de Florence, fresque, cloître du couvent des frères
à Ocre, l'Aquila
Bienheureuse Antoinette
de Florence
Clarisse à
Florence (+ 1472)
Elle se maria à quinze
ans et devint veuve très jeune encore. Elle se remaria et mais elle connut à
nouveau le veuvage. Alors elle décida d'entrer chez les clarisses de sa ville
natale, Florence. Elle eut beaucoup à souffrir à cause de l'un de ses fils qui
ne cessa de la tourmenter. Mais son père spirituel, saint
Jean de Capistran, la réconfortait et elle reçut de Dieu de grandes
consolations.
À L’Aquila dans les
Abruzzes, en 1472, la bienheureuse Antonie de Florence, veuve, qui entra chez
les Clarisses et fut ensuite la fondatrice et la première abbesse du monastère
du Corpus Christi, sous la Règle primitive de sainte Claire. (éloge omis le 28
février les années bissextiles)
Martyrologe romain
SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/5896/Bienheureuse-Antoinette-de-Florence.html
ANTONIA DE FLORENCE
Religieuse Clarisse,
Bienheureuse
1400-1472
Antonia naquit à Florence
en 1400. Jeune veuve avec un enfant, elle s’opposa à sa famille qui lui
proposait de secondes noces. De son côté, elle considérait les adversités de la
vie comme un dessein particulier du Seigneur.
A cette époque, saint
Bernardin de Sienne, avec ses compagnons, répandait en maintes villes d’Italie
le mouvement de l’Observance, avec un retour au “francescanisme” des origines.
La plupart des homélies se faisaient sur la place publique, car les églises étaient
trop petites pour contenir toutes les foules qui accouraient. C’est ainsi que
frère Bernardino se fit entendre à Sainte Croix de Florence du 8 mars au 3 mai
1425. Après l’avoir entendu, Antonia répondit “oui” sans conditions à l’appel
de Dieu. Elle avait connu la vie matrimoniale, elle était mère, mais le
Seigneur apportait un tournant à sa vie. Quatre ans plus tard, après avoir
réglé les affaires familiales, elle entra parmi les tertiaires franciscaines
fondées par la bienheureuse Angiolina de Marsciano, elle aussi jeune veuve.
Le couvent florentin de
saint Onofrio était déjà le cinquième qui se fondait. Peu après sa profession,
Antonia fut envoyée, au vu de son charisme, dans le monastère le plus ancien de
l’Ordre, érigé à Foligno en 1397. La fondatrice la transféra successivement à
Assise, puis à Todi, enfin à L’Aquila en vue de fonder une nouvelle communauté.
C’était le 2 février 1433, fête de la Présentation de Jésus au Temple. Ce
couvent de L’Aquila, mis sous la protection de sainte Elisabeth, fut guidé par
Antonia pendant quatorze années, durant lesquelles elle se voua corps et âme à
la croissance de la communauté dans les préceptes de l’Evangile.
Toutefois, dans le cœur
d’Antonia mûrissait le désir d’une vie davantage contemplative. Il faut
signaler aussi que pendant plusieurs années elle subit une pénible épreuve à
cause des désordres de Battista, son fils, qui dilapidait tout le patrimoine
familial, engendrant aussi des litiges entre parents.
Concernant la réforme de
l’Observance, plusieurs communautés de Clarisses y adhérèrent, et ce fut saint
Giovanni de Capistran qui guida la réforme à L’Aquila. Antonia fut parmi les
premières de ce groupe. Le Saint trouva l’édifice adéquat pour abriter le
monastère, et présida à la solennelle fondation le 16 juillet 1447. Partant de
Collemaggio, le cortège accompagna Antonia, nouvellement élue abbesse par
volonté de Jean de Capistran, avec ses treize compagnes, pour rejoindre le
monastère de l’Eucharistie (appelé aussi du “Corpus Domini”). Les débuts furent
marqués par une extrême pauvreté, on manquait du plus nécessaire et Antonia
n’hésita pas à aller mendier. Les religieuses vivaient la pauvreté avec une
joie évangélique, leur Mère leur en donnait un exemple courageux et maternel,
tout cela dans un climat authentiquement fraternel. Il en résulta des fruits
abondants et de nombreuses vocations.
Même le fils d’Antonia
bénéficia de l’influence de saint Jean de Capistran : Battista vêtit en effet
l’habit franciscain au couvent de Campli où sa conduite fut exemplaire.
Après sept années,
Antonia obtint enfin de pouvoir s’adonner exclusivement à la contemplation et
au silence. Sainte Claire d’Assise disait d’elle : “Elle se taisait, mais sa
renommée hurlait”. Modeste et obéissante, elle se mettait à la dernière place
aussi bien à table qu’au chœur, et se mettait les habits les plus usés, que ses
consœurs ne pouvaient plus mettre. Certaines moniales la virent ravie en
extase, avec une auréole lumineuse au-dessus de sa tête. Dans les dernières
années de sa vie, elle dissimula une plaie qu’elle avait contractée à la jambe.
Elle mourut à vingt-et-une heures le 29 février 1472, entourée de ses chères
consœurs.
Des miracles eurent lieu
avant même sa sépulture. Une des moniales s’étendit près d’elle et guérit de
plusieurs plaies. Les magistrats de la ville voulurent assumer les frais des
obsèques. Quinze jours après la sépulture, les consœurs l’exhumèrent pour en
revoir encore une fois les traits, et la trouvèrent comme si elle venait de
s’éteindre. Le bruit s’en répandit dans la ville et l’évêque Agnifili ordonna
qu’on l’ensevelît dans un endroit choisi. Cinq ans plus tard en 1477, l’évêque
Borgio ordonna une nouvelle reconnaissance de la dépouille, constata la
parfaite conservation du corps de Mère Antonia et, connaissant bien sa renommée
de sainteté, en autorisa le culte. Le culte fut à nouveau confirmé en 1848.
Récemment, les reliques
de la Bienheureuse ont été transférées du monastère de l’Eucharistie à celui
des Clarisses de Paganica, non sans quelques manifestations de mécontentement
des habitants de l’Aquila.
La Bienheureuse est donc
inscrite au Martyrologe le 29 février.
Bruno Kiefer, Prêtre
SOURCE : http://nouvl.evangelisation.free.fr/antonia_de_florence.htm
28
February (in non-leap years)
29
February (in leap years)
Profile
Married and
a mother of
one. Widowed twice. Franciscan tertiary. Poor
Clare nun.
Spiritual student of Saint John
Capitran. Abbess at Aquila, Italy from 1433 to 1447.
Founded a Observant-oriented house of Poor
Clares in Aquila. Sick the
last 15 years of her life.
Born
29
February 1472 in
her convent at Aquila, Italy of
natural causes
1847 by Pope Blessed Pius
IX (cultus
confirmed)
Additional
Information
Saints
of the Day, by Katherine Rabenstein
books
Our Sunday Visitor’s Encyclopedia of Saints
other
sites in english
Medieval Religion Listserv, by John Dillon
images
sitios
en español
Martirologio Romano, 2001 edición
fonti
in italiano
spletne
strani v slovenšcini
MLA
Citation
“Blessed Antonia of
Florence“. CatholicSaints.Info. 21 February 2023. Web. 24 May 2026. <https://catholicsaints.info/blessed-antonia-of-florence/>
SOURCE : https://catholicsaints.info/blessed-antonia-of-florence/
Blessed Antonia
(Antoinette) of Florence
OFM Widow (AC)
February 28
Born in Florence, Italy,
in 1400; died 1472; cultus confirmed in 1847. Twice widowed, twice prioress,
Antonia joined the Franciscan tertiaries when she was widowed while still very
young. She was chosen as superioress of Aquila and adopted the original rule of
the Poor Clares. She contracted a painful disease, which afflicted her for 15
years, but this and other trials she bore bravely under the guidance of Saint
John of Capistrano (Benedictines, Encyclopedia).
SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0228.shtml
Blessed Antonia of
Florence
(Beata Antonia de
Firenze)
Feast Day – February 26
Blessed Antonia of
Florence was born of a noble family at Florence, Italy, in 1401. She entered
the married state at a very early age, in compliance with the wish of her
parents. When her husband died in 1428, she allowed nothing to induce her to
contract a second marriage, but resolved to withdraw from the world and live
only for God and the salvation of her soul.
In the following year she
entered the convent of Tertiaries which Blessed Angelina had recently founded
at Florence. Here she so distinguished herself by virtue and wisdom, that after
a few years the superiors called her to Foligno to preside as superior of the
convent there.
Although in her humility
she found it difficult to accept the advancement, she was happy to carry out
the appointment under the guidance of Blessed Angelina, who, as superior
general of the several convents she had founded, dwelt at Foligno. Antonia so
availed herself of the opportunity to profit by the holy example and the good
counsel of the foundress, that she could be held up as a model superior.
In consequence, after a
few years, Blessed Antonia of Florence was sent to establish a convent in
Aquila. There, under her maternal direction, a veritable sanctuary of holiness
budded forth, the fame of which brought joy to that city and the entire
vicinity.
Although the religious
community zealously served God according to the rule of the Third Order, it did
not satisfy Blessed Antonia in her yearning for personal perfection. She felt
strongly drawn to a stricter life, to more perfect poverty, and to more
complete renunciation of the world, as practiced in the Order of St Clare.
At a visitation she
communicated her desire to her spiritual director, St John Capistran. He
approved it, and at his suggestion and with the sanction of the Holy Father, a
new convent of the Poor Clares was founded at Aquila, which Antonia with twelve
consecrated virgins entered in 1447. She was appointed superior and abbess;
but, while she occupied the highest place, she always strove to find the last.
The lowliest tasks, worn clothes, the most disagreeable occupations she
assigned to herself, while she shunned all honor and distinction. In all she
did and said there shone forth the most sincere humility.
Just as pronounced was
the patience with which she bore the burdens of her position, the weakness of
all her subjects, the many importunities of her relatives, and finally the
sufferings of a lingering illness.
While she was
extraordinarily severe with herself, she possessed truly motherly concern for
her sisters. They in turn clung to her with filial love, and when after seven
years of administration she was relieved of the burden, she was still
considered by the sisters as their mother and model.
God distinguished His
faithful servant with special graces. Her prayer amounted to perfect
contemplation of heavenly things, the ardor of her devotion sometimes causing
her to be raised aloft bodily. Once a glowing sphere was seen suspended over
her head.
Blessed Antonia of
Florence reached the age of seventy-one years, and died on February 18, 1472,
addressing words of comfort and holy exhortation to her sorrowing fellow
sisters about her.
Numerous miracles
occurred at her grave, and her body is a constant miracle, for, up to the
present time it is preserved wholly incorrupt and is of an extraordinary
freshness which is emphasized by the open eyes. The uninterrupted veneration
which began with the day of her death received the sanction of Pope Pius IX.
*from: The
Franciscan Book of Saints, ed. by Marion Habig, ofm
SOURCE : http://www.roman-catholic-saints.com/blessed-antonia-of-florence.html
Beata Antonia di Firenze Badessa
28
febbraio (negli anni bisestili: 29 febbraio)
† 29 febbraio 1472
Nata a Firenze,
giovanissima si sposò ed ebbe un figlio. Rimasta vedova, entrò nel monastero
delle terziarie di s. Francesco, fondato a Firenze nel 1429 dalla beata
Angelina. Fu badessa a Foligno (1430-33) e poi a L'Aquila dove, nel 1447,
confortata dal consiglio di S. Giovanni da Capistrano, fondò il monastero del
Corpus Domini sotto la regola prima di s. Chiara. Allora, come era avvenuto ad
Assisi ai tempi di s. Chiara, molte fanciulle aquilane, per seguire Antonia che
ne rispecchiava le virtù, abbandonarono il mondo. La beata morì il 29 febbraio
1472. Il suo corpo si conserva, tuttora intatto e flessibilie, nel monastero di
s. Chiara dell'eucarestia a L'Aquila. Pio IX approvò il culto il 17 settembre
1847.
Etimologia: Antonia =
nata prima, o che fa fronte ai suoi avversari, dal greco
Martirologio Romano: All’Aquila,
beata Antonia da Firenze, vedova, poi fondatrice e prima badessa del monastero
del Corpo di Cristo sotto la prima regola di santa Chiara.
Antonia nacque a Firenze
nel 1400. Giovane vedova, con un figlio, si oppose alla famiglia che era favorevole
ad un nuovo matrimonio. Vedeva, nelle avversità della vita, un disegno
singolare del Signore. Erano gli anni in cui san Bernardino da Siena, con
alcuni compagni, diffondeva in molte città italiane il movimento
dell'Osservanza e il ritorno di un "francescanesimo" delle origini.
La maggior parte delle prediche erano fatte in piazza, le chiese non riuscivano
a contenere le folle che puntualmente accorrevano. Frate Bernardino
predicò in Santa Croce a Firenze dall'8 marzo al 3 maggio 1425. Antonia,
ascoltandolo, rispose sì, senza condizioni, alla chiamata di Dio. Aveva
conosciuto l´esperienza della vita matrimoniale, era madre, ma il Signore dava
una svolta alla sua vita. Quattro anni dopo, sistemate le questioni familiari,
entrò tra le terziarie francescane fondate dalla b. Angiolina da Marsciano,
anch'essa giovane vedova. Il convento fiorentino di sant'Onofrio era il quinto
che veniva fondato. Poco dopo la sua professione Antonia fu mandata, per il suo
carisma, nel monastero più antico dell'Ordine, sorto a Foligno nel 1397. La
fondatrice la trasferì in seguito ad Assisi, a Todi, poi definitivamente a
L´Aquila, per fondare una nuova comunità. Era il 2 febbraio 1433. Il convento
aquilano, posto sotto la protezione di s. Elisabetta, la ebbe come guida per
quattordici anni, durante i quali diede tutta se stessa perché la comunità
crescesse secondo i precetti del Vangelo. Nel cuore di Antonia maturava però il
desiderio di una vita maggiormente contemplativa. Motivo di pena fu, per
diversi anni, la vita disordinata del figlio, che aveva sperperato il
patrimonio, causando litigi tra i parenti. Al movimento dell'Osservanza
aderirono diverse comunità di clarisse e a L´Aquila fu san Giovanni da
Capestrano a guidare la riforma. Antonia fu tra le prime che vi aderì. Il santo
trovò l'edificio per il monastero, presenziando alla solenne fondazione del 16
luglio 1447. Il corteo, partendo da Collemaggio, accompagnò Antonia, eletta
badessa per volontà del Capestrano, e le tredici compagne al monastero
dell'Eucaristia (o del Corpus Domini). Si cominciò nelle ristrettezze più
assolute, mancava anche lo stretto necessario, e Antonia non esitò a farsi
questuante. La povertà era vissuta con letizia evangelica, l'esempio della
Madre era forte e materno e il clima sinceramente fraterno. I frutti furono
abbondanti e molte giovani chiesero di vestire l'abito e di consacrarsi al
Signore. Anche per il figlio di Antonia, Battista, s. Giovanni ebbe un ruolo
determinante. Il giovane vestì il saio francescano nel convento di Campli,
conducendo una vita esemplare. Trascorsi sette anni, Antonia finalmente ottenne
di potersi dedicare esclusivamente alla contemplazione e al silenzio.
"Taceva ma la sua fama gridava", come si disse di S. Chiara. Era
modesta ed obbediente, in mensa e in coro stava all'ultimo posto, indossava le
vesti più logore, lasciate dalle consorelle. Alcune monache la videro rapita in
estasi, con una aureola luminosa sul capo. Negli ultimi anni ebbe una piaga
alla gamba che tenne nascosta. La Beata morì alle 21 del 29 febbraio 1472,
vegliata con amore dalle sorelle. Alcuni miracoli si verificarono prima ancora
che venisse sepolta. Una monaca si distese al suo fianco e guarì da alcune
piaghe. I magistrati della città vollero sostenere le spese del funerale.
Quindici giorni dopo la sepoltura, le consorelle, volendo ancora vedere le sue
sembianze, la disseppellirono, trovandola come se fosse appena morta. Si
diffuse la voce in città e il vescovo Agnifili ordinò che fosse sepolta in un
luogo distinto. Nel 1477 il vescovo Borgio, dopo una nuova ricognizione,
constatato lo stato di perfetta conservazione del corpo di Madre Antonia e,
soprattutto, ben conoscendone la fama di santità, ne autorizzò il culto che fu
poi confermato il 28 luglio 1848. Le clarisse di Paganica, custodi del suo corpo,
sono oggi fedeli testimoni del suo carisma.
Per informazioni:
Monastero S. Chiara (Paganica – L'Aquila)
tel.: 0862.6899778
mail: clarissepaganica@libero.it
Autore: Daniele
Bolognini
SOURCE : https://www.santiebeati.it/dettaglio/43300
LA BEATA ANTONIA DA
FIRENZE
Clarissa
La Beata Antonia da Firenze appartiene alla famiglia spirituale di S. Francesco
e di S. Chiara.
Nata a Firenze tra il 1400 e il 1401, trascorse la fanciullezza nell'anonimato
di una famiglia ordinaria. Giovanissima andò sposa ad un suo coetaneo che morì
prematuramente a qualche anno dal matrimonio. Ebbe un figlio che curò da sola e
da sola attese alla sua prima educazione. Nonostante le premure dei suoi, non
volle passare a seconde nozze, perché il Signore entrò nella sua vita in
maniera inattesa e straordinaria.
In quegli anni san Bernardino da Siena, insieme ad altri frati minori, stava
diffondendo il movimento dell’Osservanza, che dava un nuovo impulso all’Ordine
francescano. San Bernardino predicava nelle chiese e sulle piazze di tutta
Italia, suscitando un avera primavera di vita cristiana. Predicò anche nella
Chiesa di S. Croce a Firenze, dall’8marzo al 3 maggio 1425. Antonia lo ascoltò
e le nacque nel cuore la decisione di consacrarsi a Dio. Era attratta da un
amore più grande, al quale seppe rispondere con una generosità piena e
incondizionata.
Entrò verso il 1429 nel Terz'ordine francescano regolare femminile fondato
dalla Beata Angelina dei Conti di Marsciano. L'accolse il Monastero fiorentino
di S. Onofrio, nel quale rimase per pochissimo tempo, perché chiamata dalla
fondatrice prima a Foligno, ad Assisi e poi a Todi. Richiesta a L'aquila per
fondare un Monastero di terziarie sotto il titolo di S. Elisabetta, Antonia fu
inviata come Ministra insieme a un piccolo drappello dì suore. Era il 2 febbraio
1433.
Rimase alla guida del monastero di S. Elisabetta per 14 anni ma la sua pur
intensa vita spirituale non riusciva ad appagare il suo desiderio di una sempre
più profonda contemplazione di Cristo. Andava così maturando il lei il pensiero
di lasciare il Terz'Ordine regolare per abbracciare la Regola di S. Chiara.
In quegli anni altri monasteri di Clarisse, vicine al movimento degli
osservanti, stavano vivendo un intenso movimento di rinnovamento. Queste
sorelle clarisse volevano rivivere la freschezza delle loro origini e quindi
abbracciavano l’osservanza della primitiva regola di santa Chiara. In questa
decisione eroica Antonia trovò aiuto e guida in S. Giovanni da Capestrano, il
quale, trovandosi a L’Aquila, andò in cerca di un locale per lei e per quelle
sorelle che avevano deciso di seguirla.
Era il 16 luglio 1447; un grande corteo di cittadini con a capo S. Giovanni,
partendo da Collemaggio, accompagnò la Beata e le altre 13 sorelle al Monastero
dell'Eucarestia, chiamato successivamente di «S. Chiara povera» e anche della
«Beata Antonia» dopo la morte di lei.
Incominciò così sotto il segno della più stretta povertà, l'ultimo cammino
ascensionale della Beata Antonia, che portò tanto splendore all'Ordine delle
Sorelle povere di S. Chiara. Per sette anni tenne l'ufficio di Abbadessa
impostole da S. Giovanni, poi tornò nel silenzio più completo e nella
contemplazione più profonda del mistero di Cristo crocifisso nel quale
s'immedesimò completamente. Ma quei sette anni di Badessato furono sufficienti
ad imprimere un tale ritmo di vita interiore e di contemplazione al Monastero,
nella perfetta osservanza della Regola, che la fama se ne sparse subito in
città e dintorni, e ben presto accorsero tante altre giovani che desideravano
unirsi a Cristo.
Di lei si potrebbe dire quello che il Celano disse della Madre S. Chiara:
“Continuando a rimanere rinchiusa Chiara (Antonia) incomincia a
diffondere chiarore in tutto il mondo e risplende chiarissima per
meritati elogi. Taceva ma la sua fama gridava”. LegsCh. 4.
Era tale la povertà che s'imposero che alcuni giorni dopo l'ingresso in
Monastero mancava anche lo stretto necessario per sopravvivere e lei di persona
decise di uscire con una compagna per chiedere elemosina. Tuttavia seppe vivere
l’austera povertà con letizia evangelica, tanto che - -raccontanoo le compagne
- era sempre tanto allegra che pareva abbondasse di ogni cosa.
Sapeva trascinava tutte con la parola e l'esempio; era forte e materna con
tutte,coltivando l’unità e l’armonia della vita fraterna. Le altre sorelle
della fraternità subirono il fascino del suo esempio e molte di esse offrirono
alla Chiesa un genuino esempio di santità. Ne citiamo alcune: beata Ludovica
Branconío dell'Aquila, beata Giacoma dell'Aquila, beata Bonaventura
d'Antrodoco, beata Paola da Foligno, beata Gabriella di Pizzoli, beata Giacoma
da Fossa e tante altre.
Visse sempre in obbedienza e umiltà. Il suo stile di vita era limpidamente
evangelico: occupava a mensa e in coro l'ultimo posto; indossava i vestiti più
logori della comunità, messi fuori uso dalle sorelle; si faceva, per amore di
Dio tutta a tutte. Le sorelle inferme, deboli, tentate e scoraggiate, trovavano
sempre in lei conforto e l'amore tenero di madre pur essendo lei stessa affetta
da un'orribile piaga che volle mantenere nascosta.
Morì alle ore 21,00 del 29 febbraio 1472 vegliata dalle sorelle che udirono
suoni di cetre, organi e canti. Fu l'inizio della sua glorificazione. Il suo
trapasso fu segnato da miracoli prima ancora che fosse inumata la salma.
Celebri rimasero le guarigioni istantanee del cittadino aquilano Zingarelli
sofferente di idropsia e di suor Innocenza clarissa, aquilana anche lei che fu
guarita dalle numerose piaghe dopo essersi distesa sul corpo di Antonia ad
esequie avvenute. Dallo stesso male furono risanate una Maria aquilana e sr.
Orsola clarissa anche lei. Quindici giorni dopo l'inumazione le suore
disseppellirono il sacro corpo per rivederlo prima che si disfacesse
completamente. Con grande meraviglia lo rinvennero fresco e incorrotto. Ripeterono
più volte l'esperienza e se ne diffuse la voce in città; ma il vescovo
Cardinale Agnifili, per evitare esagerazioni, ordinò che la salma fosse sepolta
allo scoperto, fuori del luogo sacro.
Cinque anni più tardi, nel 1477, il vescovo Ludovico Borgio, successore
dell'Agnifili, concesse che fosse riesumato il corpo, che fu trovato nuovamente
incorrotto, mobile e trattabile. Solo allora sì autorizzò il culto pubblico e
il corpo fu levato da terra. Dopo regolare processo canonico, il 28 luglio
1848, il Sommo Pontefice ne dava solenne conferma dichiarandola Beata e veniva
concesso l'Ufficio e la Messa in suo onore. Il messaggio lasciato dalla Beata
Antonia è quello di una santità gioiosa e nascosta totalmente avvolta nella
segreta bellezza di un Dio sommamente amto. Ancora oggi, le sorelle povere,
trascinate dal suo esempio e da quello della Madre S. Chiara. vivono una vita
semplice, nel silenzio del chiostro, ponendo Dio come il TUTTO della loro vita.
Le sorelle del Monastero dell’Aquila, oggi trasferite nel nuovo Monastero di S.
Chiara a Paganica, custodiscono il corpo incorrotto della loro Madre con
fedeltà e continuano questo cammino di consacrazione, nella gioia di un amore
che non ha fine.
Affidandoti all'intercessione della Beata Antonia, di San Francesco e di Santa
Chiara, preghiamo per te chiedendo al Signore la PACE e ogni BENE!
ANTONIA da Firenze
di Ada Alessandrini
Dizionario Biografico
degli Italiani - Volume 3 (1961)
Nacque a Firenze nel 1401
da onorata famiglia, di cui tuttavia si ignora il casato. Fu maritata molto
giovane ed ebbe un figliolo; rimasta vedova dopo pochi anni, rifiutò di
rimaritarsi e affidò il bambino alle cure dei nonni per farsi terziaria
francescana nel monastero di S. Onofrio a Firenze, fondato da Angelina da
Marsciano.
Si distinse ben presto
per le sue virtù e per le sue qualità singolari: cosicché nel 1430 Angelina da
Marsciano, divenuta ministra generale, affidò ad A. l'incarico di dirigere il
monastero di S. Anna a Foligno.
La sua fama intanto si
diffondeva largamente per tutta l'Italia: nel 1433 i maggiorenti e il clero
della città dell'Aquila inviarono a Foligno un'autorevole delegazione con
l'incarico di condurla nella città ad organizzare e dirigere il monastero di S.
Elisabetta nella contrada di S. Silvestro, fondato di recente dalle terziarie
francescane. A. accettò l'invito e passò all'Aquila con alcune compagne: per
ben 14 anni governò saggiamente la nuova comunità, che si accrebbe per numero e
prestigio.
Ma alla sua austera
spiritualità non bastava la regola del Terzo Ordine: A. sentiva l'esigenza di
entrare nella congregazione primaria delle clarisse. Confidò tale sua
aspirazione al confratello Giovanni da Capestrano, che in quei tempi predicava
in Abruzzo; ebbe da lui approvazione e sostegno. Mediante la sua intercessione
e col consenso del vescovo, vennero iniziate trattative per l'acquisto del
monastero della Eucarestia, occupato da una comunità di suore domenicane, ormai
in esaurimento: lo strumento di cessione fu rogato il 2 giugno del 1447. Il 6
giugno un breve dei pontefice Nicolò V metteva il monastero dell'Eucarestia
sotto la giurisdizione dei frati minori; il 16 luglio A. e tredici compagne
facevano la nuova professione di obbedienza, povertà e castità per la rigida
regola di s. Chiara nelle mani di Giovanni da Capestrano. Il nuovo convento,
che prese il nome di S. Chiara dell'Eucarestia, venne poi comunemente chiamato
il "convento di s. Chiara povera". A. fu nominata badessa della nuova
comunità, che ebbe rapido sviluppo: ben presto si fecero clarisse molte nobili
giovani delle più brillanti famiglie abruzzesi.
Gli ultimi anni di A.
furono molto tribolati: angustiata per la sorte del figlio in contrasto con i
nonni per ragioni patrimoniali, afflitta da una lunga dolorosa malattia,
dovette anche affrontare conflitti gravi con i frati osservanti, i quali non
prestavano volentieri assistenza alle comunità femminili. Superò con coraggio
le non facili prove, confortata dalla protezione di Giovanni da Capestrano, il
quale, anche di lontano, in Germania, non lesinava il suo appoggio alle
comunità da lui fondate in Abruzzo. Egli inviò all'Aquila, per assistere le
clarisse, fra' Luigi di Dacia e frate Arrigo d'Ungheria, che conoscevano la
lingua italiana: questi esercitarono scrupolosamente il loro ministero e, per
quanto morissero ambedue nel breve spazio di due anni, tuttavia con il loro
esempio riuscirono a persuadere i frati osservanti a riprendere la direzione
delle clarisse.
A. morì l'ultimo di
febbraio o il 1º marzo dell'anno 1472.
Il suo corpo, sepolto
dapprima in un cimitero all'aperto e poi nel monastero di S. Chiara
dell'Eucarestia all'Aquila, fu trovato intatto in occasione di diverse e
successive ricognizioni effettuate dalle suore stesse, le quali tributarono ad
A. un ininterrotto e fervido culto. Una ricognizione ufficiale del corpo di A.
fu però compiuta soltanto il 10 dic. 1847, in occasione del processo di
beatificazione promosso da Pio IX, ed il medico Angeli Altobelli rilasciò una
dettagliata descrizione della sacra reliquia (Faraglia, Il monastero, pp.
73-76). La festa della beata A. è celebrata nel calendario francescano al 7 di
aprile.
Fonti e Bibl.: A. Du
Monstier (Arturus a Monasterio), Martyrologium Franciscanum,Paris 1653,
pp. 90 s.; B. Mazzara, Leggendario Francescano, II, Venezia 1721, pp.
442-44; L. Wadding, Annales Minorum, XI, ad Claras Aquas 1932, pp. 37 s.,
370 s.; XIV, ibid. 1933, pp. 37-39; Archivum Francisc. Hist., IV(1911),
pp. 184 s.; A. Chiappini, De vita et scriptis F. Alexandri de Riciis, ibid., XXI
(1928), pp. 296-98, 570 s.; N. F. Faraglia, Il monastero di S. Chiara
dell'Eucaristia in Aquila detto della beata Antonia di Firenze, in Bollett. d. soc. di
storia patria A. L. Antinori negli Abruzzi, XXI (1909), pp. 57-76; J.
Hofer, Giovanni da Capestrano, L'Aquila 1955, pp. 293, 703; Dict. d'Hist. et
de Géogr. Ecclés., III, coll. 846 s.
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Antonia van Florence ofm.ter,
Aquila, Italië; abdis; † 1472.
Feest 28 & 29 februari &
11 maart.
Zij werd in 1401 geboren
in de Italiaanse stad Florence. Op zeer jonge leeftijd werd ze al weduwe en
sloot zich aan bij de tertiarissen van
St-Franciscus.
Antonia sloot zich aan
bij een vrouwengemeenschap in de stad Foligno; daar werd zij tot overste
benoemd. In 1433 werd zij overgeplaatst naar Aquila, niet ver van Venetië om er
de leiding van de vrouwengemeenschap op zich te nemen. Dertien jaar lang oefende
zij deze functie uit. Maar tenslotte begon zij toch te verlangen naar een meer
strenge levenswijze in dienst van de Heer. Zij trad in bij de clarissen van
klooster Corpus Christi in Aquila, en werd prompt na enige tijd tot abdis
benoemd. Getroffen door een ongeneeslijke ziekte, moest ze verschrikkelijke
pijnen doorstaan. Ze ondervond daarbij grote steun van haar geestelijk
leidsman, de heilige Johannes van Capistrano (+ 1456; feest 23 oktober). Ze
stierf op 29 februari 1472.
In 1847, een jaar na zijn
pauskeuze, verklaarde Pius IX haar zalig.
[102;111p:98; Dries van den Akker s.j./2007.09.24]
© A. van den Akker
s.j. / A.W. Gerritsen
SOURCE : https://www.heiligen.net/heiligen/02/29/02-29-1472-antonia.php